Bonjour à Tous.
En plein préparatifs pour notre départ à vélo au printemps, nous buttons sur les problèmes de VISA.
Nous partirons de Toulouse, pour prendre le Transsibérien à Moscou et enchainer avec l'Asie. Voici les "details" qui nous empêchent de prendre nos décisions :
- Certain disent que l'on ne peut pas faire notre demande de visa Russe plus de 45 jours avant la date d'entrée
- Nous avons énormément de mal à planifier une date précise d'entrée en Russie.
- Nous aimerions donc faire notre demande de visa Russe depuis un pays voisin, Lettonie ou Lituanie, mais nous ne savons pas si c'est réalisable.
Après avoir lu pas mal de chose, on s'est rendu compte que tout prévoir à l'avance n'est pas la meilleur des solutions à vélo. Donc on a l'intention d'acheter notre billet pour le transsibérien sur place à Moscou, de faire une demande de VISA mongole à Irkustk ou Ulan-Ude vers le lac Baikal, et le VISA pour la Chine à Ulaanbaatar (et ainsi de suite)
Mais pour la Russie.... on ne sait pas quand quelle ville c'est faisable. Quelqu'un a peut être cette expérience ?
Merci à vous
Yohan
Bonjour à tous les globe-trotter et globe trotteuse je voudrait avoir des conseils pour un voyage que j'envisage de faire début juin les pays visiter serait Lettonie Lituanie Biélorussie en 18-20 jours je précise que je suis exempté du visa biélorusse partir au départ de Genève atterrir à Riga direct 3 nuits à Riga visitant les alentours parc naturel et autres ensuite 2 nuits à klapeida 2 nuits à Vilnius en lituanie ensuite passage de la frontière vers Minsk 3 nuits donc 4 jours puis 2 nuit à Vitebsk 2 nuits à moguilev 2 nuits à Gomel/homiel puis retour à Minsk une nuit puis retour à Genève directe qu'en pensez vous ? J'hésite à démarrer depuis la Lettonie ou depuis la Biélorussie j'utilise la méthode couchsurfing chez l'habitant. Flyonward pour des vol en aller simple et en vol retour et Airbnb ou auberge de jeunesse si vraiment je trouve pas chez qui être loger si quelqu'un peut me donner son avis pour les trajet j'utilise blablacar sa coûte rien les trajet entre les 3 pays pour les lieux à visiter j'en connait quelque coins à voir aux alentours des villes que j'ai cité j'hésite à démarrer depuis Minsk ou depuis Riga quel est le mieux adapté?
Bonjour,
A partir de mai prochain j'envisage un voyage à vélo de la France à la Finlande en passant par la Pologne et les pays Baltes. Je découvre sur la carte une enclave Russe à traverser, par Kaliningrad.
Question: quelqu'un a-t-il déjà effectué un parcours similaire et quelles sont les formalités douanières à respecter pour ce transit?
Merci pour toute info.
Cordialement
Voyage en Lituanie : des forêts à la mer Baltique
(juillet aout 2010)
petite description et conseils pratiques pour les voyageurs
Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.
Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.
On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).
Description du voyage
J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :
Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.
Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.
Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.
Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.
Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas
A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).
L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.
Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.
Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.
Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.
Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.
Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).
Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).
De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.
J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).
J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.
Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.
Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.
Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.
Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.
J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.
Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.
J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.
Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.
J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).
Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)
Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !
Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).
Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).
J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).
Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.
Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.
Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.
J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda
J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.
Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.
Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.
Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.
Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).
Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).
J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)
On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.
Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).
Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.
Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :
http://www.countryside.lt/
http://www.kopos.lt/
Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :
Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.
A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).
Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.
Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).
Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.
J 19 : Nida Kaunas en bus.
Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).
Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.
J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.
J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.
Commentaires :
Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.
Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.
Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
(juillet aout 2010)
petite description et conseils pratiques pour les voyageurs
Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.
Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.
On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).
Description du voyage
J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :
Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.
Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.
Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.
Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.
Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas
A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).
L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.
Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.
Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.
Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.
Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.
Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).
Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).
De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.
J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).
J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.
Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.
Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.
Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.
Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.
J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.
Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.
J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.
Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.
J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).
Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)
Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !
Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).
Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).
J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).
Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.
Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.
Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.
J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda
J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.
Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.
Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.
Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.
Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).
Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).
J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)
On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.
Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).
Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.
Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :
http://www.countryside.lt/
http://www.kopos.lt/
Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :
Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.
A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).
Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.
Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).
Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.
J 19 : Nida Kaunas en bus.
Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).
Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.
J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.
J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.
Commentaires :
Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.
Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.
Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
Bonjour
Ayant projeté pour cet été 2012 un périple d'environ 3 semaines à destination de St Pétersbourg après avoir traversé et visité les états baltes serait il possible d'obtenir diverses informations;lieux à visiter, possibilités de vidange et d'arrêt afin de préparer au mieux ce voyage.Merci d'avance.
Bonjour, j'envisage de faire un tour des pays baltes en moto sur 3 semaines courant aout.
En synthétisant, ca représente un peu plus de 4000 km aller retour (départ paris, en comptant un trajet en ferry entre l'Allemagne et la Lettonie, le tout sur 3 semaines).
Je me demandais si quelq'un aurait déjà fait quelque chose de similaire (tout conseil étant évidemment le bienvenu) et je cherche des motards interéssés pour m'accompagner.
A+
Bonjour,
Je vais entamer très prochainement les démarches pour obtenir le visa biélorusse à Paris. Il me faut une invitation pour l'obtenir ( je compte entrer en Biélorussie par la frontière terrestre depuis la Pologne, via Brest ). L'un ou l'une d'entre vous aurait-il un contact fiable et réactif sur place pour la recevoir dans des délais assez brefs ? Autre question : y-a-t-il un poste frontière ouvert pour les ressortissants de l'Union Européenne entre la Biélorussie et la Lituanie ? Merci.
L.
Je vais entamer très prochainement les démarches pour obtenir le visa biélorusse à Paris. Il me faut une invitation pour l'obtenir ( je compte entrer en Biélorussie par la frontière terrestre depuis la Pologne, via Brest ). L'un ou l'une d'entre vous aurait-il un contact fiable et réactif sur place pour la recevoir dans des délais assez brefs ? Autre question : y-a-t-il un poste frontière ouvert pour les ressortissants de l'Union Européenne entre la Biélorussie et la Lituanie ? Merci.
L.
Bonjour à tous,
Séjournant quelques jours en lituanie, j aurai vous savoir si il était possible de passer la frontière bielorusse
pour aller rejoindre Minsk, bien entendu avec un visa déjà en poche.
Merci de vos réponses
Bonsoir à tous,
j'aurais quelques questions concernant ma demande pour un visa touristique russe.
Je suis actuellement en semestre académique érasmus en Lituanie et mon petit ami va venir me visiter. N'étant pas loin de la russie nous avons décider d'aller passer 3 jours à saint pétersbourg.
Nous allons faire nos demandes de visas à partir de 2 villes différentes, lui de la france, et moi du coup de la Lituanie ou je suis actuellement. Auprès de qui dois je faire ma démarche pour un visa touristique russe du coup ? Le consulat russe ?
Est ce génant si, partant à 2 nous faisons notre demande séparée ? ( au niveau de la réservation d'hotel qui va nous servir à tous les 2 de preuve d'accueil ). ?
Dernière question, faut il faire la demande de visa le plus tard possible ? Si nous nous y prenons maintenant alors que nous partons mi-novembre le visa va t il expirer ?
Je vous remercie d'avance, je suis un peu perdue !
:)
j'aurais quelques questions concernant ma demande pour un visa touristique russe.
Je suis actuellement en semestre académique érasmus en Lituanie et mon petit ami va venir me visiter. N'étant pas loin de la russie nous avons décider d'aller passer 3 jours à saint pétersbourg.
Nous allons faire nos demandes de visas à partir de 2 villes différentes, lui de la france, et moi du coup de la Lituanie ou je suis actuellement. Auprès de qui dois je faire ma démarche pour un visa touristique russe du coup ? Le consulat russe ?
Est ce génant si, partant à 2 nous faisons notre demande séparée ? ( au niveau de la réservation d'hotel qui va nous servir à tous les 2 de preuve d'accueil ). ?
Dernière question, faut il faire la demande de visa le plus tard possible ? Si nous nous y prenons maintenant alors que nous partons mi-novembre le visa va t il expirer ?
Je vous remercie d'avance, je suis un peu perdue !
:)
Bonjour,
Nous partons mi avril avec notre camping-car pour le tour de l'europe et aimerions visiter Saint-Peterbourg en mai pendant ce périple car nous serons en Estonie ; qui peut nous renseigner sur les formalités pour entrer en Russie car l'Ambassade Russe demande d'avoir une invitation ou une adresse pour pouvoir circuler en camping-car, comment faire pour éviter les hôtels...?
Merci pour vos réponses.
Alain / Annick
Alain / Annick
Bonjour,
Nous préparons pour mai, juin, juillet un périple en CC Montpellier, Pays Baltes, Saint Saint-Pétersbourg et retour par la Biélorussie et la Pologne.
Bien sur nous avons lu le très chouette blog de Panfla/Anita , grand merci à elle pour ces tuyaux fort intéressants par contre je ne trouve rien sur la Biélorussie que tous les CCistes semblent éviter. Est- ce que quel qu'un a fait le détour par Minsk ?
Autre question il y a tant à voir en Pologne que nous ne savons quel itinéraire choisir . Quels sont d'après vous les lieux incontournable. Bien entendu nous passerons à Gdansk en "montant" mais au retour ?
Merci de vos bons conseils 🙂
Nous préparons pour mai, juin, juillet un périple en CC Montpellier, Pays Baltes, Saint Saint-Pétersbourg et retour par la Biélorussie et la Pologne.
Bien sur nous avons lu le très chouette blog de Panfla/Anita , grand merci à elle pour ces tuyaux fort intéressants par contre je ne trouve rien sur la Biélorussie que tous les CCistes semblent éviter. Est- ce que quel qu'un a fait le détour par Minsk ?
Autre question il y a tant à voir en Pologne que nous ne savons quel itinéraire choisir . Quels sont d'après vous les lieux incontournable. Bien entendu nous passerons à Gdansk en "montant" mais au retour ?
Merci de vos bons conseils 🙂
Bonjour,
J'ai réservé sur un coup de tête un billet aller-retour pour Saint-Pétersbourg. Mon but était d'y passer 6 jours et de partir une semaine en Lettonie et Estonie.
Voilà que j'apprends quelques jours plus tard qu'il faut un visa et qu'il est assez complexe de l'obtenir. Donc, je présume que de quitter la Russie pour revenir y prendre mon vol est impossible? Ou du moins laborieux?
De plus, je pensais dormir en Airbnb mais comment obtenir un voucher? Et même en hôtel, on fait comment?
Merci de m'aider. Je suis bien déçue.
Je suis du Canada!
bonsoir
nous avons comme projet de passer par la russie pour aller au kasakstan, nous voyagons en camion aménagé et n'avons pas de date fixe pour passer en russie ni en sortir, on peut pas prévoir ce qui peut nous arriver sur la route et voulons prendre notre temps, c'est pourquoi nous voudrions faire nos visas russe en lettonie ou lituanie quelques jours avant de passer en russie, nous attendrions dans le pays frontalier le délais du visa,
quelqu'un l'a t il déja fait ?
où faut il absolument faire le visa avant de partir?
quelqu'un connait il une agence de voyage dans ces pays limitrophes qui pourrais nous faire les vouchers sur place?
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Salut à tous,
Depuis que j'ai mon camion, les pays baltes font partie de mes objectifs. Et une fois à Tallinn, un détour par Saint Pétersbourg devient "obligatoire"... J'ai très envie d'aller y faire un tour mais le trajet Cherbourg-Saint Pétersbourg fait près de 3.000km. Du coup, je repousse chaque année devant la distance à parcourir.
J'ai imaginé y aller en ferry en partant d'Allemagne (depuis Travemünde) avec une arrivée directe à Saint Pétersbourg (via un changement de ferry à Helsinki). L'idée est de ne pas faire l'aller au volant. Ensuite, j'aurais le temps sur place pour me balader, visiter l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie du Nord vers le Sud (voire visiter une partie de la Pologne), et il n'y aurait "que" le retour (traversée Pologne-Allemagne-France) à faire. Sauf que voilà, je viens de faire un estimatif du budget et ce petit conforme n'est pas donné: 1.300€ (route + ferry).
Le trajet direct de 3.000km (35h et 400€ environ) revient largement dans la course. Mais ça me décourage un peu... sauf qu'ensuite, pour la Russie, il faut ajouter 500€ de visas, un logement...
Alors, je suis preneur d'idée... s'il y en a. Merci de vos idées. @+ Soto
Depuis que j'ai mon camion, les pays baltes font partie de mes objectifs. Et une fois à Tallinn, un détour par Saint Pétersbourg devient "obligatoire"... J'ai très envie d'aller y faire un tour mais le trajet Cherbourg-Saint Pétersbourg fait près de 3.000km. Du coup, je repousse chaque année devant la distance à parcourir.
J'ai imaginé y aller en ferry en partant d'Allemagne (depuis Travemünde) avec une arrivée directe à Saint Pétersbourg (via un changement de ferry à Helsinki). L'idée est de ne pas faire l'aller au volant. Ensuite, j'aurais le temps sur place pour me balader, visiter l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie du Nord vers le Sud (voire visiter une partie de la Pologne), et il n'y aurait "que" le retour (traversée Pologne-Allemagne-France) à faire. Sauf que voilà, je viens de faire un estimatif du budget et ce petit conforme n'est pas donné: 1.300€ (route + ferry).
Le trajet direct de 3.000km (35h et 400€ environ) revient largement dans la course. Mais ça me décourage un peu... sauf qu'ensuite, pour la Russie, il faut ajouter 500€ de visas, un logement...
Alors, je suis preneur d'idée... s'il y en a. Merci de vos idées. @+ Soto
Bonjour
Nous souhaitons nous rendre en Lettonie voyage aller retour paris riga en moto une sorte de roadmovie au mois de mai 2018 .
2 jours aller 2 jours retour 5 jours à riga et alentours
Nous aimerions des conseils, astuces, choses à voir et autres de la part de ceux qui ont fait ce voyage Ou en partie, passage par gdansk, Varsovie, Ainsi que toutes les contraintes administratives visas, passeport, 2vignettes ... Merci de vos temoignages
Nous souhaitons nous rendre en Lettonie voyage aller retour paris riga en moto une sorte de roadmovie au mois de mai 2018 .
2 jours aller 2 jours retour 5 jours à riga et alentours
Nous aimerions des conseils, astuces, choses à voir et autres de la part de ceux qui ont fait ce voyage Ou en partie, passage par gdansk, Varsovie, Ainsi que toutes les contraintes administratives visas, passeport, 2vignettes ... Merci de vos temoignages
Bonjour à tous
partons en CC vers le 15 avril pour suivre les bords de la Baltique
nous partirons de l'Allemagne direction la Russie
nous sommes amoureux de: nature
de faune
et de beaux paysages
nous n'avons pas de limite de temps
pouvez vous nous donner les endroits à ne pas manquer
sur ce morceau de côte, des escapades vers un proche intérieur nous convient
pour ces différents pays des démarches administratives particulières
pour pouvoir y rentrer
merci à tous, toutes vos infos nous serons très utiles
Slt à tous , je suis au Cameroun et je veut faire une formation dans les métiers de peinture en Syrie .
Je veux avoir les modalités et les conditions d'obtention de Visa depuis le Cameroun.
Bonjour à tous,
j'ai recueilli quelques infos dans la rubrique "Voyages Europe" mais rien par les camping caristes.
Alors, l'un d'entre vous a-t-il promené son camion dans cette région ?
la pratique de notre loisir est-elle bien accueillie ? est-elle sûre ?
Merci de vos sympathiques réponses.
Salut tout le monde. Cet ete je compte aller en Lituanie, pour faire un projet de developpement. Mais pour l'instant je cherche un moyen de transport pour me rendre en Lituanie. Pour l'instant j'ai vu les bus (eurolines) et l'avion, mais je me demande si ce n'est pas mieux d'y aller en train. Si quelq'un l'a deja fait peut il me dire quel itineraire il a pris, car sur le site de la sncf je ne peut pas trouver directement car cela fait plus de 3 changements.
Voila SVP un peu d'aide
Gaetan
Bonjour les gens,
Apres etre passe par la Chine, la Mongolie, je suis maintenant en Russie dans une petite ville que vous devriez tous venir voir et qui s'appelle Tomsk.
Bref, j'ai une question qui me taraude l'esprit : Est-ce que quelqu'un sait si par hasard il y un train ou un bus qui part de Moscou pour aller a Vilnius et qui ne passe pas par la bielorussie et son tres emmerdant visa ?
Si vous avez des questions concernant le trajet Pekin - Moscou, n'hesitez pas. Je l'ai fait seul, sans agence et pour l'instant tout va bien. C'est meme plutot simple sauf bien sur l'achat de billets de train dans les gares russes. I sont forts les russes parce que quand tu leur fais comprendre que tu piges que dalle dans leur langue, ben, les gorets i te repetent la meme chose mais tres lentement comme ca, toi, tu comprends toujours rien mais en douceur...
Merci pour vos reponses...
Apres etre passe par la Chine, la Mongolie, je suis maintenant en Russie dans une petite ville que vous devriez tous venir voir et qui s'appelle Tomsk.
Bref, j'ai une question qui me taraude l'esprit : Est-ce que quelqu'un sait si par hasard il y un train ou un bus qui part de Moscou pour aller a Vilnius et qui ne passe pas par la bielorussie et son tres emmerdant visa ?
Si vous avez des questions concernant le trajet Pekin - Moscou, n'hesitez pas. Je l'ai fait seul, sans agence et pour l'instant tout va bien. C'est meme plutot simple sauf bien sur l'achat de billets de train dans les gares russes. I sont forts les russes parce que quand tu leur fais comprendre que tu piges que dalle dans leur langue, ben, les gorets i te repetent la meme chose mais tres lentement comme ca, toi, tu comprends toujours rien mais en douceur...
Merci pour vos reponses...
Je pars en Russie cet été et depuis Saint Petersbourg, j'aurais aimé visiter Riga.
Ma question est peut-être stupide, mais vu la galère que c'est d'obtenir un visa russe, je préfère savoir à quoi m'en tenir !
Bonjour !
En juin 2007 j'ai obtenu un visa de tourisme de 15 jours pour la Bielorussie via l'agence de tourisme OLTURAS (situee dans la gare centrale de Vilnius) en 24 heures et pour 183 Litas, tout compris ; est-ce que quelqu'un a reussi a faire de meme au cours des 6 derniers mois dans l'une quelconque des agences de Vilnius ?
Merci d'avance pour vos eventuelles reponses car j'ai l'intention de refaire la meme demande au mois de mai de cette annee et ne souhaite pas me rendre a Vilnius en vain ...
En juin 2007 j'ai obtenu un visa de tourisme de 15 jours pour la Bielorussie via l'agence de tourisme OLTURAS (situee dans la gare centrale de Vilnius) en 24 heures et pour 183 Litas, tout compris ; est-ce que quelqu'un a reussi a faire de meme au cours des 6 derniers mois dans l'une quelconque des agences de Vilnius ?
Merci d'avance pour vos eventuelles reponses car j'ai l'intention de refaire la meme demande au mois de mai de cette annee et ne souhaite pas me rendre a Vilnius en vain ...
Bonjour,
Je compte faire un petit tour dans les pays baltes en moto et si j'ai le temps passer la frontière Lituanie / Belarus . J'ai mon passeport en règle + assurance rapatriement mais pas de visa, est-il possible d'en avoir à la frontière ?
Merci d'avance
Je compte faire un petit tour dans les pays baltes en moto et si j'ai le temps passer la frontière Lituanie / Belarus . J'ai mon passeport en règle + assurance rapatriement mais pas de visa, est-il possible d'en avoir à la frontière ?
Merci d'avance
Bonjour! Installé à Moscou, titulaire d'un visa russe et d'un passport francais, je souhaite sortir des frontières direction Riga, Lettonie pour quelques jours. Comment se passe le controle des passports/visa au retour de ce pays. Faut-il remplir la migratsionaïa karta comme lors d'un voyage en avion?
Votre avis, ou conseil sur ce voyage ?
Merci!
Bonjour à tous je part le mois prochain en Europe de l'est dont la Bielorussie j'arriverai depuis la Lituanie en bus je suis exempté du visa Bielorusse pour plus longtemps que 5 jours je voudrais savoir les formalités pour passer la frontière si il ya une taxe d'entrée à paier et/ou une assurance rapatriement à souscrire à la frontière aux douaniers posté frontières si oui quel est la somme à payer. ? En Europe ? Dollars ? Litas lituanien ?Merci
Bonjour à tous!
Actuellement à Varsovie, je voyage de France à Saint-Pétersbourg en stop avant de rejoindre l'Asie via le transsibérien. Je pars après demain en Lituanie. J'ai peu de temps puisque je dois être à Saint-Petersbourg le 2juillet, date à laquelle commence mon visa, et je ne veux pas perdre de temps car je veux visiter Saint-Petersbourg et Moscou, prendre le transsibérien et faire mon visa Mongole à Irkoustk (ou Oulan-Oude il faut que je vérifie; soit au moins une semaine et demi avant la fin de mes 30jours en Russie).
Je voudrais donc savoir: - si faire du stop dans les Pays baltes, ça se fait?! - rejoindre Saint-Petersbourg en stop, c'est possible aussi? - ou me diriger? Je comptais passer dans les capitales (Vilnius-Riga-Tallinn) mais j'ai lu sur d'autres posts que Vilnius ne semble pas en valloir la peine?
Merci d'avance et bonne route à tous!
Actuellement à Varsovie, je voyage de France à Saint-Pétersbourg en stop avant de rejoindre l'Asie via le transsibérien. Je pars après demain en Lituanie. J'ai peu de temps puisque je dois être à Saint-Petersbourg le 2juillet, date à laquelle commence mon visa, et je ne veux pas perdre de temps car je veux visiter Saint-Petersbourg et Moscou, prendre le transsibérien et faire mon visa Mongole à Irkoustk (ou Oulan-Oude il faut que je vérifie; soit au moins une semaine et demi avant la fin de mes 30jours en Russie).
Je voudrais donc savoir: - si faire du stop dans les Pays baltes, ça se fait?! - rejoindre Saint-Petersbourg en stop, c'est possible aussi? - ou me diriger? Je comptais passer dans les capitales (Vilnius-Riga-Tallinn) mais j'ai lu sur d'autres posts que Vilnius ne semble pas en valloir la peine?
Merci d'avance et bonne route à tous!
Bonjour,
J'envisage de suivre mon amie étudiante en Lituanie, pour une durée d'un an. J'ai quelques questions : - Combien nous faudra t'il par mois pour le strict minimum : manger et se loger ? - Niveau visa, au delà de 90 jours... vraiment nécessaire pour ma part, qui n'est pas étudiant ? Si oui, comment l'obtenir ? J'ai de quoi subsister plusieurs années, mais je ne pense pas travailler sur place ne maîtrisant pas la langue... - Vilnius ou Kaunas, quelle est la ville "la plus sympa" ?
Merci de vos réponses. Babast.
J'envisage de suivre mon amie étudiante en Lituanie, pour une durée d'un an. J'ai quelques questions : - Combien nous faudra t'il par mois pour le strict minimum : manger et se loger ? - Niveau visa, au delà de 90 jours... vraiment nécessaire pour ma part, qui n'est pas étudiant ? Si oui, comment l'obtenir ? J'ai de quoi subsister plusieurs années, mais je ne pense pas travailler sur place ne maîtrisant pas la langue... - Vilnius ou Kaunas, quelle est la ville "la plus sympa" ?
Merci de vos réponses. Babast.
On a décidé de faire une virée en camping-car cet été à partir de la mi-juillet, pays Baltes et Russie, les conditions d'obtention de visa semblent se durcir, problème de délai notamment , quelqu'un qui serait plus avancé que nous à ce propos peut-il nous en dire quelque-chose?
D'autre part pourquoi ne pas envisager de faire tout ou partie du voyage avec un autre camping-car, on est des jeunes-vieux retraités.
C'était en hiver à St Petersbourg, le temps était glacial. Je devais rentrer à Riga par le bus Euroline à partir de la gare de la Baltique; la grande question était de savoir si le bus traverserait la frontière avant minuit car mon visa expirait à minuit. Quelques heures ou quelques minutes de dépassement ne devraient pas faire de drame selon le personnel de l'hotel, mais ce serait sans compter avec les autorités russes qui semblent avoir gardé une certaine raideur d'un régime précédent.
Le bus d'Euroline roule vers la frontière et s'arrête autant de fois qu'il le faut s'approvisionner en café chaud ou prendre des voyageurs dans des villes improbables.
Au bout d'un moment je me fais à l'idée que nous ne traverserons pas la frontière à minuit, d'autant que le bus vient de traverser Pskov. Je commence à me faire un scénario noir nourri de toutes les fantasmes à la John Le Carré. Je pense être retenu à la frontière et louper mon avion à Riga et devoir repayer un billet, et pourquoi pas une belle amende.
La frontière arrive enfin; il neige, le poste frontière est tout glauque avec ses barrières en barbelé et son éclairage dispensé depuis des miradors et son No man's land.
Le poste Letton, avant poste de la communauté européenne, ( la maison quoi!) n'est pas visible.
Au poste frontière russe, tout le monde descend et rentre dans le batiment des gardes frontière. Tout le monde défile en silence devant le guichet avec ses papiers à la main. Et c'est mon tour! Une garde frontière bien nourrie me prend mes papiers et les examine d'un oeil morne. Vous vous doutez que son visage s'anime et passe de la surprise à la colère quand elle constate je suis illégalement dans la Communauté des Etats Indépendants depuis 1 h 20 minutes de trop. Et puis je vois son visage tourner à la fierté en pensant à sa prise. Elle se tourne vers moi, son visage vire à la sévérité, elle m'explique mon crime en russe en tapant sur la page de mon passeport portant le visa russe. Je lui réponds stupidement: "Ia nie ponimayou!, Ia nie gavariou pa russki".J'affiche cet air stupide, dernière ligne de défense. La garde me dit par signe de me tenir à l'écart des autres passagers. Me voilà en pénitence. Elle se rue vers les bureaux du fond avec mon passeport pour en référer à son chef, je suppose. En pensée je passe en revue les officiers russes tels qu'ils sont représentés dans les films pour me faire une idée du chef à venir et celà ne me rassure pas. La porte du bureau du fond s'ouvre, une silhouette en uniforme vert apparaît, tête blonde, sans chapka contrairement à la garde qui me tourmente. Celle ci suit son chef ou plutot sa chef. En effet je suis en présence d'une très jolie femme, comme les russes peuvent l'être si souvent. Je me dis alors que c'est dommage d'employer une si belle créature pour faire des tâches de police, celà les masculinise.Et puis c'est tellement dommage de se faire engueuler par une belle femme; en effet j'ai gardé un mauvais souvenir d'une très belle policière Est-allemande qui m'a aboyé dessus au point de passage inter-Allemagnes. Je fumais, je crois, d'où son " RRRRRRRRRRRRAUCCCHHHEN VERBOTEN!!!!!!!!!!!!). La belle créature russe, oh surprise, me parle d'une voie douce et je m'aperçois que c'est en français, un très bon français, très doux; elle est amicale et visiblement celà lui fait plaisir de rencontrer un français et de parler notre langue. Quelle blondeur! Elle examine mon passeport qui a été enregistré à Mantes la Jolie, "Mantes la Jolie! Jolie! comme ce nom est amusant!" dit la belle. Elle part dans son bureau avec mon passeport pour faire je ne sais quelle vérification, et revient en me souhaitant aimablement un bon voyage; elle donne un ordre bref à sa subordonnée qui griffonne sur mon passeport ma libération. Je quitte la Russie et cette fille "canon", encore sous le charme. Que la frontière est bien gardée!
Le bus roule vers le poste Letton, le panonceau bleu "Communauté Européenne " apparaît. La situation est renversée, et c'est aux passagers russes d'être interrogés et leurs bagages reniflés par des chiens policiers. Les passagers russes n'ont pas eu le droit à un "canon" letton. Bientot russes et français, libérés des tracas roulent vers Riga.
Au poste frontière russe, tout le monde descend et rentre dans le batiment des gardes frontière. Tout le monde défile en silence devant le guichet avec ses papiers à la main. Et c'est mon tour! Une garde frontière bien nourrie me prend mes papiers et les examine d'un oeil morne. Vous vous doutez que son visage s'anime et passe de la surprise à la colère quand elle constate je suis illégalement dans la Communauté des Etats Indépendants depuis 1 h 20 minutes de trop. Et puis je vois son visage tourner à la fierté en pensant à sa prise. Elle se tourne vers moi, son visage vire à la sévérité, elle m'explique mon crime en russe en tapant sur la page de mon passeport portant le visa russe. Je lui réponds stupidement: "Ia nie ponimayou!, Ia nie gavariou pa russki".J'affiche cet air stupide, dernière ligne de défense. La garde me dit par signe de me tenir à l'écart des autres passagers. Me voilà en pénitence. Elle se rue vers les bureaux du fond avec mon passeport pour en référer à son chef, je suppose. En pensée je passe en revue les officiers russes tels qu'ils sont représentés dans les films pour me faire une idée du chef à venir et celà ne me rassure pas. La porte du bureau du fond s'ouvre, une silhouette en uniforme vert apparaît, tête blonde, sans chapka contrairement à la garde qui me tourmente. Celle ci suit son chef ou plutot sa chef. En effet je suis en présence d'une très jolie femme, comme les russes peuvent l'être si souvent. Je me dis alors que c'est dommage d'employer une si belle créature pour faire des tâches de police, celà les masculinise.Et puis c'est tellement dommage de se faire engueuler par une belle femme; en effet j'ai gardé un mauvais souvenir d'une très belle policière Est-allemande qui m'a aboyé dessus au point de passage inter-Allemagnes. Je fumais, je crois, d'où son " RRRRRRRRRRRRAUCCCHHHEN VERBOTEN!!!!!!!!!!!!). La belle créature russe, oh surprise, me parle d'une voie douce et je m'aperçois que c'est en français, un très bon français, très doux; elle est amicale et visiblement celà lui fait plaisir de rencontrer un français et de parler notre langue. Quelle blondeur! Elle examine mon passeport qui a été enregistré à Mantes la Jolie, "Mantes la Jolie! Jolie! comme ce nom est amusant!" dit la belle. Elle part dans son bureau avec mon passeport pour faire je ne sais quelle vérification, et revient en me souhaitant aimablement un bon voyage; elle donne un ordre bref à sa subordonnée qui griffonne sur mon passeport ma libération. Je quitte la Russie et cette fille "canon", encore sous le charme. Que la frontière est bien gardée!
Le bus roule vers le poste Letton, le panonceau bleu "Communauté Européenne " apparaît. La situation est renversée, et c'est aux passagers russes d'être interrogés et leurs bagages reniflés par des chiens policiers. Les passagers russes n'ont pas eu le droit à un "canon" letton. Bientot russes et français, libérés des tracas roulent vers Riga.









