Results for "Soudan"
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Du Ramadan à l'Aïd
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Météo en septembre/octobre au Québec et dans l'est des États-Unis
Quelles sont les conditions météo au Québec et à l'est du Texas - je sais, c'est assez vaste - en septembre-octobre ?
Merci
Merci
Cherche recette à base de pommes et gambas
bonjour
je cherche une recette sympa a base de pommes et de gambas
j'avais deja mange ca dans un resto au mexique
le melange sucre sale est excellent
si qqn a une recette originale, je suis preneur
je cherche a constituer un repas original pendant les fetes j'en ai deja une a base d'huitres chaudes, il me manque les gambas et les pommes
merciiiii
je cherche une recette sympa a base de pommes et de gambas
j'avais deja mange ca dans un resto au mexique
le melange sucre sale est excellent
si qqn a une recette originale, je suis preneur
je cherche a constituer un repas original pendant les fetes j'en ai deja une a base d'huitres chaudes, il me manque les gambas et les pommes
merciiiii
Ville canadienne pour apprendre l'anglais?
Voilà! Je suis une Québécoise et pour cet été j'aimerais bien partir avec une de mes amies vers l'ouest canadien pour apprendre l'anglais et pour travailler durant peut-etre 2 mois. le problème c'est que nous savons vraiment pas où nous diriger et j'aimerais avoir de vos suggestions sur des villes, des emplois pour des filles de 16 ans sans expérience qui ont une simple petite base en anglais mais qui veuleut vraiment l'apprendre.
Merci!!!!
Carrro
Merci!!!!
Carrro
" Aller au bout de mon rêve ": le Pérou
A vous lire, j'ai eu envie de vous faire partager un peu de mon rêve ...
Le stress et la peur que m'ont communiqué mon entourage s'est volatilisé à l'instant même où j'ai mis le pied dans l'avion pour Lima ... le voyage pouvait alors commencer. Durant ce voyage, éffectué seule durant un mois, à l apoursuite de mon rêve de petite fille, je n'ai pas vu le temps s'écouler. Etrange impression que celle-ci. Les sonorités différentes ondulent à mes oreilles jusqu'à devenir une mélopée familière. J'y prete attention et apreçoit des sourires, puis la gentillesse incomparable des péruviens. Au fur et à mesure des kilomètres, le bus monte en altitude et me rapproche un peu plus des étoiles. Cette impression de minuscule face à l'infini est plus forte que tout, jamais un ciel ne m'était apparu si proche, si beau quasi cristalin, incomparable. A la vue des ruines incas, la belle ordonnace de pierres, taillées et agencées à la perfection depuis des siècles et toujours en l'état, je comprend soudain pourquoi j'ai choisi le métier d'archéologue et les mauvais moments que j'ai pu traverser me semblent soudain si lointain. Mon rêve est là, devant mes yeux et j'ai peine à le croire. Tout est crescendo, la magnifique architecture qu'est le sanctuaire inca du Choquequirau, ce " berceau de l'or " à la cîme des Andesmérite l'effort qu'il faut fournir pour y parvenir. Dure marche mais quasi initiatique que ce sentier à flan de montagnes, aux dénivelés inimaginables qui pour ne les a pas vu, qui sillonne la vallée du "torrent qui parle" à l'ombre des sommets enneigés de leurs névés. J'en ai oublié ma douleur, dans la contemplation. J'aurais pu rester là ébahie et émue par tant de beauté durant l'éternité. En y repensant encore aujourd'hui, les larmes me viennent. Ultime étape, l'offrande de la coca faite aux dieux incas comme la tradition l'exige ....afin que mes rêves se réalisent...
suite la prochaine fois ....
Le stress et la peur que m'ont communiqué mon entourage s'est volatilisé à l'instant même où j'ai mis le pied dans l'avion pour Lima ... le voyage pouvait alors commencer. Durant ce voyage, éffectué seule durant un mois, à l apoursuite de mon rêve de petite fille, je n'ai pas vu le temps s'écouler. Etrange impression que celle-ci. Les sonorités différentes ondulent à mes oreilles jusqu'à devenir une mélopée familière. J'y prete attention et apreçoit des sourires, puis la gentillesse incomparable des péruviens. Au fur et à mesure des kilomètres, le bus monte en altitude et me rapproche un peu plus des étoiles. Cette impression de minuscule face à l'infini est plus forte que tout, jamais un ciel ne m'était apparu si proche, si beau quasi cristalin, incomparable. A la vue des ruines incas, la belle ordonnace de pierres, taillées et agencées à la perfection depuis des siècles et toujours en l'état, je comprend soudain pourquoi j'ai choisi le métier d'archéologue et les mauvais moments que j'ai pu traverser me semblent soudain si lointain. Mon rêve est là, devant mes yeux et j'ai peine à le croire. Tout est crescendo, la magnifique architecture qu'est le sanctuaire inca du Choquequirau, ce " berceau de l'or " à la cîme des Andesmérite l'effort qu'il faut fournir pour y parvenir. Dure marche mais quasi initiatique que ce sentier à flan de montagnes, aux dénivelés inimaginables qui pour ne les a pas vu, qui sillonne la vallée du "torrent qui parle" à l'ombre des sommets enneigés de leurs névés. J'en ai oublié ma douleur, dans la contemplation. J'aurais pu rester là ébahie et émue par tant de beauté durant l'éternité. En y repensant encore aujourd'hui, les larmes me viennent. Ultime étape, l'offrande de la coca faite aux dieux incas comme la tradition l'exige ....afin que mes rêves se réalisent...
suite la prochaine fois ....
A la fontaine Espérance, j'ai fait un voeu
Ca fait une éternité que je suis revenue du Japon et pourtant j'y pense souvent...en voyant les textes de tous ces voyageurs j'ai envi de poser ma petite pierre...c'était il y a 3 ans, j'ai écrit ces qq mots dans l'avion.
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
"Le temps a glissé sur moi, je ne l'ai pas vu passer. Je me donne l'illusion d'être Schéhérazade...Il faut écrire, vite, pour ne rien perdre. J'ai visité un temple shinto, plusieurs même mais c'est celui là qui m'a bouleversé. Son nom s'est perdu, il est proche de Kanuma je crois. Si proche de moi soudain. Il a fallu monter, monter ses marches de pierre antique, s'élever jusqu'à lui comme une prière lachée dans le vent. J'étais seule avec ma famille japonaise, j'avais même été dépossédé de ma langue. Montée vers le ciel. C'est beau soudain de voir apparaître les toits, les dorures. Le silence. Le bruit est une chose dérisoire face à la noblesse sans nom d'un silence léger. Je me suis laissé guidée, comme un pantin dans les doigts d'une foi qui m'était étrangère. L'encens s'échappe de mes mains malhabiles. Les arbres me couvrent, protègent un lieu qui est pur, je le sais, je le sens. Je m'agenouille, je m'abaisse, je regarde. Je noue un papier blanc à une branche d'arbre, je tremble, il tombera vite. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. C'est comme cela que je l'ai appelé, la fontaine Espérance. Ce nom est apparu, je ne peux plus rien changer. C'est inutile de se battre contre les mots. Chaque instant de ma vie je cherche la beauté du langage et c'est la première fois qu'il s'impose à moi, sans discussion, sans hésitations. J'ai bu son eau sacrée. A la fontaine Espérance j'ai fait un voeu. On m'arrache de sa pureté pour m'emmener sur les tombes des enfants mort-nés...je ne savais plus rien. Ma mère japonaise me demande de m'incliner, pour mon avenir, pour ma fécondité. Elle me demande de faire comme elle devant ces petites statues de pierre nue. J'ai eu un frisson, un tremblement intérieur. Je ne peux pas parler, le silence m'enveloppe alors que je perds tous mes mots, tous mes balbutiements. C'est fou à quel point je suis marquée par ce souvenir, comme un avant goût de ma détresse future. Je ne crains plus rien dans la vie, à la fontaine Espérance j'ai fait un voeu.
Tokyo la nuit c'est un corps sombre illuminé. Du haut de la Tour on se perd, on regarde les lumières d'une ville qui s'éveille au son de la nuit qui descend. Mes yeux ne demandent rien d'autre que de suivre pour l'éternité les chemins qure les éclaboussures des lampes ont crées. Je regarde l'or du soir qui tombe. La ville se couvre de joyaux scintillants comme une courtisane belle. Bleu, vert, rouge, jaune. Il le voir pour comprendre à quel point c'est beau et émouvant. Ville de lumière je n'oublierais jamais ton parfum cher de fumée et de macadam, musc urbain qui me grise. Tokyo la nuit c'est un corps de femme illuminé et adoré, que je regarde comme un tableau, son rouge à lèvre c'est la multitude de néons tandis que ceux qui vascillent et qui grésillent sont le trouble de ses yeux. Un mot encore, celui qui me hante : éclaboussures de couleurs argentés.
Le froissement du yukata sur mon corps nu Le glouglou du thé vert Le sourire des tombeaux Les flash des néons Mon français qui fascille et qui cherche ses mots Les baguettes que l'on casse devant du riz odorant La Fontaine Espérance Le poème muet du moine mendiant Je n'oublierai rien "
Costa Rica: baskets ou chaussures de randonnée?
Je n'ai pas trop envie de m'encombrer de mes chaussures bien que légères de randonnée, trimballées au mexique pour rien, car j'ai crevé de chaud dedans.
Donc là je voudrais savoir si une paire de baskets serait suffisante ou pensez vous qu'il soit nécessaire pour les forêts tropicales et les météos incertaines que je prenne mes "pompes" de randonnée.
Merci pour cette petite info qui peut paraitre stupide à certains !
Où aller en Europe en oct-nov?
Bonsoir a tous!
Je n'ai pas de question précise, juste besoin de vos commentaires ou anecdotes. J'habite en France depuis quelques mois deja. J'en ai profité pour visiter l'Irlande, la Belgique et fait un petit survol de la Hollande. J'aimerais repartir pour un autre periple hors de la France dans quelques semaines, mais je n'arrive vraiment pas a faire un choix... L'Allemagne m'attire beaucoup, mais je sais bien que la saison n'est pas idéale...Sinon, p-être la Roumanie (j'ai rencontré des Roumains vraiment trop sympas 😉) Il y a aussi la Suede (oui c encore moins la bonne saison que pour l'Allemagne 😕) Sinon, reste a ma liste l'Espagne, l'Italie ou la Suisse...ou p-être aurez-vous d'autres destinations a me proposer??!!
J'aime un peu tout : architecture, histoire, nature, etc.
Si vous avez deja visité 1 ou plusieurs de ces pays, j'aimerais bien vos commentaires, impressions, etc.
Merci a l'avance!! Zoe
Si vous avez deja visité 1 ou plusieurs de ces pays, j'aimerais bien vos commentaires, impressions, etc.
Merci a l'avance!! Zoe
Roissy: arrestation d'un trafic
TRAFIC Vingt-deux employés du centre de tri de l'aérogare 2 ont été placés en garde à vue prolongée
Les bagagistes de Roissy dévalisaient les voyageurs
Christophe Cornevin [15 septembre 2005]
Caméscopes disparus, flacons de parfum dérobés, montres et bijoux volatilisés au terminal des long-courriers : depuis plus d'un an, le centre de tri des bagages de l'aérogare 2 de Roissy-Charles-de-Gaulle a été le théâtre d'une vague impressionnante de vols commis en bande organisée dans les sacs et les valises des voyageurs. Le montant global du préjudice pourrait s'élever à plusieurs centaines de milliers d'euros. Vingt-deux bagagistes soupçonnés d'être impliqués à des degrés divers dans le trafic ont été placés en prolongation de garde à vue, hier, au terme d'un coup de filet mené mardi par 250 gendarmes en Seine-Saint-Denis, dans l'Oise, les Hauts-de-Seine et l'Essonne. Les auditions des pillards présumés, menées par la Gendarmerie des transports aériens (GTA) pour une durée théorique de 96 heures, devraient préciser les contours d'un trafic dont l'ampleur touche des centaines de voyageurs.
L'affaire remonte à juin 2002, lorsque plusieurs plaintes sont soudainement déposées. Des vérifications vont rapidement permettre d'établir que les pirates du fret aérien travaillent pour la plupart pour Connecting Bag Services (CBS), une filiale du Groupe Vinci comptant 800 employés et sous-traitant les activités du tri bagages sur la plate-forme aéroportuaire de Roissy. «D'emblée, nous avons repéré que de nombreux étiquetages de bagages avaient été déchirés, raconte un des responsables de l'enquête. Nos soupçons se sont orientés sur un certain nombre de manutentionnaires qui étaient les seuls à manipuler les colis.» Agissant dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par un juge de Bobigny en novembre 2004, les enquêteurs ont mis en place une cellule d'enquête baptisée «Albatros». Les dix gendarmes qui la composent depuis lors ont établi que les voleurs pouvaient agir en toute impunité. Déjouant sans peine les procédures de sécurité mises en place dans le cadre du plan Vigipirate, ces employés, badgés et a priori au-dessus de tout soupçon, se servaient de simples canifs ou de couteaux suisses, d'une lame longue de quatre à six centimètres, pour crocheter les cadenas ou entailler les coutures des sacs de voyage. Seules les valises à l'enveloppe rigide résistaient à l'avidité de ces pirates d'un genre particulier. Et ils n'avaient aucun besoin de rayons X pour détecter leur butin. «Il leur suffisait de tâtonner à l'intérieur des valises pour s'emparer des objets de valeur», explique un officier.
Les perquisitions menées dans des «caches» au sein même du siège de la société CBS, à Tremblay-en-France, ainsi qu'au domicile des bagagistes indélicats ont permis de confisquer des dizaines de pièces à conviction. Ces scellés ne rendent pas compte de l'ampleur du trafic : les voleurs sont soupçonnés de travailler en flux tendu avec des receleurs installés sur le marché aux voleurs de Barbès ou les puces de Saint-Ouen. Dans la soirée, les investigations de la GTA se poursuivaient afin de localiser les «cerveaux» présumés de la filière. De son côté, la direction d'Air France a porté plainte contre X.
Christophe Cornevin [15 septembre 2005]
Caméscopes disparus, flacons de parfum dérobés, montres et bijoux volatilisés au terminal des long-courriers : depuis plus d'un an, le centre de tri des bagages de l'aérogare 2 de Roissy-Charles-de-Gaulle a été le théâtre d'une vague impressionnante de vols commis en bande organisée dans les sacs et les valises des voyageurs. Le montant global du préjudice pourrait s'élever à plusieurs centaines de milliers d'euros. Vingt-deux bagagistes soupçonnés d'être impliqués à des degrés divers dans le trafic ont été placés en prolongation de garde à vue, hier, au terme d'un coup de filet mené mardi par 250 gendarmes en Seine-Saint-Denis, dans l'Oise, les Hauts-de-Seine et l'Essonne. Les auditions des pillards présumés, menées par la Gendarmerie des transports aériens (GTA) pour une durée théorique de 96 heures, devraient préciser les contours d'un trafic dont l'ampleur touche des centaines de voyageurs.
L'affaire remonte à juin 2002, lorsque plusieurs plaintes sont soudainement déposées. Des vérifications vont rapidement permettre d'établir que les pirates du fret aérien travaillent pour la plupart pour Connecting Bag Services (CBS), une filiale du Groupe Vinci comptant 800 employés et sous-traitant les activités du tri bagages sur la plate-forme aéroportuaire de Roissy. «D'emblée, nous avons repéré que de nombreux étiquetages de bagages avaient été déchirés, raconte un des responsables de l'enquête. Nos soupçons se sont orientés sur un certain nombre de manutentionnaires qui étaient les seuls à manipuler les colis.» Agissant dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par un juge de Bobigny en novembre 2004, les enquêteurs ont mis en place une cellule d'enquête baptisée «Albatros». Les dix gendarmes qui la composent depuis lors ont établi que les voleurs pouvaient agir en toute impunité. Déjouant sans peine les procédures de sécurité mises en place dans le cadre du plan Vigipirate, ces employés, badgés et a priori au-dessus de tout soupçon, se servaient de simples canifs ou de couteaux suisses, d'une lame longue de quatre à six centimètres, pour crocheter les cadenas ou entailler les coutures des sacs de voyage. Seules les valises à l'enveloppe rigide résistaient à l'avidité de ces pirates d'un genre particulier. Et ils n'avaient aucun besoin de rayons X pour détecter leur butin. «Il leur suffisait de tâtonner à l'intérieur des valises pour s'emparer des objets de valeur», explique un officier.
Les perquisitions menées dans des «caches» au sein même du siège de la société CBS, à Tremblay-en-France, ainsi qu'au domicile des bagagistes indélicats ont permis de confisquer des dizaines de pièces à conviction. Ces scellés ne rendent pas compte de l'ampleur du trafic : les voleurs sont soupçonnés de travailler en flux tendu avec des receleurs installés sur le marché aux voleurs de Barbès ou les puces de Saint-Ouen. Dans la soirée, les investigations de la GTA se poursuivaient afin de localiser les «cerveaux» présumés de la filière. De son côté, la direction d'Air France a porté plainte contre X.
Réservation internet pour Cuba avec enfants.
Bien le bonjour à tous🙂, je vient de découvrir ce site et wow formidable et bravo à ceux qui s'en occcupe.
Bon voilà, il y a tellement de conversations que j'y perd mon latin.
Je fais des recherches pour faire des réservation sur internet pour Cuba avec deux enfants (11-6) en avril.
Il semble avoir un problème avec si ont veut 1 chambre avec au minimun 2 lit double. La plupart des hôtels semble indiquer 3 personnes maximun par chambre ( A croire que c'est tous le monde qui à juste un enfant). Ils offrent souvant de prendre 2 chambres mais je veux pas moi faire dodo dans une autre chambre avec un de mes enfants, je veux rester en famille.😕Et les rabais ne semble pas s'appliquer dans les moteurs de recherche. Je vois parfois des photos des chambres, il semble bien avoir 2 lits suffisant pour une tite famille de 4.
Y t -il quelqu'un qui peux m'éclairer la dessus?
J'aimerais bien aller avec TGD . Les choix : Brisas Del Caribe Club Amigo Varadero Playa Caleta Club Barlovento Coralia club playa de Oro
Si ont réserve 2 chambres sont t-elle communiquante??
Merci à ceux qui me donnerons des conseils...
Bon voilà, il y a tellement de conversations que j'y perd mon latin.
Je fais des recherches pour faire des réservation sur internet pour Cuba avec deux enfants (11-6) en avril.
Il semble avoir un problème avec si ont veut 1 chambre avec au minimun 2 lit double. La plupart des hôtels semble indiquer 3 personnes maximun par chambre ( A croire que c'est tous le monde qui à juste un enfant). Ils offrent souvant de prendre 2 chambres mais je veux pas moi faire dodo dans une autre chambre avec un de mes enfants, je veux rester en famille.😕Et les rabais ne semble pas s'appliquer dans les moteurs de recherche. Je vois parfois des photos des chambres, il semble bien avoir 2 lits suffisant pour une tite famille de 4.
Y t -il quelqu'un qui peux m'éclairer la dessus?
J'aimerais bien aller avec TGD . Les choix : Brisas Del Caribe Club Amigo Varadero Playa Caleta Club Barlovento Coralia club playa de Oro
Si ont réserve 2 chambres sont t-elle communiquante??
Merci à ceux qui me donnerons des conseils...
Cherche hôtel à Managua et tarif trajet depuis l'aéroport (Nicaragua)
Bonjour à tous,
nous atterrissons à Managua le 10 septembre 2005 à 20h04... en pleine nuit quoi.
Est ce quelqu'un peut nous donner l'adresse d'un hotel sympa et également le tarif pour un trajet depuis l'aéroport.
Merci à vous et bonne route.
LILO
Sur les routes du Tour de France
Ma passion pour le sport est elle aussi l'occasion de voyager.
Cet été j'ai passé 3 jours sur les routes du Tour, c'était vraiment folklorique. Je suis partie de Troyes en voiture pour rejoindre mon amie passionnée aussi de vélo, dans les Vosges. Arrivée là bas, nos premieres preoccupations étaient de savoir quelles etapes nous allions suivre, comment nous allions manger, dormir et nous habiller. Une fois tout en place, nous avons attaqué la banderolle pour supporter au mieux nos coureurs favoris. Mon amie habitant Saint Dié, nous avons décidé de faire le premier jour le petit Col de la Chipotte. Nous sommes arrivées tres tot dans le col, il y avait pourtant déjà du monde! Nous ne trouvions pas de place pour garer la voiture, ce fut comique car je croyais avoir trouvé une place mais je n'avais pas vu le fossé derriere et vlan......nous voila nous et ma voiture couchés dans le fossé sur le côté droit de ma petite clio. Mon amie crie car elle ne peut pas sortir, je lui dis ne panique pas et tente des coups secs d'accelerateurs pour nous ortir de là. Les gens nous regardent éberlués!! Soudain, peut etre 5 minutes apres quand meme, des pompiers et des spectateurs decident de venir nous aider, les 5 hommes plutot costaud la sorte sans trop de mal pendant que j'accelere progressivement! Nous les remercions, ils se moquent de nous "alors les demoiselles on se prend pour Fangio??" Nous sommes toutes rouges, et repartons, honteuse! Plus loin une place face à un groupe de gens bien excités! Là nous pouvons enfin rire de notre" chute rocambolesque. 😏 Il nous faut attendre 2h les coureurs et la pluie battante nous empeche de sortir de la voiture. Nous mangeons nos sandwichs et carottes crues dans la voiture en ecoutant de la musique. La caravane arrive enfin, mais nous jette rien 😕, un monsieur fort gentil nous offre quelques présents publicitaires, nous le remercions! Enfin......voila les coureurs, malheureusement avec leurs coupe-vents nous ne les reconnaissons pas et hurlons les noms de noc chouchous au hasard. Pas d'echappés, pas d'attardés, le peloton passe massé en quelques secondes. Nous rentrons sur St Dié un peu déçue mais avec le programme des deux jours qui nous attend, le moral revient. Le lendemain nous nous levons tres tot pour nous rendre à Gerardmer sur la ligne d'arrivée. Apres une bonne heure de route nous arrivons à destination, la ville est en effervescence, tout est bloqué où allons nous nous garer?? Pas encore dans un fossé 😎 Nous décidons de marcher et de nous garer sur le parking d'un supermarché à la sortie de la ville, 15 minutes de marche seulement. Au moment où nous nous appretons à sortir de la voiture, un violent orage s"abat sur nous, nous dejeunons donc (sandwichs et carottes crues 😉) dans la voiture. L'orage passé, nous décidons de nous rendre sur la ligne d'arrivée, là il y a deja beaucoup d emonde, pourtant nous sommes encore à 3h de l'arrivée. Pour mieux respirer et etre tranquilles, nous nous avnçons jusqu'au 500 m avant l'arrivée. L'attente est tres tres tres longue. Quand la caravane arrive notre petit coin si tranquille se transforme en champ de bataille, deux touristes espagnols enragés et des cyclistes français, se sont postés derriere nous et se jettent sur tout ce que les caravaniers nous lancent 🙁 La femme espagnole m'arrache une casquette des mains, je la lui laisse et lui glissant un petit "vous avez quel age" en espagnol. Les deux cyclistes français sont sympas ils nous donnent des porte-clefs et d'autres petites choses...on doit inspirer la pitié 😏 Les coureurs arrivent enfin, un groupe d'échappés avec quelques favoris dont Andreas Kloden nous laissent à penser que Armstrong aurait peut etre craqué (enfin) dans le dernier col!! C'est en effet ce qui s'est passé! Des gens crient "j'ai pas vu Lance!!", moi non plus, mon amie idem....ah??!! En fait, Armstrong portait un coupe-vent nous ne l'avons pas reconnu! Mon amie encourage son coureur qui termine dans la limite des delais, elle est abattue. Un petit tour au podium et il faut deja reprendre la voiture car nous avons décidé de dormir dans le Ballon d'Alsace et les places y sont tres cheres! Sur la route nous dinons dans une pizzeria à côté de l'hôtel des CSC, mon équipe, je suis déchainée 😊😏 Nous reprenons la route et arrivons apres 1 petite heure sur un bouchon monstrueux.......c'est l'entrée du col!! Aïe, il est 19h et le col est déjà bondé. Nous montons au pas les pentes du ballon les places sont déjà toutes prises, des inconscients sont meme garés des roues dans le vide. Le comique : des Allemands nous arretent la voiture pour nous draguer, un groupe de Hollandais fait un barbecue au milieu de la route (bah voyons...), le sgendarmes ne disent rien, les camping cars sont garés au bord des precipices. Au bout d'une heure de grimpette je n'en mene pa slarge, mon vertige m'empeche presque de conduire tellement mon pied tremble sur la pédale. NOus arrivons enfin au sommet, enfin...euh sans place!! Au sommet, un place superbe, bien placée, pas dangereuse devant une voiture d'Anglais. Nous ne génons pas mais l'hôtel qui se situe au sommet refuse que les gens se garent ici, les gendarmes nous virent (je dis virer car c'était loin d'etre avec gentillesse!!! 😠) nous et pa sles Anglais, pourquoi?? Nous en le saurons jamais. Nous faisons demi tour et nous voila reparties sur les pentes du ballon, nous desesperons de trouver une place un jour : re barbecue au milieu de la route, re Allemands dragueurs etc etc et puis miracle!! Des campeurs Allemands nous autorisent à garer notre voiture devant la leur tres bien placée dans une épingle!! Danke schön 😏 La nuit tombe doucement sur le col, c'est une atmosphère tres bizarre qui nous envahie : voix lointaines dans la nuit, ballet des voitures qui cherchent toujours une place et enfin le calme....les milliers de spectateurs courageux s'endorment enfin... Dans la nuit, appeurées nous sommes reveillées par un homme qui hurle juste devant ma voiture!! Nous nous regardons en panique, finalemant il s'éloigne. 5h du mat, encore une fois reveillée par des "beaufs" c'est le mot exacte, qui veulent à tout prix se garer devant nous et notre voisin et explose litteralement le poteau du virage. Ils sont tétus et restent là! Tout le monde se rendort. Au petit jour nous nous reveillons avec des paires d'yeux braquées sur nous. Nous decidons de sortir de la voiture pour prendre le petit dej et nous degourdir les jambes! Un monsieur fort sympathique engage la conversation sur notre ville, pourquoi on est venues deux filles seules etc...la passion cher monsieur. Nous nous balladons dans les bois environnants. Encore 6h d'attente!! On s'occupe comme on peut, finalement nosu installons notre couverture dans le virage et mettons en place ma banderolle pour Ivan Basso qui suscite beaucoup d'interet de la part de nos voisins!! Pour nosu faire patienter un groupe de rock joue de la musique fort bien et les gens mettent l'ambiance. Voial la caravane qui arrive et decidement nous attirons les tarés, un homme d'une trentaine d'année se jette sur mon amie pour tout lui arracher des mains 🏴☠️ et vole mm les bonbons de la main d'une petite fille, pffffff quel nul!! Comme nous n'avons encore rien eu Monsieur Excité ne nous ayant rien laissé, un petit grad père nous offre chacune une casquette, merci monsieur, y'a des gens adorables aussi 😊😏 Rasmussen arrive avec un groupe d'échappés, nous encourageons ce courageux maillot à pois avec virulence!! Lorsque le peloton arrive, je n'y tiens plus et me met à hurler "Vai Ivan Vai" tellement fort que le coureur regarde, je suis heureuse, il a vu ma banderolle!! C'était le grand moment, mais nous attendons chaque attardés pour les encourager aussi!! Que d'émotions, j'ai els larmes qui me coulent!!! 😛 Au moemnt de repartir, nous sommes nostalgique....nous regagnons la route pour 1h30 d'attente avant de descendre dans la vallée!! C'est long, mais nous ecoutons le tour à la radio. De plus nous ne nous ennuyons pas car, j'ai remis ma banderolle à l'arriere de ma voiture, les gens nous parlent de Basso en passant, les Danois nous applaudissent car Ivan est dans l'equipe danoise CSC, d'autres nous critiquent ou meme nous avons droit à des propos obcenes, pas grave on en rigole!! Apres 3h de route nous regagnons la petite ville de St Dié completement crévées!!! Mias que de souvenirs!! Vive le Tour
ps : merci aux gendarmes pour l'amende au retour du Tour 😉🙂😎😏...pas cool quand mm 🤪
Cet été j'ai passé 3 jours sur les routes du Tour, c'était vraiment folklorique. Je suis partie de Troyes en voiture pour rejoindre mon amie passionnée aussi de vélo, dans les Vosges. Arrivée là bas, nos premieres preoccupations étaient de savoir quelles etapes nous allions suivre, comment nous allions manger, dormir et nous habiller. Une fois tout en place, nous avons attaqué la banderolle pour supporter au mieux nos coureurs favoris. Mon amie habitant Saint Dié, nous avons décidé de faire le premier jour le petit Col de la Chipotte. Nous sommes arrivées tres tot dans le col, il y avait pourtant déjà du monde! Nous ne trouvions pas de place pour garer la voiture, ce fut comique car je croyais avoir trouvé une place mais je n'avais pas vu le fossé derriere et vlan......nous voila nous et ma voiture couchés dans le fossé sur le côté droit de ma petite clio. Mon amie crie car elle ne peut pas sortir, je lui dis ne panique pas et tente des coups secs d'accelerateurs pour nous ortir de là. Les gens nous regardent éberlués!! Soudain, peut etre 5 minutes apres quand meme, des pompiers et des spectateurs decident de venir nous aider, les 5 hommes plutot costaud la sorte sans trop de mal pendant que j'accelere progressivement! Nous les remercions, ils se moquent de nous "alors les demoiselles on se prend pour Fangio??" Nous sommes toutes rouges, et repartons, honteuse! Plus loin une place face à un groupe de gens bien excités! Là nous pouvons enfin rire de notre" chute rocambolesque. 😏 Il nous faut attendre 2h les coureurs et la pluie battante nous empeche de sortir de la voiture. Nous mangeons nos sandwichs et carottes crues dans la voiture en ecoutant de la musique. La caravane arrive enfin, mais nous jette rien 😕, un monsieur fort gentil nous offre quelques présents publicitaires, nous le remercions! Enfin......voila les coureurs, malheureusement avec leurs coupe-vents nous ne les reconnaissons pas et hurlons les noms de noc chouchous au hasard. Pas d'echappés, pas d'attardés, le peloton passe massé en quelques secondes. Nous rentrons sur St Dié un peu déçue mais avec le programme des deux jours qui nous attend, le moral revient. Le lendemain nous nous levons tres tot pour nous rendre à Gerardmer sur la ligne d'arrivée. Apres une bonne heure de route nous arrivons à destination, la ville est en effervescence, tout est bloqué où allons nous nous garer?? Pas encore dans un fossé 😎 Nous décidons de marcher et de nous garer sur le parking d'un supermarché à la sortie de la ville, 15 minutes de marche seulement. Au moment où nous nous appretons à sortir de la voiture, un violent orage s"abat sur nous, nous dejeunons donc (sandwichs et carottes crues 😉) dans la voiture. L'orage passé, nous décidons de nous rendre sur la ligne d'arrivée, là il y a deja beaucoup d emonde, pourtant nous sommes encore à 3h de l'arrivée. Pour mieux respirer et etre tranquilles, nous nous avnçons jusqu'au 500 m avant l'arrivée. L'attente est tres tres tres longue. Quand la caravane arrive notre petit coin si tranquille se transforme en champ de bataille, deux touristes espagnols enragés et des cyclistes français, se sont postés derriere nous et se jettent sur tout ce que les caravaniers nous lancent 🙁 La femme espagnole m'arrache une casquette des mains, je la lui laisse et lui glissant un petit "vous avez quel age" en espagnol. Les deux cyclistes français sont sympas ils nous donnent des porte-clefs et d'autres petites choses...on doit inspirer la pitié 😏 Les coureurs arrivent enfin, un groupe d'échappés avec quelques favoris dont Andreas Kloden nous laissent à penser que Armstrong aurait peut etre craqué (enfin) dans le dernier col!! C'est en effet ce qui s'est passé! Des gens crient "j'ai pas vu Lance!!", moi non plus, mon amie idem....ah??!! En fait, Armstrong portait un coupe-vent nous ne l'avons pas reconnu! Mon amie encourage son coureur qui termine dans la limite des delais, elle est abattue. Un petit tour au podium et il faut deja reprendre la voiture car nous avons décidé de dormir dans le Ballon d'Alsace et les places y sont tres cheres! Sur la route nous dinons dans une pizzeria à côté de l'hôtel des CSC, mon équipe, je suis déchainée 😊😏 Nous reprenons la route et arrivons apres 1 petite heure sur un bouchon monstrueux.......c'est l'entrée du col!! Aïe, il est 19h et le col est déjà bondé. Nous montons au pas les pentes du ballon les places sont déjà toutes prises, des inconscients sont meme garés des roues dans le vide. Le comique : des Allemands nous arretent la voiture pour nous draguer, un groupe de Hollandais fait un barbecue au milieu de la route (bah voyons...), le sgendarmes ne disent rien, les camping cars sont garés au bord des precipices. Au bout d'une heure de grimpette je n'en mene pa slarge, mon vertige m'empeche presque de conduire tellement mon pied tremble sur la pédale. NOus arrivons enfin au sommet, enfin...euh sans place!! Au sommet, un place superbe, bien placée, pas dangereuse devant une voiture d'Anglais. Nous ne génons pas mais l'hôtel qui se situe au sommet refuse que les gens se garent ici, les gendarmes nous virent (je dis virer car c'était loin d'etre avec gentillesse!!! 😠) nous et pa sles Anglais, pourquoi?? Nous en le saurons jamais. Nous faisons demi tour et nous voila reparties sur les pentes du ballon, nous desesperons de trouver une place un jour : re barbecue au milieu de la route, re Allemands dragueurs etc etc et puis miracle!! Des campeurs Allemands nous autorisent à garer notre voiture devant la leur tres bien placée dans une épingle!! Danke schön 😏 La nuit tombe doucement sur le col, c'est une atmosphère tres bizarre qui nous envahie : voix lointaines dans la nuit, ballet des voitures qui cherchent toujours une place et enfin le calme....les milliers de spectateurs courageux s'endorment enfin... Dans la nuit, appeurées nous sommes reveillées par un homme qui hurle juste devant ma voiture!! Nous nous regardons en panique, finalemant il s'éloigne. 5h du mat, encore une fois reveillée par des "beaufs" c'est le mot exacte, qui veulent à tout prix se garer devant nous et notre voisin et explose litteralement le poteau du virage. Ils sont tétus et restent là! Tout le monde se rendort. Au petit jour nous nous reveillons avec des paires d'yeux braquées sur nous. Nous decidons de sortir de la voiture pour prendre le petit dej et nous degourdir les jambes! Un monsieur fort sympathique engage la conversation sur notre ville, pourquoi on est venues deux filles seules etc...la passion cher monsieur. Nous nous balladons dans les bois environnants. Encore 6h d'attente!! On s'occupe comme on peut, finalement nosu installons notre couverture dans le virage et mettons en place ma banderolle pour Ivan Basso qui suscite beaucoup d'interet de la part de nos voisins!! Pour nosu faire patienter un groupe de rock joue de la musique fort bien et les gens mettent l'ambiance. Voial la caravane qui arrive et decidement nous attirons les tarés, un homme d'une trentaine d'année se jette sur mon amie pour tout lui arracher des mains 🏴☠️ et vole mm les bonbons de la main d'une petite fille, pffffff quel nul!! Comme nous n'avons encore rien eu Monsieur Excité ne nous ayant rien laissé, un petit grad père nous offre chacune une casquette, merci monsieur, y'a des gens adorables aussi 😊😏 Rasmussen arrive avec un groupe d'échappés, nous encourageons ce courageux maillot à pois avec virulence!! Lorsque le peloton arrive, je n'y tiens plus et me met à hurler "Vai Ivan Vai" tellement fort que le coureur regarde, je suis heureuse, il a vu ma banderolle!! C'était le grand moment, mais nous attendons chaque attardés pour les encourager aussi!! Que d'émotions, j'ai els larmes qui me coulent!!! 😛 Au moemnt de repartir, nous sommes nostalgique....nous regagnons la route pour 1h30 d'attente avant de descendre dans la vallée!! C'est long, mais nous ecoutons le tour à la radio. De plus nous ne nous ennuyons pas car, j'ai remis ma banderolle à l'arriere de ma voiture, les gens nous parlent de Basso en passant, les Danois nous applaudissent car Ivan est dans l'equipe danoise CSC, d'autres nous critiquent ou meme nous avons droit à des propos obcenes, pas grave on en rigole!! Apres 3h de route nous regagnons la petite ville de St Dié completement crévées!!! Mias que de souvenirs!! Vive le Tour
ps : merci aux gendarmes pour l'amende au retour du Tour 😉🙂😎😏...pas cool quand mm 🤪
Plus belles plages entre le Maine (Québec) et Hampton (Etats-Unis)
salut tout le monde !
je menvais sur la cote est des etas unis ....vous etes deja allée ? quelle est la plus belle plage que vous avez vu entre le quebec et hampton ???? une place ou ya des grosses vagues yen a ? du sable blanc de la belle eau ...lol
merci !!!!😛
je menvais sur la cote est des etas unis ....vous etes deja allée ? quelle est la plus belle plage que vous avez vu entre le quebec et hampton ???? une place ou ya des grosses vagues yen a ? du sable blanc de la belle eau ...lol
merci !!!!😛
Les cocotiers, c'est dangereux! (Thaïlande)
Les cocotiers, c’est dangereux!
Ko Pha-Ngan 7 février 1999, vingt heures et des poussières. Bientôt deux heures que Mister Sun a terminé son show. Le ciel d’ouest a tourné d’orange flamboyant au noir violacé et la nuit s’annonce orpheline d’une Lune. C’est l’heure de jaser avec la plage déserte. De m’étendre sous les cocotiers pour digérer le souper plutôt bien arrosé. Le casque d’écoute du walkman bien campé, Offenbach (un groupe rock québécois) entame ‘’Câline de blues’’. Couché sur le sable je crinque le volume; Câline de doux blues. Câline de blues faut que j’te jouse. L’autre soir, l’autre soir J’ai chanté du blues. L’autre soir, l’autre soir Ça l’a rendue jalouse. Les femmes sont jalouses du blues. Câline de blues faut que j’te jouse.
Je me suis endormi peut-être deux heures. Au réveil tout semble à sa place : le plein d’étoiles au ciel, la ligne ténue qui sépare la plage et la mer, les cocotiers au dessus de ma tête et cet indicible bien être qui plane dans ce qui n’est plus le soir ni la nuit venue. Tout est à sa place dis-je sauf sur ma droite où un objet rond, à moins d’un mètre, gît sur le sable. Tiens! Une noix de coco! Tiens! Deux autres plus loin sur ma gauche! Coudonc! La Thaïlande est généreuse! Soudain j’allume! Je me lève d’un bond, recule jusqu’à la mer et contemple la scène. Deux noix de coco sur la droite, une à ma gauche et au centre des traces laissées sur le sable par un étrange animal.
Moi qui croyais avoir rêvé à un solo de batterie durant mon sommeil. Il y en a un pourtant sur la cassette d’Offenbach!
Depuis lors je ne me couche plus sous les cocotiers des plages. Dommage. On y dort si bien!
DeCléricy
Cahier des Îles. Thaïlande 1999
Suivre le tour de France dans les Pyrénées
Bonjour,
nous sommes 2 jeunes et on aimerait bien suivre le tour de france durant les étapes pyrénéennes. On partirait le 15 de bruxelles pour commencer a ax-3 domaines le 16 juillet et terminer a Pau le 20 juillet.
De carcassonne on prendrait le train jusqu'à quillan ou on dormirait mais le lendemain on doit rejoidnre ax-les thermes. Y a-t-il un transport en commun qui fait la jonction entre ces 2 villes ou bien est-il facile de faire du stop le long de la départementale qui les joint?
Ensuite c'est là que ca se complique, il faut qu'on rejoigne saint-lary soulan depuis ax-3 domaines. Comment faire? Quelqun a-t-il un bon conseil? Les gens sur le tour sont-ils sympa et y a-t-il facilement moyen de faire du covoiturage? Et enfin y a-t-il tjs moyen de trouver une petite place en camping pour une tente 2 personnes sans bagnole?
Merci d'avance pour votre réponse.
Grégoire.
nous sommes 2 jeunes et on aimerait bien suivre le tour de france durant les étapes pyrénéennes. On partirait le 15 de bruxelles pour commencer a ax-3 domaines le 16 juillet et terminer a Pau le 20 juillet.
De carcassonne on prendrait le train jusqu'à quillan ou on dormirait mais le lendemain on doit rejoidnre ax-les thermes. Y a-t-il un transport en commun qui fait la jonction entre ces 2 villes ou bien est-il facile de faire du stop le long de la départementale qui les joint?
Ensuite c'est là que ca se complique, il faut qu'on rejoigne saint-lary soulan depuis ax-3 domaines. Comment faire? Quelqun a-t-il un bon conseil? Les gens sur le tour sont-ils sympa et y a-t-il facilement moyen de faire du covoiturage? Et enfin y a-t-il tjs moyen de trouver une petite place en camping pour une tente 2 personnes sans bagnole?
Merci d'avance pour votre réponse.
Grégoire.
Mer des Caraïbes ou Atlantique à Cuba?
Bonjour, Je projete un voyage à Cuba début 2006 et je commence à chercher des infos. Dans un premier temps je voudrais savoir s'il faut mieux aller sur l'atlantique ou sur la mer des caraîbes. De plus de France qu'elle est l'agence la mieux placée, pas forcement en prix mais plutot en prestations. Et pour finir quel hotel me suggérez-vous (pour une famille avec 2 enfants de 12 et 18 ans) ?Merci pour vos réponses. Cathy
Plus de 20 kg sur Qatar Airways
Bonjour,
je pars en malaisie avec qatar airways et j'ai le droit qu'à 20 kg de bagages 😕 (je pars pour qques moi). Est ce que quelqu'un connait le prix de l'excédent de bagages / kilos ? Est ce qu'on peut me refuser un bagage sous pretexte d'avoir dépasser les 20kgs règlementaires ? Et enfin, je voyage avec un ordinateur portable, que je garde en cabine évidemment, mais il pèse plus de 5 kilos (entre l'ordinateur, la pochette de protection et des docs), est ce que ça posera problème à votre avis ?
Avis aux habitués !!! Merci de me renseigner.
je pars en malaisie avec qatar airways et j'ai le droit qu'à 20 kg de bagages 😕 (je pars pour qques moi). Est ce que quelqu'un connait le prix de l'excédent de bagages / kilos ? Est ce qu'on peut me refuser un bagage sous pretexte d'avoir dépasser les 20kgs règlementaires ? Et enfin, je voyage avec un ordinateur portable, que je garde en cabine évidemment, mais il pèse plus de 5 kilos (entre l'ordinateur, la pochette de protection et des docs), est ce que ça posera problème à votre avis ?
Avis aux habitués !!! Merci de me renseigner.
Le voyage peut -il nous rendre gaga..?
😉, salut a tous et a toutes, voila pres de cinq mois que je trimballe mes fesses sur le continent sud americain. argentine, bolivie, chili et dans peu de temps le perou. certes durant mon voyage certains paysages, images, scenes de la vie courante, m'ont eblouie, stupefait, interpeller, puis d'autres ne m'ont fait ni chaud ni froid. la ou je suis souvent surpris et pour l'avoir vecu plus d'une fois, c'est lorque je vois des touristes s'emmerveiller ou s'etonner d'un rien, juste dirait on pour satisfaire peut etre une deception qu'ils n'osent s'avouer. la semaine derniere, j'ai fait une excursion d'un jour, je ne precise pas ou afin d'eviter tout malentendu, les paysages qui defilaient devant nous, bien que jolies n'etaient du reste pas plus extraordinaire que ca. pour ceux ou celles qui auraient parcouru un peu soit il la france, nous y trouvons la aussi de tres tres beau paysages, sans vouloir etre chauvain. soudainement, un troupeau de chevres sur le bas cote de la route, une chevre comme celle de mr seguin, vous voyez. quel fut ma surprise lorsque deux touristes ( de chez nous bien sur ), demanderent au chauffeur de s'arreter pour prendre en photos des chevres. ils etaient tout retourne, stupefait, bref des gogols. je ne voudrai pas etre de mauvaise fois, mais tout de meme qui n'a jamais vu au moins une fois dans sa vie une chevre ou un mouton ou que sais je encore. je pense que celui ou celle qui se paye un voyage aussi loin ne sont probablement pas de ceux qui non seulement ne peuvent se faire ce plaisir mais qui de surcroit se voit dans l'impossibilite de quitter leurs banlieux ne serait ce que pour faire un saut dans notre bonne campagne. je dois dire que cela me laisse perplexe comme les autres touristes chiliens qui etaient la du reste, encore une bonne raison de se moquer de nos bons francais.
Hôtel Viva Paradiso - Antalya -
Salut a tous je suis toujours a la recherche d un hotel 5 etoiles . Avez vous des infos sur l hotel VIVA PARADISO a Antalya.
Merci pour vos reponses. 🙂
Merci pour vos reponses. 🙂
Rencontres...
Utiliser un outil comme internet c'est une découverte pour beaucoup d'entre nous ......
Voyager de par le monde c'est également une découverte de chaque instant et un enrichissement tel que toutes les formes de voyage deviennent comme une drogue, mais une drogue si douce que l'on aime en abuser et que l'on en abuse sans vergogne aucune .....
Quand vous combinez les deux, vous obtenez un site de voyage sur lequel vous " surfez " à l'envie et les jours qui suivent et qui parsément votre chemin entre deux voyages vous paraissent soudain moins ternes, le soleil est dans votre vie à chaque discussion, même si parfois des atermoiements et des désacords encombrent certaines de celles ci, mais vaille que vaille vous n'arrivez pas à décrocher de votre site préféré, et puis un jour vous vous dîtes que ce serait quand même chouette de rencontrer tous ces gens qui partagent la même passion que vous ......
Et celà arrive, je me rappelle de ma première rencontre avec deux forumistes, c'était je crois en Septembre 2003 à Nice ..... Sandrineinde et Sunisabel, et je me rappelle bien comme celà a fonctionné de suite, comme des amis qui jamais ne s'étaient quittés et qui malgré tout avaient une foule de choses à partager ..... on avait la même envie en nous, cette soif de voir ailleurs, mais surtout cette envie que l'on avait de croire aussi que partir en voyage c'était échapper à un environnement dans lequel on ne se sentait plus trés à l'aise, notre moyen à nous de nous laver la tête de nos soucis et d'illuminer nos rêves en forçant la porte de ceux ci ...... en Mars 2004 on officialisait la première vraie rencontre et depuis beaucoup ont suivis et celà de par le monde ...... et un vrai réseau d'amitié s'est créé entre certains membres, et surtout la porte est ouverte à tous ceux qui souhaitent partager cette même envie de découvertes à travers les voyages et ainsi de promouvoir une fraternité entre personnes conscientes de leur chance à pouvoir ainsi s'émouvoir au cours de leurs pérégrinations de par le monde......
Et maintenant François traverse la grande mer et vient à notre rencontre, ce qui je trouve transcende tout celà et met encore plus l'accent sur cette fraternité entre les membres, et j'espère que d'autres projets verront le jour afin que cette aventure se prolonge le plus longtemps possible ......
Amitiés à tous ......
Voyager de par le monde c'est également une découverte de chaque instant et un enrichissement tel que toutes les formes de voyage deviennent comme une drogue, mais une drogue si douce que l'on aime en abuser et que l'on en abuse sans vergogne aucune .....
Quand vous combinez les deux, vous obtenez un site de voyage sur lequel vous " surfez " à l'envie et les jours qui suivent et qui parsément votre chemin entre deux voyages vous paraissent soudain moins ternes, le soleil est dans votre vie à chaque discussion, même si parfois des atermoiements et des désacords encombrent certaines de celles ci, mais vaille que vaille vous n'arrivez pas à décrocher de votre site préféré, et puis un jour vous vous dîtes que ce serait quand même chouette de rencontrer tous ces gens qui partagent la même passion que vous ......
Et celà arrive, je me rappelle de ma première rencontre avec deux forumistes, c'était je crois en Septembre 2003 à Nice ..... Sandrineinde et Sunisabel, et je me rappelle bien comme celà a fonctionné de suite, comme des amis qui jamais ne s'étaient quittés et qui malgré tout avaient une foule de choses à partager ..... on avait la même envie en nous, cette soif de voir ailleurs, mais surtout cette envie que l'on avait de croire aussi que partir en voyage c'était échapper à un environnement dans lequel on ne se sentait plus trés à l'aise, notre moyen à nous de nous laver la tête de nos soucis et d'illuminer nos rêves en forçant la porte de ceux ci ...... en Mars 2004 on officialisait la première vraie rencontre et depuis beaucoup ont suivis et celà de par le monde ...... et un vrai réseau d'amitié s'est créé entre certains membres, et surtout la porte est ouverte à tous ceux qui souhaitent partager cette même envie de découvertes à travers les voyages et ainsi de promouvoir une fraternité entre personnes conscientes de leur chance à pouvoir ainsi s'émouvoir au cours de leurs pérégrinations de par le monde......
Et maintenant François traverse la grande mer et vient à notre rencontre, ce qui je trouve transcende tout celà et met encore plus l'accent sur cette fraternité entre les membres, et j'espère que d'autres projets verront le jour afin que cette aventure se prolonge le plus longtemps possible ......
Amitiés à tous ......











