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Toutes nos pensées vers les passagers du Costa Fascinosa et du MSC Splendida
Triste nouvelle au musée du Bardo aujourd'hui.
Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook
Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Toutes mes pensées et mon soutien aux groupes du Costa Fascinosa et du MSC Splendida 🙁 Message de Costa sur Facebook
Costa Croisières surveille de près la situation à Tunis après l'attaque de ce jour, rapportée par les médias. Aujourd'hui, le Costa Fascinosa est amarré à Tunis dans le cadre de son itinéraire de croisière de 7 jours en Méditerranée occidentale. Au cours de cette escale prévue à Tunis aujourd'hui, des passagers du Costa Fascinosa faisaient une visite de la ville. La compagnie est en contact étroit avec le ministère italien des Affaires étrangères, les autorités locales, le capitaine du Costa Fascinosa et l'agent portuaire local pour évaluer la situation et son évolution, et collecter des informations supplémentaires. Pour plus d'informations, contactez le 0805 05 99 88
Circuit aux USA: annulation d'hôtels difficile...
Salut à tous,
Je vous donne un élément, à chacun de décider s'il veut le prendre en compte ou pas ...
Courant janvier j'étais en pleine préparation d'un nouveau circuit aux USA pour septembre quand mon employeur exigea que je décale mes congés. Forcément ça fout tout par terre et j'ai annulé toutes les réservations que j'avais déja faite ...
Toutes ? En fait, toutes sauf l'Alpine Motel à West Yellowstone, le Resides Inn à Vernal et le Vista Motel à West Glacier, car il ne semble pas possible d'obtenir une réponse de la part de ces 3 hotels à mes emails d'annulation ... Je vais renvoyer quelques emails puis je leur téléphonerais et peut être que ça activera l'annulation ... ou pas ... mais dans tous les cas ce n'est pas sympa du tout et là j'ai carrément l'impression que bien que prévenu en janvier pour des résas en septembre, ces hotels sont bien partis pour tranquillement débiter ma carte en septembre ... :(
Le pire c'est que je me suis fait rembourser mes vols et un hotel " non remboursable" par l'assurance de ma carte de crédit, mais comme pour ces 3 là, techniquement je peux annuler ... l'assurance ne marche pas
Je me doute qu'il va y avoir X posts pour dire que " mais pas du tout, moi j'ai annulé sans problèmes " mais ... c'est déjà pénible de devoir tout annuler alors devoir relancer encore et encore 3 hotels ca rend l'exercice super lourd ... Bref, SI je devais remonter un trip un jour je pense que je reserverais dans les hotels de chaine, c'est pas fun, c'est impersonnel mais au moins en cas de problèmes tout se règle en quelques clics ...
Je vous donne un élément, à chacun de décider s'il veut le prendre en compte ou pas ...
Courant janvier j'étais en pleine préparation d'un nouveau circuit aux USA pour septembre quand mon employeur exigea que je décale mes congés. Forcément ça fout tout par terre et j'ai annulé toutes les réservations que j'avais déja faite ...
Toutes ? En fait, toutes sauf l'Alpine Motel à West Yellowstone, le Resides Inn à Vernal et le Vista Motel à West Glacier, car il ne semble pas possible d'obtenir une réponse de la part de ces 3 hotels à mes emails d'annulation ... Je vais renvoyer quelques emails puis je leur téléphonerais et peut être que ça activera l'annulation ... ou pas ... mais dans tous les cas ce n'est pas sympa du tout et là j'ai carrément l'impression que bien que prévenu en janvier pour des résas en septembre, ces hotels sont bien partis pour tranquillement débiter ma carte en septembre ... :(
Le pire c'est que je me suis fait rembourser mes vols et un hotel " non remboursable" par l'assurance de ma carte de crédit, mais comme pour ces 3 là, techniquement je peux annuler ... l'assurance ne marche pas
Je me doute qu'il va y avoir X posts pour dire que " mais pas du tout, moi j'ai annulé sans problèmes " mais ... c'est déjà pénible de devoir tout annuler alors devoir relancer encore et encore 3 hotels ca rend l'exercice super lourd ... Bref, SI je devais remonter un trip un jour je pense que je reserverais dans les hotels de chaine, c'est pas fun, c'est impersonnel mais au moins en cas de problèmes tout se règle en quelques clics ...
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Empoisonné à Sharm el-Sheikh
Radisson de Sharm El Sheik. Voyage d'une semaine fin février 2010. Services de l'hôtel impeccables. Achat d'une bouteille de gin dans un magasin en face de mon hôtel. Quelques gouttes ont suffi à m'empoisonner. Le lendemain de cette ingestion accidentelle, en plongeant sur le récif de corail, je m'occasionne une légère blessure au niveau du genou. Saignements +++ durant 24 heures malgré les soins. Ce qui signifie une atteinte du foie très sévère. En 48 heures, mon état s'aggrave et je dois être hospitalisé en Belgique durant 4 jours en soins intensifs. Diagnostic: hépatite fulminante, pancréatite, insuffisance rénale, polynévrite et troubles sévères de la vue. En 2 ans, tout cela s'est transformé en cirrhose et j'ai pu bénéficier d'une greffe salvatrice du foie en octobre 2013. Cette information a plusieurs objectifs: prévenir les voyageurs de ne jamais acheter une bouteille d'alcool dans des pays musulmans (ces gens détestent l'alcool et le Djiad n'hésite pas à frelater des bouteilles)- toujours faire une déclaration à la police locale si votre état le permet (votre accompagnateur de voyage peut vous aider- une déclaration est toujours utile si des poursuites judiciaires sont nécessaires)- savoir si d'autres voyageurs ont connu de telles mésaventures s'il ont survécu à une situation aussi dramatique- les familles peuvent bien sûr aussi témoigner. 🙁😕🏴☠️
Conservations, bonnes et mauvaises nouvelles
Hello,
pour vous donner un peu des nouvelles du front.
Rhinos que des mauvaises nouvelles.
Au moins 6 rhinos tués (poaching) en Namibie depuis le début de l'année. Alors que la Namibie était épargnée jusque la. La technique qui consistait a teinter les cornes des rhinos en injectant de la peinture sous pression pour les rendre inutilisable est un echec. En effet la teinture reste dans les environs immediats du trou fait dans la corne et ne se répend pas laissant l'utilisation possible d'une trop grande partie de la corne. Les quelques essais effectués ne donneront sans doute pas suite.
Kenya, Satao, qui était un éléphant emblématique de Tsavo au Kenya, un des derniers "big tuskers", officiellement confirmé tué par les braconniers, son cadavrage mutilé des défenses a été retrouvé.
Image Tsavo Trust
Emmanuel
pour vous donner un peu des nouvelles du front.
Rhinos que des mauvaises nouvelles.
Au moins 6 rhinos tués (poaching) en Namibie depuis le début de l'année. Alors que la Namibie était épargnée jusque la. La technique qui consistait a teinter les cornes des rhinos en injectant de la peinture sous pression pour les rendre inutilisable est un echec. En effet la teinture reste dans les environs immediats du trou fait dans la corne et ne se répend pas laissant l'utilisation possible d'une trop grande partie de la corne. Les quelques essais effectués ne donneront sans doute pas suite.
Kenya, Satao, qui était un éléphant emblématique de Tsavo au Kenya, un des derniers "big tuskers", officiellement confirmé tué par les braconniers, son cadavrage mutilé des défenses a été retrouvé.
Image Tsavo TrustEmmanuel
Situation actuelle en Thaïlande
Bonjour à tous.
Dans 15jrs nous allons en Thailande et en fonction du climat politique actuel je suis en train de m'inquieter un peu.
J'ai deja tout reservé depuis 2 mois deja.
Nous arrivons a bangkok puis prennons le train de nuit pour chiang mai. On y reste 5jrs (triangle d'or) puis rentrons sur bangkok et restons 2 jrs avant de reprendre notre vol pour singapour.
Devrais-je annuler ou vous pensez que ca ira ?. Bien sur je ne compte pas assister aux manifestations et je vais bien sur eviter certains quartiers de bangkok. On sera attentif au couvre feu aussi bien entendu. Pour le nord je ne suis pas inquiete mais apres le tremblement de terre j'espere qu'il n'y a pas eu trop de degats...
Qu'en pensez vous ? Merci à tous
Devrais-je annuler ou vous pensez que ca ira ?. Bien sur je ne compte pas assister aux manifestations et je vais bien sur eviter certains quartiers de bangkok. On sera attentif au couvre feu aussi bien entendu. Pour le nord je ne suis pas inquiete mais apres le tremblement de terre j'espere qu'il n'y a pas eu trop de degats...
Qu'en pensez vous ? Merci à tous
Vol quotidien Emirates Dubai-Bruxelles en B777 à partir du 5 septembre 2014
Emirates lancera son premier vol quotidien entre Dubaï et Bruxelles, à partir du 5 septembre 2014, juste après Oslo, le 2 septembre.
Cette liaison non-stop sera opérée par un Boeing 777, dans une configuration de trois-classes.
La franchise bagages est de 30kg en Classe Economique, 40kg en Classe Affaires et 50kg en Première Classe.
http://www.tourmag.com/Emirates-debarque-a-l-aeroport-international-de-Bruxelles_a66711.html
Update at 0550GMT+10 30APR14
Emirates from 05SEP14 is launching Dubai – Brussels service, where it plans to operate daily service on board Boeing 777-200LR aircraft. From 07DEC14, this route will be served by 777-300ER aircraft on Sundays. EK183 DXB0750 – 1315BRU 77L D EK184 BRU1445 – 2325DXB 77L D
Cette liaison non-stop sera opérée par un Boeing 777, dans une configuration de trois-classes.
La franchise bagages est de 30kg en Classe Economique, 40kg en Classe Affaires et 50kg en Première Classe.
http://www.tourmag.com/Emirates-debarque-a-l-aeroport-international-de-Bruxelles_a66711.html
Update at 0550GMT+10 30APR14
Emirates from 05SEP14 is launching Dubai – Brussels service, where it plans to operate daily service on board Boeing 777-200LR aircraft. From 07DEC14, this route will be served by 777-300ER aircraft on Sundays. EK183 DXB0750 – 1315BRU 77L D EK184 BRU1445 – 2325DXB 77L D
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013
Bonjour !
Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique.
Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉
Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ????
Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée.
Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique.
Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur.
Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia.
Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.
D'abord, le résumé du circuit :
J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
D'abord, le résumé du circuit :
J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
Que voir en... République Tchèque
Que voir en République Tchèque ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la République Tchèque en deux régions avec la Bohême à l'Ouest et la Moravie-Silésie à l'Est.
1- BOHÊME Ceske Budejovice : une ville du sud avec un centre ancien réparti autour d'une vaste place centrale.Cesky Krumlov : cette petite cité médiévale de Bohême du Sud est classée à l'UNESCO pour son très beau centre et son château perché. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vltava.Château d'Hluboka nad Vltavou : joli château royal de style néogothique agrémenté de jardins à l'anglaise.Château de Jindrichuv Hradec : un des plus grands châteaux du pays, dans la localité du même nom. Château de Karlstejn : cette forteresse du XIVe siècle est une des plus importantes de Bohême.Château de Konopiste : dans les environs de la ville de Benesov, pas loin de Prague, cette résidence un temps impériale est située dans un grand parc en bordure de lac.Château de Litomysl : dans la bourgade éponyme, ce joli château Renaissance est, avec ses jardins, classé au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Orlik : un des nombreux édifices médiévaux de la région pragoise.Château de Strekov : vieille forteresse perchée dans la commune de Usti nad Labem, pas loin de la frontière allemande.Château de Zvikov : un château du XIIIe siècle construit sur un promontoire dans un joli cadre entre deux rivières.Cheb : ville historique de l'ouest du pays avec une belle architecture gothique et un vieux château.Frantiskovy Lazne : c'est une des "villes thermales historiques" du pays, pas loin de Karlovy Vary.Holasovice : ce village de Bohême du sud possède encore son architecture baroque et son bâti de la fin du XVIIIe siècle. Il est à ce titre classé au patrimoine de l'UNESCO.Hradec Kralové : une assez grosse agglomération avec un vieux centre urbain.Karlovy Vary : c'est une des "villes thermales historiques" parmi les plus connues du pays. Elle possède une belle architecture plutôt colorée.Klet : un observatoire perché à plus de 1 000 m d'altitude avec un assez beau panorama sur les alentours et des possibilités de randonnées dans la forêt.Kutna Hora : cité médiévale dont le centre ancien fait partie du patrimoine de l'UNESCO. La ville abrite également l'Ossuaire de Sedlec.Liberec : grande ville du nord, pas loin des frontières avec l'Allemagne et la Pologne. La ville compte quelques jolis édifices et profite de sa situation aux pieds des Monts de la Jizera appréciés pour la randonnée et le ski de fond.Litomerice : cette localité de Bohême du nord renferme un centre ancien classé "monument historique".Loket : jolie bourgade de la région de Karlovy Vary avec un centre historique dominé par un château du XIIIe siècle.Marianské Lazne : plus connue sous son nom allemand de Marienbad, la ville avec sa superbe architecture est la plus célèbre des "villes thermales historiques" du pays.Mlada Bolslav : c'est la ville de Skoda avec un musée de l'automobile dédié à la marque.Pardubice : une ville du centre avec un petit centre ancien.Pelhrimov : ville entre Prague et Brno avec de vieux quartiers et un château.Pilsen : célèbre pour sa bière, Pilsen n'en offre pas moins aussi un centre historique avec notamment sa cathédrale Saint-Barthélémy et son vaste réseau de souterrains.Prague : la capitale tchèque est une des villes les plus visitées d'Europe. Son centre historique classé à l'UNESCO, ses monuments et ses musées en font tout son charme.Spindleruv Mlyn : c'est la principale station de sports d'hiver de Tchéquie. On peut également y faire des randonnées.Tabor : une petite ville du sud avec un vieux centre urbain.Teplice : une autre des fameuses villes thermales du pays.Terezin : ancienne forteresse et ville de garnison, le lieu abrite également l'ancien camp de concentration de Theresienstadt qui peut se visiter.Trebon : jolie petite bourgade à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château, plus des lacs et des forêts dans ses environs parmi lesquels on peut effectuer de petites randonnées.Zdar nad Sazavou : la ville est connue pour être le lieu de pèlerinage à l'église Saint Jean Népomucène de Zelena Hora. L'édifice est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturel Monts de la Jizera : aux frontières avec l'Allemagne et la Pologne, cette chaîne de petites montagnes est appréciée pour la marche et le ski de fond.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc de Krkonose) commune avec la Pologne. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de randonnées.Paradis de Bohême : cette région montagneuse du nord est réputée pour ses formations rocheuses, ses nombreux châteaux plus ou moins en ruines (Trosky, Valdstejn, Kost...), ainsi que pour ses possibilités de grimpe, de canoë, de randonnées ou de ski de fond.Parc National de Ceske Svycarsko : une zone montagneuse à la frontière allemande avec de beaux paysages et des randonnées à faire.Parc National de Sumava : joli parc de petites montagnes et de forêts où on peut randonner.Rochers d'Adrspach-Teplice : de curieuses formations rocheuses entourées de forêts situées à la frontière avec la Pologne. L'endroit est apprécié des grimpeurs.2- MORAVIE-SILÉSIEBrno : c'est la grande ville de Moravie et la seconde du pays. Un vieux centre, plus quelques monuments et édifices comme la villa Tugendhat classée à l'UNESCO.Châteaux de Lednice et Valtice : ces deux villages à la frontière autrichienne abritent chacun un vaste palais entourée d'un parc, formant ainsi un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO. Juste à côté, le bourg de Mikulov possède un château et un monastère.Château de Vranov : joli château perché, à la frontière avec l'Autriche, dans la commune du même nom.Kromeriz : petite ville connue pour ses jardins et son palais épiscopal classés au patrimoine UNESCO.Litovel : une grosse bourgade de l'est avec quelques monuments.Olomouc : cette grande ville au coeur de la Moravie offre dans son vieux centre nombre de monuments dont la Colonne de la Sainte Trinité qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Ostrava : située en Silésie, c'est la seconde agglomération tchèque. Elle est surtout connue pour son passé minier.Slavkov : c'est sur le territoire de cette commune qu'eut lieu en 1805 la bataille d'Austerlitz. Plusieurs petits monuments et sites commémorent l'événement.Telc : une des plus belles villes de la République Tchèque avec son centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO.Trebic : la ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son Quartier juif et sa basilique Saint-Procope.Zlin : cette localité de l'est du pays est connue pour son "architecture fonctionnelle" (et les chaussures Bata qui en sont originaires).Znojmo : petite ville proche de l'Autriche avec un centre ancien.Patrimoine naturel Karst morave : petite région des environs de Brno connue et appréciée des visiteurs pour ses grottes, ses rivières souterraines et ses gorges. On peut y pratiquer la spéléo de même qu'y randonner à pied ou à vélo.Route des vins de Moravie : c'est la région sud-est de la Moravie, aux alentours du bourg de Mutenice. Réputée pour ses vins on peut y faire un petit circuit à la découverte des vignobles et des caves.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bohême : Cesky Krumlov; Kutna Hora; Monts des Géants; Paradis de Bohême; Prague.
Moravie-Silésie : Châteaux de Lednice et Valtice; Karst morave; Telc.
- © VoyageForum -
On peut diviser la République Tchèque en deux régions avec la Bohême à l'Ouest et la Moravie-Silésie à l'Est.
1- BOHÊME Ceske Budejovice : une ville du sud avec un centre ancien réparti autour d'une vaste place centrale.Cesky Krumlov : cette petite cité médiévale de Bohême du Sud est classée à l'UNESCO pour son très beau centre et son château perché. On peut faire du raft dans ses environs sur la rivière Vltava.Château d'Hluboka nad Vltavou : joli château royal de style néogothique agrémenté de jardins à l'anglaise.Château de Jindrichuv Hradec : un des plus grands châteaux du pays, dans la localité du même nom. Château de Karlstejn : cette forteresse du XIVe siècle est une des plus importantes de Bohême.Château de Konopiste : dans les environs de la ville de Benesov, pas loin de Prague, cette résidence un temps impériale est située dans un grand parc en bordure de lac.Château de Litomysl : dans la bourgade éponyme, ce joli château Renaissance est, avec ses jardins, classé au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Orlik : un des nombreux édifices médiévaux de la région pragoise.Château de Strekov : vieille forteresse perchée dans la commune de Usti nad Labem, pas loin de la frontière allemande.Château de Zvikov : un château du XIIIe siècle construit sur un promontoire dans un joli cadre entre deux rivières.Cheb : ville historique de l'ouest du pays avec une belle architecture gothique et un vieux château.Frantiskovy Lazne : c'est une des "villes thermales historiques" du pays, pas loin de Karlovy Vary.Holasovice : ce village de Bohême du sud possède encore son architecture baroque et son bâti de la fin du XVIIIe siècle. Il est à ce titre classé au patrimoine de l'UNESCO.Hradec Kralové : une assez grosse agglomération avec un vieux centre urbain.Karlovy Vary : c'est une des "villes thermales historiques" parmi les plus connues du pays. Elle possède une belle architecture plutôt colorée.Klet : un observatoire perché à plus de 1 000 m d'altitude avec un assez beau panorama sur les alentours et des possibilités de randonnées dans la forêt.Kutna Hora : cité médiévale dont le centre ancien fait partie du patrimoine de l'UNESCO. La ville abrite également l'Ossuaire de Sedlec.Liberec : grande ville du nord, pas loin des frontières avec l'Allemagne et la Pologne. La ville compte quelques jolis édifices et profite de sa situation aux pieds des Monts de la Jizera appréciés pour la randonnée et le ski de fond.Litomerice : cette localité de Bohême du nord renferme un centre ancien classé "monument historique".Loket : jolie bourgade de la région de Karlovy Vary avec un centre historique dominé par un château du XIIIe siècle.Marianské Lazne : plus connue sous son nom allemand de Marienbad, la ville avec sa superbe architecture est la plus célèbre des "villes thermales historiques" du pays.Mlada Bolslav : c'est la ville de Skoda avec un musée de l'automobile dédié à la marque.Pardubice : une ville du centre avec un petit centre ancien.Pelhrimov : ville entre Prague et Brno avec de vieux quartiers et un château.Pilsen : célèbre pour sa bière, Pilsen n'en offre pas moins aussi un centre historique avec notamment sa cathédrale Saint-Barthélémy et son vaste réseau de souterrains.Prague : la capitale tchèque est une des villes les plus visitées d'Europe. Son centre historique classé à l'UNESCO, ses monuments et ses musées en font tout son charme.Spindleruv Mlyn : c'est la principale station de sports d'hiver de Tchéquie. On peut également y faire des randonnées.Tabor : une petite ville du sud avec un vieux centre urbain.Teplice : une autre des fameuses villes thermales du pays.Terezin : ancienne forteresse et ville de garnison, le lieu abrite également l'ancien camp de concentration de Theresienstadt qui peut se visiter.Trebon : jolie petite bourgade à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château, plus des lacs et des forêts dans ses environs parmi lesquels on peut effectuer de petites randonnées.Zdar nad Sazavou : la ville est connue pour être le lieu de pèlerinage à l'église Saint Jean Népomucène de Zelena Hora. L'édifice est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturel Monts de la Jizera : aux frontières avec l'Allemagne et la Pologne, cette chaîne de petites montagnes est appréciée pour la marche et le ski de fond.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc de Krkonose) commune avec la Pologne. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de randonnées.Paradis de Bohême : cette région montagneuse du nord est réputée pour ses formations rocheuses, ses nombreux châteaux plus ou moins en ruines (Trosky, Valdstejn, Kost...), ainsi que pour ses possibilités de grimpe, de canoë, de randonnées ou de ski de fond.Parc National de Ceske Svycarsko : une zone montagneuse à la frontière allemande avec de beaux paysages et des randonnées à faire.Parc National de Sumava : joli parc de petites montagnes et de forêts où on peut randonner.Rochers d'Adrspach-Teplice : de curieuses formations rocheuses entourées de forêts situées à la frontière avec la Pologne. L'endroit est apprécié des grimpeurs.2- MORAVIE-SILÉSIEBrno : c'est la grande ville de Moravie et la seconde du pays. Un vieux centre, plus quelques monuments et édifices comme la villa Tugendhat classée à l'UNESCO.Châteaux de Lednice et Valtice : ces deux villages à la frontière autrichienne abritent chacun un vaste palais entourée d'un parc, formant ainsi un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO. Juste à côté, le bourg de Mikulov possède un château et un monastère.Château de Vranov : joli château perché, à la frontière avec l'Autriche, dans la commune du même nom.Kromeriz : petite ville connue pour ses jardins et son palais épiscopal classés au patrimoine UNESCO.Litovel : une grosse bourgade de l'est avec quelques monuments.Olomouc : cette grande ville au coeur de la Moravie offre dans son vieux centre nombre de monuments dont la Colonne de la Sainte Trinité qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Ostrava : située en Silésie, c'est la seconde agglomération tchèque. Elle est surtout connue pour son passé minier.Slavkov : c'est sur le territoire de cette commune qu'eut lieu en 1805 la bataille d'Austerlitz. Plusieurs petits monuments et sites commémorent l'événement.Telc : une des plus belles villes de la République Tchèque avec son centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO.Trebic : la ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son Quartier juif et sa basilique Saint-Procope.Zlin : cette localité de l'est du pays est connue pour son "architecture fonctionnelle" (et les chaussures Bata qui en sont originaires).Znojmo : petite ville proche de l'Autriche avec un centre ancien.Patrimoine naturel Karst morave : petite région des environs de Brno connue et appréciée des visiteurs pour ses grottes, ses rivières souterraines et ses gorges. On peut y pratiquer la spéléo de même qu'y randonner à pied ou à vélo.Route des vins de Moravie : c'est la région sud-est de la Moravie, aux alentours du bourg de Mutenice. Réputée pour ses vins on peut y faire un petit circuit à la découverte des vignobles et des caves.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bohême : Cesky Krumlov; Kutna Hora; Monts des Géants; Paradis de Bohême; Prague.
Moravie-Silésie : Châteaux de Lednice et Valtice; Karst morave; Telc.
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3 semaines en famille au Texas, août 2013
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


Washington plutôt que New York
bonne année à tous
je prépare mes nouvelles vacances pour Mai prochain Après avoir fait Chicago et la Nouvelle Orléans l'année dernière j'aimerais bien aller à Washington
Seulement le problème c'est que nous sommes 4 et je suis le seul qui milite pour cette destination Moi je suis pas Fan de NY à trainer dans un musée ou pire les boutiques😠.
et les billets sont moins chers😛
Voilà en gros Ma question est de savoir si l'on peut passer 4 jours à Washington sans problème et meubler ces journées
En sachant qu'après je prend un vol intérieur pour passer le reste de nos vacances en Floride.
je prépare mes nouvelles vacances pour Mai prochain Après avoir fait Chicago et la Nouvelle Orléans l'année dernière j'aimerais bien aller à Washington
Seulement le problème c'est que nous sommes 4 et je suis le seul qui milite pour cette destination Moi je suis pas Fan de NY à trainer dans un musée ou pire les boutiques😠.
et les billets sont moins chers😛
Voilà en gros Ma question est de savoir si l'on peut passer 4 jours à Washington sans problème et meubler ces journées
En sachant qu'après je prend un vol intérieur pour passer le reste de nos vacances en Floride.
Thaïlande: pour 10 baths je me suis gavé ou bouffe pas cher épisode 2
Comme j'étais khi Kiat et que je ne voulais pas arrêter de lire un ouvrage prenant, j'ai envoyé la mia noi faire les courses. A son retour, grande surprise elle m'a ramené une montagne de bouffe bradée par Lotus à 5 baths la portion. J'ai donc pu me gaver pour 10 baths de ces excellentes pâtes qui m'avaient coûtés 2 X 9 baths = 18 baths dans l'épisode 1 de se nourrir pour pas cher en Thaïlande. 5 baths c'est 12 centimes d'euros. Il s'agit d'une réduction de plus de 55% par rapport au précédant prix de 9 baths. Notez que cette fois-ci le prix de base était de 10 baths.


2 jours dans l’Indiana (ch 10) R66-Boucle Chicago-Chicago
2 jours dans l’INDIANA
Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana
Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).

Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.

Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.
Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.

Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.
Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.
De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.

Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.

Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.

Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.

Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.

Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.
Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.
Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2
Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois
Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.

Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.
Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .
De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.

En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.
Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.

Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.

17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.
Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.
Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.
Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana
Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).

Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.

Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.

Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.

Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.
Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.
De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.

Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.

Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.

Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.

Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.

Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.
Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.
Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2
Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois
Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.

Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.

Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .
De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.

En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.
Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.

Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.

17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.
Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.
Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.
Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
Remboursement Air France
Bonjour,
j'ai acheté ce 28 Octobre 2013 un billet Aller-Retour Paris New-York (du 02 Décembre au 16 Décembre 2013) sur le site d'Air France. Ce billet etait (je ne m'en suis rendu compte qu’après achat) non modifiable, non remboursable.
Il se trouve que je ne peux plus faire ce voyage car on m'a proposé un contrat de travail.
j'ai appele Air France et explique ma situation. On me propose de me rembourser a peu pres 90 euros (moins 20 euros si je fais pas ca via internet) sur les 455,19 euros du prix du ticket.
En plus il est impossible de le faire sur le site d'Air France qui ne fonctionne pas. J'ai un message genre: nous n'arrivons pas a retrouver votre dossier.
Je trouve que c'est quand même exagéré car j'avais consulte des forums avec des gens qui avaient le meme type de billet et qui se sont fait rembourses. L’été dernier j'avais annule le même type de billet avec Iberia et j'avais été remboursé intégralement. Un premier conseiller avait refuse et une autre dame avait accepte.
Y a t-il des personnes qui ont été dans la même situation ?
De toutes les façons je n'ai pas encore annulé car je supporte tres mal de récupérer environ 70 euros sur 455. D'autant plus que le meme billet se vendait a 417 euros et j'avais préféré achete sur le site d'Air France pour plus de sécurité en cas de souci.
Merci pour vos éclairages!
Coupe du monde 2014 Brésil / Rio
Bonjour à tous,
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
Bris de pare-brise voiture de location aux USA
Bonjour,
Nous sommes actuellement en voyage a Los Angeles et lors de notre road trip ns avons eu un caillou qui a heurte le pare brise de la voiture de location, louee chez Dollarrent a car. Ns pensions que ns etions assures pr ce type de problemes malheureusement ca n a pas l air d etre le cas :-( Du coup, sachant que les compagnies chargent un maximum, ns ns demandons cmt proceder??? les prevenir? changer ns mm? surtt que l impact est bien visible....
D avance un gd merci pr vos reponses!
Julie
Nous sommes actuellement en voyage a Los Angeles et lors de notre road trip ns avons eu un caillou qui a heurte le pare brise de la voiture de location, louee chez Dollarrent a car. Ns pensions que ns etions assures pr ce type de problemes malheureusement ca n a pas l air d etre le cas :-( Du coup, sachant que les compagnies chargent un maximum, ns ns demandons cmt proceder??? les prevenir? changer ns mm? surtt que l impact est bien visible....
D avance un gd merci pr vos reponses!
Julie
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java...
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
3 semaines en famille en Aôut au pays des gens qui sourient et des trains qui partent à l'heure..
Cette année , pas de paysage hallucinant, pas de faune exotique , pas de "rendez-vous en terre inconnue " : mieux : 3 semaines à 5 (avec nos 3 "grands ados" ) sur une autre planète , un univers parallèle ... : LE JAPON !
ITINERAIRE RAPIDE : pour un premier voyage, les circuits "classiques" comportent en gros une semaine à Tokyo et environs , et une semaine à Kyoto , ce que nous avons fait ; ça se complique quand on a la chance de disposer de quelques jours supplémentaires : après quelques interrogations liées essentiellement à la météo en Aôut , on a décidé d'intercaler (après Hiroshima-Miyajima ) , en louant une voiture, quelques jours sur Kyushu (Kumamoto-Aso) afin de voir un peu de "nature" ( nous sommes également fans de volcans ..) , et on a bien fait (pas de typhon ! ) ; autre "input" du programme : essayer de "profiter" des différentes fêtes , cérémonies, feux d'artifice ... qui ponctuent le mois d'Aôut au Japon ; au final le résultat fut donc :
J1 (30 juillet) : départ - J2 -->J7 : Tokyo (dont un jour à Nikko ) ; J8 (6 aout) : Hiroshima (cérémonie) ->Miyajima ; J9 : Kumamoto - J10-J11 : Aso - J12 : Kumamoto - J13 (11 aout) :Miyajima (fireworks) - J14 -> J18 : Kyoto (dont un jour à Nara (14 )pour la cérémonie des lanternes , et le 16 à Kyoto pour les feux de Daimonji ) - J19 (17 Aout) : départ TRANSPORTS : VOL : Turkish Airlines départ Genève ( donc escale courte (2-3h à Istanbul ) avec arrivée Tokyo et retour par Osaka ; tarif : 800 Eur ( vol pris en Avril ) ; Turkish a un service à bord très correct ( ciné +repas) ; Emirates propose également le panachage Tokyo /Osaka , avec un service encore supérieur , mais pour nos dates le tarif était plus élevé et le stop à Dubai plus long , d'où la préférence Turkish TRAIN /JR Pass : en fonction de notre itinéraire, JR pass une semaine activé au départ de Tokyo (J8 ) et se terminant J14 ( Kyoto + AR pour une soirée Osaka ) ; shinkansen réservés sur place la veille ( tokyo ->hiroshima , hiroshima ->kumamoto ) ... ou pas ( hiroshima ->kyoto ) : vu le nombre de trains , pas de problème pour trouver des places même durant la semaine de vacances (Obon ) des Japonais ; on est resté sans voix devant l'efficacité du personnel JR pour délivrer les pass , les billets , les réservations et répondre efficacement aux questions des "touristes" et on a apprécié le confort (place , clim , propreté ) des Shinkansen , sans parler évidemment du respect des horaires ... et on ne peut s'empêcher de comparer avec notre SNCF .... METRO/TRAIN : à Tokyo , prendre des cartes Suica qui évitent de perdre trop de temps à acheter des tickets et sont utilisables sur tous les réseaux (on a également pu les utiliser à Kyoto (lignes JR et métro )) VOITURE : utilisée pour 3 jours départ/retour Kumamoto ( afin de se déplacer facilement dans le secteur du mont Aso ) ; traduction du permis de conduire effectuée auparavant (on me l'a demandée lors de la prise du véhicule) - agence de loc/véhicule : Nissan Cube (histoire d'avoir un véhicule au look vraiment Japonais ! ) ; volume un peu limite pour 5 adultes avec bagages , mais ça passe pour 3 jours ; la conduite à gauche n'est pas un problème , la vitesse moyenne des conducteurs japonais est faible donc être modeste quant aux distances à parcourir chaque jour ... . GPS indispensable fourni à la loc (voix en anglais , cartes exclusivement en Japonais ) - bien penser à partir avec les numéros de téléphone des hôtels /sites prévus puisque le GPS ne fonctionne qu'avec ces infos ( précision du GPS m' a semblé excellente vs modèles "occidentaux ") ; à ceux qui hésitent à louer une voiture au Japon : en dehors des villes , faites le : ça vous permettra d'atteindre des secteurs sans "occidentaux " et comme tout au Japon , ça se fait très facilement !
DIVERS : GUIDES PAPIER : j'avais emmené le guide Voir aux illustrations toujours utiles et le LP récent "essentiel du Japon" (le LP classique est un gros pavé un peu lourd à transporter) ; sur place , plans , guides dispos un peu partout qui évitent donc de trop s'alourdir ( une loupe peut s'avérer parfois utile vu le niveau de détail des plans nippons... ! ) ; INTERNET : pouvoir se connecter localement pour par exemple consulter les horaires de transport (train , avion ...)sur le site :http://www.hyperdia.com/en/ est un plus ; mais pas toujours évident de trouver des spots wifi hors les hotels ( nécessité d'avoir un code dans les starbucks par ex : on sent que ce n'est pas "fait pour les touristes étrangers" ..) CLIMAT : évidemment Aôut n'est pas la période idéale, mais pas le choix ... ; chaleur supportable à Tokyo ( avec des pauses "clim" dès que c'est possible dans les magasins, le métro ....et vending machines tous les 100m ! ) , un peu plus pénible à Kyoto (38C dès le matin , c'est limite) ; les quelques jours sur Kyushu ont en fait été les plus supportables (altitude mont Aso = 1500m ) alors que sur les forums on nous promettait typhons , pluies diluviennes ... ; on a sans doute eu de la chance, car durant 3 semaines soleil et zéro goutte de pluie .... SANTE -SECURITE -HYGIENE-PROPRETE ... : ????????????????? (on comprend mieux après 3 semaines sur place combien les Japonais peuvent être désorientés lorsqu'ils viennent par exemple visiter notre beau pays , le métro , .... ) - évidemment , ne pas rater le rayon "Toto " dans un grand magasin ! ARGENT : viser un peu partout les magasins 7 Eleven dont les ATM acceptent les cartes visa européennes pour retirer du liquide ; sinon cartes visa et amex très souvent acceptées
HEBERGEMENT (j'ai laissé des avis plus détaillés sur tripadvisor ) : TOKYO : Cerulean Tower : "top Hotel " à Shibuya - le tarif est habituellement rédhibitoire , surtout à 5 .... mais il y avait une promo à -50 % en mars ... ; c'est donc la première fois ou j'ai réservé un hotel avant le billet d'avion ! ; sachant que , comme généralement au Japon , il y a possibilité d'annuler jusque quasiment la veille , j'ai pu ensuite " ajuster les dates exactes une fois le billet d'avion acheté ; les chambres sont magnifiques et spacieuses ( mini 20e étage ->vue sur Tokyo ), la situation top à 2 pas du "crossing" de Shibuya , le bar en haut de la tour façon Park Hyatt dans "lost in translation" un must (même si on n'y dort pas !) , et le service est , comment dire ... japonais ! KYOTO : Matsubaya Inn : Bien "coté" à juste raison sur les forums et sur tripadvisor : excellente situation à 10' à pied de la gare (donc très pratique puisque la majorité des sites à Kyoto se visitent avec bus/train départ gare ) , chambres (futons) très propres , wifi ... (mais ce n'est pas un "vrai" ryokan type celui testé à Aso ci-dessous ) MIYAJIMA : Nakaya B&B : 3 chambres impeccables , en plein centre du village ; à un tarif très compétitif pour Miyajima ; (la propriétaire parle un Anglais parfait ; allez y de ma part ! ) http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g1022438-d2413888-Reviews-Nakaya_B_B-Hatsukaichi_Hiroshima_Prefecture_Chugoku.html KUMAMOTO : Toyoko Inn : business hotel classique : tarif imbattable, tout le confort nécessaire , mais chambre très petite (maxi 2 /chambre) ; à 50 m de la gare , elle même à 50 m de la location de voiture -> très pratique ! ASO : Sozankyo Ryokan : "vrai " Ryokan à essayer au moins une nuit lors d'un séjour au Japon , pour avoir le plaisir de pratiquer l'onsen ("privé" et "public" cohabitent dans ce ryokan) , de se balader en yukata , de tester un "vrai" repas japonais ( menu long comme le bras, saveurs inconnues , poisson au petit déj ...) et d'apprécier le service nippon à son meilleur !
RESTAURANTS : un des points "forts" d'un séjour au Japon .... ; on a donc testé un peu de tout au niveau nourriture , ambiance ... . voici notre sélection (critiques sur tripadvisor pour plus de détails ... ) TOKYO :
Genki Sushi (shibuya ) : la description : http://localglobalworld.blogspot.fr/2012/10/genki-sushi-shibuya-tokyo.html
http://www.youtube.com/watch?v=f-UwaIriMdI
donc , plus fort que le tapis roulant de sushis , le sushi sur navette automatique qui s'arrête devant votre place ... ; rapide , efficace (japonais ...) , et en plus bon marché
Christon Cafe (shinjuku ) : déco kitch "religieuse chrétienne " évidemment inimaginable en Occident ; cuisine correcte
Ninja Restaurant (Akasaka) : resto à thème (donc Ninja) assez connu : décor "ninja" , serveurs " ninja" , menu japonais ( une dizaine de plats) très correct mais un peu cher
Robot Restaurant ( Shinjuku-kabuchiko ) : là on entre dans l'indescriptible : on n 'y vient pas pour le repas (lunch box banale) mais pour le spectacle dans la salle : à prendre au x ième degré , et pour (un peu ) comprendre ce qu'est le Japon "moderne" ( et par exemple enchainer le lendemain par un diner traditionnel dans un ryokan pour bien saisir le contraste ... ) ; pour l'anecdote le clip du groupe muse "panic station " a été pour partie tourné dans ce resto (http://www.youtube.com/watch?v=6uBK5kvakD8
HIROSHIMA : okonomi mura : " village des okonomiyakis" : dans un building, une quinzaine de restos identiques consacrés à la spécialité locale ( qu'on trouve heureusement aussi ailleurs au japon ! ) : l'okonomiyaki ! : pas cher, consistant ( ce qui n'est pas toujours le cas des "portions japonaises " un peu légères pour les estomacs occidentaux , donc plat bien apprécié de nos ados ! ) MIYAJIMA : tenter les huitres chaudes ....
JOUR APRES JOUR ....
J1 ->J6 : TOKYO
J1 : arrivée Narita vers 10h ; en logeant au Cerulean , le plus simple pour s'y rendre avec les bagages est de prendre un "limousine bus" qui amène directement à Shibuya ; après midi : visite à pied de Shibuya ( crossing , hachiko, building 109 , magasin tokyu hands , premiers pachinkos .... ) ; le quartier des "love hotels " (dogenzaka) très kitsch est à voir, et idem , il faut trouver les miniscules bars qui se trouvent en bordure de la ligne yamanote vers le nord )
J2 : Asakusa , Senso-Ji --> à pied jusque Ueno via kappabashi -dori ( quartier des ustensiles de cuisine mais pas trouvé les "usines" ou sont fabriqués les plats artificiels ; help !!!) - visite "rapide" du parc d'Ueno (tosho -gu , étang avec pédalos canards ...) --> à pied vers marché d'Ameyoko --> à pied vers Akihabara ... pause+test dans les nombreux "game center" ...
soirée à Shinjuku (kabuchiko , golden gai .... : ne pas rater le temple hanazone "caché " qui se trouve à proximité du golden gai )
J3 : Nikko ! ( vendredi, donc on a sciemment évité la cohue du we ) ... . à la classique question "que faire à proximité de Tokyo sur un jour" , j'avais donc opté pour Nikko ( histoire de prendre (un peu ... ) le frais et de voir des temples et un environnement un peu différents ) , et rejeté les autres sites Hakone ( peu de chance de voir le fuji en été ) et Kamakura ( vu qu'on allait ensuite à Nara-Kyoto ) ; comme on a quitté Tokyo pas très tot le matin , nous n'avons pas eu le temps de monter jusqu'aux lacs de chuzenji ( trajet en bus assez long et bus pas très fréquents) ; Sans JR pass activé , le meilleur plan pour se rendre à Nikko est d'aller à la gare d'Asakusa (tobu line) et de prendre le pass adhoc (plusieurs formules , mais comme dab, on vous expliquera au bureau ! )
Le soir , ça vaut la peine de repasser au senso -ji à Asakusa , puisque tout est "illuminé " et qu'il y a beaucoup moins de touristes (boutiques de l'allée fermées)
J4 : Ryogoku : pas de tournoi de Sumo en Aout (et le musée du sumo est fermé le Samedi ) , mais on avait bien l'intention avec nos ados de "visiter" une écurie ... ; j'avais noté l'adresse de "kokonoe beya" dans le secteur, et on a tenté le coup en sonnant à l'entrée vers 8H30 .... en insistant "un peu" , on nous a laissé entrer, et on a pu assister à la fin de l'entrainement (arriver plus tôt aurait été meilleur) : super expérience , impressionnant et à mon avis incontournable si on veut vraiment voir tous les aspects du Japon ... . Ensuite : musée Edo (dans le même quartier ) : les maquettes en particulier sont magnifiques ( avec évidemment le gout du détail propre aux Japonais ...) , puis retour Asakusa pour croisière sur la Sumida - Shinjuku (quartier moderne -> montée à la mairie de Tokyo )
J5 (dimanche ) : métro jusque Harajuku , puis : parc Yoyogi (pour voir les rockers à l'entrée du parc) - Meiji Jingu (pour voir les cérémonies de mariage) - Pont Harajuku ( pour voir les cosplayers , mais absents ce dimanche, sans doute à cause du festival à Nagoya au même moment nous a t on indiqué ! ) - Harajuku ( takeshita dori) - Omote sando avec arrêt obligatoire chez kiddyland pour les jouets et à l'oriental Bazaar pour les "souvenirs de bonne facture" - retour à pied Shibuya via les ruelles ...
J6 : Akasaka (temple hie jinja avec très belle allée de toris rouge , pour ceux qui n'iront pas à Fushimi Inari à Kyoto) -> Ginza ( juste pour se faire le magasin de jouets Hakuhinkan , à mon avis plus "riche " que kiddyland )) --> Odaiba : musée des sciences (miraikan : pas mal , mais on reste un peu sur sa faim pour la partie "robots" (alors qu'on parle sans cesse du Japon "pays des robots" .... ) , puis parc avec statue de la liberté pour la vue sur la baie, centre commercial "diver city " pour la statue taille réelle du robot gundam (18m ...) , , et Toyota megaweb pour les voitures pokemon ... FIN DU SEJOUR A TOKYO !!!!! : en 4.5 jours "intra muros" , on parvient donc à voir pas mal de choses bien différentes, en combinant marche , métro, voire bateau , en switchant en permanence entre le Japon ancien et actuel , sans overdose de temples ou de musées , et sans risquer à un seul moment l'ennui tant le "spectacle" est autant dans la rue que dans les points à "visiter" ; vue le "confort" du métro (clim, propreté etc ...) et les vendings machines à profusion , on n' a pas trop souffert de la chaleur et pu s'enfiler ce copieux programme sans overdose ni lassitude de nous 5 !
J7 (6 Aout) : départ Tokyo ( JR pass validé et résas effectuées la veille) - arrivée HIROSHIMA vers 14h : okonomi mura puis --> parc +musée de la Bombe
Volontairement, j'avais calé le programme pour étre à Hiroshima le jour anniversaire afin d'assister à l'émouvante cérémonie des lanternes
http://www.youtube.com/watch?v=lD9Imb3u8OU ; no comment .....
le soir , après la cérémonie , train +ferry (inclus dans le JR pass ) ->miyajima ( vers 21h , ferry et rues de Miyajima vides ...)
(ça se fait donc sur la journée , sans forcément devoir dormir à Hiroshima avant d'aller à Miyajima) -le Tori est éclairé jusque 23h ...
J8 : MIYAJIMA :
le matin , mont Misen ( AR en téléphérique, lui aussi avec clim , ventilateurs ... à la japonaise , car chaleur vraiment trop forte pour faire toute la ballade à pied) ;
vue assez dégagée sur la mer intérieure en haut, et temples sur le chemin pas mal ... donc ça vaut la peine d'y monter !
apres -midi : retour Hiroshima -> Shinkansen jusque Kumamoto (sans résa préalable)
J9 : KUMAMOTO - ASO : prise de la voiture de loc ("évidemment" on est au Japon, j'étais attendu ....), puis environ 2h de route jusque Aso ; montée au bord du cratère principal (on y est allé directement sans attendre , car pas "d'interdiction à cause des fumées toxiques ce jour-là ) - la vue est spectaculaire, même si , quand on y est passé, le lac volcanique était un peu dans la brume et pas de la couleur bleue outremer souvent visible sur les photos .. . pas un seul "occidental" aux alentours comme d'ailleurs durant les 3 jours passés dans cette région . le musée du volcan est intéressant également
J10 : ASO - BEPPU : une petite route de montagne spectaculaire permet de monter "droit " de Aso jusqu'au bord de la caldeira (demander le plan au sozankyo ) et de profiter des meilleurs points de vue sur l'ensemble du volcan ; ensuite trajet -> Hita -> Yufuin ->beppu -> retour Aso ; on a fait un stop à Yufuin : longue rue piétonne "touristique " intéressante surtout par le fait que nous étions les seuls non -japonais , mais le "folk art village" décrit dans le guide voir ne vaut pas tripette ... . A Beppu , visite au pas de course des enfers ( les 7 situés dans le même secteur avec le bassin bleu , le rouge .... ) : pas mal , mais pas incontournable et attention àux horaires de fermeture ( 17h , donc pas 17H05 ! )
J11 : ASO - TAKACHIHO-KUMAMOTO : le temple d'Aso est à voir (et comme dab pas envahi par les touristes ) ; ensuite direction la gorge de Takachiho (orgues basaltiques) - inutile d'espérer faire le petit tour en bateau au fond de la gorge : 3h d'attente ce jour-là .... (enfin plutôt entre 2H30 et 2H45 comme indiqué sur les panneaux mis à jour quasiment en temps réel ! ) ; tout le secteur (tour du mont Aso ) et le retour vers Kumamoto sont agréables a parcourir en voiture : routes peu fréquentées , mais ne pas espérer dépasser le 50 km/h de moyenne (les dépassements , l'usage du klaxon, les accélarations brusques ....etc étant bien entendu des pratiques complètement inusitées au Japon , mais on s'y fait ! ) ; pour compléter ce mini trip volcanique , on aurait aimé descendre par exemple jusque Yagoshima ( juste avant l'eruption du sakurajima ...) , ou pousser vers Nagasaki via le Unzen , mais il aurait fallu 2/3 jours de plus...
J12 (11 aout ) : KUMAMOTO -MIYAJIMA : le matin , visite du chateau : celui de Himeji étant en travaux, celui de Kumamoto , moins "fréquenté" fait très bien l'affaire si on veut avoir une bon exemple de chateau Japonais ( magnifiques salles "reconstruites" , plusieurs "tours" , énormes remparts , ...) ; après -midi shinkansen -> hiroshima ->miyajima ; la raison d'un second passage à Miyajima était la possibilité d'assister au feu d'artifice qui draine une foule énorme .. . :
http://gyozafox.wordpress.com/2010/08/15/sacred-fireworks/ ; vaut vraiment le déplacement , non seulement pour les "fireworks " eux -memes ( le combo feu + tori est très recherché .... ) mais également pour "l'atmosphère " de fête , les familles en yukatas , les trains et ferries bondés .... ) - on a eu le privilège de pouvoir encore dormir sur l'ile une fois la foule repartie ..
J13 : MIYAJIMA ->KYOTO ->OSAKA ->KYOTO
le matin , visite du sanctuaire Utsukushima , puis du Daisho-in : parmi les nombreux temples vus et à voir ensuiteà Kyoto , celui-ci , bouddhique , sort vraiment du lot , et il ne faut surtout quitter miyajima sans faire le détour (est sur le chemin du mont misen , pour les courageux ...) ; après midi : Hiroshima ->Kyoto , puis soirée à Osaka (pour profiter du dernier jour de notre JR pass ) - l'atmosphère de Dotonbori le soir "vaut le détour" et pas redondante avec par exemple shibuya-shinjuku à Tokyo .... entre le calme d'Aso et les soirées à Kyoto , ce petit intermède urbain à Osaka , avec une dose de pachinkos, game center ... fut bien apprécié par nos ados !
J14 : KYOTO :
circuit classique à pied à Higashiyama : Kyomizu dera -Yasaka- parc Maruyama- Chion in .... puis Gion Potoncho .... . ; un peu "pénible" sous la chaleur pas le choix ! J15 : KYOTO -NARA
matin : la suite classique : temple d'or - Ryoan Ji pour le jardin zen ... nb : plutot que de revenir en bus, on a pris les "petites lignes de train locales " départ près du Ryoan-Ji , pas plus long que le bus malgré les changements et beaucoup plus agréable (pas de touristes ...) ;
après midi : Nara
le but était de rester le soir pour la cérémonie des lanternes au sanctuaire Kasuga : c'est magnifique, mais le plus spectaculaire fut sans doute la vision de la tête du bouddah apparaissaissant par la fenètre d'habitude fermée du Todai-ji ; des milliers de japonais étaient venus voir ce spectacle ( Todai ji exceptionnellement ouvert et éclairé après 19h et entrée gratuite) et , à mon avis , ca justifie qu'on organise son séjour à Kyoto autour de cet événement ( davantage que daimonji bon fire le surlendemain à Kyoto )
J16 : KYOTO -ARASHIYAMA
on continue dans le classique : le matin temple d'argent -> chemin des philosophes (faire un petit détour pour voir le honen-in ) ; la vision des jardiniers qui enlévent les minuscules mauvaises herbes dans les jardins zen ( récolte journalière : maxi un bac ? ) est surréaliste .. -> nanzen ji
après midi : Arashiyama : la bambouseraie est à voir , mais en revanche le pont togetsu -kyo ne nous a pas vraiment impressionné ... ; en fait on venait principalement pour assister à la pêche aux cormorans (visible uniquement de juillet à septembre) : c'est évidemment "touristique" , mais quand même intéressant et permet de voir autre chose que des temples lors d'un séjour à Kyoto (et pas de touristes occidentaux ...) ; attention , les bateaux étaient pleins quand on l'a fait, mais on peut prendre les billets dès 18h ( séances à 19h et 20h ) .... ; pas tenté la descente en "raft japonais" proposée dans le secteur , car ne m'avait pas semblé vraiment "sportif" (des avis contraires ? )
J17 (16 Aout ) : KYOTO
matin : Fushimi Inari : magnifiques allées de toris rouge .... on n'est pas monté jusqu'en haut de la colline vu la chaleur , et ça ne semblait pas indispensable...
après midi : studios cinématographiques Toei (idem, histoire de voir autre chose que des temples ...) : entrée assez chère (et la plupart des attractions avec supplément ) , et niveau "moyen" (donc en résumé à notre avis , évitable surtout si on cherche à comparer avec des sites/parcs style "universal studios " aux USA )
le soir : Daimonji (kanji en feux sur les collines) ; l'OT de Kyoto fournit la liste détaillée des différents feux et des emplacements d'où les voir ; pour notre part , vers le pont Marutamachi (mais on ne voit que 2 feux ) ; attention , les feux ne sont visibles qu'environ 15' vers 20h donc nécessité d'etre au bon endroit tout de suite ! à choisir, cérémonie à Nara plus impressionnante
J18 :KYOTO
matin : temple To Ji ( proche de la gare , belle pagode)
après midi : marché Nishiki ( on ne se lasse pas des étals de poisson , des légumes emballés à l'unité ...) + galeries couvertes Teramachi
limousine bus -> Aéroport Osaka ... FIN !
CONCLUSION : les tops :
- pêle mêle les "poncifs " japonais qui se vérifient sur place : propreté, sécurité, organisation , ponctualité, pragmatisme , amabilité , sourire , sens du service ...
- le spectacle continuel dans la rue dû au décalage complet vs nos "standards" (avec le petit plus : les enseignes en "franponais" un peu partout ...)
- la nourriture (expériences culinaires, choix , tarifs ...) ,
- le peu de temps perdu dans les transports , les attentes diverses ... vu que tout est "fluide " ( donc notre programme a été "avalé " sans problème)
- les différents festivals , cérémonies .... auxquelles on a pu assister
- l'exotisme du en particulier à la "rareté " voire l'absence de touristes non-japonais
-destination à mon avis à privilégier (en famille ) avec des ados plutôt qu'avec des enfants ( sinon , une grande partie des "poncifs " ci-dessus risque de leur échapper ce qui serait dommage ) les bémols (pas de flops ! ) :
- climat pas idéal , mais c'était prévu et ne nous a pas "freiné " (on a cependant eu de la chance : pas de pluie, pas de typhon .. et ... zéro secousse sismique ressentie ) - paysages , nature , animaux : rien d'extraordinaire, mais on le savait avant d'y aller (idem évidemment pour le balnéaire , puisque okinawa pas au programme ) !
commentaires , réactions ...attendus avec impatience !
ITINERAIRE RAPIDE : pour un premier voyage, les circuits "classiques" comportent en gros une semaine à Tokyo et environs , et une semaine à Kyoto , ce que nous avons fait ; ça se complique quand on a la chance de disposer de quelques jours supplémentaires : après quelques interrogations liées essentiellement à la météo en Aôut , on a décidé d'intercaler (après Hiroshima-Miyajima ) , en louant une voiture, quelques jours sur Kyushu (Kumamoto-Aso) afin de voir un peu de "nature" ( nous sommes également fans de volcans ..) , et on a bien fait (pas de typhon ! ) ; autre "input" du programme : essayer de "profiter" des différentes fêtes , cérémonies, feux d'artifice ... qui ponctuent le mois d'Aôut au Japon ; au final le résultat fut donc :
J1 (30 juillet) : départ - J2 -->J7 : Tokyo (dont un jour à Nikko ) ; J8 (6 aout) : Hiroshima (cérémonie) ->Miyajima ; J9 : Kumamoto - J10-J11 : Aso - J12 : Kumamoto - J13 (11 aout) :Miyajima (fireworks) - J14 -> J18 : Kyoto (dont un jour à Nara (14 )pour la cérémonie des lanternes , et le 16 à Kyoto pour les feux de Daimonji ) - J19 (17 Aout) : départ TRANSPORTS : VOL : Turkish Airlines départ Genève ( donc escale courte (2-3h à Istanbul ) avec arrivée Tokyo et retour par Osaka ; tarif : 800 Eur ( vol pris en Avril ) ; Turkish a un service à bord très correct ( ciné +repas) ; Emirates propose également le panachage Tokyo /Osaka , avec un service encore supérieur , mais pour nos dates le tarif était plus élevé et le stop à Dubai plus long , d'où la préférence Turkish TRAIN /JR Pass : en fonction de notre itinéraire, JR pass une semaine activé au départ de Tokyo (J8 ) et se terminant J14 ( Kyoto + AR pour une soirée Osaka ) ; shinkansen réservés sur place la veille ( tokyo ->hiroshima , hiroshima ->kumamoto ) ... ou pas ( hiroshima ->kyoto ) : vu le nombre de trains , pas de problème pour trouver des places même durant la semaine de vacances (Obon ) des Japonais ; on est resté sans voix devant l'efficacité du personnel JR pour délivrer les pass , les billets , les réservations et répondre efficacement aux questions des "touristes" et on a apprécié le confort (place , clim , propreté ) des Shinkansen , sans parler évidemment du respect des horaires ... et on ne peut s'empêcher de comparer avec notre SNCF .... METRO/TRAIN : à Tokyo , prendre des cartes Suica qui évitent de perdre trop de temps à acheter des tickets et sont utilisables sur tous les réseaux (on a également pu les utiliser à Kyoto (lignes JR et métro )) VOITURE : utilisée pour 3 jours départ/retour Kumamoto ( afin de se déplacer facilement dans le secteur du mont Aso ) ; traduction du permis de conduire effectuée auparavant (on me l'a demandée lors de la prise du véhicule) - agence de loc/véhicule : Nissan Cube (histoire d'avoir un véhicule au look vraiment Japonais ! ) ; volume un peu limite pour 5 adultes avec bagages , mais ça passe pour 3 jours ; la conduite à gauche n'est pas un problème , la vitesse moyenne des conducteurs japonais est faible donc être modeste quant aux distances à parcourir chaque jour ... . GPS indispensable fourni à la loc (voix en anglais , cartes exclusivement en Japonais ) - bien penser à partir avec les numéros de téléphone des hôtels /sites prévus puisque le GPS ne fonctionne qu'avec ces infos ( précision du GPS m' a semblé excellente vs modèles "occidentaux ") ; à ceux qui hésitent à louer une voiture au Japon : en dehors des villes , faites le : ça vous permettra d'atteindre des secteurs sans "occidentaux " et comme tout au Japon , ça se fait très facilement !
DIVERS : GUIDES PAPIER : j'avais emmené le guide Voir aux illustrations toujours utiles et le LP récent "essentiel du Japon" (le LP classique est un gros pavé un peu lourd à transporter) ; sur place , plans , guides dispos un peu partout qui évitent donc de trop s'alourdir ( une loupe peut s'avérer parfois utile vu le niveau de détail des plans nippons... ! ) ; INTERNET : pouvoir se connecter localement pour par exemple consulter les horaires de transport (train , avion ...)sur le site :http://www.hyperdia.com/en/ est un plus ; mais pas toujours évident de trouver des spots wifi hors les hotels ( nécessité d'avoir un code dans les starbucks par ex : on sent que ce n'est pas "fait pour les touristes étrangers" ..) CLIMAT : évidemment Aôut n'est pas la période idéale, mais pas le choix ... ; chaleur supportable à Tokyo ( avec des pauses "clim" dès que c'est possible dans les magasins, le métro ....et vending machines tous les 100m ! ) , un peu plus pénible à Kyoto (38C dès le matin , c'est limite) ; les quelques jours sur Kyushu ont en fait été les plus supportables (altitude mont Aso = 1500m ) alors que sur les forums on nous promettait typhons , pluies diluviennes ... ; on a sans doute eu de la chance, car durant 3 semaines soleil et zéro goutte de pluie .... SANTE -SECURITE -HYGIENE-PROPRETE ... : ????????????????? (on comprend mieux après 3 semaines sur place combien les Japonais peuvent être désorientés lorsqu'ils viennent par exemple visiter notre beau pays , le métro , .... ) - évidemment , ne pas rater le rayon "Toto " dans un grand magasin ! ARGENT : viser un peu partout les magasins 7 Eleven dont les ATM acceptent les cartes visa européennes pour retirer du liquide ; sinon cartes visa et amex très souvent acceptées
HEBERGEMENT (j'ai laissé des avis plus détaillés sur tripadvisor ) : TOKYO : Cerulean Tower : "top Hotel " à Shibuya - le tarif est habituellement rédhibitoire , surtout à 5 .... mais il y avait une promo à -50 % en mars ... ; c'est donc la première fois ou j'ai réservé un hotel avant le billet d'avion ! ; sachant que , comme généralement au Japon , il y a possibilité d'annuler jusque quasiment la veille , j'ai pu ensuite " ajuster les dates exactes une fois le billet d'avion acheté ; les chambres sont magnifiques et spacieuses ( mini 20e étage ->vue sur Tokyo ), la situation top à 2 pas du "crossing" de Shibuya , le bar en haut de la tour façon Park Hyatt dans "lost in translation" un must (même si on n'y dort pas !) , et le service est , comment dire ... japonais ! KYOTO : Matsubaya Inn : Bien "coté" à juste raison sur les forums et sur tripadvisor : excellente situation à 10' à pied de la gare (donc très pratique puisque la majorité des sites à Kyoto se visitent avec bus/train départ gare ) , chambres (futons) très propres , wifi ... (mais ce n'est pas un "vrai" ryokan type celui testé à Aso ci-dessous ) MIYAJIMA : Nakaya B&B : 3 chambres impeccables , en plein centre du village ; à un tarif très compétitif pour Miyajima ; (la propriétaire parle un Anglais parfait ; allez y de ma part ! ) http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g1022438-d2413888-Reviews-Nakaya_B_B-Hatsukaichi_Hiroshima_Prefecture_Chugoku.html KUMAMOTO : Toyoko Inn : business hotel classique : tarif imbattable, tout le confort nécessaire , mais chambre très petite (maxi 2 /chambre) ; à 50 m de la gare , elle même à 50 m de la location de voiture -> très pratique ! ASO : Sozankyo Ryokan : "vrai " Ryokan à essayer au moins une nuit lors d'un séjour au Japon , pour avoir le plaisir de pratiquer l'onsen ("privé" et "public" cohabitent dans ce ryokan) , de se balader en yukata , de tester un "vrai" repas japonais ( menu long comme le bras, saveurs inconnues , poisson au petit déj ...) et d'apprécier le service nippon à son meilleur !
RESTAURANTS : un des points "forts" d'un séjour au Japon .... ; on a donc testé un peu de tout au niveau nourriture , ambiance ... . voici notre sélection (critiques sur tripadvisor pour plus de détails ... ) TOKYO :
Genki Sushi (shibuya ) : la description : http://localglobalworld.blogspot.fr/2012/10/genki-sushi-shibuya-tokyo.html
http://www.youtube.com/watch?v=f-UwaIriMdI
donc , plus fort que le tapis roulant de sushis , le sushi sur navette automatique qui s'arrête devant votre place ... ; rapide , efficace (japonais ...) , et en plus bon marché
Christon Cafe (shinjuku ) : déco kitch "religieuse chrétienne " évidemment inimaginable en Occident ; cuisine correcte
Ninja Restaurant (Akasaka) : resto à thème (donc Ninja) assez connu : décor "ninja" , serveurs " ninja" , menu japonais ( une dizaine de plats) très correct mais un peu cher
Robot Restaurant ( Shinjuku-kabuchiko ) : là on entre dans l'indescriptible : on n 'y vient pas pour le repas (lunch box banale) mais pour le spectacle dans la salle : à prendre au x ième degré , et pour (un peu ) comprendre ce qu'est le Japon "moderne" ( et par exemple enchainer le lendemain par un diner traditionnel dans un ryokan pour bien saisir le contraste ... ) ; pour l'anecdote le clip du groupe muse "panic station " a été pour partie tourné dans ce resto (http://www.youtube.com/watch?v=6uBK5kvakD8
HIROSHIMA : okonomi mura : " village des okonomiyakis" : dans un building, une quinzaine de restos identiques consacrés à la spécialité locale ( qu'on trouve heureusement aussi ailleurs au japon ! ) : l'okonomiyaki ! : pas cher, consistant ( ce qui n'est pas toujours le cas des "portions japonaises " un peu légères pour les estomacs occidentaux , donc plat bien apprécié de nos ados ! ) MIYAJIMA : tenter les huitres chaudes ....
JOUR APRES JOUR ....
J1 ->J6 : TOKYO
J1 : arrivée Narita vers 10h ; en logeant au Cerulean , le plus simple pour s'y rendre avec les bagages est de prendre un "limousine bus" qui amène directement à Shibuya ; après midi : visite à pied de Shibuya ( crossing , hachiko, building 109 , magasin tokyu hands , premiers pachinkos .... ) ; le quartier des "love hotels " (dogenzaka) très kitsch est à voir, et idem , il faut trouver les miniscules bars qui se trouvent en bordure de la ligne yamanote vers le nord )
J2 : Asakusa , Senso-Ji --> à pied jusque Ueno via kappabashi -dori ( quartier des ustensiles de cuisine mais pas trouvé les "usines" ou sont fabriqués les plats artificiels ; help !!!) - visite "rapide" du parc d'Ueno (tosho -gu , étang avec pédalos canards ...) --> à pied vers marché d'Ameyoko --> à pied vers Akihabara ... pause+test dans les nombreux "game center" ...
soirée à Shinjuku (kabuchiko , golden gai .... : ne pas rater le temple hanazone "caché " qui se trouve à proximité du golden gai )
J3 : Nikko ! ( vendredi, donc on a sciemment évité la cohue du we ) ... . à la classique question "que faire à proximité de Tokyo sur un jour" , j'avais donc opté pour Nikko ( histoire de prendre (un peu ... ) le frais et de voir des temples et un environnement un peu différents ) , et rejeté les autres sites Hakone ( peu de chance de voir le fuji en été ) et Kamakura ( vu qu'on allait ensuite à Nara-Kyoto ) ; comme on a quitté Tokyo pas très tot le matin , nous n'avons pas eu le temps de monter jusqu'aux lacs de chuzenji ( trajet en bus assez long et bus pas très fréquents) ; Sans JR pass activé , le meilleur plan pour se rendre à Nikko est d'aller à la gare d'Asakusa (tobu line) et de prendre le pass adhoc (plusieurs formules , mais comme dab, on vous expliquera au bureau ! )
Le soir , ça vaut la peine de repasser au senso -ji à Asakusa , puisque tout est "illuminé " et qu'il y a beaucoup moins de touristes (boutiques de l'allée fermées)
J4 : Ryogoku : pas de tournoi de Sumo en Aout (et le musée du sumo est fermé le Samedi ) , mais on avait bien l'intention avec nos ados de "visiter" une écurie ... ; j'avais noté l'adresse de "kokonoe beya" dans le secteur, et on a tenté le coup en sonnant à l'entrée vers 8H30 .... en insistant "un peu" , on nous a laissé entrer, et on a pu assister à la fin de l'entrainement (arriver plus tôt aurait été meilleur) : super expérience , impressionnant et à mon avis incontournable si on veut vraiment voir tous les aspects du Japon ... . Ensuite : musée Edo (dans le même quartier ) : les maquettes en particulier sont magnifiques ( avec évidemment le gout du détail propre aux Japonais ...) , puis retour Asakusa pour croisière sur la Sumida - Shinjuku (quartier moderne -> montée à la mairie de Tokyo )
J5 (dimanche ) : métro jusque Harajuku , puis : parc Yoyogi (pour voir les rockers à l'entrée du parc) - Meiji Jingu (pour voir les cérémonies de mariage) - Pont Harajuku ( pour voir les cosplayers , mais absents ce dimanche, sans doute à cause du festival à Nagoya au même moment nous a t on indiqué ! ) - Harajuku ( takeshita dori) - Omote sando avec arrêt obligatoire chez kiddyland pour les jouets et à l'oriental Bazaar pour les "souvenirs de bonne facture" - retour à pied Shibuya via les ruelles ...
J6 : Akasaka (temple hie jinja avec très belle allée de toris rouge , pour ceux qui n'iront pas à Fushimi Inari à Kyoto) -> Ginza ( juste pour se faire le magasin de jouets Hakuhinkan , à mon avis plus "riche " que kiddyland )) --> Odaiba : musée des sciences (miraikan : pas mal , mais on reste un peu sur sa faim pour la partie "robots" (alors qu'on parle sans cesse du Japon "pays des robots" .... ) , puis parc avec statue de la liberté pour la vue sur la baie, centre commercial "diver city " pour la statue taille réelle du robot gundam (18m ...) , , et Toyota megaweb pour les voitures pokemon ... FIN DU SEJOUR A TOKYO !!!!! : en 4.5 jours "intra muros" , on parvient donc à voir pas mal de choses bien différentes, en combinant marche , métro, voire bateau , en switchant en permanence entre le Japon ancien et actuel , sans overdose de temples ou de musées , et sans risquer à un seul moment l'ennui tant le "spectacle" est autant dans la rue que dans les points à "visiter" ; vue le "confort" du métro (clim, propreté etc ...) et les vendings machines à profusion , on n' a pas trop souffert de la chaleur et pu s'enfiler ce copieux programme sans overdose ni lassitude de nous 5 !
J7 (6 Aout) : départ Tokyo ( JR pass validé et résas effectuées la veille) - arrivée HIROSHIMA vers 14h : okonomi mura puis --> parc +musée de la Bombe
Volontairement, j'avais calé le programme pour étre à Hiroshima le jour anniversaire afin d'assister à l'émouvante cérémonie des lanternes
http://www.youtube.com/watch?v=lD9Imb3u8OU ; no comment .....
le soir , après la cérémonie , train +ferry (inclus dans le JR pass ) ->miyajima ( vers 21h , ferry et rues de Miyajima vides ...)
(ça se fait donc sur la journée , sans forcément devoir dormir à Hiroshima avant d'aller à Miyajima) -le Tori est éclairé jusque 23h ...
J8 : MIYAJIMA :
le matin , mont Misen ( AR en téléphérique, lui aussi avec clim , ventilateurs ... à la japonaise , car chaleur vraiment trop forte pour faire toute la ballade à pied) ;
vue assez dégagée sur la mer intérieure en haut, et temples sur le chemin pas mal ... donc ça vaut la peine d'y monter !
apres -midi : retour Hiroshima -> Shinkansen jusque Kumamoto (sans résa préalable)
J9 : KUMAMOTO - ASO : prise de la voiture de loc ("évidemment" on est au Japon, j'étais attendu ....), puis environ 2h de route jusque Aso ; montée au bord du cratère principal (on y est allé directement sans attendre , car pas "d'interdiction à cause des fumées toxiques ce jour-là ) - la vue est spectaculaire, même si , quand on y est passé, le lac volcanique était un peu dans la brume et pas de la couleur bleue outremer souvent visible sur les photos .. . pas un seul "occidental" aux alentours comme d'ailleurs durant les 3 jours passés dans cette région . le musée du volcan est intéressant également
J10 : ASO - BEPPU : une petite route de montagne spectaculaire permet de monter "droit " de Aso jusqu'au bord de la caldeira (demander le plan au sozankyo ) et de profiter des meilleurs points de vue sur l'ensemble du volcan ; ensuite trajet -> Hita -> Yufuin ->beppu -> retour Aso ; on a fait un stop à Yufuin : longue rue piétonne "touristique " intéressante surtout par le fait que nous étions les seuls non -japonais , mais le "folk art village" décrit dans le guide voir ne vaut pas tripette ... . A Beppu , visite au pas de course des enfers ( les 7 situés dans le même secteur avec le bassin bleu , le rouge .... ) : pas mal , mais pas incontournable et attention àux horaires de fermeture ( 17h , donc pas 17H05 ! )
J11 : ASO - TAKACHIHO-KUMAMOTO : le temple d'Aso est à voir (et comme dab pas envahi par les touristes ) ; ensuite direction la gorge de Takachiho (orgues basaltiques) - inutile d'espérer faire le petit tour en bateau au fond de la gorge : 3h d'attente ce jour-là .... (enfin plutôt entre 2H30 et 2H45 comme indiqué sur les panneaux mis à jour quasiment en temps réel ! ) ; tout le secteur (tour du mont Aso ) et le retour vers Kumamoto sont agréables a parcourir en voiture : routes peu fréquentées , mais ne pas espérer dépasser le 50 km/h de moyenne (les dépassements , l'usage du klaxon, les accélarations brusques ....etc étant bien entendu des pratiques complètement inusitées au Japon , mais on s'y fait ! ) ; pour compléter ce mini trip volcanique , on aurait aimé descendre par exemple jusque Yagoshima ( juste avant l'eruption du sakurajima ...) , ou pousser vers Nagasaki via le Unzen , mais il aurait fallu 2/3 jours de plus...
J12 (11 aout ) : KUMAMOTO -MIYAJIMA : le matin , visite du chateau : celui de Himeji étant en travaux, celui de Kumamoto , moins "fréquenté" fait très bien l'affaire si on veut avoir une bon exemple de chateau Japonais ( magnifiques salles "reconstruites" , plusieurs "tours" , énormes remparts , ...) ; après -midi shinkansen -> hiroshima ->miyajima ; la raison d'un second passage à Miyajima était la possibilité d'assister au feu d'artifice qui draine une foule énorme .. . :
http://gyozafox.wordpress.com/2010/08/15/sacred-fireworks/ ; vaut vraiment le déplacement , non seulement pour les "fireworks " eux -memes ( le combo feu + tori est très recherché .... ) mais également pour "l'atmosphère " de fête , les familles en yukatas , les trains et ferries bondés .... ) - on a eu le privilège de pouvoir encore dormir sur l'ile une fois la foule repartie ..
J13 : MIYAJIMA ->KYOTO ->OSAKA ->KYOTO
le matin , visite du sanctuaire Utsukushima , puis du Daisho-in : parmi les nombreux temples vus et à voir ensuiteà Kyoto , celui-ci , bouddhique , sort vraiment du lot , et il ne faut surtout quitter miyajima sans faire le détour (est sur le chemin du mont misen , pour les courageux ...) ; après midi : Hiroshima ->Kyoto , puis soirée à Osaka (pour profiter du dernier jour de notre JR pass ) - l'atmosphère de Dotonbori le soir "vaut le détour" et pas redondante avec par exemple shibuya-shinjuku à Tokyo .... entre le calme d'Aso et les soirées à Kyoto , ce petit intermède urbain à Osaka , avec une dose de pachinkos, game center ... fut bien apprécié par nos ados !
J14 : KYOTO :
circuit classique à pied à Higashiyama : Kyomizu dera -Yasaka- parc Maruyama- Chion in .... puis Gion Potoncho .... . ; un peu "pénible" sous la chaleur pas le choix ! J15 : KYOTO -NARA
matin : la suite classique : temple d'or - Ryoan Ji pour le jardin zen ... nb : plutot que de revenir en bus, on a pris les "petites lignes de train locales " départ près du Ryoan-Ji , pas plus long que le bus malgré les changements et beaucoup plus agréable (pas de touristes ...) ;
après midi : Nara
le but était de rester le soir pour la cérémonie des lanternes au sanctuaire Kasuga : c'est magnifique, mais le plus spectaculaire fut sans doute la vision de la tête du bouddah apparaissaissant par la fenètre d'habitude fermée du Todai-ji ; des milliers de japonais étaient venus voir ce spectacle ( Todai ji exceptionnellement ouvert et éclairé après 19h et entrée gratuite) et , à mon avis , ca justifie qu'on organise son séjour à Kyoto autour de cet événement ( davantage que daimonji bon fire le surlendemain à Kyoto )
J16 : KYOTO -ARASHIYAMA
on continue dans le classique : le matin temple d'argent -> chemin des philosophes (faire un petit détour pour voir le honen-in ) ; la vision des jardiniers qui enlévent les minuscules mauvaises herbes dans les jardins zen ( récolte journalière : maxi un bac ? ) est surréaliste .. -> nanzen ji
après midi : Arashiyama : la bambouseraie est à voir , mais en revanche le pont togetsu -kyo ne nous a pas vraiment impressionné ... ; en fait on venait principalement pour assister à la pêche aux cormorans (visible uniquement de juillet à septembre) : c'est évidemment "touristique" , mais quand même intéressant et permet de voir autre chose que des temples lors d'un séjour à Kyoto (et pas de touristes occidentaux ...) ; attention , les bateaux étaient pleins quand on l'a fait, mais on peut prendre les billets dès 18h ( séances à 19h et 20h ) .... ; pas tenté la descente en "raft japonais" proposée dans le secteur , car ne m'avait pas semblé vraiment "sportif" (des avis contraires ? )
J17 (16 Aout ) : KYOTO
matin : Fushimi Inari : magnifiques allées de toris rouge .... on n'est pas monté jusqu'en haut de la colline vu la chaleur , et ça ne semblait pas indispensable...
après midi : studios cinématographiques Toei (idem, histoire de voir autre chose que des temples ...) : entrée assez chère (et la plupart des attractions avec supplément ) , et niveau "moyen" (donc en résumé à notre avis , évitable surtout si on cherche à comparer avec des sites/parcs style "universal studios " aux USA )
le soir : Daimonji (kanji en feux sur les collines) ; l'OT de Kyoto fournit la liste détaillée des différents feux et des emplacements d'où les voir ; pour notre part , vers le pont Marutamachi (mais on ne voit que 2 feux ) ; attention , les feux ne sont visibles qu'environ 15' vers 20h donc nécessité d'etre au bon endroit tout de suite ! à choisir, cérémonie à Nara plus impressionnante
J18 :KYOTO
matin : temple To Ji ( proche de la gare , belle pagode)
après midi : marché Nishiki ( on ne se lasse pas des étals de poisson , des légumes emballés à l'unité ...) + galeries couvertes Teramachi
limousine bus -> Aéroport Osaka ... FIN !
CONCLUSION : les tops :
- pêle mêle les "poncifs " japonais qui se vérifient sur place : propreté, sécurité, organisation , ponctualité, pragmatisme , amabilité , sourire , sens du service ...
- le spectacle continuel dans la rue dû au décalage complet vs nos "standards" (avec le petit plus : les enseignes en "franponais" un peu partout ...)
- la nourriture (expériences culinaires, choix , tarifs ...) ,
- le peu de temps perdu dans les transports , les attentes diverses ... vu que tout est "fluide " ( donc notre programme a été "avalé " sans problème)
- les différents festivals , cérémonies .... auxquelles on a pu assister
- l'exotisme du en particulier à la "rareté " voire l'absence de touristes non-japonais
-destination à mon avis à privilégier (en famille ) avec des ados plutôt qu'avec des enfants ( sinon , une grande partie des "poncifs " ci-dessus risque de leur échapper ce qui serait dommage ) les bémols (pas de flops ! ) :
- climat pas idéal , mais c'était prévu et ne nous a pas "freiné " (on a cependant eu de la chance : pas de pluie, pas de typhon .. et ... zéro secousse sismique ressentie ) - paysages , nature , animaux : rien d'extraordinaire, mais on le savait avant d'y aller (idem évidemment pour le balnéaire , puisque okinawa pas au programme ) !
commentaires , réactions ...attendus avec impatience !
Sécurité en Tunisie
je me prépare pour un voyage en tunise en novembre avec hotel principal ds la ville de Sousse est ce que c`est sécuritaire de visiter la tunisie .... ou s`il existe encore des troubles politiques
Aleckqc quebec
Aleckqc quebec
Vacances Hurghada le 11 août 2013: danger
Bonjour, nous avons organiser notre voyage en égypte à Hurgahada il y a deja longtemps car nous sommes 7 personnes a partir pour le 11 aoute au 18 aout dans l'hotel Jungle Acqua parc mais nous craignons de partir vue les manifestations qui ont eut lieu ces denier jours ... que pensez vous ? merci d'avance pour vos reponse











