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Que voir en une dizaine de jours en Afrique du Sud?
by Sabrinanyc · 2009-07-24 · 14 replies
Bonjour, Nous projetons un voyage d une dizaine de jours en Afrique du Sud. Nous aimerions savoir ce qu il faut voir...j entends souvent parler du parc Kruger ou encore des Victoria Falls. Quelle formule faut il adopter? En groupe, seuls... Comment sont accueillis les touristes? Le climat en novembre? Les bestioles ? ... Bref, tout ce que vous me direz sera le bienvenu! Merci d'avance!
Déplacements pour un voyage sac à dos de trois semaines en Afrique du Sud et Namibie?
by Loomi · 2009-01-08 · 9 replies
Allo Nous prévoyons partir pour AdS et Namibie en avril ou en mai. Nous prévoyons faire un voyage de 3 semaines, de type sac à dos. Quel type de transport est-il suggéré pour nous déplacer de ville en ville et pour se rendre en Namibie? Devrait-on louer une voiture (est-ce dispendieux ?) ou effectuer nos déplacements en autobus? Avril ou mai est-il un bon temps pour visiter? Est-ce que nous disposons assez de temps pour effectuer un voyage dans les 2 pays? Merci!
Retour d'Afrique du Sud: quelques informations en vrac
by GLM · 2007-02-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai glané tant d'infos sur ce site que je peux en apporter qqunes à mon retour : pour s'orienter : à midi, le soleil n'est pas au sud, mais au NORD ! Et les habitants sont très sympas pour vous orienter. Voyage facile, mais long, à organiser par Internet En gros, hébergements et restaurants : moitié prix qu'en France le téléphone portable SFR avec abonnement Monde fonctionne Selon votre modèle, il faut le laisser sur "bibande" ou le régler sur "tribande". Et c'est très cher. très pratique et bien moins cher de louer un portable auprès de Vodacom à l'aéroport : 10 R./j ou 20 R./mois + comms. Qq zones désertiques non couvertes. 1 Euro = 9 R. environ en janvier 2007 Notre voiture louée chez Budget portait une petite étiquette sur la vitre coté conducteur "BUDGET RENT A CAR. This vehicule cannot be towed except by people authorized by our company" essence sans plomb : 5, 7 R./litre GPS peu répandu. Quelques boutiques proposent de vendre et charger les cartes du pays sur votre appareil Garmin, mais s'assurer que la charge a bien été réalisée, sinon, 300 euros (environ) pour rien. un mois minimum dans ce pays fantastique, de Jo'burg au Cap (de préférence)

Bons voyages
Endroit sécurisé pour entreposer une voiture pendant six mois en Tanzanie?
by Transafrika · 2010-08-18 · 36 replies
Je cherche un endroit sécurisé pour entreposer un 4x4 avec tente sur le toit hauteur 2m40 pour 6 mois (dans un hangar) contre paiement. De préférence à Dar-es-Salaam. Merci pour les informations Cornélia
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...?
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
De nouvelles mesures à venir pour l'entrée sur le territoire américain?
by VoyageForum · 2017-04-05 · 32 replies
L'administration US envisagerait de nouvelles mesures de sécurité quant à l'entrée sur le territoire américain. Les touristes pourraient ainsi devoir fournir un contact téléphonique sur place, les mots de passe de leurs comptes de réseaux sociaux, mais aussi - mesures à l'étude - l'examen des données financières du visiteur et un "questionnaire sur son idéologie" qui pourraient voir le jour. Lire la suite...
Où en est la sécurité en Argentine?
by Herge · 2006-11-29 · 25 replies
Ou en est la sécurité en Argentine ? Vaste question, mais aussi plusieurs manières d'y répondre. Tout d'abord que disent les chiffres ? D'une maniere generale, j ai plutot envie de dire que l'Argentine est un pays plus dangereux que la France ou que tout autre pays d'Europe. Pourquoi ? Parce que les derniers chiffres en matiere d homicide par exemple montre que pour 100.000 hab il y a 5 fois plus de meurtre en Argentine qu'en France. Alors faut il en penser pour autant qu'il est plus "dangereux" de se promener dans les rues de Buenos Aires que dans celle de Paris ? J'ai repondrai en disant que la delinquance y est differente. ici, le "delinquant" est, si je peux dire, "professionel", en gros, il n'a pas le luxe de perdre son temps à rouler des mecaniques ou a faire de la provocation. Donc avant tout rapidité, efficacité et professionalisme, il est bien souvent "specialiste" : - Montage d'arnaque, pickpocket touriste, voleur de voiture, cambrioleur, vendeur de drogue, monteur de reseau de prostitution, enlevement de personne, attaque a main armée ( la aussi on se specialise : station service, banque, mais aussi les plus jeunes commence dans les locutorios, les restaurants ou tout simplements les boulangeries, les kioscos..etc.. ) . Bref a chacun son emploi et a chacun sa specialité. Celui qui attaque les station-services le fait toujours à deux et le plus souvent a moto. Celui qui attaque les banques sont habilles en costard cravatte (méthode cameleon ), celui qui arnaque les touristes est deguisé en touriste. etc...bref, on a donc des faux plombiers, des faux concierges, mais aussi des faux policers, des faux avocats, des faux notaires etc.....chacun si je peux dire travaille honnetement dans sa branche ! Ce qui change enormement par rapport a l'Europe comme je l ai dit au tout debut, c'est qu'il n y a pas de " glandeurs" dans la profession, donc vous ne verrez pas de bande de "jeunes" au bas des immeubles, ou des bandes de banlieusards descendre en ville pour "s'amuser" à faire peur aux "bourgeois". Ici le RMI n'existe pas, les allocations familles ou autres sont presques inexistentes, le chomeur ne touche rien, donc le delinquant doit "bosser" dans sa profession pour "s'en sortir". Il sort de chez lui le matin pour bosser et bien souvent meme sa propre famille ignore tout de sa rellee activité. Il est habillé proprement ( sinon comme faire pour "s'approcher" de ses proies ), part le matin et revient le soir chez lui. De toute facon la meilleure heure pour lui est celle ou il y a un maximum de monde dans la rue. A Buenos Aires, les heures les plus "risquées" de 15h à 18h, fin d apres midi, les gens sont fatigués, la vigilence s'est relachée, c'est donc le meilleur moment pour la "cueillette". Le profil du voleur : Toujours propre sur lui, jamais mal habillé, travaille souvent à 2 ( voir 3 ), rarement seul. Plus il est vieux, plus il est dangereux, car ils ont tous commencé jeunes et comme l'espérence de vie est assez courte (metier tout de meme risqué), ceux qui ont plus de 40 ans sont donc des champions en la matiere. La palme d'Or sans conteste est decerné aux couples de petits vieux ( en general plus de 60 ans ), qui jouent les pépé et mémé mere poule aupres des touristes, mais aussi escroque d'autres argentins avec un "cuento del tio" ( histoire de l'oncle, traduc : histoire à dormir debout ) .... il faut dire qu'ils ont plus de 40 ans de professionalisme derriere et meme Copperfield ne connait pas tous leurs tours ! Les lieux de cueillette : La ou il y a de l'argent ( logique non ?), et ou se trouve l'argent ?, en general dans les beaux quartiers. Si en plus, les beaux quartier sont "touristiques" c'est re-banco ! Donc la calle Florida dans le micro centre est la "Mecque" de tout voleur, Plaza San Martin, Plaza de Mayo, Avenida de Mayo, le quartier de San Telmo mais aussi Recoleta, et maintenant bien sur Palermo ( le predateur suit toujours son garde manger sur patte ), il ne faut pas oublier les aeroports et la Terminal de bus de Retiro. Les heures de chasse : En semaine : le micro centre car bondé de belles proies plein de billets surtout entre 11h et 16h apres moins interressant car les banques sont fermés et on se promene avec moins d'argent, ou alors pres des casas de cambio à partir de 15h quand elles ferment si arrive une personne voulant changer de l'argent ... le predateur sera la pour lui changer surement a un taux "personnel". Le soir : les restos ( surtout Palermo, car beaucoup de resto, clientele bo bo donc riche ), c est la methode "une en deux", en une attaque ( toujours a mains armés ) on fait a la fois la caisse du resto et les porte feuilles des clients. Le Week end : plutot les endroits à neuneus, autour de midi San Telmo et sa calle Defensa, la Boca, et la zone de Recoleta, dans le cimetiere, ou sur l'avenida Alvear ou Quintana. Aeroport d'Ezeiza, surtout le matin. Terminal de bus de Retiro plutot le soir ( et le meilleur moment est le vendredi soir ). D'autres sont specialisés dans les passages pieton sur les avenues, a savoir Florida x Corrientes, ou Florida x Diagonal Norte, lorsque le pigeon pieton s'arrete au bord du trottoir pour attendre le feu rouge pour traverser, le voleur vous trouve. Le Sentiment d'insecurité : ZERO, il n y a jamais de sentiment d insecurité, car si il y en avait on le verrait et dans ce cas, le touriste se mefierait, le gerant de la station d'essence prendrait les devant, et le responsable du resto ferait barrage a l'entree de son etablissement. Il y en a meme qui viennent avant tout diner puis à la fin du repas sortent les flingues pour faire la caisse et les clients. ( et ils sont toujours tres bien habillés et tres courtois ). Dangereux ? : OUI, car souvent un flic dinait dans le resto avec sa famille a ce moment la, et n'hésite pas à sortir son arme pour tirer sur les "voleurs", en general il vaut mieux plonger par terre et attendre que ca se passe, mais on ramasse toujours des balles perdues. Pour les attaques de bus ( colectivo ) ca dégenere aussi souvent car les délinquants montent, tiennent en respect le chauffeur pendant que l'autre fait le tour des passagers et bien souvent un flic en civil revenant du boulot ou y allant n'hésite pas à tirer sur les "méchants" et ceux ci n'hesitent jamais à repliquer. Dans mon cas personnel, je me souviens que pendant la periode 2003-2004 j ai subit une suite de hold up ( locutorio, stations service, boutique etc.... ) ou je me trouvais au mauvais moment au mauvais endroit avec un fréquence d'au moins une attaque tous les 6 mois. Pour ce qui est d'arnaque en tout genre ou de pickpocket, pendant mes premieres années à Buenos Aires, maintenant j'arrive a les reperer. L'Argentine par rapport aux autres pays de la zone : Pour ce qui est des homicides : Au niveau des dernieres statistiques ( 10 premiers mois de 2006 ) : Pour les jeunes ( entre 15 et 24 ans ) le taux de mort par armes à feu pour 100.000 hab est de 10, 4 ( l'Argentine est en 7eme pósition ), 1er Bresil : 43, 1. 2ème Venezuela : 38, 3. Pour les meurtres ( toutes armes ou technique confondues ) le taux pour l'Argentine est de 12, 4 ( meme niveau que les Etats Unis aussi avec 12, 4 ), 1er Colombie : 95, 6. 2eme : Venezuela 65, 3 En 2005, dans toute l'Argentine sont morts de maniere violente et non naturelle 9.163 personnes ( officiel ) ( accident de la route compris ) - 37, 58 % d'accident de transport - 30 % par suicide - 23 % par meurtres ( 2.115 meurtres ) : Taux de 5, 86 pour la totalité des argentins ( toute classe d'age ) ........ Capital Federal : 4, 68 Provincia de Chubut : 9, 68 En 2004, il est mort sur Capital Federal ( Bsas intramuros) 233 personnes par armes a feu et 217 d'accident de transport. Conclusion : L'Argentine est elle dangereuse ? Tout dépend d'où vous venez ........ pour un bresilien ou un venezuelien, on repondra que NON. Pour un francais ou un canadien : OUI, car on se fixe sur le pays de provenance du visiteur et sur ce qu'il connait et vit chez lui. Tout dépend du nombre de jour ou vous resterez, les statts sont sur un an, vous restez 1 ou 5 jours ou meme deux semaines les chiffres deviennent ridiculement bas. Tout dépend des type de risques............. il est encore plus probable de se faire tuer en traversant une rue a Buenos Aires que de se trouver sur le passage d'une balle. Tout dépend de votre comportement............... non pas pour les homicides ( extremement faibles en comparaison avec les vols et les agressions ), mais pour tout vol à la tire et escroquerie. En ce moment 15 denonciations de vol de passeport par jour au consulat de France . Aucune statistique pour les vols d'argents ou d'objet. Une chose est sure, les voleurs se déguisent en touriste ou en homme d'affaire pour passer innapercu. Faites de meme, laissez votre deguisement de touriste au vestiaire et deguisez vous en argentin de classe moyenne, vous diminuerez de fait les risques.

A bientot à tous !

Herge !
Chèques de voyage en Afrique de l'ouest
by PrVince · 2005-09-06 · 7 replies
Bonjour!

Petite interrogation... Au sénégal, Mali, Burkina Faso et Mauritanie est-ce que les cheques de voyages sont facilement échangeable? (en Euro)

Merci beaucoup! Vince.
La prudence est de rigueur en Jordanie
by Suedois · 2016-12-19 · 13 replies
Information importante. Total soutien à nos amis Jordaniens.

(L'admi choisira de déplacer ce post si nécessaire)

Lien ici.
Retour de l'ouest des Etats-Unis, Canada/Yukon, Alaska
by Trois14 · 2007-08-24 · 32 replies
Nota : M. le Modérateur : Est-t-il possible de laisser cette discussion dans le forum « destination Amérique du Nord» plutôt que dans "carnet de voyage" ou autres, car je sais que de nombreuses personnes fréquentent ce même forum afin de préparer quelque chose de ressemblant, et me poseront probablement des questions auxquelles je tenterai de répondre. Merci.

Bonjour

Plus disponible qu’auparavant (privilège de l'age), j’ai pu passé, en compagnie de mon épouse, deux mois et demi à me balader en voiture dans ces régions, uniquement pour le plaisir (pas de travail, pas de réunion, pas de RV formel, pas de Laptop, …), de Juin à Août 2007. Le retour sur terre à Lyon, qui ne date que du WE dernier, est encore difficile. Que suis-je donc revenu faire ici ?

Nous avons conduit en tout plus de 20000 Km. Voitures standards, non 4-4, de catégorie Moyenne et Full Size. Le maximum de conduite pour une journée (ce n’était pas prévu, mais il a fallu faire face aux évènements contraires, glissements de terrain entraînant une modification de trajet, et un gros détour, avec un avion à prendre 3 jours plus tard) a été de 1300 Km sur une route à peine moyenne. Deux autres journées, nous ont vu faire près de 1000 Km (dont une pour réservation de logement non honorée à Liard Hot Springs !). A bien plus de 60 ans, je trouve que ce n’est pas si mal que ça (on dit que les voyages forment la jeunesse !).

Plus de 2000 photos numériques prises (3 chips de mémoire SD de 2 Giga chacun), non encore visionnées. D'ailleurs il demeure une réelle incertitude concernant l'une des cartes qui a décidé de vivre sa propre vie sans nous : en la remplaçant, je l'avais oubliée dans une cabine en rondin en Alaska. Heureusement j'en ai retrouvée la trace par téléphone, et elle a été découverte sous le lit une semaine plus tard (heureusement que le ménage n'avait pas été fait avec soin, entre temps). En principe elle m'a été postée pour la France il y a plus de trois semaines, mais je l'attends toujours. Si je devrais ne pas la revoir, j'en serais très malheureux, car elle comporte les souvenirs les plus marquants de ce voyage.

Températures : de 1°C (Nord du Yukon sur la Dempster Hwy, mais aussi au Sud de la BC en altitude entre Lilloet et Penberton), jusqu' à 115°F (Phoenix et Palm Springs). Mais temps globalement beau, souvent plus chaud dans le Grand Nord qu'en France à la même période !

Trois parties bien distinctes pour ces vacances : 1/ le hors d'oeuvre : Vols LYS-CDG-SFO Une dizaine de jours en Californie, principalement dans la région de San Francisco (et de Monterey). Cela fait longtemps que je n’ai plus grand-chose à découvrir autour de la Baie (j’y ai déjà fait ces 15 dernières années une centaine de voyages, le plus souvent pour raisons professionnelles), mais j’y ai gardé beaucoup d’amis et cela faisait plus d’un an que je n’y étais plus retourné. En fait j’étais en manque de San Francisco ! J’ai ensuite rejoint Los Angeles par la "San Joaquin Valley", en passant par Sequoias NP que j’avais envie de revoir. Environ 1500 miles d’auto.

2/ le plat de résistance, le cœur de mes vacances : Vols LGB (Long Beach) - SEA Un mois et demi à visiter, depuis le Sud de la Colombie Britannique, le Yukon et l’Alaska, et retour sur Vancouver. Presque 9000 miles en auto (sans compter bateaux, ferries, avions, hydravions, marche, …). J’avais fait un road trip un peu similaire il y a quelques années en famille, mais plus sommaire (4 semaines seulement) et avec mes enfants, qui se plaignaient sans cesse des trop longs trajets. J’ai ainsi revu ce qui m’avait enchanté, et ai découvert ce que je n’avais pas pu faire et dont je revais. Beaucoup de galères (voir par exemple ci-dessus, le coup des éboulements), mais surtout, beaucoup de souvenirs merveilleux. Mon trajet : Seattle, Vancouver, Hope, Cariboo Hwy, Dawson Creek, Alaska Hwy, Whitehorse, Klondike Hwy, Dempster Hwy (en partie seulement ; j'ai rebroussé chemin sur le fleuve Mackenzie devant le mauvais temps, et la probable impossibilité, arrivé à Inuvik, de décoller pour Tuk, sur la mer de Beaufort dans l'Océan Arctique, véritable but de cette escapade), Dawson City, Top of the World Hwy, Anchorage, Katmai NP, Brooks Camp et ses ours (le meilleur de mon voyage), Anchorage à nouveau, péninsule de Kenai, Homer, Ninilchick (village très actif de pêcheurs d'origine russe, on s'y sent bien), Seward, croisière de la journée au Kenai Fjords NP, (baleines, glaciers majestueux (Aialik), Denali NP, Fairbanks, Wrangell-St Ellias NP (Kennicott), Tok, Haines Junction et Kluane Park ( mais grosse déception : impossible de survoler le fameux Kaskawulch Glacier pour raison météo), Haines, petite bourgade en dehors des circuits traditionnels, très attachante (survol de Glacier Bay NP également impossible, car temps bouché), AR de la journée à Juneau en bateau rapide (baleines, orques), glacier, ferry pour Skagway (baleine), Alaska Hwy à nouveau sur une courte portion, Stewart-Cassiar Hwy(avec l'intention de rejoindre Hyder et ses ours, puis Vancouver par ferry depuis Prince Ruppert, mais en fait j'avais déjà renoncé à la solution "ferry", car j'avais entendu parler d' un méga glissement de terrain à Terrace rendait l'accès à Prince Ruppert non garanti ; dans l'incertitude et ne pouvant me permettre un tel contretemps, j'avais déjà pris la décision de continuer par la route vers Vancouver depuis Hyder) ; mais catastrophe : route bloquée juste avant mon passage à Iskut, 100 Km au-delà de Dease Lake par un important glissement de terrain, bien réel cette fois, et non hypothétique ; route fermée pour une longue période, impossible donc de rejoindre Hyder, retour donc à marche forcée vers l'Alaska Hwy, Watson Lake, Fort St John, Prince Georges, Lilloet et Vancouver.

3/ le dessert enfin, pour satisfaire un besoin naturel de soleil et de chaleur, mais aussi pour le plaisir de retrainer dans ces contrées attachantes. Vol BLI (Bellingham, Sud de Vancouver) - SEA - LAS, et ballade 10 jours dans les grands parcs de l’Utah et de l’Arizona, sans chercher à tout revoir (j’y suis déjà passé des dizaines de fois), avec une voiture non 4-4, pénard, en me limitant aux endroits faciles d'accès que j’aime bien, et sans forcer la mécanique. Pour le plaisir. Enfin 6 jours de repos, piscine et surtout récupération au Sheraton de Tucson. Là, aucune visite au programme, excepté 2h à Tombstone, et 2h au Saguaro NP Ouest (je ne pouvais pas faire moins). Mon itinéraire : Las Vegas (2 nuits de repos, de soleil et de piscine dans un (relativement) petit hotel sympa et pas cher, pas un centime d' "investi" dans les machines à sous), Valley of Fire, Zion (rapide), Bryce (boucle Navaro trail - Queens garden), Torrey (pour la fête annuelle de la musique western), Dead Horse Pt, Canyonlands (visite expresse, limitée à Island in the Sky), Arches (limité à montée à Delicate Arch, Devil garden jusquà Lanscape A., Double A. et Balanced Rock), Monument Valley (circuit au coucher et au lever du soleil, avec John Ford Pt pour moi tout seul), Gooseneck, Page (Horseshoe, et Antelope C. à midi), Grand Canyon Village (coucher de soleil à Hopi Pt, nuit au Bright Angel Lodge, lever de soleil sur le GC, quasiment face à ma cabine), Flagstaff, Phoenix, Tucson (repos), Palm Springs (derniers HA à Cabazon, outlet factory) et LAX, juste à temps pour attraper le vol Air France LAX-CDG-LYS. 3500 miles au compteur quand même !

Je compte raconter pendant quelque temps, dans les posts à venir de cette discussion, mes coups de cœur, mes meilleurs souvenirs, mais aussi ce que je n'ai pas trop (ou pas du tout) aimé, les difficultés que j'ai rencontrées, les surprises que j'ai connues ; faire part de mon expérience. Cela pourra peut-être être utile aux collègues de ce forum qui préparent pour l'an prochain quelque chose de ressemblant (je sais qu'il y en a un certain nombre). Dans un souci de centralisation, je reprendrai probablement quelques interventions que je n'ai pas pu me retenir de faire sur le sujet depuis mon retour, dans d'autres discussions. J'essayerai de répondre aux questions intéressantes, éventuellement par le moyen de messages privés. Mais je ne garanti rien. De toute façon, les jugements, les points de vue, ne concernent que moi, et je conçois tout à fait que certains soient d'un avis différent ou même opposé. Je me bornerai sauf exception à mon séjour en Alaska, Yukon et BC, car pour l'Ouest des Etats-Unis, les conseils éclairés ne manquent pas sur ce forum (il m'arrive néanmoins parfois d'y rajouter mon grain de sel !).

🤪 Seul regret de ce voyage, je ne suis pas repassé à Carrizozo ! 😉
Émigrer à l'étranger en provenance d'Europe: où aller et comment?
by Babast89 · 2012-04-15 · 40 replies
Bonjour à tous. En ces temps de crise, notamment en Europe, nombreux sont ceux qui s'expatrient pour échapper au marasme ambiant. Je connais quelques unes des destinations "favorites" : Québec/Canada, Australie... Mais y en a t'il d'autres, des pays qui accueillent aussi "facilement" et largement des migrants en provenance d'Europe ?
Besoins de conseils pour partir à l'étranger
by Natalyora · 2004-04-04 · 1 reply
Salut à tous les amis du voyage!

Voici mon problème, tout au moins mon souci: je reviens d'un voyage formidable au Botswana en Afrique qui m'a conforté dans mon envie de m'éloigner de l'Europe et de voler vers d'autres horizons. De retour au boulot, je constate avec effarement que ma compagnie est en restructuration, je ne me fais pas trop de souci pour la sécurité de mon emploi mais je vais certainement être relocalisée en Allemagne. Bon l'Allemagne, c'est pas si mal, mais je me dis que j'aurais mieux fait de rester en Afrique, surtout que j'ai des envies de m'installer là-bas depuis pas mal de temps ...

Néanmoins, je suis un peu dans le doute, j'ai besoin de votre aide, de vos conseils ... pour me pousser à partir ... et quitter un emploi stable avec un revenu assuré. Pourriez-vous me faire part de votre expérience et m'aider dans mes démarches? L'Afrique est mon continent de prédilection mais je suis ouverte à toute autre civilisation, pour autant qu'elle soit plus ou moins accueillante.

On ne sait jamais, si vous connaissez une entreprise étrangère qui recherche du personnel, je suis diplômée assistante de direction, bilingue Français Anglais avec des très bonnes connaissances du Néerlandais et les bases essentielles d'espagnol; je travaille dans une compagnie multi-nationale depuis 3 ans maintenant et je suis en charge de la communication pour un project assez important.

Voilà, je ne connais pas ce site depuis longtemps mais j'ai constaté qu'il y a énormément de personnes généreuses et peu avares de leur conseils.

Ayant un peu d'argent de côté, je pourrais éventuellement être intéréssées par des missions humanitaires.

Merci à tous et à bientôt j'espère

Natalyora
L'Andalousie à vélo, le top c'est au printemps
by Sarana · 2020-03-27 · 29 replies
Printemps 2019 : De Séville à Séville par les villes et villages blancs, une Andalousie encore verte et vide de touristes. Séville, Cordoue, Gibraltar, Maroc (Tétouan, Tanger), Cadix, plus de 1500 km sur les pistes blanches de la vallée du Guadalquivir et les belles routes bosselées de montagne. Chroniques d'un sexagénaire en totale liberté.

Traversée de l'Algérie en camion aménagé
by Alex72000 · 2020-03-10 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je compte partir avec ma compagne en octobre prochain, pour un road trip en Espagne, Portugal, Maroc et rejoindre l'Italie en traversant l'Algérie et la Tunisie. 😎

J'aurai voulu avoir quelques avis sur cette traversée, sécurité, formalités administratives, endroit pour se poser sur la route etc.

Les infos que j'ai pu récupérer pour le moment sont trop aléatoires. Dangereux - pas dangereux, visa - pas visa etc.

Merci d'avance de m'éclairer. 😉
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Sécurité sur les vols de Jetair?
by Grafitti · 2007-10-24 · 22 replies
salut, je ne sais pas si je suis sur la bonne rubrique mais c'est pas grave. je vais bientot partir en jamaique au mois de novembre avec jetair et suite aux divers échos négatifs sur les conditions de vol je voulais juste savoir si il les personnes ayant volé avec cette compagnie au durant cette année ont eu l'impression que leur vie était en danger durant la durée du vol. car j'ai une peur visérale de l'avion et j'hésite à ne pas partir. Merci pour toutes vos infos. salut
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe du 11 au 18 décembre 2006
by Sylviecom · 2006-12-22 · 10 replies
SÉJOUR DU 11 AU 18 DÉCEMBRE 2006

Tout d’abord disons que ce voyage est pour mon conjoint et moi un voyage de noce, en retard, puisqu’il y a 6 ans nous n’avons pas eu le loisir d’en faire un à notre goût. C'est pourquoi j'utiliserai le NOUS comme forme et non pas le JE.

De plus, je rapporterai certaines informations provenant de notre expérience à cet endroit, d’autres qui nous ont été fournies par soit notre représentante de voyage lors de la réunion d’information à notre hôtel soit d’autres personnes rencontrées durant le voyage.

Commençons parce que nous avons aimé :

HOTEL IBÉROSTAR HACIENDA DOMINICUS : Arrivée à 16H00, enfin! Et là…la magie s’est produite… Tout ce que vous avez lu de positif sur cet hôtel nous avons pu en constater la véracité. Quels lieux paradisiaques…Quel luxe, quel environnement féerique bien mérité après les moments pénibles que nous venions de passer.

LA CHAMBRE : Décor chaud, ton de jaune et bleu de l’hôtel s’harmonisant avec les tuiles comme on en voit en Espagne. Bel arrangement de serviettes et de fleurs qui ne seront jamais les mêmes de jours en jours. Il faut dire que j’ai pensé offrir des dollars américains (1$/jour) accompagnés de petits cahiers, stylos, gomme à effacer pour Sus niños (leurs enfants), pour démontrer que j’ai pratiqué, un peu, mon espagnol! Je leur ai laissé aussi des vêtements et une paire de soulier afin d’alléger mes bagages. Il paraît que plusieurs font cela, alors pensé à apporter des vêtements pas cher au cas ou vous devriez les laisser, sinon voyage léger…si vous le pouvez? Il y a beaucoup de mobilier : un lit King, avec un sofa, un bureau/coiffeuse, une table à bagage, une petite table d’écriture, un fauteuil, en somme s’était une petite suite. Il y a un grand balcon qui donnait d’un côté sur une des piscines, il y en a 2 en plus d’une autre à remous, de l’autre il y avait la mer tout près.

En passant, les chambres les mieux situées sont dans les blocs 3 et 4, au 2e étage, devant la piscine. Les autres sont aussi très bien mais on a pu constater qu’on peu y entendre le bruit provenant des hôtels environnants, dépendant de leur clientèle. Par moment la musique, par exemple, peu durer tard dans la nuit, on nous a dit que s’était tout de même rare et le personnel de notre hôtel paraissait dérangé par ces inconvénients passagés.

LA SALLE DE BAIN : Assez grand pour deux personnes, un grand bain avec une douche. Fait cocasse, la toilette a coulé par terre, il y avait ½ cm d’eau et la chasse a brisé durant tout notre séjour. Ils sont venus réparer, à notre insistance, mais on pourrait dire davantage qu’ils ont rafistolé le tout…Ils ne changent pas les morceaux, mais ça ne m’a pas étonné…On a pris ça pour une aventure en pays étranger!!!!

LA NOURRITURE : Alors là, c’était excellent sauf pour le restaurant japonais, difficile de compétionner avec ceux de Montréal, mais plusieurs l’on aimé quand-même. En générale tout était très frais, les cuisiniers et les aides cuisinaient devant nous. Même le buffet était très bien et varié, il y avait un thème différent à tous les soirs.

LE SERVICE : Excellent! Le personnel est très intentionné, dynamique, amusant, ils chantent, dansent et on a l’impression qu’il n’y a pas de problème dans ce pays. D’ailleurs ils disent souvent « No Problem! ». Et si vous leur laissez un pourboire en argent américain, ne serait-ce qu’un dollar, ils se souviennent de vous et de ce que vous consommez. Un autre exemple, la préposée à la réception nous a accordé une attention particulière au moment de notre prise de chambre (car nous avions téléphoné à la réception avant de venir afin de s’assurer que nous ayons une bonne chambre) malgré qu’elle ne nous avait jamais rencontré auparavant, elle nous a fourni la chambre que l’on désirait, dans le bloc que nous voulions et avec une gentillesse... Nous lui avons évidemment donné un bon pourboire comme il en va de soit, elle a continué à nous donner un merveilleux service et nous nous plaisions à converser avec elle ainsi qu’avec tout le personnel d’ailleurs qui nous rendent bien notre amabilité. Même les balayeurs de trottoir nous saluaient au passage en disant : « Hola »!

LA PLAGE : Nous avons adoré la plage surtout les activités. Comme nous ne sommes pas des personnes qui s’exposent longtemps au soleil, nous avons aimé faire du catamaran, de l’aérobie dans la mer et bien sûr parler avec des européens français, belges, allemands ainsi que quelques américains. Il y a plusieurs personnes qui viennent des pays de l’Est, vous les reconnaîtrez au fait qu’ils consomment énormément de fruits, peut-être par manque dans leur pays qui-sait? Quelques femmes se font bronzer « topless », comme c’est la coutume en Europe, cette pratique semble acceptée bien que certaines se sont fait juger par d’autres femmes, m’a-t-on dit? On peut boire des cocktails au bar de la plage (qui a la forme d’un phare) et le meilleur est constitué de rhum blanc, lime, jus de lime et glaçons. Les autres sont des daiquiri et des pina-colada qui sont composé de lait de coco. Et qui dit lait de coco, dit laxatif naturel!!!!! Il y a aussi les margaritas mais ils sont trop sucrés. Il y a aussi d’autres activités sur la plage comme des compétitions de mini-golf, les séances de photos avec des perroquets, un petit singe ou un iguane. Sans oublier les merveilleux couchers du soleil où nous avons pris d’inoubliables photos de nous et des environs, certains couples utilisent les services du photographe professionnel de l’hôtel pour la circonstance, celui-ci les reproduit sur photoshop leur créant des environnements imaginaires de magazine tel que Vogue etc. et ça fait un très beau souvenir.

Il y a des boutiques sur la plage et un super market accessible par la plage où l’on peut marchander les objets que l’on veut acheter mais méfiez-vous, les marchands exagère leur prix de départ. Je vous conseille de conserver que quelques dollars dans votre portefeuille pour marchander ainsi vous pourrez obtenir vos achats à meilleurs prix. Les marchants sont assez rusés, un de ceux-là nous a dit s’appeler Jean Coutu pour nous attirer, on l’a trouvé bien drôle!

LES JARDINS :

Il n’y a pas plus beaux jardins que ceux de cet hôtel, si je compare avec les autres hôtels que j’ai visitées auparavant. Ils comprennent de petits étangs avec des cygnes, des flamands roses, des canards, des poules d’eau qui caquettent sur notre passage. La végétation est impressionnante et rafraîchissante le jour. Le soir les arbres s’illuminer de toutes les mini lumières qu’ils leur ont installées créant une atmosphère romantique à faire rêver. Nous pouvons nous promener par de petits sentiers au travers cet environnement de végétations tropical, de palmiers de toutes sortes, de fleurs, d’étang, bref c’est le paradis terrestre.

HABITANTS DU PAYS :

Nous sommes à Bayahibe et les habitants y sont très sympathiques. Ils ne m’ont pas semblé malheureux de leur condition, et bien qu’ils ne soient pas très riches nous les avons perçus comme très bien adaptés et organisés. Ils aiment les gens, la musique, s’amuser, boire du rhum. Par contre faite attention à leur conduite automobile car il n’y a pas longtemps que l’alcool au volant est réglementé et notre représentante nous a dit qu’il n’est pas rare de voir des dominicains ayant une bouteille de rhum dans leur coffre à gants. En fait leur relation avec l’alcool au volant rappèle cette époque où nous roulions avec la petite bière entre les cuisses, vous vous souvenez? Il n’est pas recommandé de louer des voitures ou autres car les Dominicains ne respectent pas beaucoup les règles de la circulation et si vous avez un accident vous devrez passer 48 heures en prison, passer ensuite devant un juge qui généralement à un parti pris pour les Dominicains, selon notre représentante Air Transat. Il n’est donc pas rare de voir des GuaGua et des taxis avec de gros pare-chocs.

Par contre, vous pourrez facilement vous regrouper et prendre un taxi, je vous suggère de prendre celui de l’hôtel, bien que certains se sont aventurés en s’organisant avec les amis de certains employés de l’hôtel pour pas cher, mais là c’est à vos risques. Parlant de risque, notre représentante nous a informé que certains Dominicains vous offre des tours sur la mer, elle nous a dit de faire attention car certain non pas les permis nécessaires pour naviguer et leurs bateaux sont dangereux.

Ce qu’il nous semble c’est que malgré l’approche facile qu’affiche les Dominicains, il est préférable de conserver un doute quand à leur réel intention à l’égard du tourisme, nous croyons qu’il faut demeurer prudent.

ACTIVITÉS DE L’HOTEL ET SPECTACLES

Vous aurez un programme bien chargé d’activités et de spectacles auxquelles vous n’êtes pas forcé d’assister. Les GO sont formidables et plusieurs parlent plus d’une langue. Il y en avait même un, excellent, qui parlait plusieurs langues il s’agit d’Elvis!!! Pour les enfants, c’est très agréable les animatrices sont très attentionnées, ont dit que les Dominicains adorent les enfants et j’en ai eu la preuve plus d’une fois durant mon séjour. Une préposée m’a dit que pour les Dominicains les enfants c’est une grande richesse. Les spectacles sont un peu amateur et se sont les GO qui en sont les artistes, qui se marient bien avec les quelques professionnelles de danse ou musiciens embauchés. Les GO travaillent donc plusieurs heures par jour, on m’a dit que ça pouvait être du matin au soir voir même terminer à minuit en ayant que quelques heures par jour d’arrêt. En passant, notre représentante nous a dit qu’une femme de chambre gagne 150$/mois pour 8 heures de travaille par jour. Revenons aux spectacles, nous avons assisté à toute une représentation de meringué au bord de la piscine vers 16h00 un après-midi, de merveilleuses danseuses et danseurs professionnelles nous ont offert toute une performance qui n’avait pas été annoncée, avec des costumes magnifiques, à ce propos ils ont tous beaucoup de talents pour différente confection. Entre-autre cet après-midi là ils nous ont démontré leur savoir-faire dans la confection de sculpture sur fruits exotique par les chefs de l’hôtel, la confection de différentes sculptures en serviettes ornées de fleurs par les femmes de chambres et on nous a aussi dit qu’ils confectionnaient leurs propres costumes pour les spectacles. En tout cas, ce peuple nous a bien impressionné par leur débrouillardise, leur créativité et leur joie de vivre.

CE QU’ON A DÉTESTÉ :

Le seul inconvénient qui nous soit arrivé ce fût toutes les procédures concernant les aéroports en ce moment et concernant les transporteurs, en voici la description :

11 DÉCEMBRE 2006 DEPART DE L’AÉROPORT MONTRÉAL-TRUDEAU :

À 9H00 (levé 4H00), interminable attente enregistrement des bagages, petit déjeuner à 10, 00$ tout en ayant de la difficulté à se faire servir, file d’attente interminable et contrôle des bagages, transporteur Air Transat comprenant de minuscules sièges et air climatisé froid et inconfortable d’ailleurs on y a attrapé le rhume. Bref, l’enfer!

En passant vous aurez droit à 20 kg de vêtement dans votre valise et 10 kg dans votre bagage à main. Ma valise pèse 6 kg, alors j’ai payé un surplus de 30, 00$ de supplément soit 10$ /kg de supplément. Et comme j’avais droit d’apporter certains liquides dans des petits contenants de 100 ml et inséré dans des petits sacs de plastique de grandeur moyenne, que j’ai préalablement mesuré avant le départ, j’ai pu les placer dans mon bagage à main. Curieusement ils n’ont jamais pesé mes bagages à main. Le plus curieux dans cette histoire c’est que personne ne peut apporter de bouteille d’eau avant le contrôle mais peu en acheté après pour l’apporter dans l’avion, alors!

ARRIVÉE À L’ARÉOPORT LA ROMANA : À 14h00 (4 heures de vol plus 1 heure de décalage horaire) Du côté dominicain nous avons passé à la douane à 14H30, nous avons quitté l’aéroport à 15H00. Nous avons attendu encore pour prendre l’autocar en direction de notre hôtel (30 minutes de trajet, ils se sont arrêtés à un autre hôtel pour déposer des passagers).

Nous avons passé le ¾ de notre temps dans les procédures, l’inconfort et la frustration!

RETOUR LE 18 DÉCEMBRE DE L’AÉROPORT LA ROMANA : À 19H00 toujours par Air Transat, mais cette fois le transporteur était plus spacieux et la température mieux contrôlée, dieux merci! Mais il nous a fallu quitter l’hôtel à 15h00, ce qui coupe encore une journée de vacance.

Après ce qui précède voici la meilleure partie de notre voyage :

CONCLUSION

Malgré tous les inconvénients dans les aéroports, nous avons adoré notre séjour et nous pouvons dire que si c’est votre première expérience en République dominicaine choisissez Bayahibe et l’Iberostar Hacienda Dominicus, vous ne le regrettez pas, nous, nous aimerions y retourner!En passant, la température à Montréal à notre retour était de 2 C, ce qui est à la fois rare et fantastique.
L'inhospitalité en Bretagne
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Aéroport de Bangkok: 9 heures d'escale
by Rawe · 2016-08-27 · 21 replies
Bonjour,

Je pars pour l'Australie, et je vais faire escale de 9h à Bankok (Suvarnabumi). J'arrive vers 15h et je repars vers minuit...

Est-il possible de sortir de l'aéroport, et surtout est-ce que ça en vaut la peine sans se stresser? Même si c'est juste pour tuer le temps en allant manger quelque chose en-dehors de l'aéroport...

Quelle sont les formalité? est-ce qu'il faut un visa?

Merci d'avance pour vos conseils 😉
Asie du Sud-Est: État des routes et accueil chez l'habitant
by EdmondD · 2015-11-14 · 24 replies
Bonjour à tous

Je prépare actuellement un voyage en Asie du Sud Est, en couple et en vélo. On a déjà effectué quelques voyages en vélo, et on a pour habitude de demander l'hospitalité le soir venu. Cependant nous ne l'avons fait que dans des pays "développés" ( Europe ou Argentine ). Et nous n'avons jamais été en Asie, d'où plusieurs questions.

-Dans quels pays serions nous suscpetibles d'être le mieux accueillis ? ( Je me demande si au Laos/Vietnam, en tant qu'ancienne Indochine, il y a encore des gens parlant Français ?).

-Au niveau sécurité, est ce possible de se faire accueillir de la sorte ( ou faut il impérativement un hôtel pour mettre les vélos en sécurité, etc...)

-Au niveau des pistes/routes quels pays sont à privilégier dans cette zone ?

Je suis aussi preneur de tout témoignage sur le passage depuis le Vietnam vers le Laos en vélo :)

Un grand merci à tous !

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