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Le Nord du Vietnam
by Margouillat4 · 2013-11-22 · 22 replies
Bonjour,

Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕

Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237&#6262535), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.

Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…

Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.

- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.











- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.







Réhabilitons le Vietnam!
by Tourvo · 2013-11-14 · 109 replies
Bonjour à tous!

En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.

Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.

Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!

Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).

Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏

Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.

C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.

Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.

PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Départ aux Philippines le 24 novembre
by FannyGO · 2013-11-11 · 23 replies
Bonjour, nous partons aux Philippines le 24 novembre pour quatre semaines et nous sommes confrontés à deux dilèmmes...

Nous commençons notre voyage par la nord de Luzon. Le premier dilemme est que nous trouvons indecent de faire du tourisme dans le nord de Luzon alors que tout le pays est en deuil, mais d'un autre coté si nous annulons, nous n'aidons pas l'économie du pays...

Deuxième dilemme, nous poursuivons notre voyage vers Negros et nous en aurions profité pour aider les locaux dans le deblaiement ou la reconstruction de maison sur place. Seulement, nous ne partons avec aucune organisation humanitaire et nous doutons de notre efficacité avec seulement nos deux sacs à dos... De plus, on se questionne sur les possibilités d'hébergements, les hotels qui sont peut être les seuls à être encore debout sont peut-être réquisitionnés pour la population, et nous ne ferons peut être que prendre leur place... Cela fait beaucoup de "peut-être" mais nous sommes tellement touchés par la situation que nous ne savons plus quoi faire...

Fanny et Rémi
Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations
by Lula · 2013-11-05 · 65 replies
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur. Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.

Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.

Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!

Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Obtention du visa thai
by Francho57 · 2013-10-17 · 72 replies
bonjour apres une longue recherche sur le sujet "visa" et les nombreuse discussion lu sur ce sujet je n est pas vraiment trouvé une reponse exacte a ma question

je vais partir en thailande environ 2 mois (depart environ debut decembre 2013 et retour environ fin janvier 2014) donc un voyage de environ 2 mois ! je n est pas encore les dates exacte a cause de mon boulot et je n est donc pas encore les billet d avion

question 1 : est que je peux faire mon visa dans les jour a venir ? (malgré que je n est pas mes date exacte et mes billet ) question 2 : sera t il toujours valable pour le mois de decembre janvier ?

j ai envoyer un mail a l ambasse thai de lyon pour savoir les papier et document exacte qu il faut pour le visa et aparement il me demande - le formulaire de demande de visa que l ambasse m a envoyer - les billet d avion - une garantie financiere ... etc je suis née en france réside en france avec un passeport francais

question 3 : quelle sont les papier et document exacte qu il faut pour optenir mon visa ?
Etats du nord-est de l'Inde
by Baillon · 2013-10-16 · 10 replies
Bien le bonjour à tous,

ça fait un bail que je n'étais pas revenu sur ce site la faute à trois trop longues années sans vrais voyages... Mais bon a y est on repart pour trois quatre mois début 2014. Bref, on avait l'envie de commencer notre trip par le Bangladesh mais ce que je viens de lire rapport aux futures élections fait que ça ne va pas être possible. Donc se retourner vers les états du nord qui lors de nos premiers voyages en Inde était compliqué d'accès : permis ou fermés etc.

Donc une batterie de question : 1/ Est-ce que comme je l'ai glané de ci de là tous ces états : Nagaland, Manipur, Mizoram Tripura, Meghalaya sont bien aujourd'hui ouvert aux touristes et ne nous demande aucun permis (et/ou une demande particulière au moment de l'obtention du visa en france façon le Sikkim) (+ j'ai bien vu que dans certain endroit il demandait juste que l'on se déclare) ?

2/ Commençant à fouiller cette envie, l'idée première serait d'aller en avion (sic) le plus loin possible AGARTALA ? puis de remonter vers l'Assam (Guwahati) via Alzawl ? Imphal ? Kohima ? Mes recherches de train via IRTC n'aboutissent pas, y'a t-il un réseau ferré ou ce n'est que le bus ?

3/ En même temps, on veut pas y passer plus de un mois, donc c'est peut-être un peu prétentieux (on ne voyage pas l'américaine = l'inde en trois semaines) donc est-ce qu'il y a des endroits des états moins intéressant que d'autres (sachant que ce qui nous meut sur ce coup, c'est vraiment l'aspect "roots", ethnique, sans touristes etc.) ?

4/ Un autre aspect qui pourrait motiver nos choix d'état, c'est que l'on n'a pas envie de "froid" c'est à dire pas moins de 15-20° et là ça n'a pas l'air d'être gagné : plutôt du 10° (voire moins?) ! Est-ce qu'il y a donc des états plus chaud que d'autre ? Pour rappel se sera en janvier.

5/ Et enfin, arrivé à Guwahati, notre envie serait de rejoindre en train Varanasi, là via IRTC, ça à l'air d'être possible : quelqu'un peut me le confirmer en l'ayant déjà fait ?

Voilà pour un premier temps... merci beaucoup christophji
Quel GPS pour de grandes randonnées à vélo
by Cbrform · 2013-10-12 · 29 replies
Bonjour à tous

Tous les ans je pars faire une randonnées de 2 à 3 semaines en Europe à vélo (EV6, compostelle ...) Je pars toujours avec des cartes ou guide Je voudrais maintenant me moderniser grace à un GPS Mon objectif esr de préparer mon tracè sur google map (par exemple) et de le charger sur le GPS plusieurs questions 1 Est ce possible de transferer le tracé? 2 quel GPS choisir avec une forte autonimie (minimum 12 heures) avec capacité de rechatge en autonomie (pile panneau solaire..)

Je n'ai pas de limite budgétaire mais je ne recherche pas non plus le cardio, l'altimêtre ect... Mon seul objectif est de préparer mon parcours et que le GPS me l'indique PS l'option monde (USA, chine...)est à envisager

merci de votre aide
Evénements à Nosy Be
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve
by Alanay · 2013-09-28 · 160 replies
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.

Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.

Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !



Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.

Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.

Dimanche 4 – Hanoi

Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.

Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.

Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.



















Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.



et qui dit animation, dit habitation !!!



Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.



Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !

Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.

Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,



... et de ci, de là des... « Apple store » !!!



Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…

Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.

La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.









On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
De retour de 38 jours au Myanmar-Thaïlande-Laos avec 2 enfants
by Timlulu · 2013-09-27 · 31 replies
Déjà un mois que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage et je vais tenter de donner un certain nombre d'infos qui pourraient être utiles aux futurs voyageurs.

Le parcours et les vols : Vol Barcelone - Dubai - Bangkok avec Emirates , sans problème (environ 800 € par adulte) Vols internes avec Air Asia , Asia wings et Lao air lines17 jours au Myanmar :Etant donné la météo pluvieuse du mois de juillet , nous avions exclu la côte ouest (Ngapali) et le rocher d'or). Yangon , Inle , Kalaw , Bagan , Monywa, Mandalay, Pyin U Lin, Mandalay6 jours dans le nord de la Thailande ( Nong Khai)14 jours au Laos : Ventiane , Vang Vieng , Luang Prabang , Ban Nam Nga, Nong Kwaw , Muang Noi, Luang PrabangPremière partie : Le Myanmar

Le premier dilemme lors de l'organisation a été agence ou pas agence, car nous partions à 4 avec 2 enfants de 10 et 11 ans et nous sommes plutôt du genre à réserver le maximum de choses pour éviter les galères sur place et de perdre trop de temps. Après avoir fait faire 3 devis (Manipura, Santa Maria que nous avons failli choisir) nous avons abandonné l'idée vu le prix et c'est sans regret car nous avons pu très bien organiser nous même. Nous avons pris l'option transport en commun et hôtels réservés depuis la France (un peu compliqué pour réserver le vol Yangon Inle et certains hôtels ne répondent pas longtemps à l'avance aux mels) Nous avons rencontré d'autres familles qui avaient réservé directement une voiture avec chauffeur (entre 100 et 180 US$ par jour tout compris) : cette option offre l'intérêt de la liberté et le chauffeur parvient à mieux négocier les chambres d’hôtels : intéressant quand on est 4 ! nous avons toujours pris 2 chambres de 2 , faute de trouver des chambres familiales mais certains logent à 4 dans des chambres de 3 : ça aussi le chauffeur vous l'arrange avec l’hôtelier. De plus on peut prendre le chauffeur à Yangon et le laisser à Mandalay ( ce que je n'avais pas imaginer avant le départ) Néanmoins , nous avons vraiment aimé varier les transports ; avion, taxi et surtout bus et train avec les locaux !

Comme nous n'avions que 4 h de battement entre notre arrivée à Suvarnabhumi et le vol pour Yangon au départ de Dong Muang nous n'avons pas pris le risque de le rater et nous avons passé une nuit à Bangkok et réservé le vol du lendemain matin. Malheureusement Air asia nous a modifié l'horaire et décalé au vol de l'AM : 2 vols sur 3 ont été modifié avec air asia : Ne prévoyez pas de timing trop serré avec cette compagnie...). Finalement une bonne nuit de repos avant d'attaquer le Myanmar , c'est pas mal ! ( Bel Aire Hotel dans Sumkhovit soi 5 , 83 € pour 4 avec pdj et apéro à volonté !) Nous avons occupé notre matinée avec la ferme aux serpents (sympa de voir l'extraction de venin le matin à 11 h) et le parc Lumpini , super calme le matin.

Vol Bangkok Yangon à 16h20 , arrivée 17h20 et première découverte : le décalage horaire n'est que de une demie heure ! Change super intéressant : 1 € = 1270 kyats Ocean Pearl Inn est là pour nous accueillir et c'est rassurant car il commence déjà à faire nuit. L'hotel est à l'est de downtown , OK pour le prix , 30 $ la double : propre , eau chaude, wifi, pdj bof. On part de nuit dans Anawrahta Bd pour trouver un resto: beaucoup de restos de rue, plein de birmans, pas facile de trouver de nuit dans une ville qu'on découvre , un resto correct. On s'arrête enfin à Bharat Restaurant, Mahabandola Rd , resto indien très correct. Notre plus grand plaisir : pouvoir circuler de nuit dans une ville inconnue sans aucune insécurité , juste le risque de tomber dans une bouche d'égout ! (lampe de poche obligatoire à Yangon !)

Le lendemain , départ en taxi pour La paya Schwegadon : on demande l'entrée nord pour éviter le droit d'entrée mais le plan d'entrer gratuitement par le nord ou l'ouest ne marche plus, aucun cadeau , même les enfants de 10 et 11 ans ont payé 5 $. Belle ballade dans ce joli édifice , on sort par la porte est pour visiter le parc à 200 m de là, mais on n'a finalement pas envie de débourser 2$ de plus / personne , alors on reprend le taxi pour la gare pour faire le train circulaire. Il est midi , le prochain train est à 13h , juste le temps d'aller grignoter à la cafet du mini supermarché que l'on trouve en revenant vers la ville après le pont sur la gauche. propre et avec toilettes ! On prend le train quai 6 après avoir payé 1$ et on a adoré ce tour dans la banlieue de Yangon où on a pu assister à de nombreuses scènes de vie . Il est 16h, on est fatigué , on part néanmoins vers le marché Boyoké qu'on fait rapidement car on n'a rien envie d'acheter puis quartier chinois. On mange dans un resto chinois de la 19e street entre les 2 boulevards principaux , bon poisson , bonne ambiance. Dodo car demain , réveil 4h45 pour le vol de 7h30 pour Inle .On préfère partir tôt ( taxi 8000 kyats) et on a eu raison ! A l'aéroport, on apprend qu'on ne part plus avec air bagan mais asia wings et le vol est parti à 6h30 au lieu de 7h30 ! En guise de vol direct , on a fait une escale à Bagan, une autre à Mandalay et enfin Heho ! L'intéret a été qu'on a pu voir les pagodes de bagan du ciel et c'est magique ! j'avais acheté et payé le billet de France avec le site air-mandalay.com , le tiret a son importance, qui met en contact avec une agence à bangkok qui encaisse le billet en CB en baths avant de partir.

Inle : Un taxi confortable envoyé par princess garden vient nous chercher, 30000 kyats tout de même ! princess garden : 48 $ le bungalow , 35 $ chambre standard (déjà TB). Accueil très attentionné , le patron aide dès qu'on a des questions , piscine un peu trouble mais très agréable. Ambiance très calme et il vaut mieux que les enfants ne sautent pas partout, je ne suis pas sure que les très jeunes enfants soient bienvenus ....Resto green Chili , à 2 pas de princess garden , très raffiné, bon repas pour des prix restant corrects.Resto lotus : au nord de Nyaugschwe , pas loin du marché, simple bon et pas cher.Miss Nyaugschwe : au nord du stade, simple et bon.Ballade en bateau super , on a eu un temps extra , pris chez Thu Thu (yone gyi Rd) 20000 K . On a pu décider du parcours et on a évité la visite des cigares , des bijoux, des ombrelles ..., on a aimé tout le reste : marché de NamPan, jardins flottants, Indhein , pêcheurs ... Le resto à Ywana , bof, mais on est captif , on a pas vraiment le choix.

On a hésité à faire une ballade en vélo mais notre fils de 10 ans ne manipulant pas TB les grands vélos chinois dans le sable, on a abandonné l'idée du vélo sans casque dans la circulation tumultueuse et folklorique. On part donc en rando à pied vers l'est de Nyaugschwe (yone GYi Rd) jusqu'à la sortie du village, on laisse sur la droite la route principale et on continue tout droit , prochaine bifurcation on continue tout droit le chemin de terre qui monte. Il faut monter jusqu'au 1er village le traverser vers la gauche et on trouver les caves qu'on doit visiter pieds nus !!!! On revient au hameau et on prend un chemin vers le sud vers Loi Kin. Ca monte et ça se corse car évidemment aucune indication et personne pour nous renseigner. On se perd un peu mais on finit par arriver à Loi Kin , on le traverse et on descend au réservoir que l'on longe vers la gauche pour aller vers les reds mountains. On se perd encore un peu mais heureusement on aperçoit la winery en contre bas et on finit par couper par les vignes . Il est 14h30 nos fils sont affamés , et miracle il y a un restaurant à la winery ! repas bien mérité et arrosé d'une bonne bouteille de syrah après cette ballade très sympa dans l'arrière pays. ( mais au moins 6 h !)

Kalaw : beaucoup de personnes font le trek Kalaw inle en 3 j : nous avions hésité mais avec les 2 enfants (bons randonneurs mais ...) et le risque de pluies diluviennes , nous avons décidé de commencer par inle et de rejoindre Kalaw par le train. On rejoint Schwenyaung en tuk tuk (6000 K) et on prend le train de 9h30. On achète les billets de 1ere classe (3$): ballade super de 3h parmi des paysages sublimes à 20 km/h , pas de problème pour les photos (vu qu'il n'y a pas de fenêtres !). Le train est archi vieux, ça tangue mais les enfants adorent . A la gare de kalaw , pas de taxi , seulement 2 calèches trop petites pour nous 4 avec les valises et chères . On commence à tirer les sacs vers la ville et voila l'averse qui arrive; par chance on trouve un tuk tuk qui accepte de nous amener à Natureland hotel, réservé depuis Inle seulement. hotel un peu excentré (400m du centre en quittant vers thazi), hotel calme avec aucun européen, beau jardin fleuri, bon accueil , pdj correct :30 $ la standard , 45 $ le bungalow , nécessiterait un peu d'entretien mais OK. A midi on mange à l'hotel car il tombe des trombes d'eau , quand le soleil revient on part acheter nos billets de bus pour bagan et réserver notre trek d'un jour. On cherche thiri dont l'adresse circule sur le forum mais elle n'est plus sur union road entre les 2 restaurants indien et birman. C'est maintenant une antenne de golden lily !!! On part se renseigner à eversmile au dessus de la poste : le contact est bon avec toe toe et on réserve notre trek de 1 j (8000 K par adulte) Soma , une jeune guide dynamique de 22 ans va nous mener à un rythme d'enfer 7 h durant , les enfants ont tenu bon mais on a bien dû faire 25 km ! On a mangé dans sa famille dans son village. belle ballade parmi les rizières et juste une petite ondée de 10 mn à midi.

Resto : 7 sisters : union road , vers thazi : on a été déçu , réputation surfaite. beaucoup de monde , donc d'attente, repas (bon quand même !) servis en décalé, et patronne pas authentique du tout qui aime le fric ( beaucoup de petits groupes)

Resto : Thazi garden , au dessus de la poste: accueil chaleureux mais ils n'avaient rien de ce qui était inscrit sur la carte , ils nous ont servi ce qu'il y avait dans le frigo !

Bagan : Bus de 9h à 15h entre kalaw et bagan , 10 000 K . Il faut s'adapter au fait qu'on monte et descend du coté de la route , conduite à droite avec volant à droite oblige ! le chargement des bagages au milieu de la route est folklorique ! Route pleine de virages au départ mais beaux paysages. A la gare de bus de bagan , ls taxis voient arriver les touristes : 12000 K pour nous emmener à new bagan , on refuse . Finalement on trouve une vieille jeep qui veut bien nous emmener pour moitié prix ! il faut s'éloigner , pas toujours facile avec les sacs et les enfants! Hotel Kumudara : 45$ la double réservée sur agoda. bel environnement , belle piscine (aux margelles qui glissent , on a assisté à un accident) , bon pdj , accueil professionnel, bonne adresse. On réserve la calèche pour le lendemain , pas facile de faire bouger les prix , on a négocié 1 h de plus : 15000 K les 5h. On a beaucoup aimé ce lieu fabuleux mais une journée de pagode a suffi aux enfants ! AM à la piscine. Pour notre dernière journée , on hésite à relouer une calèche ou de prendre un taxi pour les temples éloignés , finalement on part à pied dans New bagan et on se balade le long de l'irawady , on fait une balade d'1 h en bateau (négociée à 8 000K, sympa mais pas transcendant et on va voir le site qui est au sud de new bagan vers le village de thiripyitsaya et la pagode avec une grosse boule dorée.

Resto black rose au centre de new bagan à midi : OK resto : Silver , très bien

Monywa : même si ça reste une destination touristique , on n'y a pas vu beaucoup de touristes ! A commencer par le bus local qui nous y a emmené en 4 h. On a bien aimé l'ambiance de cette ville , beaucoup plus grosse que je ne l'imaginais (100 000 habitants). On a beaucoup aimé aller à Hpo Win daung , pour ces temples creusés dans la falaise : ça se mérite , il faut traverser la rivière en bateau privé (pas le choix !) et ensuite jeep 4*4 pour 20 000 K pour nous 4. L'AM nous sommes allés voir Thanboddhay , kitsch mais sympa et le plus haut bouddha du monde (ou presque ) de 129 m bodhi tataung. montée sympa mais parmi pleins de marchands ! On y est allé en tuk tuk et c'était un peu long. Nous avons aussi adoré nous balader tranquillement dans la pagode de la ville sans touriste avec les locaux souriants

Hotel : monywa hotel 40 $ la double supérieure. OK resto : pleasant island : super cadre idyllique au bord du lac , bon repas , prix corrects, 500 m au nord de monywa hotel resto : shine shine : à 200 m du monywa hotel , sympa dans une grande cour arborée , bon repas

Mandalay : Départ en bus pour mandalay (3500 K) Hotel peacock lodge que j'avais réservé facilement par mel depuis la france : 35 $ la standard. Maintenant cette guest house est tenue par un jeune couple dynamique et commercial (on aperçoit de temps en temps la vieille dame) . Bon accueil , bons renseignements : un bémol pour le repas du soir : 7000 K par personne (très cher pour le pays) pour un plat de poisson immangeable et une petite soupe et une bol de pastèque , vraiment décevant. Finalement j'ai bien aimé Mandalay après tout ce que j'avais lu ! La montée à Mandalay Hill est très sympa , beaux paysages, la visite du monastère kyaung shwe in bin très sympa même s'il est petit , j'ai aimé le retour à pied dans les rues pour découvrir les scènes de vie . Le contraste avec les centres commerciaux naissants. On n'a pas visité le palais , on n'a pas pris le pass. On a beaucoup aimé notre circuit d'une journée en taxi au pont U bein à amarapura , le déjeuner des moines à 10h 15 près du pont , le repas des pythons à 11 h à Paleik : c'était super de les toucher pour les enfants. Ensuite on a fait Sagaing et on a bien aimé la montée . On a pas fait inwa car on n'avait pas le pass ni mingun . Au retour on s'est arrêté à la paya kyauktawgyi , très sympa.

resto : crystal jade dans la 27e rue , pas très loin de peacock , très bon green éléphant : très touristique et cher , bien néanmoins ; nous étions pressés car nous allions au théatre de marionnettes de la 66e rue : bien mais un peu court pour le prix.

Pyin U Lin : On avait hésité dans la prévision du circuit de monter jusqu'à Kyaukme mais on a préféré réduire le parcours et profiter davantage de chaque lieu : On était tenté quand même par Pyin U lin même si les avis étaient divergents. Nous y sommes allés en taxi collectif réservé par l'hotel (6000 k par personne ) , très confortable. j'avais réservé un hotel via agoda : aster hotel : TB , pas cher , 27€ la double avec pdj , simplement situé 5 km avant la ville mais ils ont des navettes. beaucoup mieux que tous les bouis bouis du centre ville . Malgré la pluie qui ne nous a pas quitté , on a bien aimé cette ville : beaucoup de restos indiens (descendants des mineurs ?) , ballade sympa en calèche parmi les belles villas anglaises. On a juste regretté de ne pas avoir pu faire les cascades de Anisakan à cause du temps (facile à organiser depuis l'hotel)

On a repris l'avion de Mandalay à Bangkok , sans souci , si ce n'est qu'ils nous ont décalé le vol de 2 h , et qu'on a dû repasser une nuit à bangkok non prévue.

Ce que nous avons adoré : L'absence d'insécurité, la gentillesse des birmans pas encore pervertie par le tourisme, les beaux paysages

Ce que nous avons moins aimé : les prix de l'hébergement élevé pour un pays d'asie , même si je m'attendais à pire en rapport qualité/prix. La nécessité de tout négocier (taxi, calèche) car les prix proposés sont près du double de ce qu'ils sont prêts à accepter.

Dans un prochain post , suite en thailande et Laos

Avant de partir au Kenya
by Pixeletoiles · 2013-09-16 · 40 replies
salut à tous, ( surtout à ceux qui reviennent du Kenya) tout est dans le titre, je part mis janvier et je souhaiterais un dernier avis sur l'essentiel - vaccin fièvre jaune ( sera fait mi-décembre ) - traitement anti palu ( Malarone ou autres je verrais avec mon toubib ) - 40€ à l'aéroport par personne : est ce qu'il faut aussi des photos d'identités ( j'ai lu ça sur un forum je crois ) voila pour ce qui est des impératifs je pense pour rentrer au Kenya, est ce tout ??? merci de confirmer ou de rectifier a plus 😉
Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour...
by Cemoatoto · 2013-09-14 · 190 replies
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été. J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage. J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.

Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.

Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.

Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.

Voici un rapide tour des principales îles :

- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.

Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.

Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.

L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.

Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.

Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.

Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.

Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.

La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.

Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.

Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.

Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.

Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.

En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.

Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.

En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.

En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.

Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …

- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros

Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.

C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….

Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.

Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.

Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.

Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.

La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.

Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.

Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.

Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.

Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.

Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Visa thai: nouvelles règles
by Danieldnl · 2013-09-12 · 148 replies
ATTENTION ambassade à Paris, même simple visa, ils demandent maintenant

-photocopie du visa

-relevé bancaire au moins 1000€ sur le compte
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
by Tuture · 2013-09-09 · 255 replies
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java...
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Compte rendu voyage femme solo Sri Lanka 2011
by Greenfairy · 2013-09-01 · 8 replies
Je pensais avoir mis en discussion public mon compte rendu mais non je l'avais seulement envoyé en message privé à ceux qui me demandaient des infos.

Voila mon ptit compte rendu. Après chaque voyage est une expérience unique, qui nous est propre, mon regard sera peut être différent du votre une fois sur place.

Mon trip s'est bien passé ds l'ensemble mais c'est vrai que j'ai croisé peu de "routards" comme moi (environ 8 en tout et pour tout !!! par contre des bus remplis de vieux en voyage organisé ça ne manque pas !) J'ai voyagé solo.

La vie (pour un touriste) est relativement chère par rapport aux pays d’Asie que j’ai parcouru. Pour les prix du Lonely Planet tu peux tout multiplier par 2 -> pour les hôtels et guesthouses, les entrées des temples, musées, parcs ... les bus sont supers et pas chers du tout mais bondés et les routes assez pourries. Le prix d’une course en tuk-tuk varie selon l’endroit, la tête du client et l’humeur du chauffeur avec qui il est très très difficile de négocier. Les clopes c'est environ 3,50 euros. L'artisanat est cher (attention aux "villages artisanaux" .... arnaque à touristes)

J'te conseille d'aller à Negombo sans passer par Colombo à ton arrivée (garde la capitale pour ton dernier jour ! et l’aéroport est plus prêt de Negombo).

Le Sri Lanka est vraiment une ile magnifique. Un petit joyau de l’océan indien, il y a une grande diversité des paysages, on passe de la plage aux montagnes, par la jungle tropicale ou la forêt continentale, il y a plein de cascades, rivières et le centre est tapissé par les plantations de thé. Il y a aussi une faune incroyable : éléphants sauvages, varans, mangoustes, singes, écureuils, caméléons, papillons, libellules ….

Les ruines et sites antiques du triangle culturel sont superbes, j’ai adoré le rocher de Sigirya, pour ses fresques (“les demoiselles” qui étaient les femmes du harem) son panorama et le couché de soleil qui était époustouflant.

Les gens sont d’un naturel souriant, accueillant et le contact avec les femmes et les enfants est très facile, mais il s’avère cependant plus délicat avec les hommes lorsque l’on est une femme voyageant seule. Les regards sont insistants, je me suis faite suivre plusieurs fois et lorsque la nuit est tombée et que l’arrack (alcool de noix de coco) coule à flot dans les troquets mieux vaut éviter de sortir seule(es), ils ont le sang chaud ! … on m’a rapporté beaucoup d’histoires de tentatives ou d’agressions. Donc attention, reste vigilante, fais toi accompagner d'un gars si tu veux sortir le soir. Mais aucun geste déplacé à mon encontre, mais bon des fois ça peut devenir vite assez pesant.

J’ai été reçue comme une princesse par la famille chez qui je suis allée ainsi que par les hôtes des guesthouses qui sont toujours aux petits soins et se soucient du bien être de leurs clients. Plusieurs fois dans les trains des familles ont partagé à manger et offert un thé avec eux. J’ai fait de belles rencontres.

Les sri lankais adorent partager leur culture, leur histoire et sont relativement curieux de la nôtre. Je les ai trouvé ouverts d’esprit, éduqués.

La pauvreté n’est pas aussi flagrante qu’en Inde, il y a quelques bidons villes dans les grandes agglomérations de Colombo et Kandy. Les côtes Est et Ouest portent encore les stigmates du tsunami de 2004, alors que la côte Sud ne laisse paraitre aucune trace (c’est l’endroit où il y a le plus de touristes et d’hotels …).

J’ai été relativement déçue par la cuisine “de base” sri lankaise (enfin je n’ai pas testé les restaurants d’hôtel de grand standing …) qui est vraiment moins variée et savoureuse qu’en Inde mais tout aussi épicée. J’ai mangé que des rice curry et des nouilles sautées pendant mon séjour !!! Par contre un vrai régal au niveau des fruits frais !

C’était un beau voyage mais je n’ai pas ressenti le coup de coeur que j’espérais.

Voila les endroits que j'ai visite et les G.H dont je me rappelle :

- Colombo : je suis allée à l'auberge de jeunesse pour femmes YWCA .... pas cher en dortoir (chambre pr 2 pers) avec la bible sur la table de chevet et le pti jésus sur la croix en face de mon lit, tenue par des bonnes sœurs (fermeture des portes à 21H, pas le droit de descendre des chambres après 21h30 ! même pour fumer une clope dans le patio ! lever à 6h30 avec la soeur qui passe ensonnant sa cloche dans le couloir) !!!!

- Negombo : Beach Villa Guesthouse, la plage est vraiment dégueulasse, l'eau de la mer est douteuse, la guesthouse est pas chère mais c'est pas super propre (draps, taies oreillers pas lavés entre 2 clients) et la bouffe pas top mais autour y'a plein de ptis restau sympa ou manger pas cher et copieux ! J'ai flâné ds Negombo 2 jours et à part quelques temples rien de spécial.

- Kandy : Shangri La G.H, chère mais super, le couple de proprios a fait ses études en france, super sympas, intéressants, la femme de ménage Anoma est super elle m'a invité a manger ds sa famille. Kandy c'est chouette j'ai bien aimé cette ville bruyante, y'a le temple de la dent (cher mais beau), un temple sur une montagne prés du centre ville, le marché, le jardin botanique (attention entrée a 1000rps), les danses de kandy que j'ai vu près du temple de la dent étaient bof bof vraiment pour le touriste de base.

- Sigiriya : Lakmi Lodge, un peu cher mais génial, proprio en or, gentil, serviable, chambre propre, petite hutte perchée ds un arbre pour prendre les pti dej en face du rocher forteresse !!! Pour se baigner nickel à 500 mètres un superbe hôtel avec piscine 200 Rps pour avoir accès à la piscine. Village artisanal arnaque.

- Polonaruwan : me rappelle plus la GH mais visites des ruines et sites antiques super chouettes, attention a un pti vendeur de statuette près des temples qui se nomme Indika, c'est un séducteur doublé d'un pti escroc malin 😉 !!!

- Bandulla : Green quelquechose (ds le Lonely) c'est super pourri, glauque et excentré (chambre peinte en verte, hyper humide, bruyante et ambiance très bizarre !) .... Voir plutôt logement à Ella mais le train de Badulla a Kandy (13h !!!) vaut le coup pour voyager au milieu des plantations de thes en terrasse.

- Tricomalee : plages magnifiques d'Upevelli mais désertes G.H le long de la plage d'Upevelli.

- Unuwatuna : plages superbes, quelques touristes !!! Restau "The Cave" sur la plage, proprio super sympa, ouvert, avec une ptite hutte ds un arbre.

- Galle : magnifique centre ancien, se balader et se perdre ds les rues

voilà
Maroc en novembre
by Snowy · 2013-08-31 · 57 replies
Bonjour,

Nous voulons partir au Maroc un mois (tout novembre) Nous partirons en fourgon aménager (Peugeot J9 ou fiat scudo les 2 100% autonome)

On hésiter de ou partir car le prix est presque identique après tout les calcul possible (autoroute - carburant)... et traverser l'Espagne bof trop dangereux et onéreux) Partir de Sète ou de Algésiras,

Notre but est de découvrir le pays autant dans les terre que les bord de mer, pourquoi pas un peux de piste ou on peux passer sans 4x4... aussi de distribuer des vêtement que nous avons récupérer par-ci, par-là ... (nouds avons une association humanitaire qui aide déjà la Mongolie, nous travaillons en solo sans aucune aide d'autre association et on ne veux pas passer par eu sauf pour nous dire ou on peux aller distribuer les vêtement)

on aime beaucoup les coins sympa, tranquille, avec les gens du pays sans trop de monde (surtout sans foule de touriste ou grand riche qui se la pette avec son cc a 200000 roro et qui fais du tord au gens normaux qui on des cc normaux (vu en Grèce et honteux))

nous sommes ouvert a toute proposition adresse de camping pas chère, parking ou aire, devant l'habitant, parc a visiter, gorge etc...

Quelque questions...

Ou prendre les billets les site comme a-ferries ou direct-ferries sont il a bannir ou les tarifs sont pareille que sur place? ou autre solution? Ou peux t'on faire de la grimpe ou via ferrata dans les montagne ou autre? de la marche montagne dessert, bord de mer Avez vous un bon plans pour louer et faire du kite surf Peut on faire camping du sauvage? est ce risquer? Ya t'il un des aire pour cc et service, parking sure, etc Ya t'il un guide ou autre pour cela que guide touristique et carte a acheter on a un vieux garmine de 2005 ou trouver des carte du Maroc

on se réjouit de vos conseille et réponse

merci A+
3 semaines au Pérou en août 2013
by Ellobo · 2013-08-26 · 78 replies
Salut, ben voilà c'est terminé. Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles. Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés. Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.

Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.

Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.

Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Mais pourquoi la Thaïlande?
by Baroudage · 2013-08-23 · 237 replies
C'est ma question, pourquoi voyager en Thaïlande?

Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.

Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.

D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Madagascar: documentaire France 5 du 18 août 2013
by Jakass · 2013-08-17 · 29 replies
Bonjour aux passionnés de l'île Rouge!

Demain soir, 18/08/2013 FRANCE 5 diffusera un documentaire: VISA POUR L'AVENTURE , à 20h36....sur Madagascar évidemment!!

Bon Voyage virtuel!

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