Bonjour,
Nous nous rendrons en Suisse l'été prochain pendant trois semaines. Nous avons deux enfants (6 et 9 ans). Nous serons à St-Gingolph, pas très loin de Montreux. Nous aimerions choisir des activités et des visites pour qu'ils apprécient leur séjour. Nous pensons visiter Gruyère, Berne, Montreux, le musée du chocolat et aussi peut-être faire un détour de quelques jours vers Chamonix Mont-Blanc. Que nous conseillez-vous ?
Merci !
Annie
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Bonjour à vous,
En août 2013, nous retournerons en Europe question de rendre visite à ma famille du côté paternel et qui habite en région toulousaine. Par contre, nous connaissons très bien cette région et aimerions découvrir un autre coin de l'Europe. Cette fois-ci, ce sont les Alpes qui nous interpellent 🙂!
Avec la compagnie aérienne Air Transat, il est facile de voyager en multi-destination et nous aimerions arriver à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, louer une voiture, et partir à l'aventure soit en Suisse ou un autre coin dans les alentours et ce pour environ une semaine/10jours. Ensuite, nous roulerons jusqu'à Toulouse afin de visiter la parenté et reprendrons l'avion pour Montréal à partir de Toulouse-Blagnac.
Nous sommes une famille de 4: papa, maman, cocotte qui aura 7 ans l'an prochain et coco qui aura presque 6 ans. Nous adorons le plein air, les espaces verts, la bonne bouffe et aller à la rencontre des gens.
Selon vous, est-ce une bonne idée de louer une maison/un appartement et si oui, dans quel coin? Sinon, quel circuit recommanderiez-vous avec une voiture?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci!
En août 2013, nous retournerons en Europe question de rendre visite à ma famille du côté paternel et qui habite en région toulousaine. Par contre, nous connaissons très bien cette région et aimerions découvrir un autre coin de l'Europe. Cette fois-ci, ce sont les Alpes qui nous interpellent 🙂!
Avec la compagnie aérienne Air Transat, il est facile de voyager en multi-destination et nous aimerions arriver à l'aéroport de Bâle-Mulhouse, louer une voiture, et partir à l'aventure soit en Suisse ou un autre coin dans les alentours et ce pour environ une semaine/10jours. Ensuite, nous roulerons jusqu'à Toulouse afin de visiter la parenté et reprendrons l'avion pour Montréal à partir de Toulouse-Blagnac.
Nous sommes une famille de 4: papa, maman, cocotte qui aura 7 ans l'an prochain et coco qui aura presque 6 ans. Nous adorons le plein air, les espaces verts, la bonne bouffe et aller à la rencontre des gens.
Selon vous, est-ce une bonne idée de louer une maison/un appartement et si oui, dans quel coin? Sinon, quel circuit recommanderiez-vous avec une voiture?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci!
Bonjour,
Je cherche LES destinations en Suisse à faire absolument en famille, on est très paysage si possible des glissades d'eau de quoi du genre.
Je prendrais tous vos conseils et après on choisira ce qui nous corresponds. Merci beaucoup :)
Pour le moment on a ça, est-ce qu'il y en a qui sont à déconseiller ou alors d'autres à rajouter ? : Lac Léman-Lausanne Le lac de Thoune Le lac de Brienz Interlaken entre lac de thoune et brienz 40francs pour prendre le funiculaire (10 minutes de montée)Les Gorges de l'Aar Chillon-Le château de Chillon-Région lémanique
Lauterbrunnen Le lac des Quatre-Cantons (Bourbaki, Grotte aux fées, St-Maurice) lucerne Neuhausen am Rheinfall-Les chutes du Rhin Harder Kulm Annecy Le lac de Zoug Le lac Léman et les Bains des Pâquis Neuchâtel Fafleralp-Région du Valais Lac de Cauma-Région des Grisons Val Verzasca Montreux-promenade de Suisse-Lac Léman Lugano (cerné par les montagnes) Berne: Blausee (lac de montagnes 800m altitude, entouré de forêt alimenté sources souterraines, bleu et vert profond, eau transparente) Le creux du Van Maison cailler-chocolaterie Suisse en Gruyère Fribourg et Lac de la Gruyère Massif du Jura Château de Gruyères Zurich Fondue Savoyarde Gorges du Dailley (coeur du Valais) Tine de Conflens Zoo et piscine des Marécottes
Je cherche LES destinations en Suisse à faire absolument en famille, on est très paysage si possible des glissades d'eau de quoi du genre.
Je prendrais tous vos conseils et après on choisira ce qui nous corresponds. Merci beaucoup :)
Pour le moment on a ça, est-ce qu'il y en a qui sont à déconseiller ou alors d'autres à rajouter ? : Lac Léman-Lausanne Le lac de Thoune Le lac de Brienz Interlaken entre lac de thoune et brienz 40francs pour prendre le funiculaire (10 minutes de montée)Les Gorges de l'Aar Chillon-Le château de Chillon-Région lémanique
Lauterbrunnen Le lac des Quatre-Cantons (Bourbaki, Grotte aux fées, St-Maurice) lucerne Neuhausen am Rheinfall-Les chutes du Rhin Harder Kulm Annecy Le lac de Zoug Le lac Léman et les Bains des Pâquis Neuchâtel Fafleralp-Région du Valais Lac de Cauma-Région des Grisons Val Verzasca Montreux-promenade de Suisse-Lac Léman Lugano (cerné par les montagnes) Berne: Blausee (lac de montagnes 800m altitude, entouré de forêt alimenté sources souterraines, bleu et vert profond, eau transparente) Le creux du Van Maison cailler-chocolaterie Suisse en Gruyère Fribourg et Lac de la Gruyère Massif du Jura Château de Gruyères Zurich Fondue Savoyarde Gorges du Dailley (coeur du Valais) Tine de Conflens Zoo et piscine des Marécottes
Bonjour,
Nous prévoyons aller en Suisse pour 7 jours dans laquelle nous aimerions faire une randonnée d'une demi-journée soit un sentier de une à trois heures aller-retour. Les villes et régions que nous avons ciblés pour l'instant sont Lausanne/Montreux/Diablerets/Berne/Lucerne/Neufchâtel pour notre voyage en Suisse.
Nous avons entendu parler des Diablerets, Interlaken et le Mont-Pilate. Nous recherchons une randonnée avec idéalement les paysages magnifiques des alpes, des chalets fleuris et les vaches. Le niveau de difficulté peut être de facile à moyen (bonne montée ok, sentier valloneux ok) avec condition physique moyenne. J'avais lu sur un autre post qu'Interlaken est la Suisse "carte postale". Je suis allée sur plusieurs sites mais il y a tellement de randonnées proposées qu'on ne sait plus par quoi commencer. Cela peut être un sentier que l'on commence après une montée en train ou en téléphérique. On a lu sur les Terrasses du Lavaux Randonnée des trois soleils avec le chemin St-Saphorin à Lutry (Lausanne) qui a l'air bien aussi avec une balade à travers les ruelles et les vignobles (3h15). Mais j'aimerais une courte randonnée en montagne.
De plus, les sentiers doivent être facilement accessible en transport en commun car nous n'aurons pas de voiture.
Avez-vous une randonnée à nous suggèrer ? Si oui, avez-vous le nom du sentier et le temps de randonnée avec une brève description du paysage?
Nous sommes prêts à partir des villes mentionnées ci-haut mais nous pouvons aussi loger une nuit dans le secteur de la randonnée si cela nous permet de gagner du temps être prêt des sentiers ensuite. Dans ce cas, avez-vous des villes à nous suggèrer aussi ? Je pense surtout à Interlaken. Le Mont-Pilate est prêt de Lucerne et j'ai vu que cela se fait bien en transport. En regardant dans mes guides, j'ai lu que les excursions sont très chers. Donc, si vous avez des astuces pour économiser, elle sont les bienvenues.
Merci beaucoup pour vos suggestions.
Rose des vents
Nous prévoyons aller en Suisse pour 7 jours dans laquelle nous aimerions faire une randonnée d'une demi-journée soit un sentier de une à trois heures aller-retour. Les villes et régions que nous avons ciblés pour l'instant sont Lausanne/Montreux/Diablerets/Berne/Lucerne/Neufchâtel pour notre voyage en Suisse.
Nous avons entendu parler des Diablerets, Interlaken et le Mont-Pilate. Nous recherchons une randonnée avec idéalement les paysages magnifiques des alpes, des chalets fleuris et les vaches. Le niveau de difficulté peut être de facile à moyen (bonne montée ok, sentier valloneux ok) avec condition physique moyenne. J'avais lu sur un autre post qu'Interlaken est la Suisse "carte postale". Je suis allée sur plusieurs sites mais il y a tellement de randonnées proposées qu'on ne sait plus par quoi commencer. Cela peut être un sentier que l'on commence après une montée en train ou en téléphérique. On a lu sur les Terrasses du Lavaux Randonnée des trois soleils avec le chemin St-Saphorin à Lutry (Lausanne) qui a l'air bien aussi avec une balade à travers les ruelles et les vignobles (3h15). Mais j'aimerais une courte randonnée en montagne.
De plus, les sentiers doivent être facilement accessible en transport en commun car nous n'aurons pas de voiture.
Avez-vous une randonnée à nous suggèrer ? Si oui, avez-vous le nom du sentier et le temps de randonnée avec une brève description du paysage?
Nous sommes prêts à partir des villes mentionnées ci-haut mais nous pouvons aussi loger une nuit dans le secteur de la randonnée si cela nous permet de gagner du temps être prêt des sentiers ensuite. Dans ce cas, avez-vous des villes à nous suggèrer aussi ? Je pense surtout à Interlaken. Le Mont-Pilate est prêt de Lucerne et j'ai vu que cela se fait bien en transport. En regardant dans mes guides, j'ai lu que les excursions sont très chers. Donc, si vous avez des astuces pour économiser, elle sont les bienvenues.
Merci beaucoup pour vos suggestions.
Rose des vents
Bonjour, je vais partir une semaine début Août avec ma fille de trois ans en logeant à 15 minutes du lac de Divonne-les-bains.
- j'ai des idées qu'on trouve dans les guides un peu toutes dans la même coin mais sur beaucoup plus qu' une journée surement: lac des Vouglans, lac Chalain, baume les messieurs, la cascade du Hérisson, cascade de Tuff.
J'ai la petite qui ne marche pas longtemps, j'aimerai aussi des lieux de l'arrière pays de Divonne des endroits plus connus des habitants, je ne sais pas trop ce que je pourrais privilégier le pays de Gex? Les rousses avec prémanon? le col de la faucille? voir des animaux.
- et peut être pour aller plus loin Diableret, Neuchâtel, lac Bellefontaine Chapelle des bois..
Auriez-vous des idées de visites ludiques avec un jeune enfant pour que je complète mes itinéraires à la journée? merci beaucoup.
J'ai la petite qui ne marche pas longtemps, j'aimerai aussi des lieux de l'arrière pays de Divonne des endroits plus connus des habitants, je ne sais pas trop ce que je pourrais privilégier le pays de Gex? Les rousses avec prémanon? le col de la faucille? voir des animaux.
- et peut être pour aller plus loin Diableret, Neuchâtel, lac Bellefontaine Chapelle des bois..
Auriez-vous des idées de visites ludiques avec un jeune enfant pour que je complète mes itinéraires à la journée? merci beaucoup.
Bonjour,
On cherche surtout un coin assez luxueux où il y a de beaux hôtels avec piscine ou accès au lac.
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Je ne connais pas du tout la Suisse donc je m'en remets à vous 😎 Merci
Voilà je suis très tentée par la Suisse ces temps-ci!
J'ai concocté un petit itinéraire et j'aimerais savoir ce que vous en pensez!
Nous serons 5: Moi Mon mari Rafaël mon ado de 16 ans Chloé ma fille de 13 ans Kassandra mon autre fille de 7 ans (ça sera son premier voyage!)Voici l'itinéraire:
Jour 1: Genève Arrivée à l'aéroport Location automobile Jour 2: Genève Visite Jour 3: Genève Visite Jour 4: Lausanne Arrivée Visite Jour 5: Lausanne Visite Départ à Berne Arrivée à Berne Jour 6: Berne Visite Jour 7:Berne Visite Départ pour Zurich Arrivée à Zurich Jour 8: Zurich Visite Jour 9: Zurich VisiteDépart pour St-MoritzArrivée à St-Moritz Jour 10: St-Moritz Visite Jour 11: St-MoritzVisite Jour 12: St-MoritzVisiteDépart pour LucerneArrivée à Lucerne Jour 13: LucerneVisite Jour 14: Lucerne VisiteDépart pour GenèveArrivée à Genève Jour 15: Genève Retour de l'auto Retour en avion au Canada
Est-ce que vous trouvez ça correct? Mes 2 plus vieux sont capable de faire jusqu'à 8 heures de routes donc pas de problèmes pour la fatigue...Ma fille eh bien ça devrait être correct elle fait pas mal d'heures de route elle aussi... Mais je voudrais juste savoir si je vais avoir le temps de voir pas mal de chose à ce rythme-là!
Merci! Maiaté
Jour 1: Genève Arrivée à l'aéroport Location automobile Jour 2: Genève Visite Jour 3: Genève Visite Jour 4: Lausanne Arrivée Visite Jour 5: Lausanne Visite Départ à Berne Arrivée à Berne Jour 6: Berne Visite Jour 7:Berne Visite Départ pour Zurich Arrivée à Zurich Jour 8: Zurich Visite Jour 9: Zurich VisiteDépart pour St-MoritzArrivée à St-Moritz Jour 10: St-Moritz Visite Jour 11: St-MoritzVisite Jour 12: St-MoritzVisiteDépart pour LucerneArrivée à Lucerne Jour 13: LucerneVisite Jour 14: Lucerne VisiteDépart pour GenèveArrivée à Genève Jour 15: Genève Retour de l'auto Retour en avion au Canada
Est-ce que vous trouvez ça correct? Mes 2 plus vieux sont capable de faire jusqu'à 8 heures de routes donc pas de problèmes pour la fatigue...Ma fille eh bien ça devrait être correct elle fait pas mal d'heures de route elle aussi... Mais je voudrais juste savoir si je vais avoir le temps de voir pas mal de chose à ce rythme-là!
Merci! Maiaté
Bonjour !
J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.
Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?
J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.
Merci de vos réponses !
J'en suis à mes premiers pas dans la planification d'un voyage en Suisse. J'ai déjà commencer à établir un itinéraire, qui n'est toutefois pas final.
Cela dit, il faut d'abord que je trouve des billets pour l'avion et le transport en commun en Suisse. Nous pensons nous y rendre en fin Juin-Juillet en partant de Montréal en avion. Je n'ai pas entendu de bons commentaires concernant l'aéroport CDG de Paris, j'ai donc pensé à opter pour Icelandair qui offre des prix assez bas tout en évitant un arrêt à Paris. Avez-vous de bons commentaires sur ce transporteur aérien ? Sinon, j'ai de la difficulté à me repérer en ce qui a trait au transport en commun. J'aimerais profiter de plusieurs villes(voir photo itinéraire), donc une passe illimitée pour le transport en commun serait peut-être une solution ? Où me la procurer et à quel prix ?
J'ai beaucoup d'autres questions, mais niveau transport c'est ce qui me tracasse le plus pour l'instant.
Merci de vos réponses !
bonjour,
j'ai une amie qui a cet itinéraire pour 4 jours autour du lac léman.
elle logera la semaine prochaine à Geneve, je lui conseille de faire des promenades autour du lac léman, la route de lavaux, visiter Lausanne aussi.
avez-vous des conseils s.v.p.
merci!
j'ai une amie qui a cet itinéraire pour 4 jours autour du lac léman.
elle logera la semaine prochaine à Geneve, je lui conseille de faire des promenades autour du lac léman, la route de lavaux, visiter Lausanne aussi.
avez-vous des conseils s.v.p.
merci!
Bonjour à tous,
J'ai un projet de voyage pour août/septembre 2019 et j'aimerais avoir votre opinion car je me demande si je ne couvre pas trop grand en 2 semaines.
Mon itinéraire serait le suivant: arrivée à Lyon (je suis du Québec et un vol sur Genève était plus dispendieux) et alors en profiter pour visiter cette ville de la France pour laquelle j'ai eu de bons commentaires, je considère que 3 couchés seraient suffissants. Par la suite, je prévois me rendre en traint à Genève - Lausane et Lucerne et finalement me diriger vers Innsbruks pour une petite incursion en Autriche (peut-être également Vienne). Pour finalement terminer à Milan afin d'avoir la possibilité de visiter cette ville mais aussi la partie des Lacs Italiens.
Est-ce trop ambitieux comme projet de voyage pour une durée de 15 jours inclus mes vols.
Merci de vos suggestions.
Bonjour à tous,
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Bonjour,
Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!
Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.
Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.
Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.
Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..
Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D
Noémie
Je souhaiterais avoir vos avis quant à mon itinéraire. Je pense partir au moins 1 mois et demi en Europe ( fin avril à la mi juin 2016) backpack et en transports en commun yay! Je pense me trouver s des chambres sur AIRBNB, Booking.... ou dans des auberges!
Je suis en provenance de Montréal et je pense atterrir en France à Clermont Ferrand pour aller chez quelqu'un durant une semaine. Ensuite, je me dirigerais vers Lyon pour quelques jours (?) et je souhaiterais traverser les frontières et me rendre à Lausanne en Suisse pour un nombre indéterminé de jours. Par la suite, je vise Berne pour une autre semaine. Je monterais vers l'Allemagne pour aller à Freiburg-en-Brisgau et ensuite à Strasbourg.
Je me demande comment se passe lorsqu'on traverse des frontières en Europe sans voiture et si ça vaut la peine de faire ces deux villes.
Ensuite, j'aimerais me rendre à Munich pour une autre semaine puis prendre le train ou l'avion pour Prague pour une autre semaine....Je reviendrais à Montréal par la suite.
Cet itinéraire semble-t-il trop chargé pour 1 mois et demi? Avez-vous des suggestions à me faire sur ces villes ou m'en suggérer de nouvelles? Je préfère les endroits plus éloignées que les grandes villes habituellement, mais je n'aurai pas de voiture donc c'est à prendre en compte..
Merci beaucoup pour vos commentaires!! :D
Noémie
Bonjour à tous,
moi et mon conjoint partirons le 26 août de Montréal pour Zurich, et ce, pour un périple de 14 nuits pour notre voyage de noces. Nous aurions envie de faire un bon tour de la Suisse. Nous voulons voir un peu de tout, de magnifiques paysages, des villes, randonnées, se reposer un peu, voyage romantique mais aussi découverte et gastronomie etc. Nous repartons aussi de Zurich. Avez vous des idées d'itinéraire jour par jour ??? Que devrions nous absolument voir et faire ? Quoi éviter ?
Nous avons aussi regarder nos possibilités afin de nous déplacer, au départ nous pensions louer une voiture ? Qu'en pensez vous ? J'ai peur qu'avec les trains panoramiques cela fasse très cher de transport. J'ai aussi vu la Swiss Pass qui n'est pas donné mais cela nous éviterait la voiture ? Qu'est-ce qui est le mieux selon vous ?
Merci de vos réponses
Marie-Claude
moi et mon conjoint partirons le 26 août de Montréal pour Zurich, et ce, pour un périple de 14 nuits pour notre voyage de noces. Nous aurions envie de faire un bon tour de la Suisse. Nous voulons voir un peu de tout, de magnifiques paysages, des villes, randonnées, se reposer un peu, voyage romantique mais aussi découverte et gastronomie etc. Nous repartons aussi de Zurich. Avez vous des idées d'itinéraire jour par jour ??? Que devrions nous absolument voir et faire ? Quoi éviter ?
Nous avons aussi regarder nos possibilités afin de nous déplacer, au départ nous pensions louer une voiture ? Qu'en pensez vous ? J'ai peur qu'avec les trains panoramiques cela fasse très cher de transport. J'ai aussi vu la Swiss Pass qui n'est pas donné mais cela nous éviterait la voiture ? Qu'est-ce qui est le mieux selon vous ?
Merci de vos réponses
Marie-Claude
Bonjour,
J'ai besoin de conseils pour m'aider à planifier notre parcours en Suisse à la mi-juin. Mon mari et moi arriverons de l'Alsace et avons pensé faire un petit passage de 3 jours 1/2 (je sais, c'est court!) dans votre beau pays. Ensuite, nous nous dirigerons vers la région de Chamonix, Annecy, puis Genevève pour prendre l'avion du retour.
Nous avons prévu de faire Basel, Berne, Fribourg, Bulle, Vevey, Montreux. Croyez-vous que "ça se tient"? En terme de temps et de distance? Est-ce qu'on pourrait faire mieux?
Pour ce qui est de nos goûts, nous aimons nous balader dans les villes étrangères, mais aussi et surtout nous aimons la nature, les grands espaces et la randonnée pédestre. Nous ne sommes pas de grands sportifs, mais nous aimons faire de courtes balades de quelques heures pour découvrir de beaux paysages.
J'attends vos suggestions avec impatience!
Sylvie
J'ai besoin de conseils pour m'aider à planifier notre parcours en Suisse à la mi-juin. Mon mari et moi arriverons de l'Alsace et avons pensé faire un petit passage de 3 jours 1/2 (je sais, c'est court!) dans votre beau pays. Ensuite, nous nous dirigerons vers la région de Chamonix, Annecy, puis Genevève pour prendre l'avion du retour.
Nous avons prévu de faire Basel, Berne, Fribourg, Bulle, Vevey, Montreux. Croyez-vous que "ça se tient"? En terme de temps et de distance? Est-ce qu'on pourrait faire mieux?
Pour ce qui est de nos goûts, nous aimons nous balader dans les villes étrangères, mais aussi et surtout nous aimons la nature, les grands espaces et la randonnée pédestre. Nous ne sommes pas de grands sportifs, mais nous aimons faire de courtes balades de quelques heures pour découvrir de beaux paysages.
J'attends vos suggestions avec impatience!
Sylvie
Bonjour a vous , voila je suis a evian pdts une semaine et je voudrais aller a Montreux pour une journée , sur la route je compte visite le chateau de Chillon mais apres cette visite et une foi a Montreux je ne sais que faire .
Je voudrais aller voir un ou des bon magasins de chocolats faire qq boutiques pour flane et me balade un peut dans la ville pouvais vous m'indiquer qq bon coin .
Merci d'avance pour vos reponses .
Je voudrais aller voir un ou des bon magasins de chocolats faire qq boutiques pour flane et me balade un peut dans la ville pouvais vous m'indiquer qq bon coin .
Merci d'avance pour vos reponses .
Bonjour.
J'aurais besoin des vos conseils et suggestions. Donc, on est une famille avec des enfants de 8 et 10 ans. On sera de passage en voiture entre Paris et Venice avec une arrêt de 3 jours en Suisse, en juillet. Comme sera la premier visite dans cette beau pays pouvez-vous me suggéré une endroit à visiter. En prefère les montagnes, avec possibilité de montée en randonner. Peut-être même une village ou on peut se loger et d'où on peut faire des randonner en montagne.
Si vous avez aussi des idées pour le logement ça sera bien apprécié.
Merci beaucoup pour toutes les réponses. Alain.
Bonjour!
Habitué à voyager mais ayant depuis très peu de temps une petite fille j'aimerai tenter un premier week-end en famille (et non plus en couple) au printemps 2011. Comme ce sera une première pour nous (un voyage avec un bébé) nous voudrions rester près de la France... au cas où... c'est pourquoi nous sommes très interessé pour visiter la suisse, du moins la rive suisse du lac léman (pour le reste on verra avec beaucoup plus de temps).
Après renseignements nous envisageons un week-end comme suit:
- vendredi arrivée
- samedi: balade à montreux, chateau de chillon (sans visiter l'intérieur), rochers de naye par le train (marmotte paradis) est-ce facile avec une poussette et à cette période?
- dimanche: balade à lausanne, petit circuit dans les vignes de lavaux (idées comme villages à visiter ou point de vue sympa?)
- lundi: journée à Genève (balade dans la vieille ville et bord de lac et visite du palais des nations si cela vaut le coup)
- mardi départ
Nous sommes un jeune couple et pour des raisons budgétaires nous pensons loger à Evian.
Notre objectif n'est pas de visiter des musées mais plus de nous balader et de profiter d'endroits que nous ne connaissons pas (en tenant compte de la contrainte liée à la poussette)
Auriez-vous des améliorations à proposer? je suis ouvert à tous conseils
merci beaucoup par avance
Habitué à voyager mais ayant depuis très peu de temps une petite fille j'aimerai tenter un premier week-end en famille (et non plus en couple) au printemps 2011. Comme ce sera une première pour nous (un voyage avec un bébé) nous voudrions rester près de la France... au cas où... c'est pourquoi nous sommes très interessé pour visiter la suisse, du moins la rive suisse du lac léman (pour le reste on verra avec beaucoup plus de temps).
Après renseignements nous envisageons un week-end comme suit:
- vendredi arrivée
- samedi: balade à montreux, chateau de chillon (sans visiter l'intérieur), rochers de naye par le train (marmotte paradis) est-ce facile avec une poussette et à cette période?
- dimanche: balade à lausanne, petit circuit dans les vignes de lavaux (idées comme villages à visiter ou point de vue sympa?)
- lundi: journée à Genève (balade dans la vieille ville et bord de lac et visite du palais des nations si cela vaut le coup)
- mardi départ
Nous sommes un jeune couple et pour des raisons budgétaires nous pensons loger à Evian.
Notre objectif n'est pas de visiter des musées mais plus de nous balader et de profiter d'endroits que nous ne connaissons pas (en tenant compte de la contrainte liée à la poussette)
Auriez-vous des améliorations à proposer? je suis ouvert à tous conseils
merci beaucoup par avance
Bonjour,
Nous allons à Lausanne en Suisse pour un séjour entre 7 à 10 jours du 23 avril au 2 mai 2012. Avez-vous des suggestions de lieux à visiter ? Nous sommes à la recherche d’hôtel, auberge ou maison à louer à un prix raisonnable. Avez-vous des suggestions. Quel est le trajet qui est préférable de prendre Québec-Paris-Genève-Lausanne ou bien nous sommes mieux de prendre l'avion de Québec à Genève ? Donnez-nous vos suggestions. Merci de nous aider afin d'avoir un séjour inoubliable à LAusanne
Nous allons à Lausanne en Suisse pour un séjour entre 7 à 10 jours du 23 avril au 2 mai 2012. Avez-vous des suggestions de lieux à visiter ? Nous sommes à la recherche d’hôtel, auberge ou maison à louer à un prix raisonnable. Avez-vous des suggestions. Quel est le trajet qui est préférable de prendre Québec-Paris-Genève-Lausanne ou bien nous sommes mieux de prendre l'avion de Québec à Genève ? Donnez-nous vos suggestions. Merci de nous aider afin d'avoir un séjour inoubliable à LAusanne
Bonjour à tous,
Je viens vous demander de l'aide pour l'organisation d'un petit en week-end en suisse. Mon compagnon et moi avons vu une offre intéressante d’hébergement prés de Genève, à Divonne-les-bains. Nous pensons partir en mars/avril. Par conséquent nous aimerions visiter la suisse, comme nous n'avons que deux jours, cela fait très peu.... Nous aimerions en tout cas faire une excursion en train panoramique, avec un endroit où l'on peut s’arrêter, découvrir la suisse bucolique, au départ de Genève, ou de Lausanne puisque nous sommes à a peine 30mn de l'un ou de l'autre. Et nous aimerions visiter, Lausanne, ou Genève, d’après vous laquelle de ces villes est la plus intéressante à faire? Nous serons juste à côté du Lac léman, savez-vous ce qu'il y a également d'interessant à découvrir dans ce coin?
Merci beaucoup pour vos futures réponses.
Débo34.
Je viens vous demander de l'aide pour l'organisation d'un petit en week-end en suisse. Mon compagnon et moi avons vu une offre intéressante d’hébergement prés de Genève, à Divonne-les-bains. Nous pensons partir en mars/avril. Par conséquent nous aimerions visiter la suisse, comme nous n'avons que deux jours, cela fait très peu.... Nous aimerions en tout cas faire une excursion en train panoramique, avec un endroit où l'on peut s’arrêter, découvrir la suisse bucolique, au départ de Genève, ou de Lausanne puisque nous sommes à a peine 30mn de l'un ou de l'autre. Et nous aimerions visiter, Lausanne, ou Genève, d’après vous laquelle de ces villes est la plus intéressante à faire? Nous serons juste à côté du Lac léman, savez-vous ce qu'il y a également d'interessant à découvrir dans ce coin?
Merci beaucoup pour vos futures réponses.
Débo34.
Bonjour
Nous partirons début mai pour deux semaine en suisse et France pour 14 jours. Nous arriverons sur Lyon. Nous louerons une voiture pour rejoindre Genève pour une nuit ensuite direction Lausanne. Notre fille étudiant à Lausanne, nous en profitons pour aller la visiter. L'itinéraire complet est à faire.... je veux voir la région de Lausanne donc, Vevey, Montreux. Ensuite aller vers Lauterbrunnen, Zermatt et revenir vers la France, pour voir Annecy, Chamonix. Nous repartons par Lyon. Est-ce faisable ? En 2019, nous irons à Zurich alors nous ferons Le nord de la Suisse. Aussi J'aimerais les incontournables dans ces régions qui s'ajouteraient bien à ce qu'on veut faire. Merci à vous !
Bonjour à tous !
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Je pars mercredi pour 8 jours du côté de Nendaz avec ma mère et mon chien (on est en voiture), et je cherche des randonnées sympa mais pas trop dures (pas plus de 10 / 12 km et 500m de dénivelé) dans les environs. Je ne connais pas DU TOUT la Suisse et découvre tous les jours des nouvelles choses, alors j'en appelle à vous copaings, qui saurez peut-être me conseiller, j'ai besoin de vos avis !
Voici des idées en vrac : - Zermatt / Matterhorn - Glacier d'Aletsch - Barrage Dixence et sentier des bouquetins - Mont Fort - Tour du Mont Rouge - Rochers de Naye depuis le col de Chaude - Dent de Nendaz - Lac de Cleuson
Alors ce qui est chouette c'est que comme y a des télécabines partout, on a quand même beaucoup de choix, mais le souci c'est que les deux premiers sont quand même très onéreux, notamment le Matterhorn... Je ne comptais pas aller jusqu'au glacier mais le longer depuis Schwarzsee, mais n'empêche que le parking à Tasch + le train jusqu'à Zermatt + le téléphérique AR ça fait un gros budget... Le Glacier d'Aletsch a l'air quand même très spectaculaire, peut-être qu'on ira vers Moosfluh et qu'on longera jsuqu'à Bettmerhorn par la crête (ma mère a le vertige donc je doute qu'Eggishorn soit une bonne idée !)
Bref, on est prête à dépenser un peu, mais pas non plus 200€ de téléphérique dans la semaine. On a peur de raquer pour des trucs magnifiques mais qui font un peu spots touristiques où on vient pour prendre des photos et descendre... On a aussi envie de se balader tranquillement et pas finir dans des nids à touristes... Surtout que le chien est relativement compliqué à gérer en société, il aime se promener mais dès qu'on est en ville il est ingérable ahaha. On a pas besoin de grimper en haut des glaciers, les voir de loin nous suffit.
Voilà, je cherche donc des avis (même contradictoires c'est pas grave) sur les propositions faites plus haut et éventuellement si vous avez des idées de randonnées chouettes dans le coin, peut-être pas extrêmement connu comme les trucs sus-cités, bref je prends je prends je prends !
Et je continue de chercher de mon côté !
Merci !!
Bonjour !
J'ai l'intention de profiter d'un voyage en France pour aller passer 4 jours en Suisse. Je prévois faire ce voyage à fin octobre-début novembre 2011. Ce sera un premier contact avec ce pays pour moi. J'arriverai à Bâle et je voyagerai en train. Je cherche particulièrement les «incontournables» et les sites historiques. J'ai déjà fait des recherches Internet et j'ai trouvé beaucoup d'information. Ce que j'aimerais avoir maintenant, ce sont vos suggestions! Un grand merci d'avance!
J'ai l'intention de profiter d'un voyage en France pour aller passer 4 jours en Suisse. Je prévois faire ce voyage à fin octobre-début novembre 2011. Ce sera un premier contact avec ce pays pour moi. J'arriverai à Bâle et je voyagerai en train. Je cherche particulièrement les «incontournables» et les sites historiques. J'ai déjà fait des recherches Internet et j'ai trouvé beaucoup d'information. Ce que j'aimerais avoir maintenant, ce sont vos suggestions! Un grand merci d'avance!
Bonjour je cherche des trains panoramique qui vont en montagne, dans la nature en hiver en Suisse. Donc soit des trains panoramique ou des trains touristiques qui amènent les gens vers des glaciers, des lacs ou des vue panoramique mais en hiver, se qui réduit bien sur les possibilités vue la neige sur certaines voies.
Voila je cherche surtout dans la partie Ouest de la Suisse. Je cherche surtout à me balader en train pour voir du paysage , les stations de ski ne m'intéressent pas trop.
J'ai trouvé celà pour le moment: http://www.interlaken.ch/erlebnisse/winter/ausfluege/muerren-panoramafahrt.html?L=2
Le train de la murren.
cordialement. Nicolas.
Voila je cherche surtout dans la partie Ouest de la Suisse. Je cherche surtout à me balader en train pour voir du paysage , les stations de ski ne m'intéressent pas trop.
J'ai trouvé celà pour le moment: http://www.interlaken.ch/erlebnisse/winter/ausfluege/muerren-panoramafahrt.html?L=2
Le train de la murren.
cordialement. Nicolas.
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Boujour à vous tous,
Je serai en Suisse pour les 3 dernières semaines de juin 🙂. Je serai logé à Lausanne chez des copains. Biensur, je compte sur eux pour me guider sur les trucs à voir dans ce pays, mais j'aimerais avoir votre opinion sur les choses à ne pas manquer en Suisse, les incontournables quoi !
Merci à vous tous !
Si jamais vous connaissez de bonnes places pour crêcher à prix très raisonnables (comment se fait-il que ce soit si cher en Suisse ?) faites moi signe !😉
Je serai en Suisse pour les 3 dernières semaines de juin 🙂. Je serai logé à Lausanne chez des copains. Biensur, je compte sur eux pour me guider sur les trucs à voir dans ce pays, mais j'aimerais avoir votre opinion sur les choses à ne pas manquer en Suisse, les incontournables quoi !
Merci à vous tous !
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Bonjour à tous,
Voilà je prépare un voyage de 15 jours à 3 semaines au mois de juillet en van, pour camper au bord des lacs, profiter de la nature et des grands espaces vierges de la Suisse.
Quels endroits me conseillerez-vous?
D'avance, merci de votre aide :)
Voilà je prépare un voyage de 15 jours à 3 semaines au mois de juillet en van, pour camper au bord des lacs, profiter de la nature et des grands espaces vierges de la Suisse.
Quels endroits me conseillerez-vous?
D'avance, merci de votre aide :)
bonjour a tous , nous partons a 6 personnes en week end en Suisse debut fevrier.On atterrit a Geneve le vendredi matin a 9 heures et ensuite nous recuperons un vehicule a l'aeroport.Mon probleme est que j'ai du mal a faire mon itineraire et de reserver des chambres d'hotel parce que je ne cible pas les" priorités".J'aimerai visiter Geneve sans faire de visites musées , faire le tour du lac Leman en passant par Lausanne et Montreux et remonter sur Fribourg et la region de Gruyere.Combien de temps peut on rester sur ces endroits? est ce qu'il y a des villes que l'on peut zapper et privilegier d'autres?Ou peut on reserver des hotels typiques?on repart le dimanche en fin d'apres midi.Merci a tous pour vos reponses.
Bonjour,
Nous planifions faire un voyage en train en juillet 2016 et nous nous questionnons de le faire en circuit avec un Tour opérateur ou le faire par nous-même en louant soit une auto ou le faire en train.
Naturellement, nous privilégions le train car moins de souci pour garer la voiture et tout ce que comporte la conduite dans les Cols.
Voici le trajet que nous souhaitons faire.
1. 4 jours à Montreux pour visiter pendant ce séjour: Genève, Lausanne, Gruyère, Chateau de Chillon;
2. 2 jours à Zermatt où nous visiterons Mont Gornergrat en train à crémaillère;
3. 2 jours à St-Moritz en prenant train Glacier Express de Zermatt puis le Bernina entre St-Moritz et Tirano pour une visite d'un jour;
4. 2 jours à Lugano. Est-ce possible de faire le trajet en train ou bus entre St-Moritz et Lugano ?
5. 2 jours à Grindelwald
6. 2 jours à Lucerne
7. 2 jours à Zurich
Donc: 1. Est-ce un bon trajet ? 2. quel serait le meilleur moyen, en circuit, en auto, en train ? 3. Doit-on se munir de la Swiss Pass ?
Merci beaucoup !
Loulou
Donc: 1. Est-ce un bon trajet ? 2. quel serait le meilleur moyen, en circuit, en auto, en train ? 3. Doit-on se munir de la Swiss Pass ?
Merci beaucoup !
Loulou










