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Yakushima to Tanegashima trip: alternatives to the ferry
by Skeet · 2025-04-29 · 3 replies
Hi everyone,

Great to be back here—it’s been years!

We’re heading to Japan with the family in mid-July and will mostly explore Kyushu for this second trip. We’ll wrap up with 3 days on Yakushima, but we’re planning to fly back to Osaka from Tanegashima after stopping by the space center. To get from Yakushima to Tanegashima, I’ve found two options: - Depart from Miyanoura port and go to Shimama with the Taiyo II ferry, but it arrives a bit too late for us (it gets in at 10:05 AM, and we need to be at the space center by 10:30 AM…) - Depart from Anbo port, but in that case, the boat goes to Nishinoomote, which is all the way at the north of the island—super inconvenient since the space center is at the very south!

Does anyone here know if there’s another way to make the Miyanoura/Shimama trip besides the Taiyo II ferry (like a private boat, a fisherman’s boat, or something else)? It feels silly to go all the way to the north of the island just to head right back down…

Thanks in advance! !
Qui a été remboursé par Turkish Airlines?
by Skeet · 2020-04-09 · 59 replies
Suite à l'annulation d'un vol prévu le 28 mars, Turkish Airlines m'a proposé un remboursement intégral. J'ai donc fait la démarche en ligne le 20 mars dernier et j'ai bien eu la confirmation que ma demande avait été acceptée avec le détail du montant qui me sera remboursé. A ce jour, je n'ai pas encore reçu le remboursement mais il était indiqué que cela pouvait prendre jusqu'à 30 jours donc j'attends encore.

Est-ce que quelqu'un ici a également demandé un remboursement de la part de Turkish Airlines et l'a déjà reçu ? Cela pourrait être intéressant qu'on se tienne au courant pour voir si les personnes qui avaient comme moi demandé un remboursement l'ont obtenu.
Bus El Remate - Sayaxché (Guatemala)
by Chjp · 2020-01-05 · 10 replies
Bonjour,

Est-ce qu'il y a des bus entre El Remate à Sayaxché? Si oui, où dormir à Sayaxché?

Merci d'avance.
Maleala ou Tsehlanyane au Lesotho? (avec enfants)
by Skeet · 2019-12-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un voyage en Afrique du Sud fin mars avec ma femme et mes deux enfants qui auront 7 et 9 ans, nous souhaiterions passer quelques jours au Lesotho car nous avons très envie de voir les chutes de Maletsunyane. Nous comptons donc aller du côté de Semonkong à la base.

Par contre, pour la suite, nous hésitons entre passer un jour ou deux du côté de Maleala ou alors du côté du Tsehlanyane national park.

Est-ce que vous auriez un avis sur la question ?

Merci !
Réserves privées sans luxe en Afrique du Sud?
by Skeet · 2019-10-25 · 2 replies
Nous allons partir en Afrique du Sud en avril prochain avec ma femme et nos deux enfants et nous sommes en train de regarder les différentes possibilités de safari. Nous irons probablement dans le parc Kruger avec une voiture de location pendant quelques jours mais nous aimerions également passer 1 ou 2 jours dans une réserve privée pour faire un ou deux game drive.

Ma question est simple : est-ce qu'il existe des réserves privées qui proposent des hébergements plus simples que tous les lodges de luxe que j'ai pu voir suite à mes recherches. Car passer ne serait-ce qu'une nuit dans une réserve privée coûte vraiment cher et comme nous ne recherchons absolument pas le luxe, c'est d'autant plus dommage de dépenser autant.

Merci par avance pour votre aide !
La poste au Guatemala
by Cristaline · 2019-08-12 · 6 replies
J'ai vu sur le site que la poste semble fonctionner difficilement depuis le passage du public au privé (en 2017 ?...) Les choses se sont elles améliorées depuis ?.... J'ai, quantité de neveux et nièces, famille et amis qui attendent les cartes postales du bout du monde que j'envoie lors de mes voyages…. Les voyageurs qui sont partis fin 2018 ou en 2019 ont ils rencontré ce problème ? et, si oui, y a t'il une méthode pour y pallier (envoi d'une poste ou d'un lieu bien précis). Si la situation perdure, puis-je envisager l'achat de cartes au Guatemala, que je posterai au Honduras (je devrais y passer 2 jours pour visiter Copán…). Merci pour vos informations.
Idées de séjour en Malaisie avec enfants 6-8 ans
by Sevflo · 2019-05-25 · 3 replies
Bonjour, Nous voulons voyager en Malaisie pour 2-3 semaines avec des enfants de 6 et 8 ans, en janvier 2020. Nous cherchons des conseils d'itinéraires (on pensait plus à la malaisie orientale), bons plans, nous aimons le dépaysements, voir les animaux, petites randos et îles. Qu'en est il de la sécurité pour ceux qui en reviennent ? Merci Séverine
Voyager avec ma petite famille en août en Languedoc-Roussillon
by Mami3012 · 2019-05-06 · 6 replies
Bonjour,

J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).

Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
Coban ou Lanquin et Flores ou Tikal?
by Nicobulle · 2019-03-31 · 2 replies
Bonjour ,

Je fignole mon itinéraire pour Juillet. J 'ai 2 questions:

1) En partant de Panajachel serait-il préférable de dormir à Coban plut^to qu'à Lanquin? Je voudrais passer une journée à Semuc Champay mais après repartir pour Flores. En gros , le trajet est plus simple Panajachel/Coban? Et je prends une excursion A/R à la journée pour Semuc ou faut-il dormir à Lanquin?

2) En partant de Lanquin ( ou Coban du coup), Je voudrais aller à Tikal mais j'ai lu qu'il fallait passer par Flores et acheter les tickets dans une banque avant d'aller à Tikal. Bref, est-ce impossible de faire Lanquin (Coban) /Tikal dans la même journée pour dormir à Tikal? Ou faut-il obligatoirement dormir à Flores? Où trouver un guide francophone pour Tikal?

Merci
Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants
by Skeet · 2019-03-15 · 15 replies
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel :
https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Kapas avec un enfant de 7 ans
by Marchencorse · 2019-03-09 · 6 replies
Bonjour, Que penser d’un séjour à kapas avec des enfants de 7 ans? Cela fait-il doublon avec les Perhentian où nous passerons une semaine. On lit de tout sur Qimi chalet. Quelqu’un y a-t-il séjourné récemment. Merci de m’eclairer
Bornéo: site à ne pas manquer avec un enfants de 7 ans au Sarawak
by Marchencorse · 2019-03-09 · 4 replies
Bonjour, J’aimerais connaître les sites à ne pas manquer et surtout les plus adaptés à des enfants de 7 ans au Sarawak : Tanjung Datu, Bako, le village culturel, semenggoh, mulu, autres??? Merci de me faire part de votre expérience car j’ai des doutes sur l’organisation de notre voyage en juillet avec nos deux enfants de 7 ans. Merci d’avance pour vos témoignages
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica)
by Vaikeaiti · 2019-02-11 · 33 replies
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Choix d'étapes pour 16 jours au Guatemala
by Skeet · 2018-08-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Guatemala avec ma petite famille en février prochain pour 16 jours sur place et comme souvent, on n'a pas le temps de faire tout ce qu'on veut. Du coup, nous devons faire des choix afin de profiter plus longuement des différentes étapes.

Pour faire simple, nous avons quelques doutes concernant Quetzaltenango et ses environs, Rio Dulce et Semuc Champey. Je pense qu'il va falloir qu'on fasse l'impasse sur l'un des trois. J'ai lu des choses plutôt positives sur Quetzaltenango (pas forcément la ville elle-même mais ses environs) et Semuc Champey. Pour Rio Dulce, c'est un peu plus mitigé on dirait, sachant qu'on ne compte pas aller jusqu'à Livingstone (qu'y-a-t-il à voir et à faire dans ce coin à part le balade en bateau sur le fleuve ?).

Lequel n'est pas indispensable à vos yeux et pour quelles raisons ? Pour information, nous serons 3 adultes et 2 enfants de 8 et 6 ans et nous comptons également aller du côté du lac Atitlan, de Florès, Tikal et Yaxha. Nous avons de nous-mêmes déjà supprimé une éventuelle excursion à Copan.

Merci par avance pour votre aide.
Itinéraire en Thaïlande avec enfant de 3 ans
by Picaro21 · 2018-08-05 · 26 replies
Bonjour, nous projetons de partir entre 15 et 18 jours sur place entre janvier et fevrier 2019. Nous voudrions faire Chiang Mai et ses alentours, Sukkhotai, kanchanaburi et une ile pour finir. On va sauter Bangkok, nous n'avons pas trop envie de la faire avec notre fils. Cela vous semble t il trop ambitieux? Et dans quel sens feriez vous ce periple? Train, avion, bus? Nous voudrions finir sur les iles pour le repos.

Derniere question, y a t il des velos avec cariole pour notre fils ou porte bebe?
Arequipa, La Campinia et faire le canyon de Colca en un jour
by Vitrival · 2018-08-02 · 1 reply
Je pars au Pérou le 3 septembre et je vais rester5 jours à Arequipa, je souhaite faire la ballade en dehors d'Arequipa avec la capinia et aussi le canyon de colca en une journée;vaut il mieux acheter les billets sur internet avant ou peut on en trouver sur place;je parle couramment l'espagnol, cela peut aider merci d'avance Vitrival
Incontournables sur la côte est de la Malaisie (hors îles)
by Luwilu · 2018-07-08 · 5 replies
Bonjour, Je pars en malaisie dans 15 jours. Nous restons 3 semaines sur place et avons prévu de remonter toute la côte EST en partant de singapour. Evidemment des arrêts de quelques jours sont prévu sur l'île de Tioman et perhentian. Ma question est la suivante: concernant le côte EST, (à part les îles) quels sont les incontournables à ne pas louper (villes, lieux, etc).

J'ai une autre question, nous faisons tout le voyage sans aucune réservation d'hotel (ce qui nous permettras d'être libre durant 3 semaines), pensez vous que cela peux poser problème (surtout sur les îles) ou trouvons nous toujours de la place quelque part poiur 2?

Merci d'avance pour vos réponses :) Louis
Voyage au Guatemala ou Costa Rica en famille
by Skeet · 2018-04-03 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous avons pour projet de faire un voyage en amérique centrale en 2019 avec ma femme, mes deux enfants (qui auront 6 et 8 ans) et ma mère (par nos propres moyens). Ma mère n'a jamais eu l'occasion de faire un voyage aussi loin et en rêve depuis toujours. A la base, elle aurait aimé aller au Costa Rica pour voir les faune et la flore notamment mais nous sommes en train de nous dire que le Guatemala conviendrait mieux car plus varié (aspect culturel plus présent visiblement).

Avant de continuer, je tiens à préciser que quand nous voyageons, nous cherchons des logements modestes (pas besoin d'hôtels, de piscines et autres par exemple) et nous aimons manger local. Nous aimons faire des randonnées, voir de beaux paysages et surtout être dépaysés.

J'aurais donc quelques questions à poser à ceux qui connaissent ces destinations :

Costa Rica : - J'ai arpenté beaucoup de blogs et forums (surtout celui-ci ;)) et le Costa Rica est présenté comme une destination chère. Est-ce qu'il y a tout de même moyen de faire un voyage au Costa Rica sans exploser le budget ? Combien faut-il compter pour un logement modeste ? Les déplacements peuvent-ils se faire facilement bus ou autre à moindre coût ou est-ce mieux de louer un 4x4 ? - Je lis également un peu partout que le Costa Rica est très américanisé. Est-ce qu'on peut quand même y échapper ? Car comme ma mère ne pourra peut-être pas voyager aussi loin encore une fois, je veux qu'elle soit dépaysée au maximum (c'est ce qu'elle recherche).

Guatemala : - Nous aimerions pouvoir observer des animaux au Guatemala. Est-ce qu'on peut en voir facilement dans la jungle ou autre ? On ne parle que du Costa Rica pour l'observation des animaux donc je me pose la question... - On lit tout et n'importe quoi concernant la sécurité au Guatemala. Je suis déjà allé au Pérou il y a 10 ans en mode sac à dos et je n'ai eu aucun problème. Est-ce que niveau sécurité c'est dans le même style pour ceux qui connaissent ? D'après le site diplomatie.gouv.fr, voayager au Guatemala n'est pas déconseillé même si la délinquance existe (comme partout...). Je pose la question car j'ai l'impression qu'on se monte vite la tête avec ces questions de sécurité et que malheureusement c'est aussi une question de chance... - Est-ce qu'il vaut mieux louer un véhicule, utiliser les transports publics ou encore se payer un transport privé ?

Je sais que le sujet a déjà été abordé pas mal de fois mais chaque cas est différent et nous n'avons pas forcément trouvé les réponses à nos questions donc merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Retour de 3 semaines en Thaïlande
by Skeet · 2018-03-05 · 8 replies
Après la Malaisie où nous sommes allés l'année dernière, nous avons choisi d'aller en Thaïlande cette année pour 3 semaines avec nos garçons de 5 et 7 ans (on avait hésité entre ces 2 destinations à l'époque et on sait pas choisir :D).

Bangkok : Nous avons atterri à Bangkok mais nous n'avons visité qu'un jour et demi la ville dans un premier temps. Nous avons choisi un logement proche du palais royal pour pouvoir visiter facilement cette zone à pied.

Après avoir rejoint le centre ville depuis l'aéroport, nous avons décidé de prend un tuk-tuk pour nous amener directement à notre logement qui n'était pas très loin. Ne connaissant pas du tout les prix de ceux-ci, nous nous sommes bien faits arnaquer (500 bahts pour même pas 10 minutes de trajet !). Mais ça nous a servi de leçon pour la suite ! En tout cas, les enfants ont adoré les tuk-tuk donc c'est déjà ça !

Nous avons donc visité le palais royal. Comme dans beaucoup de temples, on ne peut pas rentrer en short donc nous avons acheté de quoi nous couvrir (ça fait un souvenir ;)). C'est un bel endroit et il y a de quoi faire. Par contre, énormément de touristes, c'était assez hallucinant à l'entrée. Heureusement, le lieu est relativement grand donc on peut un peu plus respirer en avançant.

Ensuite nous sommes allés visiter le Wat Pho juste à côté. Beaucoup moins de monde, beaucoup moins cher que le palais royal et tout aussi intéressant ! On a même préféré le Wat Pho au final car la visite fut bien plus agréable. Petite anecdote : quand on a eu fini de visiter le palais royal, on s'est fait alpaguer (comme souvent en Thaïlande...) par une personne qui nous a demandé où on allait. Quand on a dit qu'on allait juste à côté voir le Wat Pho, il nous a dit qu'à cette heure-ci on ne pourrait pas rentrer, que c'était réservé aux Thaï jusqu'en début d'après-midi... du coup il voulait nous emmener ailleurs. Nous avons refusé pour aller voir par nous-mêmes et bien sûr, ce qu'il a dit était faux ! Donc attention à ce genre de personnes...

Pour finir la journée on a fait le tour de long tail boat classique dans les Khlongs. On a hésité à le faire car cher et potentiellement un piège à touristes mais on s'est dit que ça amuserait les enfants de faire 1h de bateau pour se reposer. C'était sympa mais sans plus et on a largement préféré prendre le Khlong Saen Seap qui part de Panfa Leelard de l'autre côté de la rivère Chao Phraya, juste à côté de notre logement. C'est 10 bahts par personne en gros et ça permet de faire une balade dans les canaux bien sympathique, de voir les habitations des gens qui vivent au bord et des scènes de la vie courante (des enfants se baignaient dedans quand on est passés !).

Kanchanaburi : Le lendemain matin nous avons pris un bus pour Kanchanaburi pour notamment voir le fameux pont de la rivière Kwai. Nous avons logé dans une guesthouse au bord de la rivière très sympa (VN Guesthouse). Nous sommes donc allés voir le fameux chemin de fer qui passe sur le pont. On peut marcher sur la voie ferrée pour traverser la rivière mais attention quand le train arrive ! Bon le train à l'habitude, il s'arrête et attend que tout le monde s'écarte. Le pont en lui-même n'a rien d'exceptionnel mais on ne peut que penser à l'histoire tragique derrière. En tout cas le cadre reste sympa. On a fini la journée en allant voir un temple à 30 min de la ville : Wat Tham Sua. Le temple vaut le coup car situé au sommet d'une colline et offrant une belle vue. Les édifices sont aussi assez impressionnants surtout quand on s'approche par la route.

Le lendemain, nous décidons d'aller voir les fameuses cascades d'Erawan situées dans le parc national du même nom. Bien qu'encore très touristique (pourtant nous étions là tôt...), ce fut un très bon moment. Il faut marcher dans la forêt pour accéder progressivement aux 7 niveaux de la cascade. On peut se baigner à chaque niveau et c'est assez plaisant car le décor est idyllique. Nous y avons passé un très bon moment.

Si c'était à refaire, nous passerions plus de temps dans la région de Kanchanaburi car la nature y est belle et cela aurait mérité plus de balades dans les environs et dans les différentes parcs.

Sukhotai : Nous poursuivons notre route vers le nord et nous arrêtant à Sukhotai pour visiter le parc historique et ses nombreux vestiges de temples. Nous avons vraiment adoré nous balader en vélo avec les enfants au milieu de ces ruines entourées d'étangs garnis de lotus en fleur. Nous ne le savions pas mais le soir s'ouvrait un marché nocturne vieux de 800 ans juste à côté. Ce fut également un très bon moment. nous avons pu acheter différentes choses sur les nombreux stands et manger sur des nattes installées dans l'herbe au bord de l'étang... magique.

Chiang Mai : Arrivés à Chiang Mai, nous avons surtout flâné dans la ville et découvert divers temples aux jolis jardins, très agréable. Il règne une bonne ambiance dans cette ville et il y a pas mal de recoins fleuris et de rues sympathiques à arpenter. Nous y étions le week-end et nous avons assisté au marché nocturne. Il y avait beaucoup de monde, c'était très animé ! Le lendemain nous sommes allés visiter le Wat Phra That Doi Suthep perché dans la montagne. Ce temple est à voir de part son environnement et la vue qu'il offre sur Chiang Mai. Beaucoup de personnes viennent y prier.

Après une expérience ratée en Malaisie pour différentes raisons, nous voulions à nouveau aller passer un moment avec des éléphants pour prendre soin d'eux et non pas monter sur leur dos. Nous avons trouvé une formule sur une demi-journée (cela nous a suffit amplement) et nous sommes allés dans les montagnes à 1h30 de route de Chiang Mai. Arrivés sur place on a d'abord fait connaissance avec les éléphants (dont 2 éléphanteaux) totalement en liberté. Les enfants étaient impressionnés et nous aussi car il fallait faire attention de ne pas se faire piétiner ! Après nous sommes allés dans une mare de boue pour leur enduire le corps (certains éléphants se couchaient gaiement dedans) et enfin nous sommes allés dans la rivière juste à côté pour les rincer. C'était vraiment un très bon moment privilégié avec ces bêtes.

Chiang Rai : On monte encore plus au nord pour atteindre Chiang Rai. Comme je l'avais lu, la ville en elle-même ne mérite pas forcément qu'on s'y attarde mais sa situation géographique fait que c'est un bon point de chute pour visiter les alentours.

Nous avons commencé par aller voir une belle cascade (Khun Korn Waterfall) au bout d'un sentier de moins de 2 km traversant une belle forêt de bambous. Nous y sommes allés tôts et nous étions seuls, c'était parfait ! La cascade est belle et grande (70 mètres de haut), cela vaut le coup.

Nous en avons profité pour aller voir le fameux temple blanc de Chiang Rai (Wat Rong Khun). Quand j'avais vu des photos sur internet, j'imaginais que le temple était dans la montagne, entouré de végétation, éventuellement en hauteur. Quelle ne fut pas ma déception quand j'ai découvert qu'il était en bord de route au milieu de la circulation. Le temple en lui-même est beau et complètement atypique. Il mélange différents style et pas mal de choses qui peuvent effrayer (comme les mains tendues qui sortent du sol à l'entrée!). A l'intérieur il y a des fresques dans lesquelles on peut s'amuser à retrouver des références à des films ou des dessins animés comme Matrix, Dragon Ball, retour vers le futur et j'en passe... atypique je vous dis ! Quoiqu'il en soit, bien que cela soit souvent présenté comme un incontournable de la région de Chiang Rai, je pense que c'est tout à fait dispensable.

Mais nous étions venus dans cette région pour son côté nature et nous avons donc embarqué pour un trek d'une journée dans la jungle avec un guide vraiment extra. Il était accompagné d'une autre personne qui fermait la marche et de 3 chiens qui servaient de "snakes hunters" comme il s'amusait à le dire. En effet, la veille, il était tombé sur un serpent de 2m de long... on n'a pas traduit ça aux enfants !

Le trek a duré 6h environ et nous sommes passés par 3 villages perdus dans les montagnes (dont au moins 2 de la tribu Akha). Vers midi, après avoir fait surtout de la montée, nous avons pris un repos bien mérité sur un petit camp où une personne avait déjà préparé un feu. Nous avons tous cuisiné au bambou et ce fut un moment extraordinaire. Avec 3 fois rien, on a fait un repas excellent plein de saveurs. Le guide nous a fabriqué des gobelets en bambous, des baguettes et des cuillières... nickel. Les enfants ont adoré manger de cette façon et nous aussi. Nous avons traversé de magnifiques paysages tout au long du trek et le guide a adapté la balade aux enfants en leur montrant régulièrement comment jouer avec les plantes qu'on trouve dans la jungle et se fabriquer des choses.

Pour notre dernier jour nous sommes allés du côté du Doi Tung pour visiter le jardin botanique et l'arboretum. Ce sont des très beaux endroits, bien entretenus et bien fleuris, un agréable moment.

Koh Ngai : Pour les derniers jours de notre périples, nous avons décidé d'aller un peu profiter des magnifiques plages des îles de Trang dans la mer d'Andaman et plus particulière sur Koh Ngai. Après avoir pris l'avion, un minivan et un speedboat, on arrive enfin sur notre île. Nous avions choisi cette île après avoir lu de nombreux témoignages et j'avoue que la première impression n'a pas forcément été super bonne. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de constructions sur cette île. Nous avions réservé au Koh Ngai Seafood Bungalows situé vers le haut de la plage principale de l'île. Nous sommes donc passés en marchant devant tous les logements. Autant certains étaient soignés et s'intégraient pas trop mal au cadre, autant d'autres faisaient de la peine avec des constructions en bêtons mitoyennes comme on peut en trouver dans les stations balnéaires françaises en méditerranée... De plus, il y avait beaucoup de bateaux et de monde à ces endroits... bref, je commençais à me faire du souci. Puis arrivés devant notre logement, on découvre une plage à l'aspect plus sauvage qui fait envie et des bungalows simples mais pas trop collés plus ou moins près de la plage (les plus éloignés sont à 30m maxi...). En gros, nous avons logé au seul endroit qu'on trouvait sympa sur cette plage... parfait !

Quand nous sommes arrivés, la mer était agitée mais nous avons vite compris que sur cette île, tous les soirs, le vent se lève entre 17h et 18h et souffle jusqu'au matin 9h/10h puis après plus rien ! Du coup, la mer se transforme en un bain d'huile et là les couleurs apparaissent vraiment : une vrai carte postale. La cerise sur le gâteau c'est qu'on peut aller faire du snorkelling très facilement en marchant juste en face jusqu'au moment où cela devient plus profond. Les enfants ont aussi pu en profiter un max du coup grâce aux masques et voir des centaines de poissons multicolores nager autour d'eux.

Nous sommes également allés de l'autre côté de l'île grâce à un sentier qui traverse la jungle et mène à Paradise Beach. Et là, on est seuls sur la plage, vraiment exceptionnel. Mais de manière générale, même sur la plage principal au niveau de notre logement, nous étions souvent seuls sur la plage et dans l'eau donc parfait.

Le seul bémol de cette île à mon sens c'est le coût des hébergements qui sont éxagérés je trouve (rapport qualité/prix). Par contre, on y a très bien mangé, rien à dire, même si c'était un peu cher aussi (mais bon marché pour nous malgré tout...).

Au final nous n'avons pas regretté notre passage sur Koh Ngai, c'était un vrai moment de détente paradisiaque après un périple dans le nord. On ne se lassait pas de contempler les énormes rochers karstiques posés sur la mer et le bleu turquoise envoûtant de la mer. Petit bonus : si on se lève tôt (ce qui était le cas pour nous, on vivait littéralement au rythme du soleil !), on pouvait voir une bonne dizaine de Calaos qui venaient se nourrir dans un arbre juste à côté de notre logement. J'ai passé de longues minutes à les observer c'était génial.

Retour à Bangkok : Nous avions encore une journée pleine à passer à Bangkok avant de prendre l'avion donc nous en avons profité pour aller voir la maison de Jim Thompson. C'est un endroit étonnant. La maison et le jardins sont superbes. Visite guidée en français en plus !

L'après-midi nous sommes allés nous détendre à l'est de la ville dans le parc Lumphini. Nous y avons vu de nombreux varans de très bonne taille dont un qui était sorti dans la rue, sur le trottoir !

Ce fut un très beau voyage qui a plu à toute la famille et qui au final a été très différent de la Malaisie même si c'est juste à côté. Cette destination est vraiment très prisée par les français en tout cas, où que nous soyons, on ne faisait qu'en croiser. C'était devenu la langue officielle ;) C'est un pays très facile à voyager même si les Thaï ne parlent pas bien anglais pour la plupart (voire pas du tout). On arrive toujours à se faire comprendre. Par contre, le côté ultra-touristique est parfois un peu pénible... victime de son succès.
Balade dans les klongs à Bangkok
by Speedy21 · 2018-02-16 · 22 replies
bonjour nous avons une journée de libre a bangkok le 15/03/18 . et on voudrais visité les klongs mais pas avec les attrape touristes .prendre un bateau bus ou un bateau privé (avec un tarif raisonnable).on est quatre notre hotel est en face la gare centrale pas loin du quartier chinois (enfin je crois) merci

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