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Premières courses en arrivant à Windhoek (Namibie)
by StephandCo · 2011-01-31 · 6 replies
Bonjour !

Question extrêmement "pratique" : où faire les premières courses à Windhoek, au plus proche de ASCO Rent a Car (sud Ouest de Windhoek je crois), histoire de pas avoir à parcourir tout la ville ?

Est-ce que par exemple on trouve un supermarché au Auas Valley Mall ?

Merci !

Steph
Road trip de deux semaines et demie en Namibie en mai 2011
by Christim · 2011-01-30 · 3 replies
Bonjour à tous! Nous prévoyons un voyage en Namibie pour 2 semaines et demi en Mai 2011 et nous nous posons plusieurs questions 😛

Voici l'itinéraire que nous imaginons : - Windhoek - Etosha, via Otiwarongo - Ondangwa - Opuwo - Epupa Falls - Rejoindre Swakopmund via la route côtière de la Skeleton Coast (via Sesfontein, Palmwag, Torray Bay ?) - Retour sur Windhoek - Sesriem/Sossuvlei - Retour en France 🙁

Nos questions: - C'est réaliste de vouloir voir tout ça en 17 jours ? - Est-ce que toutes les routes du circuit sont bien pratiquables en 2x4, ou faut-il un 4x4 ? - Partir en Mai est la bonne période pour voir un maximum d'animaux ? - Quel est le budget à prévoir pour location d'une 2x4 ? - Sur ce trajet, faut-il prévoir des jericans d'essence, ou il y a des stations service régulièrement ? - Ya-t-il des campings à réserver impérativement avant de partir (Etosha peut-être ?)

Merci pour toutes vos précieux conseils :))

Chris & Tim !
Route C13 en Namibie praticable en mars?
by Philreu · 2011-01-30 · 12 replies
Bonjour, nous partons en famille au mois de mars en Namibie. L'itinéraire se fera en 4X4 et nous souhaiterions savoir si à cette date la piste qui relie Ai Ais à Aus en passant par Rosh Pinah est praticable. Bref, nous sommes en attente de tous renseignements utiles concernant cette voie. Merci d'avance.
Namibie en deux roues motrices en avril-mai 2011?
by Fodenoiseux · 2011-01-27 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'ai le bonheur de partir 15 jours en Namibie fin avril début mai.

Le parcours est classique: - Windhoek-Etosha - Etosha-Skeleton coast-Swakopmund-Sossusvlei - Sossusvlei-Montagnes Tiras- Aus - Aus-Kalahari desert -Windhoek

Le prix des 4x4 ou 2x4 étant assez élevé, je me demandais si une voiture de type Toyota Corolla (2 roues motrices) n'était pas suffisante.

La saison des pluies est-elle vraiment importante? (les sites annoncent 41 mm en moyenne en avril) pour moi qui vient de Belgique, ce n'est pas grand chose 😄

Pourriez-vous me dire ce que vous en pensez?

Merci d'avance à tous,

François
Barrières sanitaires en Namibie?
by StephandCo · 2011-01-27 · 8 replies
Bonjour,

Il semble que des barrières sanitaires existent entre le nord et le sud du pays. Ce sont des contrôles physiques réalisés par les services vétérinaires assistés de la police, interdisant le transport de viande non cuite du nord du pays vers le sud du pays (emporter de la viande crue du sud vers le nord est possible).

Pour les campeurs transportant de la viande pour leurs déjeuners et dîners, il faut donc tout consommer avant de redescendre vers le sud, sinon, ces denrées seront confisquées et détruites au contrôle.

Des voyageurs revenant de Namibie pourraient-ils confirmer cela ? Et éventuellement préciser où se situent exactement ces barrières (n° de route et proximité de ville / village) ?

Merci !😉

Stephane
Itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie: votre conseil?
by ScarJaro · 2011-01-26 · 49 replies
Bonjour à tous, je dispose actuellement de 28 jours environ pour visiter la Namibie. Pour des raisons financières je dois atterrir à Cap Town. Mais voilà quand je fais mon parcours je bloque, j'ai pas assez de jours, alors j'ai besoins de vos conseils. Voilà l'itinéraire actuel, non terminé car je suis bloqué. En effet je veux faire aussi la Bande de Caprivi, Waterberg, j'aurai voulu aussi faire Kaudom Game Park et finir à Windhoek.

Jour 1: atterrissage à Cap Town, location voiture préparatif jour 2: visite de Cap de bonne espérance jour 3: même chose et activités diverses (requins blancs, baleines) jour 4 et 5 : Cap vers Noordoewer jour 6: Fisher River Canyon (Hobas) jour 7: Hobas rando suite puis cap à Aus. (Garub) jour 8: en route pour Sesriem (340 km) en empruntant la D707 arrivé dans la soirée, dune Elim à faire jour 9: activités sur places; dunes rouges, dead vlei, et canyon de Sesriem, nuit sur place jour 10: activités suite, puis direction section Naukluft en fin d'après midi. Jour 11: rando « Olive Trail » puis départ vers Walvis Bay. Jour 12: Walvis Bay et Sandwich Harbour départ en fin d'après midi vers Swakopmund jour 13: visite de Swakop et départ en direction de Brandberg. 192 km de Swakopmund= 4h (White Lady), nuit à Brandberg. jour 14: direction Twyfelfontein (site préhistorique) jour 15: départ le matin vers Sesfontein (180km= 4h) Hebergement: Ongongo Campsite jour 16 : Warmquelle à côté de Sesfontein. 2 ième nuit sur place Jour 17 : départ à l'aube car une longue journée de route nous attends( 326 km pour se rendre à Epupa Falls, dont 80km difficile(voiture surélevée utile)= 7 à 9h de route peut être.) hébergement:Epupa Community Campsite jour 18 : visite du site, activités diverses. Deuxième nuit sur place. Jour 19: en route pour Kunene River Lodge en direction de Epembe puis D3701 en camping: 105N$/pers (165 km depuis Epupa Falls) activités: rafting, canoë, visite village Himbas, nuit sur place jour 20 : en route vers Kamanjab (350 Km environ = 6h) en passant par Ruacana (très jolie route en bord de rivière et frontière Angolaise) D3700 et C35. Plein d'essence possible à Ruacana. Jour 21: départ en matinée, Kamanjab - Outjo - Okaukuejo - 270 km (4h) (Etosha) 1ère nuit jour 22: Etosha 2 ième nuit jour 23: Etosha partir en milieu d'après midi pour une longue route vers Rundu (itinéraire: C38, B1, D3610, B8) 370Km = 6h jour 24:
Air Namibia, traitement anti-paludéen nécessaire?
by Gege97 · 2011-01-26 · 4 replies
Bonjour Je dois partir en avril 2011 en Namibie. Le voyage se fait avec air namibia et je n'arrive pas à trouver des avis récents. Quelqu'un a t-il voyagé récmement avec cette compagnie et m'en dire plus quand au confort, repas, équipage (j'ai lu tout et son contraire). Je me demande également s'il faut un traitement antipaludéen (région visitée: windhoeck, otjiwarongo, étosha damaraland, twyfelfontein, walvis bay, nrivière Kuiseb, naukluft, désert du namib et sesriem canyon). Merci d'avance pour vos réponses 😏
Routes ou parcs fermés en Namibie au mois de février 2011?
by Fosca · 2011-01-24 · 11 replies
y-a t'il un risque de ne pas pouvoir faire le circuit, avoir des routes fermées, ou des parc fermés, je pars le 15 février en voyage organisé
Namibie en 4x4: loueurs locaux ou grands réseaux (Avis, Hertz..)?
by Bibo94 · 2011-01-23 · 11 replies
Bonjour, On regardant sur les forums, je m'étonne que beaucoup de monde loue leurs véhicules auprès de loueurs locaux et non pas auprès des réseaux comme Avis, Hertz ... Je me demande pour quelles raisons ?

Recherchant à louer un véhicule + équipement pour camper, merci de vos conseils.
Voyage Namibie-Botswana avec une agence
by JLM14 · 2011-01-23 · 2 replies
Bonjour,

Nous desirons partir avec Nomade Aventure au mois de septembre en circuit accompagné " Namibie, Botswana, Zimbabwe" de 22 jours de la Namibie à Victoria Falls. ( niveau tranquille) J'ai effectué des recherches cette agence nous parrait sérieuse , rapport qualité - prix ? Mais après avoir appelé le correspondant de Nomade; nous avons du mal a nous decider car d'après lui nous devrons monter nous même la tente, aider a faire la cuisine , chercher du bois pour faire du feux etc......( esprit Nomade d'après lui ) Nous ne cherchons pas le luxe mais après un journée de marche ou de 4/4, nous seront surement assez fatigués, nous n'avons plus 20 ans , tentes de 2 places avec un matelas de 5 - 6 cm ). Quelqu'un peut nous donner son sentiment sur ce voyage et son expérience avec Nomade Aventure , ce voyage est un rêve nous et nous attendons depuis plusieurs années de pouvoir le faire.
Voyage en Namibie au mois d'avril 2011
by Gege97 · 2011-01-16 · 9 replies
Bonjour, nous partons en namibie en avril 2011 avec un TO et pendant une demi-journée de libre à Swakopmund, nous avons plusieurs possibilités: - shopping: bof, bof - quad dans les dunes, surement impossible avec un enfant de 9 ans - survols des dunes de Sussusvlei - visite de la vallée de la lune et plaine de welwitshia Notre dilèmne se pose concernant les deux dernières options. Pouvez-vous nous renseigner? Merci par avance😏
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Votre avis sur notre itinéraire et randonnées en Namibie?
by Marcovaldo · 2011-01-08 · 10 replies
Nous partons au mois de mai 23 jours en Namibie.(2 adultes) Nous allons louer une voiture 2x4 et camper. Nous aimerions faire des randos à pies là où c'est possible : Fish River canyon, Namib et et brandberg (?). Avez-vous des tuyaux sur l'organisation (fish river : réservation, portage provisions et eau, difficulté de la rando...), des conseils... Que pensez-vous de notre planning ? Il parait qu'il faut tout réserver à l'avance, est-ce vraiment indispensable ? Nous sommes ouverts à toutes suggestions, conseils sur trajets, locations voiture, campings, logistique...

Merci d'avance😏

J1 : Départ

J2 : Arrivée WindHoek - soirée WindHoek -

J3 } Route pour Fish River Canyon Arrêt : ASAB

J4 Route pour Fish River Canyon Arrêt : Aïs Aïs

J5 Fish River Canyon - Rando : ?

J6 Fish River Canyon - Rando : ?

J7 Fish River Canyon - Rando : ?

J8 Fish River Canyon - Rando : ? départ Namib Aïs Aïs - Goageb

J9 route Namib - Goadgeb - Sesriem

J10 Namib - Rando : olive trail

J11 Namib - Rando : water kloof

J12Namib - Rando : ?

J13 route Nabib - Swakopmund

J14Cape Cross Otaries

J15 Route Cape Cross - Brandberg

J16randonnée Brandberg

J17 Route Brandberg - Etosha

J18 Etosha

J19 Etosha

J20 Etosha

J21 trajet Etocha Grootfontain - Otjwarongo

J22 retour Windhoek

J23 avion retour
Itinéraire de voyage de vingt et un jours en Namibie
by Majotiti · 2011-01-08 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Tout d'abord je souhaiterais vous adresser tous mes voeux pour 2011 et que cette nouvelle année vous apporte que du bonheur dans vos futurs voyages.

Je reviens sur le forum avec une idée plus précise sur notre futur périple en Namibie courant juillet-août 2011.

Voici ce que je souhaiterais réaliser en 4X4 avec ma famille.

Jour date Site Logement Pens km temps Jour 1 22-juil Vols Jour 2 23-juil WINDHOEK Londingini BB Jour 3 24-juil KALAHARI Bagatelle C 270 3h00 Jour 4 25-juil KEETMANSHOP Quiver tree DBB 270 3h30 Jour 5 26-juil FISH RIVER Canon roadhouse C 200 3h00 Jour 6 27-juil AUS klein aus vista C 260 3h30 Jour 7 28-juil SESRIEM Sesriem campsiet C 340 5h00 Jour 8 29-juil NAUKLUFT camp Gecko C 150 2h00 Jour 9 30-juil WALWIS BAY Lagoon BB 250 3h30 Jour 10 31-juil SWAKOPMUND Cornerstone BB 30 0h30 Jour 11 01-août DAMARALAND White Lady DBB 250 3h30 Jour 12 02-août KAOKOLAND khowarib C 300 5h00 Jour 13 03-août KAOKOLAND Omarunga C 270 5h00 Jour 14 04-août KAOKOLAND Omarunga C 0 Jour 15 05-août KAOKOLAND Kunene river DBB 150 2h30 Jour 16 06-août KAOKOLAND Hobatere C 340 5h00 Jour 17 07-août ETOSHA Okakeijo C 250 3h30 Jour 18 08-août ETOSHA Halali C 60 Jour 19 09-août ETOSHA Namutoni C 60 Jour 20 10-août OMARURU Epako DBB 360 4h00 Jour 21 11-août WDK retour wdk 250 3h00

Je souhaiterais savoir si d'après vous ce périple semble réalisable sans trop de problème apparent ??? Ne faisons pas trop de km ???? Questions subsidiaires ???

En louant une 4X4 on nous fournira des sacs de couchage. Ces derniers seront-ils assez chaud pour la saison ????? Concernant les températures en juillet août...en résumé froid à très froid le matin et agréable la journée ! Ceci concerne toutes les régions de Namibie ??

Un grand merci d'avance de prendre un peu de votre temps pour nous aider à ce premier voyage en Afrique Australe . Majotiti
Itinéraire de quinze jours en Namibie et au Botswana
by Gwendal94 · 2011-01-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord merci à tous ceux qui font part de leurs expériences sur ce forum. C'est une source d'information absolument incroyable.

Je prévois un voyage en Namibie et au Botswana en octobre/novembre 2011. L'idée est de partir 15 jours avec un pote en self-drive, avec 4x4 tente sur le toit. Nous avons 25 et 27 ans. Le but du voyage est d'observer la faune dans ces deux pays par nos propres moyens, sans guide. J'ai été invité une semaine dans un lodge en Afrique du Sud, c'était évidemment très agréable mais ça s'éloigne beaucoup de ma conception de la "traque" animalière. Nous excluons les lodge, nous passerons toutes nos nuits dans notre tente.

Je n'exclue cependant pas un ou deux game drive à notre arrivée dans les parcs nationaux histoire d'avoir une première approche des lieux, notamment au Botswana pour observer la conduite des rangers.

Pensez-vous qu'il soit possible d'arriver à Windhoek, louer un 4x4, et le rendre à Maun où nous prendrons notre vol retour ? Une idée d'un éventuel supplément?

Nous aimerions éviter un maximum l'afflux des autres touristes. Que pensez-vous des deux premières semaines de novembre à ce sujet?Nous serions alors au début de la saison des pluies, avez-vous une expérience concernant l'évolution de la végétation et de la vie animalière à cette époque, notamment dans la région de l'Okavango ? Végétation nettement plus haute, ou bien végétation verte et courte, ou alors végétation encore très sèche...? Des arrivées ou des départs massifs d'animaux dans certaines régions ? Etc...

L'itinéraire n'est pas fixé, mais en voici une première ébauche qui prend en compte la possibilité de rendre la 4x4 à Maun:

Jour 1: Arrivée à WindHoek, location du 4x4, courses, et une partie du trajet vers Etosha. Connaissez-vous un coin sympa ou nous pourrions camper? Peut-être un ranch. Jour 2: Arrivée à Etosha en fin de matinée. Jour 3: Etosha Jour 4: Etosha Jour 5: Départ le matin vers la bande de Caprivi. Camping le soir, on finit la route le lendemain. Jour 6: Arrivée à Caprivi Jour 7: Caprivi/On avance vers Ngoma Jour 8: Caprivi/arrivée à Ngoma, camping à Chobe le soir. Jour 9: Chobe Jour 10: Chobe Jour 11: Moremi Jour 12: Moremi Jour 13: Moremi Jour 14: Moremi Jour 15: Départ de Maun

J'aimerais ne pas trop surcharger le temps passé sur les routes. Pensez-vous qu'il soit possible et raisonnable d'intégrer une visite du Damaraland à la recherche des éléphants du désert ? Combien de jours faudrait-il que je consacre à cette expédition? Je pourrais peut-être sacrifier un jour à Moremi, et emprunter un passage plus rapide pour entrer au Botswana (en sacrifiant Caprivi, ou en traversant cette région d'une traite).

Mille merci d'avance, toutes vos suggestions seront très appréciées.

A très bientôt.

Gwendal.
Visiter un township en Namibie et Afrique du Sud: pour ou contre?
by Suizo75 · 2010-12-27 · 9 replies
Je reviens de Namibie et d'Afrique du Sud. A chaque hostel, on nous proposait la visite d'un township. C'est une question délicate parce que j'avais vu une émission en France concernant les visites de favelas à Rio. Une habitante de la favela se plaignait des tours qui étaient organisés dans sa favela. Elle disait que les touristes les regardaient comme si les habitants étaient des animaux. Je ne peux pas généraliser ce sentiment de cette habitante de favela aux sentiments que peuvent ressentir les habitants des township. Cependant, par respect pour eux et pour ne pas céder au voyeurisme, j'ai préféré renoncer aux tours qui étaient proposés. De plus, le prix des excursions étaient assez chers: plus de 500 R au Cap pour une journée. ( 80 dollars) Quelqu'un sait si ce montant profite réellement au township ou est-ce que c'est encore une combine pour enrichir les blancs?
Taxe de bagage imaginaire chez Zambia Namibia Express (compagnie ferroviaire)
by Suizo75 · 2010-12-25 · 1 reply
On a fait le trajet Windhoek- Livingstone en nov. 2010. Au moment d'embarquer dans le bus de la compagnie Zambia Namibia Express, on nous a demandé 50 dollars namibiens par bagage. On a refusé de payer car au moment de l'achat la vendeuse ne nous avait jamais averti de cette taxe qui à mon avis était de l'argent qui allait droit dans la poche du chauffeur. On a bataillé ferme en disant qu'on avait plus d'argent namibien. Finalement, le chauffeur nous a laissé tranquille.
Quelle route choisir entre Purros et Epupa? (Namibie)
by Ellobo · 2010-12-23 · 6 replies
Bonjour, je suis en train de construire mon voyage en Namibie pour l'été prochain. Je fais une étape Sesfontein/Purros et après pour aller sur Epupa, j'hésite entre 2 routes. 1) Retour par Sesfontein et C43 avec Opuwo puis Epupa, ou alors 2) Orupembe, puis Otjiu et Opuwo puis Epupa. Au départ mon choix était pour la première solution car on ne devait être qu'un 4*4 et finalement on est deux, donc moins isolés. La première solution implique de passer 2 fois sur la même route Purros/Sesfontein et la seconde est un trajet différent. Que me conseillez-vous ? Merci à tous et bonnes fêtes a+
Namibie en 4x4 ou en 2x4? en tente sur le toit ou en tente igloo?
by Aliastoto · 2010-12-22 · 10 replies
Bonjour, j'envisage cet été un circuit en Namibie ( + peut être Botswana), en famille.

A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?

Vos expériences et conseils sont les bienvenus.

merci d'avance
Bivouac particulier au Messum Crater en Namibie
by Jerylewis · 2010-12-20 · 52 replies
Bonjour à tous, J'organise un voyage de 2 semaines au mois de juin prochain pour mon voyage de noces sous le format "4x4 autotour" et souhaite avoir qqs infos sur le Messum crater. Savez vous si il est possible de dormir une nuit au centre du cratère et quels sont les risques inhérents à ce bivouac un peu particulier? J'ai lu qqs récits de voyage de personnes ayant dormi à la belle étoile dans le cratère mais certains guides annoncent qu'il est interdit d'y dormir. Savez vous pourquoi?! L'idée est de louer, en complément du 4x4, un GPS ainsi qu'un téléphone iridium. Merci beaucoup et bravo pour tous les posts relatifs à la Namibie qui m'aident bcp dans mon organisation de voyage! 🙂 J.

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