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Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens
by Vanquish · 2005-06-10 · 453 replies
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.

Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).

Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?

Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)

Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol

Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Portez-vous un casque en vélo?
by Simon · 2005-05-11 · 147 replies
Lors de vos longs voyages en vélo, prenez vous un casque avec vous ?

Vic.
Rencontre à Bordeaux le 25 mars 2005
by Didou47 · 2005-02-24 · 101 replies
Bon les zamis,

Je trouve que ça serait bien de se fixer une nouvelle date pour se refaire une tite rencontre ou la plupart seraient là (mm si je crois que lerascal ne rentre qu'en avril); en plus, il y a même des nouveaux qui voudraient nous rejoindre...

Ca vous dis d'organiser quelque chose courant mars, ou début avril maxi? Notez vos disponibilités... et puis on verra non?

Les jeudis soir je suis libre les 17, 24 et 31 en mars (et après certainement, ms je n'en sais rien....)

Allez, à bientôt tout le monde!

Adeline 😉
Canton pas cher (Chine)
by Loux · 2005-01-30 · 50 replies
je pars a guangzhou ( canton ) pour 2 mois du 29 mai au 30 juillet, mais j'aurai souhaité bouger un peu et ne pas rester sur canton pendant tout le séjour. Est ce que qqun peut me renseigner sur les tarifs les moins chers pour se rendre a shangai et pékin ? et les moyens de transports kil vaut mieux utiliser? 🙂 je voudrai aller a shangai pour rendre visite a trois amis et a Pékin pour bien sur faire kks visites type muraille de chine et citée interdite...

Est ce long d'aller de Canton à HK ?

Merçi pour vos réponses

Laure 😛
Enfants et altitude au Pérou, Bolivie et Chili
by Aquatre · 2005-01-27 · 12 replies
nous partons cet été pour 1 an avec nos 2 enfants 7 et 9 ans .Je cherche des infos sur les problèmes éventuels d'altitude genre MAM et partager des expériences, notamment sur les régions Pérou /Bolivie / Chili .La traversée de l'Altiplano nous fait vraiment rêver, mais est- ce sérieux d'emmener des enfants à ces altitudes, même en respectant les temps d'acclimatation ? Merci de toutes les infos
Corée du Nord
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Hôtel à Shanghai?
by Starhill · 2005-01-04 · 32 replies
J'ai l'intention de partir pour une semaine à Shanghai en février. Pourriez-vous me conseiller un hotel, facile d'accès et situé dans "le centre commerçant" (le Bun, Nanjing road, etc...) - et très bien rapport qualité-prix - Merciiiiiiiiiiiii
TDM en 2006
by Bidou · 2004-11-08 · 11 replies
Salut, Pour moi comme d'ailleurs tout le monde ici mon rêve c'est de faire le tour du monde. Ce n'est que mon premier message, une simple prise de contact avec ceux qui voudront partager avec moi leur rêve, leur projet. Le mien pourrait se décrire ainsi : J'ai 20 ans et suis en 2ème année de BTs Informatique, les études en ce moment ce n'est pas ce qui marche le plus, peut être la faute à ma tête qui est souvent partie ailleurs (dans ce rêve fou). Je voudrais finir mon année scolaire (en espèrant obtenir le dipôme), puis me donner un an pour essayer d'obtenir le plus de fond possible pour ce voyage. Mon départ ne se ferait pas alors avant environ septembre 2006. Bien sûr quand l'idée de faire ce voyage s'est développé, je voulais tout de suite partir mais au fil du temps et de mes recherches je me suis rendu compte qu'il fallait justement du temps pour le préparer mais aussi un minimum d'argent (que ce soit pour vivre mais ausii les visas et autres vaccins). Du coup je me dis que septembre 2006 serait une bonne date. Je voudrais que mon expèrience soit unique et pour cela je ne voudrais pas être contraint par une date de retour. Je voudrais aussi pour ce voyage tracer un certain itinéraire qui passerait obligatoirement par tout les continents... Voilà pour ce qui est de mon message d'arrivée, pour ce qui veulent continuer la conversation en me donnant des conseils ou en parlant de mon ou de sonprojet, je suis ouvert pour engager la conversation.-- bidou
Belle Ethiopie
by Bertrand2 · 2004-11-06 · 23 replies
Croyant avoir déjà tout vu, je suis tombé en extase devant la beauté de l'Ethiopie. Est-ce le fruit de mon imagination ? Est-ce que j'exagère ?

Merci aux routards confirmés connaissant l'Ethiopie de me donner leur avis.
Nice, Acte V: samedi 4 décembre 2004
by Alan · 2004-10-24 · 123 replies
Bon, on en parle à mots couverts mais comme on ne peut plus se passer les uns des autres, je mets en ligne la future rencontre du mois de décembre afin que tout le monde en prenne bien connaissance et que cette fois ci on batte tous les records de participation ...... on peut le faire, on est nombreux sur la région, allez on table sur une cinquantaine de personnes ..... 🤪 c'est trop, non je suis sur que l'on peut y arriver et justement ça s'organise ......

Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉

Allez, je lance les invitations .......
Démocratie made in USA...
by Gnome · 2004-10-09 · 12 replies
Je suis entrain de regarder le second débat Bush-Kerry et suis obligé de rallumer mon PC...

Je n'aimerais pas être un citoyen américain ce soir... On me demanderai de choisir entre un menteur et un menteur !...

Bush est entrain de dire qu'il fallait taper sur la gueule de l'Iraq (alors que c'était le seul pays laïque de cette partie du monde) pour éradiquer la menace du terrorisme international islamique... Amusant lorsque l'on pense qu'il a été prouvé et re-prouvé (par ses propres conseillers) que l'Arabie Saoudite était le réel creusot de cet axe du mal... De plus les conclusions des experts de l'ONU sont accablantes : l'Iraq n'avait pas d'armes de destruction massive et n'avait pas l'intention d'en acquérir... Et Bush de surenchérir "c'était un risque potentiel, il fallait intervenir"... sic.

Kerry, se débat en disant à qui veut l'entendre qu'il a un plan... Quel plan ? Enfin !! il vient de cracher le morceau !! : "se rapprocher de nos alliés"... Confondant et imparrable ! N'oublions pas que ce sont les démocrates qui ont maintenu cet odieux embargo en Iraq qui a fait crever plus de 500000 enfants de sous nutrition...

Je suis d'habitude d'un naturel compréhensif vis à vis des USA, mais franchement...

De qui se moque t'on ?
Bon plan pour les voyageuses en Inde (Delhi, Goa)
by Pyaasa · 2004-10-04 · 22 replies
De retour des Iles San Blas (Panama)
by Lolodesiles · 2004-08-19 · 41 replies
Voici enfin les photos de mon dernier voyage aux Iles San Blas : http://san-blas-islands.tripod.com

Découvertes grâce au site d’Antoine (antoine-islands.com), je m’y suis rendu en février 2004, après un voyage au Costa-Rica. J’ai été surpris par la beauté de ces îles, qui ont été à la hauteur des quelques photos que j’avais vu sur internet ! 😮

Pour s’y rendre, c’est assez simple. Le guide Lonelyplanet, ainsi que des sites internet, donnent déjà l’info : prendre un billet pour Panama City, puis à l’aéroport, réserver un vol pour les Iles San Blas (environ 60/70 euros A/R avec la compagnie Areoperlas.com). Il y a environ 45min. de vol dans un petit avion à hélices qui peut contenir une vingtaine de passagers. Il existe plusieurs lieux pour atterrir : El Porvenir, pour visiter les Iles habitées par les Kuna, ou Rio Sidra, pour se rendre directement sur l’île de Kuanidup. Attention : les vols sont toujours pleins, pas à cause des touristes, mais à cause des habitants (l’avion est le seul moyen pour traverser la jungle qui sépare l’archipel de Panama City).

La vie aux Iles San Blas coûte cher…😕 Les Indiens Kuna, uniques habitants de l’archipel, ont bien compris le potentiel touristique de leurs îles et n’hésitent pas à surfacturer toutes les prestations… Budget minimum à prévoir : 50$US par jour ! Il existe quelques hébergements rustiques en huttes, ouverts par des Kuna qui en ont les moyens. Et si vous décidez de passer par un des rares tours-opérateurs du coin, la croisière en voilier ou en catamaran vous coûtera quelques milliers de $, pas moins ! 🏴‍☠️

Parlons justement des Kuna : le gouvernement leur a donné l’autonomie pour administrer l’archipel. Ce sont eux qui décident de tout. Ainsi, tout investissement étranger sur l’archipel est interdit. Très peu de risques de voir un jour des promoteurs immobiliers envahir le coin, les Kuna ne veulent pas être envahis et préfèrent conserver leur mode de vie traditionnel. Ils vivent, pauvrement mais correctement, de la culture de la noix de coco, et du tourisme, en particulier la vente de molas, des tableaux confectionnés avec des morceaux de tissus de couleurs vives.

D’ailleurs, les Kuna ne sont pas toujours très accueillants avec les étrangers... Il faut les comprendre : si les San Blas sont assez peu visitées par les voyageurs individuels, elles constituent malheureusement une destination de passage pour les gros paquebots de croisière américains… Imaginez une île, d’une grosseur d’un terrain de foot, envahie en quelques heures par des centaines de croisiéristes, qui se contentent de les mitrailler sans même leur adresser un sourire… 2 ou 3 paquebots débarquent ainsi chaque mois pour une après-midi. Résultat : à défaut de lutter contre cette invasion, les Kuna se montrent opportunistes : c’est 1$ la photo ! Ce comportement gâche un peu l’authenticité et l’ambiance générale de l’archipel, mais on ne peut pas leur en vouloir, aux Kuna ! Et puis, leur volonté de ne pas développer un tourisme de masse est remarquable, et une majorité de Kuna restent quand même très sympa dès l’instant qu’on sait se montrer humble et pas trop envahissant.

Les San Blas, ce sont 300 îles qui s’étalent sur la côte Atlantique du Panama, jusqu’à la frontière Colombienne: quelques-unes sont des villages Kuna, d’autres sont habitées par une seule famille, et beaucoup sont inhabitées.

La mer, peu profonde, est d’une beauté époustouflante, et les îles sont en général très esthétiques. Un régal pour les yeux, et pour les photographes ! En particulier l’île de Kuanidup, achetée seulement 1000$ au début des années 80 par un Indien Kuna qui a travaillé toute sa vie dans l’armée américaine et qui l’a achetée pour sa retraite !

Voilà. Si vous avez des questions, c’est ouvert ! 🙂

PS : un GRAND merci à Antoine, qui, grâce à son site, m’a fait découvrir cet archipel fabuleux !
Shanti India... Mon 1er voyage...
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Budget quotidien au Costa Rica
by Honey1cat · 2004-03-10 · 10 replies
hello tout le monde!

je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?

De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?

Merci de m'éclaircir!
Peut-il y avoir un tourisme « intelligent » dans les pays pauvres?
by Anne07 · 2004-02-28 · 49 replies
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants. En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.

Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.

Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.

Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.

Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Vos plus beaux portraits
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 371 replies
Vos plus beaux portraits ...

Je commence ...

Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan

Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Les petites "galères"?
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Pourquoi voyager?!
by Marsu · 2003-11-25 · 87 replies
Bonjour a tous et toutes!!!!

Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...

Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.

Pourquoi voyager vous?

La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.

Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?

Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?

Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?

A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire?
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.

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