Results for "Philippines+itinéraire"
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Week-end randonnée en Picardie mi-février 2009, départ de Paris
Marcheurs, Marcheuses 🙂
Comme l'an dernier http://voyageforum.com/...post=1569060#1569060 j'aimerai refaire une randonnée VF 🙂
Et comme l'an dernier, je remets le message d'avertissement. C'est une rando sportive, je ne voudrais pas dégoûter certaines personnes qui ne sont pas habituées à ce genre de sortie. Surtout qu'il fera sûrement bien froid 🙂
Attention : Le rendez vous s'adresse aux habitués de la randonnée et du trek. Ce n'est pas une balade !!! Cette randonnée est faite pour les bons marcheurs qui souhaitent faire une sortie sportive.
J'ai fait un itinéraire d'environ 60 km entre Villers-Cotterêts et Compiègne, sur parcours plus vallonnée que l'an dernier 😉 http://maps.google.fr/...616&t=p&z=11
Date : le week-end du 14/15 février (repoussé au week-end suivant si la météo est trop mauvaise)
Au programme : Départ de Paris, le samedi vers 7/8h du matin pour Villers-Cotterêts (45 min de trajet) Début de la rando en foret, puis au milieu des champs avec des traversées de villages. Au soir, petit bivouac dans un coin tranquille. Topo : environ 30 km, soit 7h de marche (sans les pauses) Dimanche, petit tour dans Pierrefonds avec son château. Puis traversée de la foret de Compiègne jusqu'à Compiègne. Retour sur Paris vers 19/20h (45 min de trajet) Topo : environ 30 km, soit 7h de marche (sans les pauses)
Il faut compter 25€ de train. (attention à ceux qui voudraient venir en voiture, le trajet ne sera pas une boucle)
Il faudra prévoir bien sur le matos de bivouac et de la nourriture pour les 2 jours.
Les inscriptions sont ouvertes 🙂 Je limiterai le nombre de participant, je ne sais pas encore à combien pour l'instant (mais 10 grand max) Je mets ci-dessous quelques photos du parcours trouvés sur le net et l'itinéraire sous GoogleEarth
Comme l'an dernier http://voyageforum.com/...post=1569060#1569060 j'aimerai refaire une randonnée VF 🙂
Et comme l'an dernier, je remets le message d'avertissement. C'est une rando sportive, je ne voudrais pas dégoûter certaines personnes qui ne sont pas habituées à ce genre de sortie. Surtout qu'il fera sûrement bien froid 🙂
Attention : Le rendez vous s'adresse aux habitués de la randonnée et du trek. Ce n'est pas une balade !!! Cette randonnée est faite pour les bons marcheurs qui souhaitent faire une sortie sportive.
J'ai fait un itinéraire d'environ 60 km entre Villers-Cotterêts et Compiègne, sur parcours plus vallonnée que l'an dernier 😉 http://maps.google.fr/...616&t=p&z=11
Date : le week-end du 14/15 février (repoussé au week-end suivant si la météo est trop mauvaise)
Au programme : Départ de Paris, le samedi vers 7/8h du matin pour Villers-Cotterêts (45 min de trajet) Début de la rando en foret, puis au milieu des champs avec des traversées de villages. Au soir, petit bivouac dans un coin tranquille. Topo : environ 30 km, soit 7h de marche (sans les pauses) Dimanche, petit tour dans Pierrefonds avec son château. Puis traversée de la foret de Compiègne jusqu'à Compiègne. Retour sur Paris vers 19/20h (45 min de trajet) Topo : environ 30 km, soit 7h de marche (sans les pauses)
Il faut compter 25€ de train. (attention à ceux qui voudraient venir en voiture, le trajet ne sera pas une boucle)
Il faudra prévoir bien sur le matos de bivouac et de la nourriture pour les 2 jours.
Les inscriptions sont ouvertes 🙂 Je limiterai le nombre de participant, je ne sais pas encore à combien pour l'instant (mais 10 grand max) Je mets ci-dessous quelques photos du parcours trouvés sur le net et l'itinéraire sous GoogleEarth
Quel pays visiter depuis Singapour?
Bonsoir et Meilleurs Voeux a tout le monde!
(Mes excuses pour le manque d'accent mais mon ordinateur vien de Hong Kong!) J'ai la chance d'avoir accroche un travail a Singapore pendant 5 semaines en Mars jusqu'a debut Avril avec les frais de voyages inclus (A/R Paris-Singapore). Lorsque je voyage comme ca je me permet une petite semaine ou meme trois pour me promener dans les pays asiatiques. Seulement, jusqu'a ce jour j'ai toujours su ou aller. Cette fois ci je ne sais plus! J'aimerais aller dans un pays que je n'ai pas encore vu. J'ai envie de rever d'un voyage paisible mais fascinant. J'ai une semain de libre bientot pour l'organiser et ca me travail dans la tete que les idees ne viennent pas!! C'est pas normale! J'aime les beau paysages mas pas trop longtemps la plage, Les petites villes ok, les grandes villes j'aime un peu mais pas trop! Les monuments en petite quantite aussi mais la rencontre avec les gens du pays, j'adore!
Votre aide me serait precisieux si vous pourriez me parler des pays autres que les suivants: Cambodge, Vietnam, Indonesie, Malaisie, Thailand, Hong Kong, Macau, Philipinnes.
Merci pour tout les pays suggeres et les pourquoi de vos choix!
(Mes excuses pour le manque d'accent mais mon ordinateur vien de Hong Kong!) J'ai la chance d'avoir accroche un travail a Singapore pendant 5 semaines en Mars jusqu'a debut Avril avec les frais de voyages inclus (A/R Paris-Singapore). Lorsque je voyage comme ca je me permet une petite semaine ou meme trois pour me promener dans les pays asiatiques. Seulement, jusqu'a ce jour j'ai toujours su ou aller. Cette fois ci je ne sais plus! J'aimerais aller dans un pays que je n'ai pas encore vu. J'ai envie de rever d'un voyage paisible mais fascinant. J'ai une semain de libre bientot pour l'organiser et ca me travail dans la tete que les idees ne viennent pas!! C'est pas normale! J'aime les beau paysages mas pas trop longtemps la plage, Les petites villes ok, les grandes villes j'aime un peu mais pas trop! Les monuments en petite quantite aussi mais la rencontre avec les gens du pays, j'adore!
Votre aide me serait precisieux si vous pourriez me parler des pays autres que les suivants: Cambodge, Vietnam, Indonesie, Malaisie, Thailand, Hong Kong, Macau, Philipinnes.
Merci pour tout les pays suggeres et les pourquoi de vos choix!
Partir à l'aventure en Inde
Namaste 😉
je suis tysha fille metissé (ma mere est indienne de la reunion) je suis baigné de cette culture meme si je n'ai jamais été en Inde sur ma terre d'origine.J"aimerai faire cet experience en aout ou debut septembre! le problème c'est que jirai surement seul et je n'ai aucun repère dpnc ce sera un peu comme partir à l'aventure!
j'aurai aimé savoir si parmis vous, il y'en a qui pourrai me donner des conseils ainsi que me dire si il ya des possibilités d'etre heberger dans des temples et/ ou monastère ou chez l'habitant(indiens ou ressortissant francais qui peuvent heberger )ou en dernier recours lhotel!- je ne souhaite pas vraiment aller a lhotel car je veux vraiment partager la vie des habitants)
je vous en demande beaucoup 😊mais j'aimerai aussi savoir combien d'argent serai souhaité oiur vraiment passé un agreable sejour et ramener des souvenirs?
merci a vous
je suis tysha fille metissé (ma mere est indienne de la reunion) je suis baigné de cette culture meme si je n'ai jamais été en Inde sur ma terre d'origine.J"aimerai faire cet experience en aout ou debut septembre! le problème c'est que jirai surement seul et je n'ai aucun repère dpnc ce sera un peu comme partir à l'aventure!
j'aurai aimé savoir si parmis vous, il y'en a qui pourrai me donner des conseils ainsi que me dire si il ya des possibilités d'etre heberger dans des temples et/ ou monastère ou chez l'habitant(indiens ou ressortissant francais qui peuvent heberger )ou en dernier recours lhotel!- je ne souhaite pas vraiment aller a lhotel car je veux vraiment partager la vie des habitants)
je vous en demande beaucoup 😊mais j'aimerai aussi savoir combien d'argent serai souhaité oiur vraiment passé un agreable sejour et ramener des souvenirs?
merci a vous
Budget pour une croisière?
😮salut
c'est ma première croisière, nous partons moi et mon mari en mai sur msc sinfonia.
je voudrait savoir ce qui est compris dans le prix .
les spectacles?
les activitée?
et puis je voulait savoir combien il faut que je prevois d'argent pour mon séjour.
je vous remercie d'avance de vos reponses car j'angoisse un peu.
a très bientot.
Visitez le nord de la Grèce!
Salut à tous,
Plusieurs personnes, dans une autre discussion, demandent des conseils pour savoir ce qu'il faut visiter en Grèce en dehors du Péloponnèse, d'Athènes et des îles.
Je vous conseille fortement les régions peu touristiques du Nord de la Grèce, en plus de Delphes, Ossios Luka et des Météores : Epire : Preveza, Arta, Nikopolis (ville romaine et byzantine assez bien conservée), Stratos (ville antique avec une muraille impressionante du Ve s av JC), Dodone (sanctuaire de Zeus, théâtre grec, etc.), Ioannina, Pérama (grotte).. Macédoine : Thessalonique (bp de vestiges byzantins, un beau musée), Platamonas (superbe château franc et plage de sable), Vergina/Véria (tombeau macédonien de Philippe II, père d'Alex le Gd et son trésor, exceptionnel), presqu'île de Sithonia (plages avec petites criques), Mt-Athos, Philippes, Asprovalta (plage de sable mais touristique) Thrace : Lagos (petite église très mignonne, et superbement située entre la mer et une lagune), Komotini (ses mosquées, son musée archéologique), Maronée (ville antique avec une muraille impressionante, dominée par une petite montagne où on trouve des vetiges thraces pré-grecs; Ulysse serait venu y faire un raid), Trajanopolis (acropole d'où on a une superbe vue sur de delta de l'Hèbre), delta de l'Hèbre, réserve ornithologique exceptionnelle et classée Ramsar, Didymotheikon (enceinte byzantine, ville ''orientale'', très près de la turquie)...
Excursion possibles : Depuis l'Epire, en Albanie, à Buthrintum et Girokastro, par ex Depuis la Macédoine, en Bulgarie Sofia et ses manastères sont assez proches), Depuis la thrace, l'île de Samothrace (adorable, s'y suis allé 3 fois, ile sauvage et assez peu touristique, villages typiques et vestiges grecs importants, où on a découvert la fameuse Victoire, les ferry acceptent les camping car de 6m20 de long et même les bus) et Edirne, côté turc, ville ottomane par excellence, bp de mosquée et de batiments islamiques, dont une superbe gands mosquée..
Rien que d'écrire cela, ça me donne envie d'y aller, d'ailleurs c'est ce que j'ai prévu de faire en juillet aout 2006, mais en voiture (camping -car trop cher pour moi 🙁 ).
Pour toutes infos, n'hésitaient pas, ce serait avec plaisir.
Bye
Plusieurs personnes, dans une autre discussion, demandent des conseils pour savoir ce qu'il faut visiter en Grèce en dehors du Péloponnèse, d'Athènes et des îles.
Je vous conseille fortement les régions peu touristiques du Nord de la Grèce, en plus de Delphes, Ossios Luka et des Météores : Epire : Preveza, Arta, Nikopolis (ville romaine et byzantine assez bien conservée), Stratos (ville antique avec une muraille impressionante du Ve s av JC), Dodone (sanctuaire de Zeus, théâtre grec, etc.), Ioannina, Pérama (grotte).. Macédoine : Thessalonique (bp de vestiges byzantins, un beau musée), Platamonas (superbe château franc et plage de sable), Vergina/Véria (tombeau macédonien de Philippe II, père d'Alex le Gd et son trésor, exceptionnel), presqu'île de Sithonia (plages avec petites criques), Mt-Athos, Philippes, Asprovalta (plage de sable mais touristique) Thrace : Lagos (petite église très mignonne, et superbement située entre la mer et une lagune), Komotini (ses mosquées, son musée archéologique), Maronée (ville antique avec une muraille impressionante, dominée par une petite montagne où on trouve des vetiges thraces pré-grecs; Ulysse serait venu y faire un raid), Trajanopolis (acropole d'où on a une superbe vue sur de delta de l'Hèbre), delta de l'Hèbre, réserve ornithologique exceptionnelle et classée Ramsar, Didymotheikon (enceinte byzantine, ville ''orientale'', très près de la turquie)...
Excursion possibles : Depuis l'Epire, en Albanie, à Buthrintum et Girokastro, par ex Depuis la Macédoine, en Bulgarie Sofia et ses manastères sont assez proches), Depuis la thrace, l'île de Samothrace (adorable, s'y suis allé 3 fois, ile sauvage et assez peu touristique, villages typiques et vestiges grecs importants, où on a découvert la fameuse Victoire, les ferry acceptent les camping car de 6m20 de long et même les bus) et Edirne, côté turc, ville ottomane par excellence, bp de mosquée et de batiments islamiques, dont une superbe gands mosquée..
Rien que d'écrire cela, ça me donne envie d'y aller, d'ailleurs c'est ce que j'ai prévu de faire en juillet aout 2006, mais en voiture (camping -car trop cher pour moi 🙁 ).
Pour toutes infos, n'hésitaient pas, ce serait avec plaisir.
Bye
Phnom Penh (Cambodge) en vaut-il la peine depuis la Thaïlande?
Bonjour,
Nous partons avec mon amie pour la Thaïlande pour trois semaines et nous envisageons un saut au Cambodge avec Angkor Vat. PHnom penh vaut-il le coup d'y passer (2 jours ou non sachant que nous voulons passer minimum deux semaines en Thaïlande...
Sinon, nous voulons aller dans le Nord (Chaing Maï, Chiang Rai, trinagle d'or) les temples Khmers du nors-est, Bangkok, saut à Angkor (voir Phnom penh si cela vaut-le coup) et finir dans le sud vers les ïles ? Est-ce que nous oublions quelque chose d'inmanquable dans cet itinéraire ?
Merci de vos réponses !!!!
Désolé, mon message précédent ne contenait plus le texte, je ne sais pas pourquoi...
Nous partons avec mon amie pour la Thaïlande pour trois semaines et nous envisageons un saut au Cambodge avec Angkor Vat. PHnom penh vaut-il le coup d'y passer (2 jours ou non sachant que nous voulons passer minimum deux semaines en Thaïlande...
Sinon, nous voulons aller dans le Nord (Chaing Maï, Chiang Rai, trinagle d'or) les temples Khmers du nors-est, Bangkok, saut à Angkor (voir Phnom penh si cela vaut-le coup) et finir dans le sud vers les ïles ? Est-ce que nous oublions quelque chose d'inmanquable dans cet itinéraire ?
Merci de vos réponses !!!!
Désolé, mon message précédent ne contenait plus le texte, je ne sais pas pourquoi...
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Vente privée Hurtigruten Antarctique / Amérique du Sud
Il y a en ce moment sur le site http://fr.vente-privee.com une vente pour des croisières avec la compagnie Hurtigruten à destination de l'Antarctique et fjords chiliens (ainsi que des transatlantiques et une croisière sur les côtes d'Amérique du Sud).
Le bateau est le MS Midnatsol, qui est un bateau un peu gros pour mon goût 😉 (jusqu'à 500 passagers) mais qui peut intéresser les amateurs de bateaux de croisière plus "traditionnels". Les navigations en Antarctique sont du style "expédition", avec encadrement par des scientifiques et débarquements (un par jour je crois, selon conditions météo bien sûr). Hurtigruten est une compagnie réputée sur cette destination mais c'est la première saison de ce bateau (leurs bateaux habituels sont plus petits, autour de 200 passagers).
Les prix me semblent assez intéressants pour la destination, et en faisant une simulation il semble qu'il n'y a pas de supplément "cabine individuelle", ce qui est encore plus intéressant.
Départ pour cet automne et février 2017. Possibilité d'inclure ou non les vols depuis la France.
Le bateau est le MS Midnatsol, qui est un bateau un peu gros pour mon goût 😉 (jusqu'à 500 passagers) mais qui peut intéresser les amateurs de bateaux de croisière plus "traditionnels". Les navigations en Antarctique sont du style "expédition", avec encadrement par des scientifiques et débarquements (un par jour je crois, selon conditions météo bien sûr). Hurtigruten est une compagnie réputée sur cette destination mais c'est la première saison de ce bateau (leurs bateaux habituels sont plus petits, autour de 200 passagers).
Les prix me semblent assez intéressants pour la destination, et en faisant une simulation il semble qu'il n'y a pas de supplément "cabine individuelle", ce qui est encore plus intéressant.
Départ pour cet automne et février 2017. Possibilité d'inclure ou non les vols depuis la France.
Trajet à Bali + Lombok (Gili) en 6 jours
Hello tout le monde,
Petite question sur Bali - Lombok - Gili. Nous avons prevu de partir 7 jours a Bali avec un ami a la fin du mois (oui je sais, c'est court, mais habitant a Singapore j'aurai peut etre d'autres occasions de visiter Bali !) Nou avons commence a reflechir au trajet sachant qu'idealement nous aimerions faire Bali + une journee sur les iles Gili + un jour et demi sur Lombok. Nous comptons louer une moto pour notre voyage. Seulement, je suis bien consciente que notre temps est assez limite et j'ai beaucoup de mal a evaluer les temps de trajets entre les differents endroits. Pensez vous que le trajet ci-dessous est faisable (on a l'habitude des week ends intensifs, mais j'aimerais bien quand meme ne pas rentrer completement extenuee a Singapore) ?
Jour 1 : Arrivee le soir en avion direction Seminyiak Jour 2 : Flaner aux alentours de Seminyiak - Kuta puis location de moto direction Ubud Jour 3 : Faire en scooter le trajet Ubud - Amed (voir les rizieres, les temples) Jour 4 : Faire en scooter le nord d'Ubud jusqu'au danau bratan, recuperer nos affaires a ubud et etre a l'heure pour admirer le coucher de soleil a Jimbaran Jour 5: Prendre l'avion direction Lombok le matin, puis faire dans la foulee le trajet jusqu'a Gili Meno (ou est ce plus simple/rapide de prendre le fast boat a Amed qui part a 9h du matin ? Oui c'est a l'autre bout de l'ile mais je veux absolument voir un coucher de soleil et diner sur la plage a Jimbaran, et je veux minimiser mon temps de bateau car je ne suis pas une grande fan) puis profiter de la journee sur Gili Meno Jour 6: Revenir sur Lombok dans la journee sans contrainte horaire Jour 7 : Profiter de Lombok (pas encore de programme precis pour le moment, surement voir les plages aux Sud et se balader dans les rizieres) Avion Lombok - Bali en fin d'apres midi + Avion Bali Singapore le soir
Je sais que mon trajet n'est pas optimal l'ideal aurait ete de faire un Seminiyak - Ubud - Amed - Gili - Lombok - Jimbaran mais on a quelques contraintes avec nos affaires (on n'a pas trop envie de se balader dans les rizieres avec nos sacs), les horaires d'avion et nos envies.
J'ai vraiment envie de visiter Lombok d'apres ce que j'ai pu lire ici et la car je pense que l'atmosphere moins touristique (est ce toujours vrai pour un sejour fin avril ?) me correspond mieux, et les iles Gili semblent etre un incontournable de tous les guides mais n'etant pas trop farniente sur la plage je pense qu'un jour et demi me suffira.
Que pensez vous de mon programme ? Possible ? Complique ?Comment puis je l'ameliorer ?
Autre question : Les vols interieurs en Indonesie sont ils a l'heure ? Je sais qu'aux Philipinnes, 1h de retard c'est la moyenne mais qu'en est il de l'Indonesie ? 3h de battements entre deux avions - sachant que nous n'aurons pas de bagagges a enregistrer - c'est suffisant ?
Merci beaucoup pour votre aide precieuse !
Petite question sur Bali - Lombok - Gili. Nous avons prevu de partir 7 jours a Bali avec un ami a la fin du mois (oui je sais, c'est court, mais habitant a Singapore j'aurai peut etre d'autres occasions de visiter Bali !) Nou avons commence a reflechir au trajet sachant qu'idealement nous aimerions faire Bali + une journee sur les iles Gili + un jour et demi sur Lombok. Nous comptons louer une moto pour notre voyage. Seulement, je suis bien consciente que notre temps est assez limite et j'ai beaucoup de mal a evaluer les temps de trajets entre les differents endroits. Pensez vous que le trajet ci-dessous est faisable (on a l'habitude des week ends intensifs, mais j'aimerais bien quand meme ne pas rentrer completement extenuee a Singapore) ?
Jour 1 : Arrivee le soir en avion direction Seminyiak Jour 2 : Flaner aux alentours de Seminyiak - Kuta puis location de moto direction Ubud Jour 3 : Faire en scooter le trajet Ubud - Amed (voir les rizieres, les temples) Jour 4 : Faire en scooter le nord d'Ubud jusqu'au danau bratan, recuperer nos affaires a ubud et etre a l'heure pour admirer le coucher de soleil a Jimbaran Jour 5: Prendre l'avion direction Lombok le matin, puis faire dans la foulee le trajet jusqu'a Gili Meno (ou est ce plus simple/rapide de prendre le fast boat a Amed qui part a 9h du matin ? Oui c'est a l'autre bout de l'ile mais je veux absolument voir un coucher de soleil et diner sur la plage a Jimbaran, et je veux minimiser mon temps de bateau car je ne suis pas une grande fan) puis profiter de la journee sur Gili Meno Jour 6: Revenir sur Lombok dans la journee sans contrainte horaire Jour 7 : Profiter de Lombok (pas encore de programme precis pour le moment, surement voir les plages aux Sud et se balader dans les rizieres) Avion Lombok - Bali en fin d'apres midi + Avion Bali Singapore le soir
Je sais que mon trajet n'est pas optimal l'ideal aurait ete de faire un Seminiyak - Ubud - Amed - Gili - Lombok - Jimbaran mais on a quelques contraintes avec nos affaires (on n'a pas trop envie de se balader dans les rizieres avec nos sacs), les horaires d'avion et nos envies.
J'ai vraiment envie de visiter Lombok d'apres ce que j'ai pu lire ici et la car je pense que l'atmosphere moins touristique (est ce toujours vrai pour un sejour fin avril ?) me correspond mieux, et les iles Gili semblent etre un incontournable de tous les guides mais n'etant pas trop farniente sur la plage je pense qu'un jour et demi me suffira.
Que pensez vous de mon programme ? Possible ? Complique ?Comment puis je l'ameliorer ?
Autre question : Les vols interieurs en Indonesie sont ils a l'heure ? Je sais qu'aux Philipinnes, 1h de retard c'est la moyenne mais qu'en est il de l'Indonesie ? 3h de battements entre deux avions - sachant que nous n'aurons pas de bagagges a enregistrer - c'est suffisant ?
Merci beaucoup pour votre aide precieuse !
De retour d'Oman avec notre fille de 8 ans
Bonjour
De retour de Oman , un voyage de 18 jours avec notre fille de 8 ans.
En préambule je voudrais préciser que l'accueil des gens est chaleureux et ne rencontre aucun problème particulier. Vous vous sentez en sécurité partout , dans les villes et villages et partout. L'hygiène est excellent partout même dans les petits coffee shops bon marché. N 'hesitez pas à regarder dans la cuisine , vous serez agréablement surpris.
Nous avons loué une voiture classique Honda city. On a effectué plus de 3000 klms , puisque nous sommes descendus jusqu à Salalh. On a fait une étape de 800 klms non stop de Masirah à Salalah par la route du désert !
Les omanais goudronnent et construisent des routes à tour de bras actuellement. Les possibilités en voiture classique sont vastes. Les cartes et les gps ne sont pas à jour. Pour les endroits précis , comme le wadi Guhl ou le Wahiba sand , vous trouverez toujours un 4x4 pour visiter ou vous accompagner à un endroit donné comme un hôtel ou un hébergement.
Il y a énormément de station service , plein de nouvelles sont apparues. Le prix de l' essence est de 20 à 25 centimes d euros le litre. Les routes sont en excellent état . Les conducteurs sont plutôt prudent sur les routes. Énormément de gros 4x4 rutilant. Je vous met d 'ores et déjà en garde contre les 4x4 qui roulent comme des cons et parfois très vite sur les.....plages ! Les plages sont ici considérées comme des routes.
A ce sujet , dans la région de Ras al hadd ou Ras al jinz n 'acceptez en aucun cas d' aller voir des tortues avec des pseudos guides , qui sont en fait juste des omanais qui s' emmerdent . On a connu une expérience nulle. Les visites avec le centre officiel étant complètes nous avons accepté d' y aller avec un de ces sales types qui , en 4x4 , vous emmène sur les plages ou pondent les tortues , slalomant entre les nids et les tortues. On a vite mis un terme à son expédition de merde après avoir vu deux tourtues mastodontes.
La nourriture est bonne et bon marché partout. La plupart des petits restaurant bon marché sont tenus par des indiens , des bengladais , des yemenites.....le plus souvent c 'est du bon poulet grillé avec du riz , accompagné d'une soupe et de crudités fraiches. Rien a redire , c 'est bon et pas cher , dans les 3 euros par personnes voir beaucoup moins cher. Il y a aussi des yaourts . Des restaurants plus cher et très bons parsèment les villes , libanais , iraniens , arabes, même des pizza hut. Le humus , c'est le plat national. Il y a des super jus de fruit pressés. Prenez- les les yeux fermés. J' ai pu observer que l'hygiène est irréprochable. Aucun problème avec les glaçons. Les jus de pastèques, melons , mangues , sont fabuleux. Pour moi le mieux c' est celui qui mélange la menthe fraiche et le citron. C'est divin. Eau minérale locale partout , et tous les sodas habituels. Notre fille de 8 ans n 'a eu aucun souci à se nourrir ici au contraire de la Birmanie l'année dernière !
Il y a de petites superrettes dans tous les villages ou les stations service. Bref , voyager à Oman est d'une simplicité totale.
On a trouvé facilement des hôtels , souvent moins chers que prévus. La baisse de la fréquentation touristique expliquant cela. On a trouvé même du 40 euros pour trois , petit dejeuner compris. La plupart du temps entre 60 et 80 euros , avec le petit dej et parfois le repas du soir. On a planté la tente sur des plages quelque fois. On aurait pu le faire bien plus souvent.
On a vu des paysages magnifiques partout , dans les wadis , les montagnes, les oasis , les villages , les côtes...on a vu des plages de rêves du côté de Masirah et Salalah surtout. Eau d'une clarté superbe, plages propres. Je reviendrais sur notre itinéraire vers vous plus tard. De même pour les adresses. A Mascate rencontre fabuleuse avec les dauphins au large des côtes , avec un banc de plus de 200 têtes . Les dromadaires , pour les enfants c'est surtout dans le desert du Wahiba , et surtout dans la campagne autour de Salalah , sur les hauts plateaux , là il y en a partout comme des vaches en Savoie ou Normandie , en troupeaux !
Croisière "Terre Sainte" Costa Pacifica du 9 octobre 2013
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon époux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Informations/idées pour les escales dans la croisière des Antilles 2013/2014
Jour 1 : Fort de France (Martinique) - Au port Départ 22:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Compte-rendu de 30 jours en Malaisie-Singapour
Bonjour!
Je reviens tout juste d'un séjour de 30 jours en Malaisie avec une escale à Singapour. Je partage avec vous mes impressions de ce fabuleux pays et quelques adresses qui aideront peut-être certains d'entre vous qui songent à y aller prochainement.
Départ 13 juin 2012 à 23:00 de Montréal avec Qatar Airways, escale à Doha de 2h et arrivée à Kuala Lumpur le 15 juin à 9:00.
15-16-17 juin: Kuala Lumpur: Marche ++ dans la ville, visite du temple Thean Hou, des tours Petronas, du bird park, du musée national et des grottes de Batu. Logé au Classic Inn à 119RM la nuit, petit déjeuner compris.
Impressions: 3 jours me semblent suffisants pour cette ville qui ne dépayse pas trop. Bon endroit pour s'acclimater au voyage (chaleur pouvant être évitée par plusieurs lieux climatisés, transports faciles, ville propice à la flânerie). Tours Petronas un peu cher, mais ça vaut quand même la peine. Grottes de Batu très bien, mais peuvent se visiter aisément en 1/2 journée. Classic Inn offre un très bon rapport qualité/prix.
18 juin départ vers Penang en autobus.
18-19-20 juin: Penang: Georgetown dans tous ses recoins, Penang Hill, Kek Lok Si, Batu Ferringhi. Logé au Segara Ninda à 100RM la nuit.
Impressions: Adoré mon séjour sur cette île où son charme s'installe doucement en nous à travers les bruits, odeurs et saveurs des rues de Georgetown. Penang Hill est un bon endroit pour se rafraîchir et la marche de 1km au sommet menant au jardin de plantes carnivores vaut le coup. Batu Ferringhi était calme en semaine et nous a permis de faire un peu de plage, mais je crois que ce n'est pas aussi paisible le weekend. Il est obligatoire de goûter à la cuisine de rue qui est savoureuse. Le Red Garden food court était super. Le Segara Ninda nous a cependant déçu (chambre humide et service inexistant).
Départ par avion (billet à 25RM!!, car acheté à l'avance) pour Kota Bharu et transfert vers Îles Perhentian.
21-22 juin: Perhentian Besar: Plage, farniente et snorkeling. Logé à Abdul Chalet (forfait pour 2 dodo, repas, snorkeling à 700RM pour 2 jours)
Impressions: Petit coin de paradis, snorkeling incroyable. Forfait très abordable chez Abdul. J'aurais pu rester 1 semaine sans problème.
23 juin: Kota Bharu: Jour de transition, car vol le 24 en AM. Night market intéressant, mais peu d'attraits majeurs. J'y resterais peut-être si je faisais un cours de cuisine ou de batik, mais pas pour les attractions. Logé au Crystal Lodge (129RM avec petit déj).
24 juin: vol Kota Bharu-KL (25RM) et vol KL-Miri (140RM)
24-25 juin: Miri: Arrivé tard le 24, logé au Dillenia Guest House (80RM avec petit déj). Visite de la ville (marchés, temples). Surtout profité de la journée pour faire lavage et achats pour trek commençant le lendemain.
26 au 30 juin: Vol vers Mulu et séjour au parc Gunung Mulu organisé avec Borneo Adventure (1550RM/personne). Visite de 4 grottes, montée des Pinnacles, sentier des chasseurs de tête, séjour en maison longue iban.
Impressions: Cela peut sembler cher, mais nous étions content d'avoir fait affaire avec une agence pour ce séjour. Le sentier des chasseurs de tête ne peut se faire qu'avec une agence et des gens qui montaient les Pinnacles avec un guide engagé sur place n'ont pas vraiment vu leur guide. Pas besoin de transporter la nourriture est aussi appréciable dans cette chaleur. Grottes époustouflantes, Pinnacles très difficile malgré la courte distance (2,4km pour monter, mais ça nous a pris 8h pour l'aller-retour), beaucoup de bateau après le sentier des chasseurs de tête pour retrouver la civilisation, séjour en maison longue moins dépaysant que prévu, mais agréable. Seul bémol, arrivée à Limbang où il n'y a vraiment rien à faire et les transports ne permettent pas de quitter la ville le jour même, à moins d'affréter un bateau pour le Brunei $$$$.
1er juillet départ de Limbang vers Kota Kinabalu par bateau via Labuan. Arrêt au Tempurung seaside lodge (300RM pour 2, 3 repas compris). Escale plaisante en bord de mer à 2h de Kota Kinabalu avec tranquilité absolue et nourriture délicieuse. Endroit qui aurait valu un séjour prolongé.
2-3-4 juillet: Kota Kinabalu: Parc Tunku Abdul Rahman, farniente, achats, promenade dans la ville. Logé au Sutera Harbour Resort, complexe de luxe à 500RM la nuit.
Impressions: Petit luxe mérité après le trekpour l'hébergement. Kota Kinabalu est intéressante, surtout pour les achats de produits artisanaux et de bijoux. Marché philippin offre produits de la mer délicieux sur BBQ le soir. Parc Tunku Abdul Rahman offre bon snorkeling et détente sur la plage.
5 juillet: départ en avion très tôt vers Sandakan (65RM) et visite du centre d'orangs outans de Sepilok. Logé au Paganakan Dii (130RM avec petit déj).
Impressions: Centre pour orangs outans reçoit beaucoup de visiteurs, mais le charme opère. Avons vu 5 singes dont une mère et son petit. Paganakan Dii a une ambiance cool très routard.
6-7-8 juillet: Safari fluvial sur Kinabatangan River avec Last Frontier Resort (forfait dodo, repas, 3 sorties: 550RM par personne.
Impressions: Magique!!! Avons vu nombre impressionnant de nasiques, des orangs-outans sauvages, crocodiles, calaos, oiseaux multicolores. Guides compétents, nourriture savoureuse. Lodge super tranquille au sommet de la colline, donc vue magnifique.
8 juillet: Retour au Paganakan Dii et visite de la réserve de nasiques de Labuk Bay: Proximité incroyable des nasiques, lieu parfait pour faire des photos. Il faut passer par-dessus le fait que la réserve a été créée par un planteur de palmiers qui détruit l'habitat des nasiques, ce qui nous a fait réfléchir, mais y aller a été une belle expérience.
9 juillet: Départ en avion vers KL et transfert vers Malacca
9-10 juillet: Malacca: visite de la ville et palais du sultan. Logé au Puri hotel (136RM avec petit déj)
Impressions: Atmosphère se rapprochant de Penang, nourriture délicieuse (les satays de Capitol satay sont à goûter sans faute), architecture coloniale bien préservée.
11 juillet: bus vers Singapour
11 au 14 juillet: Singapour: Visite de la ville, shopping, parc des Southern Ridges, Zoo de Singapour, manger encore et encore. Logé au Robertson Quay hotel (130$ de Singapour avec petit déj)
Impressions: Bon endroit pour finir le voyage. Nourriture exquise, on veut goûter à tout. Paradis du shopping, mais prix élevés. Architecture moderne. Ambiance festive le long des quais avec restaurants et boutiques. Zoo de Singapour est le meilleur qui m'a été donné de voir.
Voici donc le résumé de mon voyage en espérant aider quelques personnes dans leur planification.
Je reviens tout juste d'un séjour de 30 jours en Malaisie avec une escale à Singapour. Je partage avec vous mes impressions de ce fabuleux pays et quelques adresses qui aideront peut-être certains d'entre vous qui songent à y aller prochainement.
Départ 13 juin 2012 à 23:00 de Montréal avec Qatar Airways, escale à Doha de 2h et arrivée à Kuala Lumpur le 15 juin à 9:00.
15-16-17 juin: Kuala Lumpur: Marche ++ dans la ville, visite du temple Thean Hou, des tours Petronas, du bird park, du musée national et des grottes de Batu. Logé au Classic Inn à 119RM la nuit, petit déjeuner compris.
Impressions: 3 jours me semblent suffisants pour cette ville qui ne dépayse pas trop. Bon endroit pour s'acclimater au voyage (chaleur pouvant être évitée par plusieurs lieux climatisés, transports faciles, ville propice à la flânerie). Tours Petronas un peu cher, mais ça vaut quand même la peine. Grottes de Batu très bien, mais peuvent se visiter aisément en 1/2 journée. Classic Inn offre un très bon rapport qualité/prix.
18 juin départ vers Penang en autobus.
18-19-20 juin: Penang: Georgetown dans tous ses recoins, Penang Hill, Kek Lok Si, Batu Ferringhi. Logé au Segara Ninda à 100RM la nuit.
Impressions: Adoré mon séjour sur cette île où son charme s'installe doucement en nous à travers les bruits, odeurs et saveurs des rues de Georgetown. Penang Hill est un bon endroit pour se rafraîchir et la marche de 1km au sommet menant au jardin de plantes carnivores vaut le coup. Batu Ferringhi était calme en semaine et nous a permis de faire un peu de plage, mais je crois que ce n'est pas aussi paisible le weekend. Il est obligatoire de goûter à la cuisine de rue qui est savoureuse. Le Red Garden food court était super. Le Segara Ninda nous a cependant déçu (chambre humide et service inexistant).
Départ par avion (billet à 25RM!!, car acheté à l'avance) pour Kota Bharu et transfert vers Îles Perhentian.
21-22 juin: Perhentian Besar: Plage, farniente et snorkeling. Logé à Abdul Chalet (forfait pour 2 dodo, repas, snorkeling à 700RM pour 2 jours)
Impressions: Petit coin de paradis, snorkeling incroyable. Forfait très abordable chez Abdul. J'aurais pu rester 1 semaine sans problème.
23 juin: Kota Bharu: Jour de transition, car vol le 24 en AM. Night market intéressant, mais peu d'attraits majeurs. J'y resterais peut-être si je faisais un cours de cuisine ou de batik, mais pas pour les attractions. Logé au Crystal Lodge (129RM avec petit déj).
24 juin: vol Kota Bharu-KL (25RM) et vol KL-Miri (140RM)
24-25 juin: Miri: Arrivé tard le 24, logé au Dillenia Guest House (80RM avec petit déj). Visite de la ville (marchés, temples). Surtout profité de la journée pour faire lavage et achats pour trek commençant le lendemain.
26 au 30 juin: Vol vers Mulu et séjour au parc Gunung Mulu organisé avec Borneo Adventure (1550RM/personne). Visite de 4 grottes, montée des Pinnacles, sentier des chasseurs de tête, séjour en maison longue iban.
Impressions: Cela peut sembler cher, mais nous étions content d'avoir fait affaire avec une agence pour ce séjour. Le sentier des chasseurs de tête ne peut se faire qu'avec une agence et des gens qui montaient les Pinnacles avec un guide engagé sur place n'ont pas vraiment vu leur guide. Pas besoin de transporter la nourriture est aussi appréciable dans cette chaleur. Grottes époustouflantes, Pinnacles très difficile malgré la courte distance (2,4km pour monter, mais ça nous a pris 8h pour l'aller-retour), beaucoup de bateau après le sentier des chasseurs de tête pour retrouver la civilisation, séjour en maison longue moins dépaysant que prévu, mais agréable. Seul bémol, arrivée à Limbang où il n'y a vraiment rien à faire et les transports ne permettent pas de quitter la ville le jour même, à moins d'affréter un bateau pour le Brunei $$$$.
1er juillet départ de Limbang vers Kota Kinabalu par bateau via Labuan. Arrêt au Tempurung seaside lodge (300RM pour 2, 3 repas compris). Escale plaisante en bord de mer à 2h de Kota Kinabalu avec tranquilité absolue et nourriture délicieuse. Endroit qui aurait valu un séjour prolongé.
2-3-4 juillet: Kota Kinabalu: Parc Tunku Abdul Rahman, farniente, achats, promenade dans la ville. Logé au Sutera Harbour Resort, complexe de luxe à 500RM la nuit.
Impressions: Petit luxe mérité après le trekpour l'hébergement. Kota Kinabalu est intéressante, surtout pour les achats de produits artisanaux et de bijoux. Marché philippin offre produits de la mer délicieux sur BBQ le soir. Parc Tunku Abdul Rahman offre bon snorkeling et détente sur la plage.
5 juillet: départ en avion très tôt vers Sandakan (65RM) et visite du centre d'orangs outans de Sepilok. Logé au Paganakan Dii (130RM avec petit déj).
Impressions: Centre pour orangs outans reçoit beaucoup de visiteurs, mais le charme opère. Avons vu 5 singes dont une mère et son petit. Paganakan Dii a une ambiance cool très routard.
6-7-8 juillet: Safari fluvial sur Kinabatangan River avec Last Frontier Resort (forfait dodo, repas, 3 sorties: 550RM par personne.
Impressions: Magique!!! Avons vu nombre impressionnant de nasiques, des orangs-outans sauvages, crocodiles, calaos, oiseaux multicolores. Guides compétents, nourriture savoureuse. Lodge super tranquille au sommet de la colline, donc vue magnifique.
8 juillet: Retour au Paganakan Dii et visite de la réserve de nasiques de Labuk Bay: Proximité incroyable des nasiques, lieu parfait pour faire des photos. Il faut passer par-dessus le fait que la réserve a été créée par un planteur de palmiers qui détruit l'habitat des nasiques, ce qui nous a fait réfléchir, mais y aller a été une belle expérience.
9 juillet: Départ en avion vers KL et transfert vers Malacca
9-10 juillet: Malacca: visite de la ville et palais du sultan. Logé au Puri hotel (136RM avec petit déj)
Impressions: Atmosphère se rapprochant de Penang, nourriture délicieuse (les satays de Capitol satay sont à goûter sans faute), architecture coloniale bien préservée.
11 juillet: bus vers Singapour
11 au 14 juillet: Singapour: Visite de la ville, shopping, parc des Southern Ridges, Zoo de Singapour, manger encore et encore. Logé au Robertson Quay hotel (130$ de Singapour avec petit déj)
Impressions: Bon endroit pour finir le voyage. Nourriture exquise, on veut goûter à tout. Paradis du shopping, mais prix élevés. Architecture moderne. Ambiance festive le long des quais avec restaurants et boutiques. Zoo de Singapour est le meilleur qui m'a été donné de voir.
Voici donc le résumé de mon voyage en espérant aider quelques personnes dans leur planification.
Compte rendu de croisière sur le Costa Magica (Noël 2010)
Marseille, Savone, Rome, Palerme, Tunis, Palma de Majorque, Barcelone … du 21 au 28 décembre 2010.
Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.
Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.
Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).
Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.
Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.
Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.
La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.
La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.
Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.
Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )
Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.
Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.
Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).
Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.
Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.
Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.
La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.
La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.
Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.
Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )
Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Dana et Wadi Mujib fermés en décembre? (Jordanie)
bonjour
j'ai lu dans certains post que dana et wadi mijib ne sont pas accessible en decembre, est ce vrai?
merci
j'ai lu dans certains post que dana et wadi mijib ne sont pas accessible en decembre, est ce vrai?
merci
Cambodge: visiter les temples Preah Vihear, Preah Khan, Kbal Spean, Beng Mealea et Koh Ker?
Bonjour,
Je suis au cambodge a Kompong Thom et je part bientot pour Siem Reap. C est la mousson, je voyage en petit budget toute seule et c est un vrai casse tete car je voudrais absolument visiter les temples suivants : Preah Vihear, Preah Khan, Kbal Spean, Beng Mealea et Koh Ker
On me dit tout le temps que c est trop loin, trop cher, trop complique, que c est la mousson, bref que c est mort.
Mais je tente quand meme, avez vous des conseils, des idees? Est ce que je dois vraiment laisser tomber ou est ce qu il y a des solutions? Merci.
Je suis au cambodge a Kompong Thom et je part bientot pour Siem Reap. C est la mousson, je voyage en petit budget toute seule et c est un vrai casse tete car je voudrais absolument visiter les temples suivants : Preah Vihear, Preah Khan, Kbal Spean, Beng Mealea et Koh Ker
On me dit tout le temps que c est trop loin, trop cher, trop complique, que c est la mousson, bref que c est mort.
Mais je tente quand meme, avez vous des conseils, des idees? Est ce que je dois vraiment laisser tomber ou est ce qu il y a des solutions? Merci.
Où plonger en Malaisie et Indonésie fin avril?
Bonjour,
Voilà, je pars fin avril à Singapour et je vais en profiter pour faire soit la malaisie soit l'indonésie.
Ce qui va détermine rmon choix c'est la qualité des spot de plongée.... L'an dernier j'ai fait le fameux site de Sipadan/Mabul et j'aimerais retrouver un peu la meme chose....je sais difficile d'égaler Sipadan mais j'espererais trouver des spots avec une bonne visi et de la faune bien sure.
L'an dernier j'ai donc fait Sipadan ainsi que Tioman (où les plongées n'avaient rien d'ecxeptionnelles je parle de Tioman bien sure) alors voilà avez vous d'autres info/conseils pour la malaisie ??????
En ce qui concerne l'indonésie, je ne connais rien du tout...Y a la plongée à Bali mais y a t'il d'autres sites ou iles sympa et ptete un peu moins cher que Bali????
J'attends vos conseils sachant que mes critères pour la plongée sont les suivants : bonne, voir tres bonne visi, du poisson et si possible, la cerise sur le gateau du gros (requins/raies....)
Merci!!!
Voilà, je pars fin avril à Singapour et je vais en profiter pour faire soit la malaisie soit l'indonésie.
Ce qui va détermine rmon choix c'est la qualité des spot de plongée.... L'an dernier j'ai fait le fameux site de Sipadan/Mabul et j'aimerais retrouver un peu la meme chose....je sais difficile d'égaler Sipadan mais j'espererais trouver des spots avec une bonne visi et de la faune bien sure.
L'an dernier j'ai donc fait Sipadan ainsi que Tioman (où les plongées n'avaient rien d'ecxeptionnelles je parle de Tioman bien sure) alors voilà avez vous d'autres info/conseils pour la malaisie ??????
En ce qui concerne l'indonésie, je ne connais rien du tout...Y a la plongée à Bali mais y a t'il d'autres sites ou iles sympa et ptete un peu moins cher que Bali????
J'attends vos conseils sachant que mes critères pour la plongée sont les suivants : bonne, voir tres bonne visi, du poisson et si possible, la cerise sur le gateau du gros (requins/raies....)
Merci!!!
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Serena, départ le 7 avril
bonsoir,
Pressés de partir mais je me pose pas mal de questions, Je souhaiterais savoir : Pour le nettoyage des vetements : on peut laver dans sa cabine ? ou y a t il une laverie ...., gratuit ou payant ? le vin n'est compris à aucun repas ? Vaut-il mieux le commander avant de partir ou sur le bateau ?
Pour Lanzarotte, y-at-il qq qui a loué une voiture et comment ?
Si vous avez des astuces à me donner n'hesitez pas et d'avance je vous remercie.
Bonne soirée
Veronique
Pressés de partir mais je me pose pas mal de questions, Je souhaiterais savoir : Pour le nettoyage des vetements : on peut laver dans sa cabine ? ou y a t il une laverie ...., gratuit ou payant ? le vin n'est compris à aucun repas ? Vaut-il mieux le commander avant de partir ou sur le bateau ?
Pour Lanzarotte, y-at-il qq qui a loué une voiture et comment ?
Si vous avez des astuces à me donner n'hesitez pas et d'avance je vous remercie.
Bonne soirée
Veronique
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Bleu de France avec croisière de France
Bonsoir
Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.
Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.
Merci a bientôt
Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.
Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.
Merci a bientôt











