Results for "Inde+événement"
About 37,815 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Et si on allait aux Phil's?
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
Lutter contre le paludisme au Madhya Pradesh en août?
Je pars 4 semaines au Madhya Pradesh en août, à Omkareswar, près d'Indore, et j'ai lu qu'il y avait d'importants risques de contracter le palu. Mon médecin me conseillait des gélules composées de nombreuses huiles essentielles : GAE plutôt que les traitements classiques. Est-ce suffisant ? J'attends vos conseils concernant les moyens efficaces de lutter contre les moustiques qui doivent pulluler à cette saison.
Seule en Inde du nord de novembre à fin janvier
Bonjour à tous!
Je débarque seule sur Delhi le 9 Novembre au matin et je reste en Inde jusqu'au 24 janvier. J'ai 19 ans et il s'agira de mon premier voyage en Inde et le premier que j'entreprends en solo...J'ai donc besoin de tous vos conseils! Je recherche donc des coequipier(e)s pour partager peut être un bout de chemin durant ce voyage, partager mes émotions face à tous les évennements innatendus qui m'attends dans ce pays fascinant.
Je prends l'avion avec Gulf Air qui partira de Paris Charles de Gaulle le 8 novembre au matin, qui fera escale à Abu Dhabi et arrivera à Delhi vers 7h20 du matin...Peut être l'un(e) d'entre vous prends le même vol...Dans ce cas, n'hésitez surtout pas à me faire un petit signe...Je serai ravie de rencontrer de chouettes personnes dès le début du voyage!
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous pleins de merveilleuses rencontres durant vos voyages...
Bien à vous,
Lu
Je débarque seule sur Delhi le 9 Novembre au matin et je reste en Inde jusqu'au 24 janvier. J'ai 19 ans et il s'agira de mon premier voyage en Inde et le premier que j'entreprends en solo...J'ai donc besoin de tous vos conseils! Je recherche donc des coequipier(e)s pour partager peut être un bout de chemin durant ce voyage, partager mes émotions face à tous les évennements innatendus qui m'attends dans ce pays fascinant.
Je prends l'avion avec Gulf Air qui partira de Paris Charles de Gaulle le 8 novembre au matin, qui fera escale à Abu Dhabi et arrivera à Delhi vers 7h20 du matin...Peut être l'un(e) d'entre vous prends le même vol...Dans ce cas, n'hésitez surtout pas à me faire un petit signe...Je serai ravie de rencontrer de chouettes personnes dès le début du voyage!
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous pleins de merveilleuses rencontres durant vos voyages...
Bien à vous,
Lu
Inde du Sud: activités pour adolescents?
Bonjour,
Nous envisageons partir une dizaine de jours en Inde du sud (Kochi - Munnar - Madurai - Peiyra) en voiture avec chauffeur avec nos 2 enfants 13 et 15 ans. En dehors des backwaters, savez-vous si il aurait quelques activités possibles un peu plus orientées adolescents que des ballades et visites temples (type visite plantations, activité manuelles, animaux ...)(en plus je pense pas trop de boutiques ou ils peuvent trainer). j'ai un peu peur qu'ils s'ennuient au bout de quelques jours.
Merci de vos retours.
Olivier.
Nous envisageons partir une dizaine de jours en Inde du sud (Kochi - Munnar - Madurai - Peiyra) en voiture avec chauffeur avec nos 2 enfants 13 et 15 ans. En dehors des backwaters, savez-vous si il aurait quelques activités possibles un peu plus orientées adolescents que des ballades et visites temples (type visite plantations, activité manuelles, animaux ...)(en plus je pense pas trop de boutiques ou ils peuvent trainer). j'ai un peu peur qu'ils s'ennuient au bout de quelques jours.
Merci de vos retours.
Olivier.
Swiss ou Qatar pour aller à Delhi depuis Paris?
Bonjour !
Je viens vers vous pour demander vos conseils par rapport au choix d'une compagnie aérienne pour aller à Delhi depuis Paris !
J'ai deux options, Swiss ou Qatar airways pour à peu pres le même prix ( 400 E pour Qatar et 430 pour Swiss)
N'ayant jamais voyagé ni avec l'une ou l'autre, je ne sais pas quelle est la meilleur, pour l'instant, voilà mes idées :
Swiss : bonne cie, confort et service : aucune idée ! vidéo à bord etc : aucune idée non plus ! l'avantage, c'est la temps d'escale à Zurich est à peine 1h30 !
Qatar : très bonne cie, je sais que la vidéo à bord est plutôt de bonne qualité avec bcp de choix, que la boufe est bonne aussi ! le hic : le temps d'attente à Qatar : 4 h ( entre minuit et 4 du mat en plus !) et il parait que la 2ème partie du vol ( Qatar /Delhi) est effectué sur des petits avions pas aussi bien que la première partie, et surtout pas de vidéo individuelle à bord pour un vol de 4 h ...
Merci d'avance si vous avez plus de précisions !
Merci d'avance si vous avez plus de précisions !
L'Inde du Sud à moto!
bjr suis une grande passionnée de l'inde et je m'en vais cet fois ci 1 mois et j'ai l'intention de prendre une moto pour le sud pendant deux semaines pour allé a gokarne Badami et Hampi pour en suite retourner sur goa et m'envoler depuis delhi les dates du 28 octobre au 26 novembre 🙂 j'attend vos suggestion si jamais pour les personnes qui ne sont jamais partie je me ferais un plaisire de les guidés voyager en toute sécurité sens se prendre la tete et ma devise!!!!
Aller de l'Inde au Népal?
Salut.
Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪
Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.
Questions :
- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?
- Comment relié Delhi au Népal?
- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?
- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?
J’ai encore beaucoup de questions en réserve.
Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.
Merci pour les réponses 😛
A+
Franç
Je suis en vacances un mois de Mi octobre à mi novembre. J’hésite entre 2 destinations : Inde-Népal ou Amérique du sud (je n’ai pas acheté mon billet d’avion).🤪
Au sujet de l’Inde je suis plus inquiète. Il semblerai que ce soit une destination pour « routard expérimenté », ce que je ne suis absolument pas, de plus je voyage toute seule. Autre difficulté mon anglais est presque nul. Arrivée à Delhi je désire aller de suite au Népal (passionnée de montagne, alpinisme…)et m’arrêter en Inde au retour suivant le temps restant et les envies.
Questions :
- Mon projet est-il réalisable ? en 1 mois ?
- Comment relié Delhi au Népal?
- Prendre un train en Inde est-il si difficile lorsqu’on a pas l’habitude du pays et une grande expérience du voyage? Y a-t-il un moyen pour réserver à l'avance… ?
- Au sujet des visas comment faire ? Visa pour l’inde et visa pour le Népal ?
J’ai encore beaucoup de questions en réserve.
Il faut que je me décide rapidement afin d'acheter mon billet d’avion.
Merci pour les réponses 😛
A+
Franç
Rencontre autour de l'Inde samedi 24 mars 2007 à Paris
Bonjour à tous, chers voyageurs amoureux de l'Inde (et les autres)
Et oui c'est moi qui m'y colle à nouveau... Je vous propose de nous rencontrer une nouvelle fois, à Paris, pour échanger sur l'Inde, à l'occasion du Salon du Livre, mais aussi surtout à l'occasion de la venue de Phil 64, notre globecroqueur, que beaucoup connaissent ici et dont beaucoup d'entre vous connaissent aussi les carnets de voyage. En effet il sera à Paris, lors du week-end du Salon du Livre et c'est à son initiative que j'organise ce déjeuner...
Pour l'instant je n'ai pas de lieu à vous proposer, mais je vais essayer de l'organiser dans le quartier indien cette fois-ci, suffit de trouver un lieu suffisamment grand pour contenir 30-40 personnes comme la dernière fois, en étant sûre que cette rencontre sera aussi sympa que la dernière fois et que vous serez tout aussi nombreux.
Bon je me renseigne, mais si vous avez des propositions susceptibles de correspondre ou si vous désirez m'aider à organiser ce déjeuner, faites-le moi savoir...
Pour l'instant, retenez sur vos agendas la date du 24 mars...
A bientôt pour de plus amples informations...
Bises à tous,
Je retourne bosser.
Jasmine
Et oui c'est moi qui m'y colle à nouveau... Je vous propose de nous rencontrer une nouvelle fois, à Paris, pour échanger sur l'Inde, à l'occasion du Salon du Livre, mais aussi surtout à l'occasion de la venue de Phil 64, notre globecroqueur, que beaucoup connaissent ici et dont beaucoup d'entre vous connaissent aussi les carnets de voyage. En effet il sera à Paris, lors du week-end du Salon du Livre et c'est à son initiative que j'organise ce déjeuner...
Pour l'instant je n'ai pas de lieu à vous proposer, mais je vais essayer de l'organiser dans le quartier indien cette fois-ci, suffit de trouver un lieu suffisamment grand pour contenir 30-40 personnes comme la dernière fois, en étant sûre que cette rencontre sera aussi sympa que la dernière fois et que vous serez tout aussi nombreux.
Bon je me renseigne, mais si vous avez des propositions susceptibles de correspondre ou si vous désirez m'aider à organiser ce déjeuner, faites-le moi savoir...
Pour l'instant, retenez sur vos agendas la date du 24 mars...
A bientôt pour de plus amples informations...
Bises à tous,
Je retourne bosser.
Jasmine
Plus de 22 morts: le M'Zab et Ghardaia s'enflamment à nouveau
Les événements dramatiques qui ont secoué ce mercredi 8 juillet la région de Ghardaïa à 600 km au sud d’Alger ont pris une tournure politique en fin de journée
Le président Abdelaziz Bouteflika a convoqué une réunion d’urgence consacrée à la situation prévalant dans la wilaya (préfecture) de Ghardaïa, a révélé l’agence officielle APS citant une source proche de la présidence. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, et le ministre d’État, directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, prennent part à ce conclave. Entamés il y a trois jours, les escarmouches sporadiques entre Arabes et Mozabites ont vite dégénéré en véritables scènes de guerre et guérilla urbaine dans la nuit de mardi à mercredi 8 juillet. Gravité inouië « C’est une véritable catastrophe », confie à Jeune Afrique Bouamer Bouhafs, ingénieur à la retraite et président de la Fondation des Chaâmba. « Les affrontements ont repris avec une gravité inouïe ! Les protagonistes sont passés des cocktails Molotov et des jets de pierres aux armes à feu, fusils de chasse et kalachnikovs », poursuit Bouamer Bouhafs. Puis de conclure : « Nous appelons à une intervention de l’armée car les services de sécurité locaux n’arrivent plus à maîtriser la situation. » Côté mozabite, le docteur Kameleddine Fekhar, l’un des porte-paroles de la communauté confirme cette situation. « Les affrontements ont repris dans les villes de Ghardaïa, Guerrara et Berriane mais le bilan le plus lourd est à déplorer à Guerrara, estime-t-il. Le quartier mozabite de Mlika, à Ghardaïa, est en état de siège, cerné par des groupes de jeunes arabes qui lancent attaque sur attaque et qui empêchent les Mozabites des autres quartiers de leur porter secours. » Selon notre interlocuteur, loin d’apporter une quelconque solution, la venue du ministre de l’Intérieur, il y a une semaine, n’a fait que remettre un plus d’huile sur un feu qui brûle depuis octobre 2013. La communauté mozabite se sent visée et mal protégée Mohamed Dabbouz, membre du bureau régional du RCD à Ghardaïa, témoigne de ce qui s’est passé entre minuit et 11h du matin : « Les escarmouches ont commencé vers minuit mais juste après le repas du s’hour, des groupes de jeunes Arabes ont attaqué avec des armes à feu et des cocktails Molotov les quartiers mozabites de Mahmoud, Moadin et Cheikh Belhadj. Dans un premier temps, il y a eu quatre morts et des dizaines de maisons brûlées. C’était une panique indescriptible, les gens fuyaient leurs maisons, laissant tous leurs biens derrière eux. Les affrontements se sont ensuite propagés à d’autres quartiers. A 11 heures du matin, on a dénombré 12 Mozabites tués. C’est seulement là qu’il y a eu une riposte armée qui a fait trois morts côté arabe mais il a fallu attendre midi pour voir des renforts de gendarmes arriver et des hélicoptères survoler la ville », s’offusque-t-il. « C’est cette passivité et ce manque de réactivité qui expliquent ce très lourd bilan », estime Mohamed Debbouz. Le calme n’est donc revenu qu’après l’arrivée des brigades antiémeutes qui ont aussitôt entrepris de disperser les belligérants à coups de grenades lacrymogènes. Partout dans le pays la communauté mozabite se sent visée et mal protégée par une police qu’elle accuse de défendre les Arabes. Les commerçants établis à Alger et dans d’autres villes du pays ont immédiatement baissé leur rideau et décidé d’une grève générale pour dénoncer la gravité de la situation dans la région. Un sit-in de protestation a également été tenu en face de la maison de la presse Tahar Djaout qui regroupe la plupart des journaux à Alger. Plus de 20 morts Actuellement, même si le calme semble revenu, il règne un climat de peur et de terreur dans toute la vallée du Mzab. Chaque communauté s’est barricadée dans ses propres quartiers en se préparant au pire.
Le président Abdelaziz Bouteflika a convoqué une réunion d’urgence consacrée à la situation prévalant dans la wilaya (préfecture) de Ghardaïa, a révélé l’agence officielle APS citant une source proche de la présidence. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, et le ministre d’État, directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, prennent part à ce conclave. Entamés il y a trois jours, les escarmouches sporadiques entre Arabes et Mozabites ont vite dégénéré en véritables scènes de guerre et guérilla urbaine dans la nuit de mardi à mercredi 8 juillet. Gravité inouië « C’est une véritable catastrophe », confie à Jeune Afrique Bouamer Bouhafs, ingénieur à la retraite et président de la Fondation des Chaâmba. « Les affrontements ont repris avec une gravité inouïe ! Les protagonistes sont passés des cocktails Molotov et des jets de pierres aux armes à feu, fusils de chasse et kalachnikovs », poursuit Bouamer Bouhafs. Puis de conclure : « Nous appelons à une intervention de l’armée car les services de sécurité locaux n’arrivent plus à maîtriser la situation. » Côté mozabite, le docteur Kameleddine Fekhar, l’un des porte-paroles de la communauté confirme cette situation. « Les affrontements ont repris dans les villes de Ghardaïa, Guerrara et Berriane mais le bilan le plus lourd est à déplorer à Guerrara, estime-t-il. Le quartier mozabite de Mlika, à Ghardaïa, est en état de siège, cerné par des groupes de jeunes arabes qui lancent attaque sur attaque et qui empêchent les Mozabites des autres quartiers de leur porter secours. » Selon notre interlocuteur, loin d’apporter une quelconque solution, la venue du ministre de l’Intérieur, il y a une semaine, n’a fait que remettre un plus d’huile sur un feu qui brûle depuis octobre 2013. La communauté mozabite se sent visée et mal protégée Mohamed Dabbouz, membre du bureau régional du RCD à Ghardaïa, témoigne de ce qui s’est passé entre minuit et 11h du matin : « Les escarmouches ont commencé vers minuit mais juste après le repas du s’hour, des groupes de jeunes Arabes ont attaqué avec des armes à feu et des cocktails Molotov les quartiers mozabites de Mahmoud, Moadin et Cheikh Belhadj. Dans un premier temps, il y a eu quatre morts et des dizaines de maisons brûlées. C’était une panique indescriptible, les gens fuyaient leurs maisons, laissant tous leurs biens derrière eux. Les affrontements se sont ensuite propagés à d’autres quartiers. A 11 heures du matin, on a dénombré 12 Mozabites tués. C’est seulement là qu’il y a eu une riposte armée qui a fait trois morts côté arabe mais il a fallu attendre midi pour voir des renforts de gendarmes arriver et des hélicoptères survoler la ville », s’offusque-t-il. « C’est cette passivité et ce manque de réactivité qui expliquent ce très lourd bilan », estime Mohamed Debbouz. Le calme n’est donc revenu qu’après l’arrivée des brigades antiémeutes qui ont aussitôt entrepris de disperser les belligérants à coups de grenades lacrymogènes. Partout dans le pays la communauté mozabite se sent visée et mal protégée par une police qu’elle accuse de défendre les Arabes. Les commerçants établis à Alger et dans d’autres villes du pays ont immédiatement baissé leur rideau et décidé d’une grève générale pour dénoncer la gravité de la situation dans la région. Un sit-in de protestation a également été tenu en face de la maison de la presse Tahar Djaout qui regroupe la plupart des journaux à Alger. Plus de 20 morts Actuellement, même si le calme semble revenu, il règne un climat de peur et de terreur dans toute la vallée du Mzab. Chaque communauté s’est barricadée dans ses propres quartiers en se préparant au pire.
Retour de l'hôtel Crowne Plaza Sahara Sands
Bonjour, je reviens du crowne plaza sahara sands (ou oasis car la seule différence est la chambre), si vous avez besoin d'infos je suis à votre disposition.
France-Népal, quel itinéraire?
Bonjour à tous, j'ai besoin d'aide il y a énormément d'information sur le web mais toujours des contraintes, nous souhaitons effectuer ce voyage l'année prochaine en camping-car et ça m'a l'air immense à mettre en place!!!! visas, frontières, accès en véhicule en Chine interdit, frontière Kirghize à pied, Iran déconseillé par l'état et pourtant certains le font, je ne sais plus quelle route prendre. Pas de limite de temps, quel support: achat carte, internet? merci à tous pour votre aide.
Itinéraire de vingt-cinq jours en Thaïlande, douze jours au Cambodge et huit jours en Malaisie
Bonsoir bonsoir ici !
Je pars un peu plus de 3 mois en Asie en septembre prochain (Chine, Inde, Thaïlande, Cambodge, Malaisie).
Je sollicite votre avis concernant mon itinéraire en Thaïlande : 25 jours.
- 2 jours à Bangkok - 3 jours à Kanchanaburi - 1 jour à Ayuthaya - 1 jour à Lopburi - 1 jour à sukhotai - 3 jours à Chiang mai - 4 jours à Phuket + excursion à Phang Nga - 3 jours à Ko Phi Phi - 5 jours Ko Lanta et Krabi - 2 jour Bangkok pour départ
Budget routard (auberge de jeunesse, repas, transport) : 700 euros, faisable ? Soit 30 euros par jour environ.
Itinéraire au Cambodge : 12 jours.
- 2 jours Phnom Penh - 3 jours à Battambang - 7 jours à Siem Reap/Angkor
Budget routard de 400 euros, faisable ?
Itinéraire en Malaisie :
Malaisie, 300 euros, 8 jours du 18 au 25 octobre.
- 2 jours à Kuala Lumpur - 2 jours à Singapour - 1 jour Cameron Highlands - 3 jours Perhentian.
Budget routard de 300 euros ?
Je pense que je reviendrai à Kuala Lumpur pour passer le réveillon, je serai à Siem Reap fin décembre normalement, et les vols pour KL sont à moins de 100 euros ==> ça me revient moins cher de faire ça que de retourner en France à partir du Cambodge ou même de la Thaïlande (billet Marseille/Shanghai puis Kuala Lumpur/Marseille = 700/800 euros, tandis qu'avec le retour à partir du Cambodge ou de Bangkok j'en ai pour presque 1000 euros !).
N'hésitez pas à donner votre avis sur les autres itinéraires de mon prochain trip : Itinéraire en Inde : http://voyageforum.com/...0096;live=1;#4260096 Itinéraire en Chine : http://voyageforum.com/...0095;live=1;#4260095
Merci d'avance !
Je pars un peu plus de 3 mois en Asie en septembre prochain (Chine, Inde, Thaïlande, Cambodge, Malaisie).
Je sollicite votre avis concernant mon itinéraire en Thaïlande : 25 jours.
- 2 jours à Bangkok - 3 jours à Kanchanaburi - 1 jour à Ayuthaya - 1 jour à Lopburi - 1 jour à sukhotai - 3 jours à Chiang mai - 4 jours à Phuket + excursion à Phang Nga - 3 jours à Ko Phi Phi - 5 jours Ko Lanta et Krabi - 2 jour Bangkok pour départ
Budget routard (auberge de jeunesse, repas, transport) : 700 euros, faisable ? Soit 30 euros par jour environ.
Itinéraire au Cambodge : 12 jours.
- 2 jours Phnom Penh - 3 jours à Battambang - 7 jours à Siem Reap/Angkor
Budget routard de 400 euros, faisable ?
Itinéraire en Malaisie :
Malaisie, 300 euros, 8 jours du 18 au 25 octobre.
- 2 jours à Kuala Lumpur - 2 jours à Singapour - 1 jour Cameron Highlands - 3 jours Perhentian.
Budget routard de 300 euros ?
Je pense que je reviendrai à Kuala Lumpur pour passer le réveillon, je serai à Siem Reap fin décembre normalement, et les vols pour KL sont à moins de 100 euros ==> ça me revient moins cher de faire ça que de retourner en France à partir du Cambodge ou même de la Thaïlande (billet Marseille/Shanghai puis Kuala Lumpur/Marseille = 700/800 euros, tandis qu'avec le retour à partir du Cambodge ou de Bangkok j'en ai pour presque 1000 euros !).
N'hésitez pas à donner votre avis sur les autres itinéraires de mon prochain trip : Itinéraire en Inde : http://voyageforum.com/...0096;live=1;#4260096 Itinéraire en Chine : http://voyageforum.com/...0095;live=1;#4260095
Merci d'avance !
Voyage en Tunisie
Bonjour,
Je pars à Hammamet Samedi prochain et je suis littéralement en flippe!!... J'arrive ( avec mon copain ) et repars le soir de l'aéroport de Tunis vers Hammamet en bus... J'ai peur des barrages et autre... et puis... je ne sais même pas si je vais oser sortir de l'hotel... rassurez moi please!!! Parait il que ce n'est pas dans une zone sensible...????? Merci de repondre vite vite vite
Je pars à Hammamet Samedi prochain et je suis littéralement en flippe!!... J'arrive ( avec mon copain ) et repars le soir de l'aéroport de Tunis vers Hammamet en bus... J'ai peur des barrages et autre... et puis... je ne sais même pas si je vais oser sortir de l'hotel... rassurez moi please!!! Parait il que ce n'est pas dans une zone sensible...????? Merci de repondre vite vite vite
A trip to Australia: the Northern Territory.
Thursday, November 2, 2023
Lake Argyle – Katherine

We had a great time. Now we’ve got to pay the price. We’re down one stop before Katherine. Gotta do the whole trip in one go—6 hours of driving. Let’s go! We’re a bit low on fuel with only 300 kilometers of range. The only station at the lake doesn’t open until 9 a.m., and the next (and only) one is 227 kilometers away… Should we risk it? Except for a magnificent frilled-neck lizard darting across the road on its big hind legs and an emu quickly disappearing into the bush, we didn’t see much. Oh—there was also a donkey, lost and panicked in the middle of the road… A quiet road with some beautiful scenery,
some worrying bushfires

and a few opportunities to stop for a "warrior’s rest" (never go beyond the first second of the thought that starts drifting off the road…)
We cross an invisible border as we enter the Northern Territory, which comes with consequences—we immediately lose an hour and a half by changing time zones. The speed limit goes from 110 to 130.

We arrive at the self check-in in Katherine. As usual, we’re a little taken aback at first. The noise, for starters. There’s a group rehearsing, it seems. We go check it out. We pass through the doors separating "The Stuart" from the adjoining bar and stumble upon what feels like collective hysteria. Turns out, it’s a concert. Aboriginal musicians completely fired up by some incredible music! There are just three of them, but they’re delivering a wall of sound that reminds us of South Africa’s finest neo-techno with a trance-like vibe. The crowd is wild! They’re singing in unison, screaming with joy. We get gently kicked out by security because we’re carrying our groceries, and they’re not having it. We promise ourselves we’ll come back once we’ve put them away in our little fridge.
Then we land. We end up finding plenty of nice things. It’s very possible we’ll like this place!
We head back to enjoy our post-battle Happy Hour.
The concert’s over, but the crowd’s still riding the high. It’s indescribable. People are shouting across the room, screaming just for the fun of it—men and women alike. There’s pool, some beat-up arcade games being shaken like coconut trees. Dom and I feel like anthropologists. We’re pretty blown away. It’s epic! And the beer’s half the price it is elsewhere! We’ll definitely be back—that’s for sure!
We give up on finding a restaurant. Not sure they even exist, at least not this season. So, we’ve got a microwave—we eat at home on our little terrace, with a musical accompaniment from a massive orchestra of birds.
It sounds amazing!


We had a great time. Now we’ve got to pay the price. We’re down one stop before Katherine. Gotta do the whole trip in one go—6 hours of driving. Let’s go! We’re a bit low on fuel with only 300 kilometers of range. The only station at the lake doesn’t open until 9 a.m., and the next (and only) one is 227 kilometers away… Should we risk it? Except for a magnificent frilled-neck lizard darting across the road on its big hind legs and an emu quickly disappearing into the bush, we didn’t see much. Oh—there was also a donkey, lost and panicked in the middle of the road… A quiet road with some beautiful scenery,
some worrying bushfires

and a few opportunities to stop for a "warrior’s rest" (never go beyond the first second of the thought that starts drifting off the road…)
We cross an invisible border as we enter the Northern Territory, which comes with consequences—we immediately lose an hour and a half by changing time zones. The speed limit goes from 110 to 130.

We arrive at the self check-in in Katherine. As usual, we’re a little taken aback at first. The noise, for starters. There’s a group rehearsing, it seems. We go check it out. We pass through the doors separating "The Stuart" from the adjoining bar and stumble upon what feels like collective hysteria. Turns out, it’s a concert. Aboriginal musicians completely fired up by some incredible music! There are just three of them, but they’re delivering a wall of sound that reminds us of South Africa’s finest neo-techno with a trance-like vibe. The crowd is wild! They’re singing in unison, screaming with joy. We get gently kicked out by security because we’re carrying our groceries, and they’re not having it. We promise ourselves we’ll come back once we’ve put them away in our little fridge.
Then we land. We end up finding plenty of nice things. It’s very possible we’ll like this place!

We head back to enjoy our post-battle Happy Hour.
The concert’s over, but the crowd’s still riding the high. It’s indescribable. People are shouting across the room, screaming just for the fun of it—men and women alike. There’s pool, some beat-up arcade games being shaken like coconut trees. Dom and I feel like anthropologists. We’re pretty blown away. It’s epic! And the beer’s half the price it is elsewhere! We’ll definitely be back—that’s for sure!We give up on finding a restaurant. Not sure they even exist, at least not this season. So, we’ve got a microwave—we eat at home on our little terrace, with a musical accompaniment from a massive orchestra of birds.
It sounds amazing!

Tour du monde en famille en camping-car début 2019
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4, composée de Rémi et Eva, les parents (27 et 25 ans) et de nos 2 garçons Titouan et Manoé (3 ans et demi et 1 an et demi). Notre projet est de partir faire le tour du monde en camping-car en mars-avril 2019 pour une durée de 3 à 4 ans si le budget le permet.
Nous commencerions par une boucle en Europe, en partant vers l'Est, pour remonter sur les pays du Nord (Juillet, Aout, Septembre) et redescendre sur les Pays Bas d'où nous embarquerions pour les Amériques. Nous continuerions sur le contient Nord Américain, en visitant la cote Est, puis nous remonterions par la suite sur le Canada, que nous traverserions d'Est en Ouest (Avril, Mai, Juin), pour enfin redescendre sur la cote Ouest Nord Américaine, puis l'Amérique centrale et enfin l'Amérique du Sud. Nous changerions ensuite de continent, direction l'Océanie et plus particulièrement l'Australie. Nous comptons y rester un bon moment étant donné que c'est une ile et que les traversées des mers sont très couteuses. Enfin, nous remonterions sur l'Asie du Sud Est, puis l'Inde et l'Asie centrale si le contexte géopolitique le permet.
Rien n'est figé pour le moment. Si d'autres familles ou voyageurs ont déjà fait cet itinéraire, nous attendons vos retours.
Et concernant les traversées en cargo pour le camping-car, si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas.
Merci pour toutes vos réponses.
Rémi et Eva
Nous sommes une famille de 4, composée de Rémi et Eva, les parents (27 et 25 ans) et de nos 2 garçons Titouan et Manoé (3 ans et demi et 1 an et demi). Notre projet est de partir faire le tour du monde en camping-car en mars-avril 2019 pour une durée de 3 à 4 ans si le budget le permet.
Nous commencerions par une boucle en Europe, en partant vers l'Est, pour remonter sur les pays du Nord (Juillet, Aout, Septembre) et redescendre sur les Pays Bas d'où nous embarquerions pour les Amériques. Nous continuerions sur le contient Nord Américain, en visitant la cote Est, puis nous remonterions par la suite sur le Canada, que nous traverserions d'Est en Ouest (Avril, Mai, Juin), pour enfin redescendre sur la cote Ouest Nord Américaine, puis l'Amérique centrale et enfin l'Amérique du Sud. Nous changerions ensuite de continent, direction l'Océanie et plus particulièrement l'Australie. Nous comptons y rester un bon moment étant donné que c'est une ile et que les traversées des mers sont très couteuses. Enfin, nous remonterions sur l'Asie du Sud Est, puis l'Inde et l'Asie centrale si le contexte géopolitique le permet.
Rien n'est figé pour le moment. Si d'autres familles ou voyageurs ont déjà fait cet itinéraire, nous attendons vos retours.
Et concernant les traversées en cargo pour le camping-car, si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas.
Merci pour toutes vos réponses.
Rémi et Eva
Préparation de voyage en Ouzbékistan en 2014
🙂 Bonjour camarades VForumistes,
En tout début de préparation d'un voyage indépendant en terres Ouzbèques, quelques questions "préambulesques":
-Comment: je m'énerve sur Google (comme d'hab), aucune info sur le voyage en train Paris-Tashkent, via plutôt la Roumanie que la Russie (tracé plus direct/rapide? sur la mappemonde). A qui m'adresser?SNCF?quel site internet consulter? Quelqu'un a-t'il une expérience (assez récente si possible) à ce sujet? conditions de voyage (2ème classe), durée, coût, pertinence/intérêts...
-Quand: je m'interroge sur les avantages & inconvénients de visiter le Pays au printemps ou à l'automne, semble-t'il les 2 "meilleures" périodes.Les paysages sont-ils différents à ces 2 saisons? Les températures&l'hydrométrie similaires?
-Quels festivals, manifestations culturelles ou autres évennements particuliers sont à pointer sur le calendrier du Pays? (cela peut aussi justifier le choix de le visiter à telle ou telle période de l'année)
Pour un séjour de 3 semaines sur place, en dehors de Samarkand/Boukhara/Khiva (apparemment "incontournables", même si je crains le côté "sous cloche"), quelles étapes "hors-sentiers battus" me suggéreriez-vous? De ce que j'en ai lu, la vallée de Fergana ne me branche pas.Recherchons davantage des régions à l'art de vivre "préservé", des paysages sauvages dans lesquels randonner (dommage, nous sommes de piètres cavaliers!!).
Voyageant en solo depuis 20ans, nous tâchons à chaque nouveau départ d'"expérimenter" de nouvelles choses, aussi tout plan insolite, "authentique", "exceptionnel" sont les bienvenus, tant pour les hébergements et les repas (si possible économiques) que les activités, au plus prés de l'identité et la spécificité du pays. Les hôtels "soviétiques" sont-ils définitivement à bannir ou quelques uns "valent-ils le jus"? Des hébergements (guesthouses/pensions ou chambres d'hôtes) à HAUTEMENT me recommander?
Merci pour votre attention et votre contribution attendue.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: Je me permets de vous signaler ma prédilection pour les messages privés, pour des raisons données sur mon profil.
En tout début de préparation d'un voyage indépendant en terres Ouzbèques, quelques questions "préambulesques":
-Comment: je m'énerve sur Google (comme d'hab), aucune info sur le voyage en train Paris-Tashkent, via plutôt la Roumanie que la Russie (tracé plus direct/rapide? sur la mappemonde). A qui m'adresser?SNCF?quel site internet consulter? Quelqu'un a-t'il une expérience (assez récente si possible) à ce sujet? conditions de voyage (2ème classe), durée, coût, pertinence/intérêts...
-Quand: je m'interroge sur les avantages & inconvénients de visiter le Pays au printemps ou à l'automne, semble-t'il les 2 "meilleures" périodes.Les paysages sont-ils différents à ces 2 saisons? Les températures&l'hydrométrie similaires?
-Quels festivals, manifestations culturelles ou autres évennements particuliers sont à pointer sur le calendrier du Pays? (cela peut aussi justifier le choix de le visiter à telle ou telle période de l'année)
Pour un séjour de 3 semaines sur place, en dehors de Samarkand/Boukhara/Khiva (apparemment "incontournables", même si je crains le côté "sous cloche"), quelles étapes "hors-sentiers battus" me suggéreriez-vous? De ce que j'en ai lu, la vallée de Fergana ne me branche pas.Recherchons davantage des régions à l'art de vivre "préservé", des paysages sauvages dans lesquels randonner (dommage, nous sommes de piètres cavaliers!!).
Voyageant en solo depuis 20ans, nous tâchons à chaque nouveau départ d'"expérimenter" de nouvelles choses, aussi tout plan insolite, "authentique", "exceptionnel" sont les bienvenus, tant pour les hébergements et les repas (si possible économiques) que les activités, au plus prés de l'identité et la spécificité du pays. Les hôtels "soviétiques" sont-ils définitivement à bannir ou quelques uns "valent-ils le jus"? Des hébergements (guesthouses/pensions ou chambres d'hôtes) à HAUTEMENT me recommander?
Merci pour votre attention et votre contribution attendue.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: Je me permets de vous signaler ma prédilection pour les messages privés, pour des raisons données sur mon profil.
Hôtel Movenpick à Sousse
bonjour,
je recherche des infos sur ce nouvel établissement ainsi que des photos si possibles merci d'avance à tous
AM
je recherche des infos sur ce nouvel établissement ainsi que des photos si possibles merci d'avance à tous
AM
Embarquement sur MSC Divina
BONJOUR,
Nous embarquerons fin juillet sur le MSC DIVINA et, j'aimerai savoir comment ce passe l'embarquement. Horaires de convocation, durée des formalités, temps d'attente enfin tout renseignement sur l'embarquement en général sera le bienvenu.
Dans l'attente,
OLIVIER
Nous embarquerons fin juillet sur le MSC DIVINA et, j'aimerai savoir comment ce passe l'embarquement. Horaires de convocation, durée des formalités, temps d'attente enfin tout renseignement sur l'embarquement en général sera le bienvenu.
Dans l'attente,
OLIVIER







