Discussions similar to: organisé Erythrée
FR
Décision sur un voyage en Namibie, en Égypte ou en Érythrée?
bonsoir à toutes et à tous ... je crois que nous avons besoin de vos conseils éclairés. Nous voulons préparer notre voyage ... et cette année pas trop d'idées. Nous avions bien pensé retourner en Ethiopie mais ce sera pour plus tard, il y avait aussi l'Inde mais bon, la frousse ! je sais, je sais quand c'est notre heure, tout est écrit, mektub .... bref, j'avais pensé à la Namibie ou à l'Egypte ou encore l'Erythrée ... J'aimerais avoir votre avis sur tel ou tel pays. Le pays n'est pas décidé mais la continent l'est, c'est déjà une bonne chose. MERCI POUR VOTRE AIDE.😉
Open
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Open
Retour d'Érythrée
Quelques infos en vrac, après 10 jours passés sur place avec mon épouse fin octobre.

Formalités : plus de déclarations de devises à faire. Pas de déclaration non plus de matériel high tech. Le Travel Permit reste impératif. Sur place peu de points de contrôles. Quelques check points à l’entrée des villes principales qui vous réclament le document. Tous les monastères sont maintenant fermés aux touristes. Nous n’étions que 2 mais avec des groupes de 5, un élargissement des sites autorisés est possible.

Asmara : magnifique cette capitale italienne en afrique.Ne pas manquer en dehors des édifices religieux (catholique/copte et musulman) et des batiments italiens art déco, le cimetière de guerre à 5 mn de la ville. L’équivalent de 2 stades de football sur 3m de haut remplis de véhicules de guerre ( mélange USA et CCCP). Spectaculaire aussi ce palais de la récup qu’est le marché Médébar.

Massawa : chaude, envoutante et pleine de charme malgré les ravages de la guerre. De moins en moins active et peuplée. Beaucoup de batiments officiels abandonnés. Une ville fantome aux heures chaudes. A faire : s’essayer à reconnaitre l’origine turque (corail), égyptienne ( coupes+ fines), ou italienne (plast…) des batiments sur l’ile de Massawa. En dehors de la vieille ville et des sites recommandés, passer voir le musée sur l’ile de Taluud, jamais mentionné mais qui vaut le détour.

Dahlaks : quelques iles seulement autorisées.Parcours classique, snorkeling à Madote et dormi à Dessié. Dépaysant et fonds marins superbes. Voir le joli village de pêcheurs sur Dessié. A mon avis, ne mérite quand meme pas d’y aller au vu du prix élevé (1000$ si seul) pour 2 jours. Plages pas si propres, fonds marins malgré tout comparables à ce que l’on peut trouver ailleurs (aux maldives ou plus près, Musha /Maskali à Djibouti). Choix possible entre un sambouck (4/5 heures) ou un bateau rapide (1 heure). Pris le choix d’un bateau rapide avec l’italien Giuseppe. Je déconseille pourtant de partir avec ce Giuseppe. Clairement.

Filfil : passé en remontant de Massawa vers Asmara.Paysages superbes. S’arrêter à cet endroit sacré que sont les sources d’eau chaude.

Keren : active et colorée. Y aller le lundi pour les marchés aux animaux (chameaux, bovins, chèvres). Voir marché du bois, les souks. Vetements de femmes aux couleurs superbes. Belle légende et beau site que ce baobab de la madone. Emouvant ces épitaphes sur les tombes du cimetière militaire anglais.

Decemhare : à priori une ville érythréenne comme les autres. Mais très vite, une originalité propre. Ville très militaire (50% de l’armée s’y trouve car c’est un carrefour pour le pays). Beaucoup d’hommes déguisés en civil, un peu partout. Visiter la petite fabrique de farine à base de sorgho où travaillent une trentaine de femmes. Visiter aussi la fabrique de biscuits Red Sea Mills (demander l’autorisation et on vous guidera). Impressionnant. Le smachines qui fonctionnent encore sont italiennes et datent de 1935…

Train vapeur / descente Asmara Massawa : plus de charbon…devrait reprendre d’ici fin novembre. Au moins sur le 1ertronçon Asmara Ginda. Pour notre part, et sachant qu’il n’y aurait pas de train, nous avions prévu de relier Asmara à Ginda à pied en 1 journée. C’est le tronçon aux vues les plus impressionnantes. En suivant les rails. Ballade magnifique. Paysages splendides. Quelques courbatures qd meme, la distance parles rails étant de 55 kms et notre entrainement un peu light. J’ai noté aussi : une incroyable gentillesse des habitants. Un bel exemple de coexistence pacifique des religions jusque dans les plus petits villages (copte, catholique et musulman). Une propreté étonnante quand on connait les ressources du pays et qu’on le compare à ses voisins éthiopien et djiboutien. Un pays fou de vélo, qui suit le Tour de France en direct et qui se déguise en cycliste aux détours de ses montagnes(avec toute la panoplie vestimentaire !). Des coupures d’eau et d’électricité très fréquentes (+ de 50% du temps passé en ville mais c'est à la population qu’on pense dans ces cas là). Une dictature dont les locaux semblent parler assez facilement. Un vrai désir de changement.

Guide : Thomas Tedros (Travel agency). Sérieux, je le recommande. Chacun sa façon mais pour notre part, se faire accompagner d’un guide dans ce pays, 70% du temps et surtout en dehors d’Asmara permet de rater le moins de choses possibles. Il s'est parfaitement adapté au programme que nous avions préparé au jour le jour.

Hotels : le Crystal à Asmara. Meilleur rapport qualité-prix et emplacement très central. Mieux que l’Asmara Palace (éloigné et impersonnel) et l’Albergo (cher et peu entretenu). A Massawa, le Dahlak hotel face à la baie, un peu de magie à chaque repas sur la terrasse.

Si c’était à refaire : nous le referions bien sur. 10 jours me semble idéal au vu des sites autorisés. Un 2e voyage pourrait se justifier dès que les autorités élargiront les zones autorisées, monastères compris. Pas si lointain aux dires de certains locaux.

Attention, tous ces commentaires sont à prendre avec précaution. Ils ne sont que notre ressenti, donc subjectifs, forcément.

PO.
Open
Trek en Erythrée
Bonjour,

Je suis a la recherche d'informations pour organiser (si c'est possible) un trek en Erythree.

Merci!
Open
Danakil + frontière Erythrée
Bonjour,

nous souhaitons aller à Lake Afera, volcan Irtaale, Dallol dans la dépression du Danakil (juste le temps de voir ces merveilles de géologie, pas pour y passer 4 jours). Compte tenu de la tension dans cette zone nous n'irons que si la situation le permet.

Quelqu'un a t-il des informations à ce sujet ?

Est ce déconseillé en ce moment ?

Quelles sont les conditions pour y aller ?

Est-ce possible d 'y aller depuis Mekele "juste" pour la journée (je ne me rends pas compte des conditions de route et du temps de parcours nécessaire).

De là est- ce possible de rattraper le Tigray pour visiter les églises etc... ? Merci par avance Très bonne journée Camille
Open
Érythrée et archipel des Dahlaks
Bonjour à tous ...

Tout est dans le titre, est ce que certains d'entre les fanas de ce bout du monde ont eu le privilège, la chance d'aller sur cet archipel, et si oui que pouvait vous m'en dire ...... moyens d'accés ... ?, comment avez vous résolu le problème de l'hébergement ..... ?, la faune est elle aussi riche sur terre et dans la mer qu'il semble l'être ..... ?

Bref des infos ..... 😉

Merci pour les retours ......
Open

You might also like