🤪 Je stresse un peu à l'idée de "trimbaler" mes enfants : train, métro, et avion (+ arrivée 3h avant le décollage !),
j'ai un "grand" de 5 ans, et une pitchounette de 14 mois, enfin elle aura 16 mois au moment du voyage,
je ne sais pas comment les occuper sans bruit dans l'avion, j'ai pensé des jeux style sur ordinateur mais j'ai peur que ça fasse quand même du bruit (pour le grand)
pour la petite, je ne sais vraiment pas, en plus apparemment à ce âge plus de kit enfant (avec le lit), avez vous des idées ????
Merci d'avance !!!
Isalyss
Alors voilà !
On a acheté le voyage et nous partons pour Cuba dans deux semaines... Nous avons déjà voyagé dans le Sud, mon chum et moi, mais jamais avec les enfants...C'est donc un peu nouveau et, disons-le, un peu stressant. Je me demande comment ça va aller:
1- Dans l'avion, avec Juliette, qui a tout juste 20 mois et qui sera dans nos bras durant le vol Québec-Cuba; Comment se comportera-t-elle ? Y a-t-il des trucs pour que le voyage se passe sans embûches ? 2-À Cuba, avec les enfants, je me demande : doit-on amener des vestes de flottaison pour les 2 + vieux? On fera sûrement de la plongée en apnée avec eux et on se demande s'ils auront des vestes à nous passer à l'hôtel ? 3-Faut-il éviter certains aliments là-bas? Je parle surtout pour les enfants...
Je vous remercie de m'aider à préparer notre voyage avec soin...
On a acheté le voyage et nous partons pour Cuba dans deux semaines... Nous avons déjà voyagé dans le Sud, mon chum et moi, mais jamais avec les enfants...C'est donc un peu nouveau et, disons-le, un peu stressant. Je me demande comment ça va aller:
1- Dans l'avion, avec Juliette, qui a tout juste 20 mois et qui sera dans nos bras durant le vol Québec-Cuba; Comment se comportera-t-elle ? Y a-t-il des trucs pour que le voyage se passe sans embûches ? 2-À Cuba, avec les enfants, je me demande : doit-on amener des vestes de flottaison pour les 2 + vieux? On fera sûrement de la plongée en apnée avec eux et on se demande s'ils auront des vestes à nous passer à l'hôtel ? 3-Faut-il éviter certains aliments là-bas? Je parle surtout pour les enfants...
Je vous remercie de m'aider à préparer notre voyage avec soin...
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.
Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.
Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare
Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).
Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂
Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.
Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.
A bientôt 🙂
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
De la meme manière que mon post sur Emirates, voici un compte rendu en business chez BA.
Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.
Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.
Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD
BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.
Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.
Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.
2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).
Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.
Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.
Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD
Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.
L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.
Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !
Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.
Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.
L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.
Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.
Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.
Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !
Conclusion :
BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.
Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.
Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.
Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD
BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.
Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.
Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.
2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).
Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.
Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.
Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD
Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.
L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.
Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !
Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.
Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.
L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.
Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.
Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.
Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !
Conclusion :
BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.
Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Bonjour a tous.
Je vous solicite aujourd'hui car j'ai l'occasion de pouvoir me rendre a new york en octobre/novembre 2012 pour un sejour d'une semaine avec ma femme et mon fils qui aura 18mois.Je suis super fan des etats unis depuis des années et je passe mon temps a me documenté sur ses destinations enfin bref...
J ai enfin convincu ma femme, le budjet esr bloqué, les vacance aussi...mais ma grande peur de l'avion resurgi!j ai deja pris l'avion 3 fois,1er j avais 15ans pour aller en martinique tres bien passer,2e il y a 6 ans avec ma femme pour djerba 3h d angoise mais j'ai reussi a me contenir et derniere en date il y a 3 ans pour notre voyage de noce un paris nice pour aller retrouver notre bateau de croisiere et 1h de stress mechant dont une crise d angoise au retour au decollage a nice.
Ma femme ne voulé plus prendre l avion avec moi disant que c'est moi qui lui fesait peur, donc cette fois ci il faut de j'assure!Je sais que vous n aite pa des psycologue ou autre mais j aimerai connaitre les truc et astuce de personne dans le meme cas que moi.J adore voyager et j ai vraiment envie de faire decouvrir le monde a mon fils mais cette peur me bouffe la vie.
Merci a tous ceux qui me lirons.🙂
La question a peut-être déjà été posée, et si tel est le cas, je m'en excuse...
N'ayant jamais pris l'avion de ma vie, j'aimerais connaître la "marche à suivre" quand le vol se termine, qu'on descend de l'avion et qu'on se retrouve sur le sol américain.
J'ai lu quelques guides qui parlent du sujet, mais j'aimerais savoir comment ça se passe concrétement. Les services de l'immigration posent-ils beaucoup de questions (pas que j'ai des choses à cacher, mais mon Anglais est plutôt approximatif, alors bon...j'ai peur de ne pas être très facile à comprendre !!) ? Comment se passe le contrôle ?
Même questions pour le retrait des bagages : comment ça se passe ? Faut-il présenter son passeport pour récupérer sa valise ?
Ce sont des questions "bêtes", mais pour quelqu'un qui n'a jamais mis ne serait-ce que le bout du nez dans un aéroport, les réponses sont les bienvenues ! ^__^
N'ayant jamais pris l'avion de ma vie, j'aimerais connaître la "marche à suivre" quand le vol se termine, qu'on descend de l'avion et qu'on se retrouve sur le sol américain.
J'ai lu quelques guides qui parlent du sujet, mais j'aimerais savoir comment ça se passe concrétement. Les services de l'immigration posent-ils beaucoup de questions (pas que j'ai des choses à cacher, mais mon Anglais est plutôt approximatif, alors bon...j'ai peur de ne pas être très facile à comprendre !!) ? Comment se passe le contrôle ?
Même questions pour le retrait des bagages : comment ça se passe ? Faut-il présenter son passeport pour récupérer sa valise ?
Ce sont des questions "bêtes", mais pour quelqu'un qui n'a jamais mis ne serait-ce que le bout du nez dans un aéroport, les réponses sont les bienvenues ! ^__^
Bonjour,
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
je souhaiterai avoir des retours sur mon problème.
je suis en train de préparer mes documents pour faire mon visa à Lyon la semaine prochaine. dans les documents demandés, il est indiqué la copie du billet d'avion. sur mon billet d'avion, il y a 3 vols. un de Genève à Pékin pour l'aller, un de Lhasa à Chengdu, vol intérieur et le retour de Guilin à Genève.
comme il est dit un peu partout qu'il ne faut pas parler d'aller au Tibet lors de la demande de visa. je me demande si mon dossier va passer. qu'en pensez vous? avez vous des idées, des choses à me suggérer?
sinon, que faire? changer le billet pour ne plus avoir le vol de Lhasa?
je vous remercie de votre aide à tous! sabrina
Bonjour à tous,
J'aimerais planifier un voyage en namibie/bostwana. Depuis que j'ai vu les images de Nicolas Hulot au dessus de l'Okavango. Ça me fait rêver de partir en 4*4 dans ces régions là.
Je n'ai pas encore défini le parcours mais j'aimerais avoir vos avis pour optimiser les billets d'avion. Le voyage serait entre le 22/09 et le 13/10 + ou - 1 jours.
J1: Arrivée à Windhoek, on prend le 4*4 camping puis pour la Namibie: on ferait Sesriem, Sossuvlei, Walvis bay, Swakopmund, CapeCross, Spitzkoppe, Skeleton Coast- Purros, Etosha, Tsumkwe, Chobe, Maun, Victoria Falls et....le retour?!!!
Est ce jouable sans les détails?
C'est sur le retour que je me pose des questions, est ce qu'il faut mieux en terme de budget/perte de temps: - Refaire la route de Maun à Windhoek pour laisser le 4*4 ou on l'a pris; - Laisser le 4*4 à Kasane ou Maun ou Victoria Falls (lequel est le mieux? et repartir en avion de là) - Autres solutions : Paris Whindhoek - Johanesbourg Paris pour 800 euros mais ca veut dire prendre un 4*4 à Whindhoek et le laisser à Johanesbourg ou autres solutions que vous auriez?
Quels sont vos avis?
En tout cas j'ai parcouru quelques sujets de discussion et j'en salive déjà.
Pour le prix d'avion multidestination, j'ai des Paris - Whindhoek, Maun/Victoria falls - Paris pour un peu moins de 1000 euros.
J'ai malheureusement un vilain défaut à force de voyage (australie, argentine, pérou, bolivie, mexique), j'ai tendance à vouloir trop en voir d'un coup... Mais bon, quand je vois le budget qu'un tel voyage peut couter, je pense pas y retourner de sitôt....
Merci pour vos idées puis après on passera aux détails du road trip :)
Bastien
J'aimerais planifier un voyage en namibie/bostwana. Depuis que j'ai vu les images de Nicolas Hulot au dessus de l'Okavango. Ça me fait rêver de partir en 4*4 dans ces régions là.
Je n'ai pas encore défini le parcours mais j'aimerais avoir vos avis pour optimiser les billets d'avion. Le voyage serait entre le 22/09 et le 13/10 + ou - 1 jours.
J1: Arrivée à Windhoek, on prend le 4*4 camping puis pour la Namibie: on ferait Sesriem, Sossuvlei, Walvis bay, Swakopmund, CapeCross, Spitzkoppe, Skeleton Coast- Purros, Etosha, Tsumkwe, Chobe, Maun, Victoria Falls et....le retour?!!!
Est ce jouable sans les détails?
C'est sur le retour que je me pose des questions, est ce qu'il faut mieux en terme de budget/perte de temps: - Refaire la route de Maun à Windhoek pour laisser le 4*4 ou on l'a pris; - Laisser le 4*4 à Kasane ou Maun ou Victoria Falls (lequel est le mieux? et repartir en avion de là) - Autres solutions : Paris Whindhoek - Johanesbourg Paris pour 800 euros mais ca veut dire prendre un 4*4 à Whindhoek et le laisser à Johanesbourg ou autres solutions que vous auriez?
Quels sont vos avis?
En tout cas j'ai parcouru quelques sujets de discussion et j'en salive déjà.
Pour le prix d'avion multidestination, j'ai des Paris - Whindhoek, Maun/Victoria falls - Paris pour un peu moins de 1000 euros.
J'ai malheureusement un vilain défaut à force de voyage (australie, argentine, pérou, bolivie, mexique), j'ai tendance à vouloir trop en voir d'un coup... Mais bon, quand je vois le budget qu'un tel voyage peut couter, je pense pas y retourner de sitôt....
Merci pour vos idées puis après on passera aux détails du road trip :)
Bastien
Bonjour à tous, je sais que ce genre de sujet à déjà été fait et refait mais je crois que j'ai simplement besoin de vider mon sac quelque part et d'avoir de réels conseils/témoignages.
Comme vous vous l'imaginez bien : J'ai une peur bleue de l'avion.
Je suis déjà partie plusieurs fois à l'étranger en avion (3 aller-retours) et à chaque fois j'ai eu très peur : palpitations, crises d'angoisse, sueurs, larmes, pensées obsédantes... Seulement c'était des vols d'environ 2h-2h30. Dans 2 jours je pars à New York avec ma mère et mon frère, 8h30 de vol donc.
J'ai tout essayé pour me calmer : essayer de ne pas y penser, me dire que je vais être dans une ville de rêve, me dire que c'est le transport le plus sûr, blablabla... Je suis allée sur de multiple forum mais rien de me rassure. J'ai même lu des articles disant que la 1ère étape pour régler cette peur était de savoir d'où elle provenait. Mais j'ai peur de TOUT dans l'avion ! J'ai peur qu'il se crash, j'ai peur de faire un malaise et que personne ne puisse m'aider, j'ai peur de me sentir oppresser...
Je crois que je vais me résoudre à prendre du Xanax mais c'est pareil je me dis : Et si ça fait pas effet ?! Et si à cause de ça je me sens encore plus mal ?! J'ai l'impression d'être une parano aiguë, c'est affreux !!
Merci d'essayer de me donner des conseils pour palier à cette angoisse qui me ronge depuis des semaines...
Comme vous vous l'imaginez bien : J'ai une peur bleue de l'avion.
Je suis déjà partie plusieurs fois à l'étranger en avion (3 aller-retours) et à chaque fois j'ai eu très peur : palpitations, crises d'angoisse, sueurs, larmes, pensées obsédantes... Seulement c'était des vols d'environ 2h-2h30. Dans 2 jours je pars à New York avec ma mère et mon frère, 8h30 de vol donc.
J'ai tout essayé pour me calmer : essayer de ne pas y penser, me dire que je vais être dans une ville de rêve, me dire que c'est le transport le plus sûr, blablabla... Je suis allée sur de multiple forum mais rien de me rassure. J'ai même lu des articles disant que la 1ère étape pour régler cette peur était de savoir d'où elle provenait. Mais j'ai peur de TOUT dans l'avion ! J'ai peur qu'il se crash, j'ai peur de faire un malaise et que personne ne puisse m'aider, j'ai peur de me sentir oppresser...
Je crois que je vais me résoudre à prendre du Xanax mais c'est pareil je me dis : Et si ça fait pas effet ?! Et si à cause de ça je me sens encore plus mal ?! J'ai l'impression d'être une parano aiguë, c'est affreux !!
Merci d'essayer de me donner des conseils pour palier à cette angoisse qui me ronge depuis des semaines...
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Bonjour,
J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.
J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...
Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..
Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:
1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H
2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)
Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.
Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !
Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.
Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...
🙁
Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.
J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...
Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..
Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:
1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H
2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)
Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.
Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !
Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.
Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...
🙁
Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Bonjour!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Bonjour,
Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.
Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...
Merci.
Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.
Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...
Merci.
Bonjour à tous,
Pour que vous compreniez le pourquoi de ma question, je me présente : je suis une jeune fille de 21 ans, sujette au syndrôme du colon irritable (en ce qui me concerne, je panique dès que je me retrouve dans une situation ou un lieu où je n'ai pas la possibilité d'aller aux toilettes me soulager... Du coup le stress me tord le ventre et me donne envie d'aller aux toilettes alors qu'à la base je n'en avais pas spécialement envie. Cette 'maladie' me pourrit la vie, ne serait-ce que pour prendre les transports en commun (peur que le RER s'arrête sans raison et que je sois bloquée sans pouvoir sortir) ou même faire un trajet en voiture avec d'autres personnes (peur qu'il y ait des bouchons et que je sois obligée de demander à descendre en urgence...) enfin bref c'est une horreur mais même si je sais que c'est entièrement psychologique je ne sais pas comment combattre ça...
Le souci c'est que cet été je dois partir en vacances avec mon copain et des amis à lui. Nous devons aller à San Francisco, donc prendre l'avion, faire des escales, ect... Je suis complètement paniquée alors qu'on n'a même pas encore acheté les billets.. Je sais que la plupart du temps, même si ce n'est pas la situation idéale, j'ai la possibilité de me soulager (ex : si je suis dans la file d'attente pour faire enregistrer mes bagaes, je peux toujours laisser mes bagages à mon copain et filer aux toilettes..) mais il y a des situations où je ne peux pas ! Par exemple, le décollage et l'atterrissage : il est interdit de se lever, nous sommes attachés, ect...
Ce que j'aimerais, c'est qu'on me dise combien de temps dure le décollage, du moins combien de temps devons-nous obligatoirement restés assis sans bouger de notre siège ? J'imagine que plus la distance est longue et plus le décollage dure longtemps puisque l'avion va plus haut, donc là pour m'aider à estimer la durée prenez Paris-Helsinki, Helsinki-Chicago et Chicago-San Francisco.. Et en cas d'urgence comme celle-là, n'est-il vraiment pas possible d'aller aux toilettes ou bien est-ce que les hôtesses me laisseraient y aller ?? Idem pour l'atterrissage svp... En sachant la durée, je peux éventuellement me préparer mentalement, mais lorsque la durée de mon immobilité est inconnue, c'est là que je panique et qu'un accident peut arriver (Grand Dieu ça ne m'est encore pas arrivé mais de justesse!)
Je suis désolée de vous présenter les choses de cette façon mais c'est malheureusement mon quotidien de m'angoisser, alors si certaines personnes sont capables de me répondre concernant ce voyage en avion je serai au moins au courant de la durée pendant laquelle je devrai me maîtriser...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses..
Lila
Pour que vous compreniez le pourquoi de ma question, je me présente : je suis une jeune fille de 21 ans, sujette au syndrôme du colon irritable (en ce qui me concerne, je panique dès que je me retrouve dans une situation ou un lieu où je n'ai pas la possibilité d'aller aux toilettes me soulager... Du coup le stress me tord le ventre et me donne envie d'aller aux toilettes alors qu'à la base je n'en avais pas spécialement envie. Cette 'maladie' me pourrit la vie, ne serait-ce que pour prendre les transports en commun (peur que le RER s'arrête sans raison et que je sois bloquée sans pouvoir sortir) ou même faire un trajet en voiture avec d'autres personnes (peur qu'il y ait des bouchons et que je sois obligée de demander à descendre en urgence...) enfin bref c'est une horreur mais même si je sais que c'est entièrement psychologique je ne sais pas comment combattre ça...
Le souci c'est que cet été je dois partir en vacances avec mon copain et des amis à lui. Nous devons aller à San Francisco, donc prendre l'avion, faire des escales, ect... Je suis complètement paniquée alors qu'on n'a même pas encore acheté les billets.. Je sais que la plupart du temps, même si ce n'est pas la situation idéale, j'ai la possibilité de me soulager (ex : si je suis dans la file d'attente pour faire enregistrer mes bagaes, je peux toujours laisser mes bagages à mon copain et filer aux toilettes..) mais il y a des situations où je ne peux pas ! Par exemple, le décollage et l'atterrissage : il est interdit de se lever, nous sommes attachés, ect...
Ce que j'aimerais, c'est qu'on me dise combien de temps dure le décollage, du moins combien de temps devons-nous obligatoirement restés assis sans bouger de notre siège ? J'imagine que plus la distance est longue et plus le décollage dure longtemps puisque l'avion va plus haut, donc là pour m'aider à estimer la durée prenez Paris-Helsinki, Helsinki-Chicago et Chicago-San Francisco.. Et en cas d'urgence comme celle-là, n'est-il vraiment pas possible d'aller aux toilettes ou bien est-ce que les hôtesses me laisseraient y aller ?? Idem pour l'atterrissage svp... En sachant la durée, je peux éventuellement me préparer mentalement, mais lorsque la durée de mon immobilité est inconnue, c'est là que je panique et qu'un accident peut arriver (Grand Dieu ça ne m'est encore pas arrivé mais de justesse!)
Je suis désolée de vous présenter les choses de cette façon mais c'est malheureusement mon quotidien de m'angoisser, alors si certaines personnes sont capables de me répondre concernant ce voyage en avion je serai au moins au courant de la durée pendant laquelle je devrai me maîtriser...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses..
Lila
Bonjour,
Afin de ne pas emmener mon lit bébé (1 an) dans l'avion/bus/etc. je pense qu'il est plus facile d'en acheter un en arrivant à Montreal une fois que j'ai la voiture de location.
Est-ce que quelqu'un peut me donner un site web d'un magasin pour les bébés à Montreal que je puisse me faire une idée du prix d'un lit bébé? et déjà repérer un magasin physique afin de ne pas devoir chercher pendant des heures après 12h de vol.
Thanks.
Mathieu.
Afin de ne pas emmener mon lit bébé (1 an) dans l'avion/bus/etc. je pense qu'il est plus facile d'en acheter un en arrivant à Montreal une fois que j'ai la voiture de location.
Est-ce que quelqu'un peut me donner un site web d'un magasin pour les bébés à Montreal que je puisse me faire une idée du prix d'un lit bébé? et déjà repérer un magasin physique afin de ne pas devoir chercher pendant des heures après 12h de vol.
Thanks.
Mathieu.
Avec mon mari nous avions du annuler cette même croisiere (msc splendida) le 7 mai 2011.
Après avoir régler nos soucis nous nous sommes décidé a partir le 20 aout pour notre voyage de noce (7 ans de mariage).
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Lorsqu'on prend l'avion avec une compagnie low cost, on doit payer un supplément si on met un bagage dans la soute. Si on met toutes ses affaires dans un bagage à main, on n'a pas le droit d'emporter de récipient de plus de 100 mL (bouteille d'eau, aérosol, mousse à raser, gel douche, tube de crème, etc). Vu que les objets que j'ai cités sont indispensables quand on voyage, beaucoup de personnes les emportent malgré tout et se les font confisquer lors de l'embarquement, ce qui fait que les bornes des aéroports sont remplies de ce genre d'objets. Ma question est la suivante : est-ce que ces objets sont jetés, ou sont mis à la disposition de personnes démunies via des associations caritatives ?
This year, we hadn’t planned on going to the United States. After two trips in 2012 and 2014, we needed to refill the piggy bank...
But we didn’t count on luck: one late September afternoon in 2014, while randomly browsing the web, I stumbled upon flight tickets for $753 per person for July 2015! After some calculations and hesitation, we decided to shorten the trip compared to the previous year (22 days this time), cut down on hotel costs (80 € per night on average), and skip expensive activities (no helicopter rides, rafting, or guided tours with outfitters, etc.), but we couldn’t pass up such a great opportunity!
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
L'année passée nous avions découvert la CALIFORNIE ainsi que certains sites de ce que les connaisseurs nomment le “grand circle”, c'est à dire le GRAND CANYON DU COLORADO, le LAC POWELL, MONUMENT VALLEY et BRYCE CANYON.
Nous avions fait le choix de ne pas passer à MOAB, trop loin, trop chaud et surtout, nous estimions à juste titre que le séjour sur place aurait été bien trop court pour se consacrer pleinement aux trésors de la région. De plus, à la fin des vacances, nous étions fatigués que nous n'avions aucun état d'âme à oublier le détour par ZION pourtant prévu au programme.
Ce nouveau voyage confirme ce sentiment : La dernière semaine est toujours un peu difficile. Aussi convient-il d'alléger le programme et de prendre son temps...
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal
La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...
Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?
Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Cette année c'est avec un plaisir non dissimulé que nous avons prévu de retourner dans ces endroits que nous n'aurions certes pas autant apprécié si nous avions dû les visiter trop rapidement en fin de circuit, la fatigue n'étant pas la meilleure amie de la chaleur...
Le parcours prévoit donc les étapes suivantes du 1er juillet 2010 au 31 juillet 2010 :

Jour 1 : Un voyage stressant On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite... En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à London/Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA. C'est à partir d'ici que cela se complique....
J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème à l'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était correct et qu'elle avait reçu la confirmation qu'elle était "accepted"... Aussi je craignais un peu que nous n'ayons quelques problèmes du fait que les enfants venaient de refaire leurs passeports.
Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français !!!
Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!
La dame tapote sur son ordinateur et re-tapote, toujours rien de positif…
1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté... Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED !
2de explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse. Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur avec mon nom marital. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...
La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est trompée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!! Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...
Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !
Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc.. C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions. En même temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...
Nous passons donc pas mal de temps a déambuler dans les boutiques du T5 et j'en profite pour acheter du thé et des cookies. Entre notre arrivée depuis 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !
Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”
Des départs toutes les 5 minutes depuis ce terminal La "gate", la porte d'embarquement, s'ouvre enfin. D'ici on peut voir le "gros navion" qui va nous conduire de l'autre côté de la mare... si tout va bien... et les va et vient des bagagistes ou autres ravitailleurs.
Que des oiseaux British Airways sur le parking !...Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h10, on commence a s'apercevoir d'un léger décalage dans le temps... C'est alors que le commandant et son équipage nous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons un peu car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...
Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent... chouette !... MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !... Glups !...
Il propose aux gens qui le souhaitent ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !
Étonnamment, personne ne veut descendre. Le commandant assure les passagers qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première nécessité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...
C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.
Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'à l'ouverture du nouveau terminal 5 de la British Airways à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au trafic de reprendre normalement, ils avaient dû expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!
C'est alors que les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place... C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas.
Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !
Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés.
A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).
C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D. Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!
C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re-prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .
Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !
On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …
Soudain je suis surprise par les paysages survolés : La vue des roches ocres et rouges me rassure et me remplit d'enthousiasme. Enfin, l'ouest sauvage, le désert, l'immensité !! Comme j'ai du plaisir à revoir ces paysages, ... pour un peu, je sentirais presque la chaleur qui se dégage de ses montagnes !
Comme c'est beau ! J'en oublierais presque le problème des valises ...
Je reste le nez au hublot et ne peux m'empêcher de prendre quelques photos, pour le souvenir plaisant de ce moment magique...

Quelques nuages moutonneux masquent partiellement la vue mais il n'y a pas de doute, On y est !

Les montagnes vues du ciel dessinent d'étranges vagues ...

Cette longue proéminence rappelle qu'ici plus qu'ailleurs, le glissement des plaques tectoniques a engendré de superbes paysages ...

Et puis soudain de l'eau !

Je distingue une marina. Mais quel est donc ce lac ?
Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions atterrir à 18h50 donc nous avons rattrapé un peu de notre retard. Avec environ 4 tonnes de bagages en moins, l'avion a dû voler plus vite !
Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée. Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !
Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et...YEP ils sont tous là !!
Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est long mais c'est bien et ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !
Soulagés nous quittons très vite l'aéroport, direction l'arrêt de la navette vers le Mac Carran rental center. Il y a là un jeune français paumé qui cherche aussi à se rendre au centre de location de véhicules. Il me dit ne pas parler l'anglais. Il vient de voyager en direct depuis Charles de Gaulle avec une nouvelle compagnie XL qui fait des vols promotionnels sur LAS VEGAS. C'est bon à savoir. Il va rejoindre ses potes pour un road trip et ils partent directement... Vu comme il a l'air d'avoir envie de dormir, c'est pas gagné !
Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et là, sortie de l'aéroport, au milieu du ballet des limousines, je me sens super mieux ! Étonnant non ?

Nous embarquons dans la navette direction ALAMO !
Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la catégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... sous prétexte que le modèle retenu ne se fait plus ??? Je le savais, je le savais...
Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.
Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi l'option de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” qui dit le gars … mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ... Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça la JEEP COMMANDER que nous a proposé le gars! BINGO !
Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est nettement plus “haut sur pattes” que l'Equinox.
Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabattus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles. J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, état du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas …
Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grâce des descriptions de couloirs interminables et des statues posées partout...Ave Cesar !
La chambre correspond à ma réservation... Non, elle est même mieux que ça ! En tout cas elle plait beaucoup aux enfants, surtout l'espace douche/bains.
Comment décrire cela ? Nous dirons qu'il y a 2 salles d'eau avec entrées séparées mais qu'elles sont communicantes par.. la douche qui est double ! Dans une des salles il y a un jaccuzzi, un lavabo, des WC séparés et... bidet avec une fontaine intégrée en son centre ! je ne savais même pas que cela existait encore. De l'autre côté, il n'y a qu'un lavabo et des WC séparés. Nous laissons ce "petit" espace aux hommes, avec Caroline, nous prenons immédiatement possession du côté "jaccuzzi" ... que nous n'aurons d'ailleurs même pas le temps de tester ! Il va sans dire que dans le style de ce palace dédié à la rome antique, le tout est recouvert de marbre et de travertin ... attention , ça glisse dans la douche !






Mais voilà : FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...après avoir demandé conseil à une vendeuse, nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur.
En fait nous comprendrons plus tard pourquoi l'endroit est recherché : ce café est situé à la conjonction de 2 phénomènes qui attirent les foules : L'un, l'espace de jeu des PUSSY CAT DOLLS est situé juste face au café et les filles qui se trémoussent autour des barres attirent pas mal de clients qui veulent allier plaisir des yeux à celui de l'estomac...Le deuxième, c'est la proximité de PURE, le night club à la mode du Caesars palace , et les personnes qui s'y rendent peuvent grignoter un hamburger en attendant qu'on veuille bien les laisser entrer......
Pour nous, pas question de boite de nuit car la journée a été très très longue et nous nous mettons au dodo vers 0h45 dans notre grand lit douillet.
Ah, quel bonheur !
Bonjour,
bien...des billets d'avion, ça s'annule, mais faut y croire, et pour le moment, ils sont dans ma poche. J'atrappe donc ce rayon de soleil, et viens chercher quelques conseils.🙂
Questions en vrac, donc...
1) en matière de location de voiture, qui connaît l'agence Traveljigsaw*** ? Les prix me paraissent imbattables. Aubaine ou anguille sous roche ?
* ** Agence n'est pas le bon terme ; posons plutôt : quelle(s) agence(s) en Turquie travaille(nt) avec ce groupe, et est(sont)-elle(s) fiable(s) ? Les bas tarifs sont-ils uniquement le fait de la taille du groupe ?
2) Une étape, une simple nuit, juste dans un endroit pas trop glauque, entre Istanbul et Antakya ? En roulant bien, à deux conducteurs, c'est faisable en 2 jours (j'aimerais bien ne pas devoir y consacrer un 3e) ? Et de manière générale, est-il envisageable de faire 500 km dans une journée ?
3) Mardin : les prix des hôtels semblent proportionnels à la beauté de la ville... Des alternatives dans le coin ?
4) Je ne trouve pas d'hébergement à Ahlat, et je n'ai pas trop envie de séjourner à Tatvan (sais pas pourquoi, mais c'est comme ça). Entre les deux ? Dans les environs ? Éventuellement un peu plus au nord (Adilcevaz ?) ?
5) L'ascension du Süphan Dag : difficulté ? technicité ? durée ? Il me semblait avoir vu des sommets plus petits tout autour, qui feraient des randonnées plus raisonnables. Des idées, outre le Nemrut Dag, qui est au programme de toutes façons ?
5b) À propos de Nemrut Dag, et des nombreux lacs qui jalonnent la côte du Van Gölü, y a-t-il des sentiers ou faut-il emprunter routes et pistes ?
5c) Tant que je suis dans les randonnées, les kangals sont-ils un réel problème ou y a-t-il une part importante d'affabulation ? Elles ne donnent pas vraiment envie de s'arrêter faire causette, ces petites bêtes...
6) Malazgirt. Ça me paraîtrait un peu bizarre d'être dans les parages sans y faire un saut. Qu'avez-vous à en dire ?
7) Avez-vous de bonnes raisons de ne pas aller à Trabzon ?
8) Hopa > Istanbul, c'est faisable en 3 jours ? (tiens, ça m'a valu un fou rire, ça : un calculateur d'itinéraire me fait passer par... Moscou !😏 Je ne dis pas non, mais bon.)
Je crois avoir fait le tour. 😊 Merci d'avance.
bien...des billets d'avion, ça s'annule, mais faut y croire, et pour le moment, ils sont dans ma poche. J'atrappe donc ce rayon de soleil, et viens chercher quelques conseils.🙂
Questions en vrac, donc...
1) en matière de location de voiture, qui connaît l'agence Traveljigsaw*** ? Les prix me paraissent imbattables. Aubaine ou anguille sous roche ?
* ** Agence n'est pas le bon terme ; posons plutôt : quelle(s) agence(s) en Turquie travaille(nt) avec ce groupe, et est(sont)-elle(s) fiable(s) ? Les bas tarifs sont-ils uniquement le fait de la taille du groupe ?
2) Une étape, une simple nuit, juste dans un endroit pas trop glauque, entre Istanbul et Antakya ? En roulant bien, à deux conducteurs, c'est faisable en 2 jours (j'aimerais bien ne pas devoir y consacrer un 3e) ? Et de manière générale, est-il envisageable de faire 500 km dans une journée ?
3) Mardin : les prix des hôtels semblent proportionnels à la beauté de la ville... Des alternatives dans le coin ?
4) Je ne trouve pas d'hébergement à Ahlat, et je n'ai pas trop envie de séjourner à Tatvan (sais pas pourquoi, mais c'est comme ça). Entre les deux ? Dans les environs ? Éventuellement un peu plus au nord (Adilcevaz ?) ?
5) L'ascension du Süphan Dag : difficulté ? technicité ? durée ? Il me semblait avoir vu des sommets plus petits tout autour, qui feraient des randonnées plus raisonnables. Des idées, outre le Nemrut Dag, qui est au programme de toutes façons ?
5b) À propos de Nemrut Dag, et des nombreux lacs qui jalonnent la côte du Van Gölü, y a-t-il des sentiers ou faut-il emprunter routes et pistes ?
5c) Tant que je suis dans les randonnées, les kangals sont-ils un réel problème ou y a-t-il une part importante d'affabulation ? Elles ne donnent pas vraiment envie de s'arrêter faire causette, ces petites bêtes...
6) Malazgirt. Ça me paraîtrait un peu bizarre d'être dans les parages sans y faire un saut. Qu'avez-vous à en dire ?
7) Avez-vous de bonnes raisons de ne pas aller à Trabzon ?
8) Hopa > Istanbul, c'est faisable en 3 jours ? (tiens, ça m'a valu un fou rire, ça : un calculateur d'itinéraire me fait passer par... Moscou !😏 Je ne dis pas non, mais bon.)
Je crois avoir fait le tour. 😊 Merci d'avance.
Bonjour,
Je pars très bientot en Thailande (Ouaiiiiiiis) et je voulais savoir si vous z'avez des techniques pour bien supporter le décalage horaire car dès que j'arrive... j'enchaine sur un circuit.
Alors bien sur beaucoup dirons tout betement qu'il faut dormir dans l'avion... mais dans mon cas, je décolle à 11H du matin, et je pense que je ne serai pas très fatigué à cette heure là (je pense meme essayer de progressivement changer mon rythme de sommeil)
Alors, je veux bien vos astuces !!!
Merci !!!
Je pars très bientot en Thailande (Ouaiiiiiiis) et je voulais savoir si vous z'avez des techniques pour bien supporter le décalage horaire car dès que j'arrive... j'enchaine sur un circuit.
Alors bien sur beaucoup dirons tout betement qu'il faut dormir dans l'avion... mais dans mon cas, je décolle à 11H du matin, et je pense que je ne serai pas très fatigué à cette heure là (je pense meme essayer de progressivement changer mon rythme de sommeil)
Alors, je veux bien vos astuces !!!
Merci !!!
Bonjour,
Nous partons fin juillet pour 1 mois, nous avons notre billet d'avion, et un 4x4 avec l'équipement de camping.
Nous voulons visiter le delta de l'okavango, moremi et Chobe en priorité.
Avons nous besoin de réserver les entrées dans les parcs nationaux depuis la France ou bien pouvons nous prendre des entrées à Maun par exemple?
Egalement devons nous réserver en avance pour les places dans les campings?
Combien de temps nous conseilleé vous pour vister ces spots?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Bonjour à tous!
Avec un ami, nous avons décidé de partir tout le mois d'aout découvrir le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande à pieds. C'est peu de temps pour faire tout ça, mais bon... études obligent! 😇 Nous aimerions prendre l'avion pour aller le plus au Nord, puis redescendre tranquillement en stop et camping, peut-être même passer dire bonjour à certains de nos amis qui vivent à Amsterdam et Bonn..
Si quelqu'un a des idées, des infos, ou surtout de l'expérience à ce sujet, je suis preneuse!!! Tout peut nous aider.
Merci à tous..
Avec un ami, nous avons décidé de partir tout le mois d'aout découvrir le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande à pieds. C'est peu de temps pour faire tout ça, mais bon... études obligent! 😇 Nous aimerions prendre l'avion pour aller le plus au Nord, puis redescendre tranquillement en stop et camping, peut-être même passer dire bonjour à certains de nos amis qui vivent à Amsterdam et Bonn..
Si quelqu'un a des idées, des infos, ou surtout de l'expérience à ce sujet, je suis preneuse!!! Tout peut nous aider.
Merci à tous..
Bonjour à tous!
Ça n'a pas l'air si facile... J'ai lu des histoires de tuyau trop court, de moteur qui chauffe, de temps de gonflage interminable....
Racontez moi vos expériences, ce qui marche bien, ce qu'il faut éviter, la puissance nécessaire du bidule.
Merci!
Marie
Ça n'a pas l'air si facile... J'ai lu des histoires de tuyau trop court, de moteur qui chauffe, de temps de gonflage interminable....
Racontez moi vos expériences, ce qui marche bien, ce qu'il faut éviter, la puissance nécessaire du bidule.
Merci!
Marie
Salut tout le monde! Je suis habitué des postes frontières et ambassades de toute sorte de pays bizarres mais je n'ai jamais fait de visa à Paris dans mon pays natal, oui ironique je sais... Donc je stresse un peu et j'aurais besoin de vos expériences si vous en avez.
Donc en juillet je veux prendre un avion pour le Kirghizstan, pas de visa donc c'est bon. Puis après ça je veux entrer en Chine et je repartirai en Septembre depuis Hong Kong. J'aimerai bien faire mon visa à Paris pour la Chine. Le truc c'est que mon point d'entrée va être au Xinjiang. J'ai donc peur de réserver mes billets d'avions et de me retrouver avec un refus.
Est-il possible à Paris, à votre connaissance, d'obtenir le visa sans billet d'avions, ou seulement avec un billet retour (Hong Kong-Paris)?
Sinon est-ce que si je passe par une agence l'obtention du visa sera quasi-garanti? Avez vous-des noms d'agences sérieuses?
Merci d'avance!
Merci d'avance!










