Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Slovénie: trek autour du Triglav et autres pérégrinations
by Boz51 · 2015-10-08 · 12 replies
Trek Magazine a sorti un numéro début 2015 sur la Slovénie avec la présentation d’un circuit autour du Triglav (plus au sommet de Slovénie) dans les Alpes Juliennes. Il y a deux tours de proposer : un de 6 jours et un autre de 12 jours. Le « Tour du Triglav » est une idée des auteurs de l’article et consiste à relier entre eux différents sentiers existants afin d’en faire une boucle.

Le problème, c’est que je n’ai que 9 jours de disponible et que j’ai bien envie de faire les deux. Pour tenir les délais, il va donc falloir le faire en autonomie pour éviter de perdre du temps à rejoindre tel ou tel refuge. Cela évite, d’une part, de devoir s’arrêter à un refuge alors que la journée n’est pas terminée et, d’autre part, de devoir faire un détour pour rejoindre ledit refuge (qui ne se trouve pas forcément au niveau du sentier).

J’ai donc réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec mon matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 9 jours pour un sac qui pesait, au début du périple, 18 kg.

Je précise toutefois qu’en principe, il est interdit de camper dans le parc. Maintenant, une partie de l’itinéraire est extérieure au parc et de plus, il s’est avéré que certains refuges étaient complets lors de mon passage (ceux autour du Triglav notamment (Dolic, Planika, Zasavska koca na Prehodavcih…)) à tel point qu’il n’était même pas possible de dormir dans la cuisine ou la salle à manger.

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS topo sur internet.

Jeudi 30 juillet 2015 : Arrivée à l’aéroport de LJUBLJANA à 11h35. Il est possible de prendre le bus public pour se déplacer mais c’est extrêmement lent. Il est préférable de prendre un minibus qui attend en face de la sortie. Le prix dépend du nombre de personnes transportées. Celui qui peut m’amener à BOHINJSKA BISTRICA passe également par le très touristique village de BLED donc pas de problème pour que ce bus se remplisse rapidement. Cela m’aura coûté 28 €. Arrivé au village à 13h15, je remplis ma poche à eau au robinet du cimetière et c’est parti ! L’objectif est de rejoindre le refuge Zorka Jelincica (durée : 4h00), c'est-à-dire d’atteindre la ligne de crête en partant du fond de la vallée : beau dénivelé pour commencer ; Le sentier commence par traverser le village, puis un champ (il faut ouvrir un portail). Je mange un morceau avant de commencer la montée. Le temps n’est pas terrible, il y a des nuages et il commence à pleuvoir au point que mes chaussures finissent par être détrempées ; En plus, le sentier n’est pas simple car il est argileux et donc glissant lorsqu’il est mouillé ; Le sentier traverse une sorte de plaine d’altitude avec quelques maisons de bergers mais il n’y a personne. Je poursuis jusqu’au col mais c’est assez difficile car c’est le 1er jour. Je l’atteins à 18h30 : je décide de camper juste avant le col sur le versant est car il y a un petit espace plat (inespéré dans ce coin-là) mais c’est aussi très exposé au vent et la nuit sera agitée (vent et pluie): je ne dormirais quasiment pas…

Vendredi 31 juillet 2015 : Départ à 7h30 tant bien que mal avec mes chaussures mouillées : il fait froid, il pluviote et il y a du vent ; Je m’arrête au refuge Zorka Jelincica pour acheter une bouteille d’eau (3,5 €) car la gardienne refuse de me donner de l’eau du robinet car elle pense que je vais tomber malade. Sauf que j’avais prévu les pastilles chlorées mais difficile de se faire comprendre ; Direction le mont VOGEL en suivant la ligne de crête : les paysages sont beaux mais le sentier est parfois compliqué avec quelques passages de varappe. A l’est, le TRIGLAV est déjà dans les nuages ;





Je monte au sommet du mont SIJA : il y a pas mal de monde car on peut y accéder depuis le village en contrebas grâce au téléphérique.



Je décide de poursuivre jusqu’au refuge de KOMNA (4h) mais c’est difficile car le sac est encore assez lourd et que les chaussures sont trempées : les cloques sont inévitables ; J’avais pensé rejoindre le refuge RAZOR au niveau du mont VOGEL mais cela oblige à faire un détour d’1h30 car il est un peu à l’écart du parcours. En plus, le lendemain, il aurait fallu remonter pour récupérer le sentier…



J’arrive au refuge à 19h30 pour demander de l’eau du robinet et je poursuis à la recherche d’un coin tranquille pour camper : j’en trouverais un peu après (avant d’atteindre le Krnskih Jezerih). Samedi 1er août 2015 : Je pars à 8h30 en direction de Krnskih Jezerih après avoir séché ma tente au soleil ; Il y a un joli lac à 20 min du refuge sur le chemin du mont KRN. Atteindre ce sommet n’aura pas été simple compte tenu du poids du sac et de l’état de mes pieds ! Je l’atteins à 16h. Pour mémoire, il est parfois inscrit sur une pierre près du sentier l’inscription VODA : cela signifie qu’il y a une source d’eau à proximité ;





Le paysage est vraiment beau : de là-haut, il est possible de voir tout le massif des alpes juliennes avec le TRIGLAV en point d’orgue et le lac en contrebas ;

En redescendant, on tombe tout de suite sur le refuge du KRN gardé par un sympathique couple : j’en profite pour faire le plein d’eau ; J’entame la descente en direction du village de DREZNICA à 16h30. C’est interminable et le chemin est parfois très étroit à partir du moment où on bifurque sur le versant nord est.



Je décide de camper dans la forêt à l’abri des averses du soir…

Le Waitukubuli National Trail: "Après bondie, c'est la ter"
by Boz51 · 2015-03-29 · 19 replies


Nous avons réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec notre matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 14 jours. Cette formule présente l’avantage de ne pas avoir à faire de détour pour rejoindre les lodges situées à proximité du parcours synonyme de perte de temps et de tracas en tout genre mais l’inconvénient de porter un sac qui pesait, au début du périple, entre 20 et 25 kg.

Pour le réchaud, d’après l’office de tourisme, il n’est pas possible de trouver de cartouche de gaz sur l’île. Il a donc fallu investir dans un réchaud à essence dans la mesure où il n’est pas possible de transporter de cartouche de gaz en avion (même en soute).

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS sur internet mais impossible d’en trouver une avec les courbes d’altitude.

Nous avons parcouru le trail du sud au nord. Il est parfaitement balisé d’une trace bleue et jaune visible tous les 10 mètres. Les cartes téléchargeables sur le site du Waitukubuli National Trail (non topographiques) sont utiles mais le bornage figurant sur certaines (segment 7,8,9 et peut-être d’autres encore) ne correspond pas avec les bornes sur le sentier. Mais il y a des panneaux un peu partout : il suffit de suivre la flèche :



Les segments sont qualifiés de « faciles » (segment 10) à « très difficiles » (segments 8 et 9), les autres étant dits « modérés » sauf le 11 qui est « difficile ». Les temps de parcours annoncés vont de 3h (segment 10) à 9h (segment 8) mais le temps de parcours réel dépend surtout de l’état du sentier. S’il a plu dans la nuit, le sentier sera boueux, les roches glissantes et l’ensemble instable ce qui peut contrarier la progression surtout si le sac est lourd. La durée de parcours que j’indique est celle qui figure sur le site officiel et non pas celle parcourue.

Sur certains sites, il est recommandé aux randonneurs de ne pas prendre de chaussures de randonnée mais plutôt des sandales compte tenu de la nature boueuse des sentiers. Il est bien évident que ce conseil ne s’adresse pas à ceux qui portent un sac !

Le temps a été clément durant notre périple car les averses durant la journée ont été rares (seulement deux averses durant le segment 2 après le passage du col). Nous en avons eu d’autres mais nous étions alors dans la rainforest et la couverture végétale nous protégeait au point de ne pas être certain de savoir si le bruit qu’on entendait était dû à la pluie ou au vent. Les gouttes n’atteignaient pas le sol.

La nuit, les averses étaient quasi systématiques et les abris installés tout au long du parcours ont été bien utiles même s’ils ne sont pas conçus pour cela. En effet, généralement, il y a une table en bois au milieu de l’abri et parfois, elles sont scellées si bien qu’il n’est pas possible de les déplacer pour planter la tente.

Evidemment, nous sommes en milieu tropical et l’humidité est omniprésente. Même s’il ne pleut pas durant la journée, les végétaux sont recouverts de la rosée matinale et les chaussures et le pantalon sont très vite trempés. Pour les chaussures, c’est peine perdue mais pour le pantalon, le mieux c’est de ne prendre qu’un surpantalon en Gore Tex : ça tiendra durant tout le parcours.

Il fait jour à partir de 6h et nuit vers 18h.

Samedi 7 mars 2015 :

Départ de Pointe à Pitre à 8h30 en avion et arrivée à 9h à Melville Hall. Pour infos, il est possible de changer des euros contre des EC$ à l’aéroport de Pointe à pitre (2,75 EC$ pour 1 € : taux pas terrible mais ça dépanne).

A Melville Hall, le prix du taxi pour rejoindre Roseau est de 25 € par personne et non pour la course. On décide alors de demander aux autres passagers de l’avion s’ils peuvent nous déposer à Roseau. Deux français, venus pour faire de la plongée, ont loué une voiture et acceptent de nous déposer (1h de route environ). Achat du Pass (40 US$ mais possible de payer en euros) à l’aéroport auprès de l’agence de location de voiture Courtesy car rental.

Direction Scotts Head en bus (5 EC$ / personne ; la « station de bus » est facile à trouver). A Scotts Head, il est possible de trouver de l’essence (gazoline) nécessaire pour le réchaud pour un prix dérisoire (moins chère que l’eau en bouteille !).

- Segment 1 (Scotts Head – Soufrière Estate) : 4h pour 7 km (modéré).

Nous débutons à 12h30. La pente est abrupte jusqu’au plateau du crabier avec un passage « aménagé » pour contourner un pont détruit. Nous mettrons 2h30 pour atteindre ce plateau.



Cette zone abrite des bernard l’hermite.



Depuis le plateau, il est possible de voir la péninsule de Scotts Head.



La descente ensuite est facile. Notre premier contact avec la population aura été à Scotts Head : un jeune nous demanda si on voulait de la « jaja »… Le second est tout aussi sympathique : nous passons devant une maison et demandons de l’eau. Pas de problème : le type rentre dans sa maison pour chercher les glaçons et remplir nos poches à eau, complète avec l’eau pendant que sa femme part dans son jardin nous cueillir deux noix de coco qu’elle nous prépare pour qu’on puisse en boire le contenu ! La population est vraiment accueillante et ça se confirmera tout au long de notre périple.

Nous arrivons aux sources chaudes de Sulfure Estate où il existe un point d’eau potable. Nous poursuivons jusqu’au dépôt de souffre qui se trouve un peu au-dessus pour camper. Il est 17h.



Dimanche 8 mars :

- Segment 2 (Soufrière Estate – Bellevue Chopin) : 6h pour 11 km (modéré).

Départ à 7h pour une montée raide et nous connaîtront notre première averse au passage du col. Après avoir traversé le village, nous arrivons à la jonction Morpo/Picheline. Nous optons pour Picheline : le reste du parcours sera alors de la route secondaire jusqu’à Bellevue Chopin que nous atteignons à 14h30. Il y a un point d’eau juste à la fin du segment.



Beaucoup de carcasses de voitures jalonnent le parcours :



Nous entamons le segment 3 pour trouver un lieu de campement. Nous demandons à un particulier si on peut dormir dans son jardin car il est difficile de trouver une zone plane dans ce secteur. Pas de problème.

Volcans de Java, Bali express et plages de Lombok
by Boz51 · 2014-09-06 · 27 replies
Récit de notre voyage de trois semaines en Indonésie avec la visite d’une partie de l’île de Java (l’est), du nord de Bali et de Lombok. Le parcours est classique mais sportif.

A noter que les tarifs mentionnés dans le Lonely Planet et le Routard ne sont plus du tout à jour.

Pour une carte GPS d’Indonésie :
http://mapas.alternativaslibres.es/downloads.php

Niveau équipement, nous avons pris notamment : - Un sac à dos avec tout l’équipement pour bivouaquer (mais pas de réchaud), c’est-à-dire, une tente, deux sacs de couchage, deux matelas, frontales, bâtons de marche, veste gore tex, polaire, bonnet, gants… - Deux masques à gaz avec filtres ABEK1-P3 pour le Kawah Ijen (achetés ici : http://www.securimed.fr/).

Jeudi 07 août 2014 : - Départ de Paris à 22h30 avec Qatar Airways : prix du billet 771 € car retour prévu le lundi 1er septembre et non pas le dimanche 31 août, soit 200 € d’économie à la clé (par personne !) ;

Vendredi 8 août 2014 : - Arrivée à Doha à 5h55 - Départ pour Jakarta à 9h30 ; - Arrivée à Jakarta à 22h05 - Hôtel Padjadjaran Suites Hotel Cengkareng (coût : 642 510 IDR (40 €) ;Jl. Pembangunan 3 No.17 Tangerang, 15121, tél : +622155737271) : hôtel d’aéroport bien pour une nuit de transit.

Samedi 9 août 2014 : - Départ pour Yogyakarta à 10h05 (durée : 1h15) avec la compagnie Garuda (coût :895 300 IDR, soit 55 € / pers) ; - Direction le Phoenix Hôtel (coût :1 855 040 IDR, soit 120 € : très bel hôtel surtout pour les chambres avec balcon donnant sur la piscine) en taxi (tarif fixe de 60 000 IDR)



- Nous sommes allés au Pasar Ngasem, le marché aux oiseaux (ouv. de 8h-16h). On peut y voir des oiseaux mais aussi des serpents, poissons, lapins, chiens, chats… ; - On voulait ensuite aller au Pasar Beringharjo, le marché principal (ouv. de 8h à 16h30) mais c’était trop tard : la circulation dans cette ville et d’une manière générale à Java est compliquée... (circulation dense et deux-roues très nombreux) - Au retour pour l’hôtel, nous irons passer une visite médicale dans un centre médical (Laboratorium Klinik Pramita Kantor Cabang qui se trouve pas très loin de l’hôtel) car nous allons faire l’ascension du Semeru et il est parfois demandé de présenter un certificat médical à l’entrée du parc (prix : 50 000 IDR / pers).

Dimanche 10 août 2014 : - Visite du Kraton et environs (ouvert uniquement le matin de 8h à 13h30 + danses royales entre 10h30 et 12h). Bien entendu, notre taxi nous arrête à la mauvaise entrée, celle de l’enceinte du village royal, site qui ne présente guère d’intérêt (8 000 IDR / pers). L’entrée du Kraton se trouve derrière (coût : 13 000 IDR / pers). A notre arrivée, on croise un groupe de français accompagné d’un guide francophone : ils nous inviteront à les suivre. La visite du palais est quand même plus intéressante avec un guide car le palais en lui-même n’est pas franchement passionnant ;

- Retour à l’hôtel pour retrouver notre chauffeur : pour ces vacances, j’ai pris l’option location de voiture avec chauffeur pour plusieurs raisons. La première est liée aux séquelles de la très courte colonisation britannique : les indonésiens conduisent du « mauvais côté » c'est-à-dire à gauche ! Ensuite, la circulation est très dense et pour ne rien arranger, les routes sont très étroites (il est rare de dépasser les 80 km/h). Lorsque deux véhicules se croisent, c’est le plus petit qui se rabat sur le bas côté. Enfin, comme nous changerons d’hôtel quasiment tous les jours, j’ai besoin qu’une personne surveille les bagages restés dans la voiture pendant que nous visitons les temples, volcans ou plages. Pour trouver les chauffeurs (nous en aurons 3 différents pour Java et 2 pour Bali), j’ai contacté Nivory Boy qui est lui-même chauffeur guide mais déjà réservé dès le mois d’avril pour le mois d’août ! (contact : nivory_boy@yahoo.com.sg; tél : 0812 963 9223 (avec SIM card local) +62 812963 9223 (avec SIM card internationale), voiture : Toyota Avanza avec clim du 10 au 22 août (sauf le 18 août : 4x4) ; prix : 9 500 000 IDR (593 €, soit 46 € par jour) (essence, parking, nourriture et logement du chauffeur compris) (changement de voiture et de chauffeur à Bali). J’ai bien essayé de négocier le prix mais pas évident par mail. Pour une liste de chauffeurs : http://www.voyageindonesie.net/guide.html ; - Visite des temples de Prambanan (demi-journée ferme à 17h30 prix : 207 000 Rp/pers) : visite agréable mais sans plus : le temple principal est toujours en cours de rénovation ;

- Direction Borobudur (durée : 1h30) - Hôtel Lotus II (prix : 225 000 IDR (14€) ; jackpriyana@yahoo.com.sg). L’hôtel nous trouvera une guide parlant français pour la visite du temple le lendemain ; - Passage rapide au temple de Mendut pour voir le bouddha (éclairé la nuit).

Lundi 11 août 2014 : - Visite du temple de Borobudur à partir de 6h avant l’arrivée des cars de touristes (coût : 391 000 Rp pour 2 avec la réduction de 15 % car nous logeons dans un hôteld u village + guide francophone : 75 000 Rp) : les explications de notre guide seront essentielles pour comprendre tout l’intérêt d’un tel site. Tout est dans le symbole : les statuts des niveaux inférieurs sont différents selon qu’on se trouve à l’est, ouest, sud ou nord et symbolise la charité, la sagesse… Certaines fresques sont également commentées et illustrent la pensée du bouddhisme ;

- Visite des alentours et direction le pic de Suroloyo en voiture : j’avais envisagé de descendre à pied jusqu’au temple de Borobudur mais les nuages sont déjà là et la vue est bouchée. J’avais pensé également aller jusqu’au temple de Selogryo mais ce n’est pas tout proche et nous avons de la route à faire pour rejoindre le plateau de Dieng (durée : 3h30). Nous ferons une halte à Wonosobo pour manger - Il y a plusieurs hôtel basique à Dieng comme l’Hôtel Bu Jono ou encore le Puspa Indah où nous avons eu une chambre de classe A… sans fenêtre ! (250 000 IDR). - Visite du complexe d’Arjuna qui est un ensemble de très anciens temples dédiés à Shiva et le Candi Gatutkaca : les temples ne sont pas en très bon état ce qui peut se comprendre compte tenu de leur âge. Ce qui est plus difficile à comprendre, et cela se révèlera fréquent dans les lieux touristiques, au bord des routes, sur les plages ou dans les parcs naturels, c’est le nombre d’ordures qui jonche le sol : sacs plastiques bien sûr mais aussi des restes alimentaires et tout ce qu’on peut retrouver dans une poubelle.

- Pour le repas, nous irons à l’hôtel Bu Jono incités par le Lonely Planet décrivant l’établissement ainsi : « une adresse simple et accueillante réputée pour son charme auprès des globe-trotters depuis des années. […] Le plaisant restaurant du rez-de-chaussée a des airs de salon de thé victorien, avec ses nappes et ses rideaux proprets ». Ok, sauf que l’hôtel se trouve au milieu du carrefour principal du village (c’est-à-dire au milieu du bruit des camions et des mobylettes) et le restaurant ne ressemble plus à grand-chose depuis bien longtemps. Merci Lonely Planet pour tes précieux conseils !

Mardi 12 août 2014 : - Visite du TelagaWarna (beau lac dont nous avons fait le tour coût : 50 000 IDR/pers)

puis du Kawah Sikidang (mare de boue en ébullition),

du CandiBima (caché derrière son échafaudage de bambou car en cours de rénovation), du Kawah Candradimuka (un cratère avec de la fumée et de la boue en ébullition),

puis le Sumur Jalatunda (trou profond avec un lac au fond)

et enfin le Kawah Sileri (il est possible de descendre jusqu’au lac d’eau chaude : joli pour les couleurs (coût : 5 000 IDR/pers)).

- La visite du plateau de Dieng aura été notre premier contact avec le volcanisme actif en Indonésie. Sans être spectaculaire, ça reste tout de même un bon souvenir (pour visiter tous ces sites, avoir une voiture facilite grandement les choses). - Direction Selo (durée : 3h30) avec un arrêt à Wonosobo pour manger comme à l’aller ; - Hotel Ratri Home Stay (tél :081329287256 coût : 150 000 IDR pour l’hôtel, et 150 000IDR / pers pour l’ascension du Gunung Merapi). Les prix sont plus que corrects et cela s’avèrera suffisamment rare pour être signalé. Le patron s’appelle Sony et c’est le chef des guides : très sympa. Chaque matin, les touristes sont rassemblés dans cet hôtel vers minuit-1h. Le nombre de guides dépend du nombre de touristes. Tout le monde part en même temps et au fur et à mesure de l’ascension, des groupes se forment naturellement suivant l’état de forme de chacun. De toutes les ascensions que j’ai faites en Indonésie, c’est celle du Gunung Merapi qui m’aura donné le plus de fil à retordre. Bon, c’était la première de l’année mais quand même ! Il faut savoir que ça monte sec dès le départ et je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est pareil au Semeru et au Rinjani : il n’existe pas, en Indonésie, de sentiers en lacets comme on peut le voir un peu partout ailleurs. Le sentier est une ligne droite qui monte la pente et rien de plus. C’est la première fois que je vois une chose pareille.
La haute route de l'Everest (octobre/novembre 2013)
by Boz51 · 2013-12-22 · 102 replies
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment : - Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB); - Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ; - Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour - 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale - Un sac de couchage Tundra (The North Face) - Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.

Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).

Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.

Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)



- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.

Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !



- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...

Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.



Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.



- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).





- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Choisir un compact à piles
by Boz51 · 2013-09-21 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'ai acheté il y a 5 ans un Pentax Optio E40 pour débuter dans la photo que je pratique dans le cadre de mes treks (pour photographier des paysages essentiellement). Les années passant, je deviens plus exigeant sur la qualité des images et les dernières photos que j'ai réalisées me déçoivent (cf. photos jointes). Les photos sont ternes et l'arrière-plan brumeux. Je suis contraint de les retravailler au photofiltre après coup ce qui n'est pas très satisfaisant.

Je cherche donc un nouvel appareil compatible avec les contraintes du trek : poids léger, facile à ranger, de préférence à piles (plus pratique je trouve, quand on ne peut pas recharger car moins cher que d'acheter plusieurs batteries mais c'est un critère secondaire) et bien sûr, avec une qualité d'image suffisante pour pouvoir photographier des paysages de montagnes sur différents plans.

Je viens de passer l'après-midi à lire et relire les différents postes sur le thème "compact, reflex, bridge, ou hybride ?" et notamment celui là : http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=6051074;page=5;search_string=hybride;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;

J'ai donc exclu les réflex ainsi que les bridges (dont j'ai découvert l'existence) comme cela est conseillé notamment par Andre1980 si j'ai bien lu. De tous les commentaires lus, j'ai fait une liste :

- le Fuji Finepix X10 ; - Sony Cybershot DSC HX20V ; - le Sony RX100.

Pensez-vous que l'un de ces appareils pourraient convenir à mes attentes (liste non exhaustive) ?

Mon budget est entre 600 et 800 €.

Arnaud
A l'assaut des montagnes noires!
by Boz51 · 2013-09-08 · 16 replies
Pour ce voyage, nous avions les guides Lonely Planet 2013 (en français), Evasion chez Hachette (plus complet que le précédent) et le Rother Monténégro pour les randonnées (en allemand mais j’ai traduit l’en-tête de chacune des randonnées pour pouvoir faire le choix (traduction par Bing translator (disponible sur demande) donc il faut parfois faire preuve d’imagination voire d’abstraction…) ). Les numéros désignant les randonnées ci-dessous font références à la numérotation du guide Rother.

Pour une carte GPS : je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée mais je peux la transmettre sur demande. La plupart des sentiers de randonnée s’y trouve mais il manque les courbes d’altitude.

Moyen de transport : voiture de location (mieux vaut prendre une petite voiture compte tenu de la taille des route monténégrines (routes de montagne) et peu importe la puissance puisque la plupart des routes sont limitées à 60 voire 40 Km/h).

Jeudi 15 août 2013 : - arrivée à l’aéroport de Dubrovnik à 13h55 puis direction Herceg Novi (pas de temps d’attente à la douane) ; - visite de la ville - Hôtel VillaŽivanović (coût : 26 € avec la clim ;
http://www.apartmanihrvatska.hr/...DIVANOVI%C4%8... Latitude 42.45331, Longitude 18.57848 (N 042° 27.199, E 18° 34.709) : bien.

Vendredi 16 août 2013 : - Randonnée n° 2 Radostak (durée : 3h30 type : aller-retour) : cette montagne domine tout le secteur ce qui permet d’avoir un beau point de vue sur le littoral. Le départ se fait depuis un parking près d’un chenil et est parfaitement balisé ensuite ;

- Visite en voiture de l’arrière pays pour faire la boucle Kameno – Crkvice – Vrbanje mais il s’avère que la totalité de ce trajet n’est possible qu’en 4x4 notamment la partie Vrbanje - Crkvice ; - Hôtel VillaŽivanović.

Samedi 17 août 2013 : - Randonnée n° 3 Subra du massif d’Orjen (durée : 5h30 type : boucle bien balisée) : la plus belle randonnée du séjour avec des paysages superbes et variés. Par contre, il ne s’agit pas uniquement de marcher sur un sentier bien tracé : il y a un peu de varappe à la montée et surtout à la descente et il ne faut pas avoir le vertige. La randonnée commence au parking de l’ancien Motel Borici mais il est possible de rejoindre le refuge Vratlom en 4x4 par la piste et économiser 2 h de marche aller-retour.

- Direction Risan ; - Hôtel PajoApartments(coût : 35 € avec la clim ; radandasic@hotmail.com ; Latitude 42.51437, Longitude 18.69499 (N 042° 30.862, E 18° 41.699) : pas facile à trouver car aucune indication : c’est entre la boutique de paris sportifs et la Konoba mais c’est plus simple de demander au serveur du snack qui se trouve sur la place du marché.

Dimanche 18 août 2013 : - Randonnée n°6 Sveti Andrija (durée : 4h30 type : aller simple bien balisée) : la montée jusqu’au fort est exposée au soleil ce qui rend l’exercice difficile en période de canicule. Certes, la vue sur les bouches de Kotor est magnifique :

mais le plus beau se trouve après, lorsque la descente commence et passe par le fort de Jezevic.

A la fin de la randonnée, on atteint la route côtière et il y a un arrêt de bus un peu plus loin sur la droite qui permet de retourner à Pérast où se trouve notre voiture. Une fois atteint, je lève mon pouce pour faire du stop et une voiture s’arrête immédiatement : nous n’aurons même pas eu le temps de nous poser ! - Baignade à Perast et visite du village - Visite de la grotte de Lipci (dévastée par un incendie : nous n’avons vue aucune trace préhistorique) et le monastère Banja (ouv. de 16h à 19h) - Direction Kotor - Hôtel ApartmentsSimun à Muo (coût :35 € avec la clim ; ljubomir.s@t-com.me Latitude 42.43483, Longitude18.75688 (N 042° 26.090, E 18° 45.413)) : très bien avec un petit parking.

Lundi 19 août 2013 : - Randonnée n°8 + 9 : Tivat-Vrdola-Gorjni Stoliv-Stoliv (durée : 3 h 30 type : aller simple peu balisé jusqu’à Vrdola d’où l’utilité du GPS). Les 2 randonnées (n°8 et 9) sont des boucles mais nous avons combiné les deux. Il faut juste préciser que la partie du sentier Sveta Nedelja-Vodapad-Gornja Lastva n’est pas praticable car la végétation a tout recouvert : il faut donc passer par Kuk pour atteindre Vrdola et redescendre vers Stoliv. Le retour vers Tivat pour récupérer la voiture en stop a pris un peu plus de temps car il y avait peu de passage mais nous n’avons pas attendu plus de 30 min.

- Visite de Kotor : jolie ville close avec plein de vieux monuments et les nombreux touristes qui vont avec. Une glace et on repart. - Hôtel ApartmentsSimun.

Mardi 20 août 2013 : - Randonnée n° 17 Babina Glava du parc national du Lovcen (durée : 3h30 type : boucle correctement balisé mais le GPS a été utile). Belle randonnée mais la portion de piste est ennuyeuse. Arrivé à l’alpage, il est possible de voir la côte. - Direction Krstac pour faire la randonnée n° 12 : Pestingrad (durée : 2h15 type : aller-retour mais boucle sur la fin ; peu balisé à l’aller après l’intersection). La plus belle vue sur Kotor et la baie (cf. photos 8 à 10).





A l’intersection, le sentier tel qu’il figure dans le Rother part sur la gauche mais je l’ai perdu très vite. Du coup, j’ai repéré le sommet du Djerinski et j’y suis allé directement, sans détour. Le parcours pour atteindre Pestingrad est assez précaire : il faut éviter de trébucher ! - Retour à Kotor par la célèbre Serpentine. - Visite de Budva (Stari Grad) en mangeant une part de pizza et une glace à 80 centimes d’euros ! - Hôtel ApartmentsMarić (coût : 35 € avec clim en principe mais les premiers arrivés à qui étaient destinés cette chambre se sont pleins de ne pas en avoir et la propriétaire leur a donné l’appartement qui nous était destiné nous reléguant dans un appartement certes plus grand mais sans clim ; tél : +38269556668 ; Lazi bb Budva, 85310 ; Latitude 42.29507, Longitude 18.84928 (N 042° 17.704, E 18° 50.957)).

Mercredi 21 août 2013 : - Randonnée n° 21 Brajici-Goli Vrh 1 087 m (durée :3h00 type : aller-retour mais boucle sur la fin bien balisé sauf lorsqu’il faut atteindre le Goli Vrh en quittant la piste sur la gauche (indiqué par un panneau)). Belle randonnée qui permet de voir toute la baie

et d’apercevoir le lac Skadar depuis le Goli Vrh. - Visite du port de Przno et de Sveti Stefan : après avoir garé la voiture à Przno, nous avons longé la côte vers Sveti Stefan en passant par la plage privée déserte de Milocer et atteindre la plage publique bondée aux pieds de Sveti Stephan (qu’il n’est pas possible de visiter car la presqu’île a été privatisée par un groupe hôtelier de luxe). - Visite du monastère de Rezevici. - Pansion 22 (coût : 40 € ; http://www.pansion22.com/index-fr.html) : l’hôtel est très bien à ceci près qu’il y a un bar de l’autre côté de la rue et qu’il organisait une soirée ce jour-là. La propriétaire est venue nous prévenir à l’avance en nous offrant des boules Quies mais jamais je n’aurais cru que la musique serait aussi forte : ça raisonnait dans la cage d’escalier de l’hôtel. Je n’ai jamais vu une chose pareille : impossible de dormir avant 1 h du matin, heure de fermeture dubar. - Restaurant Kole : découverte du Njeguski razanj (viande fumée cuite à la broche farcie de prsut et de fromage).

Jeudi 22 août 2013 : - Visite de Cetinje avec les anciennes ambassades et autres demeures royales ainsi que le monastère ; - Direction en voiture vers le parking du JezerskiVrh pour visiter le mausolée de Njegos ; - Direction la ville de Bar par Rijeka Crnojevica-Rijecani-Poseljani-Virpazar, petite route qui longe le lac Skadar mais la progression est lente car la route est très étroite. - Visite de la vielle ville abandonnée de Bar (StariBar) : à faire.

- Puis direction Zabljak avec la visite du monastère d’Ostrog (cf. photo 14) : on entre et on repart : la visite des monastères et autres édifices religieux présente en général peu d’intérêt dans la mesure où ils se ressemblent tous et que leur importance revêt un caractère essentiellement spirituel qui nous est étranger. La place qui en est fait dans les guides est trop importante à mon avis.

- Hôtel ApartmentsVuković (coût : 35 € ; tél : +38269432771 ; travel_agency_freedom@yahoo.com ; Borislava Pekića bb Žabljak, 84220 Latitude43.15409, Longitude 19.11693 (N 043° 9.245, E 19° 7.016)) : la chambre du dernier étage est très bien. Les enfants des propriétaires tiennent une petite agence de voyage qui propose des randonnées dans le Durmitor et du rafting sur la Tara.

Vendredi 23 août 2013 : - Randonnée n° 47 Ledena Pecina (durée : 5h15 type : boucle bien balisée mais la multitude de sentiers quis’entrecroisent laisse parfois perplexe). Belle randonnée tant à l’aller qu’au retour avec en plus, en fin de journée, les nuages qui s’amoncellent et l’orage qui gronde : bonne ambiance. Sur la plupart des randonnées de la côte adriatique (d’Herceg Novi à Budva), nous n’avions croisé jusqu’à présent strictement personne alors que la côte elle-même est bondée de monde. Pour cette randonnée, nous avons rencontré des randonneurs mais on est loin de la surfréquentation. Pour mémoire, l’entrée du parc est payant (3 €/pers + 2 €pour le parking) et il semble qu’il n’y ait qu’un bureau situé près du lac noir. De plus, peu après le début de la randonnée, nous avons croisé un garde qui a contrôlé nos billets. Cette randonnée est l’une des plus fameuse car la grotte de glace est une curiosité en soi : cette grotte est parsemée de stalagmites de glace car l’eau qui s’égoutte de la paroi gèle par endroit au point de constituer des stalagmites. Il semble que cela est plus impressionnant en début de saison car lorsque nous y étions, la plupart des stalagmites étaient tombés. Le retour permet d’approcher l’intérieur du parc du Durmitor et d’observer les montagnes. Il y en a pour tous les goûts : les vieux dômes genre Massif Central (datent du Crétacé) et les aiguilles genre Massif alpin (plus récent car datent du Jurassique).









- Visite du Lac Noir (Crno Jezero) sur le retour.



- Hôtel ApartmentsVuković.
Galapagos 2012: récit
by Boz51 · 2012-09-23 · 21 replies
Visiter les Galapagos en solo ou en croisière ? Nous ferons les deux mais rétrospectivement, l’option croisière s’avère être la plus adaptée pour la découverte de l’archipel. De plus, il est inutile de vouloir visiter le maximum d’îles car on y voit souvent les mêmes animaux et il faut rappeler également qu’au mois d’août, c’est l’hiver et que la plupart des arbres n’ont pas de feuilles (sauf essentiellement la mangrove) ce qui fait que les paysages n’ont rien d’extraordinaires.

L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :

- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins

- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras

- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.

A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.

Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :

-
http://www.galapagosislandsonline.com/;

- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;

- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;

- http://www.galapagoslastminutes.com/;

- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.

Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/

Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…

Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.

Lundi 27 août 2012 :

- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.

- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !

- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.

- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).

Mardi 28 août 2012 :

- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.

- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.



- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.

- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.





- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…

- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.

- Hôtel : Posada del Caminante.



Mercredi 29 août 2012 :

- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.





Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.





Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…

- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !

- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.

- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.



- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.

Jeudi 30 août 2012 :

- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !

- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.

- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...



- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.

Vendredi 31 août 2012 :

- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).







Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.



- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.

Samedi 1er septembre 2012 :

- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…





Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !

- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.





Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …











Dimanche 2 septembre 2012 :

- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.





- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.

- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !

- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.

Lundi 3 septembre 2012 :

- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.





- Nous rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.

- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
Équateur 2012: récit
by Boz51 · 2012-09-23 · 11 replies
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).

Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.

Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php

Vendredi 10 août 2012 :

- arrivée à l’aéroport à 16h25

- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet

- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)

Samedi 11 août 2012 :

- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.

- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)

- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.

Dimanche 12 août 2012 :

- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.

- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.



- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.

- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.

- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.

- Hôtel Riviera Sucre.

Lundi 13 août 2012 :

- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.





- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.

- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Mardi 14 août 2012 :

- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).

- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.

- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !

- Hôtel Auberge Inn.



Mercredi 15 août 2012 :

- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…

- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.

- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.

- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.



- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.

- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !

Jeudi 16 août 2012 :

- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).

- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !

- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Vendredi 17 août 2012 :

- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !

- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.

- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.





Samedi 18 août 2012 :

- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.

- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.

Dimanche 19 août 2012 :

- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.



- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.

- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.

Lundi 20 août 2012 :

- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.

- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).

- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.

- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…

- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.





Mardi 21 août 2012 :

- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.

- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !

- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…

Bien repérer la sente ! - Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.

- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).

- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.

- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme

- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.

Mercredi 22 août 2012 :

- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.

- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !

- Hôtel Le Petit Banos.

Jeudi 23 août 2012 :

- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.

- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.

- Hôtel Le Petit Banos.



Vendredi 24 août 2012 :

- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.

- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.



- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.



- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…

- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).

Samedi 25 août 2012 :

- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.

- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.



- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).

- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…

- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).

Dimanche 26 août 2012 :

- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.

- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).

- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !







- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).

- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).

La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Patagonie mars 2012: Parc des Glaciers et Torres del Paine
by Boz51 · 2012-04-07 · 20 replies
La Patagonie et ses grands espaces, ses glaciers, ses treks : nous voilà partis pour 17 jours vers ces terres lointaines pour visiter le Parc des glaciers et le Torres del Paine.

Samedi 10 mars 2012 :

- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.

- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.

- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…

- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).

- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.

- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).

Dimanche 11 mars 2012 :

- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.

- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !

- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.

- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.

Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.



- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.

Lundi 12 mars 2012 :

- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.

- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !

- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.



- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.

- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.

- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.

- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.

- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !



- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.

- Arrivée à 20 h au campement.

Mardi 13 mars 2012 :

- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.

- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.

- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.

- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !

- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).

Mercredi 14 mars 2012 :

- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.





- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.





- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).

Jeudi 15 mars 2012 :

- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;

- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.



Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !



Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.

- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.



- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.

Une roche erratique.



- Retour à l’hôtel vers 18h30.

- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).

Vendredi 16 mars 2012 :

- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !

- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).

- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.

Un guanaco à l'approche du parc.



- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.

Samedi 17 mars 2012 :

- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.





Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.



- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.

- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.



Dimanche 18 mars 2012 :

- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.



Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.



- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.



- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.



- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.

Lundi 19 mars 2012 :

- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.

- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.



- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.

- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !

Mardi 20 mars 2012 :

- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.



- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.



Mercredi 21 mars 2012 :

- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.



- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.



Jeudi 22 mars 2012 :

- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.

- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.



- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).

- Arrivée à El Calafate à 20h30.

Vendredi 23 mars 2012 :

- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).

- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).

- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.

- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.

Samedi 24 mars 2012 :

- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.

- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Trouver un taxi à El Chalten? (Patagonie argentine)
by Boz51 · 2011-11-22 · 6 replies
Bonjour,

Quelqu'un sait-il s'il est possible de trouver facilement un taxi à la descente des bus à El Chalten ?
Ajouter une toile à pourrir sur une Lightent 1 Ferrino
by Boz51 · 2011-10-29 · 2 replies
Bonjour, J'ai acheté il y a quelques années une Lightent Ferrino parfaite pour les treks en période estivale (http://www.randonner-leger.org/forum/vi … hp?id=7869). J'envisage d'aller en Patagonie en mars prochain et je pense que cette tente n'est pas forcément bien adaptée (froid, vent). En effet, je me suis aperçu que, lorsqu'il fait froid, le double toit ne touchant pas terre, le confort s'en ressend immédiatement. Et pour peu qu'il y ait un peu de vent, ça devient très compliqué à cause du courant d'air. J'ai donc pensé à rajouter une toile à pourrir. Au début, je pensais la coudre mais l'inconvénient c'est que je ne pourrai plus l'enlever lorsque j'utiliserai la tente en période moins hostile. Je pense donc coudre une bande velcro tout autour du double toit et de la toile à pourrir et ajouter ensuite des boutons pressions (sur la bande Velcro) de sorte à ce que l'ensemble (double toit - toile à pourrir) résiste au vent. La bande Velcro serait également coller avec une colle spéciale pour assurer l'étanchéité (notamment au niveau des coutures). Et elle serait cousue/collée sur le double toit coté intérieur pour que l'eau puisse s'écouler sans obstacle. Bien entendu, entre la théorie et la pratique, il y a : - le choix du tissu (il y en a en vente au vieux campeur au mètre) ; - le choix du Velcro (ça doit se trouver assez facilement : http://www.velcro-by-pixcl.com/velcro-a … 8,120.cfm) ; - le choix des boutons pression : il semble qu'il en existe spécialement pour les toiles de tente (http://www.rascol.com/page-bouton-pression.php) ; - le choix de la colle : le SEAM GRIP semble pas mal (http://www.randonner-leger.org/forum/vi … hp?id=5850) ; - le choix du fil et la manière de coudre. Quelqu'un aurait-il déjà mis en pratique ? Arnaud
Périple malgache: RN7 et Tsingy de Bémaraha
by Boz51 · 2011-10-05 · 15 replies
Partir en voyage à Madagascar nécessite une bonne organisation et la meilleure façon de se renseigner c'est de consulter Voyageforum. En retour, petit compte rendu chronologique de mon périple malgache.

Lundi 15 août 2011 :

- arrivée à l’aéroport à 21h45 : attention à l’épreuve des visas : plus d’1h d’attente pour les derniers de la file ! - Hôtel Le Cheval Blanc car à proximité de l’aéroport (coût : 45 000 + 1 500 Ar, soit 16,45 €).

Mardi 16 août 2011 :

- Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel : nous sommes passés par l’agence translafatra.com car c’est la moins chère que j’ai trouvé (21 jours de location d’un 4x4 pour 2 520 000 Ar, soit 916 euros + 2 jours de retour à vide offerts). Translafatra est une société qui met en relation les touristes ou hommes d’affaires avec des propriétaires de voitures et s’occupe d’établir le contrat : l’un des chauffeurs que nous avons eu m’a expliqué qu’il prenait 30 % de commission ce qui ne signifie pas forcément d’ailleurs qu’en passant directement par un chauffeur, le tarif soit diminué d’autant. En effet, ceux que j’ai pu contacter m’on proposé des tarifs similaires autour de 120 à 140 000 Ar par jour). Ce tarif ne comprend pas l’essence : nous en avons eu pour 260 euros pour la partie Tana – Tuléar – Tana (à vide) et 300 euros pour la partie Tana (à vide) – Morondova (Les Tsingy) - Tana (à vide). Il faut bien comprendre que l’essence consommé durant le retour à vide est à la charge du client : cela suppose d’avoir suffisamment de liasses de billets à remettre au chauffeur pour qu’il refasse le plein une fois arrivé à destination. La partie location de voiture nous est revenue à environ 1 500 euros tout compris. Les tarifs que j’ai pu demander à différents prestataires (tour opérateur, hôtel, particulier) allaient du simple au double voire plus encore ! Attention : tous les chauffeurs ne font pas guide en même temps : quand le chauffeur est venu nous chercher à l’hôtel, il nous a demandé où était le guide et il semblait décontenancé quand je lui ai dit que nous n’en avions pas pris. Et j’ai d’ailleurs été tout autant agacé que le responsable de Translafatra n’ait pas transmis au chauffeur le programme du séjour que j’ai établi et que je lui avais transmis par internet depuis déjà plusieurs semaines.

- Direction le Jumbo Score (il s’agit d’un supermarché moderne comme on en trouve en France sauf qu’il n’y a personne) pour acheter deux bouteilles de gaz à 18 000 Ar l’unité (il y a aussi des bruleurs c 206 bleuet et bleuet plus à 92 000 Ar).

- Direction Amabatolampy (1h de trajet) : visite de la ville (les arts en alu) ;

- Direction Antsirabe (2 h de trajet) : visite de la ville (arts en cornes de Zébu, marché couvert, les thermes) : un peu décevant ;

- Achat d’une puce Telma pour pouvoir confirmer les hôtels deux ou trois jours avant.

- Hôtel Hasina (coût : 37 500 Ar, soit 13,30 €) : confortable.

Mercredi 17 août 2011 :

- Direction les lacs Andraikiba et Tritriva (3 h de trajet aller retour) : visite (coût 10 €) : le premier lac n’est pas terrible car il n’y a pratiquement plus d’arbres sur les collines alentours. Le second est plus joli mais je trouve que ça n’en vaut pas la peine vu le temps de trajet.

- Direction Ambositra (1h30 de trajet) : pas grand-chose à visiter.

- Hôtel MANIA (coût : 35 000 Ar, soit 12,57 €) : bon hôtel : il faut demander la chambre du dernier étage qui donne sur la ville. A l’entrée, un gars vient nous voir pour nous proposer une visite guidée de la ville : il s’agit de Roger qui nous fera visiter le lendemain les villages Zafimaniry Antoetra et Ifasina (Roger a un cahier avec le descriptif des visites qu’il propose avec notamment la visite d’autres villages mais sur plusieurs jours (jusqu’à 6 jours)).

Pour le tarif, évidemment, après négociation, on passe rapidement du double au simple : ne sachant pas vraiment sur quoi me baser pour déterminer un prix, j’ai pris comme base le tarif officiel demandé pour un jour de rando dans le parc de Ranomafana (j’avais imprimé les tarifs sur internet avant de partir). Je lui ai proposé 20 000 Ar pour la visite des villages et il m’a laissé entendre qu’il acceptait car il n’y avait pas beaucoup de travail actuellement. J’ai donc proposé 30 000 Ar en incluant la visite de la cascade d’Andohariana qui est sur la route. On se rendra compte par la suite que négocier 10 000 Ar de moins est ridicule car cela représente même pas 4 euros mais ce n’est pas évident de tout gérer en même temps dans un contexte si différent.

D’ailleurs, il faut savoir que certains hôtels et restaurants hébergent et nourrissent les chauffeurs gratuitement sauf que tous les hôtels ne le font pas et le chauffeur se retrouve alors à dormir dans sa voiture sur le bord de la route ce qui n’est pas terrible. Donc, lors des réservations d’hôtels, il faut aussi se soucier de savoir où va dormir le chauffeur ! Et c’est aussi un gage de sécurité le lendemain surtout lorsqu’on a compris que la RN7 équivaut chez nous à une petite départementale : il n’y a même pas de ligne blanche au milieu de la route ! Quand deux 4x4 se croisent, ça se passe en partie sur le bas côté…

Jeudi 18 août 2011 :

- Pour atteindre Antoetra, nous avons mis 1h20 : la piste fait 26 km et on peut voir notamment au milieu des rizières des mines d’or sur le bord de la route.

Nous partons directement pour Ifasina : 2h de marche au milieu des herbes hautes sans croiser le moindre touriste. Le village, que l’on aperçoit en contrebas, est assez modeste, coincé au milieu des collines et entourées de rizières. Nous sommes tout de suite entourés d’enfants et dirigés vers la maison du chef du village qui a 89 ans et qui est malade (le chef du village est toujours la personne la plus âgées et non pas le fils du précédent). Nous lui donnons un peu d’argent pour son traitement (notre guide nous dira par la suite que ce n’est pas dans la nature de ces gens que de mentir pour avoir de l’argent).

Après avoir visité le village et observé ces maisons entièrement construites en bois sans clous ni vis, le temps se couvre un peu et nous repartons pour Antoetra que nous atteignons vers 13h et que nous visitons également.

Les paysages traversés sont beaux mais, et nous le comprendrons après, ce n’est qu’un avant goût de ce qui nous attends :)

Sur le retour, nous passerons rapidement (le chauffeur commence à s’inquiéter de voir l’heure filer) à la cascade d’Andohariana : un endroit parfait pour pique niquer.

Puis direction Ranomafana : 3h de route (attention sur les temps de trajet, notre chauffeur est un rapide) ; arrivée de nuit vers 18h (la nuit tombe vers 17h).

- Hôtel Manja (coût 16 € pour un bungalow bien confortable en hauteur (avec moustiquaire).

Vendredi 19 août et samedi 20 août 2011 :

- La veille, nous avons demandé à l’hôtel de contacter un guide pour une rando de 2 jours avec bivouac : ce sera Adrien.

Il s’agit du circuit Vatoharanana (le circuit Vohibato est plutôt réservé aux scientifiques car, d’après notre guide, la partie non commune au circuit Vatoharanana n’apporte rien de plus) : droit d’entrée : 37 000/pers + guidage : 60 000/jours + porteur : 10 000 Ar/jour = 214 000 Ar = 80 € ;

Le départ se fait près du bureau du MNP où attendent les guides pour un éventuel départ.

Il faut savoir que les lémuriens (l’une des principales attractions) sont plus faciles à observer dans la forêt secondaire que dans la forêt primaire car ils ont plus l’habitude de voir passer les touristes. Pour commencer, notre guide nous fait donc faire le parcours Edena qui est une zone de forêt secondaire où les chemins s’entrecroisent pour pouvoir aller rapidement sur la zone où les lémuriens sont repérés (il y a des rabatteurs qui les repèrent et avertissent ensuite les guides (les rabatteurs sont des guides en cours de formation)). Nous avons pu observer des caméléons, le lémur doré, lémur front roux, lémur ventre roux, lémur sifaka, des grenouilles, civette...

Ensuite, nous avons poursuivis dans la forêt primaire jusqu’au camping de Vatoharanana mais il n’y a pas de vue dégagée sur la canopée ce qui est un peu frustrant : nous sommes arrivés vers 13h. Après le repas, nous avons fait une petite balade autour du camp pour essayer d’observer des animaux mais nous n’avons rien vu si ce n’est quelques petits rats sauteurs.

Vers 18 h, nous avons fait une petite visite nocturne où nous avons vu des lucioles, caméléons et autres grenouilles arboricoles.









Le lendemain, nous terminons notre rando : nous sortons de la forêt primaire pour atteindre la forêt secondaire puis les zones cultivées (bananiers, manioc).



Nous atteignons la piscine d’eau chaude de Ranomafana vers 12h.

Petite banane flambée à l’hôtel Manja (où nous avions laissé une partie de nos bagages) pour se remettre et direction Fianar.

- Nous arrivons vers 14h30 à l’hôtel Raza-Otel (coût : 23 000 Ar) : il s’agit d’une chambre d’hôtes mais assez bruyante avec des enfants qui crient pas mal en jouant à la console… : c’était peut être pas le bon jour.

- Nous avons visité la haute ville vers 16 h (avec un enfant qui s’est proposé : à 13 ans, le gamin promène des touristes de toutes nationalités car il parle déjà 4 langues : il y a de quoi se vexer !) et nous sommes redescendus pour manger du croco au restaurant Le Panda.

Dimanche 21 août 2011 :

- Direction Ambavalo (56 km) ;

- Visite de la réserva ANJA (2h de visite : droit d’entrée : 7 000 Ar/pers + guide : 16 000 Ar). Il y a un parcours d’1h, de 2h et un autre de 6h (celui qui consiste à aller au sommet de l’une des deux montagnes). Il s’agit d’une petite réserve (facile d’accès depuis la RN7) coincée entre deux montagnes. La visite de deux heures consiste à évoluer dans un chaos rocheux à la rencontre des lémurs catta. C’est une visite très sympa qui s’apparente à de la varappe et qui permet de faire une étape à mi chemin sur le trajet Fianar – Andringitra.



- Direction l’Andringitra (3 h à 4 h pour 47 km de piste de piste ! Une épreuve en soi), le pays des Betsiléo (« les nombreux invincibles »). Sur le trajet, il y a deux péages : 3 900 Ar pour le premier et 1 000 Ar pour le second.

Sur le chemin, nous prenons un gars en stop : il s’agit de Voavorizy (pas sûr pour l’orthographe) qui cherche à rejoindre le parc car il est guide hors période scolaire (il est l’instituteur du village). On sympathise durant le trajet et on lui demande s’il est d’accord pour venir avec nous. Il nous explique alors qu’il doit en discuter avec les autres guides car il doit avoir leur accord.

En effet, dans ce parc, les guides et les porteurs sont chacun organisés en association et c’est chacun son tour : en principe, il n’est pas possible de choisir.

- Hôtel : Trano gasy (coût : 60 000 Ar = 21 €, pas d’eau chaude, nourriture excellente).

Lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 août 2011 :

- Au petit matin (6h30), direction le bureau du MNP qui se trouve juste à côté de l’hôtel pour payer : il s’agit en effet d’un guichet unique. La responsable calcul le prix, établi le devis et réceptionne le prix qu’elle se charge ensuite de délivrer au guide et au porteur.

- Circuit Asaramanitra, Circuit Imarivolanitra, Circuit Diavolana et arrivée par la vallée du Tsaranovo (droits d’entrée 37 000 x 2 + guidage 40 000 + porteur 10 000 x 3 jours + camping 6 000 = 150 000 soit un coût de 55 €).

Nous avons fait dans ce parc parmi les plus belles randonnées de notre séjour à Madagascar (le guide n’y est pas étranger d’ailleurs) : les paysages sont très variés avec des zones sèches (hautes herbes sèches, palmiers), d’autres plus humides (avec bambou et lianes) et même une petite zone de forêt primaire. La diversité des paysages et leur originalité (les cascades du roi et de la reine, le pic Boby, diavolana, la forêt de pierres…), la flore unique donnent l’impression d’explorer un territoire peu connu (en l’occurrence, des autres touristes).



Pourquoi cette vallée s’appelle la vallée de Namoly (qui signifie l’endroit où l’on a tissé) ? Un voleur de zébus, venu d’une vallée voisine, s’approche et entend un bruit : le bruit d’un métier à tisser. Il s’agit d’une femme qui tisse la soie mais ce voleur n’avait jamais entendu auparavant un tel bruit. Il prit peur et s’enfuit sans commettre son forfait. La vallée s’appelle donc désormais Namoly, l’endroit où l’on a tissé.

Début de la rando vers 7h30 pour le circuit Asaramanitra jusqu’à 11h puis début du circuit Imarivolanitra jusqu’au camp en passant par la piscine naturelle pour le pique nique : fin du premier jour vers 15h.





2ème jour : départ vers 6h20 pour le pic Boby (inutile de partir plus tôt car les nuages se dissipent en cours de matinée) et arrivée au sommet vers 9h : le paysage est hallucinant : le vent est terrible et les nuages passent de part et d’autre du pic.



On évolue au milieu de ce labyrinthe de granit. Au sommet, la vue est bouchée mais nous attendons un peu et les nuages commencent à se dissiper.



Nous ne verrons toutefois pas la mer comme cela est paraît-il possible ! 2h pour redescendre au camp et direction Diavolana et le second camp.



Arrivée vers 16h30. Le passage dans la forêt de pierre avec la vue au loin est très surprenant.





En passant sur l’autre versant, on voit les premiers palmiers : on passe d’une zone humide à une zone sèche dès qu’on arrive de l’autre côté : la vallée de Tsaranova.

3ème jour : départ vers 7h44 et fin vers 10h. Il semble assez difficile de faire le jour 2 et 3 en une seule fois car ça oblige à partir très tôt le matin pour le pic Boby avec le risque de ne rien voir une fois arrivé au sommet.

- Direction Ranohira : arrivée vers 15h30 après un arrêt à Ihosy pour un manger un morceau.

- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)). Nous demandons à l’hôtel de nous trouver un guide pour une rando de 2 jours : Voici qu’entre en scène Roxy qui nous propose de visiter les canyons des rats et des makis, piscine naturelle, piscines bleue et noire, cascade des nymphes en deux jours avec bivouac pour pas moins de 400 000 Ar, soit 145 euros : il est donc rentré chez lui aussi vite qu’il est arrivé ! Nous sommes donc allés chercher un guide près du bureau MNP et nous rencontrons Thierry qui nous propose le parcours pour 200 000 Ar droits d’entrée compris. Après avoir vu sa photo de guide officiel sur le mur du bureau, je lui verse un acompte de 100 000 Ar, soit 70 € (pour payer notamment le droit d’entrée à l’ouverture du bureau le lendemain) et RDV pris pour 7h30 le lendemain.

Jeudi 25 et Vendredi 26 août 2011 :

- Nous rejoignons notre guide près du bureau MNP et direction le départ de la rando en 4x4 après avoir acheté du pain pour les sandwichs.

- Nous commençons pas le canyon des rats (il n’y a jamais eu de rats mais les Baras voyaient à la tombée de la nuit des lémurs microcèbes qu’ils prenaient pour des rats d’où l’appellation). Ensuite, nous visitons le canyon des makis (= lémurs catta) : le roi des baras y prenait sa douche et le canyon s’appelait donc à l’époque le canyon du roi. Un jour, il vit un maki boire de l’eau à l’emplacement où il prenait habituellement sa douche. Le roi décida que le canyon s’appellerait désormais le canyon des makis.

En fait, on ne visite pas réellement les canyons : on ne fait que passer devant car l’intérieur des canyons n’est pas aménagé pour les touristes.



D’ailleurs, ce qui est vraiment beau, c’est le circuit qui relie le site des canyons avec la cascade des nymphes : le paysage est époustouflant et ressemble beaucoup au Grand Canyon de l’ouest américain. Le paysage est couleur ocre et on a l’impression, à chaque détour de chemin, d’y voir de la tôle rouillée, déchiquetée comme sur ces navires échoués sur le rivage et laissés à l’abandon : c’est très surprenant.





Nous arrivons à la cascade des nymphes vers 14h30 et au camping vers 15h.

Le second jour, nous allons voir les piscines bleue et noire, la piscine naturelle et arrivée au parking vers 13h30. Notre guide ne parle pas beaucoup mais il nous a raconté pas mal de choses sur les Salakava et les bara (ces derniers ont chassé au cours du 16ème siècle les Salakava qui sont allés se réfugier dans la région de Morondova), sur leurs sépultures (les tombes provisoires et celles définitives placées en hauteur), l’utilisation des canyons par les voleurs de zébus pour rendre plus difficile leur traque…

- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)).

- Fenêtre de l’Isalo vers 17h pour le coucher de soleil au milieu d’une joyeuse bande de touristes agités et impatients de faire LA photo du couché de soleil devant leurs chauffeurs malgaches médusés.



- Nous avions envisagé de faire le circuit Masalo (en 4x4) le lendemain matin mais notre guide nous a indiqué que c’était pour les personnes qui ne peuvent pas marcher et nous en a dissuadés.

- Pourquoi la grotte des portugais ? : en 1527 (je crois), un navire portugais s’échoua au sud est de Madagascar. Ils entreprirent de traverser la grande île afin de rejoindre leurs compatriotes, ce trajet consistant notamment à traverser le massif de l’Isalo. Bien entendu, leurs provisions se sont très vite épuisées et les naufragés ont donc demandé aux Baras de les aider. Visiblement réticents, l’un des portugais eut l’idée de se marier avec la reine qui accepta. Les baras fournirent des vivres aux portugais qui repartirent et le couple royal eut par la suite des enfants à l’origine d’une des nombreuses sous-ethnies que comptent Madagascar.

Samedi 27 Dimanche 28 août 2011 :

- Départ vers 7h30 pour Mangily et arrivée vers 12h15.

- Pause balnéaire de deux jours



- Hôtel : A la plage, Chez Cécile (coût : 35 000 Ar, soit 12,46 €, bungalow agréable)

- journée pirogue avec au programme sortie masque tuba sur le massif des roses et langoustes grillées sur la plage, farniente sous les cocotiers et jus de fruits frais ;

- Direction Tuléar ;

- Hôtel : Manatane (coût : 35 000 Ar + 15 000 Ar pour transfert aéroport, soit 18 €)

Lundi 29 août 2011 :

- avion à 7h05 pour Morondova (coût : 421 € ; 1 h de trajet) où notre deuxième 4x4 nous attend ;

- Direction Bélo et arrivée vers 11h30 : 1h20 d’attente au bac (20 000 Ar pour la traversée). Arrivée à Bélo vers 13h20. Puis second bac (5 000 Ar) pour une arrivée à Békopaka à 17 h.



- Hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €, bungalow agréable).

Mardi 30 août 2011 :

- Départ à 6h50 pour le bureau MNP dans l’idée de faire le circuit Anjohimarintsy (les petits Tsingy) sur deux jours avec bivouac tel que prévu sur le site internet. Le responsable nous indique que ce circuit n’existe plus et qu’il n’est plus possible de bivouaquer dans les petits Tsingy.

Du coup, il nous propose les circuits suivants :

- jour 1 : circuit Manambolo (Petits Tsingy);

- jour 2 : circuits Tantely, Andadoany et Ankeligoa, Anjohimaninstsy (Petits Tsingy) ;

- jour 3 : circuits Andamozavaky, Broadway (nouveau), Ranotsara (Grands Tsingy).

Pour le guide, c’est le même principe qu’à l’Andringitra : guichet unique pour le paiement et tour de guide. Au niveau tarif, ça fera pas moins de 290 000 Ar, soit 105 euros (droit d’entrée + guide + piroguier).

Départ pour la rando à 8h en commençant par un petit tour de pirogue et visite de deux petites grottes (qui sont des repères de crocodiles l’hiver) pour voir des stalagmites et stalactites.



On traverse ensuite le fleuve, toujours en pirogue, pour rejoindre la berge opposée et rejoindre le toit des Tsingy (les Vazimbas marchaient dans cet environnement pieds nus sur la pointe des pieds et disaient « Tsingy Tsingy » c'est-à-dire « aïe aïe » d’après notre guide mais plusieurs traductions existent). Nous arrivons au sommet vers 10h30 : la vue est unique en surplomb de la Manambolo, au milieu de ce massif calcaire aux pointes acérées et sans aucun touriste à l’horizon !



Tout est curieux : les perroquets noirs, caméléons, chauves-souris, hirondelles, perruches, lézards (verts, marrons), papillons (diurnes et nocturnes), mangouste, aigrettes, sarcelles…, les pachypodium lamereï, les adenia et autres plantes locales. Le retour se fait en longeant le fleuve en hauteur et en profitant en passant d’une fraicheur bienveillante.

- Arrivée à l’hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €) vers 14h45.

Mercredi 31 août 2011 :

- Départ à 7h45 par le circuit Tantely (du nom du premier ministre venu inaugurer le site : il paraît qu’il a eu du mal à passer dans le labyrinthe du fait de son surpoids, le tout en costume cravate).



Puis visite de la forêt des Tsingy (dont les Tsingy may qui désignent les Tsingy à petites pointes) suivie des diaclases (avec une descente en rappel dans un puits de 25 m). Nous avons pu voir des Lémurs Sifaka (entièrement blancs contrairement aux lémurs Sifaka à casque noir qu’on peut observer dans la forêt de Kirindy par exemple), toute sorte d’araignées dont la jolie et minuscule gasteracantha, un mille-pattes…



C’est une sorte de parcours aventure ludique.

Jeudi 1er septembre 2011 :

- Journée Grands Tsingy : à faire de préférence après les Petits Tsingy car c’est plus impressionnant d’où le risque d’être déçu si on fait les Petits après même si nous avons vus beaucoup plus d’animaux dans les Petits Tsingy que dans les Grands.

- Départ du village à 6h55 et arrivée au parking à 7h45 avec les circuits Andamozavaky et Ranotsara, les deux sites étant reliés par le nouveau circuit Broadway. Les sites traversés sont uniques et étonnants, on traverse des grottes par des chemins improbables, des cavités transpercées par des racines d’arbres qui font penser à des câbles électriques, des ponts suspendus…





Lorsqu’on sort des grottes pour monter au sommet des Grands Tsingy on est impressionné par ces pics acérés qui montent au ciel et lorsqu’on est au sommet, on est impressionné par la profondeur du site.





Il faut bien intégrer aussi le fait qu’enchainer les trois parcours n’est pas pour tout le monde notamment le circuit Broadway car il y a des passages où il faut monter à la corde à la force des bras, d’autre où il faut se faufiler à travers des boyaux boueux ou poussiéreux, c’est selon...

- Fin du périple vers 15h15.

Vendredi 2 septembre 2011 :

- Direction la Forêt de Kirindy (forêt sèche avec plusieurs variétés de baobabs notamment) qui se situe à environ une heure avant la fameuse Allée des baobabs. Droit d’entrée : 20 000 Ar/pers (valable 3 jours), visite diurne : 12 000 Ar, visite nocturne : 20 000 Ar et bungalow avec sanitaires privés : 52 000 Ar.

- Pendant la visite diurne (à proximité du campement), nous avons observé notamment le lémur Sifaka à casque noir et le Madagascar paradise flycatcher. A notre retour, nous avons pu voir le fameux Fossa (cryptoprocta ferox) qui miaule comme un chat et grogne comme un chien !









- Pendant la visite nocturne, nous avons pu voir plusieurs lémuriens microcèbes.

Samedi 3 septembre 2011 :

- Départ à 4h pour le lever du soleil sur l’allée des baobads : prise de photos pour les souvenirs et direction Morondova où nous arrivons vers 7h30.







- Il n’y a pas grand-chose à y faire en réalité : petite visite en pirogue dans la mangrove puis la presqu’île de Bétania où il n’y a strictement rien à faire sauf cramer au soleil au milieu des enfants qui quémandent argent, bonbons, cahiers et stylo (dans l’ordre au fur et à mesure des refus).

- Hôtel : Trécicogne (coût : 45 500 Ar, soit 16 €) ;

Dimanche 4 septembre 2011 :

- Direction Tana par avion (coût : 354 € ; départ : 7h15 : 1 h de trajet) ;

- Notre troisième véhicule nous attend : une R5 :) (70 000 Ar essence comprise pour la journée). Direction Croc farm qui se trouve juste à côté de l’aéroport : 10 000 Ar/pers. Nous avons attendu jusqu’à 13h30 pour voir les soigneurs nourrir les crocos en leur lançant des poulets ! Il y a un resto dans le parc pour patienter : il est possible de manger notamment du croco.

- Puis visite du marché de la Digne où il est possible d’acheter des instruments de musique surdimensionnés conçus pour les touristes, du poivre à des prix hallucinants (nous avons acheté le notre au supermarché, ça évite les discussions de marchands de tapis), de l’ylang ylang (nous avons préféré l’acheter dans l’un des nombreux Homéopharma)…

- Visite express de la haute ville : sans réelle intérêt car le monument principale a été ravagé par un incendie (se visite en graissant la patte du gardien avec la complicité de jeunes qui fond le pied de grue devant l’entrée principale : 10 000 Ar par pers demandés).

- Hôtel Nioulay (22 500 Ar pour une chambre double sans fenêtre ! Ah il n’y a pas de fenêtre ? Ah vous aviez demandé une chambre avec fenêtre ? Ben oui et puis 4 murs, un lit, une porte et des sanitaires…). Le restaurant est bon mais le service très long (l’hôtel était complet).

Lundi 5 septembre 2011 :

- Direction le rova d’Ambohimanja : intéressant à visiter et cela d’autant plus que le site se trouve en dehors de la ville : l’air y est plus respirable. Une visite guidée nous est proposée et on apprend que le rova est en bois car les vivants doivent vivre dans des maisons construites en matières vivantes. C’est pourquoi, a contrario, les tombeaux sont en pierre sauf pour la famille royale pour qui les ossements sont dans un tombeau en pierre mais surmonté d’une structure en bois pour que leurs âmes demeurent parmi les vivants.

- Resto juste en contrebas : nul.

- Puis visite du parc Tsimbazaza : rien d’extraordinaire sauf éventuellement pour voir un fossa en cage pour ceux qui n’auraient pas pu le voir durant leur séjour.

- Direction l’aéroport pour un vol prévu à 00h55 mais décalé à 2h30 : la seule fausse note de ce magnifique voyage !
Torres del Paine au mois de novembre ou mars? (Chili)
by Boz51 · 2011-06-05 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage de faire le grand tour (appelé aussi le Q ou encore le circuito) du torres del paine.

Je cherche à savoir quel serait la meilleure période pour y aller sachant que l'idée est d'éviter les hordes de touristes. Il semblerait que le Q est praticable du mois d'octobre au mois de mars.

D'après ce que j'ai pu lire, il y a beaucoup de touristes entre décembre et février ce qui pousse certain à conseiller les mois de novembre et de mars pour être un peu plus tranquille.

Concernant le mois de novembre, il y a quand même un risque que la neige soit encore très présente et empêche de faire le tour complet.

Pour le mois de mars, j'ai lu que le vent était un peu plus clément.

Du coup, j'opterai plus pour le mois de mars.

Quelqu'un aurait-il un avis la dessus ?
Avis sur compagnie de location de 4x4 Translafatra? (Madagascar)
by Boz51 · 2011-05-15 · 5 replies
Bonjour

Quelqu'un connaît-il cette société de location de 4x4 basée sur Tana qui est dirigée par Mamy Razafindramala ?

Merci.
Madagascar: quand acheter les billets pour les vols intérieurs?
by Boz51 · 2011-04-21 · 3 replies
Bonjour

Je compte me rendre à Madagascar du 16 août au 6 septembre prochain.

Je suis en train d'organiser mon voyage et, compte tenu des distances, je vais devoir prendre l'avion entre Tuléar et Monrondova. Est-il préférable d'acheter dès aujourd'hui les billets ou plutôt sur place ?

Arnaud.
Choquequirao et vallée sacrée des Incas en six jours
by Boz51 · 2010-10-10 · 0 replies
Le trek de l'Alpamayo terminé, nous voici à Cuzco pour découvrir le site incas de Choquequirau (le "berceau de l'or" en quechua) qui se trouve à l'est de la ville et la vallée sacrée des incas (avec le Machu picchu au fond de la vallée) qui se trouve plus à l'ouest.

Donc arrivée à Cuzco de Lima en avion avec Star Péru (147 € l'aller retour : il y a moins cher mais ce sont des départs le matin ce qui ne nous arrangeait pas) vers 17 h. Direction l'hôtel pour déposer les bagages (la Casa Campesina : bien mais cher comme un peu tout à Cuzco !) puis le terminal terrestre pour acheter les billets de bus pour Sayhuite (15 NS pour 3h30 de trajet). Sur le retour pour aller à l'hôtel, achats de nourriture pour le trek.

Samedi 28 août 2010 : le trek du Choquequirau de Cachora vers Huanipaca

Départ au terminal terrestre à 6h et arrivée à Sayhuite à 9h30 où nous attendent des chauffeurs de taxi (en réalité des ados arrogants qui pratiquent des tarifs exorbitants) sur le bord de la route pour nous conduire à Cachora. En l'occurrence, nous avons payés 20 NS (un peu cher sans doute) mais il avait demandé le double : en réalité, il ne sert à rien de négocier la course au départ car les chauffeurs se connaissent tous et aucun ne proposera un tarif inférieur au risque d'être mal vu par les autres. Après plus de deux semaines au Pérou, on ne cherchait plus à négocier : on acceptait le tarif initial et, une fois à destination, on payait le prix normal (ce qui suppose de le connaître et c'est pour cela que je les indique) malgré les protestations du chauffeur qui n’a, de toute façon, aucun moyen de pression.

Nous sommes arrivés à Cachora à 10 h : le taxi nous dépose sur la place : nous faisons le plein d’eau à la fontaine et nous descendons le chemin sur les indications des policiers locaux. On arrive assez vite sur une route qu’il ne faut pas suivre : il faut couper à travers champs (se renseigner auprès des passants).

Le chemin (borné ce qui est peu courant) est sur le versant opposé : il y a 2h30 de montée et 2h30 de descente abrupte pour atteindre Chikiscca (à 16h). Nous avons trouvé peu d’intérêt à cette journée de marche assez monotone mais cela est peut être du au fait que nous venions de terminer le trek de l’Alpamayo : nous étions sans doute moins sensible au paysage. En plus, et comme à l’habitude, nous portions nos sacs (autour de 11-13 kg).

Chikiscca n’est pas un village mais un camping tenu par une famille qui cultive des fruits et des légumes et qui se trouve un peu avant Playa Rosalinas (où il existe des lodges désormais).

Dimanche 29 août 2010

La montée vers le site est interminable et vraiment pénible : aucun intérêt de surcroît.

Arrivée au point de contrôle vers 13h mais il n’y a pas de gardien (entrée à 37 NS normalement) ce qui ne m’empêche pas évidemment de poursuivre d’autant plus que le site apparaît au loin. J’arrive au camping (ne pas s’arrêter dans les lodges qui se trouvent un peu avant le point de contrôle car le site est assez loin (1h30 à 2h de marche) alors que le camping est bien plus proche).

Une fois la tente montée, je rejoins le site vers 15H. C’est réellement impressionnant et d’autant plus qu’il y avait très peu de touristes (moins d’une dizaine !). Le site ferme vers 17h mais rien n’empêche de jouer les prolongations à tel point que vers 17h, j’étais tout seul pour admirer les ruines (et notamment les fameux lamas incrustés) avec le coucher de soleil qui donne un peu plus d’authenticité au site. J’avais l’impression d’être un personnage des Cités d’or, le dessin animé.

Retour au camping un peu avant la tombée de la nuit.

Lundi 30 août 2010

Après une nuit d’orage et de déluge, réveil sous la pluie : le gardien attend que les campeurs se réveillent pour leur demander leur ticket : d’après ce que j’ai compris, il attend les personnes qui viennent de Huanipaca car il n’y a pas de point de contrôle en venant par ce côté-là. Attention, il est préférable de payer en soles car les dollars sont acceptés mais avec un taux de change très défavorable (2 NS pour un dollar lorsque le change à Cuzco est de 2,8 !).

Le vent chasse les nuages ce qui nous permet de rejoindre le site et poursuivre la visite commencée la veille (il faut 4 heures environ pour le visiter tranquillement). Il est d’ailleurs préférable de le visiter en fin de journée lorsque les nuages et la brume se sont dissipés plutôt que le matin.

Mais la visite dans la brume a aussi son charme car on est plongé dans une atmosphère de découverte et de mystère telle qu’aurait pu connaître les découvreurs du site…

Fin de la visite et retour au camping pour faire les sacs et préparer le retour vers Huanipaca. Le sentier pour rejoindre Los Loros (localité où il existe un hôtel qui accueille les touristes de passage et à partir duquel il est théoriquement (cf. infra) possible de rejoindre Huanipaca en taxi) part du camping. Il s’agit de descendre jusqu’à la rivière Apurimac et remontée jusqu’à Huanipaca.

Au fonds de la vallée, il y a la Playa San Ignacio indiquée au camping à 4,5 km mais c’est en réalité plutôt autour des 8 km (2h) : la descente est assez longue et monotone.

La montée jusqu’à Los Loros est terrible surtout la première heure pour rejoindre l’hacienda San Ignacio : nous ne rejoindrons d’ailleurs pas Los Loros car la nuit arrivant, nous nous arrêtons au lieu dit Carmen. Il existe à cet endroit des sanitaires mais ils sont complètement détruits…

Mardi 31 août 2010

Nous arrivons assez rapidement à Los Loros (qui est à 17 km du camping du Choquequirau) : nous sonnons à la porte mais il n’y a personne. Nous attendons jusqu’à ce qu’une employée nous ouvre pour nous expliquer que les propriétaires ne sont pas présent et qu’ils ne peuvent pas appeler de taxi ni téléphoner. Des randonneurs rencontrés la veille et que nous retrouverons par la suite nous ont expliqué qu’ils avaient eu le même accueil mais qu’en insistant, l’un des employés avait fini par les conduire jusqu’à Huanipaca…

Un peu curieux tout cela. En attendant, nous avons du rejoindre Huanipaca à pieds : attention, il ne faut pas suivre la route qui fait 17 km en zigzags : il faut prendre le sentier qui va tout droit : c’est beaucoup plus cours (2 à 3 h).

Arrivée à Huanipaca, il faut encore trouver un taxi : le premier rencontré nous proposera 250 dollars pour rejoindre Cuzco !!!

Bref. A ce moment là, je me retourne et j’aperçois les randonneurs croisés la veille au camping dans une voiture qui les conduit jusqu’à la route qui mène à Cuzco (localité qui s’appelle Sayhuite) et où il est possible sans difficulté d’arrêter un bus pour Cuzco (il y a toutefois très peu voire aucun bus après 14 h semble t-il).

Ils nous proposent de partager la course avec eux : 50 NS à partager à deux soit 25 NS chacun. Vers 13h, on arrête un bus qui nous mènera à Cuzco en 3h30 pour 15 NS.

Bilan : le trek en lui-même ne présente pas grand intérêt et porter son sac rend l’exercice limite pénible. Il doit l’être d’autant plus d’ailleurs si, comme la plupart des randonneurs, ce trek consiste à faire Cachora – Choquequirau – Cachora. Le retour par Huanipaca permet d’éviter de revenir sur ses pas ce qui n’est pas spécialement palpitant d’autant plus compte tenu de la monotonie du parcours.

Par contre le site est à découvrir absolument !

Mercredi 1er septembre 2010 : la vallée sacrée des incas

Départ pour Pisac à 7h en collectivo (avenida Tulumayu) pour 2 NS : d’une manière générale, nous avons privilégié les collectivos aux taxis car c’est un mode de transports où il n’y a pas à négocier les prix : les tarifs sont affichés et sont les mêmes pour tous.

Le collectivo nous arrête devant le pont qu’il faut traverser pour rejoindre le centre de Pisac et notamment la place du marché où se trouve l’office du tourisme : il est possible de se procurer une carte avec le parcours de visite du site (très bien faite : c’est suffisamment rare pour le signaler).

Au niveau du pont mais côté village, des taxis attendent pour conduire les touristes jusqu’au site qui se trouve en hauteur : le tarif est fixe : 20 NS.

Il y a un point de contrôle un peu avant l’accès au site où il faut acheter le ticket d’entrée : nous avons pris le boleto à 70 NS qui permet de visiter Pisac, Moray, Ollantaytambo et Chinchero.

Il faut environ 1h30 à 2h pour visiter les ruines : le parcours consiste à descendre la montagne où sont disséminées les ruines pour rejoindre le village. C’est assez intéressant mais sans comparaison possible avec le site de Choquequirau : la visite de ruines au fil des jours va s’avérer d’ailleurs assez monotone car elles se ressemblent toutes : nous ne visiterons d’ailleurs pas celles d’Ollantaytambo (qui étaient programmée au retour du Machu picchu).

La fin de la visite des ruines de Pisac est très bien conçue car le touriste stupéfait par les ruines qu’il vient de découvrir, atterrit au milieu de la place du marché précisément là où se concentrent les vendeurs de babioles en tout genre :)

Vers 10h30, nous prenons la direction de Calca en collectivo (1 NS) puis Urubamba (2 NS) où nous trouvons un taxi qui nous amènera à Maras, Moray puis jusqu’aux salines pour 40 NS). Le taxi nous dépose sur chaque site et nous attends pendant la visite : aux salines (5 NS la visite), nous descendons à pieds jusqu’à la route qui se trouve en contrebas pour arrêter un collectivo (10 min d’attente et 2 NS) qui nous amènera jusqu’à Ollantaytambo vers 15h pour prendre le train pour Agua Caliente.

Tout ce parcours est parfaitement rôdé au niveau des taxis et des collectivos : les choses se font assez facilement pour peu qu’on ait compris comment tout cela fonctionne).

A Agua Calientes, nous avons trouvé l’hôtel El Inka II pour 30 NS la nuit : l’hôtel est référencé dans le guide du routard et à l’accueil, on est plus surpris de voir débarquer des français :) Les bagages posés, nous partons tout de suite acheter les billets pour le site du Machu picchu (126 NS !!!) et les billets de bus (7 dollars l’aller simple !!!) puis resto Indio Féliz.

Jeudi 2 septembre 2010

Levée à 4h30 mais personne à la réception pour nous ouvrir : tout le monde dort donc obligés de passer par la fenêtre…

On arrive au départ des bus vers 5h et il y a déjà beaucoup de monde : nous prendrons le 7ème bus (ce qui signifie qu’il y avait déjà 50 x 6 = 300 personnes à attendre avant nous). Arrivée sur le site, une personne se charge de remonter la file d’attente pour savoir qui veut monter au Wayna picchu : je serai le 325ème sur les 400 autorisés par jour :)))

Il y a de la brume mais cela n’est pas vraiment gênant : ce qui l’ai davantage et cela vaut également pour le Choquequirau, c’est qu’il n’y a aucune explication sur le site. Il est possible d’avoir une petite carte à l’entrée du Machu picchu mais rien pour le Choquequirau : compte tenu des tarifs exorbitants (le Machu Picchu est plus cher que le Louvre à Paris !), on pourrait s’attendre à avoir un petit prospectus un minimum pédagogique et quelques pancartes explicatives sur le site !

La visite du site peut se réaliser en 3 à 4 h et il faut environ 2h de plus pour le Wayna picchu. Le Wayna picchu vaut le coup pour la vue sur le Machu picchu mais aussi pour se rendre compte de la position de site qui se trouve entourée de montagnes : c’est très spectaculaire.

Nous descendons vers 12h pour prendre un bus puis le train de 13h41.

Arrivés à Ollantaytambo, nous n’aurons plus d’envie pour visiter les ruines et nous rentrerons pour Cuzco.
Trek de l'Alpamayo au Pérou: récit
by Boz51 · 2010-09-26 · 13 replies
Le trek :

- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;

- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;

- équipement :

- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;

- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;

- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;

- sac de couchage – 5 °.

- tente lightent 1 Ferrino ;

- un matelas gonflable Mc Kinley ;

- une couverture piquée à Ibéria ;

- un pyjama polaire ;

- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;

- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;

- trois T-shirt respirants (même principe) ;

- un bermuda ;

- un K-way ;

- claquettes ;

- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;

- un bâton de marche ;

- une frontale avec ses piles de rechange ;

- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;

- une petite casserole avec couverts ;

- un camping gaz + 2 briquets ;

- une dizaine de plats lyophilisés ;

- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;

- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;

- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;

- trousse de toilette + papier toilette ;

- trousse à pharmacie ;

L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.

Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz

Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).

Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.

3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .

Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).

Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).

Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.

Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.

Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha

Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.

Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .

Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…

On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .

On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .

Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa

Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .

Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .

Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.

Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .

Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju

Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .

On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).

Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.

Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…

Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.

Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???

Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.

Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.

La vue est magnifique et sauvage .

Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).

Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.

C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…

Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.

Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .

Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !

Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha

On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.

La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.

C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).

A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.

La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.

Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara

Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .

Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).

En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .

La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.

Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa

Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .

Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .

Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.

Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».

Campement vers 16h.

Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha

Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.

Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.

Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .

Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan

Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .

Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.

Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…

Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!

Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.

Bilan :

Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).

Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.

La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).

Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…

You might also like