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Which airport for visiting Yogyakarta (Java) and Bali?
by Yvanvw · 2024-11-06 · 10 replies
Hi everyone (hope the forum becomes as active as it used to be),

We’re a group of 4 (2 adults and 2 kids aged 8–10) planning a trip to Indonesia. We’d like to visit (order doesn’t matter):

On Java: - Yogyakarta - Borobudur - Kawah Ijen

- Bali

- Lombok + the Gili Islands

But we’re wondering whether to fly in and out of Denpasar or take a flight to Jakarta and then leave from Denpasar. Unfortunately, we haven’t found any good flight options to Yogyakarta.

Thanks!
The most beautiful mountain hikes in France?
by Jerome72 · 2020-07-09 · 65 replies
Hi everyone,

I usually travel abroad in the summer, but given the circumstances, I think this year I’ll be staying in France. I’d love to know which places you’d recommend for the most stunning mountain landscapes and the best hikes.

Thanks in advance for your help!

😉
Voyage en couple à Dubaï
by Cabotine11 · 2018-09-11 · 5 replies
Bonjour,

Je planifie tranquillement notre voyage surprise de couple qui soulignera nos 20 ans, le 11 septembre 2019. La destination de rêve de mon conjoint est Dubaï. Je souhaite donc le surprendre, lui annoncer un jour avant le départ que nous partons que nous deux (nous avons 4 enfants) à Dubaï. Nous venons du Québec.

Actuellement j'ai trouvé une agence qui fait du semi-organisé (Dubaï et une journée à AbuDabi). L'hôtel semble correcte. Mais je ne voudrais pas passé à côté de quelque chose qu'il faut absolument voir ou faire. Avez-vous des suggestions? hôtels etc.? Je me questionne si je devrais rechercher un voyage plutôt tout organisé, s'il y en a, ou plutôt m'organisé toute seule.

Mon budget n'est pas immense mais me permet d'aller à Dubaï, soit entre 5 et 7000$ pour deux adultes. Durée 7 jours. A ce propos, pour la monnaie la-bas, est-on mieux de transiger là-bas pour faire la conversion?

Merci de votre aide
Dubai Mall pendant une escale
by Randocham · 2018-08-29 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous rentrerons d'un voyage en Namibie avec Emirates. Escale oblige à Dubai de 9H15... Nous arriverons à 7h00 environ dans la ville et nous comptons réserver la monté dans la Burj Khalifa au premier créneau c'est à dire 8h30. Pendant ce temps nous aurions aimé voir un peu à quoi ressemble le Mal. Alors certes les magasins seront fermés j'imagine mais peut on quand même rentrer dans le centre commercial? Merci pour l'aide.
Séjour Dubaï + Abu Dhabi sur 10 jours
by Alijavir · 2018-08-10 · 8 replies
Bonsoir à tous, Je compte partir l'année prochaine avec mon mari en juillet pour 10 jours avec un mix Dubaï et abudhabi . De ce fait je viens vous demander des conseils afin de créer au mieux mon séjour. Vaut il mieux atterrir à Dubaï et repartir d'abudhabi ou arriver et repartir de Dubaï ? Quel hôtel me conseillez vous pour visiter au mieux Dubaï, les plages et la ville. Idem pour abudhabi ? Je souhaite faire une excursion dans le désert, quel organisme me conseillez vous ? Ainsi que pour acheter mes billets pour visiter le burjkalifa ? Je pense faire le bus où l'on peut descendre et monter quand on veut sur 3 jours, est ce utile ? Pour aller à abudhabi, les taxis prennent ils chers ? Merci beaucoup pour vos réponses . bien cordialement Virginie
Oman et les Émirats sur 17 jours avec enfants
by Davmaster · 2018-07-12 · 1 reply
Bonjour,

J'organise mon prochain voyage en Février prochain, direction Oman & UAE

Le contexte :

2 adultes, et 2 enfants ( 5 et 10 ans) Les billets sont réservés, 17 jours mais arrivée et départ de Dubaï.

Je viens vers vous dans l'idée de diversifier le plus possible mon voyage, seulement en 17 jours il me semble compliqué de tout faire. J'ai tout autant envie de faire mer, montagne, wadi, desert, visites, bivouac ... que d'emmener mes enfants à Dubai faire un saut dans un Water Park.

j'ai très envie de me rendre a Salalah ce qui n'arrange sans doute rien à mon problème ;)

Dubai = Mascate = Sout = Salalah = Nizwa = AlAïn c'est trop vous confirmez .?

Dernière question, le 1001 Camps, je ne trouve pas de place, serait-ce déja trop tard ... ?
Itinéraire de 12 jours à Oman
by Blans · 2018-06-22 · 4 replies
Bonjour, J'ai déjà bien épluché forums et blogs pour construire l'itinéraire que nous allons faire à Oman en octobre 2018, mais j'aurai besoin de quelques avis supplémentaires, et j'ai des questions. Je précise que nous sommes une famille de 4 qui pratiquons beaucoup le canyoning en autonomie (avec rappels au besoin) et qui en sommes fans.

Dimanche: arrivée en soirée, nuit Mascate.

Lundi: Courses +Wadi Albriyeen (rando aquatique de 3-4h) -nuit white beach fins en bivouac Mardi: Bimmah sinkhole-Wadi shab 3-4h (nuit en bivouac white beach fins) Mercredi: Wadi Tiwi (3-4h rando), wahiba sand (nuit en tente bédouine dans un camp) Jeudi: Wadi Bani khalid (rando aquatique 3-4h), Sour (si assez de temps)- Nuit en bivouac ras al add pour lever matinal avec espoir observation ponte tortues. Vendredi: route matinale vers Surgar dunes, sur place l'après midi. (Bivouac) Samedi: Sugar dunes-Nizwa (Nuit à Nizwa, bivouac ou hôtel..) Dimanche: jebel akdhar (wadi bani Habib: rando 1h, Plateau de Sayq, trek 3-4h AR jusqu'à masirat al shreeqiyeen). (Nuit bivouac jebel akdhar ou hôtel Bahla?) Lundi: Fort de jabreen, Bahla, al haynn, wadi damm. (nuit en bivouac jebel sham ou trop haut (froid) nuit en guest house à al hamra??) Mardi; Jebel sham: balcony walk. Peut-on rouler dans le canyon An Nakhur?, misfat al abriyin Mercredi: Bani Awf : route+ bilat sayt+ snake canyon (où peut-on louer une corde pour le descendre en rappel dans les environs??) jeudi: Wadi al abyad+ Nakhl (fort et sources chaudes), retour à mascate (nuit en hôtel) Vendredi: Matinée à mascate (mosquée du sultant qaboos + lavage de voiture). Vol pour la France dans l'après-midi. J'ai donc souligné mes questions, au fur et à mesure, et j'en ai encore!

- Cet itinéraire vous semble t'il correct? - Pensez vous qu'il serait mieux de le faire dans l'autre sens? - Aurais je dû supprimer un étape ou regrouper certaines activités dans la même journée pour essayer de caser une matinée snorkeling sur les îles damayniat? - Peut-on dormir facilement à deux dans une toyota prado 7 places en mettant des matelas dans le coffre?

Merci de vos réponses!
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Séjour à Oman avec bébé
by Annor · 2018-06-08 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à la Toussaint à Oman en famille (3 enfants de 8, 7 et 1 an !!) et souhaiterions recevoir vos précieux conseil pour trouver l’itinéraire et hébergement les mieux adaptés notamment à notre petite choupette qui aura 1 an… on aimerait alterner camping sauvage et hôtel et faire 1 très chouette hôtel (dernier jour ?)

Quels endroits privilégier pour camping ?

Wahiba sands : on hésite entre camping sauvage et 1001 nights

Raz al jinz : on aurait aimé être sur place surtout pour sortie nocturne avec les enfants mais impossible de trouver un hébergement pour 5 ?!

Jebel shams: sachant qu’on ne pourra pas monter à + de 1800m d’altitude pour bébé, est ce que ca vaut la peine? Des conseils ?

Voici le 1er projet d’itinéraire…. Merci pour vos conseils !!!!!!!!!!!!

J1 : Mascate - nuit à Mascate J2 : Mascat ou wadi bani awf (Visite du fort de Nakhal) J3 : Jebel shams – nuit Niswa ? wadi tanoof? J4 : randonnée dans wadi tanoof - fort de bahla – nuit à Niswa J5 : direction Wahiba sands – nuit camping ? J6 : Wahiba sands et fin de journée wadi bani khalid J7 : wadi bani khalid et fin de journée raz al jinz J8 : Ras al jinz- sur- wadi tiwi J9: Wadi shab - finz - white beach J10 : Mascate
Trajet Émirats Arabes Unis - Oman
by Marine35pot · 2018-04-07 · 2 replies
Bonjour,

Je pars dans un mois pour EAU, et je souhaite faire quelques jours à Oman j'ai deja eu contact avec deux agences de locations pour la voiture qui accepte et nous fournisse l'assurance par contre j'aimerais optimiser mon temps.

Combien de temps en moyenne à la fronière Al ain, ou Al wajaja, peut-etre qu'une des deux est plus rapide ? et vers quelle heure est-il préférable de passer la frontière ?

par avance merci pour vos réponse
Excursion en mer d'Aral (Ouzbékistan)
by Breizh3544 · 2018-03-15 · 7 replies
Bonjour, Nous partons en Ouzbékistan fin Septembre pour deux semaines. L'agence locale nous propose de nous rendre à Noukous et, de là, de filer vers Moinaq, un ancien port sur la mer d'Aral. Je voudrais connaître l'avis de forumeurs sur l'intérêt de cette excursion?... Esct ce qu'il ne vaudrait pas mieux la remplacer par autre chose Pour info, mon programme actuel : Tashkent - Noukous Noukous - Moinaq - Noukous Noukous - Khiva Khiva Khiva - Boukhara Boukhara Boukhara Boukhara - Nourata - Yangui Gazgan Yangui Gazgan - Haydarkoul - Oukhum Oukhum - Tepakul Tepakul - Samarcande Samarcande Samarcande - Tashkent Est ce qu nous passon à côté de quelque chose de ne pas ratable selon vous?... La vallée de Ferran, par exemple?... Et si nous faisons l'impasse sur la mer d'Aral, que me conseilleriez vous?... A vous lire!
Agence locale pour la vallée de Fergana (Ouzbékistan)
by Isabelle17 · 2018-02-21 · 17 replies
Bonjour, Nous souhaitons découvrir l' Ouzbekistan fin mai 2018 environ 10 jours . J'ai déja eu quelques contacts avec des soi disant agences locales mais au final le "siège" est en France et tarifs encore élévés. Pouvez vous me donner des noms d'agences avec lesquelles vous avez voyagé avec liberté . On souhaite randonner et dormir chez l'habitant dans des villages : on nous propose Eski Forich Achraf Oukhoum Camps des yourtes ? Envie de respirer la faune et la flore des montagnes et découvrir les habitants au plus près et surtout au plus authentique. Ensuite on ne peut que s'imprégner des villes mystiques comme Boukhara Samarcande. La vallée de Fergana nous intéresse pour changer des visites de monuments. Est ce que cette région est stable et sure ? Enfin dans l'absolu nous aimerions beaucoup rencontrés des femmes ou des hommes exerçant la "médecine traditionnelle ". Merci à vous pour votre aide à la préparation de ce voyage
Le réseau téléphonique cellulaire à Cuba
by Romain1973 · 2018-02-15 · 3 replies
bonjour , je m'apprete a partir sur cuba tres prochainement mon operateur free , propose , la minute de communication ( reception / ou emission ) a 1 euro / min les sms ou mms , ce's presque aussi cher ,

faut il prevoir un achat de puce telephonique a cuba , pour pouvoir communiquer avec des amis sur place , ou vaut mieux il utiliser le telephone filaire ?

peut on acheter un puce local , pour iphone ou android ? en attendant vos reponse je vous souhaite une tres bonne journée romain1973
Shopping à Dubaï
by Bouchoune · 2018-02-08 · 2 replies
bonjour tout le monde jenvisage de passer 4 jours a dubai au mois de mars surtout shopping les bons plan pour acheter de l or cadeaux et les endroit sa visiter merci de me repondre
Voyage aux Émirats et à Oman et formalités
by Nayaeva · 2018-01-27 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes citoyens belges et comptons nous rendre aux Emirats et à Oman au printemps 2018. Nous avons l'intention de louer un véhicule à l'aéroport d'Abu Dhabi , de visiter l'Emirat puis de passer la frontière omanaise et de visiter le Sultanat d'Oman. Retour ensuite par Dubaï et A.D J'ai des échos disant que ce n'est possible que sous certaines condtions et on parle de "No Objection certificate "mais sans me dire exactement ce que c'est ni surtout comment l'obtenir! Un de vous a-t-il déjà rencontré et solutionné ce problème. Merci par avance pour tout info! Nayaeva
Aucune voiture de location disponible en agence à Cuba: une autre solution?
by Plokite · 2018-01-25 · 8 replies
Bonjour,

Encore un message concernant les voitures de location à Cuba, mais cette fois ci, un peu particulier : Pour faire court, à 2 semaines de partir, on ne trouve plus de location de voiture.

On est passé par une agence de voyage près de chez nous, et il y a eu beaucoup d'aller et retour de changement de programme; et on nous dit hier qu'il n y a plus de voiture dispo (hormis des voitures de luxe hors de prix). Cette précision faite pour expliquer pourquoi on en est là, mais pas pour râler :)

Je me suis donc mis à chercher une voiture un peu au dernier moment : J'ai bien sur suivi les bons conseils donnés ici, et ai fait une demande chez les noms qui reviennent souvent et qui ont l'air sérieux : - REX - Cuba Travel network - Novela Cuba - Havanautos

Mais pour l'instant pas de résa positive.

Y a t il moyen de louer une voiture à un particulier (avec un vrai contrat) ? C'est une solution qu'on avait utilisée aux Antilles, et qui arrange tout le monde, mais je ne sais pas si c'est possible à Cuba. Et si c'est possible, je ne sais pas si c'est une bonne idée :)

Si vous avez des retours d'expérience, je suis tout ouie.

Merci.

Bons voyages :)
J'ai peur d'être déçue par le Québec après avoir fait l'Ouest canadien
by Pilipote · 2018-01-11 · 19 replies
Bonjour,

Et grand merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.

J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant fait les parcs nationaux de l'ouest canadien (et de l'ouest américain) puis l'est du Canada et la Nouvelle Angleterre Canada (par la suite).

Je vous explique pourquoi. Nous avons visité (et "adoré") l'ouest canadien, les parcs nationaux de l'ouest américain, New York. Cette année (en juillet 2018) nous voudrions partir 4 petites semaines: arriver à Boston, remonter la côte de la Nouvelle Anglettere, le Québec, l'Acadie, Québec, Montéal. Mais j'ai très peur d'être décue. J'ai peur que l'est ne supporte pas la comparaison avec l'ouest.

Y en a-t-il parmi vous qui avez fait cette region (le Québec) le l'ouest Canadien? Qu'en pensez-vous? Auriez-vous été décu? Ou au contraire, avez-vous été ravis?

Merci beaucoup pour vos impressions personnelles.

Sonia
Quelle banque en tour du monde? (Belgique)
by Cerydwenn · 2018-01-07 · 13 replies
Chers voyageuses/geurs Quelle banque utilisez vous pour avoir le coût le moins élevé dans les frais bancaires partout dans le monde? Je pense plutôt aux belges ou à des banques européennes si ça existe en ligne?

Merci pour vos réponses
Carte touristique Cuba (depuis la Belgique) et vol d'entrée et sortie différents
by Cerydwenn · 2018-01-06 · 2 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage autour du monde pour fin mars 2018, je voudrais aller à Cuba depuis Bruxelles. Je vois qu'il faut absolument prévoir une carte de tourisme. Celle-ci doit elle être demandée à l'ambassade de Bruxelles? Quel est le moyen le moins cher et le moins contraignant de l'obtenir?

Etant donné que je compte arriver à Holguin et ressortir par La Havane vers Cancun, cela va t-il poser problème si je prouve que j'ai un vol de sortie du pays mais pas vers mon lieu de provenance?

Je pensais rester 30 jours, qu'en pensez-vous?

Merci d'avance

Sandrine
Road trip de 17 jours en famille dans l'Ouest américain en camping et hôtel en été
by Ryfyfy · 2018-01-06 · 16 replies
Bonsoir à tous, Quel plaisir depuis des mois de vous lire et relire... vos conseils et carnets de voyages sont vraiment super ! Tout cela nous a bien fait rêver et le rêve deviendra réalité cet été 2018 ! A notre tour de vous demander conseils. Nous sommes une famille avec 3 enfants de 20, 18 et 6 ans. Voici une 1ère ébauche de notre périple du 11 juillet au 29 juillet :

11juillet : Départ de Barcelone (billet moins chers 420 euros A/R). Arrivée à Los Angeles à 15h00 et départ en voiture pour LAS VEGAS (461 km / 4h15) 11 au soir/12/13 : Las Vegas (hôtel Excalibur) 13 au matin : Las Vegas / Grand Canyon (433 km/ 4h15) (camping, en tente, à déterminer) 14/15 : Grand Canyon 15 : Grand Canyon / Monument Valley (370 km /4h) (camping à déterminer) 15/16 Monument Valley 16 : Monument Valley / Lake Powell (276 km / 2h40) (camping à déterminer) 16/17 Lake Powell 17 : Lake Powell / Bryce Canyon ( 233 km/ 2h30) (camping à déterminer) 17/18 Bryce Canyon 18 Bryce / Zion (216 km / 2h10) (camping à déterminer) 18/19 Zion 19 Zion / Dead Valley (411 km/ 3h50) (camping ?) 19/20 Dead Valley 20 Dead Valley / Mammoth Lakes (324 km / 3h30) (camping à déterminer) 20/21 Mammoth Lakes 21 Mammoth Lakes / Yosemite (482 km / 6h10) (camping à déterminer) 21/22 Yosemite 22 Yosemite / San Francisco (267 km / 2h55) (Hôtel ou appart à voir) 22/23/24/25 San Francisco 25 San Francisco / Los Angeles ( 700 km...ouf...) 5h30) (voir s'il est préférable de couper ce trajet...) 25 au soir/26/27/28 Los Angeles 29 Départ de Los Angeles vers Barcelone

Voilà notre ébauche. Est-ce réalisable et raisonnable ? Y a t'il des sites ou activités incontournables avec nos grands et petit enfant ? J'aurais tellement voulu faire Yellowstone mais je ne vois pas comment cela peut être possible... Nous pensons que planter la tente nous permettra d'être au plus près de la nature et allègera...le budget. Avez-vous des campings à nous conseiller ? Merci pour tous vos conseils qui me permettront d'affiner le périple.

A très vite !

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