Discussions similar to: safari condo février mars 2015 Floride côté golf Mexique
FR
Voyage aux États-Unis en 2014
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Open
Du Canada au Panama 2 ans ou plus octobre 2014
Bonjour à tous les grands voyageurs. Nous venons de terminer 2 ans et 4 mois en Australie avec un camping car 4x4 autonome à 100%, nous venons de le vendre et sommes pour 1mois et demi en Malaisie avant de revenir en Suisse voir la famille et amis. Nous comptons continuer notre tour du monde avec un camping car autonome aussi, mais vu que ça sera en octobre le Canada est froid. Qui pourrait nous conseiller l'achat d'un petit camping car 4x4 éventuellement tout équipé. Avec une immatriculation facile à renouveler par internet vu que nous voulons faire du long terme. Nous n'avons pas d'adresse de contact aux USA. Es-ce mieux un immatriculation Canadienne ou USA pour passer sur le Mexique et jusqu'au Panama et nous pourriez faire le retour pour le revendre à l'endroit où nous l'aurons acheté si nécessaire. Merci à vous qui voulez bien me répondre. Amitiés et bonne journée Monique depuis Kuala Lipis
Open
Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent...
Bonjour ,

En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !

Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !

Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Open
Croisière sur le MSC Seaside au départ de Miami
Bonjour,

J'ai réservé une croisière sur le MSC SEASIDE, au départ de MIAMI, pour 15 jours en Janvier 2018, mais bien que payée, je n'arrive toujours pas à avoir mon n° de dossier par mon agence, ni même mon n° de cabine, il paraît que MSC est débordée et ne comminique pas pour l'instant sur ce navire. Quelqu'un a t il réservé sur ce bateau et a eu plus de chance que moi ?

Merci d'avance de vos réponses. Cordialement.

Patricia
Open
Floride 2004
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Open
Acheter un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada
Bonjour à tous et à toutes 😉

Nous recherchons des conseils pour acheter, immatriculer et assurer un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada pour notre futur périple en Amérique du nord et du sud.

N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences, tuyaux, recommandations !

Amis Québécois nous serions heureux de recevoir vos conseils et votre aide pour permettre à notre petite famille (2 adultes et 3 enfants 😊) de construire son projet.

A vous lire nombreux,

Merci d'avance !
Open
Danger potentiel pour un passage à la frontière États-Unis - Mexique en camping-car
Aux visiteurs du Mexique en VR (campingcars) traversant la frontière USA/Mexique

Connaissant bien la frontière Brownville/Matamoros, et ayant bien des amis que dans les dernières années sont allés au mexique en VR, la frontière et route la plus a L'Est reste la plus sécuritaire... j'ai moi-même eu des problèmes il y a 2 ans a Cuidad Frontera, me dirigeant du Mexique vers la frontière de Piedras Negras/EaglePass TX .. (policiers municipaux, appellés Transito m'ont extorqués 400$ USD)Et l'an passé, 3 amis à leur retour en groupe se sont heurtés à un faux barrage militaire sur la route Reynosa/Monterrey (mais près de Reynosa) en revenant aussi vers les USA. Ils ont été abandonnés sur le bord de la route, on a volé tout ce qu'ils avaient de valeurs sur eux, et leurs VR. La police fédéral Mexicaine a retrouvé leur VR 3 jours après, vidés de leur contenu..! Connaissez vous M. Pierre Blais, organisateur de Caravaning en groupe pour le Mexique: www.amigosrodantes.com - je vous mets un extrait de sa lettre qu'il a envoyé à tous ces amis cette année:

Bonjour a tous,

Après plus de 25 années d’expérience comme caravanier au Mexique je dois annuler mes caravanes de la prochaine saison. Je ne prends pas cette décision avec gaieté, durant les 25 dernières années je n’ai jamais manqué une occasion pour voyager dans ce Pays que j’aime beaucoup. Mais après avoir étudié en profondeur les risques et analysé les réactions des différents paliers gouvernementaux Mexicains. Je ne voix pas comment je pourrais assurer la sécurité sur la route et dans les campings de nos caravaniers.

Les évènements de cette année sur la route et les conseils d’un bon ami Mexicain me font repenser mes plans pour l’hiver prochain. Je me suis toujours senti chez nous au Mexique. Pour comprendre ma décision vous devez savoir que je vous parle de mon expérience personnel, Louise et moi avons voyagé tout les États du Mexique et tout les Pays de l’Amérique Centrale avec nos caravanes et ce sur toutes les routes qui étaient carrossable. Durant ces années nous avons affronté toutes sortes d’évènements, des bonnes des moins bonnes et des dangers surtout sur les frontières en Amérique Centrale. J’ai toujours été capable de nous sortir des situations fâcheuses ou dangereuses. Mais là même mon amis Mexicain, un anciens officier (Capitaine) de la Marine Mexicaine me conseil d’abandonner. Je lui avais offert lui et son épouse de venir avec nous cette année, Il ne viendra pas. Dernièrement il voyage à l’intérieur de son propre Pays seulement par nécessité et toujours armé.

Je pense que les risques sont trop élevés pour cette année. Le gouvernement Canadien nous a avisés de ne pas voyager par la route dans le nord près des frontières. Quand notre gouvernement nous avise de pas aller dans une région vous devez savoir que vous n’avez plus de couverture pour vos assurances voyages. Notre compagnie Canadienne d’assurance voyage m’avise que nous ne sommes pas couvert suite a une alerte du gouvernement Canadien. Je suis désolé des évènements,

Amicalement, Pierre Blais www.amigosrodantes.com

Et avez lu les recommandations récentes de gouvernement canadien sur son site officiel: http://www.voyage.gc.ca/...rt-fra.asp?id=184000

M. Obama a lui-même dit publiquement ces derniers temps, que le nord du Mexique est moins sécuritaire que Bagdad en Irak..!

Donc, certes la majorité des dangers sont plus à lOuest (guerre que se livrent les traficants de drogue entre eux et l'armée mexicaine ) mais quand même beaucoup de cas ces dernières années (spécifique cette année et l'an passé) sont arrivés vers les frontières EST USA/Mexique, des groupes armés s'en prenant aux touristes.

Moi je vais probablement faire comme plusieurs amis cette année, je campe mon VR au Texas, et je me loue une petite maison sur le pacifique sud du Mexique 2 mois, et j'irai là-bas en bus, depuis le Texas. Beaucoup plus sécuritaire.

Ou sinon il faut traverser le Nord du Mexique étant le moins identifiés possible à un touriste (en auto, sans VR)..!

Voilà le gros de ma reflexion , mon humble avis, ayant pris des conseils ça et là, et surtout ayant discuté avec des gens qui ont réellement vécu ces problèmes.... 🏴‍☠️
Open
Hôtel et visite des parcs Disney à Orlando en octobre 2008 (États-Unis)
Bonjour à tous,

Le 13 Octobre est une grande date pour nous car nous avons décidé d'aller fêter nos anniversaires en Floride et plus précisément à Orlando. Nous pensons y rester jusqu'au 24 octobre.

Pour ce qui est du programme :

Lundi 13 : Arrivée à Orlando dans l'après-midi - Direction l'Hotel mais lequel ??

Ensuite jusqu'au 24, visite des parcs Disney (Magic Kingdom, Epcot, MGM, Animal Kingdom), Seaworld, Universal studio et Island of Adventure, shopping au premium outlet, minigolf... 🙂

Je pense que l'on a de quoi s'amuser, n'est-ce pas ? Au fait, les seuls enfants c'est nous 24 ans et 25 ans 😛

Pour le vol, on a trouver notre bonheur (je pense) mais le mieux c'est quoi : l'achat de billet par agence ou internet ? Si internet, quel site ?

Pour le transport, on a pas trop envie de louer une voiture (trop d'appréhension), peut-on se débrouiller sans ?

Pour l'hotel, on recherche un hotel bon marché mais avec navette gratuite pour les parcs disney ET Universal studio ET SEAWORLD ? Jusqu'à quel heure passe les navettes ?

J'en ai vu un à Lake buena vista, le Comfort Inn, quelqu'un connait ? Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur, notre priorité est le prix (50€ la nuit en moeyenne) et les navettes gratuites.

Pour le shopping au premium outlet et le minigolf, je pense que nous choisirons l'option taxi, savez-vous combien peut couter une course en taxi entre un hotel de Lake buena vista et un mini golf de Kissemmee.

De plus selon l'hotel à Lake buena vista ou kissemmee, combien coute la course en taxi ou bus entre l'hotel et l'aeroport ? (En moyenne)

Est-ce plus interressant de séjourner à Lake buena vista ou kissemmee ? C'est mon histoire de navette qui m'embête pour kissimmee, je ne trouve pas d'hotel qui fasse la navette gratuite pour universal, seaworld et disney mais kissimee à l'air sympa comme coin.

Pour ce qui des billets d'entrée au parc, nous comptons les commander sur http://www.officialticketcenter.com/default.aspx?affid=TC132USA Les prix me paraît super interressant mais quelqu'un a-t-il deja utiliser ce site, est-ce fiable, comment ça marche ? Y-a-t'il un autre site pour avoir d'aussi bon prix ou faut-il tout prendre sur place ?

Que de questions, n'est-ce pas ? 🤪 Mais je préfère organiser mon voyage comme ça plutôt que de passer par un agence qui ne pige rien et qui prendra le premier hotel de leur catalogue...

J'attends vos réponses avec impatience, il me tarde de réserver tout ça. 😇

Merci d'avance
Open
Ouest USA le retour ou "quand des citadins se prennent pour des randonneurs..."
Bonjour à tous,

Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.

Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.

J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.

Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami

Et le trajet "en gros" sur une carte



Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…
Open
Première ébauche d'itinéraire en Floride
Bonjour, Nous partons 2 semaines en fevrier avec deux enfants en bas age. Ci dessous ma premiere ébauche d itinéraire . n hésitez pas a me faire part de toutes vos remarques Merci

mercredi : avion arrivée miami ......................................................... hotel :miami jeudi . Miami. visite miami quartier art deco, miami beach, south beach, ..........hotel miami vendredi : Miami . quartier cubain , fort lauderdale ..............................hotel miami samedi : miami . route jusqu a key west. visite des keys ...hotel key west (3h30/ 271 km) dimanche key west . visite des keys. route retour ........hotel florida city (2h30 / 203 km) lundi Florida city . everglades, tour en airboat, rte flamingo, ferme aux crocodiles ..... hotel florida city mardi florida city everglades. shark valley en vélo. hotel naples (2h30, 180km)... mercredi : naples . cote ouest, naples, sanibel , fort myers .... hotel naples jeudi naples : idem que journée précédente cote ouest....... ...hotel sarasota (2h / 189 km) vendredi : sarasota : cote ouest sarasota et env .... .... hotel tampa (1h / 98km) samedi : tampa st petersburg, tampa, clear water ... hotel orlando (1h30 / 126 km) dimanche : orlando . sea world (journée entiere) ..............hotel ocala (1h30 / 127 km) lundi : ocala : silver springs .....hotel saint augustine (2h /139km) mardi : saint augustine, daytona beach ......hotel cap canaveral (2h30/212 km) mercredi : cap canaveral, ksc (journée entiere) .......hotel Port saint lucie (2h / 173 km) jeudi Port saitn lucie . route la matin puis venitian pool et / ou outlet ... hotel miami (2h / 180 km) vendredi départ avion de miami
Open
Trajet et sécurité aux Etats-Unis pour deux femmes seules?
Bonjour, nous prévoyons faire un grand périple aux États-Unis et peut-être le Mexique (si la sécurité le permet) en 2010. Nous avons 4 mois pour le faire. 😏J'aimerais savoir 1) Est-il sécure de voyager 2 femmes seules aux États-Unis? 2) Est-il préférable de partir en voiture/motel ou safari-condo/camping? (question de sécurité) 3) Est-il possible de traverser la frontière Mexicaine et où de façon sécuritaire?

Notre projet est donc embryonaire mais voici en gros ce qu'il aurait l'air: (donnez votre avis svp!)

a) Montréal-Chicago pour faire la route 66 b) Route 66 en direction de Los-Angeles (croisé sur Memphis, Nashville, Las Vegas, Grand Canyon) c) Los Angeles et Mexique (si possible) d) Los Angeles direction Louisiane e) Louisiane en direction de Miami f) Croisière dans les Bahamas g) Miami direction Montréal

Merci....les détails viendront plus tard.
Open
Logistique, choix de province et témoignages pour "full timer" en VR en Amérique du Nord
Bonjour à tous;

Je prépare un voyage en Amérique du Nord (essentiellement Canada USA ) en VR et en « Full timer » pendant quelques années (4 ou 5 ans )

Je suis adepte du boondocking et recherche une autonomie maximale. Pour cette raison mon choix va vers un véhicule petit maniable et discret probablement un pleasure Way plateau ou équivalent sur base Mercedes.

J’aimerais beaucoup échanger avec des gens qui ont le même projet ou qui le vivent déjà.

Sachant que je suis actuellement résident en France mais que je dispose de la Nationalité Canadienne, je souhaite revenir m’installer « fiscalement » Au Canada

Mes interrogations premières concernent mon lieu d’atterrissage puisqu’il semble que selon la province on peu sauver pas mal de taxes sur l’achat du VR …L’Alberta semble ainsi plus propice au Québec pour l’achat, l’immatriculation et le permis. Je considère que l’obtention d’une adresse fixe même fictive, ne sera pas un trop gros obstacle.

Quand est-il de la possibilité d’immatriculer au Montana sous couvert de la création d’une compagnie ? Avantages autres que l’absence de taxe ? Inconvénients ? Notamment lors de la revente ?

Quelles sont les possibilités d’acheter son VR aux USA ? Le cout semble moindre mais faut-il s’attendre a des embuches en chemin ? Connaissez vous des intermédiaires fiable pour magasiner la « bonne affaire » à grandeur du pays ?

Quels sont les règles à respecter pour les sorties du territoire de plus de six mois ? Il semble que dans certaines provinces cela annule les assurances (du VR) Et dans le même ordre d’idée comment envisager une sortie de plus de six mois en conservant sa couverture sociale ? Par exemple la CB autorise une sortie supérieur à six mois dans les autres provinces Canadiennes ce qui n’est pas le cas au Québec. De même les accords unilatéraux entre provinces ne sont pas tous équivalents concernant la carte maladie…

Au moment de changer mes euros durement gagnés contre quelques dollars, Je m’interroge aussi sur le choix de la banque pour rationnaliser mes dépenses et éventuellement placer mon capital pendant mon périple (HSBC ?? Banque royale du Canada ?? TD Bank Online ??) Bref des témoignages ?

Toutes questions relatives au budget d’un fulltimer est aussi bienvenue, je précise qu’ayant déjà passé un an en Amérique du Nord et un an en Europe en VR je suis déjà pas mal formé quand aux exigences de cette vie de nomade.

Merci à tous
Open
Dormir dans son van dans les petites villes de l'Ouest américain?
Bonjour,

Nous allons faire un périple en van aménagé de 3 semaines en octobre dans l'ouest américian. Nous allons alterner entre camping (parcs nationaux) et overnighhts parking-truck stop?

Dans les petites villes, est-il sinon possible (autorisé) de dormir dans son van? Vos expériences et avis.

Merci d'avance

Aurore
Open
Quelle route de Montréal vers San Francisco?
salut le 24 juin 2005 je pars de mtl en motoriser(louer) pour la californie mais est-ce que je fais la route part le nord ¨80 ¨ ou le sud ¨40 ¨(les vents semble un probleme au nord pour un motoriser?)

quelqu`un a t`il fait ce voyage?

daddylvrd
Open
Location camping-car aux Etats-Unis
Nous envisageons de louer un camping car (5 personnes dont 3 enfants) pour faire le tour des parcs de l'ouest à partir de LA. Quelqu'un aurait il des expériences, positives ou négatives, sur les différents loueurs? Que penser des loueurs en ligne tel campingCarOnLine?

merci d'avance pour vos expériences !
Open
Chutes du Niagara
allant au quebec l'été prochain je me posais la question suivante :"est ce que ca vaut le coup de faire un p'tit détour pour voir les chuttes"

en fait, j'ai 2 sons de cloches, oui oui c'est bien et non non c'est nul, ca vaut vraiment pas le coup !!!

alors qui dit vrai même si les gouts et les couleurs ..........

votre avis tout simplement
Open
Tour des Etats-Unis
Bonjour,

J'ai en tête, depuis un petit temps, de faire un voyage aux Etats-Unis en voiture ou motorhome. J'ai déjà fait quelques recherches, et j'ai bien envie de m'arrêter à New York, Las Vegas, Hollywood, Yosemite Park, Grand Canyon, ...

Y a t'il d'autres coins à voir absolument et dont on entend pas fort parler?

Si je pars en voiture, y a t'il moyen de par exemple louer une voiture à New York et de la ramener chez un autre garagiste (même succursale) dans une autre ville?

Merci d'avance pour vos réponses 😉
Open
Quel parc ne pas rater à Walt Disney, Orlando?
Bonjour, je part le 11 avril prochain à Walt Disney Orlando avec mes deux enfants de 3-5 ans et j'aimerai savoir, d'après vos expérience, quelles attraction et surtout quelle parc est à ne pas manquer. nous serons à walt disney pour une durée de trois jours...avec Guest past...

Merci
Open
Endroits les plus intéressants aux Etats-Unis avec un enfant de 12 ans?
Bonjour,

Nous programmons de partir 3-4 semaines en juillet 2013 aux Etats-Unis (à priori plutôt la côte Ouest) avec notre fils de 12 ans. Pouvez-vous m'indiquer quels sont les états les plus appropriés pour que le voyage soit le plus intéressant pour lui ? (parcs d'attractions, "parc" à thème (dinosaure, indiens...), parc animalier (si possible où l'on peut voir des animaux en liberté et non pas des zoos) etc.. Il y a bien la Floride avec Orlando et les Everglades mais ce ne sera pas la bonne saison. Un grand merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre à ces questions !

Sandrine
Open
Prix de l'essence aux États-Unis et Canada?
excusez moi, j'ai cru voir sur internet que le gallon d'essence était passé à 4 dollars. Je me suis planté oou c'est bien ca?Il est de combien au canada? Merci et essayez de me rassurer je pars dans 3 semaines pour faire 6000 km.
Open
Que faire dans le parc des Everglades? (Etats-Unis)
J'aurais aimé obtenir plus d'informations quant à ce parc. Les guides touristiques n'en disent pas grand'chose... Apparemment, il y a trois entrées. Donnent-elles toutes accès à tout ce qu'il y a à y voir ? Où faire de l'Air boat sans être 100 sur le bateau ? A part ça, que faire de plus ? Les paysages sont-ils tous les mêmes dans le parc ? Si non, quels sont-ils ? Doit-on y consacrer une journée entière ? Et existe-t-il des possibilité d'y dormir à proximité afin d'aller directement aux Keys le lendemain sans être obligé de repasser par Miami ? Comme vous le voyez, j'ai besoin de beaucoup d'informations... Merci d'avance😉
Open
Problème de transmission de documents avec American Airlines
Bonjour, Je me permets de vous soumettre mon probleme dont je ne trouve pas de solutions, ni sur le site, ni sur Google. J'ai du annuler un vol que je devais faire le 4 Mai dernier avec American Airlines. Suite a un probleme de santé, j'ai du annuler ce vol et j'ai donc fait appel a l'assurance de ma carte de credit en vu d'un remboursement. Bien naturellement, l'assurance me demande de leur transmettre une liste de documents. Billets d'avion, document prouvant que j'ai bien annule mon vol, documents avec les CGV, etc...etc...) J'ai donc téléphoner au service clientele de AA afin de leur soumettre mes demandes. Ils m'ont gentiment renvoyer vers le service consommateur, seul a gérer ce genre de probleme et seulement joignable par email (comme c'est pratique...pour eux !) Je vous la fait courte: Chaque semaine j'ai envoyé un mail au service conso en français, en anglais, je leur ai scanne la liste de documents que l'assurance me réclame surligné au stabylo. au bout de 3 semaines j'ai juste eu un document décrivant le paiement du billets. Sinon, a part une réponse automatique confirmant la bonne réception de mes emails, rien... rien de rien.... Quand je téléphone au service clientele leur disant que je n'ai pas de suite a mes demandes, ils me répondent que ce n'est pas eux qui gèrent ces problemes. J'ai essaye de joindre la DGAC voir si ils avaient un téléphone, une adresse, mais encore rien ! sur le site du médiateur du tourisme, idem ! il y a des procédure pour les retards, les pertes de bagages mais rien pour mon cas. Est-ce que quelqu'un s'est déjà retrouvé dans cette situation? quelqu'un aurait une solution a me donner? Je ne sais plus quoi faire... ça me désespère. Désolé pour la longueur du post. Merci
Open
Retour d'expérience voyage Floride avec 2 enfants en bas âge
Bonjour,

comme nous avons été bien aidé sur ce forum je reviens pour un petit retour d'expérience.

Oui nous avons survécu à notre voyage en Floride avec nos deux enfants de 3 ans et 18 mois :D

Expérience en avion :

Voyage aller de jour s'est plutôt bien passé jusqu'aux 2 dernières heures car le vol a duré en tout 11h suite à une déviation pour tempête et nous n'avions pas entendu l'information du coup sûrs de bientôt arriver nous avions attaché les enfants 2h avant l'atterrissage! A ne jamais faire :D Au retour surprise au matin du jour de retour notre loulou à 39 de fièvre on se dit youpi ça va être génial! finalement l'advil est notre ami il n'a pas dormi sur les 9h de vol mais ça s'est mieux passé qu'à l'aller (va savoir) bon on s'est attaché juste dans la dernière demi heure. Finalement legère laryngite notre fiston est déjà un vrai homme, il va mourrir au moindre petit mal de gorge :D notre fille n'a pas démérité non plus en nous faisant une simulation de vomi sous prétexte que son eau n'arrivait pas assez vite mais qu'il ne fallait pas que je replis l'écran non plus pour aller lui en chercher mais ouf ça lui est passé.

Avis visites :

nous avons finalement choisis de faire Key west le lendemain de notre arrivée ce qui n'était pas une si mauvaise idée vu que notre fils s'est réveillé à 4h le premlier jour nous avions le temps :D je regrette juste de ne pas y avoir passé une nuit.

Turtle hospital leur a beaucoup plu à marathon sinon à key west nous avons fait la maison d'hemingway et le phare mais pas beaucoup de temps pour falner sur mallory square malheureusement.

Deuxième jour : everglades pas mal avec des enfants aussi tour en airboat qui permet de profiter sans non plus être trop long pour des enfants, ideml pour les petits show avec crocodile et serpents qu'ils ont adiré toucher :D ma fille a eu peur dans l'airboat mais vu qu'il ne va vite qu'environ 5 à 10 minutes ça passe, mon fils plus petit n'a pas bronché il a bien aimé!

Troisième jour : Naples plage le matin, trop court j'aurais du prévoir d'y rester un jour on a peine fait trempette! Après midi children museum a Tampa, un musée pour enfants où ils peuvent se déguiser suivant les métiers du quotidien, génial pour eux long pour les parents ;)

Quatrième jour : visite castillo san marcos saint augustine (bof pour les enfants mais à voir), visite musée des pirates ils ont bien aimé. Marche dans les rues de saint augustine.

Cinquième, sixième et septième jour : disney : magic kingdom, animal kingdom et typhoon lagoon. Ce n'est pas ce que nous avon préféré avec les enfants

Magic kingdom, petit train puis bateau pour y accèder résultat arrivés à presque 11h donc presque l'heure de manger!! de plus vive l'amabilité ils ont aps voulu chauffer le pot de notre fils sous prétexte qu'on va se bruler avec et leur faire un procès!! ben oui il a qu'à manger des frites comme tout le monde aussi on est betes!! je croyais que disney c'était pour les enfants??? bref en gros on a fait marcher les fast pass pour faire genre 5 attractions... buzz l'éclair small world, pirate des caraïbes, monstre academy et ensuite on été claqués mais en même temps à part voir des personnages beaucoup moins de manèges qu'à Paris.

Animal kingdom un peu mieux : même si à part le safari très peu d'animauix et beaucoup de décor. Ma critique, la fête foraine payante au milieu du parc n'a pas sa place selon moi sachan t qu'on a déjà payé 80 euros l'entrée!!

Sinon le safari est super et ma fille de 3 ans a bien aimé le spectacle de némo!

Typhoon lagoon : pas mal pisscine style plage bien pour des petits enfants à part qu'il fasait trop chaud en juillet ( oui je sais juillet n'est pas la bonne saison )

Sinon c'est sympa de se promener dans le village disney en fin de journée, beaucoup moins de monde et on retse dans l'ambiance dysney

8 ème jour : kennedy space center, pas mal pour les adultes mais pas franchement intéressant pour les enfants car à part quelques fusées beaucoup de projections imax...

9ème au 12ème jour miami :

le résumé, 4 jours c'est trop sur miami avec des enfants, je pense que ça bouge surtout le soir et la journée on ne savait pas trop quoi faire,

finalement on a fait le metrozoo, sympa mais on avu mieux comme zoo, dezer car museum les enfants ont bien aimé faire des photos avec toutes les voitures de film surtout avec martin et flash mcqueen!! lol sinon on a passé du temps aux outlets (prix pas fabuleux comparé à nos souvenir des outlets en californie mais avec le change on s'en sort bien) et la plage mais nous ne sommes pas de grands fan surtout par cette chaleur.

Point sur notre circuit :

2 nuits florida city 1 nuit naples 1 nuit ocala 4 nuits orlando 5 nuits miami

A changer : ajouter une nuit à naples et une à key west et moins de temsp sur miami avec des enfants. Nous ne voulions pas trop souvent changer d'endroit d'où sans doute ces choix pas toàujours judicieux.

Point budget :

Total 5800 euros sachant que notre fille a payé l'avion car plus de 2 ans mais aucune entrée de visites car 3 ans fin juillet :D

Budget avion 1800 euros (j'aurais pu trouver 1400 mais j'ai préféré prendre Lufthansa que Condor...)

location de voiture 720 euros (480 location 13 jours ford escape avec un plein inclus et 2ème conducteur + 150 euros car finalement nosu avons opté pour la catégorie au dessus dodge journey et 140 euros pour 2 sièges autos)

essence : 172 euros

nourriture 515 euros (on a fait peu de resto mais beaucoup de goûter donc je pense qu'on peut faire moins comme faire plus)

souvenirs outlets : 400 euros mais nous avons essayé d'être raisonnables on peut dépenser bien plus ;)

parking : 100 euros (aéroport compris)

visites : 725 euros dont 370 de parcs disney

logements : 1355 (donc environ 100 euros par nuit) , hotel pas cher à florida city avec 2 lits 2 places puis 2 hotels avec une chambre séparée (2 nuits) 4 nuits de villa à orlando et 5 nuits de villa à fort lauderdale (près de miami)

Je pense qu'on peut faire moins mais on avait envie d'être à l'aise et nous pensions que les enfants ne dormiraient pas forcément bien dans la meme chmabre que nous.

je pense qu'on peut donc diminuer de moitié... petit dej compris

Voilà c'est un peu long mais bon peut être que ça aidera certains routards! si vous avez des questions n'hésitez pas.

Ma conclusion serait : la Floride avec deux enfants c'est possible oui mais c'est fatiguant et ça nécessite des concessions mais en même temps en Floride ou en France les enfants c'est un peu ça !!

Quoi qu'il en soit je ne regrette pas de les avoir emmené car ils n'avaient pas l'air maljheureux au contraire ma fçille à pleuré en rentrant à la maison lol!

Pour eux l'important c'est de passer du temps avec leurs parents ;)

Virginie
Open
Quel véhicule utiliser pour quatre personnes dans l'Ouest américain?
Bonjour

Je suis en train de regarder les locations de voitures pour notre voyage dans l'ouest américain.

Nous sommes 4 personnes (2 adultes et 2 ados) et partons 1 mois entier (boucle classique : GC, lake powell... et terminons à SF) dans l'ouest et dormons dans des hôtels.

Pensez-vous qu'un 4 x4 type Ford Explorer suffise, compte tenu de nos bagages, des achats que nous ferons et de la fameuse glacière.

Merci de vos réponses.
Open
Retour de notre voyage très nature dans l'Ouest américain
Bonjour à tous, nous(moi 21 ans et mon chéri 22ans) sommes revenus le 18 juillet de notre périple aux Etats-Unis😎: boucle à partir de Salt lake city comprenant antelope island, craters of the moon, grand teton, yellowstone, cody, bighorn canyon, devil's tower, badlands, custer park, flaming gorge, dinosaur park, arches, dead horse point et canyonlands.

C'était notre premier voyage, autant dire qu'on revient plus que conquis et qu'on à qu'une envie y retourner!! Ce fut un voyage extraordinaire le retour à la "réalité" a donc été difficile, nous avons eu un temps splendide, les paysages étaient grandioses et les animaux etaient plus qu'au rendez-vous, ça tombe bien moi qui suis une vrai passionnée!!Mention spéciale aux americains pour leur acceuil si chaleureux, on est pas habitué à ça ici, c'est dommage!!On revient donc avec des souvenirs plein la tête et très satisfait de s'être lançé dans cette aventure(1an de préparation quand même).

Etant donné l'aide que m'a apporté tous les carnets de voyage que j'ai consulté, je vais essayer de faire le mien aussi! D'abord je tiens à remercier tous ceux qui ont eu la gentillesse de répondre à mes questions sur ce site ainsi que les differents sites internet tel que: roadtrippin, ouestusa... Petite dédicace particulière au carnet de voyage qui a été le déclencheur de ce voyage, celui de mlefevre:"Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 ".Merci🙂

Le voyage en chiffres: - 11h de vol🤪 - 8h de décalage horaire - 2bagages cabines + 2bagages en soute(3 au retour) - 26jours - 7700km parcourus - 4 états traversés - et 3560 photos + 6h de film.

Les dépenses, environ 5000 euros pour deux: - les billets d'avion 1677 euros - la voiture 890 euros - les parcs 90 euros - les campings 424 euros - la nourriture 410 euros - l'essence 400 euros - le reste c'est tout ce qu'on a acheté pour le voyage(tente, sac de couchages, camescope etc...)et les souvenirs.

L'avion: billets réservés sur opodo 6 mois à l'avance.Compagnie air france mais vol avec delta air lines.Vol direct de 11h.Aucun soucis, pas de retard.

La voiture: une chevrolet cobalt 4 portes on avait pourtant reservé une deux portes(pas que l'on préfere mais à cause du budget vu le montant de la taxe jeune conducteur!😠), on est d'ailleurs très content d'avoir eu une 4 portes, sinon bonjour le bazar avec nos sacs!!Nous avons été très très satisfait de la voiture(confortable et spacieuse) pour deux c'est amplement suffisant à mon goût!Conso entre 8-8.5l/100km.

Sinon réservation faite avec elocations, à ce sujet pour les moins de 25ans n'attendait rien d'autoescape, on a été très déçu:service clients mauvais, ils ne nous ont jamais recontacté bien qu'ils devaient le faire, impossible de marchander le prix(avec eux la même voiture était à 1200euros!!!). Par contre elocation tout l'inverse, aimable, on a pu descendre de plus de 200euros le prix initial, pack jeune avec un plein d'essence offert etc...

Prise de la voiture à Salt lake city au guichet d'Alamo, aucun soucis durant le voyage.

Logement:Camping tous les soirs sauf à Moab où nous avions réservé une cabin pour les 4jours(on a bien fait vu la chaleur) et à salt lake city pour la dernière nuit dans un motel reservé lui aussi à l'avance. Pour les campings, aucune réservation excepté deux campings celui d'antelope island et de flaming gorge(d'ailleurs inutile il y avait plein de sites libres). A noter, j'ai été impressionné par la propreté des sanitaires!

La nourriture:Nous n'avons quasiment jamais mangé dans des restaurants excepté à keystone dans une très bonne pizzeria et 2 à 3 fois au Mac do ou Burger king.Sinon c'était sandwichs ou boite de conserves au camping(d'ailleurs on a été impressionné par la quantité de sauce dans les boites)!!On a acheté une glacière(15$) et un réchaud(30$).

Mode de paiement: On avait pris pour 300euros de travellers chèques et 250 euros d'espèces , sinon mon copain avait pris une carte gold et par chance avec sa banque il n'y avait aucun frais de commission(que se soit pour les retraits ou pour payer).

LE VOYAGE:

- 1er jour(22/06):Départ de Paris vers 11h30, n'ayant jamais pris l'avion on a été un peu stréssés par les controles à l'aéroport.Vol tranquille mais très long, j'ai adoré le passage au dessus du groenland c'est splendide!Arrivée vers 15h à Salt lake city(utah), j'ai trouvé les contrôles plus simpas là-bas.Prise de la voiture et route pour antelope island, c'est une île magnifique. Le camping est génial les sites sont très espacés(en plus il n'y avait pas grand monde) et la vue est très belle. Groenland



- 2e jour(23/06): Route pour craters of the moon(idaho), parc simpa(1/2 journée suffit amplement).A retenir très beau panorama en haut du volcan inferno cone.Camping à Arco au mountain view, simpa et sanitaires impeccables à recommander!

- 3e jour(24/06):Route pour Grand Téton, on ne s'arrête pas à Jackson Hole, on a envi de se poser au camping et definitivement on est pas du tout attiré par les villes.Il fait super beau les tétons sont splendides on voit des pronghorn comme à antelope island et nos premiers chipmunks(trops mignons).On cherche un emplacement au camping de gros ventre, il y a le choix!! J'ai beaucoup aimé ce camping dans les bois, de notre site on aperçevait les tétons.Les emplacements sont grands et espacés les uns des autres!Les sanitaires sont assez loin, on doit traverser les bois c'est simpa(on fait pas ça tous les jours!!). Ensuite on a continué la route de gros ventre, arrêt à kelly warm spring qui est effectivement assez chaude!!Puis on a pris une route de gravier jusqu'à two ocean lake très belle endroit, on a juste fait le début de la rando.Retour par la John d.rockfeller.C'est très beau.

Conseil:dès notre arrivée à Antelope island jusqu'à ce qu'on quitte yellowstone on a été en permanence attaqué par les moustiques, ce qui est épuisant.Impossible de manger tranquille dehors etc.Heureusement que l'on avait acheté de bons répulsifs sinon c'était vraiment intenable.Donc pensez-y pour ceux qui partiront vers grand teton, yellowstone.

- 4ejour(25/06):On va faire la rando jusqu'à inspiration point, à l'aller on prend le shuttle mais le retour se fera à pied en longeant le jenny lake très agréable(2h). La vue d'inspiration point est très belle, en plus il y a plein de chipmunks gourmands(j'arriverais à en toucher un) et des marmottes très grasses. Puis on va reserver le camping de lizard creek, il y a plein de places.Au niveau du premier emplacement il y a des cerfs qui mangent on choisit donc celui ci, j'ai adoré ce camping perdu dans les bois et toujours des emplacements très espacés. Puis on va faire la rando jusqu'au swan lake(courte et facile), on est seul le paysage est très beau et en arrivant c'est la surprise le lac est recouvert de nénuphars jaune c'est splendide!

swan lake

-5e jour(26/06):Ce matin j'ai eu l'agréable surprise de decouvrir les mêmes cerfs q'hier à ras de notre tente!! Moment tant attendu, route pour Yellowstone!!En fait ce parc était la base de notre voyage, j'étais très impatiente de le decouvrir.Il pleut à notre arrivée, on en profite pour aller faire des courses à west yellowstone.En revenant la pluie s'est arrété on en profite pour visiter fountain pot, c'est très beau. Ensuite on prend la firehole lake drive, j'ai adoré cette petite route avec tous les arrêts pour voir les différents phénomènes volcaniques.

On va reserver le camping de grant village, j'ai pas du tout aimé ce camping:d'abord on ne choisit pas l'emplacement(c'est surement parce qu'il fait parti des campings pouvant être réservé d'avance), ensuite les sites sont très proches les uns des autres et se sera le camping le plus cher du voyage!! Puis visite de whest thumb, on a adoré surtout mon chéri!!C'est magnifique avec le lac Yellowstone à côté et le soleil couchant.

Pratique:A chaque endroits à visiter du parc, il y a des petites brochures(50cents) avec un plan et des infos, j'ai trouvé ça super pratique(et ça fait de bons souvenirs en plus). Whest thumb

-6e jour(27/06):Ce matin on va faire midway geyser basin, il fait beau et la route de whest thumb à midway est très belle:la rivière avec toute cette fumée partout c'est magique surtout qu'en plus il y a de beaux troupeaux de bisons.

Midway geyser basin est un bel endroit, j'étais très impatiente de voir grand prismatic mais il y a trop de fumée c'est pas grave on va escalader la coline en face:pour cela il faut reprendre la voiture jusqu'à fairy falls puis commencer la rando, 15min de marche et on arrive au pied de la colline. La vue d'en haut est magnifique, c'est un spectacle merveilleux d'autant que la fumée se dégage peu à peu et on le voit en entier. Je suis comblée en plus on est quasi seul, je trouve vraiment dommage de ne pas monter sur la colline(la rando est très courte et facile) c'est quelque chose à ne pas rater selon moi.

Ensuite on va réserver le camping à norris, les beaux emplacements sont déjà tous pris on prend ce qui reste, c'est un site agréable quand même. Puis on visite artist point et on attaque la rando de monument geyser basin, rando la plus dure du voyage pour moi 45 min de montée c'est très long.Mais en haut c'est très beau, on est seul et on profite des phènomènes géologiques.

On finira la journée par la visite de norris geyser basin, j'ai eu un coup de coeur pour porcelain basin(peut être est ce du au paysage avec le soleil couchant et au fait qu'on soit quasi-seul!)

Astuce:N'étant pas trop foule on s'est débrouillé pour visiter les lieux populaires quand il y avait le moins de monde, c'est à dire tôt le matin ou tard le soir. Sinon on visitait dans le sens inverse des gens et je peux vous assurer que ça marche, la visite est plus agréable.Nous n'avons donc pas du tout était dérangé par la foule(nous y étions fin juin!). un pika (que j'ai renommé les "petites mignonnes"!)

-7e jour(28/06):Ce matin mon chéri a été voir si un des beaux emplacements était libre, par chance une americaine très simpa(comme d'hab, d'ailleurs elle nous a laissé plein de bois ce qui nous permis de nous régaler en barbecue durant tout le voyage!) à proposer de mettre notre papier en partant.

Ensuite route pour le canyon de yellowstone et là surprise c'est somptueux, on reste sans voix😊.C'est le plus beau paysage qu'on ai vu durant tout le voyage, c'est magnifique ces dégradés de couleur et la chute d'eau. On a fait tout les points de vus(excepté uncle tom fermé pour cause d'éboulements).On a adoré artist point à contempler sans modération. Puis visite de mamoth hot springs ça change de tout ce qu'on a pu voir mais c'est splendide aussi, surtout canary spring et palette spring et il y a plein de wapitis aux alentours.

Conseil:On a passé 4 nuits fabuleuses à norris, pour ceux voulant y camper arriver tôt le matin et dès l'entrée du camping prendre à droite, il y a des sites superbes(mais peu nombreux) avec vue sur la prairie et les animaux qui viennent vous rendre visite(bisons, wapitis et un coyote pour nous.).

-8e jour(29/06):Visite de upper geyser basin fantastique, en particulier sunset lake et emerald pool. Puis direction old faithful, il y a du monde mais on est assis tout devant on profite donc pleinement du spectacle(surtout qu'un bison se roule pas loin du geyser). Puis route vers le lac yellowstone, on décide de faire un tour de barque simpa bien qu'on ne puisse pas sortir de la marina ce qui est un peu dommage. Ensuite on va faire la rando de pelican creek(très facile et courte 30min), on ne voit pas d'ours mais on tombe nez à nez avec une femelle wapiti pas du tout apeurée et qui nous suit sur quelques mètres.

On continu avec la visite de mud vulcano, l'odeur ici est très forte. On décide de retourner voir artist point en passant par la hayden valley, qu'est ce que c'est beau, la route est fantastique.On a adoré cette vallée, il y a plein d'animaux(colonies d'oies et toujours les bisons) et le paysage est grandiose. Ce soir on a eu une visite des bisons au camping(pour le plaisir des campeurs mais moins pour les rangers), ils y on d'ailleurs passé leur nuit. sunset lake emerald pool colonies d'oies

-9ejour:Rando de south rim au bord du canyon, rando très simpa avec une superbe vue.On ira jusqu'à upper falls puis demi-tour(1h30). Puis on va faire la portion canyon village-tower roosevelt et la Lamar valley , arrêt à calcite spring overlook c'est un point de vu magnifique(on vera nos premières mountain goats), à ne pas rater.On découvre en fin la lamar valley splendide elle aussi tout comme la hayden, il y a beaucoup de pronghorns. On a cherché en vain à voir un ours mais rien puis sur le retour on voit 2-3 personnes arrétés on y va et c'est la récompense un black bear, on le regarde descendre tranquillement une butte en direction de la route(il y a de plus en plus de monde, un ranger intervient donc).On a du l'observer une bonne demi heure sous l'assaut des moustiques😠! Avec tous ces arrêts animaux notre retour se fait dans la nuit, on apercoit quand même un grizzli.

Conseil:dès que vous voyez des gens arrêtés sur la route c'est qu'il y a des animaux, c'est un bon repère car parfois on serait passé à côté sans les voir. calcite spring overlook

-10e jour(1/07):Notre dernier jour à Yellowstone, on est triste.Ayant visiter tous les lieux principaux on décide de faire une rando.On découvre la mary mountain(rando de 33km qui traverse le plateau de yellowstone, reliant la zone de midway geyser basin à la hayden valley). Même si on ne peut pas la faire en entier on decide d'en faire un bout, c'est génial au milieu d'une vaste prairie complétement seul, on se sent vraiment plongé en pleine nature(on trouvera des os de bisons), 1h30 aller-retour. Puis on retourne dans la hayden valley et on fait l'autre bout de la mary mountain, dans un champ très spongieux avec les bisons au loin et un coyote.Malheureusement un ciel menacant nous fera faire demi tour, 1h aller-retour. On s'est promis de la faire en entier le jour où on reviendra , tellement on a été séduit par le peu qu'on a aperçu. On fini la journée en retournant voir porcelain basin.

-11e jour(2/07):On quitte Yellowstone avec un pincement au coeur, on passe par mamoth pour revoir ce qui nous avait plu et on sort par l'entrée nort-est.Une dernière surprise s'offre à nous en passant la lamar valley:un black bear encore plus près que le premier.Puis route pour Cody en passant par la chef joseph scenic road. La route est très belle et donne un sentiment de liberté tant les espaces sont grands et les voitures rares. On se perd un peu dans cody et on va réserver un camping se sera le gateway, bien sur les emplacements n'ont rien à voir avec ceux du parc, mais les sanitaires sont corrects. Puis visite de old trail town, très simpa (on a bien aimé le saloon).En plus le couple qui s'en occupe est extrêment simpatiques. Quelques courses et on se rend au rodéo, on a pas compris mais la vendeuse ne nous a pas fait payer les tickets!! Spectacle de 2h30, c'est quelque chose à voir autant pour le rodéo(il faut être un peu fou, vu les gamelles que certain se sont pris) que pour le public(ils ont tous des chapeaux), l'ambiance est géniale.J'ai été impressionné par les jeunes vendeurs de boissons et pop corn qui passe toutes les 5min!! bisons et pronghorns, amis? chef joseph

-12e jour(3/07):Route pour bighorn canyon, voilà un endroit qui s'est révélé être là bonne surprise du voyage.J'ai adoré le paysage, la pyror mountain est magnifique(terre rouge) et le point de vu sur le canyon(devil's canyon overlook) est super beau, ajouté à cela qu'on était seul. Puis route pour la Devil's tower, malgrès notre arrivé vers 16h30 il reste pas mal de place dans le camping belle fourche.On a un très bel emplacement et spacieux, encore un super camping. On va faire le tour de la devil's tower(1h), lieu sacré pour les indiens(on verra plein de tissus de toute couleurs acrochés aux arbres). Puis on s'est rendu au champ des chiens de prairie qui se trouve à ras du camping.C'est impressionnant la quantité de chiens de prairie qui y vit en plus ils ne sont pas trop sauvages et très grassouillets!! Le soir tard on fait la rando qui traverse le champ des prairies dogs et qui continue dans le bois d'en face(30min), génial surtout si vous voulez voir plein de chiens de prairie. pyror mountain celle là c'est parce que je la trouve trop mignonne, un gros bisou!!!😊

-13e jour(4/07):Route pour les Badlands(sud dakota) encore un très beau parc très lunaire.On s'installe au camping cedar pass qui est loin d'être plein, site encore superbe avec vu sur les badlands et très espacés. Puis on fait les courtes randos de door trail, windows trail, cliff shell et fossil exhibit(toutes de 10-15min). Le soir on va faire la rando de north trail, on a regretté d'y être allé trop tard (la nuit nous a fait faire demi-tour) car c'est une ballade géniale, il faut grimper à une haute échelle(ceux qui ont le vertige s'abstenir car la descente est raide) puis après on se retrouve dans un décor magnifique(voir photo) avec des passages au ras du bord. Côté faune encore plein de chiens de prairie, des chevreuils et beaucoup de lapins. rando de north trail.

-14e jour(5/07):Aujourd'hui route pour le Custer state park en passant par les badlands pour faire tous les points de vu. Avant d'arriver on passe devant le mont rushmore(très beau) puis on prend la route des needles très étroite et amusante. On va réserver le seul camping du parc sur la base du premier arrivé-premier servi:le center lake.Site sympa au milieu des arbres et espacès.En plus étant près d'un lac on peut se servir des douches aménagées pour les baigneurs.

Puis on prend la wildlife loop road, elle porte son nom à merveille!!Route fantastique au milieu des prairies et des animaux🙂(bisons, pronghorns, biches et cerfs, burros, chiens de prairie, lapins et une dinde sauvage).A mi-chemin de la route on fait la rando prairie trail(1h30, facile à modérée et seul), très jolie on voit plein de fleurs en particulier des cactus en fleur! Puis retour au camping par l'autre portion de la wildlife loop road, moment très agréable lorsque les burros(ânes sauvages) passent leur têtes dans la voiture à la recherche de nourriture pour la majorité et de calins pour d'autres(on a passé 10min à en caresser un)!!

-15e jour(6/07):Ce matin visite du Mont Rushmore, sympa mais il y a vraiment beaucoup de monde.On fait le president trail(pas mal de marches à grimper) et on arrive sous les têtes des présidents.C'est très impressionnant quand on s'imagine le travail que ça a été!! Puis on va à Keysone, j'ai bien aimé cette petite ville, il y a pas mal de boutiques de souvenirs(on a fait quasi tous les notres pour la famille ici) et on mange à une pizzeria. Les pizzas sont énormes et délicieuses, on ramenera les restes pour le diner.

Puis on va faire la rando de grace coolidge, le départ se trouvant au camping.Rando très sympa et surtout très amusante(on coisera une seule personne), on traverse 16 ruisseaux exactement tantôt sur des troncs, pierres et autres constructions instables.Plus d'une fois on a failli finir à l'eau.Au bout de la rando on arrive à un autre camping celui de grace coolidge , puis il faut faire demi-tour et repasser nos 16 ruisseaux!!!Durée 2h30 sur du plat uniquement.

-16e jour(7/07):Aujourd'hui on prend un peu de temps pour nous, puis on file voir Crazy Horse on est pas rentré on s'est contenté de la vue avant l'entrée. Ensuite pique-nique près du bismarck lake très agréable puis route vers le Sylvan lake. On avait prévu une rando mais étant annoncée difficile et étant fatigués on s'est rabattu sur le pédalo.Très sympa le tour en pédalo de 30min sur le sylvan lake!! Après on a fait le tour du lac à pied ce coup-ci (1mile) et retour au camping.

Après le diner sachant que demain on s'en va, on a envi de refaire la wildlife loop road, cela s'avère être une idée excellente.Faire cette route avec le soleil couchant restera un de mes meilleurs souvenirs:tout d'abord il y a quasiment personne, le paysage est magnifique avec la nuit tombante, la route n'est pas trop large( c'est plus intime) et les animaux sont tous à ras de la route. On se croirait entrain de faire un safari😊!!Très bon moment de rire quand on a du passer à travers un troupeau de bisons. Le retour se fait donc dans la nuit en étant très prudent car il y a plein de chevreuils qui traversent. Sylvan lake

-17e jour(8/07):Ce matin départ à 8h pour rejoindre Flaming gorge(utah), 9h de route!! On a été surpris car les 9h ne nous ont pas semblés si longs, on est arrivé vers 18h30 au camping red canyon. Nous l'avions réservé comme on savait qu'on arriverait tard, c'était inutile car au final dans ce camping d'environ 12 emplacements nous ne serons que trois à y passer la nuit. A propos de ce camping, il est tout simplement fantastique😊!Les emplacements sont perdus dans les bois, très très espacés et trés grands et surtout quel silence!!En plus à deux pas de notre site on avait la vue sur flaming gorge, c'est celui qu'on a préféré(on aurait bien aimé y rester plus longtemps!!).

On a donc diné sur un rocher près du bord pour contempler la vue, c'est sublime. Puis on est allé au visitor center faire le sentier qui ammène aux differents point de vues.J'ai adoré cet endroit, c'est superbe. Tout comme bighorn, flaming gorge a été une très bonne surprise!! La vue du camping!!

-18e jour(9/07):Aujourd'hui on doit rejoindre le parc de Dinosaur mais avant on refait le point de vu de red canyon, puis on fait ceux partant du camping de canyon rim, c'est très beau là aussi!! Côté faune on a vu des chevreuils, écureuils(comme partout) et pas mal de marmottes ainsi que des vautours à tête de dinde🤪!! On quitte Flaming gorge avec un pincement au coeur de laisser le camping.

On arrive à Dinosaur, le paysage change c'est très beau!On réserve le camping green river(celui de signal mountain est beaucoup mieux mais réservé au groupe l'été.) Après avoir tourné un bon moment on trouve un site ombragé(il fait très chaud) et assez grand.On passe à table un peu nostalgique de notre site d'hier soir et là comme pour nous consoler un petit chipmunk très gourmand vient nous demander à manger.Puis prenant de l'assurance il saute sur notre table et tente de nous voler notre pain de mie, très bon souvenir!! Ensuite route pour Harper corner, la route est très belle(pas mal de beaux points de vues) arrivé au bout on prend le sentier qui nous conduit en 30min à un point de vu spectaculaire!!La vue est grandiose, c'est peut être pour ça que perdue dans mes pensées je m'assome à une branche😏.Heureusement plus de peur que de mal. Sur le retour on s'arrête voir quelques pétroglyphs.

-19e jour(10/07):On se lève très tôt pour faire la rando de sound of silence, mais il n'y a plus de brochures au départ de la rando et le visitor center ouvre tard on décide donc d'aller faire la rando de Jones hole.Après 1h30 de route on arrive enfin il n'y a personne.La rando est dans un super paysage, on suit un agréable cours d'eau pendant la quasi totalité du chemin et on est dans un canyon c'est très beau!!

Le hic c'est les serpents on traverse souvent de hautes herbes et ce qui devait arriver arriva:un serpent traverse devant nous.Je n'ai pas particulièrement peur des serpents mais mon chéri lui c'est une autre histoire.Il appréciera la rando moins que moi à cause de la peur( c'est donc moi qui ai fait toute la rando en tête avec la tâche d'éloigner les eventuels serpents!!😄) Au bout de 2h on arrive au bord de la green river(nous voyons pas mal de groupes de rafting), c'est vraiment beau!!Là on croise un cerf pas du tout appeuré et encore un serpent, la flore est varié aussi(des cactus de différentes sortes). Si l'aller n'a pas été trop éprouvant car nous étions à l'ombre presque tout le temps, le retour sera très dur. Il fait très chaud et nous sommes un peu fatigués, heureusement c'est une rando sur du plat et surtout il y a le cours d'eau qui nous a permis de nous rafraichir!! Au final j'ai adoré cette rando, le paysage est vraiment très beau et différent, de plus il n' y a pas grand monde.Je la conseille vivement mais si possible essayer de la faire très tôt le matin pour profiter de l'ombre à l'aller et au retour! Au retour arrêt à Vernal pour tenter de se connecter à internet en se collant au motel, parfois ça marche et d'autres non!! A l'arrivée de la rando.

-20e jour(11/07):Ce matin on se lève très tôt à 5h (le début d'une longue liste de réveil aux aurores!!) car nous ne voulions pas quitter dinosaur sans faire la rando de sound of silence, nous avons bien fait!!

Rando de 2h30 à faire avec le petit guide qui nous a bien occupé, on a adoré répondre aux petites questions!!Cette balade a été ma préférée du voyage, je ne serais pas vraiment l'expliquer! Le paysage est splendide avec toutes ces couleurs chaudes, la rando est variée (passage étroit, sur les roches etc..) et surtout un tel Silence c'est extraordinaire!! Bref je ne peux que la conseiller mais je pense que pour bien l'apprécier il faut la faire très tôt pour deux raisons, tout d'abord il n'y a pas d'ombre et le soleil doit vraiment y taper fort et en plus vous aurez surement la chance tout comme nous d'être seul(on a vu strictement personne à l'exception.... d'un coyotte!!). Alors que nous allions partir pour Arches mon chéri a réussi à faire ce que je redoutais fermer les clés dans le coffre!!Heureusement on a pu ouvrir un des sièges arrières et le responsable(lol) s'est glissé dans le coffre pour les retrouver!😉

Ensuite route pour le parc d'Arches, on s'arrête d'abord au archview où nous avons réservé une cabin basic pour les 4jours à venir. On a été agréablement surpris la cabin est assez grande et agréable, les sanitaires ne sont pas loin et propres.Au final on est plus que ravi d'avoir réservé la cabin car on se serait mal vu faire du camping dans cette chaleur!! Puis on a été voir le parc d'arches malheureusement il pleuvait un peu, on a fait quasiment tous les points de vues puis on est rentré.

-21e jour(12/07):Réveil à 5h pour aller attaquer la rando de Devil's garden à Arches. Il n'y a que 6 voitures sur le parking, on sera donc tranquille durant la rando, au retour de la rando le parking était plein!!

Le début jusqu'à landscape arch(très jolie) est simple puis ça se complique, on doit escalader des rochers pour continuer, on prend notre temps et on arrive au bout de 3h à double O arch.Sur le chemin, allez voir partition arch qui est magnifique!! Ensuite on décide de revenir par le primitive trail, c'est là qu'on se fera une très grosse frayeur.C'est un trail où il y a pas mal de passages sur les roches et justement en descendant l'une d'elle j'ai paniqué et j'ai eu l'excellente idée de m'asseoir🤪!! Me voilà coincée entrain de glisser, heureusement que mon superchéri est venu m'aider, on étaient pas fiers!! Sinon à part ce passage nous n'avons pas trouvé le trail trop difficile, il y a juste la montée avant de rejoindre le sentier principal qui a été dure mais il faut dire que le soleil ne nous a pas aidé!! La rando était sympa et nous a permis de voir beaucoup d'arches ainsi que de nombreux cactus, lézards, lapins et un chevreuil toujours aussi décontracté!!Durée 4h30.

Retour à la cabin où on en profite pour prendre une bonne douche froide(qu'est ce que c'est agréable) et on fait une sieste. landscape arch partition arch Ensuite on va faire la route 128 jusqu'au Fisher towers c'est très beau, puis on revient en arrière et on prend la sal mountain loop road. Très beau paysage en particulier la castle valley et puis ça fait du bien de retrouver un peu de fraicheur en montagne(par contre pour le conducteur beaucoup de stress du aux petits colorado chipmunks qui se font un plaisir de traverser!!) Croyant prendre un raccourci on s'engage sur une route de gravier(la sand flats), au final la route est très longue et on doit rouler doucement. On fini par arriver à Sand flats avec le soleil couchant, on ne s'arrête pas la fatigue ayant eu raison de nous même si c'est joli!! Le soir on se régale des magnifiques ciels étoilés de la région! -22e jour(13/07):Ce matin réveil à 5h30 et route pour canyonlands(island in the sky).On arrive vers 7h30 et on attaque la rando de aztec ruins, rando très sympa et après avoir escaladé la butte(par endroits assez difficile) superbe panorama sur un canyon!! On longe le bord pour voir les ruines aztèques et on redescend sur la roche, je ne suis pas trop rassurée depuis mon aventure lors du primitive trail!!Durée 1h.

Puis on va faire la rando grand view, 1h aller-retour, facile et surtout grandiose.Le paysage s'étend à l'infini et comme souvent nous sommes seuls ce qui nous permet de profiter pleinement du spectacle. Ensuite route pour le parc de Dead horse, la vue là aussi est splendide.Mon chéri a eu un coup de coeur pour ce parc si bien qu' après le diner à notre cabin on décide d'y retourner pour voir le coucher de soleil. Très bon moment, c'est d'ailleurs ici que l'on verra le plus de français et certain ne sont pas vraiment discret et se fichent pas mal du spectacle(à ne pas généraliser, car ils y en avaient qui étaient très discret). Au retour de nuit on se fait de grosses frayeur à cause des lapins et bien sur des chipmunks!!

-23e jour(14/07):Réveil très tôt à 3h15(très dur) pour aller voir le levé de soleil à Mesa arch! Finalement on est arrivé trop tôt à 4h45, on a attendu puis à 5h on a commencé la très courte rando(15min) menant à l'arche(qui surplombe un très beau panorama), dans la nuit avec nos lampes torches! Sur place il y avait déjà un couple, on a ensuite patiemment attendu le soleil. C'est un très beau spectacle(surtout quand l'arche devient rouge), petit hic deux americaines photographes se sont collés devant l'arche sans voir que ça génait!! Mon chéri a quand même osé leur demander de se pousser un petit moment qu'on puisse faire des photos ce qu'elles ont fait et l'autre couple nous a bien remercié!lol! On a beaucoup apprecié ce début de matinée!

Ensuite nous sommes allés faire la rando de White rim qui part du point de vue(1h aller-retour).A l'arrivé c'est tout simplemnt spectaculaire, immense et surtout un silence extraordinaire😊. Vu l'heure très matinale nous étions seul(eh oui encore une fois) et nous avons donc profité pleinement de cet endroit en y restant une bonne demi-heure.

Puis retour à la cabin pour le déjeuner et sieste, vers 18h15 on prend la route direction arches pour faire la rando de Delicate arch.A 18h45 on attaque cette rando pas facile du tout, surtout qu'au bout de 10 min de montée un certain garçon 😉s'aperçoit qu'il a oublié son porte-feuille en apparence dans la voiture.Il fait donc demi-tour et je l'attends en essayant de trouver un peu d'ombre!

La rando a été dure pour moi, ça monte beaucoup et le soleil tape encore assez fort! Mais au bout de 40min on arrive enfin et là on oublie tout c'est somptueux😊!! On se prend vite fait en photo sous l'arche et on s'asseoit pour contempler le coucher du soleil, moment magique(l'appareil a bien fonctionné). On a vraiment adoré cette arche même si pour le coup on était loin d'être seul. C'est la première fois que dans une même journée nous assistons au lever et au coucher du soleil, les deux devant une arche!!

-24e jour(15/07):Ce matin on se lève un peu plus tard 6h😉.Puis on retourne à Arches faire windows section, sand dune arch et le point de vu de delicate arch.C'est vraiment un très beau parc, les couleurs sont formidables! turret arch sand dune arch

Ensuite on retourne au archview pour récuperer nos affaires et à 10h30 on prend la route direction Canyonlands the Needles.
Open
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience
Bonjour à tous. J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.

les photos de ce trek sont en ligne : https://www.progshots.com/ouest-americain

Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :

J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles

Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.





Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt. Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée. On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? » Is there a better way? Is there a better way? Is there a better way ahead or just another day? There's got to be a way to make a better day I'm gonna find away to make a better day You're never gonna be the one to hold me down You're never gonna be the one to hold me down There never was a better way with you around Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation. 4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour. Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.



De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.









Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….







Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.



Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien



Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Open
15 jours près de Saint George Utah en solo
Bonjour,

Ce voyage a été si superbe et atypique qu'il me donne envie de prendre la plume. De plus, j'ai eu le plaisir de croiser un membre (deux d'ailleurs 🙂) de voyage forum dans Snow Canyon, c'est l'occasion de saluer ANGYFANFAN 😉.

Cette année, pas de boucle et pas de voyage entre amis. C'est en solo que je suis partie du 23 septembre au 10 octobre. Le but de mon voyage était en fait de passer 2 semaines dans un Fitness resort afin de me faire une petite cure santé.

En réalité, mon voyage s'est découpé très simplement: 1 weekend à VEGAS - 15 jours à IVINS près de SAINT GEORGE - 1 weekend à VEGAS.

Pendant mes 15 jours dans le fitness ressort, j'ai randonnée tous les matins et fait du sport/fitness tous les après-midis. Autant vous dire que je suis rentrée plus en forme que jamais ! 😎😉

Pendant cette quinzaine, j'ai fait plus de 25 rando. L'objectif de mon voyage était de mieux découvrir la région de Saint George, souvent délaissée au bénéfice de ZION et, c'est bien à tord car cette région est l'une des plus riches de l'ouest américain.

Ce carnet a donc pour finalité de vous raconter les rando que j'ai faites, plus ou moins connu, voire inconnues pour certaines. Le but, aussi, est de vous raconter ce que les locaux m'ont appris lors de ces 15 jours passés avec eux.

Une chose est sûr, j'aime cette région toujours plus, et c'est le coeur lourd que je vous écris ces quelques lignes tant l'attente sera longue avant que je retrouve "mes collines".



**********************************************************

à Suivre:

Weekend à Vegas : Red Rock National Conservation Area En route pour Saint George: Valley of fire 1e semaine à IVINS: - Santa Clara hills / Sidewinder hike - Camelbak / the vortex - Snow Canyon: Hidden canyon West canyon Overlook Jonshon canyon and arch Jenny’s canyon White rock amphitheater Petrified dunes Overlook Lava flow - Pine Park 2e semaine à IVINS: - Red Cliffs Red reef Dinosaur track and silver reef Sandstone Mountain A la recherche de l'arche perdue ! - Snow Canyon Cinder Cone Padre Canyon - Yant Flat - Pioneer Park - Santa Clara Hills EEnogg Tempi po op Anasazi TH

**********************************************************
Open
Ouest américain: Mid Size SUV ou grande routière?
Bonjour à vous,

Avec ma copine nous sommes en train de préparer un voyage de 3 semaines dans l'Ouest américain pour Juin prochain. Nous allons arriver à Los Angeles et repartir de San Francisco. Entre les 2, même si le programme n'est pas encore bien défini nous allons faire tous les grands classiques et nous aimerions faire un peu tous les parcs que nous trouverons sur notre route, plus que les villes (je ne suis pas très ville).

Je me posais la question de savoir si la location d'une grande routière confortable était suffisante ou si cela allait nous limiter dans les parcs. En d'autre termes : un 4x4 est-il un plus ? cela nous donnera accès à plus de choses ? Ou au contraire, est-ce inutile ? Plus gros, plus lourd, consomme plus.

Je vous avoue être un peu perdu car j'ai lu des avis qui disent qu'un 4x4 est un plus, et d'autre part j'ai une collègue de travail qui a fait un voyage similaire à ce que nous allons faire qui me dit qu'un SUV est totalement inutile.

Merci d'avance pour vos réponses
Open

You might also like