Bonjour tout le monde,
je suis toute nouvelle parmis vous
je pars au Togo 1mois en fevrier pour un chantier humanitaire et je souhaite que ma fille de 4ans et mon mari nous rejoignent les 15derniers jours.
Mon generaliste m'a deconseille d'emmener ma fille, les conditions sanitaires sont insufisantes et c'est trop risqué celon lui.. 🤪
je pense que c'est tout a fait faisable mais du coup mon mari est dubitatif.
Quand pensez vous? Merci pour vos conseils et experiences.
a tres bientot!
Karine
Bonjour à tous,
Je vous demande votre avis sur plusieurs associations.
En effet, je vais partir au TOGO en Juillet 2007, faire de l'humanitaire sur des chantiers et j'hésite entre plusieurs assos qui recrutent des bénévoles.
AMDV, AIVD, ESPACE-CULTURE, JSA-TOGO, OZIA, SAVOIR-TOGO, JMVE ???? Avez- vous entendu parler ou encore fait un chantier avec l'une de ces association ???
Je souhaiterai faire un chantier "Artistique et culturel", que me conseillez-vous ?
je pensais ke le mieux était KPALIME pour ce genre de chantier mais beaucoup d'asso ne le font pas dans cette ville, est- ce un bien ??
Mon optique de ce voyage est d'apprendre beaucoup sur le mode de vie des habitants du TOGO en étant le plus possible en contacts avec eux.
Merci de votre coopération.
Chat' 😛
Bonjour,
je vais partir au mois d'Aout au Togo en mission humanitaire et j'ai entendu dire qu'il y avait eu des problèmes de securité pour les blancs recemment. J'aurai aimé savoir s'il y en a d'entre vous qui en on entendu parlé ou qui en ont souffert ??? est ce encore risqué ???
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Manue
J'ai passé 7 mois dans un orphelinat au Bénin et 2 mois dans une école primaire au Togo de septembre 05 à juin 06 en tant que bénévole. Si vous souhaitez des infos sur mes expériences, des contacts ou autres, n'hésitez pas à me contacter!
Ma copine et moi avant décidé de partir au Togo et au Bénin pour le mois de juillet 2012. Nous souhaiterions partir en mode "routard" petit budget. Pour mieux préparer ce voyage, nous souhaiterions connaitre l'avis de personnes connaissant ces pays pour que nous puissions faire le meilleur itinéraire possible sans trop nous ruiner ! Nous avons bien regardés sur différents sites et sur des routards, rien ne vaux l'expérience de ceux qui connaissent le terrain !! Merci par avance pour vos propositions, nous sommes à votre écoute !
Bonjour à tous et toutes 😉
J'ai enfin pris cette décision : partir en Afrique avec ma fille de 8 ans.....en fait ça fait longtemps que j'attends l'occasion et j'ai enfin réuni un petit pécule pour nous offrir le voyage au printemps.
Je recherche donc tous les bons plans de visites sur place.....les incontournables et les petites surprises locales.
Je recherche avant tout le contact humain, plus que le confort.
Vous qui y êtes déjà partis là-bas, vous pouvez m'aider à concrétiser un rêve de plus de 15 ans.....
Faites moi donc partager votre expérience et vous aurez en retour ma gratitude éternelle et........................ le plus beau sourire d'une enfant de 8 ans.
voila, je me suis inscrite pour un chantier avec l'assos savoir togo cet été et je stress pas mal! j'aimerais bien savoir si quelqu'un a aussi ce projet, pis si y'a quelqu'un qui est déja parti par ce biais, m'en dire un peu plus, histoire de me rassurer...
Bonjour
je dois partir trois semaines au Togo. Je résiderai en permanence à Lomé.
Je souhaiterais avoir des conseils concrets, de la part de personnes ayant déjà séjourné dans cette ville, concernant les points suivants :
- quelle eau boire et où se la procurer ?
- quelle nourriture manger et où se la procurer ?
- quelles précautions en se lavant ?
- quelles précautions pour dormir ?
- quel équipement essentiel emporter ?
- est-il possible de louer une moto pour un séjour de trois semaines et où ?
Une question plus spécifique : je vais partir avec l'association OSI orphelins sida international : si vous avez déjà été en mission au Togo par le biais de cette association, pouvez-vous me parler de votre expérience ?
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande !
A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
bonjour
je vais surement partir en novembre dans une entreprise d'adduction d'eau et dans un bureau d'étude de projet hydrolique a Lomé pour un stage d'un mois et c'est l'assoc Pides-togo qui ma trouvé ce stage dans l'entreprise Forage -system j'aimerais m'assurer du sérieux de cette organisation et je recherche des témoignage de gens qui serait partis avec cette asso ou bien dans cette entreprise ( ce qui est moins probable a mon avis).
je vous remercie d'avance !
Bonjour, 😉
Je désirerai me rendre o TOGO au mois de JUILLET 2007 (du 7 JUILLET au 5 AOUT 2007 +/- 3 jours) à moindre coût.
Est il moins coûteux de passer par COTONOU au BENIN? mais le visa n'est il pas plus cher?
Quel compagnies aériennes est moins chère que les autres?
Si on contacte directement la compagnie aérienne, est ce plus interressant que des agences sur Internet (par exemple: go voyages, opodo, last minute.com, ...) ?
Merci de m'aider à me rendre sur LOME au TOGO pour ces dates indiquées ci dessus au tarif le moins cher.
Merci beaucoup de votre aide.
Charlotte🙂
Voila de mi-août à mi-septembre, je pars au Togo.
D'abord seule, faire un chantier environnement (reboisement, sensibilisation...) avec l'asso AVECS-TOGO.
Puis après je rejoins une amie et on va voyager toute les deux pendant une semaine dans les régions du Togo que l'on aura pas eu l'occasion de voir.
J'aimerais avoir des conseils et des infos sur ce pays de la part de personnes qui y sont déjà allé ou qui y sont.
Y a t-il des risques de voyager à deux filles ?
Quelles sont les régions, les endroits à ne pas manquer ? Et d'autres choses à ne pas manquer ?
Niveau sécurité et santé ?
Merci à tous pour les infos que vous m'apporterez!!😄
Mon projet : me rendre au Togo au mois d'aout pour me rendre utile dans un orphelinat en aidant le personnel et en faisant de l'animation avec les enfants... Par contre je ne souhaite pas partir avec un groupe du type "chantier jeune", je souhaiterai partir seule pour profiter au maximum de cette experience et quitter mon mode de vie européen.
J'ai déja mon billet d'avion, mais il me manque le principal : un orphelinat qui accepterai mon aide, et un logement sur place pour le mois.
J'ai déja eu quelques pistes avec des assoc togolaises, mais pas évident de savoir avec quels organismes partir... JSA Togo, Savoir Togo, Ozia ....
Si vous avez deja vécu cette expérience ou si vous avez des contacts, des conseils, des pieges a éviter je suis entierement à votre écoute.
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument!
Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie.
C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées…
La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale!
Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous!
L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne.
Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal.
Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond.
Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance?
Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé !
Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité?
C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population.
Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonjour à tous, comme promis il y a plusieurs mois maintenant, nous écrivons un petit compte rendu de la formidable expérience que nous avons vécu au togo en avril, mai et juin 2007 avec l'association OZIA.
Nous sommes un couple de 21 et 22ans, étudiants tous deux, et avions décidé de prendre une année sabbatique afin de partir en tant que volontaires (secteur santé car étudiante en médecine 4ième année, et secteur scolaire en tant que futur professeur des écoles) en Afrique de l'Ouest pendant 4mois, voyage financé par deux postes de saisonniers en Haute-Savoie pendant l'hiver. Après beaucoup beaucoup de recherche nous avons décidé de partir avec l'association OZIA, au Togo, participant alors à un projet de developpement d'un village dans le sud-est togolais.
Cette expérience fut vraiment extraordinaire, nous avons vécu au sein du village de SIKPE avec une autre volontaire française ainsi qu'un volontaire togolais, partageant ainsi la vie au quotidien avec la population et permettant de participer à un projet de developpement fiable et construit sur du long terme.
Au village il n'y avait ni eau courante, ni electricité, et nous vivions dans une case avec douche et "latrines" à l'exterieur, comme le reste de la population, mais nous nous sommes adaptés sans aucun problème tellement l'hospitalité était incroyable. Nous partagions chaque instant au milieu des enfants du village qui nous faisait la fête chaque jour et les échanges avec le reste de la population étaient vraiment riches et incroyables.
Notre action fut pour 3 des volontaires d'aider à l'enseignement à l'école du village où il n'y avait que 4 enseignants pour 450 enfants, ainsi que d'apporter une aide matérielle (par le biais de l'association OZIA et des propres fonds que nous avons récoltés lors de la préparation de notre voyage) en l'échange d'une certaine conduite de l'école vis à vis des enfants (respect des heures de cours, moins de travail aux champs etc etc...). Ces 3 volontaires ont aussi organisé une grande kermesse avec l'aide des collégiens du village, à laquelle tous les enfants de l'école primaire ont participé. Aussi un journal de l'école a été édité. La quatrième volontaire quand à elle travaillait le matin à l'hopital de la ville la plus proche et l'après midi s'occupait de monter le projet de la construction d'une case de santé au village, en travaillant avec la population et les acteurs de santé locaux. Ainsi le projet de developpement de SIKPE monté par l'association OZIA a pu débuter avec reussite.
Avis aux futurs volontaires : IL Y A ENCORE DU BOULOT A SIKPE!!!!! Vraiment si vous voulez vivre une expérience incroyable, en étant totalement intégré au sein d'une population, en décrouvrant ce qu'est la vie en brousse tout en participant à la vie d'un village je vous encourage à contacter OZIA. (http://www.ozia.org/ ou http://www.ozia.org/togo/)
Trouver une association fiable n'est pas facile, et nous nous avons mis plus de 3mois pour vraiment nous décider à partir avec OZIA, mais nous sommes vraiment vraiment contents de cette asso et de ces membres au Togo qui ont su nous conseiller et nous acceuillir au mieux. C'est une association fançaise au départ mais qui a maintenant une déléguation togolaise, avec une française (Camille, géniale!) qui vit à Lomé et d'autres togolais (qui sont tous extras!), ce qui permet de préparer au mieux les missions des volontaires en fonction des besoins réèls sur place et ça c'est vraiment un atout incroyable. De plus on signe une convention très claire avec l'asso et la famille qui nous acceuille et le suivi 2 fois par mois au village par l'asso est vraiment très rassurant!
Sinon nous avons beaucoup parcouru le togo les week-ends et nous sommes tombés amoureux de ce pays et surtout des togolais qui sont vraiment très très acceuillants et gentils. Au mois de juillet nous avons profité de la fin du séjour pour aller visiter le sud ouest du bukina et sommes repartis de Bamako au mali pour rentrer. Ainsi ce fut vraiment 3mois et demi de pur bonheur, et nous n'avons qu'une seule chose en tête : Y RETOURNER!!!!!
Voilà nous ne pouvons que encourager les personnes qui souhaitent partir dans ce cadre d'échange culturel et d'entraide. Attention le retour est difficile mais ça vaut le coup!
Céline et Julien
Notre blog : www.voyagesolidairetogo.com (bientôt en ligne un carnet de route avec toutes les photos!)
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat.
J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Bonjour à tous les voyageurs,
Je dois passer un entretien pour une éventuelle mission au Togo. C'est un pays dont je connais peut de choses, j'ai fait quelques recherches sur internet mais j'aimerais avoir le sentiment des personnes qui ont vécu ou simplement visité le pays.
Toutes vos expériences sont les bienvenues, avec grand plaisir.
Bonsoir, je m'appelle Clément, j'ai 17 ans je sais que je suis un peu jeune mais j'aimerai pouvoir partir en mission humanitaire au Togo d'ici 1 an ou 2. Donc j'aimerai savoir comment celà se passe car je n'ai que tres peu de connaisssance du monde humanitaire. C'est une experience qui me tiendrais vraiment à coeur car j'ai toujours voulu voyager en Afrique mais je ne voulais pas voyager en Afrique juste pour faire du tourisme je voudrais y aller pour pouvoir aider des populations qui ont reelement besoin d'aide. Aimant me sentir utile j'ai voulu associé mes deux envies en un seul projet. Un voyage humanitaire au Togo. Pourriez-vous me faire par des vos experience humanitaire dans d'autres pays et m'expliquer comment un voyage aussi important que ça se prepare?
Merci de votre comprehension et j'espere avoir des reponses. A bientot !
Bonjour,
actuellement je vis(par intermittence) au Togo, on viens de me proposer un Boulot à Pointe Noire au Congo et comme je ne suis pas à Lomé je me demandais qu'elles sont les différentes option pour voyager du Togo au Congo (j'aimerai éviter de repasser par l'Europe pour prendre l'avion)
Par ailleurs si certain-e-s d'entre vous ont vécu là-bas qu'elle a été votre expérience? vos soucis administratifs etc? sachant que je devrais y rester entre 6 mois et un an.
Merci d'avance pour vos réponses
et bon voyages à vous!
Je vais me rendre dans quelques semaines au Togo / Bénin.
J'ai bien compris qu'il était possible de faire son visa pour le Bénin aux services consulaires de Lomé mais je n'arrive pas à trouver des informations à jour pour les points suivants :
- Quelle est la durée du visa délivré à Lomé et combien de temps avon-nous pour l'utiliser (pour rentrer au Bénin) ?
- Quel est le prix de ce visa ?
My husband and I have just gone through this stage of a Franco-Togolese marriage—he’s Togolese, and I’m French.
Given how complicated things can get with the administration, I thought I’d leave this post here. If you’d like advice or want to learn from our experience, don’t hesitate to ask...
Bonjour,
Ce message n’est pas un post mais plutôt un avertissement pour tou-te-s ceux et celles qui veulent partir au Togo. Je ne saurais que trop vous encourager à visiter ce pays dont je suis tombée amoureuse. Toutefois il y a quelques petites choses que vous devez savoir.
Tout d’abord les camps chantiers, très développés au Togo, ils vous offrent la possibilité de travailler sur de nombreux projets. Il en existe à foison dans des centaines d’associatons. Ils doivent être pris pour ce qu’ils sont c’est-à-dire une façon originale de passer des vacances en communauté. Selon les associations ils seront plus ou moins utiles au village ou vous serez. La plupart des associations au Togo sont jeunes et pas professionnelles, elles sont donc en concurrence pour les subventions et leurs projets sont souvent bancals. Chaque jeune togolais rêve de monter son association plutôt que de contribuer à une association existante, en tant que «président » d’une association ils peuvent ainsi s’assurer un vrai travail (ce qui manque cruellement au Togo). La plupart sont pleins de bonne volonté mais ils n’ont souvent pas les compétences nécessaires…
Si vous ne les prenez pas pour ce qu’ils ne sont pas les camps chantier restent une bonne façon de visiter le pays, toutefois vos visites seront toujours encadrées par de jeunes de l’association.
Chaque association a en effet son groupe de volontaire réservé, ils ne vont pas vous laisser partir seul(e) à l’aventure…
En ce qui concerne les relations avec les togolais/laises ceux-ci sont très amicaux et vous vous sentirez vite intégrés. Cependant dans le cadre d’un court séjour Mesdemoiselles/ Messieurs pensez aux conséquences de vos actes si vous succombez à un discours charmeur, la drague est une institution, ils ne pensent pas ce qu’ils disent (et heureusement !) alors certes c’est agréable mais succomber peut être synonyme de promesse pour eux et c’est irresponsable !
Par ailleurs nombre de togolais/se aspirent à être avec un/une blanche (qui pourrait les en blâmer quand on voit notre situation et la notre), les couples qui s’affichent ostensiblement dans la rue sont souvent les moins sérieux, celui où la personne est intéressée et veut marquer son territoire. Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher mais j’ai vecu plusieurs années au Togo et les seuls couples qui durent sont ceux ou l’expatrié(e) est resté sur une longue période dans le pays (au moins un an)…j’ai vu nombre de mariage où je savais (et où tout le monde savais sauf l’expatrié-e en question) que « l’amour n’était pas sincère »…
Encore une fois je ne saurais trop vous encourager de visiter ce pays magnifique, venez lucide si vous avez choisis le camp-chantier, venez par vos propre moyens si vous êtes un peu aventurier(e)s …laissez vous guider par les rencontres
Bonjour
Nous allons partir au Togo au début de l'année prochaine pour 15 jours nous voulons faire un circuit par nos propres moyens. Je voulais savoir si les routes sont bien praticables (états, panneaux de direction etc..) pour louer une voiture ou si il est préférable de prendre une voiture avec chauffeur ?
bonjour tout le monde,
je voudrais savoir si il y a possibilité de vivre à Lomé?
je passe mon diplome de conseillére en économie sociale et familiale, une fois le diplome obtenu je voudrais repartir. Je sais que je peux repartir en tant que bénévole avec l'ONG qui m'a acceuillie en decembre!! ce que je ferais!!
mais j'envisage à plus long terme (si ce deuxiéme sejour se passe aussi bien) de m'installer ou au moins vivre à Lomé pour quelques années!!
je me demande quelles sont les possibilités, les demarches concernant: surtout l'emploi (recherche, rémunération, cotisations retraites, etc) et les modalités administratives!!
merci d'avance pour votre aide!!
Bonjour,
Je pars dans 1 mois, et je veux être sûre que je peux faire le visa à l'aéroport.
En effet, sur le site du consulat du Togo, il est précisé qu'on ne peut plus le faire à l'aéroport.
Quelqu'un l'a fait RECEMMENT ?
Merci
Bonjour les voyageurs
Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....
Je suis partie avec l'association JKSDS cet été, pour un mois, mais je n'y suis restée que 12 jours car moi et d'autres volontaires français avons eu un séjour qui relevait plus de l'arnaque générale que d'une mission humanitaire.
Le président Edeou, a eu des demandes au niveau financier exorbitantes qui n'étaient absolument pas mentionnées au préalable pour l'inscription. Son comportement envers nous a été plus qu'irrespectueux et même dangereux et cela plusieurs fois. Il m'a semblé être un dictateur bien plus qu'un amoureux de l'humanité comme il se targue d'être. Son action est pourtant réelle, mais ses méthodes sont douteuses et pour donner un exemple il m'a laissée seule en pleine capitale sans se soucier de ce qu'il pourrait bien m'arriver, il m'a tout simplement viré de la maison des volontaires avec mes bagages. Alors s'il vous plaît évitez cet organisme.
Je conseille vivement à tout ceux qui désire partir de ne pas choisir cette association, ce n'est pas le TOGO qu'il faut fuir, car ce pays est absolument merveilleux et j'en garde de fabuleux souvenirs, mais c'est cette association qu'il faut faire tomber !!
Je suis partie l'été dernier avec l'ONG PASYD à Lomé au Togo et j'ai vécu une expérience géniale! J'y retourne d'ailleurs cet été. Etant restée en lien permanent avec les membres actifs de l'association, je me suis proposée pour leur faire un peu de pub car bien souvent les mauvaises assoc, fréquentes au Togo malheureusement, desservent les sérieuses...3 chantiers sont mis en place cet été, le soutien scolaire qui est trés demandé, la sensibilisation et prévention SIDA et le reboisement. Il reste des places dans ces deux derniers chantiers donc n'hésitez pas à m'écrire si vous voulez plus d'infos et rejoignez moi !
A trés bientôt
Anne