Results for "Chine+souvenir+artisanat"
About 48,538 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Vivre, travailler, voyager, être...
Salut à tous,
Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique discutable : Chine, Cuba, Birmanie, Maroc, Tunisie, etc... (la liste n'est pas exhaustive).
Le fait de voyager, dans un premier temps, dans ces pays ne semble pas poser de problèmes a beaucoup de monde !
Le fait d'y vivre, d'y travailler non plus !
De ce fait (et vu que je n'ai pas la science infuse, cela se saurait depuis le temps😕), j'aimerai connaitre votre etat d'esprit par rapport a ces pays, comment envisagez vous votre voyage ou votre vie dans ces pays, comment vous positionnez vous par rapport aux locaux ? Quel impact votre presence a t'elle?
Et dans le cas contraire, pourquoi refusez vous d'aller dans ces pays, et que proposez vous pour changer la situation politique, sociale, economique de ces pays sans y mettre les pieds ?
Voila, je sais que la question a ete abordé plusieurs fois, mais je ne crois pas de facon si directe (desolé si je me trompe).
Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique discutable : Chine, Cuba, Birmanie, Maroc, Tunisie, etc... (la liste n'est pas exhaustive).
Le fait de voyager, dans un premier temps, dans ces pays ne semble pas poser de problèmes a beaucoup de monde !
Le fait d'y vivre, d'y travailler non plus !
De ce fait (et vu que je n'ai pas la science infuse, cela se saurait depuis le temps😕), j'aimerai connaitre votre etat d'esprit par rapport a ces pays, comment envisagez vous votre voyage ou votre vie dans ces pays, comment vous positionnez vous par rapport aux locaux ? Quel impact votre presence a t'elle?
Et dans le cas contraire, pourquoi refusez vous d'aller dans ces pays, et que proposez vous pour changer la situation politique, sociale, economique de ces pays sans y mettre les pieds ?
Voila, je sais que la question a ete abordé plusieurs fois, mais je ne crois pas de facon si directe (desolé si je me trompe).
Voyager debout en avion Airbus A380
Il existerait des versions de l'Airbus A380 avec des sièges "assis-debout"! info ou intox?
Lire l'article
Lire l'article
Itinéraire à Madagascar du 1 mai au 12 juin 2006
Bonjour,
je pars pour la première fois à Madagascar (1 mai-12 juin) et je pense aller à Anstirabe, Ambositra, Fianarantsoa (train pour Manakara) et retour jusqu'à Miandrivazo(et la Tsiribihina) puis Tana-Tamatave-Ste Marie, le tout par voie terrestre. Est-ce que ce n'est pas un peu trop touristique comme parcours ? Mon budjet n'étant pas énorme, quelqu'un aurait-il de bonnes adresses sympa et pas forcément dans le Lonely Planet ? Merci d'avance
je pars pour la première fois à Madagascar (1 mai-12 juin) et je pense aller à Anstirabe, Ambositra, Fianarantsoa (train pour Manakara) et retour jusqu'à Miandrivazo(et la Tsiribihina) puis Tana-Tamatave-Ste Marie, le tout par voie terrestre. Est-ce que ce n'est pas un peu trop touristique comme parcours ? Mon budjet n'étant pas énorme, quelqu'un aurait-il de bonnes adresses sympa et pas forcément dans le Lonely Planet ? Merci d'avance
Conseils pour voyager par le Transsibérien
RUSSIE Si tu desire te metttre a voyager - en Routard, pas en groupe
organise -, ne commence pas par la Russie ; Le Cyrillique, ca n'aide
pas et peu de gens parlent Anglais, Francais, Italien ou Espagnol,
mais la plupart parle rRusse et sans sous titres !! N'achetez pas le guide LP du TransSiberien
Prenez plutot un bon guide de la Russie et de la mongolie, voire de la Chine
Il n' Y a rien dedans et les prix des hotels sont 2 a 3 fois plus
eleves que ceux indiques. Prenez de quoi ecrire : Les WC des Wagons et meme parfois des hotels
sont souvent depourvus de papier toilette Prenez une clef de Berne : demandez a un cheminot, ( un manard, pas
un cul de plomb ) Ca vous permettre d' aller aux toilettes -
discretement bien sur - lorsque celles ci sont fermees dans la
traversee des villes . Prenez un Velo, pour vous delpacer dans les immenses couloirs des
Hotels russes : Je conseille seulement un hotel a Omsk, l' hotel Sibir, nettement
moins froid que les autres ou Tatiana, une receptioniste qui trqvaille
1 ou 2 jours ( 24 h) par semaine, parle Francais et une autre employee
parle anglais. C'est le seul hotel ou une receptioniste a ete OK
pour garder mes bagages gratos, m'evitant ainsi la consigne ( Camera)
de la gare. Faites attention ; Les noms oficiels figurant dans les guides et les
noms reellement utilises, meme dans les horaires de Train sont
differents ; Ainsi Nijni Novgorod est en realite Gorky et
Iekaterinburg est SVERLOVSK ( A tes souhaits !) Difficile de lire le Cyrilique intuitivement les lettres sont
presque toutes differentes, et celles qui sont les memes sont autres
aussi ;
r = g
h = n
p = r
y = ou
Tu vois le topo
En alphabet Grec, il n'y a que quelques lettres qui changent et on
arrive a se debrouiller facilement . Pour manger dans les villes, eviter les restos conseilles par le
LP, cher et touristes en diable, voir AmeriKKKanises. Partout il y a des Kiosques qui vendent des en-cas, mais on y mange
debout . Chercher les self-service ( bufiet) . Soit acheter des
SUCCULENTES nourritures au Marche (rynok ) ; Poissons et viandes
fummes et charcuteries aussi fumees ainsi que du salami ( kolbasa ) Dans les trains ; prevoir un mug, plutot en metal inox ou emaille,
car dans chaque wagon, il y a de l'eau bouillant dans un samovar. On
peut acheter des pots de Noodle Soup, genre chinois ou ccoreen,
facile a tpreparer avec de l'eaubouillante. Dans certaines gares des
vendeur a la sauvette vendent de la bouffe. La provodnista vens de
en-cas, des bieres ( piba) et autres boissons, et parfois de la vodka
Bye FerDex
Bye FerDex
Partir en Mongolie avec le voyagiste "Terre Mongolie"?
j'envisage de partir en mongolie avec le voyagiste " terre mongolie" quelqu'un a t il déjà voyagé avec cette agence, vos impressions commentaires conseils en messagerie privée m'aideraient à me décider
merci à tous
arvie 😏😏😏
Retour de trois semaines au Vietnam
Je me permets quelques mots pour vous dire combien j'ai apprécié mon voyage au Vietnam. De retour depuis peu 17/02/06, j'ai déjà hâte de retourner en Asie. Pour ceux qui ont plein d'appréhensions, partez la tête tranquille.
J'ai fais un peu plus de trois semaines du Nord au Sud en passant par Sapa, la Baie d'Halong, Cat Ba et finalement Saïgon. Je n'ai que de bon souvenir.
Dans les prochains jours je viendrais mettre sur ce site mes impressions, et quelques commentaires. J'ai été aidé par d'autres internautes avant mon départ, maintenant si je peu à mon tour en aider quelques-uns.
Mais sommairement.
Le "open ticket" = très très bien La bouf = excellente. Les maux et malaises = aucun Sapa = vaut le détour La langue = On se débrouille très bien. Sécurité = partout La pollution = pas drôle dans les grandes villes.
Je vous reviens
Bon voyage à tous
Bernard – duboutdumonde@hotmail.com
J'ai fais un peu plus de trois semaines du Nord au Sud en passant par Sapa, la Baie d'Halong, Cat Ba et finalement Saïgon. Je n'ai que de bon souvenir.
Dans les prochains jours je viendrais mettre sur ce site mes impressions, et quelques commentaires. J'ai été aidé par d'autres internautes avant mon départ, maintenant si je peu à mon tour en aider quelques-uns.
Mais sommairement.
Le "open ticket" = très très bien La bouf = excellente. Les maux et malaises = aucun Sapa = vaut le détour La langue = On se débrouille très bien. Sécurité = partout La pollution = pas drôle dans les grandes villes.
Je vous reviens
Bon voyage à tous
Bernard – duboutdumonde@hotmail.com
Voyager enceinte?
A toutes celles qui l'ont fait : ou conseillez vous de partir a 4-5 mois de grossesse ?
Merci pour vos conseils !
Merci pour vos conseils !
Pays avec les gens les plus accueillants et les moins accueillants
Bonjour à vous tous!
J'aimerais partir une nouvelle discussion pour vous demander quels ont été les pays où vous avez rencontrés les gens les plus accueillants et les moins accueillants.
Les plus arrogants, les plus gentils... En tout cas, vous savez ce que je veux dire. 🙂
Je suis juste curieuse, c'est tout. :) Alors répondez-moi en grand nombre. 😉
J'aimerais partir une nouvelle discussion pour vous demander quels ont été les pays où vous avez rencontrés les gens les plus accueillants et les moins accueillants.
Les plus arrogants, les plus gentils... En tout cas, vous savez ce que je veux dire. 🙂
Je suis juste curieuse, c'est tout. :) Alors répondez-moi en grand nombre. 😉
De l'importance de s'asseoir en Inde
Et oui, je récidive...
Cette fois, je parlerai à destination de nos amis les primo-partants de l'importance de s'ASSEOIR. Car au lieu de courir le plus vite plus possible ville après ville tel le tour de France à vélo, il vaut mieux d'asseoir, là bas.
La première fois que je me suis ASSIS: c'était sur les marches de la grande mosquée de Delhi. Je devais attendre plus d'une heure que la prière se termine pour y rentrer. J'ai presque rebroussé chemin, lorsque je me suis assis sur les marches. J'ai vu des gens jouer au cricket au loin, des rats jouants dans les interscices des pavés, des gamins tentant d'escaler les murs, un type visiblement défoncé marchant hagard de haut en bas, la vie grouillant le long de l'artère commercante en face. Des indiens se sont assis à coté, on a échangé quelques regards sur les gamins. Plus d'une heure a passé, et j'ai visité la mosquée... magique, ce souvenir est plus présent que la visite. Quant à rester, trois heures durant, à admirer le Gange bercé par les sons des brahmanes, waouh, cela fait certainement parti des souvenirs que l'on doit se remémorer juste avant de mourir.
On peut multiplier les lieux, les expériences; l'essentiel est de s'ASSEOIR. Voilà !
Mitch
Cette fois, je parlerai à destination de nos amis les primo-partants de l'importance de s'ASSEOIR. Car au lieu de courir le plus vite plus possible ville après ville tel le tour de France à vélo, il vaut mieux d'asseoir, là bas.
La première fois que je me suis ASSIS: c'était sur les marches de la grande mosquée de Delhi. Je devais attendre plus d'une heure que la prière se termine pour y rentrer. J'ai presque rebroussé chemin, lorsque je me suis assis sur les marches. J'ai vu des gens jouer au cricket au loin, des rats jouants dans les interscices des pavés, des gamins tentant d'escaler les murs, un type visiblement défoncé marchant hagard de haut en bas, la vie grouillant le long de l'artère commercante en face. Des indiens se sont assis à coté, on a échangé quelques regards sur les gamins. Plus d'une heure a passé, et j'ai visité la mosquée... magique, ce souvenir est plus présent que la visite. Quant à rester, trois heures durant, à admirer le Gange bercé par les sons des brahmanes, waouh, cela fait certainement parti des souvenirs que l'on doit se remémorer juste avant de mourir.
On peut multiplier les lieux, les expériences; l'essentiel est de s'ASSEOIR. Voilà !
Mitch
Voyage au Québec en février
bonjour, je pars à Montréal et Québec en février avec mon fiston de 4 ans 1/2 avez vous des conseils pour les vêtements, de bonnes adresses pas chères en france si l'on veut s'équiper pour le froid afin que lui comme moi ne soyons pas congelés - merci 😉
IsaAlice
IsaAlice
Photos numériques: solution miracle de stockage?
Bonjour à tous,
Je pars début janvier pour 6 mois faire un (petit) tour du monde, avec bien entendu mon appareil numérique. problème : le stockage des photos. Je fais mes photos en hate def pour faire des tirages après (et me souvenir quand je serais vieille), donc à moins de partir avec 15 cartes mémoires... Quelqu'un a-t'il trouvé la solution miracle ? Je ne suis pas très chaude pour emporter un truc genre Ipod (si on me le vole, c'est la merde) et je vais rapidement saturer ma boîte mail si je me les envoie... j'ai entendu parler de possibilités d'acheter de l'espace sur un serveur : quelqu'un 'a-t'il déjà fait, où on trouve çà ? Bref, tout conseil sera le bienvenu...
A+
Je pars début janvier pour 6 mois faire un (petit) tour du monde, avec bien entendu mon appareil numérique. problème : le stockage des photos. Je fais mes photos en hate def pour faire des tirages après (et me souvenir quand je serais vieille), donc à moins de partir avec 15 cartes mémoires... Quelqu'un a-t'il trouvé la solution miracle ? Je ne suis pas très chaude pour emporter un truc genre Ipod (si on me le vole, c'est la merde) et je vais rapidement saturer ma boîte mail si je me les envoie... j'ai entendu parler de possibilités d'acheter de l'espace sur un serveur : quelqu'un 'a-t'il déjà fait, où on trouve çà ? Bref, tout conseil sera le bienvenu...
A+
Livres sur la Mongolie
Bonjour !
Je fais des recherches sur la culture Mongole et mes résultats n'ont pas été très fructueux. J'ai lu quelques livre de photos, de recits de voyages, des guides... Savez vous s'il existe des livres bien faits sur les traditions ou d'autres sujets ? Avez vous eu des coups de coeur dans vos lectures concernant la Mongolie ?
Merci ! 😉
Je fais des recherches sur la culture Mongole et mes résultats n'ont pas été très fructueux. J'ai lu quelques livre de photos, de recits de voyages, des guides... Savez vous s'il existe des livres bien faits sur les traditions ou d'autres sujets ? Avez vous eu des coups de coeur dans vos lectures concernant la Mongolie ?
Merci ! 😉
S'équiper pour les soirées fraîches au nord du Laos et au nord du Vietnam
On atterrira a Bangkok en janvier,
Le but est de s' equiper au plus proche des montagnes du nord Laos en fevrier.
Il nous faudrait un blouson coupe-vent et un duvet.
Est ce qu' on trouve ca a un prix raisonable a Luang Prabang, ou bien a Ventiane ou sinon Thuan ? As tu une adresse sur Bangkok ?
Apres on part au sud donc on fera des heureux.
Francois
Francois
Qui connait le Paraguay?
nous souhaitons aller au paraguay 5 semaines a partir du 15 septembre en formule routard qui peut nous conseiller pour les vols les moins chers ou si nous pouvons combiné par exemple avec l'argentine ou le bresil pour l'aller ou le retour
Big bisous
En France on aurait tous tendance à se faire des p'tits bisous…au Quebec ce sera des gros
becs, en Belgique des betchs …et ailleurs alors on se fait quoi?
quel sont vos différente rencontres avec les bebêtes?dans quel pays?
🙂SALUT A TOUS, J ENVISAGE CET ETE DE DECOUVRIR LE CONTINENT ASIATIQUE POUR LA 1ER FOIS DE MA VIE ETANT DONNE MON JEUNE AGE 19 ANS. J AIMERAI AVOIR VOS DIFFERENTS TEMOIGNAGE SUR VOS DIFFERENTES RENCONTRE AVEC DES BEBETES? QUEL SONT VOS RENCONTRE INSOLITE??JE C PAS UNE ENORME ARAIGNEES DANS UNE CHAMBRE? UN SCORPION OU SERPENT SE BALADANT A QUELQUE METRE DE VOUS? DES ENORMES CAFARD? ETC .... EN GENERAL C DANS KEL ENDROIT OU VOUS ETES TOMBEZ DESSUS? DANS KEL PAYS??
MOI J ENVISAGE DE FAIRE LA CHINE, LE CAMBODGE ET, LE VIET NAM ETANT QUE JE SUIS ARACHNOPHOBE😕, J AIMERAI AVOIR VOS TEMOIGNAGE, EXPERIENCE POUR EVITER QUE JE ME RETROUVE NEZ A NEZ AVEC UNE ENORME TARENTULE! .
mERCI DE VOS REPONSE ET EVENTUELLEMENT DE VOS TEMOIGNAGE ET CONSEIL
😉
MOI J ENVISAGE DE FAIRE LA CHINE, LE CAMBODGE ET, LE VIET NAM ETANT QUE JE SUIS ARACHNOPHOBE😕, J AIMERAI AVOIR VOS TEMOIGNAGE, EXPERIENCE POUR EVITER QUE JE ME RETROUVE NEZ A NEZ AVEC UNE ENORME TARENTULE! .
mERCI DE VOS REPONSE ET EVENTUELLEMENT DE VOS TEMOIGNAGE ET CONSEIL
😉
Achats à Singapour
bonjour, je vais aller a singapour en juillet ( pdt les soldes la ba, qui durent jusqu'au 25 juillet) et je voudrais savoir si vous avez des renseingnement sur les achats de vetements ? d'appareil éléctronique! par ailleurs, est-ce que vous connaissez le quartier little india ? je voudrais juste savoir si les prix étaient vraiment bcp moins chere qu'en france ? et de combien a pe pres ? meci
La vérité sur Aeroflot?
Salut!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Le Tibet et les tibétains
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde. 
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)
La route de la soie en camping car
Bonjour,
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.











