Results for "Nord+de+la+France"
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Identité de genre et orientations sexuelles en voyage
Bonjour à toutes et à tous!
J'aimerais bien avoir votre opinion sur la façon dont les questions du genre et de l'orientation sexuelle sont perçues dans les différentes régions du monde que vous avez visitées.
En Occident, ces questions sont débattues et les différences de mieux en mieux acceptées, même s'il y a encore beaucoup de chemin à faire. Mais comment ça se passe ailleurs ? En Afrique par exemple, ou en Asie ?
Si je pose ma question sur ce forum c'est parce que j'aimerais avoir des avis de première main. Par exemple, qui d'entre vous a parlé à des hijras (Inde) ou à des Katoï (Thaïlande) de leurs conditions de vie? Savez-vous comment elles/ils sont vu.e.s par leurs compatriotes? Sont-elles/ils admis.e.s ou rejeté.e.s?
Une autre de mes questions tourne autour des touristes occidentales/aux LGBT. Y a-t-il des pays ou des régions où on peut en toute tranquillité afficher ses préférences? Par exemple, est-ce que deux lesbiennes peuvent marcher main dans la main dans le centre de Marrakech ou est-ce qu'il y a des bars LGBT en Chine?
Si vous êtes vous-même concerné.e.s par ces questions, pouvez-vous raconter des anecdotes et bien entendu donner des conseils sur où aller et où ne pas aller?
Merci d'avance 😎
PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

Prêt Pino Hase pour essai ou balade de quelques jours (à vélo)
Bonjour à tous,
Nous avons acheté un Pino de chez Hase (tandem semi-couché) en septembre 2018 pour aller parcourir l'Asie du Sud-Est, et avant notre achat, nous avons eu beaucoup de mal à en trouver un à essayer dans le Nord de la France.
Aussi, nous serions heureux de mettre le notre à disposition (à proximité d'Arras (62) ou de Lille (59)) si vous souhaitez tester avant d'en acheter un, ou simplement partir un week-end en amoureux, quelques jours ou une semaine à la découverte de la région sur ce drôle de vélo.
N'hésitez pas à nous contacter si ça vous intéresse, toutes les infos (et notre aventure en Asie) sont sur notre site lespignonsvoyageurs.weebly.com
Au plaisir de le partager avec vous, Lucie & Pierre
Nous avons acheté un Pino de chez Hase (tandem semi-couché) en septembre 2018 pour aller parcourir l'Asie du Sud-Est, et avant notre achat, nous avons eu beaucoup de mal à en trouver un à essayer dans le Nord de la France.
Aussi, nous serions heureux de mettre le notre à disposition (à proximité d'Arras (62) ou de Lille (59)) si vous souhaitez tester avant d'en acheter un, ou simplement partir un week-end en amoureux, quelques jours ou une semaine à la découverte de la région sur ce drôle de vélo.
N'hésitez pas à nous contacter si ça vous intéresse, toutes les infos (et notre aventure en Asie) sont sur notre site lespignonsvoyageurs.weebly.com
Au plaisir de le partager avec vous, Lucie & Pierre
La SNCF aime-t-elle le vélo?
Bonjour à tous
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Cyclo de fraîche date, j'ai pour ambition d'amener mon vélo de Paris à Nice fin août et de démarrer mon voyage là-bas. Je pensais qu'il serait assez simple de trouver une place dans un train (quitte à payer un supplément). Comme j'étais naïf !! Je découvre qu'il n'y a absolument rien. L'alternative serait de démonter mon vélo et de le mettre dans une housse, sauf que la SNCF ne prête pas de housse. Or, sachant que je repartirai de Nice à vélo, je n'ai aucune intention de me trimballer une housse.
Bref, quelle solution voyez-vous ? Enchaîner les TER et mettre 2 jours pour aller de Paris à Nice ? Prendre l'avion, et tant pis pour la planète ?
Je suis à l'écoute de vos idées, mais vraiment je tombe de haut.
Merci !
Le Tonkin, une région superbe et accueillante
Bonjour à tous,
Voici venu le temps du confinement
et la publication de carnets de voyages d’antan.
J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



Mhamid ou Merzouga?
Bonsoir,
Nous partons aux vacances de Noel 3 semaines au Maroc pour une balade à vélo dans l'anti atlas. Nous serons avec nos filles de 12 et 14 ans qui veulent voir le désert, les dunes, une balade à chameaux … Nous pensions initialement aller à Merzouga car nous en gardons un très bon souvenir d'il y a 20 ans… Mais comme nous serons plutôt vers Mhamid je me demandais si cela était équivalent pour faire une petite excursion en chameaux éventuellement un bivouac sans être les uns sur les autres …. ou si il valait mieux pousser (en bus) jusqu'à Merzouga. Autre question : si nous voulons y etre pour le 31, est ce qu'il vaut mieux réserver?
Merci bien Corinne
Nous partons aux vacances de Noel 3 semaines au Maroc pour une balade à vélo dans l'anti atlas. Nous serons avec nos filles de 12 et 14 ans qui veulent voir le désert, les dunes, une balade à chameaux … Nous pensions initialement aller à Merzouga car nous en gardons un très bon souvenir d'il y a 20 ans… Mais comme nous serons plutôt vers Mhamid je me demandais si cela était équivalent pour faire une petite excursion en chameaux éventuellement un bivouac sans être les uns sur les autres …. ou si il valait mieux pousser (en bus) jusqu'à Merzouga. Autre question : si nous voulons y etre pour le 31, est ce qu'il vaut mieux réserver?
Merci bien Corinne
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.

- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.
- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Solution la plus économique pour se rendre en Arménie
Bonjour à tous,
C'est encore loin mais je commence à regarder vu que les réservations de tickets de foot Euro 2020 ont démarré. J'envisage d'en profiter pour voyager en Arménie, Georgie, Azerbadjian et Russie pendant 5 ou 6 semaines. Si jamais quelqu'un prévoit le même trip en juin 2020 ?
Les vols Lyon-Erevan, Paris-Erevan direct ou sans escale en aller simple me paraissent très élevés (300-400€...) même en atterrissant à Tbilissi c'est pas mieux...
Auriez vous quelques petites astuces pour réduire le coût du transport quitte à modifier légèrement l'itinéraire.
Merci.
C'est encore loin mais je commence à regarder vu que les réservations de tickets de foot Euro 2020 ont démarré. J'envisage d'en profiter pour voyager en Arménie, Georgie, Azerbadjian et Russie pendant 5 ou 6 semaines. Si jamais quelqu'un prévoit le même trip en juin 2020 ?
Les vols Lyon-Erevan, Paris-Erevan direct ou sans escale en aller simple me paraissent très élevés (300-400€...) même en atterrissant à Tbilissi c'est pas mieux...
Auriez vous quelques petites astuces pour réduire le coût du transport quitte à modifier légèrement l'itinéraire.
Merci.
La Thaïlande 23ème pays à l'air le plus pollué au monde
La Thaïlande a été classée 23ème pays le plus pollué au monde et Bangkok au 24ème rang des villes dont la qualité de l'air est critique dans le Monde, selon le Rapport sur la qualité de l'air dans le Monde 2018.
Le rapport montre que les particules de poussière de Pm2,5 pour l’année entière en Thaïlande étaient en moyenne de 26,4 microns.
Au sein de l’ASEAN, la Thaïlande se classe au troisième rang des pays les plus pollués après l’Indonésie et le Vietnam, qui occupent respectivement les 11e et 17e places avec 42 et 32,6 micromètres de particules en moyenne, respectivement.
Le Bangladesh figure en tête de liste des pays les plus pollués au monde, mais sept des 10 villes les plus polluées au monde se trouvent en Inde, troisième pays le plus pollué au monde. Gurugram, une ville située à environ 30 km au sud-ouest de New Delhi, la capitale de l'Inde, a enregistré les pires niveaux de pollution au monde en 2018.
www.khonkaen-times.com/?p=3749
https://www.airvisual.com/world-most-polluted-cities
https://www.consoglobe.com/pollution-atmospherique-villes-les-polluees-cg
https://www.terradarwin.com/magazine/greenpeace-d%C3%A9voile-son-classement-des-villes-les-plus-pollu%C3%A9es-au-monde
https://www.airvisual.com/world-most-polluted-cities
https://www.consoglobe.com/pollution-atmospherique-villes-les-polluees-cg
https://www.terradarwin.com/magazine/greenpeace-d%C3%A9voile-son-classement-des-villes-les-plus-pollu%C3%A9es-au-monde
Itinéraire et hébergements en Israël
Bonsoir,
Nous partons à 4 en Israël la première quinzaine de mars.
Voici un peu ce que nous avons envisagé de faire.
Arrivée sur Tel Aviv.
Puis Saint Jean d'Acre, Nazareth , Tibériade, la mer Morte, Jérusalem...Qu'en pensez-vous ?
On recherche des hébergements dans chacune de ces villes, hôtels et plutôt appartement pour 4 nuits à Jérusalem. Autour de 75 € la nuit la chambre double. Propre et pas bruyante, bien située autant que possible.
Merci pour vos conseils.
Est-il possible d'aller en Mongolie via la Russie en gros camping-car
Bonjour,
Nous venons d'acheter un camping car américain pour faire un grand voyage depuis la France jusqu'en Mongolie ( passage par Italie, Croatie, Albanie, Grèce, Bulgarie, Roumanie, Moldavie, Ukraine).
Aux vues de ce que je viens de voir sur certain forums, les routes ne sont pas toutes goudronnées en Mongolie et voir même en Sibérie du sud.....
Notre départ est prévu en fevrier 2021, nous avons encore un peu de temps pour préparer notre voyage et les routes peuvent évoluer d'ici 2 ans.
Cependant, y a-t-il des personnes qui pourraient me dire si les routes sont franchissables avec un gros camping car américain qui n'a aucune aptitude à faire des franchissements de rivière ou des pistes un peu trop "défoncées".
Nous avions envisagé d'arriver par l'ouest de la Mongolie en passant par la route "P256" (Novossibirsk-frontière Ulaanbaishint check point ) puis la route AH-4 en Mongolie jusqu'à Oulan-Bator via Altay, Bayanhongor....
Ensuite, ressortir en Russie par le nord de la Mongolie en direction du lac Baïkal (AH-3 jusqu'à Altanboulag puis la route A-340 en Russie jusqu'à Irkoustk)
Ensuite, suivre la route p-255 en Russie en direction de Moscou puis les pays nordiques.
Merci pour vos retour et votre aide ;-)
Martial
Martial
Le tourisme en France en grand danger
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels.
Lire la suite...
L'Ouganda, une perle africaine
Bonjour à tous,
Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique.
Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.
On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.
On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.
Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.


On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.

Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.
Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.

On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.
Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
Itinéraire de voyage en Thaïlande
Bonjour à tous
Je planifie un voyage en Thaïlande pour 10 amis du 15 Mars au 29 Mars 2019 mais j'aurais besoin de vos conseils pour la destination finale qui doit être au bord de la mer ou sur une île et si possible en bungalow .
Pour ce tour j'ai déjà trouver 2 chauffeurs de mini van que j'ai connu lors de mes séjours en Thaïlande :
Départ de France : Nice ou Barcelone le 15 Mars 2019
Arrivée Bangkok : 2 nuits 16 et 17 Mars 2019
Amphawa : 1 nuit le 18 Mars 2019
Prachuap khiri kan : 2 nuits 19 et 20 Mars 2019
Koh Talu : 2 nuits 21 et 22 Mars 2019
Khao sok parc national : 1 nuit le 23 Mars 2019
à partir de là je sais pas quelle île ou bord de mer sympa avec bungalow leur proposé pour les 5 dernières nuits ( 24,25,26,27 et 28 Mars 2019)
en sachant
qu'il faut coordonné le lieu de départ avec un aéroport qui fait le retour du 29 mars 2019 pour la France soit :
Koh Samui ou Phuket pour simplifier
Merci de votre aide
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix?
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Trois semaines au Japon pour mes 50 ans
Bonjour à Tous,
En septembre pour fêter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille nous allons réaliser un rêve en voyageant au Japon et en profiter pour assouvir une passion en essayant de voir un match de l’équipe e France de rugby.
Les dates approximatives seront du 4 au 25 septembre.
J’ai évidemment beaucoup de question pour les habitués de ce pays.
L’idée serait d’arriver à Tokyo de rester 3 jours, de partir dans le japon puis de revenir quelques jours à Tokyo (pour notamment France-argentine le 21 septembre)
Première question, est ce qu’il y a des compagnies aériennes à éviter, genre airchina, airindia, aeroflot, lot, ANA,
Est-ce que pour 3 semaines, dont 2 semaines en vadrouille vous avez une idée du budget pour deux ?
Est-ce qu’au Japon on peut faire comme je fais d’habitude en Europe et réserver les hôtels au dernier moment ?
Et une question complètement bateau mais en ayant 2 semaines de vadrouilles dans le japon et une semaine dans Tokyo, qu’est ce qui est incontournable selon vous. Evidemment nous pensons passer à Kyoto.
Nos centres d’intérêt hors Tokyo seront surement les onsens, la nature, la cuisine, le zen, la tradition
Merci d’avance.
Les dates approximatives seront du 4 au 25 septembre.
J’ai évidemment beaucoup de question pour les habitués de ce pays.
L’idée serait d’arriver à Tokyo de rester 3 jours, de partir dans le japon puis de revenir quelques jours à Tokyo (pour notamment France-argentine le 21 septembre)
Première question, est ce qu’il y a des compagnies aériennes à éviter, genre airchina, airindia, aeroflot, lot, ANA,
Est-ce que pour 3 semaines, dont 2 semaines en vadrouille vous avez une idée du budget pour deux ?
Est-ce qu’au Japon on peut faire comme je fais d’habitude en Europe et réserver les hôtels au dernier moment ?
Et une question complètement bateau mais en ayant 2 semaines de vadrouilles dans le japon et une semaine dans Tokyo, qu’est ce qui est incontournable selon vous. Evidemment nous pensons passer à Kyoto.
Nos centres d’intérêt hors Tokyo seront surement les onsens, la nature, la cuisine, le zen, la tradition
Merci d’avance.
Mésaventures en Sicile
Face au florilège d'articles de blog et de récits de voyage élogieux sur la Sicile, je souhaiterais faire part aux lecteurs de mon expérience on ne peut plus nuancée et contrastée. Je reviens d'un séjour de dix jours en Sicile et je suis très déçu de cette île que l'on présente souvent comme l'une des meilleures destinations de voyage à faire immanquablement.
Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.
Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.
Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?
Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.
Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.
Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).
Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.
Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.
Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?
Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...
La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.
Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.
Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?
Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.
Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.
Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).
Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.
Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.
Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?
Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...
La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
Température dans le désert de Gobi en août (en randonnée)
bonjour
je pars le 6 aôut dans le désert de Gobi en rando .
j'aimerai plus de précisions sur la température.
MP
Thaïlande: encore un problème de visa!
Un problème de plus, ça devient compliqué de séjourner en Thaïlande…
J’ai besoin des lumières de la communauté VF:
J’ai fait une demande de visa touristique 60 jours prolongeable 30 jours à l’immigration.
Arrivée BKK le 20 octobre 2017, prolongation visa à l’immigration le 16 décembre 2017 pour 29 jours, départ Luang Prabang Laos le 14 janvier 2018. Retour Thaïlande prévu le 29 janvier2018, retour France le 27 février 2018…
J’ai fourni le billet d’avion pour Luang Prabang à l'ambassade lors de ma demande de visa touristique pour bien montrer que je quittais la Thaïlande dans le délai de 90 jours.
La préposée aux visas (visa que j’aurai dans quelques jours j’espère !) a tiqué et si j’ai bien compris parce que ce n’était vraiment pas clair, elle m’a dit que je devais aller à l’immigration à l’aéroport ( à l’arrivée en Thaïlande ou au départ Laos, mystère ?) , que je ne serai pas autorisée à revenir en Thaïlande fin janvier après mon séjour au Laos…. Comme je lui faisais remarquer que je repartais en France depuis BKK le 27 février 2018, elle n’a pas répondu… Je n’ai pas fourni de billet d’avion de retour du laos, l’idée étant de revenir par bus dans le nord de la Thaïlande
Est-ce que quelqu’un s’est trouvé récemment dans ce cas, car ça change tout le temps ?
Comme après mon retour en Thaïlande je prévoyais de séjourner moins de 30 jours, naïvement j’ai pensé que j’avais droit à 30 jours visa gratuit… Ou au moins à 15 jours par voie terrestre..
A-t-elle voulu me dire que je devais refaire un visa touristique de 60 jours à Vientiane ?
Et est-ce possible alors que j’ai déjà eu un visa touristique en octobre en 2017
Difficile de leur demander une explication…
Allez refaire un visa à Vientiane alors que je suis dans le nord du Laos ne m’enchante pas..
Merci d’avance pour vos explications, avis ou conseils que vous pourriez me donner...
J’ai fait une demande de visa touristique 60 jours prolongeable 30 jours à l’immigration.
Arrivée BKK le 20 octobre 2017, prolongation visa à l’immigration le 16 décembre 2017 pour 29 jours, départ Luang Prabang Laos le 14 janvier 2018. Retour Thaïlande prévu le 29 janvier2018, retour France le 27 février 2018…
J’ai fourni le billet d’avion pour Luang Prabang à l'ambassade lors de ma demande de visa touristique pour bien montrer que je quittais la Thaïlande dans le délai de 90 jours.
La préposée aux visas (visa que j’aurai dans quelques jours j’espère !) a tiqué et si j’ai bien compris parce que ce n’était vraiment pas clair, elle m’a dit que je devais aller à l’immigration à l’aéroport ( à l’arrivée en Thaïlande ou au départ Laos, mystère ?) , que je ne serai pas autorisée à revenir en Thaïlande fin janvier après mon séjour au Laos…. Comme je lui faisais remarquer que je repartais en France depuis BKK le 27 février 2018, elle n’a pas répondu… Je n’ai pas fourni de billet d’avion de retour du laos, l’idée étant de revenir par bus dans le nord de la Thaïlande
Est-ce que quelqu’un s’est trouvé récemment dans ce cas, car ça change tout le temps ?
Comme après mon retour en Thaïlande je prévoyais de séjourner moins de 30 jours, naïvement j’ai pensé que j’avais droit à 30 jours visa gratuit… Ou au moins à 15 jours par voie terrestre..
A-t-elle voulu me dire que je devais refaire un visa touristique de 60 jours à Vientiane ?
Et est-ce possible alors que j’ai déjà eu un visa touristique en octobre en 2017
Difficile de leur demander une explication…
Allez refaire un visa à Vientiane alors que je suis dans le nord du Laos ne m’enchante pas..
Merci d’avance pour vos explications, avis ou conseils que vous pourriez me donner...
Faisabilité d'un voyage Sud thaïlandais - Nord malaisien sur 3 semaines?
Bonjour à tous,
Avec ma copine nous projettons d'effectuer un voyage en asie du sud est sur 3 semaines au mois d'août 2016.
Nous pension arriver à bangkok, y rester quelques jours puis descendre vers la malaisie par la cote est.
Passer la frontière et visiter le nord de la malaisie puis repartir de kualalumpur vers la france.
Or il semblerait que 3 semaines pour faire un tel voyage ce soit trop court, qu'en pensez-vous ?
Dans ma tete cela paraissait faisable mais jai maintenant peur que notre sejour soit trop ambitieux pour seulement 3 semaines sur place.
Vaut-il mieux se concentrer sur un seul de ces deux pays ?
Merci par avance de votre aide.
Avec ma copine nous projettons d'effectuer un voyage en asie du sud est sur 3 semaines au mois d'août 2016.
Nous pension arriver à bangkok, y rester quelques jours puis descendre vers la malaisie par la cote est.
Passer la frontière et visiter le nord de la malaisie puis repartir de kualalumpur vers la france.
Or il semblerait que 3 semaines pour faire un tel voyage ce soit trop court, qu'en pensez-vous ?
Dans ma tete cela paraissait faisable mais jai maintenant peur que notre sejour soit trop ambitieux pour seulement 3 semaines sur place.
Vaut-il mieux se concentrer sur un seul de ces deux pays ?
Merci par avance de votre aide.
Itinéraire 3 semaines Ouest américain
Bonjour a tous,
Je prépare mon voyage de noce depuis quelques semaines maintenant en grande partie par la lecture des carnets de voyage ainsi que le site proposés par les habitués de l ouest.
Nos date serait du 9 au 27 septembre , avec possibilité de partir un ou 1 jour avant et revenir 1 jour après (on reprend le boulot que le 2 octobre, mais on veut pas être complètement déphasés)
Partant sur les bases du 9 au 27 j'ai donc établi l’itinéraire suivant:
JOUR 1 vol MARSEILLE arrivée SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -passage immigration -premiere ballade selon l heure( et la fatigue)
JOUR 2 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -golden gate Park (japan Tea garden) -golden gate -Lombard Street -cable car
JOUR 3 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -alcatraz -chinatown -Union Square, Fisherman Warf, pier 39
JOUR 4 SAN FRANCISCO/SAN SIMEON, 1nuit à San simeon -recuperation de la Voiture de location -monterey -point lobos -bixby creek bridge -Julia Pfeiffer Burns State Park -Piedras Blancas
JOUR 5 SAN SIMEON/LOS ANGELES (400Km, 4h30) nuit à L.A -solvang -santa barbara -santa monica
JOUR 6 LOS ANGELES , nuit à L.A - Le « Hollywood Sign » - Le « Walk of Fame » - Beverly Hills + rodeo drive - Venice Beach - Le Griffith Observatory - Long beach
JOUR 7 LOS ANGELES , nuit à L.A - Universal Studios
JOUR 8 LOS ANGELES , nuit à L.A -ce qui n a pas eté fait J6
JOUR 9 LOS ANGELES/SAN DIEGO (150Km,1h30) nuit à San diego - San diego zoo
JOUR 10 LOS ANGELES , nuit à Anaheim - Disneyland
JOUR 11 ANAHEIM/LAS VEGAS (400Km,4h30) nuit à Vegas -Strip (fontaines bellagio, volcano mirage...)
JOUR 12 LAS VEGAS , nuit à Vegas - -cirque du soleil ( surement One "Michael Jackson" )
JOUR 13 LAS VEGAS/KINGMAN (150Km,2h00) nuit à Kingman
-depart milieu d'aprem -HooverDam
JOUR 14 KINGMAN/TUSAYAN (300km) nuit à Tusayan -route 66 jusqu'a Seligman -arrivée au Grand canyon Debut/Milieu d'aprem -quelque point de vue sur le GC -couché de soleil et nuit au Gc
JOUR 15 Grand Canyon/ Monument vallee (300Km, 3h30) nuit à Kayenta -levé du soleil au Gc -Desert View Drive -arrivee monument valley milieu d aprem -Valley Drive -couché de soleil a monument valley
JOUR 16 KAYENTA/PAGE (200Km, 2h30) nuit à Page -Lower antelope canyon -Horseshoe Bend -lake powell
JOUR 17 PAGE/LAS VEGAS (450Km, 5h00) nuit à Vegas -Zion canyon
JOUR 19 LAS VEGAS/marseille -retour au bercail
Mes questions sont les suivantes:
Il manque une journée 18, journée qui serait a placer là où vous pensez que le planning est intenable ou alors à un endroit que j aurai pu oublier.
- si je précise que je suis en "honney Moon" aux hôtels et autres, y a t il moyen d avoir un petit quelque chose "bonus" ou c 'est même pas la peine d essayer?
-est ce que je prend un SUV dès San Francisco ou je peux prendre une "eco" jusqu’ à Las Vegas, puis un SUV pour la boucle autour du Grand canyon?
-A propos des locations, y a t il des codes promo? j ai lu qu'il fallait tester les site Italien, belge ou irlandais .... j ai pas trop compris comment s y prendre.
Merci a tous pour vos precieux conseils passés ( pour construire cet itinéraire) , et Futur
Je prépare mon voyage de noce depuis quelques semaines maintenant en grande partie par la lecture des carnets de voyage ainsi que le site proposés par les habitués de l ouest.
Nos date serait du 9 au 27 septembre , avec possibilité de partir un ou 1 jour avant et revenir 1 jour après (on reprend le boulot que le 2 octobre, mais on veut pas être complètement déphasés)
Partant sur les bases du 9 au 27 j'ai donc établi l’itinéraire suivant:
JOUR 1 vol MARSEILLE arrivée SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -passage immigration -premiere ballade selon l heure( et la fatigue)
JOUR 2 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -golden gate Park (japan Tea garden) -golden gate -Lombard Street -cable car
JOUR 3 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -alcatraz -chinatown -Union Square, Fisherman Warf, pier 39
JOUR 4 SAN FRANCISCO/SAN SIMEON, 1nuit à San simeon -recuperation de la Voiture de location -monterey -point lobos -bixby creek bridge -Julia Pfeiffer Burns State Park -Piedras Blancas
JOUR 5 SAN SIMEON/LOS ANGELES (400Km, 4h30) nuit à L.A -solvang -santa barbara -santa monica
JOUR 6 LOS ANGELES , nuit à L.A - Le « Hollywood Sign » - Le « Walk of Fame » - Beverly Hills + rodeo drive - Venice Beach - Le Griffith Observatory - Long beach
JOUR 7 LOS ANGELES , nuit à L.A - Universal Studios
JOUR 8 LOS ANGELES , nuit à L.A -ce qui n a pas eté fait J6
JOUR 9 LOS ANGELES/SAN DIEGO (150Km,1h30) nuit à San diego - San diego zoo
JOUR 10 LOS ANGELES , nuit à Anaheim - Disneyland
JOUR 11 ANAHEIM/LAS VEGAS (400Km,4h30) nuit à Vegas -Strip (fontaines bellagio, volcano mirage...)
JOUR 12 LAS VEGAS , nuit à Vegas - -cirque du soleil ( surement One "Michael Jackson" )
JOUR 13 LAS VEGAS/KINGMAN (150Km,2h00) nuit à Kingman
-depart milieu d'aprem -HooverDam
JOUR 14 KINGMAN/TUSAYAN (300km) nuit à Tusayan -route 66 jusqu'a Seligman -arrivée au Grand canyon Debut/Milieu d'aprem -quelque point de vue sur le GC -couché de soleil et nuit au Gc
JOUR 15 Grand Canyon/ Monument vallee (300Km, 3h30) nuit à Kayenta -levé du soleil au Gc -Desert View Drive -arrivee monument valley milieu d aprem -Valley Drive -couché de soleil a monument valley
JOUR 16 KAYENTA/PAGE (200Km, 2h30) nuit à Page -Lower antelope canyon -Horseshoe Bend -lake powell
JOUR 17 PAGE/LAS VEGAS (450Km, 5h00) nuit à Vegas -Zion canyon
JOUR 19 LAS VEGAS/marseille -retour au bercail
Mes questions sont les suivantes:
Il manque une journée 18, journée qui serait a placer là où vous pensez que le planning est intenable ou alors à un endroit que j aurai pu oublier.
- si je précise que je suis en "honney Moon" aux hôtels et autres, y a t il moyen d avoir un petit quelque chose "bonus" ou c 'est même pas la peine d essayer?
-est ce que je prend un SUV dès San Francisco ou je peux prendre une "eco" jusqu’ à Las Vegas, puis un SUV pour la boucle autour du Grand canyon?
-A propos des locations, y a t il des codes promo? j ai lu qu'il fallait tester les site Italien, belge ou irlandais .... j ai pas trop compris comment s y prendre.
Merci a tous pour vos precieux conseils passés ( pour construire cet itinéraire) , et Futur











