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Itinéraire Paris-Marseille en auto?
Bonjour !
je pars en voyage 50j cette été et après un petit séjour à Paris, je prends possession d'une voiture à Paris et je compte rejoindre en 3-4 jours la région de Marseilles. Je sais que c'est rapide comme traversée de la France, mais on y reviendra !
Je me demandais si vous aviez des suggestions de routes à prendre en tenant compte de nos "critères": éviter le plus possible les autoroutes payantes et favoriser des routes secondaires avoir de beaux paysages traverser des petits villages "reculés" profiter un peu du calme dans ces régions traverser des endroits avec lieux d'intérêts, chateaux, randonnées...on aime bien le plein air ! hébergement assez facile d'accès (nous avons un petit équipement de camping complet)
J'attends vos suggestions !!
Merci,
Fred
je pars en voyage 50j cette été et après un petit séjour à Paris, je prends possession d'une voiture à Paris et je compte rejoindre en 3-4 jours la région de Marseilles. Je sais que c'est rapide comme traversée de la France, mais on y reviendra !
Je me demandais si vous aviez des suggestions de routes à prendre en tenant compte de nos "critères": éviter le plus possible les autoroutes payantes et favoriser des routes secondaires avoir de beaux paysages traverser des petits villages "reculés" profiter un peu du calme dans ces régions traverser des endroits avec lieux d'intérêts, chateaux, randonnées...on aime bien le plein air ! hébergement assez facile d'accès (nous avons un petit équipement de camping complet)
J'attends vos suggestions !!
Merci,
Fred
Thaïlande: coût de la vie?
jai plusieur petite question a ces sujet nous prévoyons dy allé (3 ami) pour quelque mois ! je me demandais si par example avec un budjet de 4000$canadian cétait suffisant pour il reste quelque mois jai aucune idée du coups de la vie la bas ??? et on doit avoir un visa jimagine ?? nous somme du québec !! merci de maidé a concrétisé comme voyage
Sept jours à Paris
Bonjour à tous,
J'ai recherché sur le forum les réponses à mes questions, mais il m'en reste encore beaucoup. Alors, je fais une discussion pour obtenir les réponses qu'il me manquent. Je sais que je vais passer pour une parano avec toutes ces questions, mais je veux être préparée. Mon deuxième voyage va surement être moins stressant, mais comme c'est la première fois que je sors de mon Canada natal pour aller dans une aussi grande ville, je panique un peu. Merci de votre aide.
Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.
Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?
Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.
Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.
Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?
Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).
Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.
Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?
Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?
À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?
Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?
Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.
Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?
Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.
Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.
Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?
Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).
Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.
Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?
Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?
À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?
Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?
Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
Où faire de la motoneige pendant les fêtes près de Montréal?
Bonjour à tous !!
je suis en train de prévoir un voyage au Québec pour les fêtes et nous aimerions bien faire 2 jours de motoneige près de Montréal avec un guide (j'ai déjà tenté la journée sans guide c'était un peu 🤪), hébergement donc, et éventuellement transfert de Montréal. Lorsque je cherche je ne trouve que des séjour d'une semaine au départ de Paris mais rien de "à la carte".
Auriez-vous des adresses à me conseiller ?
Merci d'avance
je suis en train de prévoir un voyage au Québec pour les fêtes et nous aimerions bien faire 2 jours de motoneige près de Montréal avec un guide (j'ai déjà tenté la journée sans guide c'était un peu 🤪), hébergement donc, et éventuellement transfert de Montréal. Lorsque je cherche je ne trouve que des séjour d'une semaine au départ de Paris mais rien de "à la carte".
Auriez-vous des adresses à me conseiller ?
Merci d'avance
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia
Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo
Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju
Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano
Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier
Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi
Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !
Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier
EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Budget pour deux semaines à Paris, Mont Saint-Michel, Normandie et Londres
Bonjour à tous!
Je suis un voyageur peu expérimenté, qui planifie d'aller à Paris 2 semaines fin avril. J'ai la chance d'y avoir des amis qui pourront me loger. Alors j'y vais d'une question vraiment libre, j'aimerais avoir vos propositions, j'ai déjà quelques plans, visite de Paris et ses symboles, bateau-mouche, château de Versailles etc... d'ailleurs est-ce que la visite du château de Versailles se fait en une journée et est-ce dispendieux. Je veux aussi visiter le Mont St-Michel, et les plages de Normandies ou a eu lieu le débarquement, encore là même question: combien de jours dois-je prévoir, et quel budget, considérant que je me base à Paris. Enfin, je veux me garder un week-end pour aller goûter à Londres, le tour de ville en autobus 2 étages, et une photo sur l'intersection d'Abbey road. Est-ce que je prévois trop de trucs, est-ce possible de tout faire ça en 2 semaines? Et quel devra être mon budget, considérant que je suis logé à Paris, ils va m'en coûter quelques verres à payer sans plus. Allez-y de vos recommandations, ce serait très utiles pour moi, je me répère, je ne suis pas expérimenté en voyage. Merci beaucoup!
Je suis un voyageur peu expérimenté, qui planifie d'aller à Paris 2 semaines fin avril. J'ai la chance d'y avoir des amis qui pourront me loger. Alors j'y vais d'une question vraiment libre, j'aimerais avoir vos propositions, j'ai déjà quelques plans, visite de Paris et ses symboles, bateau-mouche, château de Versailles etc... d'ailleurs est-ce que la visite du château de Versailles se fait en une journée et est-ce dispendieux. Je veux aussi visiter le Mont St-Michel, et les plages de Normandies ou a eu lieu le débarquement, encore là même question: combien de jours dois-je prévoir, et quel budget, considérant que je me base à Paris. Enfin, je veux me garder un week-end pour aller goûter à Londres, le tour de ville en autobus 2 étages, et une photo sur l'intersection d'Abbey road. Est-ce que je prévois trop de trucs, est-ce possible de tout faire ça en 2 semaines? Et quel devra être mon budget, considérant que je suis logé à Paris, ils va m'en coûter quelques verres à payer sans plus. Allez-y de vos recommandations, ce serait très utiles pour moi, je me répère, je ne suis pas expérimenté en voyage. Merci beaucoup!
Hébergement à Olbia (Sardaigne)
bonjour nous allons a Olbia pour le weekend de paques avec notre bb qui aura 7 mois, et on cherche un hebergement calme, vu l heure de coucher de la miss et si possible avec un resto a l interieur....
Infos sur la côte est de la Malaisie
Je cherche des infos sur la cote est de la Malaisie:
Pulau Perhentian: je lis partout que en aout il est difficile de trouver des hebergements sur Pulau Perhentian en Aout et qu'il faut reserver. Quen est'il en Septembre ? Des conseils pour l'hebergement avec des bon spots de snorkeling a proximite ?
Pulau Lang Tengah: qulqu'un connait ??
Setiu: quelqu'un connais ??
Endau Rampin: il y a t'il moyen de faire des treks facilement (sans autorisations speciale) ?
Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Voyage au Cap Vert en janvier
Bonjour nous sommes 3 adultes la soixantaine et partons au Cap-Vert le 10 janvier 2020 pour être de retour le 3 février. J’ai déjà bien parcouru les forums et aussi le guide le petit futé. Nous arriverons à Praia. J’ai plusieurs questions, nous aimerions visiter plusieurs îles , 5 peut-être ou 4 suivant vos conseils. Je ne sais pas encore dans quel ordre. Peut être l’incontournable Fogo , Sao Vicente San ANTÃO , Boa Vista, Maio. Lesquelles pensez vous sont immanquables ? Nous aimerions des îles différentes dans leur paysage ( volcan plage nature...) A quelles dates faut il se préoccuper des vols intérieurs et des hébergements. Faut il réserver les hébergements depuis la France ou le faire là bas au fur et à mesure. Nous voyageons sans besoin de grand luxe, plutôt attirés par de l’authenticité. Je remercie chaleureusement tous les contributeurs de l’aide qu’ils pourront nous apporter . Patricia
Code de la route en Afrique du Sud
Bonjour a tous , je parts pour Cape Town dans quelques temps et je pense louer une voiture a l' aéroport je me pose des questions sur le code de la route ...quelqu'un peu t' il m' aider???😎
De Libreville à Ekwata
Ayant vécu dans les environs d'Eqwata dans les années 50, j'aimerais trouver des voyageurs pouvant me renseigner sur les possibilités actuelles de visiter cette région.
Annulation du vol Air France 820 (CDG - La Havane) du 19 octobre 2018
Bonsoir. Quelqu'un est-il suffisamment informé pour savoir si l'annulation du vol AF 820 du 19.10.2018 à 13h10 pendant le check-in du jour est de la responsabilité d'Air France ? Le vol ayant été "reporté" au lendemain 9h du matin. Les services d'assistance ont été assurés et nuit à l'hôtel organisée. Mais que pourrait-il en être de l'indemnisation de 600 € dans le cadre du règlement européen ? Le pilote a annoncé qu'il y avait eu heurt entre un camion de service et la carlingue...j'en conclus qu'il pourrait s'agir d'un événement extraordinaire non de la responsabilité de AF...Quid ? Merci
La Pologne au printemps
Après avoir consulté très souvent ce forum pour préparer nos différents voyages tant en Europe qu’en Asie, je me décide à rédiger mon premier carnet de voyage pour un petit périple d’une dizaine de jours que nous venons de faire en Pologne mon compagnon et moi. Il n’a pas pour ambition de tout détailler mais j’espère qu’il vous donnera envie de découvrir ce pays dynamique. Je craignais d’avoir une mauvaise météo, au final il aura fait beau et doux voire chaud.
Notre circuit effectué en train et bus que nous avions réservés à l’avance depuis la France : -Varsovie (1 nuit) -Gdansk (3 nuits, dont une dans le train) -Wroclaw (1 nuit) -Cracovie (3 nuits) -Varsovie. (2 nuits)
Chacun ayant un niveau d’exigence personnel je ne donnerai pas d’avis sur nos hébergements tous trouvés via des plateformes de réservations en ligne, sauf que les prix des chambres doubles avec salle de bains privative ne sont pas si bons marchés comparés à d’autres pays de l’est de l’Europe que nous avons visités. Sauf à Wroclaw nous n’avions pas de petits déjeuners compris, nous nous en sommes accommodés car il y a toujours une bouilloire, du thé et/ou du café offert dans les chambres, et souvent une cuisine pour être autonome.
__ SAMEDI 28/04/2018 NICE - Varsovie Nous partons de Nice avec un vol Wizzair direct pour Varsovie le 28 avril 2018. Arrivés à l’aéroport de Varsovie Chopin en fin de journée nous prenons un train pour la gare de Warsawa Centralna à proximité de laquelle nous avons réservé une chambre dans un Hostel. Nous faisons une première balade dans le quartier qui nous amène rapidement au rond-point Général De Gaulle (on n’est pas trop dépaysé), en bas de la rue animée Nowy Swiat fermée à la circulation, nous y trouvons un resto de plats typiques où nous goutons nos premiers pierogi. Nous trouvons facilement à changer de l’argent et à nous ravitailler pour le petit-déj et picnic du lendemain. __ DIMANCHE 29 avril Varsovie - Gdansk Tôt ce matin, avant de prendre le train pour Gdansk, nous explorons le quartier autour du Palais de la culture et de la science, bâtiment de style Stalinien qui nous rappelle ceux que nous avons vus à Moscou ou à Riga. Nos pas nous portent vers des vestiges du mur du ghetto de Varsovie (ceci dit rien ne nous confirme qu’il s’agit bien d’un mur authentique). Retour à la gare Centralna pour prendre un train rapide (2h50) pour Gdansk très confortable.

Notre Hostel n’est pas très loin de la gare et de la vielle ville où tout peut se faire à pied. Nous sommes agréablement surpris par le nombre de touristes et l’animation qui règne dans les rues avec une ambiance quasi estivale sous un beau ciel bleu. Le centre détruit durant la dernière guerre a été reconstruit à l’identique et a ainsi su garder son charme historique.

__ LUNDI 30 avril Gdansk Le lendemain de notre arrivée à Gdansk, nous trouvons à louer deux vélos et nous partons par les pistes cyclables à Sopot, le Deauville polonais, situé sur le bord de la mer Baltique (à 13 km). En préparant ce voyage j’imaginais que le lieu serait un peu morne hors saison, mais en fait c’était tout l’inverse : du monde partout, les gens en maillot de bain sur la plage, la queue pour s’acheter de bonnes glaces, la longue jetée dont l’accès est payant (8 PLN / pers) envahie de promeneurs. Cela a rendu notre escapade à vélo bien agréable. De retour à Gdansk nous posons les vélos et visitons le musée de l’ambre qui est gratuit ce jour-là. Bon timing car nous échappons ainsi à l’orage qui passe rapidement, à peine si nous nous en apercevons du fond de la « Porte dorée » qui présente également les différentes tortures infligées aux prisonniers (plutôt traumatisant pour les jeunes enfants).

__ MARDI 1er MAI Gdansk Ce matin, c’est à pied que nous poursuivons notre exploration de la ville en commençant par le quartier du chantier naval, avec le monument aux morts des ouvriers, le nouveau bâtiment du centre européen des solidarités et la salle du BHP (CHSCT).

Plus tard visite de l’hôtel de ville et grimpette en haut de la tour qui permet d’avoir une très jolie vue sur la ville. Nous traversons la Motlawa par la passerelle avant qu’elle ne s’ouvre pour laisser passer le bateau de Pirates qui promène les touristes dans le port. De ce côté-là nous visitons les Greniers et le bateau Soldek, puis retraversons avec le petit bateau navette, visitons la fameuse grue sur le quai et jetons un coup d’œil au centre culturel maritime.

Après un bon diner de pierogi délicieux, préparés à la commande, nous prenons le train de nuit pour Wroclaw : nous avons un compartiment de 3 couchettes pour nous deux. Draps et couvertures fournis et petit lavabo. Impeccable. __ MERCREDI 2 MAI Wroclaw Arrivée 5h10 L’arrivée est matinale, réveil à 4h40 par l’agent du train, arrivée à 5h10 ! La gare est grande et un fast-food est déjà ouvert pour nous accueillir et prendre un petit-déjeuner. Ensuite cap vers l’hôtel à côté de la gare et début de la visite à 7h vu que nous n’aurons la chambre qu’à 14h ! Du coup c’est plutôt vide malgré les premiers travailleurs qui se pressent déjà. Nous déjeunons tôt dans un bar à lait où il est difficile de choisir car rien n’est écrit en anglais, mais en montrant les plats pris par d’autres clients on arrive à manger. Après une sieste bien méritée à l’hôtel, nous repartons en suivant le bord du canal. Nous tombons sur une animation militaire qui présente les différents corps d’armée et le matériel. Les enfants polonais sont ravis de monter dans les chars ou d’esquiver un robot taquin. Nous continuons et traversons l’Oder pour visiter le jardin botanique. Ça c’est mon coup de cœur de Wroclaw ! Le printemps éclate dans toute sa splendeur. Le parc est magnifiquement entretenu, avec toutes sortes de rhododendrons de toutes les couleurs, d’iris, de tulipes. Il nous permet de nous reposer de nos longues marches.

Nous repassons par la place du marché qui est maintenant bien animée, et visitons l’Hôtel de ville qui nous déçoit un peu.
__ JEUDI 3 MAI Wroclaw - Cracovie Ce matin nous prenons un bus pour Cracovie ce qui est plus rapide que le train et peu cher (4,5 € par personne). Cela prend 3h10 mais le bus est très confortable.
Après avoir déposé nos bagages dans un petit hôtel près de la gare, nous découvrons à deux pas les festivités de la fête nationale. Parade militaire, remise de décorations, hommages. Le temps est magnifique, il fait même très chaud. Nous nous réfugions dans le parc pour pique-niquer.
Ce premier après-midi nous descendons du nord au sud le centre historique. La ville est bondée de touristes. Nous arrivons quand même à ne pas trop faire la queue pour nous acheter une bonne glace. Nous découvrons la grande place qui nous surprend par sa taille et son style complètement différent de Gdansk, et où un tas d’animations de rues se tiennent, sans compter les calèches blanches tirées par de beaux chevaux joliment harnachés.

A côté, sur une autre place une chorale et le public chantent des chants folkloriques et populaires. J’ai beau zieuter sur le livret de mon voisin, j’ai quand même du mal à suivre et à chanter en polonais ! Nous passons en bas du château de Wawel et poursuivons jusqu’à Kazimierz.
Le soir, de retour à l’hôtel on s’interroge sur quand et comment aller à Auschwitz (Oswiecim). Nous n’avons rien réservé. Après recherches nous optons pour un bus local départ vendredi à 12h00.
__ VENDREDI 4 MAI Cracovie Avant le prendre le bus, nous retournons sur la grande place qui est plus tranquille que la veille. Je peux enfin regarder tranquillement les petites boutiques de la halle aux draps. Nous montons même à l’étage pour faire quelques photos.
La gare routière est juste à côté de la gare ferroviaire. Il nous suffit de traverser cet immense nouveau centre commercial pour y accéder. Nous partons avec la compagnie qui a affiché ses horaires sur le quai, elle dépose les passagers au musée d’Auschwitz même. Compter 1h30 de trajet. De là nous prenons tout de suite la navette gratuite qui va au deuxième site : Birkenau. Ici l’entrée est libre et gratuite toute la journée. Nous prenons le temps de parcourir cet immense site fort émouvant.

Nous reprenons la navette pour retourner au musée et faire la queue pour avoir un billet d’entrée pour après 16h, heure à partir de laquelle la visite est libre et gratuite. Nous pouvons entrer à 16h30 (soit environ 1h de queue mais difficile de faire mieux sans réservation préalable). Là aussi nous parcourrons les blocks qui traitent chacun d’un sujet différent. Il est étrange de voir ce lieu dans une ambiance printanière avec ses grands arbres, les lilas, et l’herbe tendre alors qu’il y a eu tant de souffrance. Retour à Cracovie à la fermeture du site avec la même compagnie de bus.
__ SAMEDI 5 MAI Cracovie Pour visiter il est recommandé de réserver à l’avance, ce que nous n’avons pas fait. Nous arrivons vers 9h et faisons la queue 20’ pour acheter nos billets pour les appartements royaux du Château car il y a un nombre limité d’entrées. Notre visite est programmée pour 13h15 en anglais. En attendant nous visitons la cathédrale, les chapelles royales, et la tour Sigismond. Nous redescendons déjeuner en ville, mais nous aurions pu déjeuner au pied du château au bord de la Vistule car il y a un marché artisanal et des troquets où manger de bonnes saucisses ! Nous y dinerons en fait le soir.
L’après-midi nous traversons la Vistule pour aller dans le quartier de l’ancien ghetto de Podgorze et revenons par Kazimierz.

__ DIMANCHE 6 MAI Cracovie - Varsovie Ce matin nous passons les deux dernières heures à Cracovie en explorant l’ouest de la vielle ville, et découvrons les différents « collegiums » ou universités. Retour à la gare ferroviaire, dont l’entrée se fait par le centre commercial car l’ancienne gare a été reconvertie, départ par train rapide pour Varsovie (durée 2h20).
Cette fois ci notre hostel est plus proche de la vieille ville, et à proximité du musée Chopin que nous visitions en fin de journée (entrée gratuite le dimanche).
Ici aussi la ville est animée, marché artisanal, calèches et vieille ville reconstruite à l’identique. L’artère principale Nowy Swiat fermée à la circulation, et il est agréable de s’y promener.

Le soir nous décidons de nous acheter à l’épicerie d’en face des plats à réchauffer dans la cuisine de l’hostel. Formule bien pratique lorsqu’on accumule de la fatigue avec toutes ses marches. __ LUNDI 7 MAI Varsovie
Nous nous abonnons au service de vélo de la ville et parcourons les rives de la Vistule qui ont été aménagés. C’est bien pratique de se déplacer à vélo et pouvons aller un peu plus loin dans nos déambulations. L’après-midi nous descendons vers le grand parc Lazienki.

Après diner dans un bar à lait végétarien, nous repartons en balade à vélo, mais cette fois-ci avec un tandem ! Rigolo.
__ MARDI 08/05/2018 Varsovie-Nice Train S2 pour se rendre à l’aéroport Chopin et retour à la maison par vol Wizzair direct.
Notre circuit effectué en train et bus que nous avions réservés à l’avance depuis la France : -Varsovie (1 nuit) -Gdansk (3 nuits, dont une dans le train) -Wroclaw (1 nuit) -Cracovie (3 nuits) -Varsovie. (2 nuits)
Chacun ayant un niveau d’exigence personnel je ne donnerai pas d’avis sur nos hébergements tous trouvés via des plateformes de réservations en ligne, sauf que les prix des chambres doubles avec salle de bains privative ne sont pas si bons marchés comparés à d’autres pays de l’est de l’Europe que nous avons visités. Sauf à Wroclaw nous n’avions pas de petits déjeuners compris, nous nous en sommes accommodés car il y a toujours une bouilloire, du thé et/ou du café offert dans les chambres, et souvent une cuisine pour être autonome.
__ SAMEDI 28/04/2018 NICE - Varsovie Nous partons de Nice avec un vol Wizzair direct pour Varsovie le 28 avril 2018. Arrivés à l’aéroport de Varsovie Chopin en fin de journée nous prenons un train pour la gare de Warsawa Centralna à proximité de laquelle nous avons réservé une chambre dans un Hostel. Nous faisons une première balade dans le quartier qui nous amène rapidement au rond-point Général De Gaulle (on n’est pas trop dépaysé), en bas de la rue animée Nowy Swiat fermée à la circulation, nous y trouvons un resto de plats typiques où nous goutons nos premiers pierogi. Nous trouvons facilement à changer de l’argent et à nous ravitailler pour le petit-déj et picnic du lendemain. __ DIMANCHE 29 avril Varsovie - Gdansk Tôt ce matin, avant de prendre le train pour Gdansk, nous explorons le quartier autour du Palais de la culture et de la science, bâtiment de style Stalinien qui nous rappelle ceux que nous avons vus à Moscou ou à Riga. Nos pas nous portent vers des vestiges du mur du ghetto de Varsovie (ceci dit rien ne nous confirme qu’il s’agit bien d’un mur authentique). Retour à la gare Centralna pour prendre un train rapide (2h50) pour Gdansk très confortable.

Notre Hostel n’est pas très loin de la gare et de la vielle ville où tout peut se faire à pied. Nous sommes agréablement surpris par le nombre de touristes et l’animation qui règne dans les rues avec une ambiance quasi estivale sous un beau ciel bleu. Le centre détruit durant la dernière guerre a été reconstruit à l’identique et a ainsi su garder son charme historique.

__ LUNDI 30 avril Gdansk Le lendemain de notre arrivée à Gdansk, nous trouvons à louer deux vélos et nous partons par les pistes cyclables à Sopot, le Deauville polonais, situé sur le bord de la mer Baltique (à 13 km). En préparant ce voyage j’imaginais que le lieu serait un peu morne hors saison, mais en fait c’était tout l’inverse : du monde partout, les gens en maillot de bain sur la plage, la queue pour s’acheter de bonnes glaces, la longue jetée dont l’accès est payant (8 PLN / pers) envahie de promeneurs. Cela a rendu notre escapade à vélo bien agréable. De retour à Gdansk nous posons les vélos et visitons le musée de l’ambre qui est gratuit ce jour-là. Bon timing car nous échappons ainsi à l’orage qui passe rapidement, à peine si nous nous en apercevons du fond de la « Porte dorée » qui présente également les différentes tortures infligées aux prisonniers (plutôt traumatisant pour les jeunes enfants).

__ MARDI 1er MAI Gdansk Ce matin, c’est à pied que nous poursuivons notre exploration de la ville en commençant par le quartier du chantier naval, avec le monument aux morts des ouvriers, le nouveau bâtiment du centre européen des solidarités et la salle du BHP (CHSCT).

Plus tard visite de l’hôtel de ville et grimpette en haut de la tour qui permet d’avoir une très jolie vue sur la ville. Nous traversons la Motlawa par la passerelle avant qu’elle ne s’ouvre pour laisser passer le bateau de Pirates qui promène les touristes dans le port. De ce côté-là nous visitons les Greniers et le bateau Soldek, puis retraversons avec le petit bateau navette, visitons la fameuse grue sur le quai et jetons un coup d’œil au centre culturel maritime.

Après un bon diner de pierogi délicieux, préparés à la commande, nous prenons le train de nuit pour Wroclaw : nous avons un compartiment de 3 couchettes pour nous deux. Draps et couvertures fournis et petit lavabo. Impeccable. __ MERCREDI 2 MAI Wroclaw Arrivée 5h10 L’arrivée est matinale, réveil à 4h40 par l’agent du train, arrivée à 5h10 ! La gare est grande et un fast-food est déjà ouvert pour nous accueillir et prendre un petit-déjeuner. Ensuite cap vers l’hôtel à côté de la gare et début de la visite à 7h vu que nous n’aurons la chambre qu’à 14h ! Du coup c’est plutôt vide malgré les premiers travailleurs qui se pressent déjà. Nous déjeunons tôt dans un bar à lait où il est difficile de choisir car rien n’est écrit en anglais, mais en montrant les plats pris par d’autres clients on arrive à manger. Après une sieste bien méritée à l’hôtel, nous repartons en suivant le bord du canal. Nous tombons sur une animation militaire qui présente les différents corps d’armée et le matériel. Les enfants polonais sont ravis de monter dans les chars ou d’esquiver un robot taquin. Nous continuons et traversons l’Oder pour visiter le jardin botanique. Ça c’est mon coup de cœur de Wroclaw ! Le printemps éclate dans toute sa splendeur. Le parc est magnifiquement entretenu, avec toutes sortes de rhododendrons de toutes les couleurs, d’iris, de tulipes. Il nous permet de nous reposer de nos longues marches.

Nous repassons par la place du marché qui est maintenant bien animée, et visitons l’Hôtel de ville qui nous déçoit un peu.
__ JEUDI 3 MAI Wroclaw - Cracovie Ce matin nous prenons un bus pour Cracovie ce qui est plus rapide que le train et peu cher (4,5 € par personne). Cela prend 3h10 mais le bus est très confortable.
Après avoir déposé nos bagages dans un petit hôtel près de la gare, nous découvrons à deux pas les festivités de la fête nationale. Parade militaire, remise de décorations, hommages. Le temps est magnifique, il fait même très chaud. Nous nous réfugions dans le parc pour pique-niquer.
Ce premier après-midi nous descendons du nord au sud le centre historique. La ville est bondée de touristes. Nous arrivons quand même à ne pas trop faire la queue pour nous acheter une bonne glace. Nous découvrons la grande place qui nous surprend par sa taille et son style complètement différent de Gdansk, et où un tas d’animations de rues se tiennent, sans compter les calèches blanches tirées par de beaux chevaux joliment harnachés.

A côté, sur une autre place une chorale et le public chantent des chants folkloriques et populaires. J’ai beau zieuter sur le livret de mon voisin, j’ai quand même du mal à suivre et à chanter en polonais ! Nous passons en bas du château de Wawel et poursuivons jusqu’à Kazimierz.
Le soir, de retour à l’hôtel on s’interroge sur quand et comment aller à Auschwitz (Oswiecim). Nous n’avons rien réservé. Après recherches nous optons pour un bus local départ vendredi à 12h00.
__ VENDREDI 4 MAI Cracovie Avant le prendre le bus, nous retournons sur la grande place qui est plus tranquille que la veille. Je peux enfin regarder tranquillement les petites boutiques de la halle aux draps. Nous montons même à l’étage pour faire quelques photos.
La gare routière est juste à côté de la gare ferroviaire. Il nous suffit de traverser cet immense nouveau centre commercial pour y accéder. Nous partons avec la compagnie qui a affiché ses horaires sur le quai, elle dépose les passagers au musée d’Auschwitz même. Compter 1h30 de trajet. De là nous prenons tout de suite la navette gratuite qui va au deuxième site : Birkenau. Ici l’entrée est libre et gratuite toute la journée. Nous prenons le temps de parcourir cet immense site fort émouvant.

Nous reprenons la navette pour retourner au musée et faire la queue pour avoir un billet d’entrée pour après 16h, heure à partir de laquelle la visite est libre et gratuite. Nous pouvons entrer à 16h30 (soit environ 1h de queue mais difficile de faire mieux sans réservation préalable). Là aussi nous parcourrons les blocks qui traitent chacun d’un sujet différent. Il est étrange de voir ce lieu dans une ambiance printanière avec ses grands arbres, les lilas, et l’herbe tendre alors qu’il y a eu tant de souffrance. Retour à Cracovie à la fermeture du site avec la même compagnie de bus.
__ SAMEDI 5 MAI Cracovie Pour visiter il est recommandé de réserver à l’avance, ce que nous n’avons pas fait. Nous arrivons vers 9h et faisons la queue 20’ pour acheter nos billets pour les appartements royaux du Château car il y a un nombre limité d’entrées. Notre visite est programmée pour 13h15 en anglais. En attendant nous visitons la cathédrale, les chapelles royales, et la tour Sigismond. Nous redescendons déjeuner en ville, mais nous aurions pu déjeuner au pied du château au bord de la Vistule car il y a un marché artisanal et des troquets où manger de bonnes saucisses ! Nous y dinerons en fait le soir.
L’après-midi nous traversons la Vistule pour aller dans le quartier de l’ancien ghetto de Podgorze et revenons par Kazimierz.

__ DIMANCHE 6 MAI Cracovie - Varsovie Ce matin nous passons les deux dernières heures à Cracovie en explorant l’ouest de la vielle ville, et découvrons les différents « collegiums » ou universités. Retour à la gare ferroviaire, dont l’entrée se fait par le centre commercial car l’ancienne gare a été reconvertie, départ par train rapide pour Varsovie (durée 2h20).
Cette fois ci notre hostel est plus proche de la vieille ville, et à proximité du musée Chopin que nous visitions en fin de journée (entrée gratuite le dimanche).
Ici aussi la ville est animée, marché artisanal, calèches et vieille ville reconstruite à l’identique. L’artère principale Nowy Swiat fermée à la circulation, et il est agréable de s’y promener.

Le soir nous décidons de nous acheter à l’épicerie d’en face des plats à réchauffer dans la cuisine de l’hostel. Formule bien pratique lorsqu’on accumule de la fatigue avec toutes ses marches. __ LUNDI 7 MAI Varsovie
Nous nous abonnons au service de vélo de la ville et parcourons les rives de la Vistule qui ont été aménagés. C’est bien pratique de se déplacer à vélo et pouvons aller un peu plus loin dans nos déambulations. L’après-midi nous descendons vers le grand parc Lazienki.

Après diner dans un bar à lait végétarien, nous repartons en balade à vélo, mais cette fois-ci avec un tandem ! Rigolo.
__ MARDI 08/05/2018 Varsovie-Nice Train S2 pour se rendre à l’aéroport Chopin et retour à la maison par vol Wizzair direct.
À la découverte de l'île de Santiago (retour du Cap Vert)
Salut à tous ! 🙂
Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.
Préparation
Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.
Hébergements
Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.
Transports
Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.
Programme du séjour
· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)
Budget
· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne
Stef
Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.
Préparation
Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.
Hébergements
Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.
Transports
Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.
Programme du séjour
· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)
Budget
· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne
Stef
Deux semaines: la République Tchèque et la Pologne
Voici un carnet de voyage sur mes deux semaines tchèques et polonaises !
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Traversée Isla del Sol en 2 fois: où dormir au centre de l'île? (Bolivie)
Bonjour,
Je réfléchis à plusieurs options pour visiter la Isla del Sol et la traverser à pieds.
Dans tous les cas, nous partirons tôt le matin de La Paz en bus (6h) pour arriver à Copacabana vers 9h-9h30 (trop tard pour prendre les bateaux de 8h30...)
De là, il semble qu'il faille attendre 13h30 pour faire la traversée vers la Isla del Sol (que ce soit vers le Sud ou vers le Nord). Peut-on trouver un bateau local, ou de pêcheurs qui pourraient nous faire traverser plus tôt que ça?
Arrivée sur l'île vers 15h30 (s'il n'est pas possible de faire la traversée avant).
Nuit sur l'île.
Départ de l'ile le lendemain. 2 solutions : - à 10h30 (pour prendre un bus Copacabana --> Cuzco à 13h30-->22h) --> inconvénient : peu de temps passé sur l'île --> avantage : arrivée à Cusco dans la soirée, et donc possibilité de passer une vraie nuit dans un lit, et être frais et dispo pour profiter pleinement de la journée suivante à Cuzco.
- à 15h30 (pour prendre un bus de nuit Copacabana --> Cusco à 18h00-->4h du mat') --> avantage : plus de temps passé sur l'ile --> inconvénient : arrivée à Cuzco à 4h du mat' --> Fatigue pour la journée suivante
Autre question: Sachant que nous risquons de faire le chemin des crêtes sur 2 jours, en 2 parties, où vaut-il mieux dormir? Ce serait bien de pouvoir trouver une chambre chez l'habitant au milieu du parcours. Y-en a-t-il? Merci!
Je réfléchis à plusieurs options pour visiter la Isla del Sol et la traverser à pieds.
Dans tous les cas, nous partirons tôt le matin de La Paz en bus (6h) pour arriver à Copacabana vers 9h-9h30 (trop tard pour prendre les bateaux de 8h30...)
De là, il semble qu'il faille attendre 13h30 pour faire la traversée vers la Isla del Sol (que ce soit vers le Sud ou vers le Nord). Peut-on trouver un bateau local, ou de pêcheurs qui pourraient nous faire traverser plus tôt que ça?
Arrivée sur l'île vers 15h30 (s'il n'est pas possible de faire la traversée avant).
Nuit sur l'île.
Départ de l'ile le lendemain. 2 solutions : - à 10h30 (pour prendre un bus Copacabana --> Cuzco à 13h30-->22h) --> inconvénient : peu de temps passé sur l'île --> avantage : arrivée à Cusco dans la soirée, et donc possibilité de passer une vraie nuit dans un lit, et être frais et dispo pour profiter pleinement de la journée suivante à Cuzco.
- à 15h30 (pour prendre un bus de nuit Copacabana --> Cusco à 18h00-->4h du mat') --> avantage : plus de temps passé sur l'ile --> inconvénient : arrivée à Cuzco à 4h du mat' --> Fatigue pour la journée suivante
Autre question: Sachant que nous risquons de faire le chemin des crêtes sur 2 jours, en 2 parties, où vaut-il mieux dormir? Ce serait bien de pouvoir trouver une chambre chez l'habitant au milieu du parcours. Y-en a-t-il? Merci!
Trajet Casamance-Gambie
Bonjour,
Est-ce que le moyen de joindre la Gambie depuis Kaolack est toujours complique? dans ce cas est il judicieux de passer en Gambie en venant de la Casamance?Faire le visa a Dakar, puis bateau, puis taxi ou bus?
Merci
Ferry pour la Corse depuis Marseille: quand réserver?
Bonjour à vous,
On s'est décidé pour cette été, 2 semaine debut aout (pas le choix des dates), ce sera la Corse. Les Différente conversation sur le Forum, la possibilité de camping et mes finances m'ont convaincu, le Cambodge attendra un an :) L'aide apporté par le forum sur mon précédent voyage au Maroc m'insite à m'adresser à nouveau à vous.
Je suis bordelais, je prévois donc de prendre le Ferry depuis Marseille (le plus proche) pour Ajaccio (qui semble etre la meilleurs ville de départ). Actuellement la SNCM fait un A/R pour environs 350 euros. Ca me parait pas trop chert.
Ma question, quand dois je réserver pour avoir le meilleurs tarif, au plus tard?
Merci, je reviendrais vers vous quand j'aurais préparer les étapes du périple!
On s'est décidé pour cette été, 2 semaine debut aout (pas le choix des dates), ce sera la Corse. Les Différente conversation sur le Forum, la possibilité de camping et mes finances m'ont convaincu, le Cambodge attendra un an :) L'aide apporté par le forum sur mon précédent voyage au Maroc m'insite à m'adresser à nouveau à vous.
Je suis bordelais, je prévois donc de prendre le Ferry depuis Marseille (le plus proche) pour Ajaccio (qui semble etre la meilleurs ville de départ). Actuellement la SNCM fait un A/R pour environs 350 euros. Ca me parait pas trop chert.
Ma question, quand dois je réserver pour avoir le meilleurs tarif, au plus tard?
Merci, je reviendrais vers vous quand j'aurais préparer les étapes du périple!
Missionnaires de la Charité, Mère Teresa, Calcutta
Bonjour à tous!
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
J'envisage de partir 2 mois en Inde en tant que volontaire chez les missionnaires de la charité. Je me suis beaucoup renseignée et j'aimerai pouvoir échanger avec quelqu'un qui a déjà vécu l'expérience, on m'a dit qu'on en revient bouleversé en réellement changé.
Merci d'avance 😉
Créer un centre de plongée sous marine en Algérie
Bonjours j'ai fait des recherches sur le net, contacté des centres de plongées pour avoir des renseignements concernant les démarches pour l ouverture d une école de plongée.
Mais je n 'ai reçu aucune réponse de professionnel !
On entend toujours la même musique pour promouvoir la plongée sous marine en Algerie de la part des professionnels.
Mais il faut croire que personne ne souhaite aider son prochain pour faire evoluer l activité. (Sans partage pas d'évolution possible)
Je pense sincèrement que la concurence est vraiment faible vue le nombre de kilometres de cote pour le nombre de centres existant. (1200km pour environ 50 centres en Algerie).
En France il y a a environs 2000 centres de plongées pour environs 800 km de cotes... Ca peu donner une idée et ne justifie pas l inquietude des autres centres!
j'espere avoir un maximum d 'informations sur les demarches administratives les authorisations.
Certains secteurs sont ils interdit à cette activité? (mise a part les ports militaires)
je vise l 'est de l'Agerie, je pense qu il y a un gros potentiel pour les années avenir dans le developement touristique.
Notre pays est le plus riche en corail rouge de la mediteranée. On se fait pilliertout les jours!
Pourquoi ne pas profiter de tous ces biens que Dieu nous à donnée et de les preserver en créant des emploies dans ce domaine.
La saison dur environ 6 mois je pense, de Mai à fin Septembre.
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal
J'espère avoir un maximum de retour et j ai hate de vous lire Amicalement Djamal











