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Tour de l'Amérique du Nord (Canada et États-Unis) en camping-car
by Voyageuse83 · 2008-07-15 · 12 replies
Bonjour..J'ai un projet à long terme, qui est de m'acheter un camping car ou une petite van et partir pendant un bon gros 6 mois, faire le tour du Canada et des États-Unis!! J'aimerais avoir des conseils pour m'aider à planifier mon projet ou juste des commentaires pour ceux qui ont déjà fait un voyage de ce genre.

Ou dormiez vous? Camping absolument ou je peux m'arreter a d'autres endroits non-payant pour dormir? Je sais qu'au Québec, on peut se garer dans tous les Wal-Mart gratuitement la nuit.

Êtes-vous parti avec un gros budget? Si je ne fais pas de grosses visites touristiques cher..À part le gaz et la nourriture, je ne crois pas me prévoir trop trop d'argent..Je suis habituer à vivre dans des conditions "d'aventure" si on veut..J'ai deja habiter dans mon auto pendant 6 mois pendant mon voyage en Australie!

Des places à ne pas manquer en Amérique du Nord?

En finissant, je suis en train d'essayer d'évaluer si partir avec un enfant de 18 mois ou un peu plus est trop fou comme projet selon vous...Je sais que ca demande beaucoup plus d'organisation..Mais si tout est bien pensé..Je connais quelques familles qui ont fait ce genre d'aventure...et tout s'est bien déroulé..J, aimerais si vous l'avez vécu..avoir votre avis...

Merci d'avance!!
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
En direct de Koh Phi Phi
by Scredconex · 2006-07-22 · 39 replies
voila cela fait 3 jours que l on se trouve sur ko phi phi et perso je me fait chier a part sortir au apache bar ou au hippies phi phi t en a vite fait le tour puis autre chose c est blindee d anglophone puis il sont froid pas un sourir c est une ambiance mistique parcontre point de vue climat sa cartonne c est plein soleil bon si il y a des francais sur l ile s est un plaisir de faire connaissance on est a 4
L'inhospitalité en Bretagne
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Vivre en Thaïlande avec de l'argent
by Luludu13 · 2008-05-20 · 44 replies
Bonjour a tous !😏

je sais que c est un sujet vu et revu mais personne n a pu repondre a ma question ?

j ai 38 ans heureux en france mais je suis bien decider a partir vivre en thaillande ca fait 6 ans que j y reflechie et aujourd hui c est le moment ! je me suis apercu que le probleme c est le visa ! alors pour etre clair je ne veux pas specialement travailler la bas mais plutot partir avec ma petite fortune ( 220 000 euros) afin de vivre avec les interets

je sais que c est un pari difficile ca fait 5 fois que je part en thaillande de phuket a chang mai !

je ne veux pas user mon capital car au cas ou je rentre en france, j y ai un appartement mais ma demarche est elle viable au niveau des visas je n ' y comprend rian merci d avance a tous et vive la thaillande I LOVE YOU
Essai de circuit de dix jours en Thaïlande
by Melou102 · 2011-12-19 · 29 replies
Bonjour Nous partirons pour la première fois en Thailande en juillet (10 jours). Nous sommes toujours partis tout près (jamais en dehors de l'Europe) et toujours en "all in". C est pourquoi je m y prends bien à l'avance afin d'établir un "programme" qui pourra bien entendu etre modifié au moment meme. Au départ, j'avais "simplement" prévu Bangkok + train couchette + chiang Mai + ile (Ko Samui). Mais on m'a dit que je passerais à côté de plein de choses. J ai donc essayé d'établir cet itinéraire mais je ne sais pas s'il est vraiment faisable.

J aimerais votre avis concernant cet itinéraire. Est ce possible ? (distance entre les villes, moyen de transport ...)

11/07 Vol Bruxelles - Bangkok

12/07 Bangkok

Arrivée à Bangkok vers 14h30

Arrivée à l'hotel

Boxe thaïlandaise à Ratchadamnoen (18h)

1ère nuit à Bangkok

13/07 Bangkok

Matin : - marché flottant de Damnoen Saduak

- Nakhon Pathom et son chédi

Midi : retour à Bangkok

Ap-midi : - ferme des serpents (11h extraction du venin ; 14h30 manipulation)

- visite du palais présidentiel (Wat Phra Kaew) + grand palais

- visite du Wat Pho

Ces visites peuvent-elles être faites en faisant une ballade sur la Chao Praya ?

Soir : marché de nuit Patpong

2e nuit à Bangkok

14/07 Bangkok

- Centre commercial sur Siam Square : MBK

- Wat Arun

- Passer par le quartier de Chinatown pour rejoindre :

- Pak Klong Talad : marché aux fleurs

3e nuit à Bangkok

15/07 Bangkok - Kanchanaburi - Ayuthaya

Partir tôt le matin, direction Kanchanaburi.

Visite du pont de la rivière Kwaï

Passer la journée au parc national d'Erawan (cascades à 7 niveaux ...)

Transfert vers Ayuthaya (ou vaut-il mieux revenir sur Bangkok et y passer la nuit ?)

Nuit à Ayuthaya

16/07 Ayuthaya - Kamphaeng Phet

Visite des différents temples :

- Wat Phra Si Sanphet

- Wat Na Phra Mehn ...

Transfert vers Kamphaeng Phet

Visite du parc historique de Kamphaeng Phet

Sources chaudes de Phra Ruang

Nuit à Kamphaeng Phet

17/07 Kamphang Phet - Sukothai - Chiang Mai

Transfert vers Sukothai

Visite du parc historique (ruines)

Visite du temple Wat Mahathat

Transfert vers Chiang Mai

1ère nuit à Chiang Mai

18/07 Chiang Mai

Vieille ville : Visite du temple : Wat Phra Singh

Nord de la ville : - Parc national de Doi Suthep-Pui

- Wat Phra Thrat Doi Suthep

Marché de nuit

2e nuit à Chiang Mai

19/07 Chiang Mai

Journée avec les éléphants

3e nuit à Chiang Mai

20/07 Chiang Mai - Ko Phan Ngan

Ferme aux orchidées

Temple blanc (Chiang Lai Temple)

Temple blanc (Wat Rong Khun)

Avion vers Bangkok

Transfert Bangkok - Chumphon

Transfert Chumphon - Ko Phan Ngan (ou Ko Tao)

21/07 Ko Phan Ngan

22/07 cascades + parc naturel au centre de l'ile

23/07 Plongée

Snorkeling

3 nuits à Ko Phan Ngan

Préférer Ko Samui ou Ko Tao ??

24/07 Ko Phan Ngan - Bangkok - Bruxelles

Pensez vous que je dois supprimer Ayutthaya vu que je vais déjà à Sukhothai ?

Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils, remarques, idées de changements.
Change à l'aéroport de Madagascar
by Jeanfritzdij · 2016-04-24 · 39 replies
Si vous voyagez à Madagascar, vous rencontrerez des personnes qui veulent vous proposer d'échanger de l'argent à l'aéroport . Je trouve que ce n'est pas une bonne idée . C'est toujours risqué . Mieux vaut utiliser un bureau de change officiel plus sécurisé ..
Trajet Colmar - Nice: s'arrêter à mi-chemin?
by Christine50 · 2015-10-29 · 21 replies
Bonjour à tous

Je prépare un voyage en France pour septembre 2016 Une semaine à Paris, une semaine en Alasce et une semaine autour de Nice Le trajet Colmar Nice me semble long en voiture Vaut il mieux dormir à un endroit en s'y rendant?

Merci
De retour de l'Ouest américain (été 2011)
by Vsylvie · 2011-08-15 · 256 replies
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple ! le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable ! nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers... les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir ! nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn.... bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud) pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ... bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !! ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!) aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h) départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue ! nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc, ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!

le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...

le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...

voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
Trois semaines en Chine à l'automne
by Delseve · 2011-05-01 · 59 replies
Je suis en train de prévoir un prochain voyage en Chine cet automne. J'en suis au stade où je défriche un peu avant même de réserver le billet d'avion.

Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?

Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...

Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Dur retour de la Thaïlande
by Vel74 · 2006-09-21 · 73 replies
salut salut

J ecris tout d abord ce post pour remercier l aide qu a pu m aporter les contribuants.Je suis parti en Thailande seul pendant trois semaines et demi contre l' avis de beaucoup de monde (tout specialement mon pere) qui me trouvait trop jeune (j'ai 19 ans). Mais je ne regrette surtout rien.Le voyage a eu quelques fausses notes bien sur ms ce n'est rien du tout et qu'est ce que le retour en france est dur.J'ai la gorge serré depuihier apres midi, date de mon retour.Ce matin j'ai repris la fac et je ne me sentais vraiment pas à l'aise.Je ne sais plus quoi faire.Je savais ce qui m'atendais car j'y était parti l'an passé avec ma famille mais la c'est totalement différent car j'ai vécu un truc perso.J'ai rencontré tellement de personnes formidable dans ce voyage. Maintenant je fais fliper ma mère car j'évoque de pourquoi pas y aller vivre 1 an l'an prochain en asie du sud est (peut etre plus ou moins on verra).Elle ne peut accepter que je mette un temps d'arret à mes etudes.Je suis completement deboussoullé et ne sais donc plus que faire. J'aimerais donc des avis de personnes qui ont peut etre vecu le meme probleme que moi et je remerci encore l aide que vous m avez apportez

Je vous decrit d'ailleurs un peu mon trajet BKK pdt 4 jours ou je n'ai pas foutu grand chose hormis bien sur visite du grand palais, bouddha couché et tout le tralala mais j'adore cette ville ou je peux m'amuser et puis ce n'est que le début des vacances.Puis je revois une fille de l'annee passé super sympa.Chiang mai.Je devais prendre le train pour y aller mais un accident la veille m y en empeche (d'ailleurs si quelqu'un a des infos car je n'en sais pas plus.c'étai ver le 30/08) j'y vais donc en car.Je reste un jour a chiang mai:ville sympa mais avec rien d'extraordinaire.puis je pars pour un trek de 3 jours et 2 nuits.C etait super sympa.J'ai adoré.Je reste enfin une derniere demi journee a chiang mai a glander et j'y rencontre un expat francais qui me degoute de la thailande en 2s (mais c'était deja oublié le lendemain)Sukhotai.Je reste 2 jours a sukhotai.La ville nouvelle est sympa car reposante.J'ai adoré la visite des temples que j'ai fait a vélo (A recomandé)khon kaen.La j'ai fait une petite betise de trajet car la ville ne présente pas un grand atret.Les gens sont cependant super sympa et il ne m'a fallu pas plus de 5min pour trouver un groupe de thai avec qui boire un coup en boite de nuit.Je n'y reste donc que 1 journakhon ratchassima.J'y reste deux jours afin de pouvoir visirter phimai que j'ai bien aimé meme sison temple ne vaut pas ceux d'angkor que j'ai visité l'an dernierpak chong.Mon detour dans l'est etait tout particulièrement pour atterir a pak chong et le parc de kao yai.C'est ici que j'ai fait la plus grosse betise du trajet puisque je pensais qu'il etait possible de faire la parc tout seul et j'y ai regretter car je n'est rien vu de special hormis de superbes paysages et beaucoup de sangsue.donc un conseil: prenez une excursion avec une agence.retour sur bkk avt de partir sur koh chang.J'en profite pour visiter la tour Bayok2 de nuit: un moment super que je conseille fortementKoh chang pendant 4 jours.J'y loue une 125 et j'adore me promener sur l ile.de plus j'y fais mon bapteme de plongée: un moment inoubliable.retour sur bkk un jour avant mon vol.Je vais voir de la boxe thai a ratchadamnoen: le prix m'a d'abord fait tiquer mais je ne regrette vraiment pas:c'est SUPER.Puis le soir je fait la conaissance d'une thailandaise super sympa que je revois le lendemain et qui m'accompagne a l'aeroport.Ca m'a fait ch... de la quitter mais bon c la vie puis nous continuons a comuniquer par internet ou sms.

Enfin retour sur la france et debut d'un certain mal etre

Merci à tous

morgan
2-3 semaines en Europe: Paris et?
by Carnaval · 2005-02-07 · 28 replies
Bonjour !

Je compte visiter mon frère qui habite Paris en Mai. J'y passerai sûrement une bonne semaine. Ensuite, je le laisserai retourner au travail et partirai 1 à 2 semaines seule. Je lance la question, la discussion : où aller ???

Je suis un peu perdue car, honnêtement, je suis plus du type Amérique du Sud et centrale ... Mais comme je serai à Paris, je suis sûre que je pourrais trouver des options géniales en Europe aussi !

En gros ce que j'aime : marcher- faire du vélo - faire mon épicerie dans des marchés colorés - rencontrer des gens "de la place" - dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges simples et sympas - la montagne -flâner dans les rues ou les terrasses de petits villages - les ports - les bateaux

(bien sûr, je ne m'attends pas nécessairement à retrouver tout ceci en un seul voyage, mais ça me décrit, en gros !)

Ce que je n'aime pas vraiment : les places très touristiques - les endroits hyper chers - les plages où se dorent des milliers de personnes cordées

Aussi, je n'ai pas d'auto, je me déplacerais en bus, train, à pieds et en vélo ! Préférablement, j'aime bien m'imprégner quelque part, je ne suis pas du genre à toujours vouloir changer d'endroits (j'aime mieux bien voir, que tout voir !)

J'attends vos conseils, récits, suggestions, coups de coeur avec plaisir !
Choisir l'Isan pour 2 semaines?
by SuisseChris · 2015-12-22 · 63 replies
Hello,

Je vais partir pour la 6ème fois en Thaïlande mi-mars, pour un court voyage de 2 semaines.

Je souhaiterai avoir votre avis sur une visite de l'Isan. Je dois avouer qu'un doute m'habite et voici pourquoi.

Lors d'un de mes périples, je me suis retrouvé à Chayaphum, puis Nong bua deng. Je ne connaissais rien de ces endroits, et pour vous dire la vérité, je m'y suis un peu embêté.... Je pensais bien qu'il n'y aurait pas les mêmes services que dans une station balnéaire du sud, mais là, il n'y avait quasiment pas de service du tout. Par exemple, celui qui arrive à trouver un taxi, un tuk tuk ou n'importe quoi dans le même genre à Nong Bua deng après 20h est bien plus fort que moi. On sait que les Thais ne sont pas tous allé à Oxford apprendre l'anglais. Mais là bas, c'est une prouesse d'en trouver un qui parle anglais. Moi et mes 10 mots de Thai, on ne faisait pas les malins...

Donc voilà, j'ai 2 semaines à passer en Thaïlande et je me demandais si j'avais une image biaisée de l'Isan parce que je me suis retrouvé dans un endroit (trou?) un peu trop perdu, ou si il valait la peine de prendre du temps pour visiter cette région.

Si votre réponse est oui, alors proposez-moi des coins qui valent la peine d'être vus. Ce que j'aime : Beaux paysages, des activités de touriste (plages, parcs (genre Sukothai), marchés, musées, temples qui valent la peine d'être vu, bars pour rigoler le soir).

Si votre réponse est non, bah c'est pas pô grave ! Il est normal qu'on ne trouve pas de service touristique dans une région qui ne l'est pas (c'est la même chose dans mon pays). D'ailleurs si un touriste se retrouvait coincé dans mon village un soir après 20h, je le plaindrai !

D'avance merci pour votre réponse.
Club Privilege de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana: une arnaque?
by Papyroul · 2012-02-23 · 178 replies
Je viens de lire la discussion : http://voyageforum.com/...erve_autres_D644511/ qui ressemble étrangement è ce que l'on propose dans les Gran Bahia Principe. En tout cas, l'agence de timesharing RCI est celle proposée par le système Club Privilege du G B Principe. 😉Notre premier contact avec le Club Privilege Gran Bahia fut lors de notre séjour au G B Principe Esmeralda en Rep. Dominicaine. Des démarcheurs, installés dans le lobby du Esmeralda (comme dans tous les autres lobby du complexe G B Principe de Punta Cana) nous harcelaient pour nous offrir des ''Cadeaux'' afin que nous acceptions une rencontre d'information. Durant nos deux semaines de séjours, il ne se passait pas une journée sans qu'un démarcheur insiste. Nous avons résisté 😛malgré la surenchère des cadeaux incitatifs. Nous avons été témoin, en deux occasions, de cris, lamentations, rage, de deux clientes regrettant d'avoir signé et pointant du doigt les démarcheurs du Club Privilege. Ceci en février 2011.😠😠 Nous revenons d'un séjour du G B Principe Akumal, Mexique (février 2012). Même sollicitation par des démarcheurs du Club Privilege mais en moins agressif. 🏴‍☠️Il y avait plus de raffinement. Alors que nous entendions pour la navette, un démarcheur dans son clubcar, très affable, plein de sollicitude, s'offre pour nous conduire au lobby principal. Chemin faisant, il pose des questions générales puis plus personnelles. Finalement, il nous propose une rencontre d'information d'une durée de 90 minutes max (déjeuner compris) car j'avais dit que je n'avais pas à perdre tout mon avant-midi pour une rencontre. Mon épouse approuvait mon orientation. Nous avons finalement accepté compte tenu de la promesse de ne pas dépasser 90 min. déjeuner compris et de la surenchère des cadeaux (sac de plage, bouteille de téquila, T-shirt, massage). Arrivés au comptoir, il n'y avait pas d'accompagnateur francophone disponible pour la présentation. Nous avons alors décidé d'aller déjeuner et laisser tomber la rencontre. Oups, le démarcheur sentant notre défilement nous propose une rencontre vers 10h30. Nous verrons... Notre déjeuner se termine à 9h35 et pour se rendre à notre chambre, nous devions obligatoirement passer devant le kiosque du Club Privilege où notre démarcheur nous a intercepté. Nous lui avons alors dit que la rencontre de 10h30 ne nous intéressait plus et que nous n'avions pas de temps à perdre. Il ne voulait pas lâcher le morceau: il se proposa donc de nous reconduire immédiatement en clubcar à notre chambre et repasser à 10h30 tapant pour la rencontre d'information. Il ajouta des cadeaux incitatifs en doublant ce qu'il nous avait promis. Comme la température n'était pas très propice à paresser sur le bord de la plage et qu'un brin de curiosité m'habitait, nous avons accepté. Comme promis, à 10h30 tapant, notre démarcheur se présenta à notre villa. Nous avons fait alors la rencontre avec un présentateur francophone qui, posant des questions subtiles, remplissait un dossier sur nos goûts, notre situation financière, matrimoniale, familiale, etc. Nous avons visité une suite superbe, vraie vue sur la mer, balcon avec hamac, section réservée sur la plage, etc. Il nous parla également des divers privilèges des membres du Club qui sont nombreux et donnent le goûts du luxe. De retour à l'accueil du Club Privilege, notre présentateur nous invite dans une salle attenante: plusieurs petits ilots séparés par des paravents où règne une ambiance spécialement euphorique. Il complète sa présentation et à ma question du début de notre rencontre: COMBIEN?, il n'y a pas encore répondu. Je reviens sur ce point et comme réponse, il nous informe que c'est son superviseur qui va y répondre. Tout le long de notre entretient dans cette salle, à plusieurs occasions, des cris de joie, des applaudissements: une nouvelle adhésion au club. WOW, qu'entendons-nous pour rejoindre ce fameux Club?... Le superviseur arrive, un autre francophone, tout souriant, affable, etc.. Il commence son baratin en décrivant les divers avantages accordés aux membres du Club: 3 semaines gratuites à la Jamaïque, transport privé, etc. Puis, arrive la réponse: COMBIEN: 40 000$ ... pour être membre et avoir le privilège d'acheter aux coûts de gros d'aujourd'hui, 30 semaines réparties sur un maximum de 30 ans; selon le type de suite; 400$ par an pour une suite junior et 700$ par an pour une maxie suite (deux suites communicantes) mais ça, on n'a pas à le payer... c'est un cadeau du G B Principe. Un 'deal" valable qu'aujourd'hui seulement, demain il sera trop tard... Ensuite, il y a des frais de 89$ par an pour être membre de RCI (the largest timeshare vacation) et pour chaque semaine de vacances réservées par RCI, des frais de 199$ (par personne, je crois). Puis, pour chacune des 30 semaines, il faut ajouter le coût ''grossiste'' (près de 75% du coût régulier) et bien sûr, le transport aérien. En fait le 40 000$ ne sert qu'à payer une ''carte de membre'', il ne permet même pas de payer une seule journée de vacances. Devant notre refus, le superviseur nous présente des plans de 30 000$, 25 000$, jusqu'à 10 000$, réduisant à chaque fois les avantages incitatifs accordés aux membres. Refus, refus, refus.. Alors c'est le superviseur des superviseurs. Plus sérieux, moins amical. Comment pouvons-nous refuser? Ce n'est pas gentil de notre part. Ils sont prêts à nous financer, 20 à 25% cash, le reste à 18% d'intérêts... Toujours refus, le superviseur des superviseurs froisse 😠alors les diverses feuilles où chacun avait écrit leur proposition et donne le OK pour passer au comptoir où on nous remis nos 'cadeaux' promis pour assister à la présentation. Pas facile de dire NON devant tant de pression. Mais ils ont respecté leur engagement pour les cadeaux (pas pour le temps de 90 minutes...). Il n'y avait pas de temps de réflexion, c'est maintenant que tu signes, demain c'est trop tard, le 'deal' ne tient plus. J'ai pour mon dire qu'une proposition honnête devrait nous laisser un temps de réflexion et de consultation suffisant. Ne soyez pas surpris si on vous dit que les propositions qui ont été présentées sont différentes de celle que je vous ai décrite car plusieurs échanges avec des vacanciers sur place nous ont dit que c'était différent; avantages différents, montant de la carte de membre différent, nombre de semaines, incitatifs différents, etc. Il semble y avoir autant de 'deal' que de superviseurs différents. Mais tous exigent une réponse immédiate. Est-ce une arnaque? Chose certaine des frais de 40 000$ pour devenir membre ça me fait réfléchir. À vous de faire votre opinion. En passant, lors de notre rencontre avec le présentateur, mon épouse se place en face de moi, donc nous sommes de chaque côté du présentateur qui ne semble pas apprécier vraiment et nous demande de s'assoir l'un à côté de l'autre, en face de lui... est-ce pour mieux voir nos réactions de façon simultané? Pour nos prochaines vacances, mon épouse m'a fait promettre de regarder autre chose qu'un Gran Bahia Principe ...😊 sentiment partagé par plusieurs invités du GB Principe qui en ont asez des sollicitations de ce genre. Si vous avez vécu une expérience du genre, je vous invite à la partager ici, bonne ou mauvaise.
Thaïlande après l'Inde: le choc
by Sozal · 2010-02-09 · 126 replies
Je suis arrive en thailande depuis 4 jours , et je n'ai jamais eu autant envie de quitter ce pays . C'est pourtant la troisieme fois que j'y viens , et j'avoue qu'apres l'Inde , c'est dur ! Au debut , on est soulage de respirer un peu , Bangkok parait trop calme a cote de Mumbai ... Mais je ne retrouve pas la thailande que j'ai connu la premiere fois . Pas de rencontres ( interessantes ) , je trouve les thai rudes et s'agite comme des automates lorsque les farangs viennent en masse . Les "packages Tours " me degoutent de plus en plus , les ricannements dans le dos et les miaulements des thais dans la rue m'irritent plus que le bruit du raclement de gorge a l'Indienne . Ici on ne voyage pas en prenant son temps, on court dans tous les sens a chopper le premier minivan pour le lendemain .Il n'y a personne venir spontanement taper la discussion dans la rue ( hors d'un bar ) , du coup on reste entre farangs et on se dit que c'est pas plus mal , ou est la classe des femmes indiennes , le charme des jeunes marchandes au bord de l'ocean , la demarche nonchalente , les lungi ... Je ne livre que m'on impression evidemment , j'aimerais seulement savoir si quelqu'un d'autre ( ou d'autres ) ont eu la meme impression apres changement de pays
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit?
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
De retour d'un mois dans l'ouest des États-Unis
by Thibaut31 · 2006-09-02 · 38 replies
Bonjour à tous !

Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !

Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !

Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)

3/08/06

Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.

Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !



L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !

Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.

Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.

4-5-6/08/06

Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.



Alcatraz 🙂



Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)

Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse !

Golden Gate Bridge, mythique ...







Depuis les Twin Peaks ...



L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)



SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District



Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !

La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France ! Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret. Arrivée au Hogdon Meadow Family campground. Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !

Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas ), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.



Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !

Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.

Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
S'installer en France
by Ndranto · 2016-01-14 · 8 replies
bonjour à tous je suis nouvelle, et je voudrais des conseilles, aides et démarche à suivre pour s'installer en France. Mariée avec un graphite illustrateur avec 2 enfants on voudrait tenter notre chance là bas. merci de votre reponse
Impression négative de l'Inde
by Pomedhappy · 2010-04-26 · 360 replies
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
Vietnam: problèmes de vol et durée du visa
by Jeansellier · 2010-04-21 · 13 replies
Information qui me parait utile a signaler et obtenue ce matin a Air France Hanoi :

Une tolerance de 7 jours est appliquee sur les depassements de duree de visa compte tenu des circonstances .

AF ouvre a 8 heures , deja la queue ce matin ou des passagers se representaient a nouveau .

Les employes n ont guere d infos a communiquer . Apparemment ils sont dans le flou le plus total. Vol de samedi est confirme mais plein de monde en liste d attente . vol de lundi est confirme egalement. D autres passagers devront attendre jusqu au premier ou 3 mai pour partir .Attention le vendredi 30 avril , AF est fermee.

De nombreuses personnes se sont rendues en groupe a l ambassade ou on leur a communique la tres encourageante et rassurante information que ***tout etait en train de s arranger *** suscitant l enthousiasme general

donc decalage le plus complet entre AF et nos bons samaritains du Quai d Orsay .

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