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Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.

Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.
La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.


Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Voyage de vingt-six jours en Nouvelle-Zélande
"Kia ora" !
Ca y est, les billets pour la Nouvelle-Zélande sont dans la poche: départ avec ma douce le 1er juillet pour 26 jours de road-trip en van, essentiellement sur l'île du nord car on a besoin de chaleur (venant du Québec, ça peut se comprendre, non ?). Vu que c'est un premier pas vers une future immigration, j'aimerais bien discuter avec quelqu'un qui vit là-bas ou qui y a vécu. I promise I will talk my best English ! Bon, ben en attendant, je vais me mettre à compter les moutons... ça m'entrainera pour la Nouvelle-Zélande.
Amicalement. Zep
Ca y est, les billets pour la Nouvelle-Zélande sont dans la poche: départ avec ma douce le 1er juillet pour 26 jours de road-trip en van, essentiellement sur l'île du nord car on a besoin de chaleur (venant du Québec, ça peut se comprendre, non ?). Vu que c'est un premier pas vers une future immigration, j'aimerais bien discuter avec quelqu'un qui vit là-bas ou qui y a vécu. I promise I will talk my best English ! Bon, ben en attendant, je vais me mettre à compter les moutons... ça m'entrainera pour la Nouvelle-Zélande.
Amicalement. Zep
Italie, Campanie: région d'Agropolie ou côte amalfitaine pour rayonner?
Bonjour,
Voilà, nous partons en Aout à deux pour une semaine en Campanie, pour principalement visiter : (du nord au sud ) Pozzuoli (Solfatare), Capri, Vesuvio, Pompei, Herculaneum, Côte Amalfitaine, Paestum, Parco di cilento (capo Palinuro) et Maratea. Donc pas de plage, bronzette etc mais + de la découverte et de beaux paysages
Nous aurons une petite voiture en loc.
Pour ceux qui connaissent et avec le recul, mieux vaut il pas loger en location du côté d'Agropoli (Castellabate, Paestum) même si c'est à deux heures de route de Napples et des principaux sites ou plutôt de manière plus centrale se positionner sur la côte Amalfitaine : mais grosse galère de stationnement et de bouchons donc temps au volant important pour quitter cette Zone ( + stress de tole froissée.........) En gros Est ce vraiment terrible la côte Amalfitaine si on est en voiture et que nous voulons rayonner ( en Aout)? et Vers Agropoli, est ce vraiment épuisant de faire autant de route pour aller au Vésuve etc..
Choix difficile... Tranquilité, un peu à l'écart du tumulte ou endroit plus intense en relief et beauté?
Sinon y a t'il d'autres endroits sympa et assez centraux pour trouver une petite maison/Appart pour deux, entourée d'oliviers ; Zone pas trop bétonnée et bien désservie? Si vous avez trouvé le coin idéal pour Août, nous sommes preneurs.. !!
Merci Merci
Voilà, nous partons en Aout à deux pour une semaine en Campanie, pour principalement visiter : (du nord au sud ) Pozzuoli (Solfatare), Capri, Vesuvio, Pompei, Herculaneum, Côte Amalfitaine, Paestum, Parco di cilento (capo Palinuro) et Maratea. Donc pas de plage, bronzette etc mais + de la découverte et de beaux paysages
Nous aurons une petite voiture en loc.
Pour ceux qui connaissent et avec le recul, mieux vaut il pas loger en location du côté d'Agropoli (Castellabate, Paestum) même si c'est à deux heures de route de Napples et des principaux sites ou plutôt de manière plus centrale se positionner sur la côte Amalfitaine : mais grosse galère de stationnement et de bouchons donc temps au volant important pour quitter cette Zone ( + stress de tole froissée.........) En gros Est ce vraiment terrible la côte Amalfitaine si on est en voiture et que nous voulons rayonner ( en Aout)? et Vers Agropoli, est ce vraiment épuisant de faire autant de route pour aller au Vésuve etc..
Choix difficile... Tranquilité, un peu à l'écart du tumulte ou endroit plus intense en relief et beauté?
Sinon y a t'il d'autres endroits sympa et assez centraux pour trouver une petite maison/Appart pour deux, entourée d'oliviers ; Zone pas trop bétonnée et bien désservie? Si vous avez trouvé le coin idéal pour Août, nous sommes preneurs.. !!
Merci Merci
WWOOFing et formalités aux États-Unis et au Canada?
Bonjour Amis Voyageurs !!
J'ai décidé de faire une année de Wwoofing à travers l'Amérique du Nord. Je commence par l'Alaska au mois de Juin, pour arriver quelques semaines plus tard dans le Yukon (à pied, en autostop, en bus ou en train).
Première question : Comment me justifier au près des autorités américaines face à l'absence de billet de retour ? Est-ce que des adresses au Canada pourront les rassurer ? Ou bien je dois prendre un billet retour "ouvert" pour la France? le Canada?
Deuxième question : Une fois au Canada, je repasse donc la frontière pour les States. Comment ça se passe ? Le passeport suffit ? Est-ce qu'il faut payer ? Ce voyage se faisant, comme vous l'aurez compris, au feeling et au gré des rencontres je n'aurait pas de billets de retour non plus à ce moment là...🤪
Je sais, en tout cas, que les Américains ne sont pas faciles de ce côté-là. Et les Canadiens ? Voilà j'espère avoir des éclaircissements par vous, les experts en la matière😉!
Bonne soirée !
J'ai décidé de faire une année de Wwoofing à travers l'Amérique du Nord. Je commence par l'Alaska au mois de Juin, pour arriver quelques semaines plus tard dans le Yukon (à pied, en autostop, en bus ou en train).
Première question : Comment me justifier au près des autorités américaines face à l'absence de billet de retour ? Est-ce que des adresses au Canada pourront les rassurer ? Ou bien je dois prendre un billet retour "ouvert" pour la France? le Canada?
Deuxième question : Une fois au Canada, je repasse donc la frontière pour les States. Comment ça se passe ? Le passeport suffit ? Est-ce qu'il faut payer ? Ce voyage se faisant, comme vous l'aurez compris, au feeling et au gré des rencontres je n'aurait pas de billets de retour non plus à ce moment là...🤪
Je sais, en tout cas, que les Américains ne sont pas faciles de ce côté-là. Et les Canadiens ? Voilà j'espère avoir des éclaircissements par vous, les experts en la matière😉!
Bonne soirée !
Acheter un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada
Bonjour à tous et à toutes 😉
Nous recherchons des conseils pour acheter, immatriculer et assurer un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada pour notre futur périple en Amérique du nord et du sud.
N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences, tuyaux, recommandations !
Amis Québécois nous serions heureux de recevoir vos conseils et votre aide pour permettre à notre petite famille (2 adultes et 3 enfants 😊) de construire son projet.
A vous lire nombreux,
Merci d'avance !
Nous recherchons des conseils pour acheter, immatriculer et assurer un camping-car/motorhomes/VR aux Etats-Unis ou au Canada pour notre futur périple en Amérique du nord et du sud.
N'hésitez pas à nous faire part de vos expériences, tuyaux, recommandations !
Amis Québécois nous serions heureux de recevoir vos conseils et votre aide pour permettre à notre petite famille (2 adultes et 3 enfants 😊) de construire son projet.
A vous lire nombreux,
Merci d'avance !
Visite de l'Europe: achat, location ou transport d'un camping-car?
Je veux visiter l'europe en camping-car en 2010. J'en possède déjà un ici au Québec. Que me conseillez-vous? Achat d'un usagé si oui ou? La location est prohibitive pour une longue période à moins que vous ayez des propositions à me faire. Le transport du mien par bateau couterait environ $12000 CDN. i.e. environ 8000 euros.(aller-retour)😉 Merci pour vos conseils
Modalités de déménagement pour un retour définitif en Algérie?
Bonjour à vous tous,
Merci pour tous les renseignements concernant la préparation d'un déménagement du Québec vers l'Algérie pour un retour définitif.
Toutes les informations sont les bienvenues : - procédures administratives, - achat de voiture ( exemple : que faudra-t-il payer pour un véhicule de plus de 2000 cm3, cad plus de 2 litres ?), - transport par conteneur ( qu'elle est l'entreprise sérieuse ? ), - ce qu'il ne faut pas oublier !!! - etc ....
Merci pour tous les renseignements concernant la préparation d'un déménagement du Québec vers l'Algérie pour un retour définitif.
Toutes les informations sont les bienvenues : - procédures administratives, - achat de voiture ( exemple : que faudra-t-il payer pour un véhicule de plus de 2000 cm3, cad plus de 2 litres ?), - transport par conteneur ( qu'elle est l'entreprise sérieuse ? ), - ce qu'il ne faut pas oublier !!! - etc ....
Les alentours de Montréal en avril et en transport en commun
Bonjour à tous!!
Je serai à Montréal chez une amie du 3 avril jusqu'au 12, nous avons prévus de visiter la ville de Québec pendant ces jours de repos, mais le reste du temps je serai seule je visiterai Montréal bien évidement mais je voudrai aussi aller en pleine nature et donc j'aimerai savoir qu'elle sont les endroits à voir aux alentours de Montréal sachant que je n'ai pas le permis donc il me faut prendre les transports en communs. J'ai lu que les laurentides ou St Donat sont à voir mais je n'arrive pas à savoir comment y aller
en bus.
Avril semble être la bonne période pour visiter une "Cabane à Sucre" est ce vraiment une chose typique ou seulement une attraction pour touriste??
Dois je prévoir des vêtements trés chaud?? sachant que j'ai passé mon enfance en Afrique et que je crains donc le froid.
Merci d'avance pour vos réponse
Deux semaines cet été vers une destination inconnue, votre avis?
Bonjour,
Nous sommes donc deux (ou trois a voir) québécoises de 18 ans. Nous planifions un voyage d'environ deux semaines pour cet été, cependant, nous n'avons pas vraiment encore établi de destinations (Hey oui, le monde est si vaste! ) C'est là qu'on recquiert votre avis et vos conseils!
Évidemment, en tant qu'étudiantes, nous n'avons pas beaucoup d'argent, nous recherchons donc quelque chose qui serait tout de même économique. Nous recherchons une destination bien vivante où il y a bien des activités à faire, remplie de culture, belle et agréable ( On en demande beaucoup? Nan.... On va en mettre plus que moins, comme ça on sera pas déçu) C'est que tout semble attrayant dans un sens et que nous devons faire des compromis dans nos personnalités.
Nous pensons partir début juillett (Chose qui n'est pas certaine )
Et (ayant des parents protecteurs, inquiets et bla bla bla ) un endroit possiblement assez sécuritaire.
Wow! C'est beaucoup!
Mais on demande vos avis, vos conseils, qui sait, vos expériences positives, vos coup de coeur et les endroits à éviter pour des voyageuses en herbes qui grattent le fond de leur poches.
Évidemment, en tant qu'étudiantes, nous n'avons pas beaucoup d'argent, nous recherchons donc quelque chose qui serait tout de même économique. Nous recherchons une destination bien vivante où il y a bien des activités à faire, remplie de culture, belle et agréable ( On en demande beaucoup? Nan.... On va en mettre plus que moins, comme ça on sera pas déçu) C'est que tout semble attrayant dans un sens et que nous devons faire des compromis dans nos personnalités.
Nous pensons partir début juillett (Chose qui n'est pas certaine )
Et (ayant des parents protecteurs, inquiets et bla bla bla ) un endroit possiblement assez sécuritaire.
Wow! C'est beaucoup!
Mais on demande vos avis, vos conseils, qui sait, vos expériences positives, vos coup de coeur et les endroits à éviter pour des voyageuses en herbes qui grattent le fond de leur poches.
Vols en hydravion au Canada
j'ai effectué il y a quelques années un vol, expérience unique, en hydravion au Canada sur un type d'avion, le DHC Beaver, très répandu en Amerique du Nord (Alaska- Canada) ;
c est le taxi du bush, volant de lodge en lodge (pourvoirie au Quebec) petit reportage ci dessous
http://gallery.radiocockpit.com/album86
faites nous part de vos expériences
c est le taxi du bush, volant de lodge en lodge (pourvoirie au Quebec) petit reportage ci dessous
http://gallery.radiocockpit.com/album86
faites nous part de vos expériences
Vendanges sans visa?
Bonjour Bonjour,
Je suis une québécoise qui s'envolera dans moins de 2 mois pour un an en Europe. J'aimerais bien faire les vendanges en France, mais je n'ai pas de visa de travail, manque de temps... Pensez-vous que j'ai quand même des chances de me faire embaucher quand même?
J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a une petite idée quand, à peu près, les vendanges vont commencer cette année?
Finalement, j'ai une petite dernière question, peut-être niaseuse, mais quand même assez pratique. Sans visa, je peux seulement rester 3 mois en France. Alors si après 3 mois, je sors de la France, est-ce que je peux revenir après une semaine et je recommence à zéro?
merci de vos réponses
Je suis une québécoise qui s'envolera dans moins de 2 mois pour un an en Europe. J'aimerais bien faire les vendanges en France, mais je n'ai pas de visa de travail, manque de temps... Pensez-vous que j'ai quand même des chances de me faire embaucher quand même?
J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a une petite idée quand, à peu près, les vendanges vont commencer cette année?
Finalement, j'ai une petite dernière question, peut-être niaseuse, mais quand même assez pratique. Sans visa, je peux seulement rester 3 mois en France. Alors si après 3 mois, je sors de la France, est-ce que je peux revenir après une semaine et je recommence à zéro?
merci de vos réponses
Canada terre amérindienne
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
Quel circuit choisir pour 4 semaines en camping car au Canada?
Bonjour,
j'ai loué chez leblanc un camping car pour 4 semaines du 12/7 au 7/8.
Les possibilités de circuits sont tellement attirant que je ne sais plus trop quoi choisir.
Vos suggestions sont les bienvenues sachant que nous adorons la nature et que nous sommes un peu "sauvages"
amicalement
les vadrouilleurs
j'ai loué chez leblanc un camping car pour 4 semaines du 12/7 au 7/8.
Les possibilités de circuits sont tellement attirant que je ne sais plus trop quoi choisir.
Vos suggestions sont les bienvenues sachant que nous adorons la nature et que nous sommes un peu "sauvages"
amicalement
les vadrouilleurs
Vaccins pour le Bénin?
bonjour,
je dois aller au bénin faire du bénévolat auprès d'enfants au mois d'aout, je voulais savoir quels vaccins étaient nécessaires ? j'avais demandé a la medecine tropicale de ma ville et je ne sais plus ce qu'il m'avait dit (je crois qu'il y avait fièvre jaune, meningite, hépatite et je ne sais plus le reste) de toute manière je vais les rappeler un de ces jours pour etre bien au point mais je voulais savoir pour des gens qui sont deja partis dans ces conditions ce qu'ils ont fait histoire d'avoir un avis (je crois qu'on m'avait aussi parlé de la rage mais est ce bien necessaire?), et a peu près combien je dois compter pour un vaccin? (cout?) merci!!🙂
je dois aller au bénin faire du bénévolat auprès d'enfants au mois d'aout, je voulais savoir quels vaccins étaient nécessaires ? j'avais demandé a la medecine tropicale de ma ville et je ne sais plus ce qu'il m'avait dit (je crois qu'il y avait fièvre jaune, meningite, hépatite et je ne sais plus le reste) de toute manière je vais les rappeler un de ces jours pour etre bien au point mais je voulais savoir pour des gens qui sont deja partis dans ces conditions ce qu'ils ont fait histoire d'avoir un avis (je crois qu'on m'avait aussi parlé de la rage mais est ce bien necessaire?), et a peu près combien je dois compter pour un vaccin? (cout?) merci!!🙂
Thank You, VoyageForum
I don’t want to write an obituary for VF here; I hope it’s just a rough patch and that we can keep exchanging. But I do want to list all the great things this Forum has given me:
-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.
And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!
Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.
And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!
Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
Excursion MSC Fantasia aux Cinque Terre
Bonjour
nous partons en couple a bord du msc Fantasia au depart de Marseille avec escales
PALMA DE MAJORQUE
IBIZA
NAPLES
LIVOURNE
GENES
Je suis à la recherche d'infos 🙂 concernant l'excursion organisée par msc au départ de LIVOURNE pour visiter les CINQUE TERRE tarif adulte 82 euros😕
comment est elle organisée en bus en train ou en bateau ?
faut il combien d'heures pour si rendre?
y a t' il un guide qui nous accompagne pendant toute l'excursion ?
en bref comment se déroule cette excursion organisée par msc ?
si vous avez quelques infos je suis preneuse🙂
merci 😎
cordialement
Julie
Itinéraire France et Espagne
Bonjour, j' aimerais avoir des conseils pour notre voyage de 33 jours en France.Nous venons du Québec, J'aimerai passer 5 jours à Paris et visiter d' autres villes. Doit-on réserver des chambres d' avance et y a t-il moyen que se soit abordable comme gîte, chambre . Des conseils aussi pour la location d' une voiture nous voulons aller à Toulouse, Espagne et plus. Merci d' avance pour vous bons conseils. PS premier voyage.
Traverser le Canada en VR
Bonjour à Tous,
Après avoir fait plus de 120'000kms en Europe avec mon VR, chez nous on dit CC pour camping car, j'envisage de faire la traversée de l'Atlantique avec la compagnie SeaBridge (Anvers-Halifax) pour découvrir l'Amérique du Nord, en commençant par le Canada.
Je veux absolument éviter la période des touristes et des moustiques donc j'exclu les mois de mai, juin et juillet.
Mon intention est d'arriver au Québec début septembre 2018 et en trois mois en suivant plus ou moins la Canada Highway de traverser le continent de St-Jones à Vancouver/Victoria.
Je suis très attiré par les couleurs d'automne dont j'ai beaucoup entendu parler et sans vouloir faire le Grand Nord avec mon VR, j'aimerai bien goûter au début de la saison hivernale et en profiter un peu avec les raquettes à neige et les skis de fond que je prendrai avec moi en plus de mon VAE (vélo à assistance électrique).
J'espère pouvoir laisser mon VR en hivernage à Vancouver pour revenir passer l'hiver en Suisse et repartir au printemps pour continuer vers le Sud: Californie, Mexique puis Amérique latine en 2019... Si tout va bien.
Comme je l'ai dit d'emblée, je suis très expérimenté dans le voyage en camping-car et je suis très confiant quand à l'accueil des camping-caristes pour autant que ce dernier se montre ouvert et surtout respectueux des gens et des lieux visités.
Néanmoins, j'ai besoin d'aide et conseils pour préparer ce voyage et c'est pourquoi - après avoir déjà glané pas mal de tuyaux sur ce forum et quelques autres - je fais appel à vous.
Notamment dans les domaines suivants:
- questions techniques concernant les bonbonnes et l'alimentation en gaz
- questions techniques concernant l'alimentation électrique
- question logistique concernant l'alimentation en carburant (diesel)
- question logistique concernant les bivouacs (j'ai déjà compris que la plupart des campings fermait début septembre): quelles sont les alternatives, aires VR, camping à la ferme, chez l'habitant, voire même camping sauvage, etc.
- question logistique concernant les services: alimentation en eau, vidange des eaux grises, vidange des WC
- et bien sûr, suggestions de sites à ne pas manquer, d'expérience mythique, d'activité emblématique.
Un grand merci pour l'attention portée à la présente discussion ouverte et déjà merci pour toutes vos réponses.
ET DEJA BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS AVEC PLEIN DE BEAUX PROJETS DE VOYAGE POUR 2018...🙂🙂🙂
Blog voyage: écologie, équipement et coups de coeur!
Bonjour à tous !
Nous vous présentons notre blog que l’on a mis en place fin 2016 car nous avions pour projet de partir durant un voyage de 4 mois en Amérique du Nord (3 mois USA et 1 mois Canada) après notre expatriation de 3 ans à Montréal. 🙂 Nous en avons profité pour l’alimenter avec des articles sur la province du Québec que nous avons pas mal sillonné durant nos week-ends et vacances. On a notamment recensé sur une page dédiée nos articles portant sur le Québec. Sont abordés notre voyage en Gaspésie de 10 J, les parcs nationaux du Québec, une escapade vers Mont-Tremblant pour Noël, et des articles sur nos coups de cœur de Montréal ! 😊 Pour notre voyage de 4 mois, nous avons effectué un certain nombre d’étapes que vous pouvez retrouver sur cette page et ainsi naviguer facilement entre les articles. Bien sur en plus des articles destinations nous avons aussi rédiger des articles de préparation/planification/budgétisation et des articles sur le bilan de notre voyage. Cela vous donnera donc une bonne base pour ceux qui veulent se lancer dans une aventure similaire à la nôtre en Amérique du Nord. 😉 Nous abordons aussi des thèmes liés au voyage qui nous tiennent fortement à cœur comme l’écologie, la culture, le sport et l’équipement.
Notre prochain voyage va nous amener en Amérique du Sud puisque nous partons vivre 1 an au Chili courant octobre 2017 pour découvrir ce pays et d’autres coins de ce continent. Promis on vous fera des beaux articles sur cette région 😎
Si vous voulez vous tenir au courant de là où nous sommes, suivez-nous sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ou directement sur notre blogue.
En espérant vous croiser sur le forum 😉
Pierre et Laura pour Deux Évadés 😛
Nous vous présentons notre blog que l’on a mis en place fin 2016 car nous avions pour projet de partir durant un voyage de 4 mois en Amérique du Nord (3 mois USA et 1 mois Canada) après notre expatriation de 3 ans à Montréal. 🙂 Nous en avons profité pour l’alimenter avec des articles sur la province du Québec que nous avons pas mal sillonné durant nos week-ends et vacances. On a notamment recensé sur une page dédiée nos articles portant sur le Québec. Sont abordés notre voyage en Gaspésie de 10 J, les parcs nationaux du Québec, une escapade vers Mont-Tremblant pour Noël, et des articles sur nos coups de cœur de Montréal ! 😊 Pour notre voyage de 4 mois, nous avons effectué un certain nombre d’étapes que vous pouvez retrouver sur cette page et ainsi naviguer facilement entre les articles. Bien sur en plus des articles destinations nous avons aussi rédiger des articles de préparation/planification/budgétisation et des articles sur le bilan de notre voyage. Cela vous donnera donc une bonne base pour ceux qui veulent se lancer dans une aventure similaire à la nôtre en Amérique du Nord. 😉 Nous abordons aussi des thèmes liés au voyage qui nous tiennent fortement à cœur comme l’écologie, la culture, le sport et l’équipement.
Notre prochain voyage va nous amener en Amérique du Sud puisque nous partons vivre 1 an au Chili courant octobre 2017 pour découvrir ce pays et d’autres coins de ce continent. Promis on vous fera des beaux articles sur cette région 😎
Si vous voulez vous tenir au courant de là où nous sommes, suivez-nous sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram, ou directement sur notre blogue.
En espérant vous croiser sur le forum 😉
Pierre et Laura pour Deux Évadés 😛
Les midges en Alaska
Bonjour,
un sujet qui peut paraître inintéressant mais franchement, les midges (moustiques) du Canada ont failli avoir raison de mes voyages là-bas.
Filet sur la tête, visage défiguré à force de piqures..... Qu'en est t-il en Alaska ? J'ajoute que même avec le meilleur répulsif, je me faisais dévorer. 😠
un sujet qui peut paraître inintéressant mais franchement, les midges (moustiques) du Canada ont failli avoir raison de mes voyages là-bas.
Filet sur la tête, visage défiguré à force de piqures..... Qu'en est t-il en Alaska ? J'ajoute que même avec le meilleur répulsif, je me faisais dévorer. 😠











