Results for "Suisse+hébergement"
About 23,111 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
3 semaines Bolivie et le meilleur des "alentours"
Bonjour,
30 voyages (38 pays dont 13 en Asie) plus tard, je m'attaque enfin à l'Amérique du Sud.
Ma copine et moi (début de la trentaine) partons le 9 mai pour notamment la Bolivie et revenons le 29 mai (arrivée le 30 mai en Europe).
Le but de ce voyage est de découvrir principalement les sites suivants: Machu Picchu, La Paz, Salar d'Uyuni (d'y dormir dessus) de faire le sud Lipez sur 3-4 jours, puis chutes d'Iguazu et pour finir Rio. Le but n'est pas forcément (pour une fois) de faire du trek et nous aimons particulièrement les paysages grandioses mais également les villes (pas forcément les musée).
Pourquoi tant de choses aussi dispersées. Le plus rapide et le moins chez pour nous d'aller sur La Paz est de passer par Lima.. Du moment qu'on passe par Lima, autant passer par Cuzco "sur le chemin" et autant voir le Machu Picchu.
Pourquoi Iguazu?. Désireux de visiter le sud Lipez, j'ai cru comprendre qu'il était facile d'aller sur San Pedro d'Atacama, puis de là, rejoindre Salta d'où je peux repartir à Iguazu (côté argentin) d'où je peux repartir sur Rio d'où je peux facilement rentrer en Europe. Finalement faire Sud - Lipez -Salta n'est pas pire que de remonter jusqu' Lima..
Bref voici ce que je prévois (en gros car je me pose encore pleins de questions.) 9 mai: vol pour Lima (escale à Madrid), arrivée à 17h00. Hôtel proche de l'aéroport de Lima 10 mai: vol pour Cuzco arrivée à 8:00 (plusieurs horaires possible). Visite de Cuzco. 11 mai: départ pour Machu Picchu. Visite du site et dormir sur place. 12 mai: retour sur Cuzco. 13 mai: Vol pour la Paz (ou alors trajet terrestre sur 2-3 jours pour passer par le lac Titicaca) 14 mai La Paz. 15 Mai vol pour sucre (le matin 16 Mai trajet sur Potosi 17-25 Uyuni (en dormant sur place) puis sud lipez et trajet sur Salta. Vol au 23 soir de Salta à Iguazu (arrivé 20h) 26 Visite chutes Iguazu côté Argentin puis nuit côté Brésilien ou Argentin 27 Visite chutes côté brésilien puis vol à 18:10 sur rio 28-29 Visite de Rio (départ pour l'europe à 22h00)
Questions: - Faisable? - Trajet Cuzco - La Paz en bus sur 2-3 jours ou avion (j'ai déjà vu des lac à 4300m d'altitude au Ladakh pour info, d'où le fait de peut-être ne pas aller à Titicaca). - Plus de temps à prévoir pour la visite de Machu Picchu ou d'autre choses à voir aux alentours de Cuzco ou sur le trajet de Machu Picchu? - Finalement comment faire au mieux de la Paz à Salta en sachant que 1 nuit à Uyuni est une volonté et que 2-3 jours dans le Sud Lipez également. Pour le reste je reste open.
Je pourrais aussi faire 1 jour de plus à Rio et un de plus à Iguazu.. Est-ce nécessaire? Sucre, Potosi étapes incontournables? Bref encore beaucoup d'interrogation pour nous concernant ce voyage proche. Pour info je ne parle que Français-Anglais mais ma copine parfaitement Espagnole, ce qui pourra à n'en pas douter être très utile sur place..
Bref merci d'avance pour vos conseils.
Pourquoi tant de choses aussi dispersées. Le plus rapide et le moins chez pour nous d'aller sur La Paz est de passer par Lima.. Du moment qu'on passe par Lima, autant passer par Cuzco "sur le chemin" et autant voir le Machu Picchu.
Pourquoi Iguazu?. Désireux de visiter le sud Lipez, j'ai cru comprendre qu'il était facile d'aller sur San Pedro d'Atacama, puis de là, rejoindre Salta d'où je peux repartir à Iguazu (côté argentin) d'où je peux repartir sur Rio d'où je peux facilement rentrer en Europe. Finalement faire Sud - Lipez -Salta n'est pas pire que de remonter jusqu' Lima..
Bref voici ce que je prévois (en gros car je me pose encore pleins de questions.) 9 mai: vol pour Lima (escale à Madrid), arrivée à 17h00. Hôtel proche de l'aéroport de Lima 10 mai: vol pour Cuzco arrivée à 8:00 (plusieurs horaires possible). Visite de Cuzco. 11 mai: départ pour Machu Picchu. Visite du site et dormir sur place. 12 mai: retour sur Cuzco. 13 mai: Vol pour la Paz (ou alors trajet terrestre sur 2-3 jours pour passer par le lac Titicaca) 14 mai La Paz. 15 Mai vol pour sucre (le matin 16 Mai trajet sur Potosi 17-25 Uyuni (en dormant sur place) puis sud lipez et trajet sur Salta. Vol au 23 soir de Salta à Iguazu (arrivé 20h) 26 Visite chutes Iguazu côté Argentin puis nuit côté Brésilien ou Argentin 27 Visite chutes côté brésilien puis vol à 18:10 sur rio 28-29 Visite de Rio (départ pour l'europe à 22h00)
Questions: - Faisable? - Trajet Cuzco - La Paz en bus sur 2-3 jours ou avion (j'ai déjà vu des lac à 4300m d'altitude au Ladakh pour info, d'où le fait de peut-être ne pas aller à Titicaca). - Plus de temps à prévoir pour la visite de Machu Picchu ou d'autre choses à voir aux alentours de Cuzco ou sur le trajet de Machu Picchu? - Finalement comment faire au mieux de la Paz à Salta en sachant que 1 nuit à Uyuni est une volonté et que 2-3 jours dans le Sud Lipez également. Pour le reste je reste open.
Je pourrais aussi faire 1 jour de plus à Rio et un de plus à Iguazu.. Est-ce nécessaire? Sucre, Potosi étapes incontournables? Bref encore beaucoup d'interrogation pour nous concernant ce voyage proche. Pour info je ne parle que Français-Anglais mais ma copine parfaitement Espagnole, ce qui pourra à n'en pas douter être très utile sur place..
Bref merci d'avance pour vos conseils.
Le braai pour les nul(le)s
Coucou !
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
Change euro-baht et budget pour la Thaïlande
aujourd'hui le change est 25 % plus bas qu'il y a un an (35,84 et 44,39) , pensez a gonfler votre budget car , en plus , les prix ont aussi augmente en un an .
Pour les Russes , c'est encore pire -50 % , pour eux .
Itinéraire Allemagne (Bavière) et Autriche (Tyrol)
Bonjour! chers membres du forum
Je suis à peaufiner un itinéraire en Allemagne(Bavière) et en Autriche (Tyrol). Une portion de cet itinéraire me rend hésitante. Je m'explique. Je serai au bord du lac de Constance, à Friedrichshafen ou Lindau je l'ignore encore, et je tiens beaucoup à faire la route des fromages de Lingenau à Au en Autriche et me diriger vers Füssen pour les châteaux. Ma question est la suivante: Arrivée à Au, devrais-je continuer en direction de Holzgau pour le pont suspendu, les cascades et les gorges de Höhenbachtalschlucht ou revenir sur mes pas jusqu'à Lingenau et remonter pour Oberstaufen et Immenstadt sur la route allemande des Alpes.
Je sais que ma question est assez précise, mais si quelqu'un sait quelle route pourrait être la plus belle, je lui en serais très reconnaissante.
Merci à l'avance
Je suis à peaufiner un itinéraire en Allemagne(Bavière) et en Autriche (Tyrol). Une portion de cet itinéraire me rend hésitante. Je m'explique. Je serai au bord du lac de Constance, à Friedrichshafen ou Lindau je l'ignore encore, et je tiens beaucoup à faire la route des fromages de Lingenau à Au en Autriche et me diriger vers Füssen pour les châteaux. Ma question est la suivante: Arrivée à Au, devrais-je continuer en direction de Holzgau pour le pont suspendu, les cascades et les gorges de Höhenbachtalschlucht ou revenir sur mes pas jusqu'à Lingenau et remonter pour Oberstaufen et Immenstadt sur la route allemande des Alpes.
Je sais que ma question est assez précise, mais si quelqu'un sait quelle route pourrait être la plus belle, je lui en serais très reconnaissante.
Merci à l'avance
Bus de Santa Marta à Bucaramanga (Colombie)
Bonjour,
Quelqu'un aurait des infos sur le déplacement en bus entre ces deux villes ?
Merci
Juanito
Rester une semaine pour visiter Venise?
joyeuses fetes a tout le monde
j avais une discussion hier sur venise je disais que j aimerais passer 1 sem a venise
et pour visiter les villes avoisinantes on me disais que venise est trop chere pour passer 1 sem
que seul pour le midi pour manger 2 sandwichs 2 jus ++ cela avait coute 45 euros
que pensez vous ? est ce que aussi ca vaut la peine de rester 1 sem pour visiter
parce que je trouve que rester dans une ville 2 3 jours on as pas le temps de rien voir
et on me dis que ca ne sent pas tres bon la bas
j avais une discussion hier sur venise je disais que j aimerais passer 1 sem a venise
et pour visiter les villes avoisinantes on me disais que venise est trop chere pour passer 1 sem
que seul pour le midi pour manger 2 sandwichs 2 jus ++ cela avait coute 45 euros
que pensez vous ? est ce que aussi ca vaut la peine de rester 1 sem pour visiter
parce que je trouve que rester dans une ville 2 3 jours on as pas le temps de rien voir
et on me dis que ca ne sent pas tres bon la bas
Salar de Uyuni faisable avec des enfants?
Bonjour à tous!
Dans la préparation de notre futur tour du monde en famille nous planifions de passer par le nord de l Argentine, Salta entre autre. Et là, on ne peut qu être tenté d aller un peu plus loin, faire un petit tour en Bolivie pour voir de nos propres yeux le fameux Salar de Uyuni.
J ai pris beaucoup de renseignements sur les bus, trains, 4x4, prix et horaires mais par contre personnes n arrive à répondre à l essentiel: est ce faisable avec des enfants? J ai 3 petits gars qui auront 6 ans et 4 ans (jumeaux) au moment du voyage. Nous ne sommes pas trop frileux ni délicat mais nous ne sommes pas non plus des routards de l'extrême!
Bref, mon cœur balance entre l intérêts évident de l excursion et l intérêts tout aussi évident de mes enfants!
Qu en pensez-vous?
Merci pour vos prochaines réponses et bonne soirée à tous!
Stéphanie
Pourquoi aller en Zambie et au Malawi?
Jusqu'alors, à l'occasion de nos voyages en Afrique Australe, je ne voyais pas l'intérêt d'aller au nord du Zambèze (sans compter que nous sommes dans cette région à la saison des pluies). J'ai dans l'idée que ce que ces pays apportent pour ce qui est de la faune sauvage je le trouve bien assez au sud et pour ce qui est des populations aussi, en particulier au Zimbabwe et au Mozambique mais également en Afrique de l'Ouest.
Or, on me souffle une envie de Malawi (il y a des noms de lieu qui vous obsèdent) et le Zambèze sera peut-être mon Rubicon (on dit qu'il n'y a qu'eux pour ne pas changer d'avis😇).
Faut-il écouter les sirènes?
Si oui, idéalement, à quoi pourrait ressembler une incursion d'une dizaine de jours (au départ du nord Zimbabwe, retour au Botswana)?
Or, on me souffle une envie de Malawi (il y a des noms de lieu qui vous obsèdent) et le Zambèze sera peut-être mon Rubicon (on dit qu'il n'y a qu'eux pour ne pas changer d'avis😇).
Faut-il écouter les sirènes?
Si oui, idéalement, à quoi pourrait ressembler une incursion d'une dizaine de jours (au départ du nord Zimbabwe, retour au Botswana)?
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Combien de jours à Mexico (DF) sur 45 jours au total entre Mexique et Guatemala
Bonjour à tous,
J'arrive à Mexico en solo et sac à dos le 19 avril 2014... et 6 semaines plus tard, le 31 mai 2014, je repartirai vers l'Europe à partir de Guatemala City.
Je vais donc descendre de Mexico, vers Oaxaca, chiapas, Palenque, Yucatan ... puis descendre vers le Guatemala, tikal, peut-être un crochet à Coban au Honduras avant de revenir vers Guatemala city.
Sur ce trajet encore en "mode brouillon" ... je serais très intéressé par vos suggestions sur les étapes "à faire" vraiment à ne pas manquer ... le temps à y consacrer ...
Le trajet est long ... et à priori, je vais le faire beaucoup en bus ...
Je ne connais pas Mexico ... le DF ...
Quel temps me conseilleriez-vous de passer dans Mexico ... dans le DF ... Je sais que c'est personnel à chacun mais sur un voyage de 45 jours, quelle part mériterait selon vous la capitale ???
Je sais qu'il y a Teotihuacan (1 journée) ... La découverte du quartier historique ... Le marché de Coyoacan ... Le musée d'anthropologie et celui de Tenochtitlan ... et surement plein d'autres choses ... mais d'un autre coté, je me dis qu'il ne faut pas que je m'enlise dans la capitale non plus.
Quel est votre sentiment là-dessus ?
Merci vraiment pour vos réponses,
Fred
J'arrive à Mexico en solo et sac à dos le 19 avril 2014... et 6 semaines plus tard, le 31 mai 2014, je repartirai vers l'Europe à partir de Guatemala City.
Je vais donc descendre de Mexico, vers Oaxaca, chiapas, Palenque, Yucatan ... puis descendre vers le Guatemala, tikal, peut-être un crochet à Coban au Honduras avant de revenir vers Guatemala city.
Sur ce trajet encore en "mode brouillon" ... je serais très intéressé par vos suggestions sur les étapes "à faire" vraiment à ne pas manquer ... le temps à y consacrer ...
Le trajet est long ... et à priori, je vais le faire beaucoup en bus ...
Je ne connais pas Mexico ... le DF ...
Quel temps me conseilleriez-vous de passer dans Mexico ... dans le DF ... Je sais que c'est personnel à chacun mais sur un voyage de 45 jours, quelle part mériterait selon vous la capitale ???
Je sais qu'il y a Teotihuacan (1 journée) ... La découverte du quartier historique ... Le marché de Coyoacan ... Le musée d'anthropologie et celui de Tenochtitlan ... et surement plein d'autres choses ... mais d'un autre coté, je me dis qu'il ne faut pas que je m'enlise dans la capitale non plus.
Quel est votre sentiment là-dessus ?
Merci vraiment pour vos réponses,
Fred
La province de Entre Rios à découvrir (Argentine)
Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.
La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.
Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !
Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.
Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....
Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir : http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html
Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :
- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy
Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.
http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria
http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria
http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon
http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay
http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar
http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu
http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose
http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.
J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !
A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.
La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.
Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !
Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.
Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....
Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir : http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html
Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :
- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy
Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.
http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria
http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria
http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon
http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay
http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar
http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu
http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose
http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.
J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !
A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
Avant de choisir de partir à Saint-Martin
Bonjour à tous,
Avec mes Miles Air France, j'ai la possibilité d'un vol gratuit avec les miles prime et comme je me marie fin mai ça tombe plutôt bien. Dans les destinations en offre pour cette période il y a Saint-Martin.
Je n'ai jamais voyagé dans les Caraïbes, je voulais savoir quel était le prix d'un restaurant moyen. Histoire de prévoir un budget car nous allons essayer de louer une location à la semaine.
Pour la situation, Est-ce que Orient Bay est une vraie industrie touristique ou ça vaut quand même la peine d'y rester ?
Ce ne sera pas le "vrai" voyage de noces qui est prévu en automne, donc nous cherchons pas le grand luxe, mais le repos sur une belle île.
Avec mes Miles Air France, j'ai la possibilité d'un vol gratuit avec les miles prime et comme je me marie fin mai ça tombe plutôt bien. Dans les destinations en offre pour cette période il y a Saint-Martin.
Je n'ai jamais voyagé dans les Caraïbes, je voulais savoir quel était le prix d'un restaurant moyen. Histoire de prévoir un budget car nous allons essayer de louer une location à la semaine.
Pour la situation, Est-ce que Orient Bay est une vraie industrie touristique ou ça vaut quand même la peine d'y rester ?
Ce ne sera pas le "vrai" voyage de noces qui est prévu en automne, donc nous cherchons pas le grand luxe, mais le repos sur une belle île.
Partir avec son hamac, femme seule
Bonjour, je suis une femme de 25 ans qui désire partir cette été au États Unis avec mon hamac hennessy, mon sac, mon vélo et ma voiture. Premièrement j'aimerais savoir si c'est mieux pour moi d'éviter certain endroit pour ma sécuriter? Deuxièmement je voulais savoir si je peut m'arrêter prendre une sieste* sur le bord de la route ou dans un stationnement de centre commercial? Je risque de me faire réveiller assez vite pas un garde?
Je voulais savoir aussi si c'est difficile par exemple prendre un billet de deux semaine pour st martin, caraïbe, Croatie, Grèce, Amérique du Sud...... Mise à par la sécuriter ( surtout en Amérique du Sud ) Est-ce facile de s'installer entre deux arbres peut loin d'un village pour dormir et passer le reste du temps à visiter ? Aurez vous des conseilles ? Ou des endroit à me conseiller Merci 🙂
Je voulais savoir aussi si c'est difficile par exemple prendre un billet de deux semaine pour st martin, caraïbe, Croatie, Grèce, Amérique du Sud...... Mise à par la sécuriter ( surtout en Amérique du Sud ) Est-ce facile de s'installer entre deux arbres peut loin d'un village pour dormir et passer le reste du temps à visiter ? Aurez vous des conseilles ? Ou des endroit à me conseiller Merci 🙂
Véloroute de la vallée du Lot
Bonjour,
Un temps, nous avons envisagé de rouler le long du canal de Berry, mais faute de réponse dans voyage-forum et vu le peu d'infos glanées ailleurs, on cherche une autre destination : la véloroute de la vallée du Lot de Buzet sur Baïse ( Langon au SE de Bordeaux) jusqu'à Mende ou les sources du Lot ( ou en sens inverse !) nous tente beaucoup .
Qui la connait ? qui l'a pratiquée ? quelles sont les difficultés ?, les dénivelés ? la cartographie ou le guide ?
De plus il nous faut envisager un retour par TER vers notre point de départ
On a trouvé sur internet une carte générale et le récit d'un rando de groupe datant de 2011 .
Qui peut nous aider ?
Merci à vous
Pierre de Lorient
3 semaines à vélo en Autriche/Italie avec enfants
Bonjour,
J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).
Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?
Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !
Carine
J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).
Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?
Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !
Carine
Maroc: probabilité de tourista échelle de 1 à 10?
Bonjour a tous,
Petite question concernant la santé en générale au Maroc.
Nous partons dans 3 semaines, pour 1 mois, avec 3 enfants.
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
J'aimerais savoir si les problèmes du genre "tourista" sont très courants au Maroc sur une échelle de 1 à 10. Je m'y attends mais j'aimerais bien avoir une idée jusqu'à quel point on doit faire attention...
Merci
Taxe pour matériel de pêche sur Royal Air Maroc
Bonjour,
Je (re)pars en septembre au maroc, pour un mois. Cette fois, mon ami et moi même souhaitons entre-autre faire une escapade à Dakhla, d'autant qu'il est pêcheur. Je suis un peu "effrayée" par la durée du trajet en bus (si j'ai bien compris, Safi-Dakhla = 24H minimum), et suis donc allée sur le site de la RAM pour regarder les prix des vols. J'en ai trouvé un qui me semble interressant, Casa-Dahkla, à 987 MAD, mais même en allant jusqu'au bout de la résa, je n'arrive pas à trouver combien coute la taxe pour les "matériels spéciaux" (matériel de pêche). Il est noté que chaque personne a droit à un bagage de 23KG, est-ce que cela passerait si l'on fait passer le matériel comme un bagage (le 2ème serait un sac à dos commun, du coup...) ils notent "équipement de sport" : franchise normale mais à taxer en temps que bagage supplémentaire, voir tableau 2 : heu...il est où ? je leur ai envoyé un mail, resté sans réponse, et ne vois pas de numéro de tél pour les contacter en France...bref, quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne, afin que nous n'ayons pas de mauvaise surprise en arrivant à l'aéroport ? Merci d'avance, Cdt, Laurence
Je (re)pars en septembre au maroc, pour un mois. Cette fois, mon ami et moi même souhaitons entre-autre faire une escapade à Dakhla, d'autant qu'il est pêcheur. Je suis un peu "effrayée" par la durée du trajet en bus (si j'ai bien compris, Safi-Dakhla = 24H minimum), et suis donc allée sur le site de la RAM pour regarder les prix des vols. J'en ai trouvé un qui me semble interressant, Casa-Dahkla, à 987 MAD, mais même en allant jusqu'au bout de la résa, je n'arrive pas à trouver combien coute la taxe pour les "matériels spéciaux" (matériel de pêche). Il est noté que chaque personne a droit à un bagage de 23KG, est-ce que cela passerait si l'on fait passer le matériel comme un bagage (le 2ème serait un sac à dos commun, du coup...) ils notent "équipement de sport" : franchise normale mais à taxer en temps que bagage supplémentaire, voir tableau 2 : heu...il est où ? je leur ai envoyé un mail, resté sans réponse, et ne vois pas de numéro de tél pour les contacter en France...bref, quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne, afin que nous n'ayons pas de mauvaise surprise en arrivant à l'aéroport ? Merci d'avance, Cdt, Laurence
Mini voiture de location en Équateur
Bonjour,
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Voltage au Canada
Bonjour à tous,
Voila, je me pose une question. J'ai trouvé un sèche cheveux bi-voltage 115/220v mais je ne sais pas si celui-ci va fonctionner au Canada sachant que le voltage est de 110. Pouvez-vous m'éclairer svp ?
NB : j'en ai aussi vu un à 120/230.
Merci d'avance.
Ratanakiri et le parc Virachey (Cambodge)
Bien le bonjour à tous!
Je suis en train d'organiser un voyage de 3 semaines au Cambodge cet été, et hormis le passage obligé et tant attendu à Angkor, je serais intéressée par la région de ratanakiri (est), et surtout par le parc national du Virachey. Est-ce que quelqu'un l'a deja fais? Comparé à la région cotière, est-ce que c'est plus intéressant point de vue paysage? Comment y aller depuis siem reap et en combien de temps? Bref, si quelq'un peut me faire un retour de son expérience dans cette région, je me ferais une joie de le lire :-) nath
Je suis en train d'organiser un voyage de 3 semaines au Cambodge cet été, et hormis le passage obligé et tant attendu à Angkor, je serais intéressée par la région de ratanakiri (est), et surtout par le parc national du Virachey. Est-ce que quelqu'un l'a deja fais? Comparé à la région cotière, est-ce que c'est plus intéressant point de vue paysage? Comment y aller depuis siem reap et en combien de temps? Bref, si quelq'un peut me faire un retour de son expérience dans cette région, je me ferais une joie de le lire :-) nath











