Discussions similar to: Village vacances ski Suisse club enfants
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Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!

This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.

First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.

I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.

For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.

The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.

So, we're going to explore this area!

We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!

We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.

We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
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S'expatrier en Suisse: bonne ou mauvaise idée?
Bonjour a tous,

Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)

J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement

Merci d'avance

Bizouxxx

albano
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12 jours fin octobre - début novembre dans les Alpes
Salut,

Je suis attirée par les paysages enneigés et montagneux, et aussi par les couleurs de l'automne. Nous ne sommes pas des randonneurs, donc Ok pour des balades de 4 à 5 h mais pas plus et de toute façon, cela va sans dire que nous ne sommes pas alpinistes et que nous ne savons pas skier!!!!!!!😉 Cette discussion sera aussi l'occasion de centraliser tous les renseignements trouvés ailleurs.

Ayant été incité par Michant à visiter les alpes, et ayant eu d'autres infos de Gaura, je me suis décidée à aller faire un tour dans les alpes, pas forcément à la meilleure période direz-vous, mais bon, y aller à une mauvaise période c'est mieux que de ne pas y aller du tout, non?

Voici des lieux et des activités que j'ai trouvés en lisant des posts

-Le cirque du fer à cheval à sixt fer à cheval (est-ce que 3 nuits à sixt sont suffisantes?) - Chamonix (vol en hélicoptère au dessus du mont blanc, aiguille du midi, mer de glace, téléphérique au Brévent, la randonnée au lac blanc est incontournable d'après le membre VF Daming) J'ai cru comprendre que 4 nuits suffisent. - il me reste 3 nuits à placer??

Comme nous viendrons de Martinique, nous arriverons à Orly. 1 possibilité pour aller la-bas, a retenu mon attention, après avoir dormi la première nuit en banlieue parisienne:

Prendre le train direction Genève à partir de gare de Lyon (est-ce la seule possibilité sur Paris?) et à Genève, louer une voiture pour visiter la région précitée + Genève en prime avec 2 nuits sur place (le soir de notre arrivée et la veille de notre départ) !!!!😉

Après 8h d'avion la veille, nous n'avons pas envie de reprendre un avion, le lendemain de notre arrivée....

Maintenant, dans quelles localités vaut-il mieux dormir? A sixt fer à cheval j'imagine? Pour Chamonix, est-ce que les Houches conviennent? Est-ce nécessaire de dormir à Argentière? Je n'ai pas encore exploré les coins à visiter à Genève.....j'ai trouvé ce post

Voilà pour le moment...

Merci d'avance pour vos réponses.
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Travailler à Bâle: bonne idée? (Suisse)
Bonjour,

J'habite dans le Sud de la France depuis 5 ans, j'ai passé qqles mois aux US l'an dernier grâce à mon job. Et je me vois proposer un poste à Bâle en Suisse allemande (dans une autre boîte). Je vais aller passer 2, 3 jours sur place pour me rendre compte de l'ambiance, mais qqun pourrait-il me donner ses impressions sur cette région. Je n'y connais personne, parle très peu allemand ; je me demande si la vie sociale est riche, s'il est facile d'établir des liens solides, si les gens sont accueillants? Je n'ai pas d'enfant, donc un moyen de socialiser en moins. Je pourrais aussi opter pour la vie frontalière côté français, ce qui me pose exactement les mêmes questions sur l'Alsace?! En gros je tourne en rond.... Quand je me suis installée dans le Sud de la France il y a 5 ans, c'était très très difficile au début, j'ai failli refaire mes bagages. Je ne voudrais pas revivre le même désenchantement ... Merci !!

Razade.
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Ski en famille en France ou en Suisse: quelles stations pour forfait pas trop cher?
Bonjour

Nous sommes 3 adultes et 2 ados (14 & 17 ans) niveau moyen

Quel station me conseillez vous ?

J'ai débuté avec Praz de Lys Sommand dont j'ai vite faît le tour

Vu que je recherche des forfaits qui n'explose pas trop le budget on m' a conseillé Val Cénis que j'ai testé durant qq années mais je passerais bien à la découverte d'un autre domaine plus grand avec le moins de points de passages obligés (j'entends par là une remontée que tout le mond edoit prendre en même temps et qui bouchonne de 16 à 17 hrs)

je déteste les apparts cage à poule

je cherche une station ski aux pieds avec un minimum de tire fesse plutôt des télésièges de chouettes pistes majoritairement bleu et rouge

budget appart max 1100 euros pour du 50m2 du 05 au 12 mars 2011

certains amis m'ont dit Flaine

qu' en pensez vous ?

Quel stations me conseillez vous dans les 1400 m minimum ?

au plaisir de vous lire

d'avance merci pour vos retours

bonne nuit/journée

a+

belou
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Station de ski pour un séjour famillial en Suisse romande?
Bonjour

Je fréquente plutôt les rubriques USA et transport aérien sur VF, c'est la 1ère fois que je m'aventure sur le forum SUISSE 😉

Voilà, je recherche une station de ski en Suisse romande, pour un séjour familial en février 2010 avec nos deux enfants de 15 et 12 ans.

Nous connaissons bien VERBIER, mais recherchons désormais une station moins "jet-set" et donc moins chère. Même si le domaine skiable est moins étendu. En revanche, nous souhaitons retrouver le côté familial et traditionnel d'une station comme Verbier (panorama, chalets bois) plutôt qu'une "usine à ski" comme certaines stations françaises 😕

En d'autres termes, ni une station très connue comme Verbier/Zermatt/Saas-Fe, ni une toute petite station avec peu de remontées; disons une station entre les deux! Bien sûr, en altitude (>= 1500m) et non au fond d'une vallée 🤪

Merci pour vos recommandations de station de ski, et le cas échéant vos bons tuyaux d'hôtels ou résidences hotelières (on recherche du confort, ni **** ni **)

Cordialement Ringostar
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Ski en Suisse et Genève
Bonjour!!! je suis présentement à Budapest en Hongrie et je prévois aller faire du ski en suisse la premiere fds de décembre. Je vais prendre l'avion vers Genève et je voulais aller faire du ski dans les alpes suisse et je voulais savoir quelles montagnes seraient les mieux, car je n'ai absolument aucune idée où aller. alors si vous connaissez un peu les alpes suisse et le coin de Genève... écrivez-moi!! jai besoin de votre aide

Merci Val xxx
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Randonnée: Jungfraujoch ou Eiger Trail en août? (Suisse)
Bonjour à tou(te)s🙂

Ma transhumance estivale passe par la Suisse et je me demandais quelle était la fréquentation du jungfraujoch à cette saison.

Horrible ou supportable ?

Au prix du billet (la Norvège finalement c'est très économique...), aucune envie de me retrouver comme sur une piste de ski aux vacances de février, comme sur une plage sarde en août...

Le ticket de train ne donne pas droit à une place assise. Donc je suppose qu'il peut se transformer en métro un jour de grève... Les lieux accessibles à l'arrivée semblent restreints et très aménagés...

Bref, ne vaut il pas mieux faire la randonnée qui longe les parois de l'Eiger et descend jusqu'à Grindelwald ?

D'autres idées dans le secteur ?

Merci !😉
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Jura Suisse avec Higloo
Allez, un p'tit carnet pas très exotique mais il faut bien occuper les longues soirées de novembre...



Cliquez ici pour le texte en images (avec cartes)

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo

1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz

J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.

J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)

J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.

Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.
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Idée de randonnée/boucle "en plateau" pour six jours dans les Alpes françaises ou suisses?
Bonjour,

Pour le mois de juillet, nous cherchons une idée de randonnée en boucle de 6 jours dans les Alpes françaises ou suisse pour une durée de 6 jours, 5 nuits.

Et pour faire plus compliqué, nous aimerions que les nuits soient en refuge et donc ne pas démarrer d'un village, au fond d'une valée, sans avoir trop de dénivelés du genre +1200/-1000... Un peu dans le genre du Tour des Glaciers de la Vanoise (TGV) que nous avons adoré; encore mille mercis à randoalp pour ses conseils éclairés.

L'exemple contraire que nous ne désirons plus connaître est le tour du Queyras. Magnifique il est vrai mais trop physique pour notre fille cadette qui traîne alors les pieds... et qui nous ramenait chaque fois en valée (excepté la nuit au col Agnel)

Non vraiment l'idéal serait un départ en téléphérique (c'est ludique et ça la motive) puis grimper encore quelques 500-600 m pour terminer dans un refuge de haute altitude. Ensuite, faire un tour qui nous maintient au dessus des 1600 m d'altitude, même si en chemin il y ait quelques cols à gravir, même du style à passer à 2500 - 3000 m. Mais surtout ne plus devoir redescendre en valée.

Si d'aventure vous avez quelque idée pouvant répondre à ce cahier de charge, certe pas facile j'en conviens, je vous saurai gré de me faire part de vos expériences.

D'avance un grand merci.

NB: Nos précédentes rando en famille hormis le TGV et le tour du Queyras:

Tour du Vieux Chaillol (GRP), Tour du Cevnol (GRP)
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Logement pas cher à Verbier (Suisse)
Bonjour à tous, je souhaite passer le week end du 16 février à Verbier, et je souhaiterai savoir quels étaient les logements de routards (auberges, hotels bon marché) que je pouvais réserver!! Merci d'avance pour vos réponses
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Visites à faire en Haute-Savoie / Suisse romande
Bonjour, Nous accueillons des amis américains début juillet 2016 pour 10 jours. C'est une famille de 4 (2 adultes et 2 garçons de 9 et 11 ans) qui viennent pour la première fois dans notre belle région. Ils aiment la nature et sont avides de randonnées. En espérant que le temps reste au beau temps durant leur visite, je pensais les emmener: - Chamonix pour 1 journée (Mer de Glace et petit train de Montenvers) Est ce que cela vaut la peine de monter à l'Aiguille du midi? - Annecy (Semnoz et lac) - Randonnée sur le Jura - Salève pour un pic nic et la vue sur Genève

Mais du coup je ne sais pas si faire les habituelles visites de Genève, de Gruyère (+ fromagerie et chocolaterie), Yvoire (avec bateau depuis Nyon) les intéresserait. J'avoue ne pas vraiment savoir quoi leur faire visiter... des idées et suggestions??

Merci🙂
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Peut-on visiter la Suisse en hiver?
😊, salut à tous, me rendant à genève au mois de janvier prochain, j'aimerai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de vouloir faire du tourisme en hiver en Suisse, et que peux t-on faire, je n'aime pas trop les musées, mais j'aime bien les paysages naturels et l'architecture médiéval de certaines villes, pouvez-vous me donner quelques petites pistes, je vous en remercie beaucoup.
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Tourisme en Suisse
bonjour ! je serais heureuse de recevoir des idees pour connaitre mieux la suisse, decouvrir de beaux coins, de belles natures, des week end agreable.... j' adore la suisse et aimerais la decouvrir en entier.... alors si vous avez des idees je serais heureuse de les recevoir.... et pourquoi pas une idee pour le reveillon de la nouvelle annee entre autre.... merci
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Tour du Mont Blanc - Bivouacs, hébergement à Courmayeur, et bus en Suisse?
Bonjour, Mon compagnon et moi-même prévoyons de faire le TMB cet été sur 9 jours (19 au 27 juillet)en bivouac et semi-autonomie (ravitaillements à courmayeur par exemple). Nous partirons des Houches et voici nos étapes : - J1 : Les Houches --> refuge nant borrant. j'ai vu que le bivouac est autorisé à 10 min au dessus de refuge, donc pas de problème pour cette étape.

- J2 :Nant borrant --> montée du col de la seigne, par le col des fours. j'ai contacté le refuge des mottets, qui m'a confirmé que le bivouac n'est pas autorisé autour. Du coup, j'aimerai savoir si vous connaissez des spots sympa pour bivouaquer, quelque part entre la ville des glaciers et le col de la seigne.

- J3 : col de la seigne --> Lac chécrouit. Nous aimerions bivouaquer au lac Chécrouit (2165m), mais j'ai vu sur le site de l'ohm chamonix, que le bivouac est autorisé en Italie seulement au-dessus de 2500m. Est-ce que certains d'entre vous ont des retours d'expérience (bon ou mauvais!) sur le bivouac côté italien?

- J4 : lac chécrouit --> Courmayeur, pour une petite journée de repos ! Nuit à Courmayeur : nous recherchons un hébergement (camping ou hôtel pas trop cher) mais de préférence en "centre-ville" ou proche du centre. Connaissez-vous quelque chose de sympa et pas cher ? je n'ai trouvé que des hôtels "de luxe"... En fait, nous cherchons de préférence proche du centre ville pour pouvoir nous promener dans le village, et nous reposer aussi.

- J5 : Courmayeur --> vers Grand Col Ferret : bivouac avant la frontière suisse (interdit là-bas si j'ai bien compris). Savez-vous s'il est possible de trouver un spot de bivouac sympa avant ou après le reguge Elena (mais pas proche du refuge!)?

- J6 : (lieu de bivouac) Grand Col Ferret --> Champex Lac : sur ce tronçon, nous prévoyons de prendre un bus pour la partie Parz de Fort - Champex lac, qu'en pensez-vous? nous faisons cela pour raccourcir un peu cette étape (sans bus, environ 8h de marche), et aussi parce que j'ai entendu dire que cette partie présente un peu moins d'intêret que d'autres tronçons. Merci de vos retours ! A Champex je pense que nous dormirons en gîte ou en camping.

- J7 : Champex lac --> Peuty par TMB classique si mauvais temps. Bivouac autorisé au Peuty. Champex lac --> Col de Balme par fenetre de l'arpette si beau temps. Le refuge de la balme n'autorise pas le bivouac, mais peut-être y'a-t-il des spots sympa en contre-bas?

- J8 : lieu de bivouac (peuty ou aval du col de balme) --> lacs des chéserys (bivouac près des lacs, déjà fait l'an dernier, endroit magique!)

- J9 : lacs des chéserys --> les houches : fin de notre randonnée

Voilà notre parcours, il vous semble-t-il cohérent? certaines journées seront bien chargées (en dénivellée et en temps de marche...) et merci de vos conseils sur les bivouacs 🙂 , sur le bus en Suisse et sur l'hébergement à courmayeur.

Bonne journée,

Coline
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Quoi voir en Suisse en une semaine?
Bonjour! Je prévois visiter la Suisse au printemps 2011 (1 minuscule semaine). J'aimerais avoir des suggestions-incontournables...

Évidemment, en plus de visiter quelques villes principales, je recherche certains ''classiques'' (à mes yeux)... Merci de m'aider!

Que me suggérez-vous comme: - Villes incontournables - Vue à couper le souffle sur montagnes enneigées - Visite de la meilleure!!!😉chocolaterie - Déguster la plus sublime !!!😛 des fondues au fromage - Endroit bucolique pour être envahie de vaches musiciennes de cloches

J'arriverai à Genève et quitterai à Zurich. Pas question de louer une voiture, je préfère les transports en commun. J'adore habiter chez l'habitant (B&B) Merci!
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Wwoof pour la Suisse?
Salut tout le monde,

après avoir navigué dans ce forum depuis plusieurs heures, à lire vos récits, vos expériences, vos joies. Vous m'avez convaincu de réaliser un de mes rêves! De partir à la découverte de la Suisse. Depuis déjà plusieurs année que je cajole ce rêve. Dans mon bureau ici je dois avoir toutes les brochures existante de la Suisse 😛

La seul spécification que j'ai c'est que je veux partir pour un minimum de 6 mois. Je sais que travailler en Suisse est très difficile pour un citoyen d'un pays non membre de UE, mais je ne veux pas aller là pour faire du fric. Étant donner que je suis : Designer web + webmaster depuis 6 ans, et qui je sais est un métier très populaire. Donc pas en demande.

Que pensez vous du WWOOF... je crois que sa serait ma meilleur alternative...

Avez-vous des conseils... d'autres suggestions pour m'aider dans ma démarche?

Ce n'est qu'un début!

Merci beaucoup!

Patrice
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Circuit de six jours à partir de Zurich
🙂Bonjour, Au mois d'avril 2013 nous séjournerons 2 ou 3 jours à Zurich. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraires d'environ 6 jours dans cette région d'Europe (pas de préférence sur la direction nord-sud etc.). Nous préférons prendre le temps d'observer la nature, les beaux paysages, petits villages typiques, à la visite des plus grandes villes. Nous apprécions la découverte des cuisines régionales et de l'accueil chaleureux des commerçants. Quelle est la meilleure formule: train ou voiture? Nous n'avons pas de contraintes à revenir vers Montréal à partir d'un autre aéroport que Zurich. Il y a 35 ans nous avons visité une petite partie de la région de Lausanne, Sion et c'était fabuleux (le souvenir qu'il nous en reste). À quel climat devons-nous nous attendre à la fin avril en Suisse? Merci chers amis de Voyage Forum, Au plaisir de vous lire bientôt. 😊
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Vivre à Lausanne en Suisse avec un seul salaire
Bonjour,

j'ouvre cette discussion car je suis un peu perdu avec le cout de la vie en suisse.

Je travaille actuellement à paris 28 ans, marié un enfant de 1 an. Notre revenu mensuel est d'environ 3000 euros net (pour le couple) et j'habite dans 50m2 pour 1100 euros par mois. On me propose un poste à lausanne pour 5000frs par mois. Le problème est que pour l'instant je serais le seul à travailler ma femme n'aura pas tout de suite du travail.

Qu'est ce que cela vaut par rapport à mon niveau de vie actuel ? Combien ma femme devrait ramener pour "vivre" correctement ? EN dehors du cadre de vie qui sera certainement meilleur, ma vie est installée à paris et retrouver les galères m'inquiètent, mais une vie plus nature que la vie parisienne me font hésiter.

Auriez-vous des conseils ?

Merci.

Bildebool
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Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
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Genève, Toulon ou la Corse?
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis actuellement élève de 1ère Stg à Angers, et après ma terminale j'aimerai faire mes études autre-part que Angers, car je trouve qu'il n'y a rien de spécial dans cette ville (pas de paysages, mers, montagnes etc ...)

Je pense qu'après le Bac, je ferai un BTS professions immobilières puis éventuellement voir pour faire une licence pro. Le soucis c'est que je ne sais pas vraiment où le faire, j'ai regardé sur internet là où que je pourrai faire ces formations et voilà ce qu'il en ressort: - Ville-La-Grand, situé à 5km de Genève (Suisse) Toulon, situé à quelques km d'Hyeres et de la fameuse île de Porquerolles.

Voilà déjà que me conseillez-vous entre ces 2 choix s'il vous plait ? Dans laquelle de ces 2 villes l'ambiance, confort, et prix de la vie est meilleure ?

Sinon la Corse est une destination qui m'intéresse du fait de la proximité des plages et de la montagne, fait-il bon d'y vivre ? Comment c'est la-bas ?! (On m'a dit que la mentalité des Corses était bof-bof est-ce vrai ?)

Merci d'avance. 🙂
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Neuchâtel: ça vaut le coup? (Suisse)
bonsoir! c'est ma première fois dans le forum Europe, suis tout émue! 😊 avant le second semestre à la fac, j'aimerais prendre l'air quelques jours, alors je me suis dit pourquoi pas la Suisse, ce n'est pas très loin de Paris, y'a le tgv ou easy jet pour y aller (même si je sens que ça va douiller)! je connais juste les montagnes suisses (ah, quels souvenirs!) et j'ai envie de voir un peu plus cette fois-ci, j'irai surtout pour le côté nature et culture (et pour la bouffe). j'ai pensé à Neuchâtel et/ou Genève mais avec une préférence pour Neuchâtel (ça a l'air trop "mignon", sympa et plus "nature" que Genève). d'où ma question, Neuchâtel, c'est bien, c'est beau? y'a des trucs vraiment sympas à visiter, à voir, dans la ville et aux alentours? on en a vite fait le tour (genre 3-4 jours, c'est trop) ou y'a de quoi s'occuper? ça existe, les hôtels pas chers dans cette ville (là, je n'ai rien trouvé!)? fait pas trop froid entre décembre et février (aheum, question bête, il neige en ce moment?). j'ai déjà pêché pas mal d'infos sur le net, mais je voulais l'opinion de personnes y habitant ou connaissant le coin, c'est plus intéressant que des renseignements purement objectifs donnés pas l'office du tourisme. question subsidiaire: Genève, ça vaut le coup (pour le côté culture)? si vous m'aidez, je vous dis MERCI! sinon, merci d'avoir pris le temps de lire le pavé! 🙂--) je sors!
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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
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Grindenwald ou Saas Fee avec des enfants?
Bonjour.

J'ai eu la chance d'aller plusieurs fois en Suisse par le passé (Suisse romande et Zermatt) et j'aimerais faire découvrir la région à ma femme et mes petits bouts (4 et 2,5 ans) tout en découvrant moi même de nouveaux paysages spectaculaires.

Parmi ces deux stations, laquelle vous parait la plus accueillante et la plus adéquate pour des petits bouts (balades faciles, jeux pour enfants, soleil, calme, ...)

Merci de vos réponses.

Vincent
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Études à Lausanne, conseils pour logement?
Bonjour !

Je suis une Québécoise de 19 ans est je songe passer un semestre à l'Université de Lausanne à compter de janvier 2013. J'ai été séduite par la région lémanique durant mes vacances estivales et j'ai très, très hâte d'y retourner. Avant de me lancer dans l'aventure, j'aimerais me renseigner sur les logements...

1. Serait-il possible de loger (moyennant un loyer) dans une famille d'accueil ? Mes recherches ont été décevantes puisqu'il semble qu'il faut toujours s'inscrire à une école de langues ou un programme d'immersion linguistique... Peut-être avez-vous des pistes de solutions différentes ?

2. Comment connaître le nombre de pièces d'un logement ? Il semble qu'à Genève on compte (ou pas ?) la cuisine et je suis un peu confuse ! En fait, il se peut qu'une amie vienne aussi en Europe avec moi, donc pour un logement pour deux personnes (= 2 chambres, cuisine, WC, salon optionnel), devons-nous chercher un 2.5, 3 ou 3.5 pièces ? Quelles pièces comptent ou pas dans le calcul ? Et que signifie le 0,5 ? Les infos que j'ai pu trouver sur internet n'étaient pas vraiment claires... Et les colocations à plusieurs étudiants, c'est fréquent pour l'Uni de Lausanne ?

3. Y a-t-il des procédures spéciales concernant le loyer ? Par exemple, faut-il payer le premier et le dernier mois de loyer à l'avance ? Quels frais sont-ils compris ? Faut-il aussi payer certaines taxes ? Est-ce que l'électricité et le chauffage coûtent cher ?

4. Est-ce facile de signer un bail de 4 mois seulement ?

5. J'ai vu que certains loyers sont plus bas selon la saison. Un semestre de janvier à avril, ça chevauche un peu la haute saison d'hiver/ski, non ?

6. Est-ce que les logements sont moins dispendieux à Vevey ? Les villages en périphérie de Lausanne sont éloignés du centre, mais je crains de payer un loyer plus élevé parce qu'il semble y avoir de nombreux logements de villégiature/tourisme... est-ce vrai ?

Ouf, je crois que ce sera tout pour l'instant ! Merci d'avance à tous ceux qui sauront éclairer ma lanterne par leurs conseils et suggestions !

Marshmallau
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Découvrir la Suisse bucolique
😇Mon conjoint et moi préparons notre voyage pour l Italie du Nord on aimerait découvrir la Suisse bucolique.D apres vous quel est le plus bel endroit? Merci de nous éclairer dans nos recherche
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