Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Guide pour visiter la casbah d'Alger?
by Cocottte · 2018-12-10 · 2 replies
Bonjour! Je suis en train de préparer un voyage dans le Sud algérien, et je voudrais faire une pause d'un jour ou deux au retour pour visiter Alger. Nous serons trois. Pour visiter la casbah, je préférerais passer par un guide... Connaîtriez vous quelqu'un de fiable, si possible dépendant d'une agence de voyage pour faire cette visite? Ou auriez-vous une agence à me conseiller? Merci d'avance!
Le "volontourisme" ou l'humanitaire de l'inutile
by VoyageForum · 2018-06-24 · 17 replies
Lorsque les "bons sentiments" croisent le "business de l'humanitaire" au détriment des populations concernées. De plus en plus de pseudos ONG racolent sur le Web à la recherche de bénévoles prêts à payer (cher) pour s'investir sur des projets le plus souvent... complètement inutiles. Lire la suite...
Sécurité en Israël en mai 2018
by Alloy · 2018-05-15 · 27 replies
Bonjour/ Bonsoir à tous je me rends en Israël dans 4 jours (Tel Aviv) j'aimerais savoir vu la situation actuelle entre Gaza et Israël si il serait prudent de visiter la Cisjordanie (Ramallah ou Jericho). De même pour Jerusalem est il prudent de ce rendre dans la capitale ? Merci
Nowruz 2018: danse et musique traditionnelles afghanes à Paris le 21 mars
by Cocottte · 2018-03-01 · 1 reply
Nowurz c’est dans tout le monde perse et plus généralement dans une zone qui va du Kurdistan à l’Ouzbékistan une grande fête pour célébrer la nouvelle année selon le calendrier solaire. Des multiples manifestations et de grands repas sont organisés dans ces pays pour fêter l’arrivée du printemps.

Et la fin de l’hiver sera aussi fêtée à Paris !

Pour ceux qui sont intéressés par l’Afghanistan, vous aurez l’opportunité de découvrir la danse et la musique traditionnelles afghanes à l’occasion d’un spectacle unique qui aura lieu à Paris le 21 mars 2018 à partir de 19h30.

Par ici pour plus d’informations
Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval"
by Kola · 2018-03-01 · 184 replies
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Concours Photo du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval"
by Kola · 2018-03-01 · 146 replies
Plus noble conquête de l’homme, indispensable compagnon de travail et dans certaines contrées seul mode de déplacement, Indissociable de son cavalier lorsque tous deux s'élancent, corps intimement mêlés, au dessus de l'obstacle, Au pas, au trot ou au galop, voilà que s’avance... le cheval !

Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...

Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.

Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.

Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...

On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.

En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2

Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...

Séjour à Beyrouth et sécurité
by X1v32rdIC · 2017-12-23 · 26 replies
Bonsoir à tous. Evidemment, il ne faut pas se jeter dans la gueule du loup et faire n'importe quoi, mais je suis revenu de mes peurs et appréhensions diverses et variées. Entre autres exemples, l'on m'avait déconseillé de voyager seul au Mexique, ce que j'ai pourtant fait en profitant au maximum de Mexico en long, en large et en travers, en prenant les métros, bus... Et il ne m'est rien arrivé. Je partirai pour Beyrouth le 29 décembre. Certes, ce pays est déstabilisé et on ne peut pas s'y balader sans prendre des précautions. Pour ma part, j'éviterai par exemple Tripoli et le site de Baalbek, tout près de la Syrie et des camps de réfugiés (et encore ! je vais me renseigner sur des possibilités de visites de groupes), mais je n'ai pas l'angoisse de me rendre au Liban. Mes aller-retours dans des avenues fréquentées et des centres commerciaux de Paris et d'autres capitales européennes ne sont pas plus sûrs actuellement (bombes, voitures béliers, et j'en passe). Je refuse de me rendre dans un pays en guerre, et jusqu'à preuve du contraire, Beyrouth n'est pas sous les bombes. Je partirai donc comme prévu tout en me tenant au courant au jour le jour des informations sur les sites fréquentables. J'envoie ce message car j'ai l'impression que trop de personnes renoncent à un voyage en raison des zones rouges aperçus ici ou là sur des sites officiels. J'habite en Seine-Saint-Denis, département réputé dangereux en 2005 lors des émeutes ; sur les sites des ambassades britannique, américaine et japonaise, on déconseillait aux ressortissants de ces pays de passer par le 93 après avoir atterri à Roissy. Franche rigolade... Bons voyages à tous !
Choix d'itinéraire en Iran pour 15 jours
by FetF84 · 2017-08-15 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partons en Iran, 2eme quinzaine d'octobre 2017 et nous nous interrogeons toujours sur notre itinéraire sachant que nous avons une cinquantaine (un peu tassée :)) d'années, que nous sommes intéressés par les musées, les sites architecturaux et surtout la découverte du pays et principalement des gens qui y vivent. Nous pensions faire la boucle traditionnelle : Teheran :1 jour, Shiraz 3 j, Yazd, 2j, Ispahan, 3j, Kachan 2j et retour Teheran 1j et 2 ou 3 jours de transfert entre les villes, puis j'ai lu quelques posts parlant du desert du dasht-e-lut au depart de Kerman, notre temps n'étant malheureusement pas extensible si nous voulons l'inclure après Yazd par exemple, que devons nous supprimer : Kachan avec un retour direct ispahan- Teheran ? Tous les avis me vont, d'autres options. Et merci pour votre aide
10 jours dans le Pamir tadjik
by Cocottte · 2017-05-16 · 17 replies
Je réfléchis à passer 10 jours au Tadjikistan fin septembre. 10 jours c’est pas bien long, et je rêve de faire un tour dans le Pamir, voire dans le Wakhan. Bref, pensez-vous qu’en 10 jours il soit possible de faire un tour genre Dushanbe – Roushan – Karakul – Mughrab – Khorog – Roushan – Dushanbe en prenant des transports locaux, ou c’est irréaliste ?
Géorgie: randonnées à la journée début du printemps
by Cocottte · 2017-04-17 · 2 replies
Bonjour à tous!

Je pars une dizaine de jours en Géorgie fin avril/début mai et j’ai une grosse envie de balades et de steppes…. De collines verdoyantes et de montagnes dépourvues de forêts.

Votre avis sur le(s) coin(s) du pays où il est facile d’organiser des randos à la journée, avec ou sans guide, en ce tout début de printemps ? Sachant que je n’aurai que des baskets de randos, pas de grosses chaussures de marche…

Merci d’avance !
Bombe US "MOAB" en Afghanistan
by Evajules · 2017-04-14 · 17 replies
Bonjour à tous,

Infos de ce matin : une bombe a été larguée en Afghanistan, et cette bombe se nomme MOAB. Je n'ouvre pas du tout une discussion sur cet évènement, cela n'a rien à voir avec le forum, mais seulement sur le choc que j'ai ressenti en lisant MOAB sur la bombe, et en repensant aux beautés qu'offre cette vile - ou du moins ce qui l'entoure, et aux merveilleux moments que j'y ai passé. Quelle tristesse !

Bonne journée à tous, malgré tout.
Quelques jours à Bamiyan
by Cocottte · 2017-04-05 · 27 replies
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années. J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion. J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.

Le contexte : Nowruz.

Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…

Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.

Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.

En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.

Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.

Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….

Le lieu : Bamiyan

Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….

Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.

Shar-e-Gholghola



Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…

« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.

Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »

Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.

Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.

Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…

Les bouddhas



Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.

« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.

Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »

Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.

Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….

Shar-e-Zohak (la cité rouge)



Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.

J’en suis restée scotchée.

Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.

« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.

Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »

Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.

Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.

Darya Adjahar (la vallée des dragons)



La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.

Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.

Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.

Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.

Band-e-Amir



Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !

« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.

Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.

De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.

Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».

Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.

Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…

Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…

Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.

Et le bonus…

Une balade en raquettes….



Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…

Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !

Une balade à cheval



LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.

Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.

A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….

Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Retour de 3 semaines en Afghanistan
by Guyomic · 2016-11-14 · 32 replies
Bonjour.

Un ptit debrief de la situation pour ceux qui souhaite s'y rendre.

Avant tout ce post n'est qu'à titre informatif et chacun est libre de choisir de venir ou de ne pas venir découvrir ce pays magnifique. Je me suis à chaque fois informé de la situation précise dans les provinces où j'allais et surtout de l'évolution des zones d'influences Taliban ds lesquelles je n'ai jamais pénétré. Je reste à la disposition de qui souhaiterai avoir plus de détails. Je ne répondrai pas au moralistes ou donneurs de leçons.

Kabul: Très dangereux et bcp de tension. À éviter absolument

Mazar: plutôt calme malgré, bien entendu, l'attentat contre le consulat allemand il y a 3 jours. On s'y sent bien et il est facile de se déplacer

Balkh: je suis resté ds la vieille cité et visité l'ancienne demeure de Rumi. Les villages avoisinants sont plutôt conservateurs. Checkpoints sur la route. Après Balkh la police et l'armée ne sécurisent plus la zones et les talibans contrôlent régulièrement la route jusquà Kunduz ainsi que jusqu'à 40 km de Kabul

Samangan: la route est magnifique et vaut à elle seule le déplacement jusque ds les anciens jardin. Ne pas continuer après Samangan.

Vallée du Panshir: les Tadjiks contrôlent toute la zone. Aucun danger. La tombe de Massoud est un grand moment et j'ai rencontré Hajid Omar, fidèle ami et lieutenant du Commandant Massoud qui m'a proposé de rentrer ds le village natal de ce dernier: Bāzārak, un peu plus haut.

Bamyan: Aucun danger! Magnifique de voir l'emplacement mythique des Buddhas. Jai pris l'avion. La route entre Kabul et Bamyan est trop incertaine actuellement.

Ban e Amir: sans aucun doute le plus bel endroit du monde :)...inoubliable. Cest le moment de se gaver. Aucun danger la route est nickel de Bamyan à Ban e Amir

Estalef: Superbe petit village avec des vrais antiquités ds un vieux shop du centre. Jai rien acheté malgré les bas prix mais c'est hallucinant. On distingue la base américaine de Bagram sur la colline du Village.

Voilà, j'ai fait d'autres lieux que je ne mentionnerai pas car pas forcément intéressant ou rien à voir de spécial.

Salam!
Journal d'un voyage touristique en Irak
by Guillaumeleh · 2016-10-08 · 6 replies


Bonjour à tous

Je suis parti au Kurdistan Irakien en octobre 2015 et j'ai rédigé le journal de ce voyage. Je me suis dit que ça pourrait en intéresser certains alors je vous passe le lien et je serai heureux de répondre à vos questions si vous souhaitez en savoir plus ce beau pays !

A bientôt Guillaume
Retour de 10 jours dans le Sud-Est iranien
by Cocottte · 2016-09-20 · 9 replies
Bonjour à tous,

J’ai passé une petite dizaine de jours seule Iran, et j’en reviens juste, enchantée. Pour mon troisième tour, j’ai voulu visiter le sud-est du pays en prenant mon temps là où généralement les voyageurs passent en coup de vent. Aucun regret, j’ai du coup pu faire de très belles rencontres, des balades agréables, et me reposer (ce qui était tout de même ma priorité). Et je reviens encore une fois enthousiaste !!

Pour info, au moment où j’y étais, le change était de 39 000 rials pour 1 euro, 35 000 pour un dollar. Et sinon, à part la première nuit à Téhéran, je n’avais rien réservé.

Téhéran

Arrivée le midi à Téhéran, où j’ai passé l’après-midi. J’avais réservé uniquement la première nuit dans une « auberge de jeunesse » qui vient d’ouvrir dans l’est de la ville mais je ne conseille pas vraiment. Effectivement, prix bas ( 12E50 la nuit) mais service minimum, une seule salle de bain pour les deux dortoirs, les propriétaires ne sont pas là la plupart du temps et ont recruté un jeune afghan (dont je doute qu’il ait atteint la majorité) qui essaie de se débrouiller tant bien que mal mais la communication est compliquée.

Je leur avais réservé le service de pickup à l’aéroport (20e) mais le chauffeur qu’ils m’ont envoyé conduisait comme un dingue, et quand je lui ai demandé de ralentir il s’est excusé en m’expliquant que sa femme venait de le quitter. Mouais, pas trop partante pour participer à son suicide !

L’auberge en question :
http://www.hosteltehran.com

Puis balade dans le centre de Téhéran (musée du tapis, ancienne ambassade américaine, diner au Sofreh Khane Ayyaram), je ne m’étendrai pas dessus, rien de particulier à ajouter, je ne suis pas fan de Téhéran.

Le lendemain matin, je me suis rendue à l’aéroport Merhabad en métro, une heure environ depuis l’est de la ville.

Kerman

80 000 le taxi depuis l’aéroport.

J’ai logé chez Omid Gueshouse, à deux pas de la place Azadi. Bon choix pour les petits prix et son emplacement idéal qui permet de prendre les taxi na dar baste très facilement. Par contre, toilettes et douches sont dans la cour, et literie bien rigide. Accueil très sympathique. Prix de la chambre 400 000 rials, 460 000 avec air conditionné.

Prix du taxi na dar baste dans la ville 10 000.

Le midi j’ai tenté le déjeuner dans la chaykhaneh hamam-e-Vakil dans le bazar, je conseille ! Leur kashke badenjan est succulent, le cadre superbe. 150 000 le repas.

Le soir j’ai tenté le restaurant Ganjali Khan à l’entrée du bazar et leur ghorme sabzi, très bien. Si mes souvenirs sont bons, 140 000 le repas.

Pour le soir j’ai également tenté le resto de l’hôtel Akhavan et leur fameux buffet. Je conseille pour la variété des plats servis, les légumes, et la cuisine « familiale ». 10$ le repas cependant, mais je me suis fait plaisir. Vraiment délicieux.

Je me suis promenée et promenée et promenée dans le bazar, je ne m’en lasse pas…. Les alentours du Ali Khan square sont superbes (ne pas manquer le hamam, 150 000). Quand on avance un peu plus loin il y a un centre Bannoo economusée, restauré par la ville de Kerman, où on trouve de l’artisanat du coin de bonne qualité (mais cher) et quelques artisans au travail. Joli, agréable. 50 000 l’entrée pour les touristes, grrr… On peut y manger, je n’ai pas testé. Pour acheter fruits, légumes et dattes, c’est du côté de Maydan-e Shahada, à l’autre bout du bazar.

Kaluts

Le patron de l’hôtel Akhavan m’a organisé un tour privé dans les Kaluts. Coucher et lever du soleil dans le désert + nuit dans un petit village (chez Mustapha et Sekene) à une trentaine de kilomètres, superbe moment. Par contre, même en fin de journée, il y fait TRES chaud encore en septembre.

Taxi : 55$ (Madjid – le grand- était mon chauffeur, absolument adorable) Hébergement + diner + petit déjeuner : 10$. Très bien.

Mahan

Madjid m’a déposée à Mahan sur le retour. Pas trop le choix sur l’hébergement, il n’y a qu’un seul hotel (Mahan Tourist Inn). Très propre, très confortable, très bien. 24e la nuit.

Le mausolée de Nematollah Vali se trouve à une dizaine de minutes à pieds. 100 000 l’entrée, mais on ne peut plus accéder au toit ni au musée.

Pour les jardins, 40 000 de taxi, 200 000 l’entrée. Très agréable. Quelques boutiques d’artisanat, une tchaikhana dans laquelle je n’ai pas mangé. Je conseille clairement d’y aller en fin de journée et de s’y attarder la nuit tombée.

Pour aller à Bam j’ai dû repasser par Kerman. On doit pouvoir attraper une voiture au vol sur la route mais je n’ai pas voulu m’attarder au bord de la route en plein soleil (oui, il fait encore chaud mi-septembre dans le sud). Possibilité de prendre le bus près du mausolée (10 000) mais il ne passe pas toutes les heures et j’ai préféré prendre un taxi pour Kerman – Maydan-e-Bam. 200 000 le taxi.

Bam

Taxi na dar baste de Kerman à Bam : 170 000. 2h de route.

Inévitable Akbar Guest House, gros coup de cœur effectivement. J’y ai passé deux jours alors qu’il n’y a pas grand-chose à faire : thé et dattes à volonté, se poser, bouquiner, papoter. Mr Akbar est un grand monsieur, très connu dans toute la ville, et évoquer son nom nous place en quelque sorte sous sa protection.

Le soir, ses amis s’y rendent afin de discuter avec lui et les touristes de passage, excellent moyen de rencontrer des iraniens anglophones et curieux. Il m’a invité à manger chez lui, et m’a organisé un tour dans la région (qanats et caravanserail) qui reste néanmoins à améliorer car le chauffeur était sympa mais mort de trouille face à la responsabilité de conduire ma petite personne.

Les prix ne sont pas vraiment définis. 15$ la nuit avec petit déjeuner et salle de bain, 30$ le tour, à peu près. Tout est négociable.

J’ai aimé la citadelle. J’y étais à l’ouverture (7h) et c’était un bon choix (il fait TRES chaud à Bam à cette période). Seule visiteuse présente, les ouvriers ont eu à cœur de m’ouvrir les portes et de me faire passer les barrières. Ils ont bien bossé, ça se reconstruit, et perso je trouve ça émouvant même si la majeur partie reste à terre. Un effort à encourager selon moi.

Meymand

Départ de Kerman : aller au terminal de bus pour acheter un ticket pour Shar-e-Babak, 110 000, environ 3h de bus.

A l’arrivée, prendre un taxi dar baste pour Meymand, 250 000 mais le chauffeur a été un vrai papa.

Comme à chaque étape je me suis pointée dans le village comme une fleur en n’ayant rien réservé, sauf que la guesthouse était fermée. Bonne chose, il y a maintenant deux employés gouvernementaux qui travaillent à Meymand à la conservation du patrimoine et au développement du tourisme dont l’un parle très bien anglais, et il m’a arrangé le coup avec le sourire.

J’ai finalement dormi « chez Salma » : une petite grand-mère adorable, en compagnie de sa famille. Grand moment, zéro confort ! 100 000 la nuit ou le repas préparé avec les herbes du coin, 60 000 le petit dej.

Cela m’a carrément sauvé cette étape car m’a première impression fut désastreuse : les femmes au bord de la route très insistantes pour vendre leurs petits sachets d’herbe, un village minuscule, charmant mais sans grand-chose à voir…. Je me suis demandé ce que j’allais y faire pendant 24h. Et en fait, y rester la nuit chez Salma m’a ouvert les portes, les villageois se sont montrés adorables et accueillants, c’était vraiment chouette.

Voilà voilà ! Disponible pour répondre à vos questions !
Découvrir l'Iran (seule): guide obligatoire?
by Anouchka974 · 2016-09-18 · 15 replies
Bonjour,

Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.

Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...

J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.

D'avance, merci.
Iran pendant l'aïd?
by Cocottte · 2016-08-08 · 5 replies
J'ai dix jours de congés à prendre pendant l'aïd (mi septembre) et j'hésite pour le choix de la destination entre le Tadjikistan et l'Iran, avec un fort penchant pour cette dernière destination, où j'irais pour la troisième fois, direction le sud. 🙂

Votre avis sur la praticabilité de ce pays pendant cette grande fête?
Liban touristique: un risque?
by Jackkathi · 2016-07-27 · 3 replies
Je vais me rendre au Liban en partance d'Athènes avec MEA . Je connais le Liban de ma jeunesse, celui de 1971 .. un rêve …puis celui de 1981 ..triste , maintenant j'y retourne avec appréhension ... que vais je retrouver ? Attentat , agression, kidnapping ? J'ai des amis sur place , certains me conseillent de venir en m'assurant que "tout baigne dans l'huile" d'autres me déconseillent en m'assurant que je vais être très déçu , voir horrifié … mendiants partout (surtout des enfants Syriens) insécurité (je connais déjà) poubelles abandonnées à Beyrouth , pollution infernale , traffic également du même nom … bref je voudrais voir Beyrouth ma chérie, Byblos ou j'ai rencontré Brigitte Bardot et ou j'ai fait la fête jusqu'au petit matin , eh oui ça fait un bail ….. Avant de mourir je veux revoir ….. dites moi oui ou non …. Le vieux Jack
Du Kurdistan irakien à l'Irak: visa
by Ablayebalet1 · 2016-06-13 · 3 replies
Bonjour, j'aimerais me rendre à kerbala en irak pour une durée de 2 semaines environ . Je pense atterrir à Erbil et voyager par la route depuis là. 1. Comment passer du kurdistan irakien à l'irak? faut-il nécessairement un visa (que je n'ai pas car beaucoup trop compliqué) ou est-ce possible de voyager sans visa depuis Erbil Sinon comment trouver un visa sur place? 2. y-a-t-il des tips et conseils important pour le voyage?

merci
Intérêt de Tyr
by Pakestur · 2016-05-14 · 2 replies
Bonjour, Etant donne que je n aime pas trop les ruines, est ce interessant d aller a Tyr? Est ce que Saida vaut le deplacement? J ai prevu d aller a beyrouth, biblos batroum, la foret des cedres et le chouf. Merci

You might also like