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La honte de prendre l'avion?
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Comment avoir l'accent anglais?
Bonjour
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
Comment avoir l'accent anglais ?
J'apprends l'anglais en autodidacte avec des livres, des audios, des vidéos, des dialogues quotidiens écrits avec des personnes ne parlant que anglais...mais je peine à acquérir l'accent anglais.
J'ai toujours ce french accent qui n'est pas très joli. Je trouve que ça décrédibilise mes propos lorsque l' accent n'est pas bon.
Ya t il une manière précise d'avoir l'accent anglais ?!
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine
Bonjour,
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
Reportage France 2 sur le tourisme en Iran
Bonjour,
Je prépare un reportage sur le tourisme en Iran pour France 2
Je cherche à entrer en contact avec des personnes qui ont décidé de partir à la découverte du pays en sac à dos. En avril ou mai 2014 idéalement.
Contactez-moi si c'est votre cas.
Si vous connaissez des Iraniens qui accueillent des voyageurs étrangers chez eux, ça m'intéresse aussi.
Voici mon mail : amirasouilem@gmail.com
A très vite !
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Jeu des photos (2e épisode)
Bon, on en était à une souche "dans le désert" ...
Le désert de Tabernas, où ont été tournés les westerns spaghetti ?
😛
Le désert de Tabernas, où ont été tournés les westerns spaghetti ?
😛
Étudier et travailler en Ukraine
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Retour de quatre semaines en Bulgarie
Nous voilà rentrées de Bulgarie. Moi et mes filles y avons passé presque 4 semaines et sommes très décues, voire écoeurées. Nous en avons fait un voyage utile à défaut d'être un voyage intéressant. Les bulgares sont des gens rustres, des portes blindées qui prennent le touriste pour une vache à lait juste bonne à payer. Des arnaques à toute occasion, des gens qui ne voient de vous que l'argent que vous êtes susceptible de leur laisser. Où est l'âme bulgare ? Je croyais trouver une culture, une foi, une histoire, une âme, une sensibilité ... Je n'ai trouvé que du racisme, du matérialisme, du mépris et de la grossièreté. Ils ont tout à apprendre de l'amour et du respect des gens. Quelques rencontres tout de même, mais qui semblent être l'exception. Les 5% sur lesquels on se console en attendant la date de retour. Voyage utile, je disais plus haut pour les leçons de vie que nous avons reçues par contraste ... un gros zoom sur la bêtise humaine. Une porte blindée que je ne chercherai plus à ouvrir
Acheter un terrain à Madagascar
Acheter un terrain, une maison et vivre à Madagascar.
Allez donc lire l'express-Mada d'aujourd'hui...."Une centaine de familles expulsées par de faux héritiers." Dix ans de procés ! Quand on voit les vacheries qu'ils se font entre eux, je pense que ça en ferait réfléchir plus d'un, non ?
Allez donc lire l'express-Mada d'aujourd'hui...."Une centaine de familles expulsées par de faux héritiers." Dix ans de procés ! Quand on voit les vacheries qu'ils se font entre eux, je pense que ça en ferait réfléchir plus d'un, non ?
Albanie: nostalgie
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Toujours des photos, comme jamais
Voilà....
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
Retour d'Iran....pas facile!
J'ai passé 2 mois passionnant sur la route entre l'Alsace et l'Iran....Je suis rentré voici 2 jours et le contraste est frappant
Dès mon arrivée à l'aéroport de Strasbourg, j'ai été remis dans l'ambiance lepeno-sarkosiste si en vogue dans notre beau pays. Pour la douane, c'était jour de fête: un journaliste et un photographe s'étaient déplacés pour écrire un bel article de propagande dans le journal local....Leur minute de gloire donc! Pour faire de belles photos, ils ont donc fouillé systématiquement les bagages....enfin presque, et c'est bien le problême! Après avoir attendu une bonne heure que mon sac apparaisse sur le tapis roulant, je suis allé me placer à l'arrière de la file dans le but de me faire poliment (il y avait la presse) vider mes bagages....La personne devant moi me dit de passer: "C'est bon, vous pouvez passer vous!". Je ne comprends pas tout de suite....Puis d'autre me pressent de passer le contrôle....Je vais donc demander au beau douanier où je dois faire la queue. Il me réponds simplement: "Ah, mais VOUS, c'est bon, pas besoin de vous controler, VOUS pouvez passer"....Je comprends enfin: Je suis blond aux yeux bleu.Dans l'avion venant d'Istambul, la plupart des gens sont turcs ou surtout d'origine turc. Et cela semble les destiner à la contrebande plus que moi, bon français pure souche. Quel choc de voir l'humiliation dont sont victimes toutes ces personnes. Mais quelle bêtise de ces petits douaniers: mon sac était rempli de tabac, de tapis et de caviar.....je me marre!
Vous rajoutez à cela les questions du genre: Mais CES GENS LA (iraniens, turcs...), Ils vont à l'écoles??Ah bon, il y a des bus LA-BAS ???Et ta barbe, c' est un souvenir d'Iran etc....
Et le temps pourri aussi, et l'humeur grise de mes compatriotes (et oui, la croissance ne repart pas, c'est la crise!)...Mais qu'est-ce que je rigole, en Iran, les filles crèvent de chaud car elles sont obligées par les mollahs de porter le Tchador.....et ici elles crèvent de froid car elles sont obligées par les médias (plus insidieusement) de ne porter presque rien!!!
Heureusement, je retrouve mon piano.......
Dès mon arrivée à l'aéroport de Strasbourg, j'ai été remis dans l'ambiance lepeno-sarkosiste si en vogue dans notre beau pays. Pour la douane, c'était jour de fête: un journaliste et un photographe s'étaient déplacés pour écrire un bel article de propagande dans le journal local....Leur minute de gloire donc! Pour faire de belles photos, ils ont donc fouillé systématiquement les bagages....enfin presque, et c'est bien le problême! Après avoir attendu une bonne heure que mon sac apparaisse sur le tapis roulant, je suis allé me placer à l'arrière de la file dans le but de me faire poliment (il y avait la presse) vider mes bagages....La personne devant moi me dit de passer: "C'est bon, vous pouvez passer vous!". Je ne comprends pas tout de suite....Puis d'autre me pressent de passer le contrôle....Je vais donc demander au beau douanier où je dois faire la queue. Il me réponds simplement: "Ah, mais VOUS, c'est bon, pas besoin de vous controler, VOUS pouvez passer"....Je comprends enfin: Je suis blond aux yeux bleu.Dans l'avion venant d'Istambul, la plupart des gens sont turcs ou surtout d'origine turc. Et cela semble les destiner à la contrebande plus que moi, bon français pure souche. Quel choc de voir l'humiliation dont sont victimes toutes ces personnes. Mais quelle bêtise de ces petits douaniers: mon sac était rempli de tabac, de tapis et de caviar.....je me marre!
Vous rajoutez à cela les questions du genre: Mais CES GENS LA (iraniens, turcs...), Ils vont à l'écoles??Ah bon, il y a des bus LA-BAS ???Et ta barbe, c' est un souvenir d'Iran etc....
Et le temps pourri aussi, et l'humeur grise de mes compatriotes (et oui, la croissance ne repart pas, c'est la crise!)...Mais qu'est-ce que je rigole, en Iran, les filles crèvent de chaud car elles sont obligées par les mollahs de porter le Tchador.....et ici elles crèvent de froid car elles sont obligées par les médias (plus insidieusement) de ne porter presque rien!!!
Heureusement, je retrouve mon piano.......
Tour du monde à pied et en stop
bonjour, nous sommes agés de 18 ans (bientot 19 lol) et nous désirons partir après avoir fini notre DUT et notre licence pour faire le TDM donc d'ici 4 ans; mais bon pour organiser un bon TDM il faut du temps et ca nous tarde trop on veut le faire a fond! on a déjà fait pas mal de recherches sur les visas (chers! lol)...
mais on a une premiere question: pour la chine on a vu que le visa c'était qu 1 semaine, et on voudrait savoir si on peut pas en avoir un plus long car la chine c'est un beau pays et c'est très grand! lol
ensuite, j'aurais voulu savoir, combien de temps vous nouos conseillez pour faire un "VRAI" TDM, c'est a dire depart de toulouse (chez nous! lol), pui belgique, luxembourg, hollande obligé! lol, allemagne, republike tcheque, pologne, italie, russie (oblige vodka! lol), chine, australie, usa, mexique........j'en passe et j'en passe! lol
tercio, on aimerait faire un documentaire de notre parcours, qui durerait pas mal de temps mais qu'on vendrait a thalassa après lol, puis on écrirait un livre, mais croyez vous que c'est possible, car le documentaire ca nous tente bien, et trouver des sponsos aussi mais on sait pas trop ou les trouver!
on est vraiment très intéréssé de le faire, motivé a fond de chez fond, on aimerait bien partir maintenant mais le temps de faires encore plus de recherches sur les vaccins obligatoires, les visas, se renseigner sur divers pays, differents parcours "obligé" a faire (les plus beaux endroits...)
merci de nous répondre (enfin si vous avez compris la discussion! lol) encore merci bonne soirée merci merci merci!
mais on a une premiere question: pour la chine on a vu que le visa c'était qu 1 semaine, et on voudrait savoir si on peut pas en avoir un plus long car la chine c'est un beau pays et c'est très grand! lol
ensuite, j'aurais voulu savoir, combien de temps vous nouos conseillez pour faire un "VRAI" TDM, c'est a dire depart de toulouse (chez nous! lol), pui belgique, luxembourg, hollande obligé! lol, allemagne, republike tcheque, pologne, italie, russie (oblige vodka! lol), chine, australie, usa, mexique........j'en passe et j'en passe! lol
tercio, on aimerait faire un documentaire de notre parcours, qui durerait pas mal de temps mais qu'on vendrait a thalassa après lol, puis on écrirait un livre, mais croyez vous que c'est possible, car le documentaire ca nous tente bien, et trouver des sponsos aussi mais on sait pas trop ou les trouver!
on est vraiment très intéréssé de le faire, motivé a fond de chez fond, on aimerait bien partir maintenant mais le temps de faires encore plus de recherches sur les vaccins obligatoires, les visas, se renseigner sur divers pays, differents parcours "obligé" a faire (les plus beaux endroits...)
merci de nous répondre (enfin si vous avez compris la discussion! lol) encore merci bonne soirée merci merci merci!
Vos retours d'expériences pour un tour d'Europe?
Je souhaite faire un tour d'Europe avec mon copain et pour l'instant on en est juste au stade d'ébauche.
J'aimerais avoir des idées et suggestions et conseils de voyageurs ayant expérimenté le tour d'europe.
Quel itineraire? (on souhaite par exemple passer par les pays nordiques, la Pologne, l'espagne...) Dans quel ordre? Quel tarif? En combien de temps? Comment effectuer des petits boulots?
Merci beucoup
J'aimerais avoir des idées et suggestions et conseils de voyageurs ayant expérimenté le tour d'europe.
Quel itineraire? (on souhaite par exemple passer par les pays nordiques, la Pologne, l'espagne...) Dans quel ordre? Quel tarif? En combien de temps? Comment effectuer des petits boulots?
Merci beucoup
Train Bruxelles - Paris: passeport nécessaire?
Cher Tous
Je voudrai savoir si on doit se munir du passeport durant le trajet Bruxelles- Paris.
Mo passeport est a une autre ambassade et je dois partir a Paris ce wkend
Merci de m'informer
a+ Sweshtima
Je voudrai savoir si on doit se munir du passeport durant le trajet Bruxelles- Paris.
Mo passeport est a une autre ambassade et je dois partir a Paris ce wkend
Merci de m'informer
a+ Sweshtima
Circuler dans la région de Saint-Pétersbourg et autour de la mer Baltique
Bonjour à tous!😉
L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.
Voilà, merci!😉
L'été prochain, j'envisage de me rendre dans le secteur de la mer Baltique, à la fois pour le plaisir, mais aussi pour mes études. J'aimerais avoir des renseignements sur St-Petersbourg (et aussi sur la Finlande et les pays baltes, car je crois bien passer dans ce secteur aussi). Comment c'est circuler en voiture là-bas? J'aimerais louer une voiture, je l'ai déjà fait en Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg et j'ai bien aimé. Quel hébergement me conseillez-vous (pas cher)? Quoi voir d'intéressant? Je partirais environ 2 semaines.
Voilà, merci!😉
Pays d'Europe les moins chers?
Bonjour à tous, j'aimerais savoir quels sont les pays en Europe ou l'on peut dormir et manger pour le moins possible(noms de villes bienvenus)tout en se faisaint plaisir en se baladant dans la ville bien sur!en effet avec un budget plus que serre, je peux à peine me permettre de payer mes vols...
Toutes propositions bienvenues, merci par avance!
Quels chevaux à l'est de la Russie?
salut à tous,
je recherche des infos sur le type de chevaux que l'on peux trouver à l'est de la russie, c.a.d. vers vladivostok ou plus vers le nord la mer d'okhostk . Ce dont j'ai besoin c'est de connaitre le "format" des chevaux que l'on peut trouver là bas : taille au garrot, chevaux fins ou larges, taille des sabots .... et aussi une idée des prix pour un cheval rustique pour du voyage au long cours . Est ce que quelqu'un à une idée pour le passage de frontière vers la chine (papiers pour le cheval, vaccins..).
merci d'avance
je recherche des infos sur le type de chevaux que l'on peux trouver à l'est de la russie, c.a.d. vers vladivostok ou plus vers le nord la mer d'okhostk . Ce dont j'ai besoin c'est de connaitre le "format" des chevaux que l'on peut trouver là bas : taille au garrot, chevaux fins ou larges, taille des sabots .... et aussi une idée des prix pour un cheval rustique pour du voyage au long cours . Est ce que quelqu'un à une idée pour le passage de frontière vers la chine (papiers pour le cheval, vaccins..).
merci d'avance
Concours Photo du mois de septembre 2017: "Vieilles bagnoles dans le monde"
S'cusez pour le retard, M'sieurs, Dames. S'cusez pour la tenue, pas eu le temps de m'changer. J'vous serre pas la pogne car j'ai du cambouis plein les doigts. J'ai eu un mal fou pour redémarrer c'te chignole. Plus l'habitude depuis plus de 2 ans.
Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"
d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question
C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?
Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪
Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.
Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).
Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.
Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)
Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)
Une présence humaine est un plus souhaitable
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00
Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"
Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
Alors voilà : le thème du mois de Septembre sera "Vieilles bagnoles dans le monde"
d'accord, d'accord j'me doutais bien qu'on allait me poser la question
C'est a partir de quand qu'une voiture devient une vieille bagnole ?
Et bien je dirais qu'il n'y a pas d'âge pour être vieux 🤪
Mais bon on va quand même dire qu'on va bien remonter à 40, 50 ans soit (bien) avant les années 80's.
Ah oui aussi et très important il faut que ces "vieilles bagnoles" se trouvent dans l'espace publique (pas de vieilles bagnoles dans un quelconque musée ou galerie commerçante) et qu'elles ne servent pas de support publicitaire pour une quelconque gargotte (style une Fiat 500, les pneus à plat, garée devant une pizzeria avec peint sur la carrosserie "Pizzeria Napoli" ou une vieille américaine suspendue au plafond d'un magasin de fringues).
Bref des bagnoles qui pour la plupart sont encore immatriculées et en circulation relativement régulière.
Pas de photos de voitures participants à des courses, des compétitions ou des rallyes d'ancêtres mais des voitures découvertes au hasard de vos pérégrinations (Whaaaaa ! T'as vu la tire !)
Les chignoles à l'abandon, brûlées et à l'état de carcasse, dans un cimetière à voitures, etc ... bienvenues 😛 (j'aime bien quand c'est crash ... heu ! trash 😇)
Une présence humaine est un plus souhaitable
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 24 Septembre à minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 25 Septembre au Vendredi 29 septembre à 22h00
Les résultats, dans la foulée à 22h01 😎
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! Et tant pis si après cela il y a deux ou trois voire quatre ex-aequo 😮
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
Discussion et digression autour du thème "Vieilles bagnoles dans le Monde"
Si quelqu'un pouvait s'occuper de créer un photorama je lui en serais très reconnaissant 😛
Que voir en... Autriche
Que voir en Autriche ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser le pays en deux avec l'ouest montagneux (Voralberg, Tyrol, Salzbourg, Carinthie) et l'est plus plat (Haute et Basse Autriche, Styrie, Burgerland, Vienne).
1- L'OUESTAbbaye de Stams : une abbaye cistercienne dans le village du même nom au Tyrol.Bludenz : ce gros bourg possède un centre ancien et est une bonne base pour la randonnée, le VTT et le ski dans la région du Voralberg.Bregenz : la petite capitale du Voralberg est située sur les bords du lac de Constance dont elle tire d'ailleurs son attrait touristique.Château d'Hochosterwitz : c'est un des châteaux médiévaux parmi les plus impressionnants du pays, ne serait-ce que par sa situation perchée.Espace Salzburg Amadé Sport World : ce nom désigne le plus grand domaine skiable d'Europe qui regroupe 28 stations pour plus de 1 500 km de pistes de descente ou de fond et près de 300 remontées mécaniques.Feldkirch : à la frontière avec le Liechtenstein, la ville a gardé son aspect médiéval ce qui lui vaut d'être assez touristique.Friesach : un gros village au nord de Klangenfurt qui a encore son caractère médiéval.Gmünd : petite ville "historique" de Carinthie.Innsbruck : la jolie capitale du Tyrol entourée de montagnes est aussi, en quelque sorte de par situation, la principale station de sports d'hiver d'Autriche. Son célèbre "Petit toit d'or" est une des choses les plus photographiées du pays.Kitzbühel : c'est une des stations de sports d'hiver des plus grandes et reconnues d'Autriche.Klangenfurt : la grande agglomération de Carinthie, proche de la Slovénie, possède un centre ancien et quelques musées.Lech-Zürs : station de ski assez connue et très chic. L'endroit est apprécié également en été pour ses possibilités de randonnées en montagne.Pinswang : joli village tyrolien à la frontière allemande. Pas mal de chemins de randonnées dans ses environs.Salzbourg : la ville de Mozart offre un superbe centre à l'architecture notamment baroque qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Plusieurs châteaux et palais à sa périphérie (Klessheim, Mirabell, Hellbrunn, Léopoldskron ...).Sankt Anton : la station de sports d'hiver est généralement considérée comme offrant un des plus beaux domaines skiables des Alpes.Sankt Johann : c'est une des stations de ski du Tyrol des plus reconnues au niveau domaine skiable.Seefeld : ce village est une des principales destinations touristiques du Tyrol aussi bien pour le ski (entre autre nordique) en hiver que la randonnée en été.Sölden : une des nombreuses stations de ski populaires tyroliennes.Velden : construite en bordure du lac Wörthersee la petite ville est une destination estivale plutôt chic comme d'ailleurs les autres communes autour du lac.Villach : la ville, aux frontières slovène et italienne, est avant tout une base pour découvrir les montagnes voisines où on peut pratiquer la randonnée, la baignade dans quelques lacs, et le ski (Nassfeld, Turrach, Gerlitzen...).Patrimoine naturelCascades de Krimml : c'est dans le village du même nom du massif du Hohe Tauern que sont situées les Cascades de Krimml. Elles sont considérées avec leur 380 m comme parmi les plus hautes d'Europe.Eisriesenwelt : cette grotte de glace, au sud de Salzbourg, est la plus vaste au monde avec ses 42 km de long.Grossglockner Hochalpenstrasse : cette magnifique route de montagne des Alpes autrichiennes est devenue une des principales attractions touristiques du pays, bien qu'il s'agisse d'une voie à péage et à horaires définis.Kleinwalsertal : très belle vallée du Voralberg reconnue pour ses possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme. Elle a la particularité de n'être accessible que depuis l'Allemagne et non du reste de l'Autriche.Lac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Lac Millstätter : ce lac de Carinthie entouré de montagnes est apprécié pour les sports nautiques, la baignade et la marche dans ses environs.Lac Wörthersee : très visité en été, ce grand lac accueille une clientèle plus ou moins chic dans les petits villages qui le bordent tel Velden.Liechtensteinklamm : d'étroites et profondes gorges à une cinquantaine de kilomètres de Salzbourg. Elles font partie des plus longues des Alpes.Parc national du Hohe Tauern : ce vaste parc alpin débordant sur l'Italie abrite de nombreux sommets à plus de 3 000 m, des vallées, des gorges, ainsi que des glaciers et les fameuses Cascades de Krimml. On peut y randonner dans de superbes paysages ou faire du ski dans les stations avoisinantes dont en premier lieu celles de l'Espace Salzburg.2- L'ESTAbbaye de Melk : superbe abbaye de style baroque surplombant le Danube et la bourgade du même nom.Abbaye de Saint-Florian : une belle abbaye baroque située dans la commune du même nom, proche de Linz.Bad Ischl : station thermale assez touristique de la Haute-Autriche.Basilique de Mariazell : cette basilique du XVIIe siècle dans le village éponyme est un des plus importants lieux de pèlerinage en Europe.Château de Riegersburg : forteresse médiévale perchée dans la commune de Riegersburg.Château de Rosenburg : ce château de style Renaissance est parmi les plus visités de sa catégorie.Eisenstadt : la capitale du Burgerland offre à la visite quelques églises, des musées et le petits Palais d'Esterhazy.Freistadt : proche de la frontière tchèque, la bourgade possède un vieux centre médiéval.Fucking : comme Condom dans le Gers, le village attire nombre de visiteurs anglophones qui viennent se faire photographier devant le panneau d'entrée de la commune. Sinon, rien de particulier à voir ou à faire.Graz : ville universitaire et seconde agglomération du pays, Graz possède un superbe centre ancien classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Hallstatt : ce charmant petit village construit en bord de lac est le plus connu de la région du Salzkammergut. Un réplique est d'ailleurs toujours plus ou moins d'actualité pour être construite... en Chine.Krems : cette ville de la vallée de Wachau a un beau centre ancien. Tout autour des vignobles et la Danube où on peut faire des balades à vélo.Linz : troisième ville d'Autriche, Linz offre à la visite un vieux centre urbain, plusieurs musées et des croisières sur le Danube.Mayerling : ce village des environs de Vienne est mondialement connu pour être le lieu de la mort du prince Rodolphe et de la baronne Vetsera en 1889. Un musée commémore l'événement.Route de châteaux : cette route touristique d'environ 100 km longe la frontière hongroise, du sud du Burgerland jusqu'aux abords de Graz. Elle permet de visiter plusieurs châteaux moyenâgeux (Berstein, Schlaining, Burgau , Güssing, Riegersburg...).Rust : sur les bords du lac de Neusiedl, dans une zone viticole, la bourgade possède un joli centre ancien bien conservé.Sankt Pölten : une grande ville qui est souvent juste considérée comme une halte possible sur la route de Salzbourg à Vienne.Semmering : ce village est la station de ski la plus proche de Vienne. Mais il est surtout connu pour la petite ligne de chemin de fer inscrite à l'UNESCO, avec ses ponts et tunnels, qui le relie à la capitale dans de très beaux paysages.Schärding : ville frontière avec l'Allemagne, Schärding propose une belle architecture et un centre ancien.Steyr : une jolie petite cité médiévale de Haute-Autriche.Vienne : avec son architecture, son centre historique classé à l'UNESCO, ses musées, son animation, la capitale autrichienne est un incontournable. C'est aussi à Vienne qu'on peut admirer le célèbre Château de Schönbrunn lui aussi à l'UNESCO. En saison, la capitale est reliée en bateaux à Bratislava et Budapest via le Danube.Wels : c'est une des assez nombreuses petites villes de Haute-Autriche avec un centre ancien et divers monuments historiques.Patrimoine naturelMassif du Dachstein : très joli massif montagneux au centre de l'Autriche. On peut y faire des randonnées, de l'alpinisme, du ski ou visiter des grottes.Lac de Neusiedl : ce grand lac mi-hongrois et mi-autrichien abrite nombre d'espèces d'oiseaux et est classé à l'UNESCO. Il est également apprécié pour ses possibilités nautiques, y compris en hiver où on y pratique la voile sur glace, et de randonnées. Il fait partie du parc national "austro-hongrois" de Ferto-Hansa.Parc national de Gesäuse : un petit parc montagneux de Styrie, entre Graz et Linz.Salzkammergut : cette superbe région de 80 lacs préalpins à l'est de Salzbourg est très touristique et est classée à l'UNESCO. On la visite pour les paysages, le climat, les sources thermales, ainsi que les différentes activités sport-nature (rando, vélo, grimpe, nautisme...).Vallée de Wachau : cette vallée qui longe le Danube sur une quarantaine de kilomètres entre Krems et Melk est un haut lieu touristique, d'ailleurs classé à l'UNESCO. On vient y voir notamment les vieilles villes et châteaux de Krems, Durnstein ou Schallaburg, les abbayes de Göttweig et surtout Melk, les nombreux vignobles ou encore le Danube qu'on peut découvrir à pied, à vélo ou en bateau. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Cascades de Krimml; Château d'Hochosterwitz; Eisriesenwelt; Grossglockner Hochalpenstrasse; Innsbruck; Lac de Constance; Parc national du Hohe Tauern; Salzbourg.
L'Est : Abbaye de Melk; Graz; Hallstatt; Lac de Neusiedl; Massif du Dachstein; Route de châteaux; Salzkammergut; Vallée de Wachau; Vienne.
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Au niveau touristique on peut diviser le pays en deux avec l'ouest montagneux (Voralberg, Tyrol, Salzbourg, Carinthie) et l'est plus plat (Haute et Basse Autriche, Styrie, Burgerland, Vienne).
1- L'OUESTAbbaye de Stams : une abbaye cistercienne dans le village du même nom au Tyrol.Bludenz : ce gros bourg possède un centre ancien et est une bonne base pour la randonnée, le VTT et le ski dans la région du Voralberg.Bregenz : la petite capitale du Voralberg est située sur les bords du lac de Constance dont elle tire d'ailleurs son attrait touristique.Château d'Hochosterwitz : c'est un des châteaux médiévaux parmi les plus impressionnants du pays, ne serait-ce que par sa situation perchée.Espace Salzburg Amadé Sport World : ce nom désigne le plus grand domaine skiable d'Europe qui regroupe 28 stations pour plus de 1 500 km de pistes de descente ou de fond et près de 300 remontées mécaniques.Feldkirch : à la frontière avec le Liechtenstein, la ville a gardé son aspect médiéval ce qui lui vaut d'être assez touristique.Friesach : un gros village au nord de Klangenfurt qui a encore son caractère médiéval.Gmünd : petite ville "historique" de Carinthie.Innsbruck : la jolie capitale du Tyrol entourée de montagnes est aussi, en quelque sorte de par situation, la principale station de sports d'hiver d'Autriche. Son célèbre "Petit toit d'or" est une des choses les plus photographiées du pays.Kitzbühel : c'est une des stations de sports d'hiver des plus grandes et reconnues d'Autriche.Klangenfurt : la grande agglomération de Carinthie, proche de la Slovénie, possède un centre ancien et quelques musées.Lech-Zürs : station de ski assez connue et très chic. L'endroit est apprécié également en été pour ses possibilités de randonnées en montagne.Pinswang : joli village tyrolien à la frontière allemande. Pas mal de chemins de randonnées dans ses environs.Salzbourg : la ville de Mozart offre un superbe centre à l'architecture notamment baroque qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Plusieurs châteaux et palais à sa périphérie (Klessheim, Mirabell, Hellbrunn, Léopoldskron ...).Sankt Anton : la station de sports d'hiver est généralement considérée comme offrant un des plus beaux domaines skiables des Alpes.Sankt Johann : c'est une des stations de ski du Tyrol des plus reconnues au niveau domaine skiable.Seefeld : ce village est une des principales destinations touristiques du Tyrol aussi bien pour le ski (entre autre nordique) en hiver que la randonnée en été.Sölden : une des nombreuses stations de ski populaires tyroliennes.Velden : construite en bordure du lac Wörthersee la petite ville est une destination estivale plutôt chic comme d'ailleurs les autres communes autour du lac.Villach : la ville, aux frontières slovène et italienne, est avant tout une base pour découvrir les montagnes voisines où on peut pratiquer la randonnée, la baignade dans quelques lacs, et le ski (Nassfeld, Turrach, Gerlitzen...).Patrimoine naturelCascades de Krimml : c'est dans le village du même nom du massif du Hohe Tauern que sont situées les Cascades de Krimml. Elles sont considérées avec leur 380 m comme parmi les plus hautes d'Europe.Eisriesenwelt : cette grotte de glace, au sud de Salzbourg, est la plus vaste au monde avec ses 42 km de long.Grossglockner Hochalpenstrasse : cette magnifique route de montagne des Alpes autrichiennes est devenue une des principales attractions touristiques du pays, bien qu'il s'agisse d'une voie à péage et à horaires définis.Kleinwalsertal : très belle vallée du Voralberg reconnue pour ses possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme. Elle a la particularité de n'être accessible que depuis l'Allemagne et non du reste de l'Autriche.Lac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Lac Millstätter : ce lac de Carinthie entouré de montagnes est apprécié pour les sports nautiques, la baignade et la marche dans ses environs.Lac Wörthersee : très visité en été, ce grand lac accueille une clientèle plus ou moins chic dans les petits villages qui le bordent tel Velden.Liechtensteinklamm : d'étroites et profondes gorges à une cinquantaine de kilomètres de Salzbourg. Elles font partie des plus longues des Alpes.Parc national du Hohe Tauern : ce vaste parc alpin débordant sur l'Italie abrite de nombreux sommets à plus de 3 000 m, des vallées, des gorges, ainsi que des glaciers et les fameuses Cascades de Krimml. On peut y randonner dans de superbes paysages ou faire du ski dans les stations avoisinantes dont en premier lieu celles de l'Espace Salzburg.2- L'ESTAbbaye de Melk : superbe abbaye de style baroque surplombant le Danube et la bourgade du même nom.Abbaye de Saint-Florian : une belle abbaye baroque située dans la commune du même nom, proche de Linz.Bad Ischl : station thermale assez touristique de la Haute-Autriche.Basilique de Mariazell : cette basilique du XVIIe siècle dans le village éponyme est un des plus importants lieux de pèlerinage en Europe.Château de Riegersburg : forteresse médiévale perchée dans la commune de Riegersburg.Château de Rosenburg : ce château de style Renaissance est parmi les plus visités de sa catégorie.Eisenstadt : la capitale du Burgerland offre à la visite quelques églises, des musées et le petits Palais d'Esterhazy.Freistadt : proche de la frontière tchèque, la bourgade possède un vieux centre médiéval.Fucking : comme Condom dans le Gers, le village attire nombre de visiteurs anglophones qui viennent se faire photographier devant le panneau d'entrée de la commune. Sinon, rien de particulier à voir ou à faire.Graz : ville universitaire et seconde agglomération du pays, Graz possède un superbe centre ancien classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Hallstatt : ce charmant petit village construit en bord de lac est le plus connu de la région du Salzkammergut. Un réplique est d'ailleurs toujours plus ou moins d'actualité pour être construite... en Chine.Krems : cette ville de la vallée de Wachau a un beau centre ancien. Tout autour des vignobles et la Danube où on peut faire des balades à vélo.Linz : troisième ville d'Autriche, Linz offre à la visite un vieux centre urbain, plusieurs musées et des croisières sur le Danube.Mayerling : ce village des environs de Vienne est mondialement connu pour être le lieu de la mort du prince Rodolphe et de la baronne Vetsera en 1889. Un musée commémore l'événement.Route de châteaux : cette route touristique d'environ 100 km longe la frontière hongroise, du sud du Burgerland jusqu'aux abords de Graz. Elle permet de visiter plusieurs châteaux moyenâgeux (Berstein, Schlaining, Burgau , Güssing, Riegersburg...).Rust : sur les bords du lac de Neusiedl, dans une zone viticole, la bourgade possède un joli centre ancien bien conservé.Sankt Pölten : une grande ville qui est souvent juste considérée comme une halte possible sur la route de Salzbourg à Vienne.Semmering : ce village est la station de ski la plus proche de Vienne. Mais il est surtout connu pour la petite ligne de chemin de fer inscrite à l'UNESCO, avec ses ponts et tunnels, qui le relie à la capitale dans de très beaux paysages.Schärding : ville frontière avec l'Allemagne, Schärding propose une belle architecture et un centre ancien.Steyr : une jolie petite cité médiévale de Haute-Autriche.Vienne : avec son architecture, son centre historique classé à l'UNESCO, ses musées, son animation, la capitale autrichienne est un incontournable. C'est aussi à Vienne qu'on peut admirer le célèbre Château de Schönbrunn lui aussi à l'UNESCO. En saison, la capitale est reliée en bateaux à Bratislava et Budapest via le Danube.Wels : c'est une des assez nombreuses petites villes de Haute-Autriche avec un centre ancien et divers monuments historiques.Patrimoine naturelMassif du Dachstein : très joli massif montagneux au centre de l'Autriche. On peut y faire des randonnées, de l'alpinisme, du ski ou visiter des grottes.Lac de Neusiedl : ce grand lac mi-hongrois et mi-autrichien abrite nombre d'espèces d'oiseaux et est classé à l'UNESCO. Il est également apprécié pour ses possibilités nautiques, y compris en hiver où on y pratique la voile sur glace, et de randonnées. Il fait partie du parc national "austro-hongrois" de Ferto-Hansa.Parc national de Gesäuse : un petit parc montagneux de Styrie, entre Graz et Linz.Salzkammergut : cette superbe région de 80 lacs préalpins à l'est de Salzbourg est très touristique et est classée à l'UNESCO. On la visite pour les paysages, le climat, les sources thermales, ainsi que les différentes activités sport-nature (rando, vélo, grimpe, nautisme...).Vallée de Wachau : cette vallée qui longe le Danube sur une quarantaine de kilomètres entre Krems et Melk est un haut lieu touristique, d'ailleurs classé à l'UNESCO. On vient y voir notamment les vieilles villes et châteaux de Krems, Durnstein ou Schallaburg, les abbayes de Göttweig et surtout Melk, les nombreux vignobles ou encore le Danube qu'on peut découvrir à pied, à vélo ou en bateau. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Cascades de Krimml; Château d'Hochosterwitz; Eisriesenwelt; Grossglockner Hochalpenstrasse; Innsbruck; Lac de Constance; Parc national du Hohe Tauern; Salzbourg.
L'Est : Abbaye de Melk; Graz; Hallstatt; Lac de Neusiedl; Massif du Dachstein; Route de châteaux; Salzkammergut; Vallée de Wachau; Vienne.
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