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Trois extraordinaires semaines en Sicile
Trois extraordinaires semaines en Sicile.

Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.

Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).

Mercredi 6 septembre :

Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).

Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.

Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).

Jeudi 7 et vend. 8 septembre :

Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.

Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.

Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!

Samedi 9 septembre :

Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.

Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.

Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.

Dimanche 10 septembre :

Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!

Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.

Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.

À suivre....
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Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
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La Toscane... mais pas que...!
Bonjour M'sieurs-Dames,

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !

Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.

Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.

Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

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En Toscane pour la première fois et non la dernière! (du 29 avril au 10 mai 2017)
Bonjour !

Je suis revenue depuis mercredi soir dernier de mon voyage de rêve ! LA TOSCANE !! Un 11 jours en amoureux, loin du stress du quotidien, de la routine, des enfants, avec en prime des paysages époustouflants, des gens chaleureux, de la bonne bouffe et du bon vin. Que demander de plus !

J'ai mis beaucoup d'heures de recherche et de lecture dans ce premier voyage en Europe et j'en suis très satisfaite. Mon mari et moi adorons explorer les petites villes et villages et s'installer aux terrasses afin de s’imprégner de l'ambiance. Nous n'avons pas tout fait ni tout vu car nous y allions selon le "feeling" du moment (et de la température). Par ce premier carnet de voyage (soyez indulgents svp) je souhaite vous partager mes coups cœur et mes moins bons coups.

Jour 1 : Arrivée et Certaldo Alto

Nous avons choisi un seul hébergement pour toute la durée du voyage dans une ville centrale de la Toscane (pour un futur voyage nous procéderons peut-être autrement mais il y avait l'avantage de pouvoir interchanger nos jours de visites selon la météo ou notre niveau de fatigue). Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 15h30 heure locale, l'Hôtel Certaldo. Des employés vraiment chaleureux, un petit-déjeuner buffet complet, des soupers sur demande jusqu'à 21 heures et parfois plus tard (pratique après une grosse journée quand on a plus envie de sortir pour le souper).

Après une installation sommaire, nous nous dirigeons à pied vers Certaldo Alto (la haute ville) et ce qu'il y a de plus beau à Certaldo ! La montée est longue et difficile après une nuit pratiquement blanche et le décalage horaire, ouf ! Mais elle valait la peine. Nous profitons du beau temps pour flâner et se perdre dans ses belles rues.



Ça y est ! Je goûte à mon premier spritz qui deviendra mon apéro officiel pour la durée du voyage.😉









Nous avons découvert ce charmant resto avec une magnifique terrasse pour y prendre notre premier repas ! Quel merveilleux début de voyage. ♥





Jour 2 : Sienne et Monteriggioni

Nous commençons notre séjour tranquillement avec une visite de Sienne, située à environ 40 minutes de notre hôtel. Un super début de journée avec un soleil radieux mais en après-midi malheureusement, de forts vents, de la pluie et le froid nous ont fait geler malgré nos couches de vêtements.

Basilique San Francesco



Une première vue sur la Piazza del Campo et le Palazzo Pubblico. Wow !



Coup de cœur pour l'ambiance !



La Cathédrale Sienne avec laquelle je suis tombée en amour ! Ma préférée de toutes.







J'ai eu un méga coup de cœur pour les rayures qui donnent une ambiance particulière à l'intérieur de la Cathédrale. Rayures que l'on retrouve d'ailleurs à l'intérieur de plusieurs chapelles et églises un peu partout en Toscane.





La magnifique bibliothèque de la Cathédrale





Quelle œuvre d'art ! ♥

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Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia! We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!

We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.

Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...

Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).

Maybe we’ll manage to escape the promised hell?

For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

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10 jours de Catane à Catane: des Ardéchois en Sicile
Bonsoir les forumeurs,

En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉

Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.

Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.

Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas

Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛

Allez, je commence (ben quand même !).

J0 de Privas à Agnone

Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪

Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴‍☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁

*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
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Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud. Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)

Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.

Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.

Voici le récit jour par jour :

1er jour : mardi 1er mai : le départ

Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.

Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.

Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.

Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.

A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.





Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.





Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.







Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.









Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .













Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

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First trip to Sardinia from 04/12/24 to 04/21/24
I just got back from Sardinia 2 and wanted to share my little recap with you. It’s a stunning country, and the people are so welcoming. We were lucky to see it at the end of April—I wouldn’t go in July or August because it gets overcrowded and loses its charm!!! SARDINIA 2: 10 days

-Departure from Geneva to Olbia on Friday, 04/12/24 with EasyJet: 1h30 flight -Return from Cagliari to Geneva on Sunday, 04/21/24 with EasyJet: 1h40 flight (Round-trip price: 314 €) -Car rental with Locauto: 250 €, including 51 € for "full" insurance + 87 € (drop-off at a different airport) -Accommodation every night via Booking 13: room + kitchen *OLBIA: Arrival at the airport… wasted time at Locauto because there was only one person at the desk (you can check in online and send the driver’s license and ID, but it was impossible to do!) Headed to our lodging. *COSTA SMERALDA: The part we liked the least… everything feels artificial since the billionaires moved in (Porto Rotondo, Porto Cervo, Baia di Sardinia). We regret not stopping at Golfo Aranci to see its underwater art museum, Mumart. *ARZACHENA and its archaeological park (Tomba dei Giganti: Coddu Ecchju, Li Muri, Nuraghe la Prisgiona) to see in beautiful nature. Coastal road toward Palau (lagoons with lots of birds). *PALAU: Ferries to La Maddalena Island every 15/30 minutes (37 € for 2 people + 1 car). *** La Maddalena is part of an archipelago with 7 large islands and small islets… absolutely stunning… views of Corsica! *** -La Maddalena: A charming little town with narrow streets. -Follow the scenic coastal road that loops around the island for 21 km (gorgeous). -On the east side of the island, take a 600m bridge to Caprera Island (lots of great hiking trails). -Lots of beaches with granite rocks and wild coves. -Return by ferry to Palau. *SANTA TERESA GALLURA: Departure for Bonifacio 2, 4 km to Capo Testa (cape with a lighthouse… granite rocks). Here, there were Roman quarries. *Drive down a beautiful road along the Costa Paradiso (red trachyte). *CASTELSARDO: A fortified hilltop town worth seeing. *PORTO TORRES: Visit the Basilica San Gavino. *STINTINO and its beaches, including La Pelosa with its Genoese tower… too crowded for us! *Viewpoint at Capo Falcone with a view of Parco dell’Asinara (we didn’t have time to go, but it’s a must). *Drive down to Argentiera via small coastal roads (old lead, zinc, and silver mines). A "ghost town" with a museum that’s apparently only open on weekends at this time of year. *Small road (with stunning sea views) toward Grotta di Nettuno (you get there by a long staircase, but it was too windy and closed!). Capo Caccia. *Drive down (along lagoons with birds, including pink flamingos) toward Alghero (historic center: ramparts, bell tower, churches). The city of coral and lobsters! *Drive along the sea to Bosa, a colorful little town (Malvasia vineyards) between the Temo River and the sea. *Road to Montiferru Castle on a volcanic massif—ruins of the castle with a beautiful panorama of rolling hills (cork oak forests, chestnut trees, oaks) and cultivated plots. *** Cuglieri: Olive oil museum *** *Santa Caterina di Pittinuri, S’Archittu (many beaches with limestone cliffs) (many archaeological sites). *SINIS PENINSULA: Cabras and its lagoons with lots of pink flamingos. Archaeological museum with its Nuragic giants. *Archaeological site of Tharros. *ORISTANO: Not much visited, but it has some beautiful buildings. A traditional Sardinian pastry shop—an absolute delight (DELIGIA, Via Figoli 61). *Road surrounded by marshes, along the coast with beautiful little beaches. *Arrival at Costa Verde: The Piscinas dunes and beaches are stunning. Miniera Montevecchio and the surrounding old mines (Iglesiente road) (Naracauli, Ingurtosu). *** Near Guspini, in the mountains, visit the village of Arbus, where many Sardinian knife makers are based. But make the detour to meet Paolo Pusceddu, the master knife maker who opens his workshop and created the *Museo del Coltello Sardo* Via Roma, 15 · +39 349 053 7765. Absolutely fascinating and super interesting… he also sells his knives at very reasonable prices. *Masua (mines) then Pan di Zucchero. *Porto Flavia: Transport of minerals from a port carved into the cliff with two 600m tunnels… the visit is a must. *IGLESIAS: Worth visiting. *ISOLA DI SANT’ANTIOCO: A bridge connects it to Sardinia 2. Drive around the island via small roads. Calasetta (white and blue houses), Nido del Passeri, Cala Lunga, Capo Sperone, Turri. Beautiful beaches and stunning views. *Road to Teulada, then Chia (see the small road from Chia to Tuerredda). *PULA: Archaeological site of Nora. *CAPOTERRA: We ended our trip with a night at an agriturismo in the middle of olive groves, "Azienda Agricola Corte degli Ulivi" (Pixina Sa Murta, Marco: +39 347 246 2361). Unforgettable welcome, eco-friendly place (wooden house with water and electricity self-sufficiency). *Cagliari airport. In total, 1000 km, and we still didn’t finish exploring (the area south of Olbia and the interior are still on the list). The Sardinians are very welcoming. Sardinia 2 is diverse (beaches, countryside, towns, archaeological sites…). We were lucky to visit at the end of April—summer must be awful with the heat and tourist crowds! Easy to visit with kids.
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Notre voyage en Sicile et îles Éoliennes
Bonjour à tous,

Depuis bientôt 2ans, je rêvais d’aller explorer la Sicile et les îles Eoliennes. Nous effectuons enfin ce voyage, du 13 au 24 avril 2019. Voyage en famille (2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans). Nous aimons tout particulièrement la nature, la randonnée, et les volcans ! Nous fuyons les villes, que nous n’aimons pas du tout...

JOUR 1: Notre voyage a debuté la veille, où nous nous rendons depuis l’est de la France, à Roissy. Nuit courte à l’hôtel. Debouts à 4h, petit dej rapide et transfert à l’aéroport, pour un décollage prévu à 7h. Notre vol, réservé avec Easyjet, décolle avec quasiment 1h de retard suite à des interminables contrôles bagages. A l’arrivée, également une longue attente pour les récupérer. Nous prenons notre voiture de location, chez Sixt. Plutôt bonne pioche car nous héritons d’une belle BMW noire , boite auto, qui ravit mon mari !

Arrivés à Catane, il fait beau et chaud, mais moi qui pensait quitter l’aéroport vers 10h, il est déjà plus de midi... Nous filons en direction du parc des Madonies, en ayant notre première vue sur l’Etna, où nous aurons l’occasion de revenir plus tard... J’avais prévu une belle rando dans ce parc, mais avec tous ces contretemps, il est déjà tard et le temps s’est gâté : pluie, brouillard et froid... Nous renonçons et on se contente d’admirer le paysage en voiture.



Après cette longue montée sur les hauteurs à presque 2000m, on redescend vers la ville de Cefalu, en bord de mer. Nous allons nous poser à notre premier hébergement, un bungalow dans un camping. bonne surprise, il est superbe, en forme de tonneau, petite cuisine extérieure, terrasse couverte ... super sympa ! Il y a même un accès privatif à la mer. Pour 50€ la nuit à 4, c’est extra, mais en été c’est beaucoup plus cher naturellement.



On fait un petit tour à la mer, puis allons visiter Cefalu, à quelques minutes du camping. Nous commençons à monter les petites ruelles, en direction du gros rocher, appelé la Rocca. A mi-chemin, l’accès est payant, on n’avait pas prévu ça ! Il est bientôt 18h et ça va pas tarder à fermer, de plus un orage nous tombe dessus. On s’abrite sous un porche le temps que ça se calme... La vue ici est déjà très belle, tant pis pour le sommet.



Nous décidons ensuite d’aller dans le centre historique, entièrement piéton. Un petit apéro sur la place del Duomo, où le soleil vient frapper la cathédrale et lui donner une superbe couleur.



On finit la soirée avec une bonne glace, et pour moi un canoli : spécialité feuilletée fourré à la ricotta au citron que je voulais goûter, c’est très bon ! Assez pour ce soir, on se couche tôt, car on est fatigués...
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Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.

Lac de Côme

Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.

Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.

Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).

Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.

Jour 1 : Route vers Côme

De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.



Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.

Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.

Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
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Belle découverte de la Croatie et des Bouches de Kotor!
Voici un petit résumé de mon voyage en Croatie qui a eu lieu du 2/09/2019 au 14/09/2019

Je partais vers ce pays avec pas mal de réticence ayant peur d'être noyé dans un tourisme de masse!

Même si certain endroit sont sur fréquenté (Dubrovnik, Split) le voyage fut très agréable dépaysant, varié et spectaculaire.



Nous avons loué une Clio qui c'est révélé très pratique

Nous sommes parti vers Dubronik de bonne heure car notre avion Transavia a atterri à 8h15 .



Après quelques difficultés pour se garer nous commençons la visite de la vieille ville . L'architecture est remarquable et variée.



Il y a du monde et il fait plus de 30 degré mais comme les ruelles sont étroites on peut facilement trouver de l'ombre.

Nous commençons par faire du change (les kunas) puis explorons la cité.



La ville a été bien restauré suite à la guerre et on ne s'aperçoit pas des ravages provoqué par celle ci. Cette cité est très touristique mais vaut la visite

Evitez de dormir dans la vieille ville si vous n'êtes pas sportif car c'est très pentu!
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L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte
Jour1 : dimanche 25 août 2019 Introduction J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte". L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut. J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane. Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois. Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).

Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,



tester la plage.



Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
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Bella Napoli: deuxième séjour à Naples
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
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6 jours à Naples, Pompei, Herculanum
J'entame ce carnet tout en sachant que pour le coup il s'agit d'un séjour plutôt classique, comme l'ont fait tant d'autres avant moi… 6 jours pour voir Naples, Pompéi, Herculanum, ça reste peu alors on découvre, on va à l'essentiel et on espère revenir vite pour découvrir plus ! J'espère que ce modeste carnet plaira !

Edit : découvrez tout mon compte-rendu, quartier par quartier, avec centaines de photos, sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Nous arrivons à Naples avec 1h de retard sur l'horaire prévu à cause de la mauvaise gestion de l'aéroport d'Orly… et oui, nous prenons la compagnie Transavia, située à Orly sud, outre le nombre de personnes pour passer les contrôles de sécurité et l'attente de près de 30 mn, il faut aussi passer les contrôles d'immigration, alors que nous restons dans la zone Schengen. Ok, sauf qu'on nous annonce un problème informatique dans le système et que tous les vols auront du retard. Les citoyens Schengen passent sans soucis mais cela pose problème pour les autres. Bref, c'est rare de partir d'Orly sans encombres, voire même de Roissy, mais pour Naples pas le choix. Tant pis pour les vues aériennes de nuit…

Nous récupérons l'Alibus en sortant de l'aéroport, 4€ par personne pour un trajet de même pas 20 mn jusqu'à la gare centrale de Naples. Pour l'anecdote, il y avait trop de monde qui attendait le bus, la moitié a du rester sur place car tout le monde ne rentrait pas… le bus étant petit (pas articulé…) on a eu de la chance ! De la place Garibaldi (devant la gare) découverte de ce fameux coin de Naples ayant mauvaise réputation. Bof, étant habitués de Gare du Nord, on n'est pas choqué… oui c'est sale et il y a des vendeurs à la sauvette, mais on ne ressent pas d'insécurité, on n'est pas interpellé… on remonte environ 10 mn à pied vers notre appart Airbnb. Il s'avère que c'est plutôt un appart-hôtel situé dans un grand immeuble où il y aussi des habitations normales, des médecins, etc. Il y a un gardien qui reste toute la journée et nous remet les clés, ce sera self-service. Chose jamais vue nulle part, il faut insérer une pièce de 5 cts pour utiliser l'ascenseur… ce sera la seule fois où nous le prendrons (pour deux étages…). Nous déposons les affaires et allons directement dans la petite pizzeria en bas de l'immeuble, il est 22h, cela ne pose pas de soucis (des gens viendront à 23h). On prend deux pizze assez simples, c'est bon, mais on mangera meilleur plus tard. Vraiment pas cher (entre 3 et 7€ les pizze !, 3€ la bière de 66 cl). On goute le meloncello, pas mal mais sucré ! Petit tour de nuit du quartier pour se repérer et découvrir la ville, en face se trouve un hospice des pauvres, bâtiment classé au patrimoine mondial mais non visitable, faisant face à une place très animée. Notre studio est situé en plein sur la rue bruyante, nous dormirons très mal… c'est Naples, beaucoup de deux roues qui pétaradent, de klaxons… (nous avons un sommeil très très léger)

C'est donc pas du tout reposés que nous entamons notre voyage, tant pis, il faut bien avancer ! Nous sommes situés à 10 mn de marche de la Porta Capuana, hors du "centre historique" on va dire. On passe par des petites rues typiques où se tient un marché, c'est vraiment pas cher ! Pas de touristes ici… le linge pend aux fenêtres, quelques immeubles un peu déglingos, architecture typique, rues moyennement propres… ça correspond à l'image qu'on s'en faisait de toute façon. Sympa ce petit marché de rue…

On passe la Porta Capuana, la place autour est pas terrible (assez sale), on entre dans une église baroque qui se trouve là, c'est très beau ! J'aime les églises baroques donc à Naples je serai gâtée ! On remonte pour voir l'église San Giovanni a Carbonara, il faut monter un escalier, aie ! La nef est plus simple mais les chapelles et leurs fresques sont magnifiques ! Il y a peu de monde, c'est paisible…













Puis petite balade dans le "centre historique" (Spaccanapoli et Decumani) en flânant… je ne vais pas décrire tout le parcours mais nous découvrons les rues et les églises qui sont ouvertes à ce moment-là. Malheureusement bon nombre sont fermées, ou payantes, mais il y a quand même de quoi se mettre sous la dent. Nous visiterons notamment le très beau Duomo, San Domenico Maggiore, l'église du Gesu Nuovo (magnifique !). On passe dans la petite rue "des crèches" San Gregorio Armano (l'église et son cloitre étaient fermés, dommage…), on n'hésite pas à entrer dans la cour de certains palais, etc.



















On aime bien le quartier, c'est vivant, plein de petites boutiques, cafés… de belles églises, une belle architecture, ça sent l'histoire mais ce n'est pas une ville musée ! On a préféré l'ambiance ici que dans le centre de Rome par ex (gouts personnels). Juste dommage que les axes normalement "piétons" ne le soient pas vraiment et soient envahis de deux roues qui polluent bien et qui vois frôlent… une rue blindée de monde comme la via Tribunali devrait être réservée aux piétons… Le centre n'est pas spécialement sale, enfin rien de choquant, c'est vraiment vers la gare que c'est pas terrible, ailleurs ça va, c'est pas pire que Paris. par contre il y a pas mal de tags, c'est dommage… pas mal de bâtiments peu entretenus, comme à Palerme, mais on voit pas mal d'échafaudages, c'est une bonne chose, la ville est petit à petit restaurée (plusieurs églises fermées pour travaux d'ailleurs)

Petite pause en terrasse sur une des rares vraies places du centre (le coin manque un peu d'aération, c'est-à-dire de places et soyons fous, d'espaces verts !), nous goutons un baba au limoncello. Ce sera le premier baba d'une longue série !





On finira sur la Via Toledao, piazza Dante… mais il fait déjà sombre, et on découvre la très animée piazza Bellini de nuit. Nous avions réservé un petit resto sur Lafourchette, non loin de la via Toledo dans une petite rue du quartier espagnol. On mange de très bons risotti : un aux fruits de mer et un aux champignons, et super tiramisu en dessert. Peu de monde ce soir au resto. En sortant on pousse jusqu'à la piazza del Plebiscito, on va voir la galerie Umberto, en travaux, mais on peut quand même voir l'intérieur. Par contre en remontant pour prendre le métro, déception, il n'y en a plus, il s"arrête assez tôt (vers 22h30…). Aie. Faute de connaitre les bus on rentre à pied à l'appart, on voit que le centre est très animé, on ne se sent pas du tout en insécurité… Je mettrai des photos de ce quartier plus tard, et de jour.

Ça fait une petite trotte alors on rentre bien fatigué. Malheureusement vu le bruit on ne se reposera pas comme on aurait voulu…

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Pouilles avril 2018
VENDREDI 6 AVRIL Route ( 650 km ) jusqu'à Grosseto ( sud de la Toscane ) ; excellent hotel à 60 euros ; repas complet dans un agriturismo à 54 euros ; plus de détails sur les repas et le nom des hotels et restos sur mon blog , lien en fin de chapitre SAMEDI 7 AVRIL Route jusqu'à Matera ( 615 km ) Matera vue de loin



Installation dans un B§B , 130 E pour 2 nuits , très bien Nous réservons un repas dans un agriturismo avec "la fouchette " , 30% de réduction , le repas complet nous coutera 35 E



DIMANCHE 8 AVRIL Visite de Matera ( 65.000 hab ) , la ville des Sassi , habitations troglodytes habitées par les familles pauvres jusqu'en 1950 . Certaines sont à nouveau habitées de nos jours , mais plutôt par des bobos .Matera n'est pas dans les Pouilles mais en Basilicate ; c'est toutefois une visite qui se fait en général avec les Pouilles qui ne commencent qu'à une dizaine de km. Notre B§B étant situé daans une quartier pavillonnaire à 1200 m du début des sassi , nous y allons à pieds , d'abord à travers des quartiers modernes d'où on voit le ravin qui borde la ville





Puis première vue sur les Sassi



l'église rupestre Santa Lucia



l'habitation historique reconstituée ( 3 euros il me semble )



la place San Pietro , un peu le centre ville des Sassi et l'église eponyme





l'église rupestre Madonna Idris

la vue depuis son parvis

Nous quittons le premier sasso ( il y en a 2 ) , le sasso caveoso , pour monter au duomo ( à suivre )
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Carnet de voyage... 9 jours en Sicile
Carnet de voyage « La Sicile ».

Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.

Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).

Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.

L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.

Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.

Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.



Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.

Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.

Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.

Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.

Ensuite, c'est quartier libre.





Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.











J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.



De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.

La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.



Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.









Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.



Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.

Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.

Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.





Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!



A suivre..
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Une semaine dans le sud-est de la Sicile avec des jeunes enfants
Ceci est mon premier carnet de voyages. Nous étions 4 dont nos 2 enfants de 4 et 6 ans. le but n’était pas de découvrir la Sicile en long et en large mais plutôt de passer du bon temps en famille, de profiter, de découvrir et de donner le goût des voyages aux enfants.

Les vacances avec jeunes enfants sont parfois difficiles. Ils fatiguent vite, donc pas possible de faire des trucs trop sportifs. Et bien sur, ils ne se passionnent pas pour les visites (dont les musées et les églises, qui sont si nombreuses en Sicile). Notre objectif était donc de trouver le bon compromis; en évitant les journées à ne rien faire car on déteste ça. Comme on était en Avril, pas possible non plus de faire des « journées plage ». D’abord, ce n’est pas trop notre truc, mais surtout, en Avril, la mer n’est pas assez chaude pour ça.

Donc, vous l’aurez compris: Si vous voulez des renseignements exhaustifs sur tout ce qu’il y a a faire en Sicile, pas la peine de lire la suite. Par contre, si vous partez avec des enfants et que vous voulez des idées ou des tuyaux, j’espère vous être utile.

Comme on ne restait qu’une semaine, On a choisi de loger au même endroit; et de rayonner autour avec notre voiture de location. Nous avons choisi une chambre d’hôte à Avola, petite ville côtière entre Syracuse et Noto.

Jour 1: départ l’après-midi depuis Orly (c’est tout près de chez nous). Le vol Orly-Catane via Transavia s’est très bien passé. Ponctuel, confortable et pas cher. (600 € a/r pour 4). Arrivée a Catane vers 19h. La nuit est en train de tomber. On va récupérer la voiture de location (avec 2 sièges enfant). A noter que l’on a choisi la sécurité (loueur un peu cher, mais sérieux) et visiblement tout le monde a eu la même idée. En route vers Avola, via l’autoroute, en utilisant notre gps de smartphone (pas de surcoût en Italie si on utilise la 4g). Route sans problème, large, beaucoup de tunnels, et gratuite! Arrivée à Avola vers 21h. Nous sommes bien accueillis par les propriétaires, qui nous offrent même le dîner. La communication avec eux fut difficile. Ils ne parlaient que l’italien (et nous le parlons très peu). Heureusement, Google traduction nous sauve.

Jour 2: Noto Apres un tour du propriétaire de la maison d’hôtes (superbes jardins méditerranéens avec citronniers, orangers, bananiers...), nous partons pour Noto, connue pour être une des plus belles villes baroques de Sicile. Après moins de 20 minutes de route, nous arrivons à destination. Par chance nous trouvons une place à l’ombre, près de la porta reale ( l’entrée de la ville). Les monuments principaux sont tous sur la rue principale (corso vittorio emmanuelle); la visite est donc assez rapide et agréable (malgré quelques vendeurs de rue, un peu collants). Cote monuments, nous allons dans les églises, la cathédrale (les enfants s’amusent des grands escaliers pour y arriver) et nous montons dans la tour avec un panorama sur la ville. Les enfants apprécient aussi l’escalier très étroit, et la vue tout en haut. La descente est un peu dure pour notre petite de 4 ans, mais elle y arrive.

Pour ne pas accabler les enfants (qui nous demandent pourquoi on visite autant d églises) on fait l’impasse sur les musées. On se trouve un bon restaurant et ensuite, pause dans un parc avec jeux pour enfants. A noter que tous les monuments ferment entre 13h30 et 15h30. C’est comme ça partout en Sicile. On a donc bien fait d’en profiter le matin. Retour ensuite sur Avola dans l’après-midi. On va voir le bord de mer. Malheureusement il n’y a pas vraiment d’endroit aménagé pour la promenade en bord de mer. La route longe la mer et le trottoir est étroit. La plage est sale. Elle n’est sûrement nettoyée qu’en été. Point positif : on mange la meilleure glace de notre vie dqns un petit glacier artisanal (qui ne payait pourtant pas de mine). Je me dis que la réputation des glaces italiennes est méritée.

Jour 3: Avola et Raguse Le matin, on se dirige vers le centre d’Avola. A l’image du bord de mer, c’est plutôt sale et pas vraiment joli. ça n’invite pas trop à la ballade. A cours d idée, on va donc au restaurant assez tôt: à midi !! Il n’y a que les touristes qui font ça ! On trouve un petit resto qui accepte de nous faire des pâtes. Là bas, à midi, même le personnel n’a pas encore mangé. Pendant le repas, notre fils de 6 ans montre des signes de fatigue. Il est même un peu fiévreux. C’est la poisse. On hésite à rentrer pour qu’il se couche. Mais finalement je choisis de rouler, en me disant qu’il dormira dans la voiture. On lui donne un doliprane et on part pour Raguse. (1h30 de route). En effet, il s’endort vite. On traverse Modica. C’est spectaculaire. La ville est tout en pente. Il y a plein de vieilles maisons collées comme dans beaucoup de villes siciliennes. De loin, c’est sublime. La vue depuis le belvédère vaut vraiment le coup. Par contre de l’intérieur, c’est moins bien. Beaucoup de ces maisons sont en ruine et à l’abandon.



Arrivée à Raguse. On choisit de faire uniquement Ibla et de faire l’impasse sur l’autre Raguse. Ballade dans les petites rues, jusqu’à la superbe place du duomo. Comme à Modica, tout est en pente, il y a une belle unité architecturale (toutes ces maisons au toit gris clair) mais beaucoup sont mal entretenues. On a l’occasion de faire des belles photos mais on est globalement déçus. Raguse nous laisse une impression de « Rocamadour du pauvre ». Peut-être aussi que le coup de fatigue de notre fils nous empêche d’apprécier.

Jour 4: Syracuse Notre fils a l’air d’aller mieux mais notre fille (qui fête aujourd’hui ses 4 ans) a une énorme ampoule au pied. On se dit qu’on a vraiment été stupides de lui donner des chaussures neuves pour ce voyage. Tant pis on part pour Syracuse. Ce n’est pas loin et c’est un incontournable de notre voyage. Le matin, on visite le site archéologique. (Mineapolis). Là bas, on est envahis par les scolaires italiens. La promenade est agréable. Dommage que le grand théâtre était en travaux. On y entendait les bruits de perceuse. Ça gâche un peu! Ils y préparaient un spectacle et ils mettaient des gradins en bois par dessus les vieilles pierres. Le meilleur moment est l’oreille de Dyonisos, une grosse grotte (artificielle) à l’acoustique bluffante. Pour ma fille, Impossible de marcher en chaussures avec son ampoule, ma elle choisit finalement de parcourir tout le site en chaussettes. Ça la fera bien rire et ça amusera aussi beaucoup de gens. On garde donc un bon souvenir de ce site.



Le midi, on mange dans un célèbre fast food américain (anniversaire de la petite, donc c’est elle qui choisit). Et on lui achète des claquettes pour quelle puisse marcher avec son ampoule. L’après-midi, les enfants ont l’air d’aller. On va donc à Ortiga (la vielle ville de Syracuse, qui est aussi une presqu’île) A peine sortis du parking, on trouve des vendeurs de balade en bateau, pour voir les « sea caves », des grottes marines. On accepte. Pour 30 euros au total, on a le droit à 40 minutes de bateau privé (juste nous 4 et le pilote). C’est du bonheur. En plus, les grottes sont magnifiques.



On fait ensuite un tour à pied dans Ortiga. C’est superbe. Les petites rues, l’animation, la mer à chaque coin de rue. On marche, on va voir la fontaine d’eau douce, la cathédrale, les ruines romaines (encore!) Les enfants fatiguent mais ils sont courageux. On rentre en fin d’après-midi, ravis de notre journée à Syracuse.

Jour 5: Avola et Vendicari Enfants fatigués, on décide de de faire une journée plus calme. Le matin, c’est donc repos. On part en fin de matinée, au hasard, en voiture pour trouver un restaurant. On tombe sur la marina d’Avola, qui semble donc être le seul endroit de la ville qui donne envie de se promener. On y fait donc une petite marche et on mange avec vue sur la mer. L’après-midi, sieste pour les 2 petits, qui en ont bien besoin. Ensuite, on choisit d’aller à Vendicari, une réserve naturelle en bord de mer, qui n’est pas trop loin. On est vraiment agréablement surpris. Comme c’est une réserve naturelle, tout y est propre, calme et des chemins de promenade y sont bien aménagés. Tout cela contraste vraiment avec ce qu’on a vu jusque-là. On apprécie vraiment ces moments de calme et de balade tranquille près de la mer. Même si le site n’a rien d’exceptionnel, on passe un bon moment.

Jour 6: Taormine (et la grêle à l’Etna) Un des moments tant attendus du voyage : l’Etna, un des volcans les plus actifs du monde. Pour éviter les déceptions, on a vite dit aux enfants qu’ils ne verront ni feu d’artifice, ni lave en fusion. Mais on espérait quand même voir de la fumée sortir du sommet. On a donc pris la route jusqu’au refuge de la montagnolla (1800m) qui est le point de départ de quelques ballades dans des cratères éteints et aussi du téléphérique qui emmène environ 1000m plus haut. A noter que la route est très belle et très large. On s’était dit qu’on se contenterait des quelques ballades accessibles depuis ce refuge. D’après d’autres récits de voyage, la montée du téléphérique n’apporte pas grand chose. Quand aux cratères actifs du sommet, ils ne sont pas faciles d’accès. (Besoin de longues marches et d’un guide). De loin, l’Etna est superbe, avec son sommet enneigé qui domine la région. En montant, on a vu la température chuter (de 24° en bas à 4 au refuge) et le temps se gâter. Arrivée en haut : averse de grêle. Impossible de sortir de la voiture. La météo n’annonçait pas d’amélioration. On a donc choisi d’en rire et de redescendre vers Taormine. Arrivée à Taormine, on se rend tout de suite compte que l’on est dans une « ville à touristes ». Difficile de trouver une place de parking, énorme bateau de croisière dans la baie, des restos plus chers qu’ailleurs et des boutiques de souvenirs qui se suivent. Pas grave, on en profite bien. Il y a 2 rues principales qui sont assez petites (l’une donnant sur le fameux théâtre romain au sommet), mais le plus sympa, c’est se perdre dans les petites rues. On tombe par hasard sur le magnifique parc qui surplombe la mer et qui a vue sur l’Etna. On arrive ensuite sur un belvédère qui domine les îles. C’est vraiment superbe. Bizarrement, pour revenir en ville, il faut prendre une route sans trottoir, ce qui est un peu stressant avec les enfants. Retour en ville, on finit par le théâtre qui est tout de même un incontournable (malgré la foule)



Jour 7: casa grande de cassibile La casa grande de cassibile, c’est une sorte de grand canyon, avec une belle rando à faire. Le site est magnifique et il est connu autant des locaux que des touristes. Bizarrement, la rando est officiellement fermée au public. Il faut donc passer par dessus un grillage pour y accéder. Mais tout le monde le fait. Depuis le parking, il n’y a qu’à suivre les gens. La rando est assez sportive. Il faut descendre jusqu’en bas du canyon et ensuite remonter. Pas de problèmes pour des gens en bonne santé. Par contre, avec des petits, c’est plus risqué. (Toujours le risque qu’ils ne veulent plus marcher) Après quelques minutes de marche, on a vu la météo se dégrader rapidement: Gros nuages noirs à l horizon et aucun endroit pour se mettre à l abri en cas de pluie. Pas envie de faire demi-tour après si peu de temps, on a continué. Arrivée à mi-chemin, on a finalement fait demi-tour car les gros nuages étaient toujours là.



L’après-midi, petite halte en bord de mer à Fontane Bianche, une station balnéaire sans grand intérêt.

Jour 8: Etna, Catane et retour à Paris Le matin, on quitte notre chambre d’hôtes et on re essaye l’Etna. Cette fois, le temps est dégagé et il fait beau à la montagnolla. Par contre, il y a beaucoup de monde, dont de nombreux cars de touristes. Le parking est payant et entouré de boutiques de souvenirs et de restaurants. Tout cela gâche un peu la beauté du site. Comme prévu, on choisit de faire quelques anciens cratères accessibles depuis le parking. Les paysages sont impressionnants mais il faut s’éloigner pour échapper à la foule et avoir un peu de calme.



Retour ensuite sur Catane. On y mange une pizza et on visite le centre ville rapidement car on a notre avion à 19h. l’impression globale est que Catane n’est pas très belle, mal entretenue. Certains monuments ont l’air intéressants mais on n’aura pas le temps d’en profiter.

Retour sans problème vers Orly. En conclusion, on est ravis de notre semaine. Et oui, on recommande la Sicile avec des jeunes enfants. Plutôt en été si vous voulez absolument faire de la plage, ou au printemps si vous voulez éviter les grosses chaleurs.
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Sicile: retour une semaine Etna et Éoliennes
Bonjour Nous rentrons de Sicile : itinéraire : départ de Turin : easy parking : 30 euros la semaine avec navette : nickel! Avion Ryanair : 120 €A/R par personne environ. Arrivé à Catane. Location chez Europcar à l'aéroport. Réservation fait sur le net avec pré paiment. Attention : ils ont tenté de nous facturer une pénalité de 17 euros car nous avons pris la voiture à 17h30 et non 16h30!! Sachant qu'il y avait 15 mns de queue pour accéder au comptoir (n'oubliez pas de prendre un ticket en arrivant). J'ai ralé et hop nouveau contrat sans la taxe!!! Pas d'autres soucis sur la location. N'oubliez pas de faire le tour et signaler les bosses erraflures kms non conformes (retourner au guichet les agents ne se déplacant pas). Direction Nicolosi : BnB Polifemo del Etna. Chambre pour 4 en mezzanine pour les enfants. Pizzas acheté au restau Antichi Proverbi : 20 euros les 3 pizzas. Imposible de diner sur place : trop de monde. Petit dej Génial avec tarte au fraises maison ainsi que tous les gateaux....ce fut notre meilleur petit déj. Puis départ pour l'Etna nord où nous avions réservé une excursion avec Maria guide de Parorama Sicilia. 150 euros pour nous 4 : Maria nous a conseillé pour l'achat des paninis (2 euros le panini frais préparé devant vous!!) puis nous sommes montés en voiture sur l'Etna : balade au niveau de la station de ski puis sur les cratères : Maria parle Français et donne de nombreuses explications. Pique nique au niveau d'un refuge puis visite d'une grotte de lave (Maria fourni les lampes et casques). Ensuite nous avons filé vers Milazzo pour prendre l'aliscafi. Pour le parking garez vous sur celui du port : 10 euros par jour donc idem aux autres parking et navette qui vous dépose et vous récupère à la billetterie. Achat des billets pour Lipari 15 mns avant le départ du bateau pas de réservation nécessaire à cette époque. 60 euros pour 3 adultes et 1 enfant + 1 bagage. Trajet 1h05. Lipari : réservation résidence la Giara pour 4 nuit 470 euros sur hotel.com. Super bien situé à 3 mns du port des ferry et 5 de la ville au calme. Petite résidence avec piscine (nous avons pu nous baigner mais eau fraiche tout de même). Chambre de 50 m2 avec coin cuisine et salon pour les enfants. Pas très bien insonorisé. Petit dej servit en terrasse bons cappucinos à volonté mais petit dej standart. Nous avions réservé pour le Stromboli par Da Massimo : confirmation de l'excursion le jour même à 10 heures. Attention, pas d'excursion tous les jours pour cette ile. Achat des méga panini à 5 euros chez Gilberto et Vera. Départ bateau à 12 h : halte a panaréa pour pique niquer 1 h. retour sur le bateau direction le Stromboli avec halte sur les cheminées sous marines. Arrivée vers 15h30 et on nous a emmené à l'agence magmatreck : vérification de l'équipement : chaussures de rando montantes+ lampes. prets de casques. Prévoir guètres pour la descente+ 1.5 l d'eau et pique nique. Montée éprouvante malgré un pas assez lent de notre guide Mario. Plusieurs haltes. En haut on reste 1 heure pour admirer le coucher du soleil et les explosions : au moins 6/8 en 1 heure. Spectacle magique qui restera dans nos mémoires. Prévoir du chaud car vent glacial ....on redescend dans le noir dans le sable (chouette les guètres). On retourne sur le bateau et retour Lipari vers 23h30.. Total excursion 80 euros par personne. Agence magmatreck très sérieuse au niveau de la sécurité guides reliés entre eux avec talki. Un guide reste à 400m pour récuperer les personnes qui n'arrivent pas à monter. Plusieurs groupes de suivent et se succèdent au sommet. Le lendemain location d'une Méhari (50 euros essence incluse) chez Da Marcello sur le port et tour de l'ile. Baignade. Attention plages de galets. Le tour de l'ile représente moins de 40 kms. Ne pas rater de monter à l'observatoire pour la vue.... Mercredi : direction Vulcano avec l'aliscafi (10 mns de trajet) :40 euros l'A/R. Pas besoin de réserver. Après le port longer la route puis débuter l'ascencion du Volcan (3/4 d'heure). Y aller le matin car il fait vite chaud. Tour du cratère avec fumerolles odorantes (prévoir foulard). Couleurs magnifiques de même que le panorama. Retour sur Lipari et visite du musé archéologique (6 €/adulte enfants gratuits). Restau : Café ristoro. Pour 15 € : 2 plats très bien. Menu hamburger 10 euros avec eua et frites. 12 € menu enfant : pates, hamburger + frites! Jeudi : repos piscine le matin déjeuner : Rosticceria Mancia e fui : 2 € les arancini ou la part de pizza. Très bien. Retour sur Milazzo, puis direction Taormina. Nous serions bien restés sur les éoliennes mais en cas de vent violent, les bateaux peuvent ne plus circuler, donc prévoir une marge pour ne pas rater son avion. BnB La Terrazza sul mare. TAORMINA. Super accueil.Nous avons pris 2 chambres (200€ pour les 2 nuits). Bonne situation à 10 mns de la ville et parking gratuit. Accès cuisine 24h/24. belle vue....mais situé au dessus de l'autoroute. Petit dej pas terribles du tout. Odeur d'humidité, un volet cassé limitant la vue et douche qui fuit. Belles salles de bain. Le lendemain, visite de Taormina : belle ville médiévale....mais du monde ++++. Visite du théatre grec (10 €/adulte, enfants gratuits). Puis on a pris le téléphérique pour descendre sur les plages : pique nique sur Isola Bella : baignade possible mais du monde aussi, et nous sommes sans cesse sollicités par des asiatiques pour des massages. Plage de galets jolie, mais peu de plage publique, et route et train derrière donc bruyant. restau : Osteria da rita . Bonnes pates, salades et pizza : 12 euros environ. taormina est plus cher que les éoliennes. retour aéroport le lendemain.

Nous avons adoré : le Stromboli, Vulcano, l'Etna, la méhari, les repas Italiens bons et pas chers. Moins aimé : le monde à Taormina.

Bon voyage!!🙂
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Retour de six jours sur Naples
Buongiorno tutti !

Nous voici donc, deux couples déjà avancés dans l'âge, de retour d'un court séjour sur Naples et ses environs.

Merci à ceux et celles qui ont aidés à ce trip et partons donc sur les routes en débutant par le programme prévu qui ne nécessitera, par ailleurs, aucune adaptation de dernière minute.

Jour 1 : Départ Marseille-Arrivée Naples via Rome by Al Italia Jour 2 : Naples Ville Jour 3 : Vésuve et Herculanum Jour 4 : Capri Jour 5 : La côte Amalfitaine (location de voiture) Jour 6 : Pompéi Jour 7 : Naples Ville Jour 8 : Retour

Après une ultime péripétie de la part d'Al Italia qui nous modifie les heures des vols, nous partons de Montpellier (Avignon pour le second couple) pour rejoindre Marseille-Provence et le Check Parking.

Hall 3, enregistrement, café, journaux et embarquement à l'heure. Rome, repas, attente, shopping pour les dames et départ pour une arrivée sur Naples à 22h35. Shuttle réservé, prise en charge et dépôt à l'Hotel Idéal, Piazza Garibaldi. On aperçoit une faune particulière en ce lieu mais qui s’avérera sans danger les jours suivants. Beaucoup de migrants, quelques "vrais" routards, des cartons servant de lits, la police, l'armée et ses "Bersagliéri"... Demain, il fera jour.

Les chambres sont prises rapidement. Second étage sans ascenseur.... La Galère. Nous avons opté pour une chambre supérieure en espérant avoir une terrasse pour l'apéro. Que Nenni, les terrasses sont sur l’arrière avec les plus petites chambres.

Si vous envisagez cet hôtel, bien situé, bien pourvu au niveau de petit-déjeuner et surtout idéalement placé, il faut savoir deux choses : Les chambres donnant sur la Piazza sont assez bruyantes mais très lumineuses et grandes, les chambres donnant sur l'arrière sont silencieuses mais assez sombres, puisque donnant sur des cours intérieures. Avec le Professeur Quiès et ses boules, tout est parfait.

L’hôtel est en grands travaux de rénovation et il manque encore quelques accessoires dans les chambres. Tables ou une chaise de plus par exemple. Sinon, il est très bien pour une gamme de prix dans la moyenne haute. 590 euros pour 7 nuits , breakfast inclus.

En ce qui concerne l'avion, il y a toujours des images sympas à faire quand on se débrouille pour être du coté du hublot...











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Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle

MERCREDI 20 MARS 2019

Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général

Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe



Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien. Je commence par l'antipasto agriturismo Mme prend une pizza 4 saisons Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi Involtini de poulet pour mme j'ai oublié de noter le nom des desserts

vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples

VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert meteo du jour à Messine minimum 11 , maximum 19 SAMEDI 23 MARS 2019 La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni ) Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français ) Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique



Nous arrivons à la cathédrale la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique



'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence ) suite de la promenade









une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )



En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage

Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
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Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



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Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
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Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque
Dimanche 8 Juillet J1

Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.

Lundi 9 Juillet J2

Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.

Mardi 10 juillet J3

La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.



Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.



Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.

Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village



Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.



Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.





Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
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Slovenia and Northern Italy without a car
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.

Saturday, May 2: Arrival

Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.

Sunday, May 3: Urban marathon





Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.

Monday, May 4: Bled



I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.

In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.



Tuesday, May 5: Vintgar Gorge



I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.

The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.

The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.



Wednesday, May 6: Bohinj

Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.

Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train

I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.



I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.



Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica

I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.



A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.

Saturday, May 9: Piran

Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.

Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.

Sunday, May 10: Piran

I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.

Monday, May 11: Trieste

The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.



I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.

Tuesday, May 12: Stresa

I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.

Wednesday, May 13: Heading to the Jura

I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
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Tuscany with 3 kids
Hi there,

A little travel journal of our few days in Tuscany in August 2024 with our three daughters aged 16 months, 4, and 6. A beautiful trip but ruined by extreme heat. The same thing in spring or autumn would have been magical.

Itinerary We used our own car for this mini-trip.

Carpentras-Isolalunga: 1 night

Isolalunga-Barberino (Val d’Elsa): 4 nights

Lucca and Pisa

Siena

Val d’Orcia

Volterra

Barberino-Carpentras

Visits

Lucca is less well-known than its neighbors Florence, Pisa, and Siena. Yet it was already a prosperous city during the Renaissance. The Duomo is magnificent, and strolling along the ramparts in the shade of the trees is very pleasant. The large square, where the buildings were constructed using the walls of the amphitheater, is a curiosity. We used the stroller.

Pisa needs no introduction, but it’s also impossible to pass by without stopping. Alexandre and I had already visited it 15 years ago, so this time we didn’t climb the tower or go inside the Duomo. We arrived around 5 PM, so we were short on time, but the heat had dropped, which made the visit very enjoyable.

Siena is a magnificent city but dry. There’s no watercourse here, which has always been the city’s problem. Everything was designed, including the slope of the main square to collect water. The Duomo is absolutely stunning. We bought the pass to visit the Duomo, the baptistery, the crypt, the museum of the works, the panorama, and the “Gate of Heaven.”

The “Gate of Heaven” is a guided tour that allows you to climb to the top of the Duomo, walk under the roof to see the framework, and admire the beautiful frescoes on the floor from above, as well as the stained glass and ceiling paintings from much closer. Of course, the view of Siena from up there is splendid. It’s really worth it. We left the stroller downstairs, and Alex carried Artemisia.

The museum of the works contains some magnificent paintings and original sculptures from the Duomo.

We didn’t find a park for a picnic. We had to settle for a public garden that wasn’t really well-maintained.

Our visit for the “Gate of Heaven” was at 6:30 PM, so we had dinner in Siena. The restaurant was expensive and disappointing. However, we enjoyed the city’s parade—lots of people in costume, plenty of colors, and brass band music. Nice.

Val d’Orcia

The first goal was to see the famous “Gladiator” house, which was used as a set in Ridley Scott’s film. You’ll have to settle for a photo because it’s not open for visits. The place is pretty, but no more so than many Tuscan estates, so I’d say it’s not worth the detour.

We visited the lovely village of San Quirico d’Orcia, where we had a picnic. In the afternoon, we saw the beautiful Abbey of San Galgano and the Chapel of San Lorenzo, where a sword is planted in the stone (its owner stopped waging war to dedicate his life to God—no apparent connection to the legend of King Arthur). The abbey is in ruins, but the site, planted with cypress trees and sunflower fields, is very beautiful.

Volterra

Volterra is a hilltop village with many facets, aside from a still-active penitentiary in the old fortification.

We bought the “Volterra Card” to visit, in particular, the Palazzo dei Priori, which is as beautiful inside as it is outside, and to climb to the top of the tower, where the view is magnificent.

The Roman ruins (especially the amphitheater and arenas under excavation)

The alabaster museum is very small but highlights one of the region’s ongoing activities.

The Etruscan art museum is a must-see. It’s a high-quality museum with many pieces, mainly richly decorated tombs depicting the lives of the deceased. And it’s air-conditioned!

It’s a bit of a hassle with the stroller. A baby carrier would have been more practical.

We had a picnic in the lovely Enrico Fiumi Park (with playgrounds for kids), which overlooks the city.

There are many charming shops in Volterra for bringing back souvenirs, especially food-related ones.

I find that hotels are very expensive in Italy, so I opted for a farmhouse rental.

We picnicked at lunchtime and ate at restaurants or in our accommodation in the evening. Unfortunately, I can’t recommend any great restaurants.

Budget

Accommodation: 120 € per night

Volterra family card: 20 €
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Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise)
Bonjour à tous,

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.

Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.

Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.

Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.

Notre itinéraire :

Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise

Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.

Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).

Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).

Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.

A bientôt pour le récit jour par jour !

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Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia. It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.

For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.

Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.

We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).

About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:



And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:





Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,



we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.





We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).



From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.



Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
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10 days exploring Western Sicily (2022)
Quick recap of a getaway to Sicily (June 3–13, 2022).

Day 1: Transavia flight to Palermo from Lyon Day 2: Zingaro Reserve (14 km coastal trail round-trip, about 4 hours of hiking + coves) / Evening in Scopello Day 3: Segesta + Erice via cable car + evening in Trapani (free parking at Piazza Vit. Emmanuele) Day 3: Bike day in Favignana (Cala Rosa, Cala Azzurra) Day 4: Marsala (quick stop at the salt flats), Selinunte, and sleepover in Agrigento Day 5: Day in Agrigento: Valley of the Temples, Temple of Concordia, Temple of Hercules, Temple of Juno, Temple of Castor and Pollux Day 6: Villa Romana del Casale and Cefalù in the late afternoon Day 7: Relaxing beach day in Cefalù Day 8: Mosaics in Monreale Cathedral, then Palermo Day 9: Palermo Day 10: Return to Lyon

8 days on the ground covering 650 km, scorching heat all week (37°C in Zingaro), and a ridiculously expensive car rental (Sicily by Car).

Some truly great accommodations:

- Tre Giummare in Scopello (despite the AC breaking down the night before) - Laurus Apartments in Trapani (perfect for the Favignana ferry) - Terrazze di Montelusa in Agrigento (worth seeing—very unique!) - Rurale, Via Lancenia 22 in Cefalù (for the pool view!) - Il Giardino di Ballarò in Palermo (charming and right in the heart of the city)

Our top picks:

- Favignana (by far the highlight of the trip) - The temples in Agrigento - Palermo - The food here is amazing

No real disappointments, but Erice didn’t quite live up to expectations, and we were frustrated by the car rental prices.

Side note: make sure to specify that your card is a *credit* card (not debit). Ours was a deferred debit card, and our bank had the sense to label it "credit card"—otherwise, you’d be on the hook for an extra 200 €... those Southern Italians!

Hike in Zingaro:







Segesta:









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Road trip mer et montagne de 10 jours au Monténégro!
Fin août 2017, direction le Monténégro pour moi et mon conjoint, nous avons tous les deux 30 ans (c'est moi qui m'occupe de tracer l'itinéraire mais également de réserver les hôtels). Mais avant de le découvrir, nous atterrissons tout d'abord à Dubrovnik en Croatie où nous décidons de passer la journée.

Jour 1 : Dubrovnik et l'île de Lokrum Après avoir récupérés la voiture de location à l'aéroport de Dubrovnik, nous nous dirigeons vers la vieille ville et ses remparts (il vaut mieux arriver le pus tôt possible afin d'éviter le monde).





Puis nous prenons le bateau pour se retirer sur l'île de Lokrum située à 500 m de la citadelle (des navettes partent du vieux port de Dubrovnik toutes les 30 minutes environ). Nous y avons vu beaucoup de lapins ! En effet, ils se promènent librement sur l'île !









Ceux qui souhaitent se baigner sur l'île peuvent à la fois le faire sur la cote de l'île mais aussi dans un petit trou d'eau bleue, Mrtvo More, au milieu des pins (photo). Après avoir fait le tour de l'île et aussi une petite sieste, nous reprenons la voiture, nous dormirons au Monténégro ce soir ! Plus précisément, nous nous rendons à Herceg Novi (comptez une bonne heure). Il fait très chaud et notre parcours est jalonné de nombreux départs de feu.



Après avoir tournés un peu pour trouver l'hôtel, nous arrivons enfin ! Notre hôte est très gentille et discrète. Cette dernière se propose également de nous faire livrer de la nourriture, ce qui n'est pas de refus ! La vue est très chouette ainsi que la chambre pour un prix tout à fait correct (74 euros).



Jour 2 : Kotor

Bien reposés, nous partons direction Kotor (1h environ). La route pour s'y rendre est très jolie :



Une fois arrivés, nous partons à la découverte de la vieille ville :







Puis, nous décidons de mettre nos petits muscles à l'épreuve et décidons de gravir "La petite muraille des balkans" (3euros/personne). Comptez 1 heure A/R, attention, prévoyez une bouteille d'eau car il fait très chaud ! Mais cela vaut le coup, magnifique vue en haut !





Nous longeons ensuite la cote pour rejoindre notre hôtel. Un superbe endroit qui nous permet de nous baigner depuis celui-ci car nous avons une vue direct sur la mer ! Pas de plage néanmoins, le plongeon se fait directement depuis la roche !

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Récit circuit de 20 nuits dans les Pouilles (été 2018)
Bonjour à tous,

J'avais commencé un carnet de voyage et puisque je n'arrive pas à y placer mes photos, je continue ici sur le forum car ici cela fonctionne 😉

je prend enfin le temps de vous faire un petit retour suite à notre dernier voyage en Italie (fin été 2018). Pour notre huitième voyage en Italie nous avions décidé de visiter les pouilles et de faire une toute petite incursion en Basilicate pour visiter la belle Matera. Après ce circuit de 20 nuits en Italie nous avons poursuivi notre voyage en ajoutant 3 nuits à Malte mais çà c'est une autre histoire 😎.

Avant tout MERCI à tous ceux qui m'ont aidé à organiser ce voyage. Et un Merci tout particulier à Mathilde qui m'aide depuis des années à préparer nos voyages en Italie.

Budget pour nos : 20 nuits en appartements et en villas privées en Italie + nos 3 nuits nuits en appartement à Malte + nos 6 vols + nos 18 jours de location de voiture très bien assurée (zéro franchise vol, zéro franchise suite dégâts dus si accident, + assurance remboursement de franchise pour pneus, rétros, vitres, bas de caisse etc...) = 2000 euros max

Nous avons décollé de Charleroi en direction de Bari le 25/08/2018. Avons pris ensuite un vol de Bari à Malte le 14/09 et puis nous avons pris notre vol retour de Malte à Charleroi le 17/09.

Nous avons choisi de réduire notre voyage à 20 nuits dans les pouilles et de le prolonger par un séjour de 3 nuits à Malte car les vols retours de Bari à Charleroi étaient vraiment trèèès onéreux à nos dates alors qu'un vol de Bari à Malte + un vol retour de Malte à Charleroi coûtaient beaucoup moins qu'un seul vol retour de Bari à Charleroi et Malte nous faisait de "l'oeil aussi" je l'avoue....

Nous avons réservé 4 logements le long de notre circuit dans les pouilles, un à Matera (Basilicate) et un à Malte :

- 6 nuits dans l'appartement La Bomboniera à Ceglie del Campo, juste sous Bari. Avons été très bien accueillis, le propriétaire est venu nous chercher à l'aéroport à notre arrivée, appartement au calme, très confortable, très propre, très lumineux, très équipé, très grande terrasse, proche des commerces, prix vraiment très raisonnables (environ 50€ la nuit), arrêt de bus à 2 minutes à pied pour rejoindre le centre de Bari, train à 5 minutes à pied...Bref je recommande vraiment cette location. Si ce logement vous intéresse il ont leur propre site internet....

- 1 nuit à Matera dans un appartement récent également hyper bien situé, à 2 min à pied du bus qui nous emmène aux sassis, très propre, grande terrasse, très confortable, petit supermarché où l'on trouve de tout pour les repas à 5-6 minutes à pied, très bon prix aussi (50 ou 55€ la nuit pour 2 adultes de mémoire), 2 chambres, deux salles de bains etc....On recommande vraiment aussi ce logement. Voir : Casa vacanze Macamarda.

- 4 nuits dans la "Villa Méragliosa" très proche de Cisternino. Nous avons dit aux propriétaires, quand nous avons quitté les lieux, que pour nous c'était le paradis ! Villa au calme sans aucun vis à vis, au milieu des trullis, énorme jardin tout autour, parking privé dans la propriété, maison très propre, plein de gentilles attentions, énorme terrasse, très bien équipée près de pleins de jolis villages etc...Prix vraiment correct pour tout ce qui est offert (de mémoire environ 80€ max la nuit pour deux adultes frais airbnb compris)....

- 8 nuits dans la "Villa Letizia" à Scorrano. Magnifique aussi...Accueil incroyable, plein de petites attentions mais beaucoup de discrétion aussi...Villa privée située sur le très grand terrain des propriétaires. Il y ont aussi leur logement (seconde villa) mais pas de vis à vis, maison hyper propre, 2 salles de bains, deux très grandes chambres, une cuisine hyper bien équipée, un séjour salon agréable et spacieux, une magnifique terrasse tout autour de la maison, village tout à côté avec supermarché et autres commerces, prix vraiment très correct, de là possible aussi de visiter beaucoup de beaux endroits...

- 1 nuit à Bitonto dans un appartement vraiment très simple, pas onéreux, mais hyper bien situé pour se rendre à pied dans le centre de Bitonto, à l'aéroport de Bari avant notre vol Bari à Malte...A notre avis : dame qui loue de temps à autre son propre appartement pour arrondir un peu ses fins de mois...Très bon accueil mais je ne conseille qu'aux personnes qui y passent une seule nuit, ne sont pas très difficiles niveau confort literie etc...

- 3 nuits ensuite à Malte mais là le logement nous a moyennement plu et puis comme déjà dit Malte c'est une autre histoire, j'essaierai de vous en parler dans un autre carnet de voyages...

Nous avons réservé une voiture à partir du 27/08 jusqu'au 14/09/2018. Le 25/08 : le propriétaire de l'appartement la Bomboniera est venu nous chercher le soir à l'aéroport, le 26/08 nous avons pris le temps de découvrir l'endroit où nous logions, faire des courses alimentaires, nous reposer sur la terrasse....

Le 27/08 nous avons baladé toute la journée à Bari (très belle ville) puis en fin de journée nous nous sommes rendus en transport en commun à l'aéroport de Bari (très facile) et avons pris en charge notre voiture de location.

Nous avons beaucoup aimé passé une journée à Bari, quelques photos de Bari :





































Le 28/08, le 29/08 et le 30/08 : nous avons été nous balader à l'aise, depuis notre appartement de Ceglie del Campo (juste sous Bari) à Trani, Molfetta, Bisceglie, Barletta, Bitonto, Ruvo di Puglia et à Giovinazzo (moins connu mais gros coup de coeur pour nous...).

On peut facilement passer de l'un à l'autre village sur un même jour.

Bon là un administrateur du forum a replacé ce récit dans la section "carnets de voyage" alors du coup à nouveau impossible d'insérer mes photos de ces endroits 🤪

Je leur ai envoyé un email pour voir s'il y a une solution, si possible de replacer ce récit dans le forum Italie le temps que je le termine.

La suite bientôt, peut-être 😉...
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