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Compte rendu d'un séjour de dix-huit jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013
Compte rendu d’un séjour de 18 jours en Sicile orientale et îles Eoliennes du 4 au 22 février 2013

Budget total pour 2 personnes : 2517 € Avion Strasbourg-(Rome)-Catane (Air-France/Alitalia) AR : 468 € Transports sur place (bateaux, bus, location auto) : 237 € Hôtels /location (18 nuits) : 1004 € Restaurants et nourriture : 624 € Divers : 184 €

04/02 Atterrissage à Catane sous un ciel gris et chargé dans l’après-midi. A la sortie de l’aéroport, nous attendons pendant ¾ d’heure le bus de la Cie SAIS qui va nous emmener par l’autoroute jusqu’à Messine en 1h30 là, sur la même place, la correspondance avec le bus (Giuntabus) pour Milazzo se fait sans problème, nous attendons 30 mn et repartons pour Milazzo où nous arrivons 1h plus tard. Nous nous installons au B&B Rei Umberto à 10 minutes du port : excellente adresse, le patron est très accueillant, la chambre est d’une propreté méticuleuse avec tout le confort et un plus : un design très épuré et sobre de plus le petit déjeuner est très complet (qualité et quantité). 05/02 Beau temps et ciel bleu, nous prenons l’aliscafi qui part de Milazzo à 9h30 en direction de Vulcano et Lipari que nous atteignons 1h plus tard. Installation à la Résidence la Giara située tout près du port, une dizaine de beaux studios (avec cuisine) s’éparpillent autour d’un beau jardin et d’une piscine. Après le déjeuner pris sur notre terrasse au soleil, nous prenons le bus local pour le village de Quatropani situé sur l’autre côté de l’île face à Salina. De là nous partons à pied sur la route, heureusement très peu fréquentée à cette saison, en direction du village d’Acquacalda situé au bord de la mer sur la côte Nord. Le panorama sur les îles environnantes est magnifique puisque l’on voit successivement, Salina, Alicudi et Filicudi puis Panarea et Stromboli. En quittant Acquacalda, nous passons devant les mines d’obsidienne, puis devant les mines de pierre ponce inexploitées depuis l’inscription de l’île au patrimoine mondial de l’UNESCO il est vrai que le paysage minier est moins beau de ce côté, puis nous arrivons à Canneto, petite ville balnéaire lovée au bord d’un beau golfe, d’où nous reprenons le bus pour Lipari proche de 4 km, après 2h 30 de marche. 06/02 Temps gris, de gros nuages courent dans le ciel. Au port où nous sommes allés nous renseigner, le départ des aliscafi vers les autres îles est pour l’instant maintenu mais sans garantie pour le reste de la journée. Nous décidons d’aller jusqu’à l’île de Vulcano située tout près de Lipari. Nous partons à 9h15 et y sommes 15 mn plus tard. Nous quittons la petite ville de Vulcano encore endormie, et trouvons sans peine le chemin bien indiqué qui grimpe à gauche depuis la route principale vers le cratère. Il y a à peu près 300m de dénivelé pour atteindre la partie la plus basse du cratère et la montée est régulière et sans danger. Le vent s’est levé et souffle vers le N-E repoussant les fumerolles du cratère dans cette même direction. En évitant de se placer sous le vent, on peut approcher les fumerolles qui jaillissent de touts petits cratères jaunis et blanchis par les émanations de soufre à l’odeur caractéristique d’œufs pourris. Pour éviter toute intoxication, il nous faut ensuite les contourner en descendant un peu dans le cratère avant de remonter ensuite par un chemin en forte pente vers le bord le plus élevé du cratère d’où la vue sur les alentours et le volcan est magnifique. Nous redescendons vers le port et attendons le passage de l’aliscafi pour retourner sur Lipari. A cette saison l’île de Vulcano parait presque abandonnée avec toutes ces installations fermées : restaurants, hôtels, bars, villas etc. Nous retournons sur Lipari pour déjeuner puis décidons d’aller visiter le musée archéologique de Lipari, vu le temps maussade qui se maintient. Nous ne serons pas déçus mais bien au contraire émerveillés et surpris par la richesse de ce musée. Grâce à la situation géographique exceptionnelle de Lipari et à ses richesse naturelles (entre autres les mines de pierre ponce et d’obsidienne) l’ile a été occupée et convoitée depuis les temps les plus anciens. Il en est résulté une masse considérable d’objets qui s’échelonnent depuis le néolithique jusqu’à nos jours. De plus grâce au transport éolitithique, une masse considérable d’objets ont été concentrés et ensevelis par strates successives dans une zone géographique restreinte. Parmi toutes ces richesses, nous avons retenu une superbe collection de vases grecs de différentes époques et de lampes à huile, une autre collection étonnante de masques de théâtre grec, sans oublier les amphores récupérées dans la mer. Une autre partie du musée, tout aussi intéressante est consacrée à la vulcanologie. 07/12 Temps gris, nous partons nous promener en ville en poussant jusqu’au petit port de Marina Corta, c’est le port des pêcheurs de la ville et quel que soit le temps il y a toujours des pêcheurs en train de remailler leurs filets ou de parler de politique, surtout que nous sommes en période préélectorale en ce moment ici en Italie ! Vers 10h nous décidons de prendre le bus en direction du belvédère des Quattrocchi malgré une violente averse de grêle au moment du départ. Heureusement l’averse est de courte durée et quand nous arrivons au belvédère il fait de nouveau beau. La vue superbe embrasse toute la partie sud au-delà de Lipari, en direction des fariglioni (pitons rocheux dans la mer) et de Vulcano et vers l’Ouest en direction des îles Filicudi et Alicudi. Nous remontons à pied la route en direction de Piano Conte et prenons l’embranchement qui descend aux thermes de San Calogero par une belle route qui domine la mer et serpente entre les vergers, la vigne et les figuiers de barbarie. Retour par la même route pour reprendre le bus au belvédère de Quattrocchi. Dîner à l’excellent restaurant Il Filipino. 08/02 Les conditions météo ne s’améliorant pas nous annulons notre projet d’aller sur Stromboli pour partir d’abord sur l’île de Salina plus proche. Le problème de Stromboli est que l’on peut y rester bloqué pour plusieurs jours si de mauvaises conditions météo empêchent les hydroglisseurs d’accoster, risque que nous ne voulons pas prendre. Après avoir fait quelques courses alimentaires chez Pina, la sympathique épicière qui tient un commerce de produits locaux et de légumes dans la rue principale de Lipari, nous prenons l’aliscafi de 13h30 qui nous amène au port de Santa Marina à Salina en ½ heure. Ayant réservé un studio il y a plus d’un mois, nous sommes attendus et on nous emmène au studio situé au N-E de Santa Maria à 5mn du centre de la petite ville. C’est un petit appartement dans une villa à l’architecture typique des éoliennes avec cuisine, sdb et chambre à coucher, une grande terrasse couverte donne sur la mer et les îles de Stromboli et Panarea. Seul problème une clim réversible dans la chambre à coucher insuffisante pour réchauffer tout un appartement à cette saison où il fait encore bien froid, la preuve est qu’un beau tapis blanc d’un mélange de neige et de grêle a tapissé l’île le lendemain matin. La petite ville de Salina est toute petite et bien calme à cette saison. Heureusement que les commerces de base sont ouverts : superette, boulanger et boucher, pour nous permettre de faire nos courses. 09/02 Toujours le même temps incertain, pas suffisamment pour nous empêcher de partir à pied en direction du village de Lingua à la pointe Sud de l’île en empruntant la route. Ici aussi tout est fermé mais on imagine le monde et le bruit en haute saison. Balade le long de la lagune, une ancienne saline qui a donné le nom à cette île et retour vers Santa Marina en 40 mn environ. 10/02 « Bis repetitam » pour la météo, nous partons cette fois à pied en direction de la pointe nord, le Cap Faro d’où l’on voit bien les îles de Stromboli et Panarea, retour sous une pluie battante. 11/02 Enfin du soleil, nous prenons le bus pour le village de Pollara, là où a été tourné le film « le facteur ». Le bus nous laisse dans le bas du village, il ne nous reste plus qu’à remonter du fond du cratère où sont éparpillées les maisons du village vers le col puis de redescendre vers le village de Malfa pour y reprendre le bus (2h). Le paysage est très beau et sauvage avec ce relief volcanique très marqué et la vue depuis la route sur la campagne environnante est magnifique. Nous reprenons l’aliscafi pour Lipari. Le soir nous assisterons au défilé de carnaval avec de très beaux chars bien décorés, illuminés et sonorisés, entourés d’une foule de « lipariotes » en goguette, dansant et chantant, très bonne ambiance. 12/02 Retour sur Milazzo, balade vers le château et dans la vieille ville bon dîner chez « Casalingua » 13/02 Nous devons retrouver nos amis Marie-Claire et Daniel à l’aéroport de Catane vers 15h Pour ce faire nous prenons comme à l’aller mais en sens inverse le bus de Milazzo à Messine puis Messine à l’aéroport de Catan. En attendant l’atterrissage de l’avion nous allons régler les papiers pour la voiture de location. ½ h plus tard nous partons tous les 4 en direction de Syracuse sous un beau soleil. Nous avons réservé 2 chambres à l’hôtel « Villa dei Papiri » situé dans un superbe domaine à la campagne à 7 km de Syracuse, difficile à atteindre sans mon GPS. Bel endroit entouré d’orangers, de citronniers avec des chambres meublées de style rustique mais avec tout le confort. Les chambres groupées par quatre dans de petits bâtiments sont éparpillées dans le grand terrain qui entoure la maison de maître qui sert de salle à manger. Nous partons découvrir Ortygia, le vieux Syracuse qui occupe la péninsule. C’est un mélange de vieux palais et d’églises pas tous en très bon état et de ruelles plutôt miteuses en dehors des endroits très touristiques comme la piazza del Duomo. Nous dînons dans une trattoria populaire « Mariano » qui a du succès pour l abondance et la qualités des plats et qu’affectionnent aussi les locaux, prix doux surtout ici à Syracuse ville très touristique. 14/02 Somptueux petit déjeuner servi dans la grande maison de maître. Nous repartons pour Syracuse mais pour visiter d’abord le parc archéologique, autre visite incontournable de Syracuse. Le temps est superbe ce matin et le soleil met en valeur le magnifique théâtre grec et le parterre de fleurs jaunes qui tapissent le lieu. Nous passons ensuite aux carrières avec la fameuse « oreille de Denys ». Nous terminons par l’amphithéâtre romain. Retour à Ortygia pour compléter sous pluie et soleil la visite commencée hier soir. On en a retenu la belle place du Duomo, le Duomo lui-même avec le réemploi des anciennes colonnes du temple antique d’Athéna. Le soir dîner à la « Foglia » prix cher et portion congrue. 15/02 Beau ciel bleu, nous partons en direction de la ville de Noto, superbe ville baroque entièrement reconstruite à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. A chaque coin de rue, une église ou un palais baroque de plus le soleil met en valeur la chaude couleur miel des pierres calcaires utilisées pour la construction. Pique-nique dans la campagne environnante sous le soleil. Nous enchaînons ensuite avec Modica également reconstruite après le tremblement de 1693, moins riche que Noto mais qui compense grâce à sa spécialité de chocolat artisanal, avis aux gourmands ! Nous continuons vers Raguse où nous nous installons à la Locanda Don Serafino en pleine vieille ville : rien à redire, c’est un **** obtenus à prix malin. Première balade dans la soirée dans Ragusa ibla (la ville basse), bien mise en valeur avec un éclairage adéquat qui sculpte bien les différents monuments. Excellent dîner au restaurant « Il Barocco », plats goûteux et très copieux. 16/02 Après le petit déjeuner buffet complet nous allons découvrir la ville entrevue hier soir. Il a plu toute la nuit mais le ciel s’éclaircit. Visite du Duomo, belle construction baroque aux belles proportions, on y accède en passant une très belle grille en fer forgé. Plus loin l’église San Giuseppe toute aussi belle et surtout remarquable par son intérieur de forme ovale. Nous avons ensuite la chance de pouvoir visiter le « Circolo de conversazione », palais privé réservé aux membres cotisants et dont plusieurs salles possèdent de très beaux plafonds peints. Nous terminons par le beau jardin qui offre une belle vue sur la campagne. L’après-midi nous allons visiter l’autre partie de la ville, Ragusa Alta, la rivale de Ragusa Ibla, pour ce faire il nous faut grimper les ruelles en escaliers pour arriver à la ville haute, un peu moins riche que la basse, on y trouve par contre des bâtiments de style mussolinien comme la Poste, assez caractéristique. Bon dîner à Ragusa Ibla au restaurant « Il giardino ». 17/02 Départ pour Caltagirone, connue pour les céramiques qui revêtent les 142 contremarches qui mènent à la Chiesa Santa Maria delle Scale. De part et d’autres de cette rue toute en escalier, les artisans vendeurs de céramique sont légion. Nous continuons vers Piazza Armerina, l’étape de ce soir, mais avant nous nous arrêtons pour revoir les magnifiques mosaïques romaines de la Villa Casale toute proche. Nous avions un souvenir mitigé des conditions de visite il y a 30 ans avec des groupes scolaires indisciplinés et excessivement bruyants. Là, un seul groupe d’adultes de 20 personnes et nous, autant dire quasiment seul pour un site de cette réputation, le pied ! 3500 m2 de mosaïques en excellent état, c’est exceptionnel. Retour à Piazza Armerina et installation en pleine nature à 1km du centre ville à l’hôtel Trigona qui appartient toujours à la famille du noble, bienfaiteur de la ville. Belle chambre, accueil très sympathique de la part des propriétaires, et très bon dîner de spécialités locales, le tout, chambre et repas pour un prix très doux. 18/02 Temps gris et pluvieux, nous allons néanmoins visiter la vieille ville de Piazza Armerina, avec comme toujours, églises et palais au programme. Enna que nous pensions également visiter est dans la purée de pois la plus totale, nous repartons par des petites routes à destination de Taormine en contournant l’Etna par l’Ouest. Les paysages sont très variés, passant de beaux vergers à des terres plus hostiles marquées par la lave et des terres noires où sont plantés des figuiers de barbarie. A certains endroits nous longeons de véritables déchetteries en plein air, des tas d’immondices trainent le long des routes, on se croirait à Naples au moment des grèves des éboueurs! l’Etna restera invisible toute la journée. Arrivée à la ville côtière de Giardini-Naxos, nous nous installons à l’hôtel « Cantone del faro », dans un environnement mitigé, coincé entre la gare, la mer et des constructions grises et inachevées. Dîner honnête dans une pizzeria sur le bord de mer. 19/02 Nous montons à Taormine et nous nous garons dans le silo à l‘entrée (attention tarif élevé : 8€ pour 3h) mais avons-nous vraiment le choix ? nous débutons la visite par la rue principale dévolue au « big business », donc magasins de luxe, de souvenirs avec des articles kischissimes, restaurants, bars, hôtels, etc. Heureusement il y a quelques beaux monuments, palais, églises et quelques places agréables pour compenser, mais c’est surtout la vue magnifique qui a fait la réputation de Taormine et son splendide théâtre grec dont les gradins sont tournés vers la mer et l’Etna (bien ennuagé ce matin). Nous quittons Taormine pour aller pas très loin d’ici à Fiumefreddo où nous avons réservé des chambres dans un hôtel situé dans un grand verger d’agrumes et de serres consacrées à l’horticulture : Ficus, Strelitzia, Bougainvillées etc. Nous en profitons pour visiter l’exploitation et faire le plein d’agrumes, c’est gratuit, les prix sont tellement bas que les fruits ne sont plus ramassés nous confie le gérant !!! Une petite éclaircie nous pousse à aller voir l’Etna de plus près en empruntant la route qui mène jusqu’au refuge Provenzana. Après avoir émergé de la brume, la route s’élève dans un paysage blanc de neige et nous pouvons enfin voir l’Etna et son panache de fumée. Il fait bien froid ici à 1800m d’altitude. En redescendant en direction de la ville de Giara nous commençons à rouler sur un léger tapis de cendres qui va un plus loin se transformer en un vrai tapis noir de scories que les gens un peu partout balaient. Tout est recouvert de noir ! Il s’agit de la zone sur laquelle les vents dominants ont soufflé de grosses quantités de scories crachées par le volcan, ça fait bizarre ! 20/02 Au moment du petit déjeuner, on nous apprend que l’Etna cette nuit à violemment craché du feu, si on avait su… Nous quittons Fiumefreddo pour notre dernière étape à Nicolosi. Nous ferons un crochet pour aller voir les petites villes situées sur la cote comme Acireale, Aci Castello et Aci Trezza. Accueil très convivial d’Angela la propriétaire du B&B Etna House à Nicolosi. Le temps n’étant pas trop défavorable nous décidons de monter vers l’Etna par la route qui mène au refuge Sapienza et effectivement même si la météo n’est pas au top nous voyons bien l’Etna et les gros nuages de fumée blanche (aurions-nous un nouveau Pape ?) qu’il rejette. Tout autour de nous la neige a recouvert la quasi-totalité des environs, il fait 1°. L’immense parking est vide et les « marchands du temple » sont aux abonnés absents, ils reviendront dès que la saison aura démarré. Retour à Nicolosi. 21/02 Somptueux petit déjeuner préparé par Angela, tant en qualité qu’en quantité. Dernier jour consacré à la visite de Catane. Nous descendons vers le centre ville et allons nous garer dans un parking gardé près de la place Stesicoro. Catane nous a réservé une belle surprise dans la mesure où ne nous attendions pas à voir d’aussi beaux monuments comme le très beau théâtre grec, le château d’Ursino, la très belle église Saint Agathe du monastère, œuvre majeure de Vaccarini, les bâtiments de l’université dont le superbe monastère baroque des Bénédictins et l’étrange église inachevée San Nicolo d’Arena. Nous n’avons pas non plus manqué le très vivant marché aux poissons. Pour reposer nos pieds malmenés par plusieurs heures de déambulation nous nous arrêterons dans une pâtisserie pour déguster des cassatas, friandises incontournables de la Sicile. Puis c’est la remontée en voiture vers Nicolosi qui s’avère périlleuse à la suite d’un orage violent qui s’abat sur la ville au même moment. Nous roulons dans des rues et routes transformées en rivières bouillonnantes, de plus nous sommes à contre courant remontant des rivières qui coulent avec violence dans le sens de la pente. Un peu partout des voitures en panne arrêtées en plein milieu de la chaussée rendent encore plus difficile une conduite déjà suffisamment problématique. Ce n’est qu’en arrivant à Nicolosi, 9 km plus haut que la situation se calme. Nous verrons le soir même à la télévision italienne des images impressionnantes de ces inondations dans le bas de la ville. Excellent dîner dédié aux champignons au restaurant Nuevo Tukano. 22/02 Départ de l’aéroport de Catane pour Rome et Strasbourg dans la matinée, un superbe soleil éclaire l’Etna complètement dégagé ce matin, on reviendra… Remarques Budget : l��Italie reste un pays cher même si le coût de l’hébergement en basse saison permet de faire quelques économies. Les trajets en hydroglisseurs sont également assez élevés (120 € à deux pour notre périple dans les trois îles au départ de Milazzo). Dans les restaurants, l’addition monte vite si on choisit du vin en bouteille dep lus les couverts et le pain sont payants .Les denrées alimentaires achetées en superette sont aussi chères que chez nous, même quand il s’agit de produits frais cultivés sur place. Pour les conducteurs français, intégrer le fait que le conducteur sicilien interprète les règles du code de la route à sa façon: - ligne blanche = on peut doubler sans problème - Limitation de vitesse = invisible aux yeux des Siciliens - Les emplacements de parking = la seule façon pour les Siciliens de se garer est de se mettre en épi sur des emplacements non prévus avec comme résultat d’empiéter et sur la chaussée et de bloquer le passage des piétons sur le trottoir. - Le panneau stop = si la manœuvre pour forcer le passage échoue, alors seulement on accepte de stopper. On a bien aimé : - la cuisine sicilienne savoureuse et parfumée - les Siciliens ouverts et attentionnés - L’île de Lipari, le village de Pollara, le parc archéologique de Syracuse, la ville de Noto et de Raguse (Ragusa Ibla), les mosaïques de la Villa Casale, le théâtre de Taormine, l’Etna et Catane. On a moins aimé : - Le climat de ce mois de février (pluvieux, froid et humide) Quelques rares journées ensoleillées. - Les tas d’ordures visibles dans la campagne - Le chauffage déficient ou sous-dimensionné pour certains hébergements. - Le coût de la vie (voir plus haut)

Pour ceux qui voudraient voir quelques photos, cliquer sur ce lien qui pointe vers l’album. https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SicileFevrier2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLzw49jjoaupwgE&feat=directlink
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A week-long trip to Puglia
Hi everyone,

Since I had a fantastic week in Puglia, and it's such a nearby and easily accessible destination from France,

I invite you to check out the article I wrote about it on my blog: www.philippebasset.com/puglia.html

I highly recommend visiting this coastal region along the Adriatic Sea for so many reasons: diverse landscapes, refined and varied cuisine, a very pleasant climate, a discreet and welcoming population, no mafia (it’s sad to say, but many Italian cities are plagued by this scourge, which brings insecurity, filth, and extortion...), and apart from July-August, there’s no risk of mass tourism!

*Dolce vita* guaranteed!

I’m happy to help if you’d like tips or recommendations :)

And plenty more photos to discover—hopefully, it’ll make you want to book a flight to Bari!
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E-dreams: méfiez vous
Lors d'une réservation d'un séjours hôtel plus vol sur Naples (séjour non annulable)avec e-dreams, j'ai cliqué sur un hôtel que leur carte situait dans le centre ville, plus pratique pour visiter. Après règlement, la facture indiquait l’hôtel près de l'aéroport. J e téléphone, il accepte de me rembourser, 😎. mais plus tard 😏 Après dix jours, pas de nouvelles : je téléphone. Ils ne veulent plus me rembourser car non annulable. Depuis deux relance e-mail et toujours pas de réponse.😠😕 J'ai pris un autre hôtel, pas avec eux. Je ne pense pas que je vais récupérer mes billes. (300 €)🏴‍☠️
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Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015
Bonjour

nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer

15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H

Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)

nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper

pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter

hors excursion MSC ou avec MSC

Merci par avance
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Comment aller en Sicile?
Bonjour,

Je souhaite aller en Sicile et je suis face à un dilemme en terme de moyen de transport... Je peut partir du samedi, voir vendredi soir tard, au lundi suivant ce qui me fait 9j.

J'avais envisagé à l'origine de prendre l'avion. ce qui permet d'optimer le temps sur place. Mais tout le monde me déconseille la compagnie Alitalia ! Et puis cela signifie louer ensuite une voiture sur place. quand tout se passe bien c'est cool mais dès que cela se passe mal c'est la galère !!

J'ai regardé pour le train mais bon les temps de trajet sont longs et les coûts élevés !!

Troisième solution : la voiture et le bateau. cela a un coté simpa. Le samedi soir il y a un bateau qui part de Genes et qui arrive le dimanche en fin d'après-midi à Palerme. Pour le retour, deux solution : faire le même trajet dans l'autre sens mais il n'y a pas de bateau le dimanche soir donc il faut repartir dès le samedi. c'est dommage. Sinon, il y a un Catane - Civitavecchia le dimanche soir mais cela veut dire que le lundi nous devons faire Rome - Lyon d'une traite. Cela nous permet ensuite d'avoir la voiture sur place. La limite à ce mode de transport : moins de temps sur place et j'ai peur que le trajet Rome - Lyon soit TRES LONG !

Certains d'entre vous l'ont-ils déjà fait ? Vous feriez quoi ? Merci d'avance !!! 😉
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Vol pour Rome en août et risque d'annulation?
Bonjour,

Nous avons réservé des billets pour Rome du 8 au 17 août sur Ryanair. Une amie me dit que vu le peu de voyageurs, il faut s'attendre à un très grand nombre d'annulation de vols de la part de Ryanair (je ne crois pas qu'elle ait des sources particulières). Malgré tout je m'inquiète un peu et je me dis que les compagnies pourraient annuler des vols s'ils considèrent qu'ils ne sont pas assez remplis. Pensez-vous qu'il faut s'y attendre ?
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Alghero, une autre facette de l'Italie
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol. J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *

Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?

La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.



Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.



Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !



* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
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Traversée Thonon-les-Bains - Trieste à vélo en juillet 2012
Bonjour a tous Après la traversée des pyrénées d'ouest en est puis des alpes Thonon- Nice, je souhaite faire Thonon / Trieste ou Venise. Je cherche des renseignements sur les moyens de revenir en france avec mon vélo jusqu'a Lyon ou Paris en train ou en car.Je n'ai pas trouvé de sites satisfaisants Peut-être que quelqu'un a une suggestion a me proposer. Je compte dormir sous tente, Est il facile de trouver des campings sur le trajet? Merci pour vos réponses
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Italie ou Croatie en juillet?
Salut à tous,

Ma femme et moi sommes en pleine hésitation concernant notre destination de début juillet (oui, nous nous y prenons tard). Nous avons dix jours et deux options en balance :

Rome + Naples + Cote amalfitaine (avec location de voiture)

Dubrovnik à Split en passant par les îles

Nous aimerions recueillir quelques avis subjectifs : fréquentation ou surfréquentation de ces destinations en mi juillet ? Climat ? Budget ?

La Croatie est-elle vraiment moins chère ? Se déplace-t-on facilement en ferry d'île en île ?

En résumé, nous avons besoin de nous laisser convaincre pour l'une ou l'autre de ces options, sachant qu'il n'y en a peut-être pas de mauvaise !

Merci d'avance et bonne fin de week-end !

Yves
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Dix jours en Italie: Vénétie et Émilie-Romagne
Bonjour tout le monde , J'ai posté ce message en réponse à une question moins générale ; je le fais donc remonter et précise le projet !

Nous partons à 4 : 2 couples d'âge ... mûr ! avion aller vers Venise et retour par Bologne , voiture de location . Le but avoué : découvrir des villas palladiennes que tout le monde connait ... de nom .

Le planning tel que je l'ai prévu suit ; j'ai eu autant de difficultés à l'établir qu'à programmer un voyage de 3 semaines à l'autre bout du monde ! ! ! En effet, se déplacer et visiter de ville en ville ne me pose pas de problème et j'ai même pu caser quelques musées et églises : cela ne semble plus à la mode 😕, le dernier chic étant de survoler en évitant toute visite intérieure , pire encore : payante ...

Non, le problème n'a pas été celui là mais ces villas, dûment répertoriées , sont TRES nombreuses , relativement dispersées et certaines sont ruinées ou ont été refaites complètement . De plus, elles ouvrent et ferment à des heures et jours assez peu logiques, certaines ne se visitent à l'intérieur que 3 heures par semaine ! Amis qui passez par là, demandez je sais à peu près tout là dessus ! ! !

Voici :

Nous séjournerons 4 jours dans les environs immédiats de Trévise et 5 jours dans la région de Ravenne .

-Trévise : 1/2 jour ( jour d'arrivée ). - Padoue : 1 jour + 1 villa; la chapelle des Scrovegni est réservée . Retour par le canal de la Brenta : 1 villa aussi. - Vicenza et 2 villas. - route de Castelfranco et Bassano del Grappa ; encore 1 ou 2 villas ...

Le nom de ces villas ? demandez si intéressé !

Mon amie sera comblée, mon mari... moins ; en fin de journée, si possible, ce sera piscine , comme les enfants ! ! !

Une remarque : en 8 jours, vous pourriez sans problème inclure Venise, les îles, Vérone, ...

Près de Ravenne que nous connaissons déjà, nous désirons revoir ( et faire voir ) ceci :

- Ferrare ( la ville et 2 musées merveilleux : Diamante et Schifonoia ), en passant de Trévise à Russi . - La ville de Ravenne, bien sûr - Par Ravenne ( suite de la visite ), abbaye de Pomposa , le delta du Po, Comacchio. - Dozza (les murs peints !), la forteresse et le vignoble.... - Farniente et/ou Faenza, Imola, ... ? à voir.

@ PapJ59 : Coucou Jean, si je fais un carnet, tu me suivras ?

Des sites près desquels nous passons à ajouter ?

Bonne journée à tous .
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Voyage 10 jours en Italie mi-septembre: Sardaigne ou Sicile
Bonjour à tous,

Et oui l’éternel dilemme :)

Avec ma femme - qui sera enceinte de 6 mois c’est important - nous désirons partir 10 jours en Italie. Mi septembre !

>> Et nous avons besoin de vos conseils svp !

Nous n'avons en vérité pas arrêté de destination précise en Italie mais ces 2 îles nous font de l'œil.

> Si vous avez néanmoins d'autres recommandations pour l'Italie nous sommes preneurs (sauf Florence et Rome déjà fait)

Question : Pourriez-vous svp m'éclairer sur les atouts de chacune des 2 magnifiques que semblent être là Sardaigne et la Sicile ? Comment faire un choix en fonction de nos envies :

- madame étant enceinte, malheureusement pas de randonnée comme nous aimons, mais si possible de belles balades - du repos, du farniente - flâner dans de belles ruelles typiques et paisibles légèrement animées quand même. - quelques belles plages - découvrir de beaux vestiges / architectures - paysage / couchés de soleil romantiques ? - gastronomie

Je comprends bien que cette demande est assez compliquée et récurrente. La seule chose que je peux vous dire c'est que : - le budget n'est pas déterminant. Je crois que les 2 îles se valent à peu prêt. - ma femme ne pouvant pas non plus crapahuter partout cela sera déterminant : pouvoir profiter au mieux sans devoir galoper

Désolé il est tard et ce n'est sûrement pas clair donc n'hésitez pas à me poser toutes les questions que vous voulez :)

Encore merci pour votre aide et attention ! Guillaume
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10 jours du côté d'Ancôna - Saint Marino...
Bonjour 🙂

Voyager me démange!!! Alors hier en regardant des promos de compagnies low cost, j'ai pris le moins cher des tickets, 19,92€ aller retour pour Ancôna. Je pars du 19 au 30 mars. Je regarde un peu ce qu'il y a à faire dans les environs, j'ai noté San Léo à côté de St Marino, Urbino, et on m'héberge déjà 3 jours à Fano. Est il facile de se déplacer en transports publics? Quel prix? Avez vous des bons plans pour voyager à petit budget? Une idée de budget journalier hors hébergement? Il y a-til quelque chose de fabuleux à voir pas loin? Je ne compte pas faire de grands trajets, j'aime prendre mon temps, et me balader dans les villages. Merci 🙂
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Huit à dix jours en Toscane
bonjour nous partons au mois d aout en toscane, j ai réservé un camping vers marina di bibbona , ensuite je pense prolonger le séjour de 3 jours en chambre d hôtes. Je ne sait pas comment m organiser, quels sites privilegier, sachant que nous allons alterner plage et visite ( car nous sommes 2 adultes et une ado, 14 ans, ) afin que ma fille apprécie aussi je ne peux pas faire que des visites ) - je souhaite aller a pise , a sienne quels sont les autres lieu a voir dans les environs ? pour les 3 jours apres le camping je pensait soit faire florence si je n ai pas eu le temps de le faire pendant ma semaine au camping ou s arrêter vers les 5 terres ? est judicieux ? merci beaucoup de vos avis christine
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Organiser mon voyage de dix jours en Sardaigne du Nord du 15 au 24 juin
Bonjour,

Depuis déjà plusieurs jours, je suis plongée à fond dans la recherche d'information pour être en mesure de plannifier un voyage en sardaigne de 10 jours Du 15 Juin au 24 Juin 2010 arrivée sur aeroport de Alghero mon copain et moi. Please help, je demande un coup de main aux connaisseurs de la sardaigne, pease help!!!!

Suite à mes recherches sur internet, j'ai compris que le meilleur plan c'est de louer une voiture car les transports en communs c'est pas trés pratique. Ensuite, la région du nord semble être plus interessante que le sud. La région alghero et environs Porto Torres-Stintino-Castelsardo-Sassari- Santa Tersa Gallura- Ile Maddalena et Caprera- costa smeralada- Olbia- Orsei- Dorgali-Nuoro, sont les endroits qui m'attirent à priori..

L'objectif du voyage étant de découvrir un maximum de site culturel, la belle nature, profiter de quelques journées de plage, faire une rando, et voir un peu de l'italie authentique. Côté Jet Set pas trop notre truc, voir en coup de vent serai parfait!!!

J'ai beaucoup de mal à définir le circuit pour pouvoir réserver un B&B ou dans une auberge ou une ferme (agritourisme) en conséquence.

Je me demande si les endroits et villes que je souhaite visiter versus le temps dont je dispose est ce que cela est possible ou trop ambiteux? , sachant que je souhaite prendre le temps de bien visiter. Devrais-je enlever du programme la région de nuoro-orosei-dorgali et répartir les 9 nuits entre la région de olbia et alghero ou plutôt enlever Olbia et garder la région de Nuoro? Ou rester avec un paln de visite incluant toutes les trois régions ? (3-nuits-3-3) L'idée étant de prendre 3 nuits dans un endroit et de visiter les environs en journées donc il faut choisir un bon positionnement pour la ville d'hébergement et là j'avoue que je suis perdue... Dans quel localité me conseilleriez vous de chercher un hébergement de tel sorte à pouvoir fair un maximum de visite interessante dans le périmetre? Si vous avez de bonnes adresses à me communiquer pour un coin sympa où se loger cela m'aiderai beaucoup. Bien entendu, je suis trés interessée par vos orientations en termes de lieux à visiter et/ou activités à faire et/ou bon restaurant et/ou Pubs-disco et/ou excursion et/ou plages pas trop peuplé......

Merci de m'avoir lu et merci infiniment de bien vouloir m'oreinter et m'aider à organiser ce voyage.
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Circuit de 10 jours en Sardaigne
Bonjour,

Je cherche des conseils de personnes connaissant la Sardaigne !

Nous recherchons des vacances sur de belles plages (plongée, snorkelling, kitesurf), avec des escales dans de belles villes colorees avec d'excellents restaurants ! Nous recherchons des vacances assez calmes meme si nous sommes conscientes que la Sardaigne est tres touristique.

En lisant les differents posts, je pensais au parcours suivant : - Arrivee a Cagliari - Chia (avec un passage a Spaggia di Turueda) - Calasetta - Eventuellement Caloforte- Iglesias - Eventuellement Oristano - Nuoro - la cote Est - retour a Cagliari

J'aimerais avoir votre avis sur notre parcours en sachant que nous n'aurons que 10 jours sur place :

- est-ce qu'il faut privilegier Iglesias ou Oristano ? Ou est-ce que, par rapport a notre programme, ces etapes sont "moins" interessantes que les autres ?

- nous recommandez-vous Calasetta ou Caloforte ?

- nous avons beaucoup entendu parler d'Alghero, de Bosa et de Santa Teresa Gallura. Pensez-vous qu'il vaille la peine de zapper Chia / Caloforte / Calasetta / Cagliari au profit du Nord ?

Egalement, je vois beaucoup d'arnaques sur la location de voiture. Quelle agence nous recommandez-vous ?

Nous aimerions aussi faire quelques excursions en bateau (et eventuellement dormir sur un bateau). Quel est le meilleur endroit pour faire cela ?

Merci beaucoup pour votre aide !
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Italie du Nord-Est en 10 jours en juillet ou août
Bonjour à tous !

Premier post sur ce forum. En effet, envieux de partir plus souvent en voyage, j'ai trouvé ça une bonne idée de m'inscrire sur ce forum, pour demander de l'aide. 🙂

Je suis d'ailleurs un très grand passionné de parc à thème (ou parc d'attractions). Oui ça existe, on est plus qu'on le croit, et on a aussi des forum pour partager tout ça. Quand on est passionné, ça veut pas juste dire les visiter, mais connaître le secteur, la fonctionnement d'une montagne-russe, les constructeurs, et tout ce qui suit. C'est pour ça que depuis deux ans j'ai dû faire 7/8 parc surtout en France et en Allemagne.

Mais là j'ai un projet tout autre, 3 grands parc d'Italie, plutôt reconnu. Et vu que j'emmène ma copine avec moi, je préfère transformer ça en autre chose qu'un enchaînement de jour dans les parcs, et de faire autre chose, de la visite, etc... De plus le voyage me passionne aussi donc c'est que du bonus !

Donc on est de Besançon. Deux des parcs à côté du lac de Garde, et un à côté de Ravenne.

A part les jours où on reste 2/3 jours au même endroit et où on prendre donc un camping pour camper avec une tente, on fera en dehors du camping sauvage, ou alors dodo dans la voiture. Car oui on est étudiant/salarié à mi-temps, on a peu d'argent et donc on mise sur l'économie. D'ailleurs après calcul, on est à beaucoup trop. D'où aussi ma venue, si vous avez des conseils sur ça.

Jour 1 : Départ de Besançon (2h30) -> Arrêt à Lucerne en Suisse qui est sur la route pour une randonnée pour atteindre le Mont Rigi (aller 5h - retour 4h / divisé par deux si on prends des cabines pour évité le moitié du chemin mais 15 euros à rajouter par personne) -> Départ pour la région des grands lacs et d'abord le Lac de Côme (2h30), dodo sur la route.

Jour 2 : Arrivé à Côme -> Juste se promener et kiffer, utilisé un bateau pour se promener de village en village autour de lac, visiter quelques villas typiques du lac. Se coucher assez tôt car départ tôt le matin. Dodo sur la route.

Jour 3 : Départ pour le Lac de Garde ensuite (on se demande pourquoi ). Alors là on prévoit 4h30 de route voire 5h pour une raison, au lieu d'arriver par en bas du Lac qui aurait mis 2h00 à 2h30. On va faire un détour pour se faire la Strada Della Forra, une des routes les plus belles au monde et très sinueuse, allez voir des photos sur le net Du coup on profitera de la route à cet endroit, et nous feront finalement le tour du lac pour arriver par le Nord. Nous nous installerons dans notre camping puisque ce sera le premier endroit où nous allons nous arrêter plus d'un jour. Le premier jour on profites donc du lac pour se baigner et autre. Dodo au camping.

Jour 4 : Movieland une demi-journée. C'est en effet le plus petit parc, et ne coûtant que 20 euros, on pourra faire le tour rapidement et partir dans l'après-midi et en profiter pour faire d'autres choses ensuite comme se baigner, se promener...

Jour 5 : Gardaland , ce parc est considéré comme le plus grand d'Italie, je l'attends beaucoup. Mais en été, ça risque d'être blindé, c'est pourquoi on va prendre des tickets deux jours : 50euros/personne (au lieu de 35/personne pour une journée). Le parc étant ouvert de 10h à 23h, on pourra au pire, partir plus tôt si on fatigue, et le lendemain profiter du parc jusqu'à plus tard. Départ et direction Venise avec dodo sur la route.

Jour 6 : Arrivé au camping pas loin de Venise. Plus Venise toute la journée. Alors là on pensait pas mais ça coûte assez cher. Rien que le parking pour la journée 20 euros minimum... Ensuite, impossible de faire la visite des bâtiment connus, dont ceux qui sont sur la célèbre place puisque les coûts sont très chers, et ça chiffre très vite. L'idée est donc de se promener dans Venise, de s'y perdre, de monter en hauteur, etc.. On me dit que c'est l'une des meilleurs façons de profiter. Mais du coup, si on fait juste ça, ça vaut le coup deux jours à Venise. C'est ce qui est prévu en faite, mais j'en suis plus sûr, et ça permettrait d'économiser 1 journée. Je suis en très de me renseigner dessus.

Jour 7 : Normalement deuxième jour à Venise (à voir). Départ et dodo sur la route. Direction Ravenne.

Jour 8 : Arrivé à Ravenne. Installation au camping puisqu'on restera deux jours. Le parc Mirabilandia s'y trouve, et c'est un des rare parc où le ticket permet d'y avoir accès deux jours. Et pourtant c'est un parc de qualité ! Alors pourquoi s'en priver. Le parc est d'ailleurs ouvert aussi de 10h à 23h, ce qui permet d'y rester peut-être moins longtemps à chaque fois pour faire autre chose, sachant qu'on est à côté de la mer, ce serait cool qu'on en profite ! D'ailleurs, j'ai pas trop trouvé, il y a quoi d'intéressant à faire sur la côte est de l'Italie, des plages cool, promenage, lieux à voir ?

Jour 9 : Deuxième jour à Mirabilandia. Départ le soir du camping, dodo sur la route. Direction Besançon.

Jour 10 : Que de la route pour rentrer 🤪 En effet, n'ayant plus d'argent, on doit vite rentrer à la maison, on est tout au bout de notre trip, et pourtant on rentre direct. Soit 9h de route à peu prêt, j'hésiterai pas à faire plusieurs arrêts pour que tout se passe bien. D'ailleurs, les autres jours, j'évite les sections à péages, quitte à rouler plus monter mais moins cher, mais là c'est tellement long que je passerai par les autoroutes.

Pour les coups :

Hébergement : 100 euros (3 camping différents, 4 nuits en tout, ça reste cher pour des tentes, mais en été, les prix monte au bord de la mer et des lacs)

Déplacement : 40 euros la vignette en Suisse (sinon trop long à traverser par les petites routes), 2000km environs soit 130 euros d'essence à peu prêt (je vais rouler de façon très économique pour faire baisser un peu ce chiffre j'espère). Et 35 euros de péages au retour.

Entrées des parcs : 120 euros.

Nourritures : 80 par personnes (ça fait peu, et on pourra pas vraiment profiter de la gastronomie Italienne pour le coup)

Extra : entrée, visites, autres transports, achat, etc : 50 euros (oui on compte faire quasi que des trucs gratuits..)

Bref, j'ai arrondis à la centaine au-dessus pour être sûr et j'ai trouvé 400 euros par personne. Le problème est que pour nous, ça fait beaucoup, c'est triste mais voilà. J'ai pensé à Avion + voiture de location, mais ayant moins de 25 ans, ça revient à trop cher pour nous. Et j'ai l'impression qu'on pourra pas forcément profiter de tout vu notre budget.

J'attends vos avis, conseils, propositions ! 😉
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Trajet Rome - Florence - Sienne - Venise - Vérone - Cinque Terre en dix jours?
Nous prévoyons visiter l'italie en septembre, nous avons déjà visité Rome et la Côte Amalfitaine il y a 2 ans.

Est-ce que mon trajet est raisonnable, est-ce qu'il y a une ville que je ne dois pas manquer et qui n'est pas sur mon itinéraire???? Nous louerons une voiture pour les déplacements..... Arrivée à l'aéroport de Rome et nous repartirons à Venise.

Rome 2 jours Florence 2 jours Sienne 1 jour Venise 2 jours Vérone 1 jour Cinqterre 2 jours

J'ai aussi une question concernant le Barollo, dans quelle région retrouve t-on les producteurs?

Merci Josa99
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Voyage en Sicile avec enfants: 10 jours ou 2 semaines?
Bonjour à tous,

nous comptons nous rendre en Sicile cet été avec nos 3 enfants de 12, 10 et 6 ans.

L'idée est de visiter, se balader et profiter quand même également de la plage.

Nous hésitons entre y aller 10 jours ou 2 semaines sachant que nous arriverons et partirons de Palerme.

J'imagine faire le tour de l'île en 9-10 jours environ pour profiter des principaux sites. L'option 14 jours nous permettrait de terminer par 4-5 jours plus tranquilles soit à Celafu soiut sur une ile éolienne.

Votre avis ? Est-ce qu'il est raisonnable de faire le tour de l'île en 9-10 jours avec des enfants ?

Merci d'avance.
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Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
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Tuscany: Arezzo province and the Siena area
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
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Croisière en Méditerranée: hôtels à Civitavechia ou Rome?
🙂Bonjour tout le monde,

On se marie le 10 septembre prochain et on arrive à Rome le 14. Nous partons en croisière pour dix jours en méditerranée le 15. Donc, on a besoin de coucher une nuit à l'hôtel et en profiter pour visiter Rome un peu.

Ce que j'avais pensé et c'est là que j'ai besoin de vos conseils, c'est de loger à Civitavechia (je ne sais pas où) afin d'être proche pour notre départ le lendemain et prendre le train entre-temps pour Rome pour aller visiter et revenir après.

Qu'est-ce que vous suggérer de faire? Où devrais-je loger? Je sais que dans les environs de la gare de Termini ce n'est pas recommandable.

L'hôtel n'importe peu contenu que c'est pour une nuit. Pourvu que ça soit comfortable et propre le reste....

Merci
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Mésaventures en Sicile
Face au florilège d'articles de blog et de récits de voyage élogieux sur la Sicile, je souhaiterais faire part aux lecteurs de mon expérience on ne peut plus nuancée et contrastée. Je reviens d'un séjour de dix jours en Sicile et je suis très déçu de cette île que l'on présente souvent comme l'une des meilleures destinations de voyage à faire immanquablement.

Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.

Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.

Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?

Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.

Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.

Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).

Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.

Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.

Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?

Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...

La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
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Ouest de la Sardaigne: où aller?
Bonjour,

Nous partons 4 semaines en Sardaigne de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront 3,5 ans, 6 ans et 7mois. On a un vol AR Cagliari et on a loué une voiture. On a l'habitude de voyager avec nos enfants, on aime se balader, faire de la route, voir du paysage, visiter villes et villages mais aussi se poser à la plage. On aurait aimé faire un grand tour de l'île, mais avec des enfants, c'est fatiguant de changer d'endroit et de faire de défaire les valises tous les 2 jours. L'idée est donc plutôt de se trouver 4, (voire 5) points de chute et d'y rester 5/6 jours. Ce qui nous permettrait d'alterner farniente à la plage et excursion à la journée dans les environs de notre point de chute. On a déjà choisi 3 points de chute : -Dans le sud ouest (pila/chia/porto pino etc...) -Dans le sud est (villassimius etc) -Vers Orosei (pour faire orosei, nuoro, orgosolo...) On a aussi envie d'aller à l'ouest. Mais du coup on hésite : Iglesias (et les dunes)? Oristano/cabras? Alghero? A votre avis, quel est le meilleur point de chute pour pouvoir se balader dans les environs sans faire trop de kms non plus? Où y a t'il le plus de chose à voir/à faire?

Autre question : est ce que la côte ouest est venteuse? (la mer agitée, les vagues c'est bof pour les enfants)??

Tout a l'air superbe, c'est dur de choisir!! On a du mal a se rendre compte aussi des distances et du temps de parcours pour aller d'un endroit à un autre... Merci d'avance de vos réponses et conseils!
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Qui peut m'aider à organiser mon séjour en Sicile fin septembre?
Bonjour, J'aimerais partir en sicile fin septembre prochain. Je dispose d'une semaine maximum. J'aimerais voir les choses suivantes: - Palerme: visiter la ville - Le stromboli - La vallée des temples - Syracuse et Noto (la même journée si possible) - L'Etna

Eventuellement rajouter un moment sur une plage magnifique dans le coin de syracuse ou dans le sud coin de la vallée des temples, ou peut-être vers Palerme? On est plus visite que plages mais une fin d'aprem à la plage, pourquoi pas, s'il fait encore bien beau...

J'aurais bien été aussi à corleone mais ça fait sans doute déjà beaucoup, non?

Comment vous organiseriez le voyage: dans quel ordre? Quel moyen de locomotion: location de voiture ou bus et trains? Que viser pour dormir avec un budget de 50 à 70€ par nuit pour un couple (pas de dortoir, on a envie de profiter et se reposer, on a deux très jeunes enfants et on part sans eux alors c'est aussi pour se retrouver!!)!

Merci beaucoup
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Dix jours en Italie cet été
Salut bon j'envisage de passer 1 bonne semaine en Italie cet été mon programme Arrivée à Venise le lundi j'y reste jusqu'au jeudi puis Vicenze 1 journée Ferrare 1 journée Milan 2 jours j'ai déjà été à Venise l'année dernière ce sera un petit plus; je n'ai pas pu tout voir la première fois il y en a tellement tant, et puis j'ai adoré, donc envie d'y retourner que pensez vous de ce programme ? De Venise j'ai pensé aller à Chioggia qu'en pensez vous ? D'autres suggestions pour une journée depuis Venise (avec retour le soir à Venise) Vicenze et Ferrare me valent elles le détours et un journée suffisent ? Concernant Milan outre les incontournables j'aimerais avoir des plans pour sortir le soir aller manger Merci 😉
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10 jours: Venezia + Vérone (?)
Bonjour,

Nous préparons un voyage en famille (avec un enfant de deux ans et demi) et j'ai déjà commencé à réserver la première partie du voyage (avion + appart à Venise). Cela fait très longtemps qu'on attend ce voyage 😉 Nous prévoyons 5 nuits à Venise. Je pensais compléter par 5 nuits à Vérone mais je suis étonnée de voir que c'est assez cher aussi. J'hésite donc à rester plus longtemps à Venise quitte à s'excentrer et s'immerger plus longtemps dans son ambiance exceptionnelle pour une cinquantaine d'euros de plus, (et faire un aller/retour Vérone dans la journée) OU faire 5 nuits Venise et 5 nuits Vérone, comme ce que nous souhaitions au départ... Cela vaut-il le coup de rester 6 jours à Vérone ? A noter que le billet d'avion du retour part de Venise...

Des conseils ? Des expériences ?

Un grand merci d'avance !!!
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Circuit de dix-sept jours en Sardaigne avec notre fils de 2 ans
Bonjour,

Nous partons cet été en Sardaigne avec notre fils de 2 ans. Nous aurons 17 jours pleins, départ et arrivée à Golfo Aranci.

On pense faire le tour de l'île. Une côte est-elle à privilégier plus qu'une autre ? Dans quel sens vaut-il mieux faire le tour ? Où nous conseilleriez-vous de nous attarder (jolies villes, nature préservée...) ?

Le prix des restos est-il équivalent à la France ?

Est-ce que ça vaut le coup de prendre les vélos (chemins plats, température...) au vu de la contrainte organisationnelle que cela représente (de surcroit avec un enfant) ?

Quel guide est le plus intéressant pour cette destination (routard/lonely/guide vert) ?

Merci beaucoup pour vos précieuses indications.
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10 jours en Toscane avec plages
Bonjour à toutes et tous, nous partons 10 jours en Toscane fin août, et nous allons faire les classiques Florence - Sienne - Pise, mais nous aimerions profiter un peu de la plage dans le coin.

Que pouvez-vous me conseiller comme belles plages de sable avec des enfants en bas age ?

Merci pour vos conseils
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Voyage de Nice à Rome en train
Bonjour

Je quitte du Québec pour Nice en juillet prochain pour dix jours et notre itinéraire est de se rendre à Rome. Nous reprenons notre avion de Rome

Nous avons l'intention de dormir deux nuits à Nice et deux nuits à la fin du voyage à Rome

Entre les deux soit 6 jours, nous voulons prendre le train et arrêter à divers endroits moins touristique mais tout à découvrir

Si vous avez des suggestions

Merci
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