Results for "Argentine+sécurité"
About 17,676 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Séjour dans le grand Ouest américain début août
Bonjour à toutes et à tous, je viens vous demander conseil car je ne cesse de changer d'avis. Je voudrais partir début aout pour le grand ouest pour 15jours, ça sera notre voyage de noces. Itinéraire classique: LA (3jours), las vegas, death valley, san francisco. Nous hésitons toujours entre le circuit accompagné et l' autotour. Nous avons listé avantages inconvénients mais les personnes de notre entourage ne cesse de donner leur avis alors qu'ils n'y connaissent rien! Etant assez sauvages nous aimerions faire notre voyage en voiture et j'avoue qu'un voyage de noces avec 48 autres personnes bof bof! Cependant j'ai encore quelques hésitations. N'est il pas trop tard pour organiser nous même notre voyage? mon budget est il assez juste? : les billets d'avion: 2100 euros environ, location voiture: 500 euros, essence 600 euros ( c'est notre grosse interrogation); hôtels: 900 euros; nourriture: 600 euros.
Maintenant les questions qui vont peut être vous paraitre bêtes mais qui m'inquiètent! est-il facile de trouver sa route? je pense que le GPS est indispensable; la conduite dans les grandes villes n'est elle pas trop stressante?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils. Justine.
Croisière transatlantique brésilienne
j'ai en péparatif une croisière transatlantique brésilienne en novembre sur le costa fortuna.
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
j'aimerais connaitre les impressions de personnes ayant effectué cette croisiere dans un sens ou dans l'autre et les avis sur le bresil en general.
ayant pour le moment récolte beaucoup d'information négatives.
dans l'attente de toute information.
merci
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu!
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Lufthansa: mon expérience avec le "Service Relations Clients"
Bonjour à tous,
après 3 courriers postaux et 3 mails envoyés à la Lufthansa pour des retards de 20 h à l'aller et au retour sur un vol Paris-BA, des bus à l'aller et train au retour ratés en raison de ces retards, une nuit dans l'aéroport sans manger, un sac arrivé avec 3 jours de retard à l'aller et 6 jours au retour complètement explosé et inutilisable, un matelas à 110 euros perdu , j'ai enfin obtenu une réponse.
On m'avait dit que le Service Relation Clients était plutôt conciliant, et bien absolument pas. Pour s'excuser, ils sont très forts, pour dédommager les gens, moins. Je vous laisse lire la réponse après une première m'informant qu'ils ne me rembourseraient rien, pas même mon sac. Je trouve ça hallucinant. Mon bagage n'était absolument pas endommagé au retour (sauf une pochette latérale manquante) et comme par hasard, il est stipulé dans leur dossier que le sac était endommagé. J'ai demandé des preuves mais ils n'ont pas pû m'en apporter. On me livre mon sac en Bretagne 6 jours en retard et j'aurai dû dire qu'il était abimé à mon arrivée 6 jours auparavant à l'aéroport. Je tiens à préciser que j'ai écrit immédiatement après réception du sac. Savez-vous quelles sont les possibilités d'obtenir gain de cause dans ces cas-là? Sinon, comment peut-on fournir la preuve que le sac a été abimé lors du trajet? Faire des photos avant? C'est totalement illogique.
Merci de m'aider à résoudre ce problème
En tout cas, je déconseille fortement la Lufthansa étant donné les problèmes d'avion récurrents et ce Service Clients totalement dépourvu de sens logique.
Le message: "Monsieur,
Nous vous remercions pour votre courrier réponse du 16 mars 2010. Nous regrettons que notre réponse précédente n’ait pas été à la hauteur de vos attentes. Nous tenons à vous réitérer nos excuses pour les désagréments causés lors de votre voyage.
Nous avons réétudié votre dossier de référence CDGLH53910 et malheureusement aucune mention de perte n’y apparait. De plus, la mention ‘’bag already damaged when checked in’’ est stipulée. La réglementation en matière de bagages est régie par la convention de Montréal. En cas de dommage, nous remboursons les passagers sous présentation d’un constat d’irrégularité bagages. Se référant à la même convention, tout dommage ou perte de biens doit être déclaré immédiatement à l’aéroport ou au plus tard déclaré par écrit dans les sept jours suivant la livraison du bagage. Dans ce cas, il appartient au passager de fournir la preuve que le dommage est survenu pendant le transport du bagage par la compagnie aérienne.
Aussi, bien que nous souhaitions vous être agréables, nous regrettons dans le cas présent de ne pouvoir répondre favorablement à votre demande de dédommagement. Les termes de notre courrier précédent restent inchangés.
En vous réitérant nos excuses, nous vous prions de croire, Monsieur, à l’expression de nos sentiments les meilleurs."
On m'avait dit que le Service Relation Clients était plutôt conciliant, et bien absolument pas. Pour s'excuser, ils sont très forts, pour dédommager les gens, moins. Je vous laisse lire la réponse après une première m'informant qu'ils ne me rembourseraient rien, pas même mon sac. Je trouve ça hallucinant. Mon bagage n'était absolument pas endommagé au retour (sauf une pochette latérale manquante) et comme par hasard, il est stipulé dans leur dossier que le sac était endommagé. J'ai demandé des preuves mais ils n'ont pas pû m'en apporter. On me livre mon sac en Bretagne 6 jours en retard et j'aurai dû dire qu'il était abimé à mon arrivée 6 jours auparavant à l'aéroport. Je tiens à préciser que j'ai écrit immédiatement après réception du sac. Savez-vous quelles sont les possibilités d'obtenir gain de cause dans ces cas-là? Sinon, comment peut-on fournir la preuve que le sac a été abimé lors du trajet? Faire des photos avant? C'est totalement illogique.
Merci de m'aider à résoudre ce problème
En tout cas, je déconseille fortement la Lufthansa étant donné les problèmes d'avion récurrents et ce Service Clients totalement dépourvu de sens logique.
Le message: "Monsieur,
Nous vous remercions pour votre courrier réponse du 16 mars 2010. Nous regrettons que notre réponse précédente n’ait pas été à la hauteur de vos attentes. Nous tenons à vous réitérer nos excuses pour les désagréments causés lors de votre voyage.
Nous avons réétudié votre dossier de référence CDGLH53910 et malheureusement aucune mention de perte n’y apparait. De plus, la mention ‘’bag already damaged when checked in’’ est stipulée. La réglementation en matière de bagages est régie par la convention de Montréal. En cas de dommage, nous remboursons les passagers sous présentation d’un constat d’irrégularité bagages. Se référant à la même convention, tout dommage ou perte de biens doit être déclaré immédiatement à l’aéroport ou au plus tard déclaré par écrit dans les sept jours suivant la livraison du bagage. Dans ce cas, il appartient au passager de fournir la preuve que le dommage est survenu pendant le transport du bagage par la compagnie aérienne.
Aussi, bien que nous souhaitions vous être agréables, nous regrettons dans le cas présent de ne pouvoir répondre favorablement à votre demande de dédommagement. Les termes de notre courrier précédent restent inchangés.
En vous réitérant nos excuses, nous vous prions de croire, Monsieur, à l’expression de nos sentiments les meilleurs."
Augmentation de prix pour le visa algérien
Le visa a destination de l'Algérie vient d'augmenter , il passe de 30€ par mois de séjour a 100€, en plus il faudra imperativement venir déposer et retirer son visa soi même avec cinq jours d'intervalle . Perdre 100 € et 2 demi journées de travail, voila de quoi demotiver bien des touristes, comme l'Algérie en a pas besoin, ça tombe bien !!
On ira sans doute ailleurs
Ps, début d'application immediate selon les journaux algériens
Où passer nos vacances en juin étant six copains?
Bonjour à tous,
Désolé si je ne poste pas dans la bonne section mais je n'ai rien trouvé se rapportant à ma recherche ...
Si je me permets de poster sur ce forum c'est parce que je ne suis pas un expert en recherche de vacances et surtout que je me manque un peu d'inspiration!
Je vous explique donc mon problème.
Nous sommes un équipe de copains, 6 pour être exact, qui désirerait partir en vacance durant le moi de juin. Pour cela nous avons un budget tournant autour des 600€ (soit 3600€) par personne. Ces 600€ (plus ou moins) seraient réservé pour le transport (avion). Nous habitons en france et nous souhaiterions quitter le territoire. On a une petit penchant pour le mexique mais à notre grand regret je n'arrive pas à trouver quelque chose dans notre budget et c'est pourquoi je m'adresse à vous!!! Nous serions donc intéressé par une formule tout comprit incluant le voyage aller/retour l'hôtel et la demie pension ou bien simplement par un vol aller/retour et une location de villa (moyenant un léger apport financier supplémentaire si nécessaire).
Bien entendu nous sommes ouvert à toutes destinations se rapprochant du Mexique et à toutes propositions! En gros ce que l'on recherche c'est un lieu où il fait beau où il y a de jolies plages (accessoirement les jolie filles qui vont avec) et où nous pourrions faire la fête!
Je m'en remet donc à vous pour nous aiguiller sans quoi nous serons encore une fois condamnés à passer nos vacances dans notre bon vieux bar 😕.
En vous remerciant d'avoir prit le temps de me lire et en espérant quelques réponses intéressantes!
Merci
Désolé si je ne poste pas dans la bonne section mais je n'ai rien trouvé se rapportant à ma recherche ...
Si je me permets de poster sur ce forum c'est parce que je ne suis pas un expert en recherche de vacances et surtout que je me manque un peu d'inspiration!
Je vous explique donc mon problème.
Nous sommes un équipe de copains, 6 pour être exact, qui désirerait partir en vacance durant le moi de juin. Pour cela nous avons un budget tournant autour des 600€ (soit 3600€) par personne. Ces 600€ (plus ou moins) seraient réservé pour le transport (avion). Nous habitons en france et nous souhaiterions quitter le territoire. On a une petit penchant pour le mexique mais à notre grand regret je n'arrive pas à trouver quelque chose dans notre budget et c'est pourquoi je m'adresse à vous!!! Nous serions donc intéressé par une formule tout comprit incluant le voyage aller/retour l'hôtel et la demie pension ou bien simplement par un vol aller/retour et une location de villa (moyenant un léger apport financier supplémentaire si nécessaire).
Bien entendu nous sommes ouvert à toutes destinations se rapprochant du Mexique et à toutes propositions! En gros ce que l'on recherche c'est un lieu où il fait beau où il y a de jolies plages (accessoirement les jolie filles qui vont avec) et où nous pourrions faire la fête!
Je m'en remet donc à vous pour nous aiguiller sans quoi nous serons encore une fois condamnés à passer nos vacances dans notre bon vieux bar 😕.
En vous remerciant d'avoir prit le temps de me lire et en espérant quelques réponses intéressantes!
Merci
Itinéraire de trois semaines Pérou-Bolivie en août 2010: votre avis?
Bonjour à tous!
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Voyageur francophone: mythe ou réalité?
Bonsoir,
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Tour de six mois en Amérique Latine, départ de Bolivie début juillet
Bonjour,
Je souhaite effectuer un tour d'Amérique latine de 6 mois en commençant par la Bolivie début juillet. J'aurai souhaité prendre un vol aller et m'occuper du retour ultérieurement car je n'ai pas d'idées précises de la date ni du lieu de retour.
Je souhaite passer les frontières par des voies terrestres. Je compte aller au Pérou, en Equateur puis en Colombie... Après, je ne sais pas encore bien...
J'ai commencé les recherches de billets d'avion par internet puis par agence. Et là, j'ai appris, qu'il me fallait absolument justifier d'une sortie de territoire dans les 90 jours suivant mon entrée en Bolivie. Ce justificatif étant visiblement forcément un billet d'avion. Or je compte rester 6 mois en Amérique latine et je pense rester dans chaque pays traversé 30 à 45 jours...
Que faire?
Je souhaite effectuer un tour d'Amérique latine de 6 mois en commençant par la Bolivie début juillet. J'aurai souhaité prendre un vol aller et m'occuper du retour ultérieurement car je n'ai pas d'idées précises de la date ni du lieu de retour.
Je souhaite passer les frontières par des voies terrestres. Je compte aller au Pérou, en Equateur puis en Colombie... Après, je ne sais pas encore bien...
J'ai commencé les recherches de billets d'avion par internet puis par agence. Et là, j'ai appris, qu'il me fallait absolument justifier d'une sortie de territoire dans les 90 jours suivant mon entrée en Bolivie. Ce justificatif étant visiblement forcément un billet d'avion. Or je compte rester 6 mois en Amérique latine et je pense rester dans chaque pays traversé 30 à 45 jours...
Que faire?
Organisation d'un voyage en Russie en mars: transports et hôtels?
Bonsoir,
Ca y est j'ai réservé des billets avec Austrian air lines pour un aller à Paris Saint-petersbourg le 13 mars et retour moscou paris le 22 mars. Je n'ai pas encore réservé d'hotels à Saint pet mais j'ai un peu étudié la question: peut etre que je vais opter pour le marco-polo à 70 euros la nuit. Un peu cher, mais sinon, moins cher c'est pas terrible et comme c'est pour mes 50 ans, je voulais qq chose d'un peu agréable. Ensuite nous voulons prendre le train pour moscou le 18. Et ensuite passer 2 jours à moscou. Nous avons demandé à notre carte visa premier une attestation d'assurance. Sinon tout reste à faire, réservation d'hotels, demande de visa.
Est-ce facile de passer d'une ville à l'autre ? Faut-il que nous ayons toutes nos réservations d'hotels avant de partir ? qq'un connait-il le marco polo ? ou sinon avez-vous des idées d'hotels dans cette catégorie ? Avez-vous des suggestions pour des hotels centraux à moscou dans cette gamme de prix ? QQ'un a t-il visité la russie, en mars. On m'a dit que c'était la période de la boue, mais je crois j'espère enfin qu'il y aura encore de la neige!
MErci pour vos réponses et je promets que je témoignerai de mon expérience! Claire-lis
Ca y est j'ai réservé des billets avec Austrian air lines pour un aller à Paris Saint-petersbourg le 13 mars et retour moscou paris le 22 mars. Je n'ai pas encore réservé d'hotels à Saint pet mais j'ai un peu étudié la question: peut etre que je vais opter pour le marco-polo à 70 euros la nuit. Un peu cher, mais sinon, moins cher c'est pas terrible et comme c'est pour mes 50 ans, je voulais qq chose d'un peu agréable. Ensuite nous voulons prendre le train pour moscou le 18. Et ensuite passer 2 jours à moscou. Nous avons demandé à notre carte visa premier une attestation d'assurance. Sinon tout reste à faire, réservation d'hotels, demande de visa.
Est-ce facile de passer d'une ville à l'autre ? Faut-il que nous ayons toutes nos réservations d'hotels avant de partir ? qq'un connait-il le marco polo ? ou sinon avez-vous des idées d'hotels dans cette catégorie ? Avez-vous des suggestions pour des hotels centraux à moscou dans cette gamme de prix ? QQ'un a t-il visité la russie, en mars. On m'a dit que c'était la période de la boue, mais je crois j'espère enfin qu'il y aura encore de la neige!
MErci pour vos réponses et je promets que je témoignerai de mon expérience! Claire-lis
Travailler un an à Riyadh
Bonjour tous le monde,
Voila je me tourne vers vous qui avez pu découvrir ce pays qu'est l'Arabie Saoudite. Je viens de recevoir une proposition d'embauche par une grosse entreprise du batiment pour allé travailler pendant 12 mois sur la rénovation de l'université de Riyadh. A la base j'était plus dans l'optique de partir travailler en Asie ou en Amérique latine, mais une belle proposition ca s'étudie un minimum lol 🙂
Malgré le fait que je pense travailler 56h/semaine, je compte bien découvrir ce pays et les gens installé sur place.
Malheureusement tous les retours que j'ai pu avoir c'est que la vie la bas est loin d'etre agréable tous les jours, surtout que je suis encore jeune (26 ans) et que j'aime bouger a droite a gauche.
Je sais que pour tous ce qui est club, bar etc etc... c'est completement interdit, mais est ce qu ily a des endroits ou l'on peut rencontrer des gens, se détendre ??
Car si je pars uniquement pour travailler et ne pas avoir de vie sociale ca ne me tente pas trop malgré un bon salaire .
Voila vous aurez compris ma principale préoccupation et de savoir si ce pays est aussi repressif et dur a vivre au quotidien pour un occidental qu'on le dit ???
Merci d'avance pour vos réponses. A bientot
Voila je me tourne vers vous qui avez pu découvrir ce pays qu'est l'Arabie Saoudite. Je viens de recevoir une proposition d'embauche par une grosse entreprise du batiment pour allé travailler pendant 12 mois sur la rénovation de l'université de Riyadh. A la base j'était plus dans l'optique de partir travailler en Asie ou en Amérique latine, mais une belle proposition ca s'étudie un minimum lol 🙂
Malgré le fait que je pense travailler 56h/semaine, je compte bien découvrir ce pays et les gens installé sur place.
Malheureusement tous les retours que j'ai pu avoir c'est que la vie la bas est loin d'etre agréable tous les jours, surtout que je suis encore jeune (26 ans) et que j'aime bouger a droite a gauche.
Je sais que pour tous ce qui est club, bar etc etc... c'est completement interdit, mais est ce qu ily a des endroits ou l'on peut rencontrer des gens, se détendre ??
Car si je pars uniquement pour travailler et ne pas avoir de vie sociale ca ne me tente pas trop malgré un bon salaire .
Voila vous aurez compris ma principale préoccupation et de savoir si ce pays est aussi repressif et dur a vivre au quotidien pour un occidental qu'on le dit ???
Merci d'avance pour vos réponses. A bientot
Ouverture de la ligne aérienne Paris-Lima par LAN Perú
LAN PERU, membre de l'alliance oneworld, ouvrira la ligne Paris-Lima via Madrid avec ses propres avions à partir de la seconde moitié de l'année 2010. Cette operation sera realisé par un Boeing 767-300ER.
Cette operation marque ainsi la réintroduction des vols à destination de Lima, Pérou, au départ de Paris-CDG. Ce sera aussi la première fois qu'une compagnie aérienne péruvienne fera des operations en France.
C'est une excellente nouvelle pour tous les touristes français, péruviens et européens car Lima restait la seule grande capitale latino-américaine qui ne comptait pas avec une liaison aérienne directe avec Paris.
À Lima les passagers pourront faire des correspondances avec toutes les destinations de LAN au Pérou ainsi que Quito, La Paz, Guayaquil et Santa Cruz de la Sierra. Il reste à confirmer si la ligne Lima-Île-de-Pâques-Papeete est finalement ouverte pour pouvoir aussi offrir cette option aux passagers français qui se rendent à Tahiti.
À noter aussi que les Boeing 767-300ER de LAN proposent des écrans PTV pour tous les passagers, même en classe Economy, et la classe Premium Business propose des fauteuils-lit (180°).
Cette operation marque ainsi la réintroduction des vols à destination de Lima, Pérou, au départ de Paris-CDG. Ce sera aussi la première fois qu'une compagnie aérienne péruvienne fera des operations en France.
C'est une excellente nouvelle pour tous les touristes français, péruviens et européens car Lima restait la seule grande capitale latino-américaine qui ne comptait pas avec une liaison aérienne directe avec Paris.
À Lima les passagers pourront faire des correspondances avec toutes les destinations de LAN au Pérou ainsi que Quito, La Paz, Guayaquil et Santa Cruz de la Sierra. Il reste à confirmer si la ligne Lima-Île-de-Pâques-Papeete est finalement ouverte pour pouvoir aussi offrir cette option aux passagers français qui se rendent à Tahiti.
À noter aussi que les Boeing 767-300ER de LAN proposent des écrans PTV pour tous les passagers, même en classe Economy, et la classe Premium Business propose des fauteuils-lit (180°).
Prendre ses vacances sur l'Isla Margarita, Vénézuela en juillet?
BONJUR A TOUS ! J AI TROUVE PAR HASARD CETTE DESTINATION POUR CET ETE MAIS J E NE CONNAIS PAS DU TOUT ! OU DOIT ON ALLER ? Y T IL BCP DE VENT ? JUILLET EST ELLE UNE BONNE EPOQUE ? EST CE PARADISIAQUE ?? MERCI POUR VOTRE AIDE
Thaïlande après l'Inde: le choc
Je suis arrive en thailande depuis 4 jours , et je n'ai jamais eu autant envie de quitter ce pays . C'est pourtant la troisieme fois que j'y viens , et j'avoue qu'apres l'Inde , c'est dur !
Au debut , on est soulage de respirer un peu , Bangkok parait trop calme a cote de Mumbai ... Mais je ne retrouve pas la thailande que j'ai connu la premiere fois . Pas de rencontres ( interessantes ) , je trouve les thai rudes et s'agite comme des automates lorsque les farangs viennent en masse . Les "packages Tours " me degoutent de plus en plus , les ricannements dans le dos et les miaulements des thais dans la rue m'irritent plus que le bruit du raclement de gorge a l'Indienne . Ici on ne voyage pas en prenant son temps, on court dans tous les sens a chopper le premier minivan pour le lendemain .Il n'y a personne venir spontanement taper la discussion dans la rue ( hors d'un bar ) , du coup on reste entre farangs et on se dit que c'est pas plus mal , ou est la classe des femmes indiennes , le charme des jeunes marchandes au bord de l'ocean , la demarche nonchalente , les lungi ...
Je ne livre que m'on impression evidemment , j'aimerais seulement savoir si quelqu'un d'autre ( ou d'autres ) ont eu la meme impression apres changement de pays
Projet de tour du monde en camping-car
Bonjour à tous et toutes,
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
Ca y est, nous nous lançons sur le forum.
Depuis 1 an nous avons décidé de faire le tour du monde en CC sur 4 ou 5 ans. Pour ce faire nous avons lu les récits des familles Marais, Munch et Tsagalos qui comme nous sont parti avec des enfants. Le départ est fixé pour 2012 (le plus petit des enfants n'a que 4 mois a la date d'aujourd'hui).
Au printemps dernier nous avons acheté un ancien chausson acapulco afin de se faire la main et dès que nos boulot nous en laisse le temps nous allons nous promener dans nos contrées.
En fin d'année nous allons commander le CC qui va nous accaompagner pour notre périple....et le choix n'est pas facile. Certaines choses nous paraisent primordiales.
Double dinette, couchettes superposées dans le sens latérale si possible (cela dégage plus d'espace à l'intérieur), et bien entendu capucine( il y a 3 enfants)
En ce qui concerne le porteur, le choix, à priori, va se porter sur le ford propulsion 2.4 (140cv)...avantage de la propulsion, des roues jumelées, de la garde au sol...
Vu le monopole du fiat à l'heure actuelle, le choix est vite limité, mais à priori nous avons trouvé notre bonheur avec l' autoroller 7 maxi.
Maintenant si certains ont des idées nous sommes preneur....
Par contre de nombreuses questions se posent en ce qui concerne l'aménagement.
Pour la production d'élec, cela me parait assez simple, de bonnes batteries, un convertisseur et des panneaux sur le toit....et le tour est joué....tout du moins j'éspère.
Le chauffage....là ça se complique, au départ je pensais mettre un chauffage gazole, maintenant je me demande si cela est bien nécessaire, en sachant que notre tour suivra les saisons, je me dis que le truma c4 d'origine est peut etre bien suffisant.
Les suspensions, je veux que nous restions dans le rustique( ça évitera des problèmes). Il y a quelques mois je pensais beaucoup aux suspensions pneumatique. Maintenant le coût est élevé et je me dis que cela rajoute des soucis potentiel. Est ce que une barre anti roulis et des renforts de suspensions ne feraient pas l'affaire?
Si certains parmis vous ont des retours d'expérience à nous faire partager ou simplement des réponses ou encore bien des questions c'est avec grand plaisir que nous échangerons avec vous .
Et si même mieux , si certains d'entre vous voudraient venir en parler, sachez qu'à 200m de la maison il y a un magnifique parking face mer pour passer les nuits....
Au plaisir de vous lire
Juliette, Christophe et les enfants
"Dépression" post voyage
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien !
je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps.
Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?
si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Vol France-Égypte via le Maroc: documents nécessaires?
Bonsoir,
Nous nous rendons au Caire de Marseille via Casablanca par la Royal Air Maroc.
Quels sont les documents nécessaires en sachant qu'il n'y a pas de sortie sur le territoire au Maroc.
Merci
Anne
Trouver un sens à la vie...
Bonjour a tous, je me presente je m' appelle Karim, j' ai 21 ans et je suis etudiant en ecole de commerce, je suis sur ma spécialisation donc par la meme occasion sur mon mémoire de fin d' etude. En février j' aurais donc tout bouclé, c 'est la que les ennuis commencent, mon pere etant a la tete d' un grand groupe, je vais devoir reprendre petit a petit ce groupe pour continuer son developpement comme il se fait de génération en génération dans ma famille.
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.











