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GR5 en juillet
by Despicableme · 2018-03-31 · 17 replies
Bonjour,

J'ai ce projet de faire le GR5 cet été, j'essaie donc de programmer des étapes. Je vous laisse ci dessous un premier jet dans la photo jointe, en espérant avoir vos avis positifs comme négatifs .

Merci d'avance
Refuge proche de Briançon
by AnneF70 · 2018-01-13 · 13 replies
Bonjour, Nous avons le projet de nous rendre cet été dans la vallée de la Clarée près de Briançon, en famille avec nos 2 enfants. Une immersion dans un refuge d'altitude nous tente, mais je déteste les dortoirs. Est ce qu'il y en a parmi vous qui connaissent un refuge avec des chambres ? Idéalement pour nous 4... Sinon, quelles randos et activités conseillez vous ? Notre habitude de marche à la journée est de 600 à 800 m de dénivelé. Merci de vos renseignements !
Boucle Aix-les-Bains - Albertville - Annecy - Aix-les-Bains
by Aristote38 · 2016-02-21 · 22 replies
Projetant une sortie fin mars, début avril pour faire une boucle au départ d'Aix les Bains en passant par Albertville, puis Annecy et retour sur Aix, quelle serait la meilleure solution pour parcourir le plus tranquillement possible la partie Annecy - Aix les Bains ?

Les points de passage du Chéran sont peu nombreux (Pont de l'Abime, Alby ou Rumilly) et je cherche un parcours sur petites routes en évitant les grands axes. Si vous avez des idées... 😉

Merci
Vacances au ski en famille: où?
by Eole75 · 2012-12-12 · 4 replies
Bonjour,

On aimerait partir au ski avec nos 2 enfants mais on ne veut pas une station trop bétonnée ni trop chère. On aimerait bien un village de vacances où tout est compris. Si vous avez testé des bons plans. Je suis preneuse de vos conseils. Merci!
Station la Rosière dans les Alpes
by Miralda · 2011-07-25 · 2 replies
Bonjour,

Est-ce que vous connaissez la station la Rosière? Je cherche des bons plans pour cet hiver. Idéalement dans ce coin mais possibilité autres du moment qu'on est au moins à 1800mètres & qu'on est près des pistes.

Quels sont les coins où vous avez été l'hiver dernier? Avez-vous des locations à conseiller?

Idéalement je cherche un logement 4/6personnes dans les 500euros pour les semaines hors vacances scolaires. Possibilité d'augmenter légèrement le budget si réduction forfait ski, ou Jacuzzi, ou autres

Ou mieux: échange d'appartement, Je peux vous proposer un appartement que mes parents louent à Vannes en bretagne.(possibilité pour vous de choisir votre date) 45m2 1lit double et 2lits simples ou éventuellement mon petit studio à Paris idéalement situé dans le 16e proche pont mirabeau mais parcontre au 7e étage sans ascenseur.. (parcontre il s'agirait pour vous de venir à Paris pendant que nous serions chez vous)

Merci d'avance toutes les infos sont bienvenues
Tour du Mont Blanc: éviter l'étape entre le Ferret et Issert?
by Sam2Paris · 2011-06-20 · 3 replies
Bonjour, Nous partons faire le TMB début juillet. J'ai vu ici et là, que beaucoup ne font pas la partie entre ferret et issert... Pourquoi ? Il y a un bus (voire deux si j'ai bien compris) qui nous amène entre ferret et issert.

Auriez vous des explications de ce choix de prendre la navette ?

En combien d'étapes pensez vous qu'il soit nécessaire en marchant 7/8H par jour en moyenne et en faisant l'intégralité ?

Merci pour vos réponses
Traversée des Alpes de Trieste à Salzbourg à pied au mois d'août?
by Maximilian05 · 2011-02-15 · 5 replies
salut,

je projette de relier Trieste à Salzbourg en traversant les Alpes à pied lors du mois d'août. L'idéal serait de passer par les Dolomites, que l'on m'a décrites comme incontournables!

J'ai dispose de deux semaines. J'ai plutôt une bonne condition physique, mais je doute que je puisse relier ces deux points en si peu de temps. Je peux imaginer prendre le train de pour gagner un peu de temps.

Dans l'esprit, j'aimerais évidemment éviter de marcher en fond de vallée pour profiter au mieux des panoramas. J'ai entendu parler des via alpina. Un débutant peut-il les emprunter, quel matériels dois-je me procurer?

Je n'ai absolument aucune expérience de trecks en montagne, si ce n'est des randonnées d'une journée au plus. J'aimerai dormir le plus possible à la belle étoile, d'autant plus que je dispose d'un budget assez limité.

Pourriez-vous m'aider à trouver un itinéraire?

Merci à l'avance!

Maximilian
Randonnée sur deux jours en Chartreuse ou Bauges (France)
by Halo · 2009-04-08 · 6 replies
Bonjour Je cherche des idées de circuit dans les massifs de la Chartreuse ou des Bauges, pour une rando sur 2 jours en mai ou juin (éventuellement sur 3 jours). Nuit en refuge, ou tente si nécessaire (suis frileuse quand même, alors la nuit au mois de mai en montagne...???). Soit une boucle où on peut retrouver la voiture, soit un trajet "ouvert" mais avec des endroits à peu près accessibles en transport en commun depuis Chambéry. Un itinéraire pas trop difficile, dans la nature avec des vraies jolies montagnes autour! Sinon un autre massif plus "haut", pas trop loin de Chambéry et qui soit praticable sans neige au mois de mai? J'espère que ma question n'est pas trop vaste et merci d'avance pour vos réponses. Halo
Randonnée à vélo autour du lac Léman
by File · 2008-06-05 · 6 replies
Bonsoir,

Nous envisageons de faire le tour du lac Léman au mois de juillet et recherchons des itinéraires pour novices à vélo, hébergements simple mais sympas, des coins à ne pas manquer... Merci de vos conseils😏
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille
by SamSuphy · 2007-02-04 · 29 replies
bonjour,

cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...

quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...

j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?

pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...

tous vos conseils seront les bienvenus...
Tour du Mont Blanc à pied
by Caramaou · 2006-08-27 · 10 replies
bonjour j'ai un rêve faire le tour du mont blanc à pied l'été prochain. Quelqu'un pourrait il me dire si c'est vraiement difficile : je ne suis pas une grande marcheuse mais j'ai un an pour m'entrainer... j'ai déjà fait le canal du midi à pied mais c'était sur du plat... merci de toutes vos infos et vos impressions. à + caramaou
Tour du Mont Blanc en circuit guidé ou pas?
by Natz · 2006-04-24 · 3 replies
Bonjour,

Je désire faire le TMB cet été, soit début juillet ou mi-août, avec mon fils de 12 ans. Je veux faire le circuit en 11 jours, l'intégral du classique. Par contre, je ne sais pas si je vais m'inscrire sur un circuit guidé ou le faire en liberté avec coucher dans les refuges. Pouvez-vous me conseiller là-dessus. Le circuit est-il bien indiqué, y a-t-il des risques de se perdre? Je sais fonctionner avec une carte mais sans plus. J'hésite également à faire mon choix entre le TMB et un circuit dans la région de l'ubaye, les alpes méridionales. Pouvez-vous m'aider à faire mes choix.

Merci Nathalie
Vacances Savoie / Haute-Savoie avec bébé en été
by Keysorsoze · 2019-03-05 · 6 replies
Je me permet de laisser un petit message sur le forum pour avoir des conseils sur un éventuel voyage cet été en France en Savoie / Haute Savoie.

Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.

Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)

Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.

Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.

J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.

j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery

Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.

Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.

Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.

Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.

Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !

Merci
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Planter sa tente pour une nuit autour du lac Léman (à vélo)
by Zoleil · 2017-06-14 · 7 replies
Bonjour, Je prévois avec 2 ados de 15ans de faire le tour du Lac Léman à vélo début juillet 2017. Nous pensons faire le tour en 3,4 jours. Nous souhaitons partir en autonomie et faire du bivouac. Je recherche donc des personnes qui accepteraient que nous installions notre tente pour la nuité sur leur jardin. Merci d'avance de votre accueil. Caty, Simon et Tomin.
Circuit Alpes, que choisir?
by Camilleaja · 2015-03-29 · 10 replies
Bonjour !

Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂

J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?

Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.

Merci pour vos suggestions !
La ViaRhôna à vélo
by Philman52 · 2013-10-05 · 145 replies
Bonjour, Connaissez vous viaRhôna Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos Merci
Première randonnée à VTC: le matériel
by Fredisdead · 2013-07-06 · 53 replies
Hello,

Ayant repris l'entrainement depuis quelque temps, j'ai décidé d'ici fin aout/début septembre de franchir le pas des randos (avec un Trek 7.2 Fx) sur plusieurs jours. Dans un premier temps ce sera certainement des destinations aux alentours de Lyon sur 3/4 jours.

La ou je coince, c'est sur la multitude de matériel (quand on débute, il faut tout acheter), et surtout sur les différences de prix.

J'ai bien saisi que certaines marques, que ce soit en terme de sacoches, d'éclairages avaient la côte, mais j'ai un budget très serré.

Du coup je serais preneur de bons conseils/bons plans pour m'équiper en :

- éclairage avant / arrière (peu de conduite de nuit en théorie) - la sacoche pour le guidon (sachant qu'il y a de grandes chances que j'y stocke un reflex, forcément étanche donc) - les sacoches arrière (idéalement étanche également) - le porte bagage arrière (un modèle décathlon est suffisant ?) - une tente :) - un sac de couchage (pas besoin d'aller dans les températures abyssales)

et quid du rechargement des smartphones & co quand on voyage en mode camping ?

Voici un premier jet... en tant que novice bien d'autres questions me traversent l'esprit mais l'acquisition de matériel reste très concret :)

Merci d'avance à tous

Fred
Périple à vélo au départ de Genève ou Chambéry (La Hot'Route)
by Panneauramix · 2013-03-06 · 20 replies
Salut. J'me présente, Mathieu, 21, étudiant à Chambéry (Savoie, France) Je me suis préparé un petit périple à vélo. Voilà l'idée : Sur 12 jours (13 si on case un jour de repos au milieu), 12 étapes entre 100 et 170km suivant le denivélé à avaler. Au total, environ 1700 km pour presque 31.000m D+. J'ai établi le départ le 21 juin (ca peut varier d'un ou 2 jours) à Geneve, mais rien n'empêche de commencer direct de Chambéry et de faire une première étape Chambéry >> Genève ou Chambéry >> Thonon (ou Evian). A voir. Je disais donc 12 étapes que je détaillerai si besoin, mais en gros départ de Geneve, longeant le lac Léman. Puis court passage en Suisse, pour rejoindre Chatel et Abondance (74). Ensuite, on longe au max la frontière sans passer en Italie (c'est un choix de ma part, sans raison valable^^). Donc Haute Savoie, Savoie, etc jusqu'à la mer !! (Menton au soir de la 6e etape). Ensuite, je voulais remonter dans les terres pour aller grimper le Ventoux. Enfin, un passage par l'Ardeche, où je voulais aller voir Vallon Pont d'Arc et j'aime beaucoup l'Ardeche avec ses gorges. Voilà retour par le Vercors, et les lacs de Paladru et Aiguebelette. Retour maison après 12 (ou13) jours à faire du vélo. L'esprit de cette aventure est la beauté des paysages rencontrés, et du plaisir plus que de la performance. Cependant, je pensais partir assez tôt les matins (on attendra quand même que le Soleil se lève : pas de vélo à la frontale de prévu. Sauf si on se perd un jour, pour finir^^)... donc partir assez tôt le matin pour "avoir le temps" la journée, pouvoir faire des pauses, prendre des photos, etc... Je propose donc cet itinéraire de ma conception, empruntant des chemins plutôt touristiques (d'après viaMichelin et les sites touristiques) et j'espère pas trop fréquentés par les voitures (ces engins polluants) Nan je vais pas vous faire le paragraphe sur la mobilité douce, même si ce projet s'y insère. Faire environ 1700 km (total) sans rejeter de C0² (une petite partie sortira de nos poumons, ok), et surtout sans payer l'equivalent de 3 pleins d'essence (pour ma voiture) soit entre 170 et 200€ d'économisés (meme si on le mettra dans les campings et gites) Parlons de cela, les nuits seront donc en gite (alpes) et campings, donc il faudra une tente et un duvet (tapis de sol). Pour le transport de tout ca + la bouffe (achetée au fur et à mesure sur le trajet), je ne sais pas encore comment je vais me démerder, ni si je peux prendre mon vélo de route (installation porte-bagage ? sacoches ? avant et/ou arriere ? sac à dos ?(pas sur le dos je pense). Les conseils sont les bienvenus. L'idéal serait même d'avoir une voiture (monospace) pour transporter les tenues de rechange, tentes et nourriture. Voila, je n'ai encore jamais fait un truc comme ca, c'est pourquoi ma motivation est grande. Pour la date, elle est incertaine et s'adaptera aux disponibilités de chacun(e). Que dire de plus, n'hésitez pas à faire tourner l'événement à toute personne que ca pourrait intéresser dans vos amis et connaissances. En effet, j'aimerais beaucoup partager une telle expérience, même si je le ferai tout seul si personne ne se sent de m'accompagner. Enfin, il est possible de nous(me) rejoindre sur une ou plusieurs étapes, c'est à la carte.

Mathieu, Le savoyard d'adoption, peut-être un peu idéaliste sur ce coup (on verra sur place)

PS : Comme je l'ai dit, tous les conseils sont les bienvenus (sur tout et n'importe quoi). De même si vous avez ou connaissez des logements pour une nuit près de mes points de chute, n'hésitez pas à m'en parler. Vous pouvez retrouver l'événement sur Facebook "La Hot'Route" (avec les majuscules)
De Chambéry à Vitré à vélo en passant par le centre de la France
by Lesavoyard73 · 2013-01-09 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum, je me suis inscrit car j'ai un projet ambitieux rejoindre la bretagne la ville de vitré dans le 35 en vélo en partant de chambéry. Je pense mettre une semaine pour rejoindre cette région, j'ai déjà commencé à regarder sur le net ainsi que sur le forum. Y a t il quelqu'un sur ce forum qui a déja fait ce périple qui m'est important pour moi car je souhaite venir voir une personne de ma famille que je n'ai pas vu depuis longtemps . Si vous avez des informations que vous jugez utile n'hésitez pas, je pense faire environ 150 km par jour environ et si quelqu'un connait bien l'ardéche pour me dire ou je peu éviter les nationales, les pentes trop importantes. Je vous remercie. Si vous avez des questions pour savoir plus de choses n'hésitez pas je vous répondrais.

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