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Quitter la métropole pour la Nouvelle-Calédonie...
by Echecetmat · 2009-03-30 · 23 replies
Bonjour a tous,

Je ne vais pas faire dans l'original mais tant pis...

Je suis actuellement Éleve en BTS Technico-Commercial, j'ai 23 ans et j'envisagerai de quitter la métropole (je vis actuellement à Nîmes) pour la Nouvelle-Calédonie. Si les paysages et le climat m'attire, je suis également à la recherche d'un dépaysement total, tout en conservant ma langue natale (à savoir le français).

J'aimerais tout d'abord savoir si vous savez (pensez) que la Nouvelle-Calédonie propose de nombreux postes de Technico-Commercial, Commercial ou Vendeur, comme c'est aujourd'hui le cas en métropole?

Ensuite, niveau économique, j'aimerais connaitre votre avis? Car il est vrai que je ne cherche pas a devenir milliardaire, mais je vis actuellement de façon satisfaisante en Métropole, en étant étudiant...

Enfin, avez-vous des conseils ou biens des organismes, sites ou autres duquel je peux me rapprocher afin de d'éclaircir ma situation ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses, conseils et avis.

Bonne journée !
Retour d'une croisière sur le Costa Concordia du 6 au 17 mars 2009
by Alexandre867 · 2009-03-21 · 78 replies
Bonjour,

Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.

Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)

Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.

Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.

On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher

Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement

Réveille à 6h30 et petit-déjeuner

7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.

8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.

8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.

12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel

Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Pays à éviter entre la France et l'Inde à vélo?
by ZePouchif · 2009-03-19 · 15 replies
Bonjour 🙂

Je suis en train de planifier un beau voyage, à savoir un périple en vélo de la France vers l'Inde. J'aimerais donc savoir s'il y a des pays à éviter sur le parcours que j'ai pour l'instant en tête (que ce soit pour des raisons politiques ou autres) : Turquie, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, et enfin l'Inde, sachant que je pense que la Turquie, l'Iran et le Pakistan sont incontournables.

(pour les pays européens, merci de me répondre dans la rubrique Europe)

Et je crois que ce sera tout ! Merci à ceux qui me répondront.
Pourquoi voyager?
by Australie07 · 2009-03-16 · 29 replies
Parfois, je me sens seul. Et oui, j'ai l'imprésion d'être seul car, parmis mes nombreuses connaissances, j'ai l'impression d'être le seul ( désolé pr les 3 "seul" d'affilé 😛) à avoir cette envie de partir, de découvrir, de voyager, de vivre quoi!!! J'ai l'imprésion d'être un chanceux de la vie, malgré parfois cette solitude, qui ne me déplait pas forcement attention. Par contre, j'ai envie d'avoir un ami voyageur...

Bref, après mes pensés, il m'est venu une question: Qu'est ce qui nous pousse à partir, à fuir le quotitien, voyager, etc ? Qu'est ce qui pousse à voyager certaines personnes et pas d'autres. J'ai ma petite idée sur le sujet, et vous alors ?
Intérêt de passer un an à Douala, Cameroun?
by JulienUE · 2009-03-15 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'ai déjà vécu en Amérique du nord et centrale mais je ne suis encore jamais allé en Afrique sub-saharienne...on vient de me proposer de partir travailler un an à Douala au Cameroun et je me pose encore la question de savoir si cela vaut le coup?!

Bien sur comme toute nouvelle expérience, travailler un an sur un autre continent, cotoyer de nouvelles personnes, apréhender une autre culture est forcément très enrichissant...en revanche je sais aussi que certaines destinations ont plus d'intérêts que d'autres et que certaines peuvent vite devenir l'enfer...surtout si on est obligé d'y rester un an. A travers ce forum j'aimerais solliciter les témoignages d'européens qui se seraient déjà rendu au Cameroun que ce soit pour des vacances ou pour vivre. Je vous fais part de mes principales questions: Le climat de Douala est à priori l'un des plus humide et pluvieux du monde (plus qu'en Asie avec pourtant de fortes période de mousson). Sur les photos que j'ai vu, je ne vois que des nuages ou de la pluie, or comme on le sait tous l'ensoleillement influe dirctement sur le morale, d'autant plus important lorsque l'on arrive dans un nouveau pays alors voilà, à Douala est-il possible de voir un peu de soleil chaque jour, de bronzer un peu, même en août? J'ai lu bcp de choses sur le Cameroun, bcp de choses sur ce forum également. Le tourisme n'y sest pas du tout développé et les camerounais ne semble pas du tout correspondre à l'image de l'africain toujours souriant et blagueur que l'on a Europe, où aux peuples très accueillant du Mexique par exemple. Alors concernant l'insécurité, est-il possible de se balader seul à Douala lorsque l'on est blanc la journée? De faire un tour au marché et d'acheter qq fruits ou cela est déconseillé et dangreux? Concernant le tourisme dans les alentours de Douala, j'ai entendu parler de Kribi, Limbé. Les transport en communs sont-ils bien développés pour s'y rendre? Y a t il des endroits d'intérêt culturels à visiter à Douala? Pour ce qui est du tourisme en général, je crois que la région située au nord ouest du pays est très belle, combien de temps faut-il pour s'y rendre? Existe-t-il des compagnies ou des vols lowcost intra-Afrique? Quelles destinations? J'ai cherché mais tout ce que j'ai trouvé était très cher...

De vos réponses dépendra mon acceptation ou non du poste et si je ne pars pas pour cette destination je partirai pour un autre alors n'aillons pas peur de dire les choses directement: vous partiriez vivre à Douala un an OUI ou NON? et pourquoi?;)

Merci encore!

Julien
Trains au Cambodge?
by Nathaliebbb · 2009-03-14 · 58 replies
Quels trains existent-ils encore au cambodge ? La liaison une fois par semaine (samedi dimanche) Phnom Phenh Battanbang existe-t-elle toujours ? Y-a-t-il d'autres trains ? Mon départ est prévu pour septembre Merci a tous
Madagascar (14 mars 2009)
by Rasoa · 2009-03-14 · 584 replies
Mada, c'est cuit, je rentre !..... Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !

Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Agences touristiques sur place au Pérou
by Amelei · 2009-03-01 · 40 replies
bonjour à tous j'essaie de me débrouiller tte seule pour faire un circuit qui tienne la route de 2 semaines environ, mais je bute sur puno/titicaca et cusco/machupichu ( vous me direz, mais alors elle a réussi à monter quoi ??, )j 'ai trouvé sur internet pléthore d'agences qui vendent des circuits puno et les iles 2 nuits ou machupichu en 3 ou 4 jours et je me demande si je peux leur faire confiance car bien sur, tout se pâye par avance sur internet, et aussi, est ce que je n'arriverai pas à prendre un bateau à puno et dormir sur les iles comme les groupes de touristes ??? d'autre part, , je compte louer un véhicule pour faire le trajet retour huancayo:/lima, au lieu d'attendre 2 jours pour le train de nuit, qui ne m'enchante guere, qu'en pensez vous, , , merci à ceux qui me répondent/ amelei
Couteau dans un sac
by Vivequebec · 2009-03-01 · 17 replies
Bonjour, J'aimerais savoir en tour du monde puije avoir un couteau de ce type dans mon sac a dos http://www.buysog.com/images/fixed/m37_250px.jpg Ce couteau est très très utile en foret etc j'ai eu la chances de l'essayer plus d'une fois dans les forets au Québec ! Et je voudrais bien l'avoir dans mon sac a dos pendant tout le voyage si ce genre de couteau est interdit quelle sorte de couteau est légal ?

Merci
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Matériels d'armement dans l'île rouge
by Karakory49 · 2009-02-23 · 42 replies
Matériels d’armement Un 2è lot venant de l’Afrique du Sud Comme l’a révélé Andry Rajoelina, la semaine dernière sur la Place du 13 mai, un lot de matériels d’armement, de fabrication chinoise, a été embarqué en Afrique du Sud par l’avion Atr 42 du Groupe Tiko pour être acheminé au pays. Selon ce leader du mouvement populaire, ce lot de matériels pèse près de 11 tonnes. En tout cas, des confidences ont révélé hier qu’un 2è lot du même genre aurait également été récupéré, toujours en Afrique du Sud et par le même aéronef présidentiel, et aurait déjà atterri à Ivato ce matin. Bref, tous ces mouvements d’armes à feu laissent supposer que le pays pourrait connaître, d’ici peu, le pire de son histoire.

En marge de la trêve Des faits inquiétants…. Suite à la convention entre les deux camps, un calme apparent règne dans la Ville. Une trêve durant la période de négociations, sous l’égide du Conseil des églises chrétiennes et des Nations unies. Mais, des faits inquiétants apparaissent ces derniers temps. Hier, en début de soirée, des hommes armés ont encerclé le domicile de l’ancien député et non moins membre de l’association politique Matsilo Refeno Fanjava, sis à Ivato. Une nouvelle arrestation ou une intimidation ? Par ailleurs, la population le long de la nationale 2 a signalé un cortège en direction de la Capitale. Après recoupement, il s’agit d’un convoi militaire transportant des armes de guerre de 7 conteneurs et deux chars d’assaut équipés de deux canons. Vers 20 heures, ce convoi était à Manjakandriana provoquant un embouteillage monstre.

une provocation de plus, du président malgache??? que penser de cette livraison d"arme
Les pistes cyclables sont-elles des cabines téléphoniques?
by Raoulx · 2009-02-20 · 139 replies
Coup de gueule! Hier ma petite voisine de 12 ans a chuté en roulant dans l'herbe, pour contourner une voiture garée sur la piste cyclable, pour téléphoner ! et une clavicule !!!

Aujourd'hui, ma petite boucle de 2 h 36 km dont 12 de piste cyclable : bilan 3 voitures garées pour le même motif!! et en plus, cerise sur le gatau, la camionette de gendarmerie qui faisait un controle de ceintures !!

Question : doit on balancer des coups de latte dans les portières ??
Retour de croisière en Egypte, deux jours aux Caire et un jour à Alexandrie
by Marie4258 · 2009-02-20 · 11 replies
Bonjour à tous, Voici quelques impressions au retour d'une croisière sur le Nil, suivie de deux jours au Caire et un jour à Alexandrie. Voyage « Légendes des Dieux » organisé E. Leclerc/Kuoni avec Flash Tour comme prestataire sur place. Après avoir lu tout et son contraire sur les croisières, les TO, les bateaux, guides ... et après avoir failli annuler notre voyage je dois dire que nous en revenons enchantés, donc en vrac: - Le vol: charter au départ de Lyon à 24 h (1 heure de retard à cause de la neige), arrivée 5h, départ pour Karnak à 8h, un peu rude mais bon... - Le bateau: Lady Carol (flotte Flash Tour), impeccable, récent, confortable, personnel aux petits soins. Nous avons eu la chance d’avoir une cabine à l’avant donc pas trop de bruit, certaines famille moins bien loties car au dessus des machines ont pu changer de cabine en milieu de semaine. Précision : à Louxor et Assouan deux nouveaux ports sont en construction avec une alimentation électrique des bateaux ce qui réduira grandement les nuisances sonores et la pollution. Le hic c’est qu’ils ne seront plus au centre des villes ! Nourriture très correcte (ah les desserts !) et très fraîche, aucune tourista à signaler. Un conseil, achetez l’eau en ville (4 à 5 fois moins chère) Tout est fait pendant la semaine pour vous inciter à acheter à la boutique du bateau la tenue « locale » pour la fameuse soirée Galabya Party à laquelle il est impossible d’échapper ou alors en s’enfermant dans sa cabine car organisée un soir de navigation. Un grand moment !!!! Bon il y en a qui aiment…par contre il est tout à fait possible de ne pas se déguiser, ce que nous avons fait. - Les visites, le guide: Nous avons vu les classiques prévus dans les croisières (tous les mêmes), nous avons eu la chance d'être accompagnés par un guide passionnant et plein d'humour qui acceptait toutes les questions y compris celles sur la vie en Egypte actuelle, d’où de grandes discussions. Nous avions toujours un temps de découverte personnelle en fin de visite. Nous n’avons jamais eu l’impression que les visites étaient baclées pour aller dans les magasins (deux « seulement » : « fabrique » d’objets en albâtre …pitoyable, et institut de parfum…ouais) - Le train de nuit Louxor-le Caire : rien à redire, plus confortable que nos trains de nuit en Europe, bon moment de convivialité et d’échanges avec notre guide autour du rhum local ! - Les hôtels : Henan Palestine à Alexandrie et Hilton Pyramides au Caire, luxe bien inutile et accueil beaucoup moins sympathique que sur le bateau. - Liberté : Bien sûr il est assez difficile de quitter un groupe constitué pendant les visites mais il était par contre très facile de sortir pendant les temps libres et le soir, aucune surveillance du guide ni chantage à l’insécurité comme je l’ai lu. Il suffit d’ailleurs d’avoir une tenue correcte et discrète et de ne pas se formaliser du harcèlement, parfois très lourd des vendeurs à la sauvette, un refus poli, un sourire suffisent la plupart du temps, même accompagnés de deux « gazelles » ! Les points noirs : Nous sommes des habitués des voyages en individuel et il a fallu s'adapter aux contraintes du voyage organisé et à la vie d'un groupe très varié où certains venaient "faire l'Egypte", heureusement une bonne partie des familles avait vraiment envie de découvrir ce pays. Nous avons surtout regretté le manque de temps pour rencontrer vraiment les égyptiens et l’étiquette « boîte à fric » bien collée sur notre front de touriste mais nous y attendions en faisant ce genre de voyage. En conclusion : Vu ce que nous avons lu sur les forums nous pensons que nous avons eu beaucoup de chance (bateau, guide). Ce genre de croisière peut être intéressant pour une première découverte de l’Egypte car elle permet de découvrir les principaux sites de ce pays magique et si attachant, et comme on dit « Qui a bu l’eau du Nil reviendra sue ses rives »… Je répondrai avec plaisir à toute question.
Madagascar: ce jour le 9 février 2009
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Asie/Amérique Latine: mon coeur balance... projet réalisable?
by Unagui64 · 2009-02-02 · 20 replies
Bonjour à tous,

C’est décidé, cette année je pars (seule) vers mi-mai/début juin pour un voyage au long cours comme j’en rêve depuis toujours. 😎 Il est donc grand temps d’entamer les préparatifs (vol, assurance, vaccins…) !! Mon projet a beaucoup évolué et se précise… mais je bloque un peu et fait donc appel aux conseils avisés des voyageurs expérimentés.

Au départ je pensais faire le tour de l’australie en 1 an avec un whv. Mais l'asie me tente plus que jamais apèrs un 1ier voyage backpacker en thailande il ya quelques mois, et semble plus correspondre à ce que je recherche: un vrai dépaysement, une découverte culturelle et de moi-même. Et… le bouddhisme m’a toujours intriguée, attirée bien que je n’y connaisse rien.

Je suis jeune (23 ans) et sans responsabilité, là j’ai le temps et l’argent pour voyager un moment. Mais si l’envie du voyage sera probablement toujours la, aurais-je encore l’occasion de le refaire ?? L’Asie c’est clairement le continent qui me botte le plus ! Et dans un second temps l’amérique latine. Donc j’hésite entre bien me concentrer sur un continent (l’Asie) ou un peu des deux : 1 an en Asie, 6 mois en Asie + 6mois en Amérique latine, ou 8/9 mois en Asie + 3/ 4 mois en Amérique latine

Une chose importante, j’aimerai effectuer 2 ou 3 mois de bénévolat. Il me semble que c’est plus facile de trouver en Asie (en inde : mère thérésa) des associations qui acceptent un peu d’aide sans exiger de participation financière et compétences particulières... Avez-vous des conseils ?

Même si j'aimerais aller partout, j’aimerai prendre le temps de m’imprégner des endroits, de la culture, rencontrer les locaux…. Donc voila mon idée pour une année en Asie Thailande : 2 sem (je ne suis pas sortie de l’autoroute touristique, dommage les rapports avec les locaux restaient finalement très superficiels/commerciaux ! j’espère donc découvrir une autre facette du pays…) Cambodge : 1 mois Laos : 1 mois Vietnam : 1 mois Birmanie : 1 mois Indonésie : 6 sem Inde : 3 mois (2 mois de bénévolat) Chine : 2 mois (=>ca fait 11 mois + 1 mois de battement) Qu’en pensez-vous ? Me conseillerez-vous de supprimer ou rajouter du temps à certains pays? 2 géants comme l’Inde et la Chine, trop pour un seul voyage ??

Pour 8/9 mois en Asie et 3/ 4 mois en Amérique latine : je pensais alors supprimer le Vietnam et la Chine. Dans ce cas, j’envisagerai de faire le bénévolat en Amérique Latine et y apprendre l’espagnol que je ne parle pas du tout. (je tenterai d’apprendre quelques notions avant le départ bien sur). Pensez-vous qu’en 3 mois en Amérique latine, il sera possible d’acquérir un niveau raisonnable d’espagnol dont mon CV pourrait s’enrichir au retour ?? ou simple Illusion ?

Contrainte majeure, le budget de 12.000€ avant préparatifs. Qu'en pensez-vous? Inclure l'amérique latine m'inquiète niveau budget (coute de la vie + chère et avion!) Je ne suis pas très exigeante niveau confort tant que j’ai une petite chambre +/- propre (pas de bêbête !!), petits restos/nourriture de rue et transport locaux…

Beaucoup de questions mais ce serait très agréable d’avoir quelques commentaires, conseils, retours d’expériences… Merci d’avoir pris le temps de lire tout mon blabla 😛
Recherche pour devoir: avantages et inconvénients des différents moyens de réservation?
by Elocisko · 2009-01-29 · 26 replies
😎Bonjour à tous! je viens de m'inscrire à ce site car comme certains de vous, je cherche à lancer ma carrière dans le monde du tourisme. Je suis actuellement en formation par correspondance par le biais du CNFDI (Centre National privé de Formation à Distance) et après plusieurs expériences en restauration (barmaid serveuse) j'ai trouvé un poste de réceptionniste hôtesse d'accueil dans un village de vacances. Dans le cadre de mon étude et également pour me renseigner sur mon future emploi je vous pose la question suivante:

Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients des différentes formes de réservations en hébergement (internet, téléphone, agence de voyage...)?

Je dois répondre à cette question pour mon devoir, j'ai déjà pas mal d'éléments pour internet et le téléphone mais je recherche de l'aide surtout en ce qui concerne les agences de voyages. N'hésitez pas toute idée est bonne à prendre, toute anecdote, que ce soit pour des avis négatifs ou positifs. N'hésitez pas non plus à donné des détails sur des problèmes ou des bonnes surprises vécus duent au mode de réservation que vous avez employé. je vous invite à m'écrire sur mon adresse hotmail pour toute question sur ce sujet précis ou sur ma formation. Bonne continuation à tous et Bonne saison!!!😎
Risque de coup d'état à Madagascar (23 janvier 2009)
by Carthago47 · 2009-01-24 · 25 replies
AMBOHIJATOVO. On s'attend aujourd'hui à une intervention militaire et policière suite à une ferme mise en garde du préfet de police. Le Préfet de police redoute un « coup d’ Etat» « Coup d'Etat ». « Le rassemblement prévu demain (aujourd'hui) à Ambohijatovo est illégal. » La précision est du préfet de police de la ville d'Antananarivo Edmond Rakotomavo. Aussi, ce dernier met-il en garde en invitant les tananariviens à ne pas venir au rendez-vous. Dans le communiqué remis hier à la presse, l'administrateur civil Edmond Rakotomavo revient sur le premier rassemblement du samedi 17 janvier en parlant des discours provocateurs incitant au coup d'Etat dont entre autres celui de Andry Rajoelina qui est allé jusqu'à accorder un délai pour la démission de certains membres du gouvernement. Le préfet de police évoque également ce qu'il qualifie de « refus d'exécution des décisions administratives et d'outrage aux Institutions de la République. » « Le rassemblement de demain 24 janvier (aujourd'hui) n'a pas fait l'objet de demande d'autorisation auprès de représentants de l'Etat », persiste le préfet de police. « A haut risque ». Le consulat de France a déjà pris ses précautions. Il a envoyé hier par sms le message suivant aux français de Madagascar: « Pour cette fin de semaine, nous déconseillons fortement le centre ville pour cause de rassemblement à haut risque. » Le même message a été envoyé par sms hier aux portables des français de Madagascar. Le même message a été envoyé aux mêmes destinataires moins de 24 heures avant l'inauguration de la « Place de la démocratie », samedi dernier. Mais, rien d'anormal ne s'est passé ce samedi à Ambohijatovo car aucune présence des forces de l'ordre n'a été signalée sur place. Les manifestants, estimés à 40.000, sont rentrés chez eux sans être « blessés ». Cette fois-ci, il est fort possible que la « Place de la démocratie » soit dès le petit matin quadrillée par les forces de l'ordre pour empêcher le rassemblement que le préfet de police qualifie d'illégal. Or, Andry Rajoelina a lancé le défi de tripler le nombre des personnes qui ont fait le déplacement à Ambohijatovo samedi dernier. L'affrontement entre les manifestants et les forces de l'ordre sera-t-il inévitable aujourd'hui?

eh ben......c'était prévisible....
Droits de l'homme en Thaïlande (19 janvier 2009)
by Naps · 2009-01-22 · 58 replies
dans la serie ils sont gentils les thais, le pays du sourire etc...et desole pour les inconditionnels... 19 janv. 2009 THAÏLANDE • Des boat people poussés vers une mort certaine Des Birmans cherchant à fuir leur pays sont escortés en haute mer par les autorités thaïlandaises, puis abandonnés à leur sort. Le South China Morning Post s'indigne de cette "politique répugnante". L'affaire fait la une du quotidien thaïlandais le 19 janvier 2009 Plusieurs témoignages ont décrit récemment la brutalité avec laquelle l'armée thaïlandaise traite les musulmans birmans qui fuient, à bord d'embarcations de fortune, l'oppression et la pauvreté régnant dans leur pays. Des dizaines d'entre eux ont été détenus pendant des heures, certains étant même roués de coups sous les yeux des touristes étrangers en vacances sur ces plages paradisiaques. Mais le pire, ce qui a le plus indigné les défenseurs des droits de l'homme, est commis loin de tout regard accusateur : une fois remis à l'armée thaïlandaise par la police ou la marine, ces boat people sont rassemblés dans le plus grand secret sur Koh Sai Daeng , une île de la mer d'Andaman, avant d'être conduits dans les eaux internationales et abandonnés sur de vieux rafiots équipés de simples pagaïes.

La Thaïlande est aux prises depuis longtemps avec le problème à la fois légal et social des centaines de milliers de réfugiés en provenance du Myanmar, qui fuient une vie de travail forcé ou la répression politique exercée par la junte au pouvoir. Voilà quelques années, l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra avait adopté une politique de rapatriement forcé, en violation flagrante de toutes les pratiques internationales. Récemment, les autorités ont donc décidé de muscler encore davantage leur réponse face à l'afflux de Rohingya, un peuple musulman vivant dans l'ouest du Myanmar. Beaucoup ont fui vers le Bangladesh voisin. Mais, à cette époque de l'année, lorsque la mer se fait moins dangereuse, ils sont des milliers, encouragés par des passeurs dénués de tout scrupule, à tenter la traversée en rêvant d'un emploi dans l'un des pays de la région. Pour justifier leur politique, les autorités thaïlandaises invoquent des craintes sécuritaires, arguant que les nouveaux arrivants – tous des hommes adultes – pourraient rejoindre la rébellion musulmane terroriste, toujours active dans le sud du royaume. En mars dernier, une levée de boucliers parmi les défenseurs des droits de l'homme avait, semble-t-il, permis de faire avorter un projet du gouvernement visant à placer des Rohingya en rétention sur une île déserte. Certains auraient malgré tout continué à réfléchir en secret à l'élaboration de mesures de sécurité spécifiques. Début janvier, le chef régional du Commandement interne des opérations de sécurité (ISOC) a nié toute implication de l'armée dans ces projets.

Si des inquiétudes pour la sécurité nationale peuvent justifier la mise en place de mesures strictes de dissuasion, abandonner des hommes en haute mer sans voile ni moteur est tout simplement inhumain, et ce sans même faire mention de la violation des droits de l'homme tels que définis par le droit international. Le nouveau Premier ministre, Abhisit Vejjajiva, élu le mois dernier, hérite de cette politique répugnante. Il se doit de la renier sur-le-champ s'il tient à préserver la réputation de la Thaïlande sur la scène régionale. Dans un premier temps, il serait avisé de remettre le sort des réfugiés Rohingya entre les mains des autorités compétentes, autrement dit celles des services de l'immigration, et de s'assurer que les mesures prises en réponse aux craintes légitimes pour la sécurité nationale ne portent pas atteinte aux droits de l'homme. Les réfugiés devront être traités en respectant les procédures d'immigration en vigueur, et non pas livrés à l'armée. Dans un second temps, en tant qu'hôte du prochain sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) le mois prochain, le Premier ministre devrait saisir l'occasion pour soulever cette question auprès des autres pays concernés. Car la Thaïlande n'est pas un cas isolé : des Rohingya parviennent à gagner également l'Indonésie ou la Malaisie, deux autres membres de l'entente régionale. Si les exactions commises au Myanmar peuvent être considérées comme un sujet sensible par l'ASEAN au regard de son principe de non-ingérence dans les affaires intérieures de ses membres, le flux de clandestins que ces abus jettent sur les côtes des pays voisins est incontestablement du ressort de l'entité régionale. South China Morning Post

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