Results for "Suisse+souvenir+artisanat"
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Séjour dans le Yucatán en août
Bonjour,
Après avoir lu beaucoup à droite et à gauche, j'ai fait une première ébauche de trajet dans la péninsule, comme indiqué ça sera en août 2018 si j'arrive à trouvé des billets pas trop cher sinon on reportera en août 2019.
je voyage avec ma fille de 13 ans actuellement
Merci de me dire ce que vous en pensez :
J1 Avion Cancun J2 Arrivée - Tulum J3 Tulum J4 Tulum J5 Tulum J6 Tulum J7 Tulum - Bacalar J8 Bacalar J9 Bacalar - Calakmul J1 0Calakmul J1 1Calakmul - Uxmal J12 Uxmal J13 Uxmal - Merida J14 Merida J15 Merida - Hacienda Ticum J16 Hacienda Ticum J17 Hacienda Ticum J18 Hacienda Ticum J19 Ticum - Valladolid J20 Valladolid J21 Valladolid - Rio Lagartos J22 Rio Lagartos - Holbox J23 HolBox J24 HolBox J25 Avion Paris
Et voici ce que j'ai prévu sur place :
Tulum
2*2 Plongées 2 Jours Site Maya 1 Jour Sian Ka'an 1 Jour
Bacalar
Croisère sur la lagune Après midi d'arrivée Site Maya : DZIBANCHE, Rapide de Bacalar 1 Jour
Calakmul
Départ tôt le matin site de Becán & Chauve Souris CALAKMUL 1 jour
Uxmal
Journée voiture Visite du site 1 jour
Uxmal - Merida
Route PUUC
Merdia
Visite de la ville
Merida Hacienda Ticum :
Cenote
Hacienda Ticum
Journée communauté maya Cenote & Farniente Cenote & Farniente
Ticum - Valladolid
Cenote sur la route
Valladolid
Visite de la ville
Valladolid - Rio Lagartos
Las Coloradas en fin d'après midi
Lagartos - Holbox
Les flamands tot le matin route Chiquila et nuit à Holbox
Et pour finir deux nuits à Holbox
Après avoir lu beaucoup à droite et à gauche, j'ai fait une première ébauche de trajet dans la péninsule, comme indiqué ça sera en août 2018 si j'arrive à trouvé des billets pas trop cher sinon on reportera en août 2019.
je voyage avec ma fille de 13 ans actuellement
Merci de me dire ce que vous en pensez :
J1 Avion Cancun J2 Arrivée - Tulum J3 Tulum J4 Tulum J5 Tulum J6 Tulum J7 Tulum - Bacalar J8 Bacalar J9 Bacalar - Calakmul J1 0Calakmul J1 1Calakmul - Uxmal J12 Uxmal J13 Uxmal - Merida J14 Merida J15 Merida - Hacienda Ticum J16 Hacienda Ticum J17 Hacienda Ticum J18 Hacienda Ticum J19 Ticum - Valladolid J20 Valladolid J21 Valladolid - Rio Lagartos J22 Rio Lagartos - Holbox J23 HolBox J24 HolBox J25 Avion Paris
Et voici ce que j'ai prévu sur place :
Tulum
2*2 Plongées 2 Jours Site Maya 1 Jour Sian Ka'an 1 Jour
Bacalar
Croisère sur la lagune Après midi d'arrivée Site Maya : DZIBANCHE, Rapide de Bacalar 1 Jour
Calakmul
Départ tôt le matin site de Becán & Chauve Souris CALAKMUL 1 jour
Uxmal
Journée voiture Visite du site 1 jour
Uxmal - Merida
Route PUUC
Merdia
Visite de la ville
Merida Hacienda Ticum :
Cenote
Hacienda Ticum
Journée communauté maya Cenote & Farniente Cenote & Farniente
Ticum - Valladolid
Cenote sur la route
Valladolid
Visite de la ville
Valladolid - Rio Lagartos
Las Coloradas en fin d'après midi
Lagartos - Holbox
Les flamands tot le matin route Chiquila et nuit à Holbox
Et pour finir deux nuits à Holbox
Ces pays où il ne faut pas aller
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Le Japon, destination chère?
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
Désert d'Atacama et grimper les sommets
Bonsoir, je vais partir au chili pour 2,5 mois en décembre et ma première destination est San Pedro de Atacama. Je compte y faire 3 semaines pour y gravir les différents sommets et volcans en solo.
Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?
Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.
Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.
Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.
Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.
Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.
Bonne soirée !
Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?
Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.
Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.
Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.
Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.
Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.
Bonne soirée !
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud
Bonjour !
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
La Bolivie, enfin...
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Retour de croisière Oceania Venise - Rome
Retour croisière oceania Venise-Rome et première impression : Marre du homard….mais tout le reste était très bien 😄.
Première croisière oceania et dorénavant je vais faire partie des Oceania girls (voir discussion précédente de notre amie Sylvie). Catherine puis Sylvie ayant déjà fait deux carnets très complets sur cette compagnie et le paquebot Riviera ou le Nautica, son jumeau, je ferai donc un compte-rendu moins exhaustif mais j’aborderai les escales, qui sont parfois originales et j’insisterai sur mon ressenti, qui est bien entendu, tout personnel, voilà qui est dit.
Nous sommes arrivés à Venise la veille, on ne sait jamais, valise perdue, grèves d’avions et puis Venise on ne s’en lasse pas. On avait pris un hôtel près de la piazza Roma, terminus des bus pour l’aéroport, et où on peut prendre le people mover qui pour 1€50 nous emmène au « Cruise port ».
Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique

Embouteillages...

Activités de jour

Biennale oblige
C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique


Embouteillages...

Activités de jour

Biennale oblige
C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Choix des activités à Ao Nang
Je vais finalement passer 5 nuits sur Ao Nang.
J'arriverai le matin du 1er jour depuis Paris donc Jour 1 = repos.
Il y aura également un jour consacré au sanctuaire d'éléphants de Phang Nga.
Le 6eme jour je pense partir en fin de journée vers Koh Lanta pour me permettre de faire une activité encore dans le coin pour la 1ere partie de journée.
J'ai donc 3 jours pleins + une 1/2 journée et je voudrais faire : - le kayak à Ao Thalane - l'excursion sur les iles de Koh Hong - les plages de Railey et Phra Nang - l'excursion 4 iles (Poda chicken ect) - le temple - le Tab Kak Hang Nak Nature Trail
Quelles activités pourraient être couplées dans une meme journée ? De toute évidence je ne pourrais pas tout caser, du coup lesquelles seraient à placer en priorité selon vous ?
Merci
J'ai donc 3 jours pleins + une 1/2 journée et je voudrais faire : - le kayak à Ao Thalane - l'excursion sur les iles de Koh Hong - les plages de Railey et Phra Nang - l'excursion 4 iles (Poda chicken ect) - le temple - le Tab Kak Hang Nak Nature Trail
Quelles activités pourraient être couplées dans une meme journée ? De toute évidence je ne pourrais pas tout caser, du coup lesquelles seraient à placer en priorité selon vous ?
Merci
Circuit en solo dans le nord et ascension du Ras Dashan (Éthiopie)
Bonjour,
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Je me réjouis de partir en Ethiopie pour rencontrer les gens, visiter et faire le sommet Ras Dashen.
Je pars du 16 décembre au 15 janvier pour parcourir principalement le nord Lalibela, Axoum, Mékélé, Gondar et le Simien en partant d'Addis Abeba.
J'ai lu quelques messages mais j'ai tout de même du mal à me rendre compte. Comme conseillé, j'ai acheté le seul guide valable qui existe (bradt) et j'ai commencé à la potasser.
J'aimerais savoir si vous êtes allés récemment en solo dans le nord et si vous avez gravi le sommet d'Ethiopie. J'aimerais savoir comment vous vous êtes déplacés et combien de temps cela vous a pris si c'était en bus et si c'est facile de trouver les bus allant dans les villages. quel type de logement vous avez pris (dans mon cas je préférerais dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges), Est-ce que vous avez randonné avec un guide ? Quels conseils me donneriez vous pour randonner et grimper à Ras Dashen ? J'arrive à 1h du mat. Est-ce que je demande à la personne chez qui je logerai de venir me chercher ou est qu'il vaut mieux prendre un taxi ? Quels conseils me donneriez vous pour voyager seule ?
J'ai prévu de partir toute seule mais si quelqu'un est intéressé de partager une partie de mon voyage, cela est envisageable.
J'ai l'habitude de voyager sac à dos et de randonner. Lors de mes derniers voyages il y avait aussi un peu de camping en autonomie. Lors de mes voyages, il y a souvent un sommet. Je randonne pas mal et j'apprécie autant le chemin que le sommet.
Tout conseil est le bienvenu !
En espérant avoir vos le plaisir de lire vos retours d'expérience 🙂 pat
Annulation de croisière: taxes aériennes
Dernièrement j'ai du annuler notre croisière “les villes de la Baltique“ pour raison de santé. J'ai acheté un package (croisière et vol y compris) et payé Costa avec la gold mastercard; je leur ai donc demandé le remboursement....ou tout au moins une bonne partie! mais ils me demandent le montant des taxes aériennes.....que je ne peux leur fournir, ni mon agence puisqu'il s'agit d'un package et je n'ai pas le détail du vol! Avez-vous eu déjà ce même problème? quelqu'un peut-il m'aider? Merci. Michèle
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...)
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Coups de foudre en Namibie
Bonjour tout le monde !
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Trente jours à Cuba: total désillusion!
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Camping sauvage en Norvège
Bonjour à tous,
Je me permet de créer ce sujet car je souhaite partir en vacances en Norvège avec 3 amis. Nous n'avons que 18 est étant jeunes et "pauvres" nous souhaitons voyager pour le moins cher possible et de façon aventureuse, nous avons donc opté pour le camping sauvage. Nous souhaitons surtout découvrir et vivre les Îles de Lofoten car elles nous semblent magnifique !
Je vous préviens juste que ce message risque d'être assez long car j'ai beaucoup de chose à demander. En effet nous sommes novices en camping et un voyage ça ne s'improvise pas
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Itinéraire de deux semaines 4x4 en Islande
Bonjour
Voilà ce que je compte faire pendant deux semaines en famille avec deux grands ados en Islande.
1. Arrivée 17h Reykjavic 2. Tour de la ville 3. Prise de 4x4 soit dacia duster ou ford escape old model chez carrentaliceland.com Visite Snaefellsjokull 4. Myvatn et alentours 5.Myvatn la matinée et Modrudalur vers la soirée 6.Askja 7.Djupivogur et puis Lonsoraefi/mais parait-il difficile avec petit 4x4 8.Jokusalon/Langisjor 9.Reynisdrangar/Vik 10.Landmannaugar 11.Porsmark ou Laki 12.Triangle d'or /Reykjanes 13.Depart tot le matin
Si vous trouvez des lacunes, meilleurs itineraires, je suis preneur. Merci Chong
1. Arrivée 17h Reykjavic 2. Tour de la ville 3. Prise de 4x4 soit dacia duster ou ford escape old model chez carrentaliceland.com Visite Snaefellsjokull 4. Myvatn et alentours 5.Myvatn la matinée et Modrudalur vers la soirée 6.Askja 7.Djupivogur et puis Lonsoraefi/mais parait-il difficile avec petit 4x4 8.Jokusalon/Langisjor 9.Reynisdrangar/Vik 10.Landmannaugar 11.Porsmark ou Laki 12.Triangle d'or /Reykjanes 13.Depart tot le matin
Si vous trouvez des lacunes, meilleurs itineraires, je suis preneur. Merci Chong
Carnet de voyage: l'Argentine, seule pendant 2 mois à 18 ans
Bonjour les baroudeurs,
Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)
•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.
•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.
•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !

Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.
DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :
Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...
Photo : dans les rues de Purmamarca
MAIMARA, MON SALUT :
Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)
Photo : la Palette du peintre à Maimara
Photo : Ines & Ebeline
PARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :
Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)
Photo : sur la route entre Tilcara et Maimara
Salinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.
Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines
Photo : dans le désert de sel de Salinas Grandes
DÉCOUVERTE DE SALTA :
Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)
Photo : Couvent San Francisco à Salta
2 SEMAINES À CAFAYATE :
Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.
Photo : depuis le toit de l'auberge
Photo : les ruines Quilmes
Photo : la quebrada de las conchas
DÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :
Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...
Photo : la mission jésuite de San Ignacio Mini
WWOOFING DANS LA JUNGLE :
A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.
Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle
2 JOURS À IGUAZU :
Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !
Photo : les chutes d'Iguazu
Photo : la garganta del diablo à Iguazu
LA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :
Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)
Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolte
FIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :
Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.
Photo : Avenida Cabildo
J'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)
Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)
•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.
•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.
•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !

Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.
DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :
Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...
Photo : dans les rues de PurmamarcaMAIMARA, MON SALUT :
Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)
Photo : la Palette du peintre à Maimara
Photo : Ines & EbelinePARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :
Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)
Photo : sur la route entre Tilcara et MaimaraSalinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.
Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines
Photo : dans le désert de sel de Salinas GrandesDÉCOUVERTE DE SALTA :
Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)
Photo : Couvent San Francisco à Salta2 SEMAINES À CAFAYATE :
Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.
Photo : depuis le toit de l'auberge
Photo : les ruines Quilmes
Photo : la quebrada de las conchasDÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :
Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...
Photo : la mission jésuite de San Ignacio MiniWWOOFING DANS LA JUNGLE :
A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.
Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle2 JOURS À IGUAZU :
Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !
Photo : les chutes d'Iguazu
Photo : la garganta del diablo à IguazuLA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :
Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)
Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolteFIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :
Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.
Photo : Avenida CabildoJ'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)
Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
Voyage en Corée
Bonjour tout le monde,
ravi de rejoindre cette communauté ! 😉
Je me présente, jeune trentenaire originaire des Pays de la Loire, j'ai l'intention de partir en Asie et plus précisément en Corée, puis continuer ensuite vers le Japon, pour profiter des momiji.
C'est la première fois que je pars "seul" et "aussi loin", je ne cache pas mon appréhension ! Je m'interroge sur l'itinéraire toutefois. Je précise, je compte passer par Busan afin de rejoindre le japon (15 Novembre) même si rien n'est définitif, mais je compte aller voir un combat de sumo et un tournoi est organisé à Fukuoka du 15 au 26 Novembre, donc il faut composer avec.
Bref, avant que l'on me pose la question 😄, j'aimerai préciser mes attentes en ce qui concerne mon voyage en Corée. A noter que j'ai découvert la Corée du sud au travers de son Cinéma (qui me passionne, cinéphile dans l'âme XXL) De ce fait: - Aspect cinéma, visite, musée, studio, cinéma (srt anglais par contre) ... rencontre ? - La moderne Corée du sud: technologie, test, musée, robot, geek (voir un match d'e-sport en live ?) - La Corée traditionnelle: culture, tradition, habitat, coutume, culinaire, culture du thé - Religion/Méditation: rando spirituelle, temples et partage de vie avec moines 😎 - La photographie: spot automnal, en hauteur, peu importe - Sport: tennis de table, ma passion (ou trouver les clubs là-bas? siouplaît!) 😇
Voilà (je sais çà fait beaucoup mais c'est très honnête au moins) :=)
Concernant l'itinéraire, ce n'est pas évident de savoir les trajets, c'est cet aspect qui me bloque en fait, je n'ai pas envie de passer mes journées en bus/train et déterminer les distances s'avère difficile je trouve. J'ai regardé sur le net, ici aussi, je reste perplexe et dans le doute constant, d'ou cette sollicitation :/
J'ai établi une liste, je ne sais pas ce que vous en penser... (basé sur 3 semaines, peut-être 1 mois là-bas je n'ai pas encore décidé)
Séoul Yangyang (Park national seorakasan) Temple d'Haeinsa (conseillé ici :p ) ET PARC GAYASAN handong (car Hahoe pas loin il parait) Jeonju Gyeongju Degu Busan
Voilà, je ne sais pas comment organiser cela, pas l'habitude des voyages et (je suis moitié maniaque en plus) donc galère. Si vous avez des critiques et avis constructifs et conseils, je suis preneur :)
Pour le budget logement, je compte utiliser le air bnb pour la première fois, dormir dans un hanok aussi, guesthouse peut-être à voir.. Pour le budget alimentation, j'ai vu que c'était bon marché aussi
Bref, voilà pour la description de mon voyage (qui j'espère se fera, si j'arrête de flipper :) ) Merci de m'avoir lu et au plaisir d'échanger avec vous et lire vos conseils
Bien à vous Antoine
Je me présente, jeune trentenaire originaire des Pays de la Loire, j'ai l'intention de partir en Asie et plus précisément en Corée, puis continuer ensuite vers le Japon, pour profiter des momiji.
C'est la première fois que je pars "seul" et "aussi loin", je ne cache pas mon appréhension ! Je m'interroge sur l'itinéraire toutefois. Je précise, je compte passer par Busan afin de rejoindre le japon (15 Novembre) même si rien n'est définitif, mais je compte aller voir un combat de sumo et un tournoi est organisé à Fukuoka du 15 au 26 Novembre, donc il faut composer avec.
Bref, avant que l'on me pose la question 😄, j'aimerai préciser mes attentes en ce qui concerne mon voyage en Corée. A noter que j'ai découvert la Corée du sud au travers de son Cinéma (qui me passionne, cinéphile dans l'âme XXL) De ce fait: - Aspect cinéma, visite, musée, studio, cinéma (srt anglais par contre) ... rencontre ? - La moderne Corée du sud: technologie, test, musée, robot, geek (voir un match d'e-sport en live ?) - La Corée traditionnelle: culture, tradition, habitat, coutume, culinaire, culture du thé - Religion/Méditation: rando spirituelle, temples et partage de vie avec moines 😎 - La photographie: spot automnal, en hauteur, peu importe - Sport: tennis de table, ma passion (ou trouver les clubs là-bas? siouplaît!) 😇
Voilà (je sais çà fait beaucoup mais c'est très honnête au moins) :=)
Concernant l'itinéraire, ce n'est pas évident de savoir les trajets, c'est cet aspect qui me bloque en fait, je n'ai pas envie de passer mes journées en bus/train et déterminer les distances s'avère difficile je trouve. J'ai regardé sur le net, ici aussi, je reste perplexe et dans le doute constant, d'ou cette sollicitation :/
J'ai établi une liste, je ne sais pas ce que vous en penser... (basé sur 3 semaines, peut-être 1 mois là-bas je n'ai pas encore décidé)
Séoul Yangyang (Park national seorakasan) Temple d'Haeinsa (conseillé ici :p ) ET PARC GAYASAN handong (car Hahoe pas loin il parait) Jeonju Gyeongju Degu Busan
Voilà, je ne sais pas comment organiser cela, pas l'habitude des voyages et (je suis moitié maniaque en plus) donc galère. Si vous avez des critiques et avis constructifs et conseils, je suis preneur :)
Pour le budget logement, je compte utiliser le air bnb pour la première fois, dormir dans un hanok aussi, guesthouse peut-être à voir.. Pour le budget alimentation, j'ai vu que c'était bon marché aussi
Bref, voilà pour la description de mon voyage (qui j'espère se fera, si j'arrête de flipper :) ) Merci de m'avoir lu et au plaisir d'échanger avec vous et lire vos conseils
Bien à vous Antoine
Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse!
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Sécurité au Brésil
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
Cherche idée de cadeaux à offrir durant un "bike trip" au Cambodge
Bonjour à tous,
Je compte traverser une partie du Cambodge en 2018/2019 en vélo. J'ai donc pas mal de temps encore pour me préparer, mais je préfère organiser certaines choses très à l'avance , notamment, je vais profiter de ce temps pour récolter un maximum d'argent qui additionné à mes propres petites économies me permettrait de faire de petits cadeaux tout le long de mon voyage...
La question que je me pose est :
Si vous deviez emmener quelque chose à distribuer (essentiellement aux enfants) durant un tel voyage, ce serait quoi ?...
Je cherche donc quelque chose qui serait utile et qui ferait plaisir, qui ne prenne pas beaucoup de place (Je serais en vélo), qui ne soit pas des sacs de dollars (Je ne suis pas la banque de France). Qui leur donne le sourire (Bien que je sache que la population cambodgienne n'a pas besoin de cela pour offrir ses sourires).
Bref, je cherche à savoir ce que je pourrais distribuer tout le long de mon voyage...
PS : Exit les associations !... merci
Je compte traverser une partie du Cambodge en 2018/2019 en vélo. J'ai donc pas mal de temps encore pour me préparer, mais je préfère organiser certaines choses très à l'avance , notamment, je vais profiter de ce temps pour récolter un maximum d'argent qui additionné à mes propres petites économies me permettrait de faire de petits cadeaux tout le long de mon voyage...
La question que je me pose est :
Si vous deviez emmener quelque chose à distribuer (essentiellement aux enfants) durant un tel voyage, ce serait quoi ?...
Je cherche donc quelque chose qui serait utile et qui ferait plaisir, qui ne prenne pas beaucoup de place (Je serais en vélo), qui ne soit pas des sacs de dollars (Je ne suis pas la banque de France). Qui leur donne le sourire (Bien que je sache que la population cambodgienne n'a pas besoin de cela pour offrir ses sourires).
Bref, je cherche à savoir ce que je pourrais distribuer tout le long de mon voyage...
PS : Exit les associations !... merci











