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Traversée des frontières en Amérique du Sud
Bonjour.
Je pars 6 mois en am sud avec mon sac a dos avec un itinéraire pas vraiment défini... ceci dit j'ai pas vraiment envie de resté bloqué a une frontière...
Quelqu'un a des infos sur la traversée des frontières? Y a t il des pays entre lesquels il n'est pa possible de passer? Faut-il filer un pti billet de temps en temps a un douanier ou ... comment ca se passe?
Je m'intéresse aux frontières entre les pays suivant: Argentine, Pérou, Chili, Bolivie, Paraguay, Uruguay, brésil
Merci!
Les guides (Lonely, Routard) et leurs inconvénients...
Je reviens d'un voyage au chili et bolivie pendant lequel, pour une raison de manque d'organisation et pas par choix nous avions le Lonely Planet au Chili et pas de guide en Bolivie (car on avait pas prévu d'y aller au début).
Nous nous sommes fait quelques réflexions sur les guides de voyages en général (qui d'ailleurs n'ont rien d'extraordinaire, certains forumeurs en ont deja parlé ici).
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
Projet en Amérique du Sud...
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir pour une année en Amérique du Sud (Sud du Brésil, Bolivie, Chili, Argentine, Pérou et Equateur) à la rencontre d'associations ou d'organismes travaillant dans les domaines du commerce équitable, des énergies renouvelables, de l'économie solidaire et de l'enfance. Nous avons donc monté un petit projet (nommé itinéraire en Solidaire / Itensol), et allons essayé de faire connaitre les initiatives rencontrées pendant notre voyage par l'intermédiaire de notre site web (http://itensol.apinc.org) et en correspondant avec 2 écoles. Et au retour, nous essaierons également de restituer au mieux l'expérience acquise lors de ce séjour (conférence, expo photo, diaporama..) Nous sommes actuellement en train de préparer notre départ (prévu le 16 juin) et aurions aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner sur les pays que nous allons traverser : choses à ne pas manquer, adresses intéressantes, contacts utiles...
Votre retour d'expérience sur l'un ou plusieurs de ces pays est donc le bienvenu!
Merci d'avance pour votre aide!
Anne-Sophie & David ABMistes de Rennes
Nous nous apprêtons à partir pour une année en Amérique du Sud (Sud du Brésil, Bolivie, Chili, Argentine, Pérou et Equateur) à la rencontre d'associations ou d'organismes travaillant dans les domaines du commerce équitable, des énergies renouvelables, de l'économie solidaire et de l'enfance. Nous avons donc monté un petit projet (nommé itinéraire en Solidaire / Itensol), et allons essayé de faire connaitre les initiatives rencontrées pendant notre voyage par l'intermédiaire de notre site web (http://itensol.apinc.org) et en correspondant avec 2 écoles. Et au retour, nous essaierons également de restituer au mieux l'expérience acquise lors de ce séjour (conférence, expo photo, diaporama..) Nous sommes actuellement en train de préparer notre départ (prévu le 16 juin) et aurions aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner sur les pays que nous allons traverser : choses à ne pas manquer, adresses intéressantes, contacts utiles...
Votre retour d'expérience sur l'un ou plusieurs de ces pays est donc le bienvenu!
Merci d'avance pour votre aide!
Anne-Sophie & David ABMistes de Rennes
Visites incontournables au Pérou et en Bolivie?
Je part 42 jours au Pérou en Bolivie et au nord du Chili cet été.
Quels sont les incontournables au Pérou et en Bolivie sachant que je reste environ 8 jours au Pérou (J'arrive à Lima et je traverse en Bolivie en autobus) et environ 1 mois en Bolivie.
Je désir sortir des chemins touristiques le plus possible.
Merci !
Quels sont les incontournables au Pérou et en Bolivie sachant que je reste environ 8 jours au Pérou (J'arrive à Lima et je traverse en Bolivie en autobus) et environ 1 mois en Bolivie.
Je désir sortir des chemins touristiques le plus possible.
Merci !
Argentine: climat sur Paso de Sico et San Francisco entre juin et septembre?
Bonjour,
Je compte réaliser un voyage à vélo en Bolivie/ Chili/ Argentine cette année. J'aimerais mieux connaitre la Puna que j'avais eu l'occasion de découvrir en traversant entre SS de Jujuy et San Pedro Atacama par le Paso de Jama (à velo). Nous avions fait cette traversée mi-fin avril, où il faisait froid mais sec.
J'aurais aimé faire cette fois les Paso de Sico et surtout San Francisco. La période n'est pas encore fixée mais serait vraisemblablement entre Juin et Septembre (donc en hiver si je ne m'abuse). Y'a t il des périodes à proscrire complètement (en particulier fermeture des cols, risques de blocages par la neige ou autre...)
Cordialement, Alexandre
Je compte réaliser un voyage à vélo en Bolivie/ Chili/ Argentine cette année. J'aimerais mieux connaitre la Puna que j'avais eu l'occasion de découvrir en traversant entre SS de Jujuy et San Pedro Atacama par le Paso de Jama (à velo). Nous avions fait cette traversée mi-fin avril, où il faisait froid mais sec.
J'aurais aimé faire cette fois les Paso de Sico et surtout San Francisco. La période n'est pas encore fixée mais serait vraisemblablement entre Juin et Septembre (donc en hiver si je ne m'abuse). Y'a t il des périodes à proscrire complètement (en particulier fermeture des cols, risques de blocages par la neige ou autre...)
Cordialement, Alexandre
Projet de cinq mois en Amérique du Sud cet hiver
bonjour!!! voila j'ai lancé mon projet avec un pote nous finissons notre saison le 30 novembre et nous partons 5 mois, itineraires en gros arrivé buenos aires, patagonie, chili, bolivie, perou, retour argentine, q'en pensez vous en 5 mois ? notre budjet 5000 euro par personne suffisant a mon avis !sur place pour bougé nous opterons pour le bus, sinon argentine on logera gratos, et une adresse en bolivie egalement !! voilou !!
Sud Lipiez en Bolivie et devises
j'aimerais passer une semaine en bolivie (salar uyuni) le tout au depart de san pedro au chili..
est ce jouable a votre avis....ou je vais vraiment courir???
vos itineraires m'interresse.
sinon au chili pas de problemes avec les euros??
j'imagine que pour la bolivie, vaut mieux des dollars us.
merci par avance.
Traversée du Pacifique
Amis voyageurs, bonjour! Je suis là chez moi, ma carte du monde dessinée de différents traits, autant d'itinéraires possible pour un TDM, et je me dis que ça serait excellent de relier l'Australie (ou Nouvelle Zélande) au Chili par voie maritime.mais comment faire? Est ce que qq'un ici à des infos à ce sujet? j'ai regardé dans les forums, pas vraiment ça, des infos sur les transatlantiques, mais rien quant au Pacifique. J'ai déja essayé de chopper des infos à droite à gauche, et je sais qu'il existe des compagnies proposant des chambres à bord de différents porte-containers faisant le tour du monde, mais je crois aussi savoir que c'est assez cher, genre 500 francs (français9 par jour de traversée, waaaooo! Ca va vite... Alors si y'en a parmi vous qui ont de l'info, merci de m', de nous, en faire partager...A tout bientôt, et sinon, viva la music electronic (rien à voir, sauf peut être le voyage) 😄 D'
Osmand, calcul longue distance, très lent ou impossible
Vous l'avez constaté Osmand ne peut pas calculer un itinéraire longue distance. Pour certains comme moi ça n'a pas d'importance je n'en ai pas besoin je préfère utiliser mon PC, pour d'autres c'est un besoin.
C'est à titre de curiosité intellectuelle que je m'intéresse au problème.
Dans l'aide de Osmand j'ai trouvé cette explication : **********************************************************************************
Route calculation is slow
Please be aware that there are 2 offline routing engines in the app: a Java based approach and a "Native" (C++) routing. The Java based approach is used in 'Safe Mode', it is 10 times slower than native mode and it has strict memory limitations. If you experience it and you see messages 'Not enough memory to compute', please go to Settings — 'General' — 'Safe mode' and make sure the option is disabled. For native routing there are different limitations for different phones, depending on memory & processor. In general, native routing should handle < 300 km routes nicely. The route calculation should take between 15 sec and 4 minutes. It is prudent to not wait much longer than 4 minutes, because most likely the program will crash. The only known workaround to compute long routes is to insert intermediate destinations. Two additional intermediate destinations should be enough even for very long routes.
How to calculate routes longer than 250 km? Many long routes (> 200-250 km) cannot not be calculated by OsmAnd's offline routing engine today. If the app does not show a route after 7-8 minutes of calculation time, consider placing waypoints (pick e.g. places on motorways). 3-4 waypoints will be enough to calculate even 1000 km routes. **********************************************************************************
Effectivement ce paramètre "safe mode" existait autrefois dans les "paramètres généraux". Il a disparu avec les "paramètres généraux" remplacés par "paramètres".
Autrefois il n'était pas conseillé d'utiliser le calcul natif. Si le "safe mode" a disparu c'est sans doute qu'aujourd'hui par défaut le calcul natif est utilisé.
Ioan indique que désormais il existe des smartphones qui rendent faisable les calculs longue distance. Il suffirait que le smartphone soit équipé d'une RAM (mémoire de traitement) de 32 Go.
https://voyageforum.com/discussion/calcul-itineraire-belgique-athenes-velo-incroyablement-long-avec-osmand-d9919789/
Pour aller plus loin j'ai ouvert un sujet de discussion dans le groupe officiel Osmand chez Google group
Osmand routing calculation is very slow for long distance for many years https://groups.google.com/forum/#!topic/osmand/EeVN_6i1UaI
La discussion s'étoffe sur le groupe Osmand chez Google.
Les interventions de Harry sont les plus éclairantes, les plus complètes, les plus utiles mais aussi les plus techniques mais ça reste accessible.
Les interventions de Florian, Arndt sont intéressantes mais moins utiles.
Je résume les explications de Harry.
C'est un choix d'Osmand de calculer le meilleur itinéraire possible en fonction des critères définis par l'utilisateur. Ceci a un coup au-delà de 50 km le calcul est long et devient impossible au-delà de 250 km. Le meilleur itinéraire est celui qui a le plus petit écart par rapport à l'itinéraire cherché. L'erreur minimale de calcul est obtenue avec un paramètre hc = 1. Tel est le choix d'Osmand.
C'est à titre de curiosité intellectuelle que je m'intéresse au problème.
Dans l'aide de Osmand j'ai trouvé cette explication : **********************************************************************************
Route calculation is slow
Please be aware that there are 2 offline routing engines in the app: a Java based approach and a "Native" (C++) routing. The Java based approach is used in 'Safe Mode', it is 10 times slower than native mode and it has strict memory limitations. If you experience it and you see messages 'Not enough memory to compute', please go to Settings — 'General' — 'Safe mode' and make sure the option is disabled. For native routing there are different limitations for different phones, depending on memory & processor. In general, native routing should handle < 300 km routes nicely. The route calculation should take between 15 sec and 4 minutes. It is prudent to not wait much longer than 4 minutes, because most likely the program will crash. The only known workaround to compute long routes is to insert intermediate destinations. Two additional intermediate destinations should be enough even for very long routes.
How to calculate routes longer than 250 km? Many long routes (> 200-250 km) cannot not be calculated by OsmAnd's offline routing engine today. If the app does not show a route after 7-8 minutes of calculation time, consider placing waypoints (pick e.g. places on motorways). 3-4 waypoints will be enough to calculate even 1000 km routes. **********************************************************************************
Effectivement ce paramètre "safe mode" existait autrefois dans les "paramètres généraux". Il a disparu avec les "paramètres généraux" remplacés par "paramètres".
Autrefois il n'était pas conseillé d'utiliser le calcul natif. Si le "safe mode" a disparu c'est sans doute qu'aujourd'hui par défaut le calcul natif est utilisé.
Ioan indique que désormais il existe des smartphones qui rendent faisable les calculs longue distance. Il suffirait que le smartphone soit équipé d'une RAM (mémoire de traitement) de 32 Go.
https://voyageforum.com/discussion/calcul-itineraire-belgique-athenes-velo-incroyablement-long-avec-osmand-d9919789/
Pour aller plus loin j'ai ouvert un sujet de discussion dans le groupe officiel Osmand chez Google group
Osmand routing calculation is very slow for long distance for many years https://groups.google.com/forum/#!topic/osmand/EeVN_6i1UaI
La discussion s'étoffe sur le groupe Osmand chez Google.
Les interventions de Harry sont les plus éclairantes, les plus complètes, les plus utiles mais aussi les plus techniques mais ça reste accessible.
Les interventions de Florian, Arndt sont intéressantes mais moins utiles.
Je résume les explications de Harry.
C'est un choix d'Osmand de calculer le meilleur itinéraire possible en fonction des critères définis par l'utilisateur. Ceci a un coup au-delà de 50 km le calcul est long et devient impossible au-delà de 250 km. Le meilleur itinéraire est celui qui a le plus petit écart par rapport à l'itinéraire cherché. L'erreur minimale de calcul est obtenue avec un paramètre hc = 1. Tel est le choix d'Osmand.
Voyage d’un mois en Colombie avec deux enfants: notre cauchemar
J'aurais voulu poster un carnet de voyage avec notre itinéraire et quelques conseils que j'aurais aimé trouver moi-même, mais comme notre voyage s'est mal terminé, je vais surtout parler de notre expérience traumatique à Santa Marta.
Nous avons préparé depuis plus d'un an ce voyage, le premier aussi loin avec nos deux enfants (3 et 7 ans). Nous nous sommes calés sur les vacances scolaires en ajoutant une semaine avant et une semaine après, en accord avec les écoles de nos enfants (programme de rattrapage scolaire que nous avons suivi !).
Arrivée Bogota et environs (Zipaquira, Guatavita) 4 jours
Région du café Armenia Salento Armenia parc du café Manizales Parque de los Nevados 8 jours
Pour certaines excursions, nous avons alterné : un adulte avec notre aîné, l'autre restant au calme avec la petite. Très bon système qui nous convenait très bien, et permettait de faire des choses assez difficile sans se mettre en danger et en prenant notre temps, au rythme des enfants tout en profitant.
Medellin 3 jours
Premiers trajets : tous en bus
Medellin - Cartagena : avion
Cartagena et îles voisines : 5 jours
Santa Marta et Parc Tayrona 3 jours
C'est là que notre voyage a mal tourné. Nous avons été victimes d'une agression très grave à Santa Marta, un homme nous a menacés avec une bouteille en verre cassée, drogué sans doute, il a pris notre fils "en otage" puisque c'est lui qu'il a attrapé et menacé tout d'abord. Nous avons donné nos affaires, mais alors que nous sommes tous les deux calmes et habitués au voyage (beaucoup de voyages seuls ou en couple pour mon conjoint et moi). Mais dans cette situation, nos enfants hurlaient et nous avons été totalement été submergés, larmes et nerfs à vif, malgré la nécessité de rester calmes pour les enfants. Un autre voleur que nous n'avions pas vu nous a arraché des bouts de vêtements, pour voir si nous avions des poches ou des ceintures de voyage. Les cris ont attiré des policiers, les voleurs sont partis, il y a eu des coups de feu sans que nous puissions voir la suite, ce qui a augmenté le traumatisme. Nous étions dans un état second, il fallait prendre en charge les enfants, c'était vraiment très dur, les mots manquent pour décrire. Il était 17heures. Nous avons été pris en charge par la police. Mais on ne nous a pas rendu nos affaires, ce qui laisse penser que le voleur n'a pas été arrêté. Au plan matériel, rien de grave puisque nos passeports n'étaient pas sur nous, seulement des photocopies, et rien de grande valeur dans nos sacs. Nous pensions le soir même demander un rapatriement, et après une nuit d'hésitation nous avons décidé de terminer notre voyage, sans plaisir il faut le dire. Les derniers jours à San Gil puis Villa de Leyva ont été les pires journées de voyage, car la peur ne nous quittait plus Nous avons pensé que poursuivre le voyage atténuerait le traumatisme ("life goes on"), mais ça l'a peut-être prolongé ou accentué. Quelques jours après le retour, nous reprenons une vie "normale", mais les nuits sont difficiles. Je ne porte aucun jugement sur la Colombie, c'est la vie, c'est le destin, mais le souvenir en restera plus qu'amer pour nous.
C'est là que notre voyage a mal tourné. Nous avons été victimes d'une agression très grave à Santa Marta, un homme nous a menacés avec une bouteille en verre cassée, drogué sans doute, il a pris notre fils "en otage" puisque c'est lui qu'il a attrapé et menacé tout d'abord. Nous avons donné nos affaires, mais alors que nous sommes tous les deux calmes et habitués au voyage (beaucoup de voyages seuls ou en couple pour mon conjoint et moi). Mais dans cette situation, nos enfants hurlaient et nous avons été totalement été submergés, larmes et nerfs à vif, malgré la nécessité de rester calmes pour les enfants. Un autre voleur que nous n'avions pas vu nous a arraché des bouts de vêtements, pour voir si nous avions des poches ou des ceintures de voyage. Les cris ont attiré des policiers, les voleurs sont partis, il y a eu des coups de feu sans que nous puissions voir la suite, ce qui a augmenté le traumatisme. Nous étions dans un état second, il fallait prendre en charge les enfants, c'était vraiment très dur, les mots manquent pour décrire. Il était 17heures. Nous avons été pris en charge par la police. Mais on ne nous a pas rendu nos affaires, ce qui laisse penser que le voleur n'a pas été arrêté. Au plan matériel, rien de grave puisque nos passeports n'étaient pas sur nous, seulement des photocopies, et rien de grande valeur dans nos sacs. Nous pensions le soir même demander un rapatriement, et après une nuit d'hésitation nous avons décidé de terminer notre voyage, sans plaisir il faut le dire. Les derniers jours à San Gil puis Villa de Leyva ont été les pires journées de voyage, car la peur ne nous quittait plus Nous avons pensé que poursuivre le voyage atténuerait le traumatisme ("life goes on"), mais ça l'a peut-être prolongé ou accentué. Quelques jours après le retour, nous reprenons une vie "normale", mais les nuits sont difficiles. Je ne porte aucun jugement sur la Colombie, c'est la vie, c'est le destin, mais le souvenir en restera plus qu'amer pour nous.
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.Vingt-deux jours de découverte autour du monde (août - septembre)
Bonjour les voyageurs,
Nous avons le projet de faire un voyage de 4 mois autour du monde du 29 juin au 1er novembre 2019.
Notre projet d'itinéraire est le suivant : Tibet (1 mois) - Hong Kong (5 jours) - Nouvelle-Calédonie (2.5 semaines) - Nouvelle-Zélande (3 semaines) - île de Pâques (6 jours) - Chili (3 semaines) - Argentine (3 semaines).
Nous souhaiterions passer par la Nouvelle-Zélande. Nous y serions du 22 août au 13 septembre 2019, soit environ 22 jours. Nous savons que ce n'est pas vraiment la période optimale du point de vue météo ! Qu'en est-il de la découverte de ce pays à ce moment de l'année ? Nous pensons plutôt louer une voiture, car avec le camping-car il ferait trop froid et de se déplacer du nord au sud : arrivée à Auckland et départ depuis Christchurch.
ça vaut quand même la peine de découvrir ce pays à cette saison ou c'est une folie pure ?
Merci pour vos conseils 🙂
Nous avons le projet de faire un voyage de 4 mois autour du monde du 29 juin au 1er novembre 2019.
Notre projet d'itinéraire est le suivant : Tibet (1 mois) - Hong Kong (5 jours) - Nouvelle-Calédonie (2.5 semaines) - Nouvelle-Zélande (3 semaines) - île de Pâques (6 jours) - Chili (3 semaines) - Argentine (3 semaines).
Nous souhaiterions passer par la Nouvelle-Zélande. Nous y serions du 22 août au 13 septembre 2019, soit environ 22 jours. Nous savons que ce n'est pas vraiment la période optimale du point de vue météo ! Qu'en est-il de la découverte de ce pays à ce moment de l'année ? Nous pensons plutôt louer une voiture, car avec le camping-car il ferait trop froid et de se déplacer du nord au sud : arrivée à Auckland et départ depuis Christchurch.
ça vaut quand même la peine de découvrir ce pays à cette saison ou c'est une folie pure ?
Merci pour vos conseils 🙂
Hôtel qui garde les cartons vélo à Salta
Bonjour, nous préparons un tour à vélo dans l'Atacama entre Argentine et Chili d'un peu plus de deux mois à partit de Salta. Il serait intéressant que l'on puisse laisser nos emballages vélo dans notre hôtel d'arrivée qui sera aussi notre hôtel de départ deux mois plus tard. Bien évidemment il est indispensable que dans cet hôtel on puisse mettre nos vélo à l'abri.
Si quelqu'un a une adresse à nous communiquer ce sera très sympa.
Luc
La France à vélo (suggestions et idées)
Bonjour chers amis velophiles!!!
Avec ma compagne, nous venos tout juste de terminer un periple en velo tout le long du Chili!! Despuis le petit village de Putre jusqu'a Puerto Williams. Nous sommes un peu triste de sentir que le voyage est fini. Ceci est comme une drogue. On en veut toujours plus et plus... Pour le moment nous voudrions travailler quelques mois au CHili le temps de profiter et de recevoir d'autres experiences. Moi meme je suis chilien et ma compagne est française. Nous voudrions recevoir des conseils ou des retours par rapport a faire la FRANCE a velo. Le Chili etait beaucoup plus simple car il n'y a pas beaucoup de choix d'itineraires car c est un pays long et large. L idee serait de faire comme une espece de boucle en passant de temps en temps par le centre.
Merci de vos idees et sugestions et nous attendons impatiemment vos reponses.
Amicalement,
Hans et Rose
Avec ma compagne, nous venos tout juste de terminer un periple en velo tout le long du Chili!! Despuis le petit village de Putre jusqu'a Puerto Williams. Nous sommes un peu triste de sentir que le voyage est fini. Ceci est comme une drogue. On en veut toujours plus et plus... Pour le moment nous voudrions travailler quelques mois au CHili le temps de profiter et de recevoir d'autres experiences. Moi meme je suis chilien et ma compagne est française. Nous voudrions recevoir des conseils ou des retours par rapport a faire la FRANCE a velo. Le Chili etait beaucoup plus simple car il n'y a pas beaucoup de choix d'itineraires car c est un pays long et large. L idee serait de faire comme une espece de boucle en passant de temps en temps par le centre.
Merci de vos idees et sugestions et nous attendons impatiemment vos reponses.
Amicalement,
Hans et Rose
Salta et environs
Bonjour,
J'organise mon périple en argentine pour fin octobre début novembre. Mon itinéraire n'est pas encore bouclé et j'aimerai avoir quelques infos concernant la région de Salta. Que faut il voir ? Combien de jours faut il prévoir? (pour info je passerai 3 semaines dans le pays)
De plus auriez vous des infos sur le Tolar grande? Tarif avec une agence? Cela vaut il vraiment le coup?
Merci d'avance...
A bientot
Julie
J'organise mon périple en argentine pour fin octobre début novembre. Mon itinéraire n'est pas encore bouclé et j'aimerai avoir quelques infos concernant la région de Salta. Que faut il voir ? Combien de jours faut il prévoir? (pour info je passerai 3 semaines dans le pays)
De plus auriez vous des infos sur le Tolar grande? Tarif avec une agence? Cela vaut il vraiment le coup?
Merci d'avance...
A bientot
Julie
Tour du monde octobre 2017
Bonjour,
Désireux de partir parcourir le monde avec ma compagne début octobre 2017, je souhaiterai vous soumettre mon itinéraire élaboré avec le simulateur a contresens dont voici le lien ci-dessous
https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/12719
Je pense que mon itinéraire est un peu trop chargé ... Avec votre expérience, pourriez vous me donner un avis concernant cet itinéraire? Merci d'avance :)
https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/12719
Je pense que mon itinéraire est un peu trop chargé ... Avec votre expérience, pourriez vous me donner un avis concernant cet itinéraire? Merci d'avance :)
1 mois en Argentine
Bonjour à tous,
Nous partons le 1 décembre pour un mois environ en Argentine.
L'idée de base est de faire différentes régions à relier en bus et de louer une voiture dans chaque région pour découvrir.
Voici l'itinéraire prévu:
B.A. / Trelew
Trelew / El Calafate
El calafate / Bariloche
Bariloche / Mendoza.
l'itinéraire est prévu dans ce sens pour rejoindre le Chili en bus à partir de Mendoza. C'est pour cette raison que j'ai dit "1 mois environ" pour prendre le temps de voir les choses sans courir!!!! D'après ce que j'ai déjà lu sur le forum il n'y a pas d'autre choix que de réserver le bus sur place. combien de jours avant faut il réserver le bus pour ne pas rater les logements réservés à l'avance? Quelles est ou sont la ou les compagnies de bus les plus fiables? Merci par avance de vos réponses. Philippe
l'itinéraire est prévu dans ce sens pour rejoindre le Chili en bus à partir de Mendoza. C'est pour cette raison que j'ai dit "1 mois environ" pour prendre le temps de voir les choses sans courir!!!! D'après ce que j'ai déjà lu sur le forum il n'y a pas d'autre choix que de réserver le bus sur place. combien de jours avant faut il réserver le bus pour ne pas rater les logements réservés à l'avance? Quelles est ou sont la ou les compagnies de bus les plus fiables? Merci par avance de vos réponses. Philippe
Road trip de 3-4 mois en Amérique du Sud
Bonjour,
Je m'appelle Barbara, je viens juste de m'inscrire sur le forum et j'aurais deux trois petites questions à vous posez.
Avec ma coloc, on envisage de partir 3-4 mois en Amérique du sud. Notre Itinéraire serais de commencer par la Colombie ensuite l’Équateur, Pérou et Bolivie et on hésite entre le Paraguay et le Chili si on a le temps. On as un Budget de 3000 euros chacun et je voudrais savoir si cela suffirait? Sachant qu'on voudrais dormir chez l'habitant et peut être faire du Woofing ou du Couch Surfing. On ferais du stop si cela est possible, on voudrait vraiment être en contact avec les habitants.
On se demandait si c'était plus intéressant, de prendre un vol aller retour paris Bogotá et ensuite de prendre un vol intérieur pour rejoindre Bogotá; sinon on prend un vol aller à Bogotá et le retour dans le pays ou on termineras notre voyage. Est ce que vous avez des bon plans pour les vol intérieur, faut ils les prendre à l'avance!?
Je voulais aussi savoir, si deux filles qui voyage seule ça ne craignait pas trop? On voulais également savoir qu'elles sont les bon plans et les endroits à pas louper!? Notre permis est valable la bas!?
Merci beaucoup de vos réponses à venir. Bonne journée 🙂
Je m'appelle Barbara, je viens juste de m'inscrire sur le forum et j'aurais deux trois petites questions à vous posez.
Avec ma coloc, on envisage de partir 3-4 mois en Amérique du sud. Notre Itinéraire serais de commencer par la Colombie ensuite l’Équateur, Pérou et Bolivie et on hésite entre le Paraguay et le Chili si on a le temps. On as un Budget de 3000 euros chacun et je voudrais savoir si cela suffirait? Sachant qu'on voudrais dormir chez l'habitant et peut être faire du Woofing ou du Couch Surfing. On ferais du stop si cela est possible, on voudrait vraiment être en contact avec les habitants.
On se demandait si c'était plus intéressant, de prendre un vol aller retour paris Bogotá et ensuite de prendre un vol intérieur pour rejoindre Bogotá; sinon on prend un vol aller à Bogotá et le retour dans le pays ou on termineras notre voyage. Est ce que vous avez des bon plans pour les vol intérieur, faut ils les prendre à l'avance!?
Je voulais aussi savoir, si deux filles qui voyage seule ça ne craignait pas trop? On voulais également savoir qu'elles sont les bon plans et les endroits à pas louper!? Notre permis est valable la bas!?
Merci beaucoup de vos réponses à venir. Bonne journée 🙂
De retour du Pérou et de Bolivie
bonjour me voici de retour du pérou et de bolivie je vous met une photo de mon itinéraire si vous le souhaitez poser des questions
3 semaines en Argentine: quoi mettre dans mon sac à dos?
Bonjour,
Je pars 3 semaines en Argentine; passage à BA, Salta, une boucle au Chili et je descends jusqu'à Perito-Moreno, et c'est la première fois que je pars en sac à dos.
Avez-vous des conseils sur ce qui est mieux d'emporter et pas du tout?
Par ex, pour les trajets en bus de nuit, je prendrai une serviette qu'on me conseille en microfibres ou encore porter une banane plate sous le t-shirt
Quoi d'autres?











