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Itinéraire de quatorze jours au Japon
bonjour,
mon mari et moi partons a l'occasion de notre voyage de noces au japon pendant 2 semaines. Les voyages organisés étant chers et trop organisés justement à notre gout nous organisons tout nous meme...mais c un peu compliqué quand on ne connais rien au pays...tout est un peu abstrait alors si des connaisseurs du japon pouvaient me filer un petit coup de main ce serait sympa. voici notre itinéraire. arrivée a tokyo le 16 avril j1 tokyo (hotel century southern towr) j2 tokyo j3 tokyo j4 tokyo j5 tokyo nikko tokyo j6 tokyo hakone (nuit ryokan senkei) j7 hakone kyoto (monterey hotel) j8 kyoto j9 kyoto j10 kyoto nara kyoto j 11 kyoto himeji kyoto j12 kyoto hiroshima Miyajima. j13 hiroshima osaka (hotel monterey gramshere osaka) j14 osaka depart
il me reste lhotel a hiroshima a choisir mais je ne connais rien a la ville. je voudrai un endroit animé alors si vous avez des suggestions. nous prenons plutot de jolis hotel c 'est notre voyage de noces tout de meme! je pensai prendre un jr pass pour 14 jours. peut on l'utiliser pour aller a l'aeroport de osaka le dernier jour? d'ou partons nous( de quelle gare) est il facile de s'orienter dans les rues des differentes villes? les rue sont elles bien indiquées? dans les gare les trains sont ils bien indiqués? sur hyperdia quand j'ecri le nom d'une ville comme depart de quelle gare dois je partir..... bon vous avez vu c le fouilli.... HELP!!!!!! merci!!!!!
mon mari et moi partons a l'occasion de notre voyage de noces au japon pendant 2 semaines. Les voyages organisés étant chers et trop organisés justement à notre gout nous organisons tout nous meme...mais c un peu compliqué quand on ne connais rien au pays...tout est un peu abstrait alors si des connaisseurs du japon pouvaient me filer un petit coup de main ce serait sympa. voici notre itinéraire. arrivée a tokyo le 16 avril j1 tokyo (hotel century southern towr) j2 tokyo j3 tokyo j4 tokyo j5 tokyo nikko tokyo j6 tokyo hakone (nuit ryokan senkei) j7 hakone kyoto (monterey hotel) j8 kyoto j9 kyoto j10 kyoto nara kyoto j 11 kyoto himeji kyoto j12 kyoto hiroshima Miyajima. j13 hiroshima osaka (hotel monterey gramshere osaka) j14 osaka depart
il me reste lhotel a hiroshima a choisir mais je ne connais rien a la ville. je voudrai un endroit animé alors si vous avez des suggestions. nous prenons plutot de jolis hotel c 'est notre voyage de noces tout de meme! je pensai prendre un jr pass pour 14 jours. peut on l'utiliser pour aller a l'aeroport de osaka le dernier jour? d'ou partons nous( de quelle gare) est il facile de s'orienter dans les rues des differentes villes? les rue sont elles bien indiquées? dans les gare les trains sont ils bien indiqués? sur hyperdia quand j'ecri le nom d'une ville comme depart de quelle gare dois je partir..... bon vous avez vu c le fouilli.... HELP!!!!!! merci!!!!!
Trois semaines au Costa Rica avec bébé de seize mois en mai 2010
Bonjour à tous, 🙂
nous partons en voyage au costa en mai 2010 et j'ai beaucoup d'appréhension quant au voyage en avion. Avez-vous des conseils pratiques pour voyager avec bébé ? c'est un gentil ptit bonhomme mais qui ne dort pas facilement partout et vu qu'on va voyager de jour, faudra l'occuper.
et qu'elle serait la trousse à pharmacie de base pour bébé sur place ?
Merci de vos conseils,
salutations.
Babel
nous partons en voyage au costa en mai 2010 et j'ai beaucoup d'appréhension quant au voyage en avion. Avez-vous des conseils pratiques pour voyager avec bébé ? c'est un gentil ptit bonhomme mais qui ne dort pas facilement partout et vu qu'on va voyager de jour, faudra l'occuper.
et qu'elle serait la trousse à pharmacie de base pour bébé sur place ?
Merci de vos conseils,
salutations.
Babel
Dix-sept jours au Cambodge en juillet-août, est-ce trop?
Bonjour, et bonne année à tous !
Voilà, c'est décidé, notre prochaine destination pour juillet août, sera le Cambodge.
Pour le moment, rien n'est encore préparé, j'ai juste survolé quelques post et les tarifs pour les billets d'avion. Je suis assez surprise de voir que beaucoup de voyageurs ne passent que quelques jours au Cambodge.
Pensez-vous que rester 17 jours, cela fasse trop ? Je suppose qu'il n'y a pas que les temples d'Ankor à visiter et qu'il y a d'autres lieux intéressants ?
(Je trouve un peu dommage de faire une visite "éclair" dans un pays si lointain sans avoir le temps s'imprégner de la vie de ce pays). Mais peut-être que les structures ne le permettent pas ?
Ce serait sympa de me donner votre avis.
Nicole 33.
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
Résumé d'un voyage de dix jours à New York, hivers 2009
Bonjour à tous,
Me voila de retour de New York city, 10 jours passés dans la grosse pomme du 14/12 au 24/12/2009. Un voyage formidable notamment grace aux conseils des différents participants au forum (notamment "vazyvite"), merci encore. Pour ceux qui veulent partir à New York city, voici un résumé de mon voyage avec des infos et conseils pratiques sur les grands points d'interets de cette magnifique ville. Bien sur, certaines de mes impressions sont personnelles donc pas forcement partagés par tous.
1. Arrivée à l'aéroport JFK Le fameux passage de la douane, redouté par tant de touristes, s'est passé sans aucun problème. Le douanier prend les empreintes digitales (pouces) et photo. Aucune question posée, je m'étais pourtant "préparer" (et c'est un grand mot) à la fameuse question "What is the purpose of your trip?", mais non, rien de tout ca. Pas non plus de demande de copie papier du formulaire "ESTA", le douanier voit si vous l'avez correctement rempli au moment où il passe votre passeport dans son systeme informatique. Allez-y relax et sur de vous, vous n'aurez aucun problème. Concernant les produits que vous pouvez faire renter aux US, je suis passé avec 2 cartouches de cigarettes, 2 bouteilles de vin et une bouteille de Whiskey, auncun problème à ce niveau-là. Par contre, ils n'accepteraient pas plus de 2 cartouches de cigarettes par personne. Partant du Chili, c'était plus interressant de ramener ma conso perso.
2. Transport JFK-Manhattan Etant seul j'ai opté pour le métro, certes un peu plus long mais bien plus économique. Quand vous avez récupéré vos bagages, prenez le "AIR TRAIN", c'est le transport aérien qui fait le tour des différents terminaux, prenez le air train qui va a "JAMAICA STATION" (c'est le terminus). Ne chercher pas à acheter de billet pour le Air Train, vous payer à la sortie (5 USD), une fois sorti prenez le metro vers Manhattan, j'ai pris la ligne bleue avec arret à Penn (pennsylvania) Station, cette station immense se situe en dessous du Madison Square Garden, à 5 minutes à pieds de l'Empire State et à 7-8 minutes de Times Square.
3. Les visites incontournables - Top of the Rock (Rockefeller Center). Pour moi, le plus beau point de vue sur Manhattan. Pour un peu plus de 20 USD, vous vous sentirez le roi de New York. On commence par la fameuse photo bien touriste, assis sur une poutre avec une photo style vue de NYC derriere, photo que vous pourrez acheter en redescendant, perso vraiment aucun interet. J'ai aimé l'ascenceur, outre la sensation de vitesse (voir les étages défilés), pensez à regarder le plafond où ils diffusent une video avec musique sur une vitre transparante. Une fois arrivé au Top of the rock, vous avez la vue coté nord (central park) et une autre coté sud (downtown). Pensez à prendre l'escalator pour aller au dernier étage, vous avez une vue à 360 degrés, SUPERBE ! Principaux avantages de Top of the Rock: vue sur central park (de jour, c'est mieux), pas de grille comme à l'Empire State, une vue superbe sur l'Empire State, vue à 360 degrés. Il y a aussi une petite salle avec détecteur de mouvements, très gadget mais marrant.
- Empire State Building (ESB). L'ayant fait après top of the rock, le choc visuel a été moindre. Avantages de l'ESB: vue magnifique sur le Chrysler Building ainsi que sur FlatIron (building en forme de fer à repasser). Inconvénients: la présence de grilles, la terrasse petite étant donné le nombre de visiteurs. Vous pouvez payer un supplément pour monter dans l'antenne de la tour. Perso, je ne l'ai pas fait.
- Liberty Island et Ellis Island Ah, la statue de la liberté, tant critiquée et maintenant tant vénérée. Je n'ai pas fais le tour gratuit en bateau car je me disais qu'il fallait quand meme aller le voir d'un peu plus pret ce symbole. Sachez qu'avant de prendre la bateau, vous aurez droit (à nouveau) à une fouille approfondie. Allez hop, on enlève les chaussures et ceinture, portique et tout le bordel. Pensez à y aller tot le matin pour éviter les foules. Première impression, une très jolie vue sur la pointe sud de Manhanttan. 5 minutes de navigation et on arrive à Liberty Island ou se trouve la statue et après avoir tant entendu qu'elle était petite, je me suis surpris à la voir bien imposante. J'ai eu cette sensation en étant au pied de miss Liberty. A condition de réserver bien à l'avance, vous pouvez à nouveau monter dans la courrone, sinon vous avez toujours la possibilité de monter dans le socle de la statue. Des bateaux passent toutes les 30 min pour Ellis Island, ile voisine de Liberty Island ou les immigrants passaient les controles necessaires por rentrer aux US. Tres beau musée. A voir, à faire: un mur circulaire avec tous les noms-prenoms des immigrants (cherchez le votre...), photos magnifiques de la pointe sud de manhattan, vous pourrez prendre vos plus belles photos "building" depuis le bateau au retour.
- Central Park J'ai eu la chance de m'y promener après un tempete de neige. Très jolie vue sur les buidings avoisinants, on y voit notamment le Dakota (où a été assassiné John Lenon), on y trouve aussi un plaque comémorative (imagine). Pour les interressés, à coté du Dakota se trouve l'immeuble ou a été tourné la scene finale de Ghostbusters 1 (avec le fameux Marchmalo). Central park possède une série de ponts et points d'eau, très mignon. Plein d'ecureuils partout (pas craintifs) et possibilité de louer des vélos. A savoir: Au nord de Central Park débute le quartier d'Harlem, Times Square est à moins de 10 minutes à pied de Central Park, le MET (musée) se trouve du coté est de central Park.
- Times Square Ouahhhhhhhh !!! Je citerai notre ami du forum "vazyvite" : "Si vous ne savez plus où allez, retourner à Times Square". Des lumières partout, animations fascinantes, un véritable show. Difficile de raconter, il faut le vivre (de nuit, c'est encore mieux, on se croirerai en plein jour). A savoir: Times Square et bondé de monde 24H/24 mais il y a des tables et chaises (generalement vides...) en plein centre qui vous permettent de vous posez et de profiter de l'ambiance. Pour une vue surplombant Times Square, allez au Marriot Marquis, montez au 6eme etage près du bar, et là ouvrez grand les yeux !
- Harlem Très connu et maintenant relativement calme. J'y ai passé 2 heures et demi, on sent le quartier chargé d´histoire. Concernant la sécurité, aucun problème meme si l'on évite de sortir l'appareil photo (plus pour un question de respect des gens qu'autre chose). Beaux batiments avec les fameuses echelles de secours, des eglises partout (beacoup sont des batiments). A voir: l'ambiance meme du quartier, le theatre "Apollo", mythique ou un certain James Brown a fait ses débuts, une messe Gospel (pas fait malheureusement).
- Little Italy, Soho, Chinatown, Greenwich Village Contrairement à d'autres "forumeurs", j'ai apprécié Little Italy, elle se limite à une rue étroite mais les restos et décorations lui donne un certain charme. Concernant Chinatown, un bon bordel, tout y est à pas cher (la qualité des produit s'y ressent), rigolo mais pas extraordinaire. Soho est classe, les passionés du shopping vont se régaler, les batiments à hauts plafonds donnent à ce quartier une "touch" spéciale. Greenwich village, tres charmant. Pour les passionés de musique, un vieux magasin regroupe les meilleures compilations des anciennes gloires US.
- Quartier financier et Ground Zero Situé sur la pointe sud de Manhattan, on y trouve "wall street", rue étroite avec le fameux batiment. Pas tres impressionant mais à voir absolument, cela reste incontournable. Tout comme Ground Zero où se construit actuelement la "Freedom Tower" destinée à remplacer les ex-tours du WTC. Moment émouvant. A savoir: le quartier financier est petit, on s'y déplace à pied très facilement.
- Les musées Je n'ai fait que le MET (20 USD l'entrée). Immense musée, j'ai apprécié la partie "Egypte" et les "armures du monde". A savoir: Pour éviter de longues files d'attente, évitez l'entrée principale. Vous avez une seconde entrée au niveau de la 81e rue (sur la gauche quand vous faites face au batiment). Vous devrez laisser vos effets personnels (sac à dos, blousons si vous voulez) à l'entrée, c'est gratuit. Le Guggenheim est à 5 min à pied du Met (meme rue).
- Evénements sprotifs La très très bonne surprise de mon voyage. Etant un fan de Basket, j'ai pu m'en donner à coeur joie: 3 matchs de Basket et 1 match de Hockey sur glace. Il faut savoir avant tout que plus que du sport, le basket et le Hockey (le foot US aussi et surtout) constituent un véritable SHOW. Meme si vous n'aimez pas le sport, allez-y !!! L'enceinte mythique de New York est evidemment le Madison Square Garden (MSG). Enceinte de 20.000 places pour le basket et une ambiance incroyable. Vous aurez droit dans le désordre: demandes de marriage en direct, pompom girls sexy, hymne national, DJ en direct, musique à tout va et aussi et surtout voir les meilleures équipes au monde de Basket. Meme si les NY Knicks sont à la peine en ce moment, j'ai pu voir leurs victoires sur les L.A Clippers et les Chicago Bulls, victoires à la dernière seconde, le Garden s'est enflammé !!! Concernant l'achat de billet, il n'est pas necessaire d'acheter ses billets bien à l'avance, je les ai acheté le soir meme à leur billeterie du MSG (1h30 avant le match). Le stade est très bien fait, vous avez une trés bonne vue de l'évenement sur 90% des places vendues. Je conseille quand meme de prendre une place dans les galleries 300 (400 reste un peu loin) avec vue sur le centre du terrain, comptez quand meme 70 USD pour une bonne place mais ca vaut le coup. Pour info, les places vont de 15 USD à 3000 USD, vous avez le choix ! A savoir: le madison square garden vous autorise à prendre votre appareil photo, les caméras sont interdites. Evitez quand meme de prendre votre super appareil "reflex" avec un zoom énorme. - Le MSG vends de monstrueux hot-dog et bières de 50cl, faites-vous plaisir. - Arrivez une demi heure avant le début du match, le show commence. BON PLAN: si vous voulez aller voir un match de basket à moindre frais, allez voir les New Jersey Nets à 30 minutes de Manhattan. 10 min de train depuis "Penn Station" (Madison Square Garden) et 10 minutes de Bus (prix compris dans le ticket de train) pour vous rendre à l'"Izod Center", stade des Nets. J'y ai eu la chance de ma vie, pour 50 USD, une place à 10 mètres du terrain pour voir les Lakers et un certain Kobe Bryant détruirent les NJ Nets. Inoubliable !!!
Concernant le Hockey sur Glace, j'ai vu les Rangers (équipe de New York) au Garden. Sport tout en mouvements, impressionant. J'ai aussi eu droit à la fameuse baston entre joueurs. A savoir: la patinoire étant relativement grande, il y moins de places que pour un match de Basket. Les prix des places sont aussi plus élevés. Il y a moins de Show annex par rapport à un match de Basket. Par contre, les fans de hockeys sont bien plus fideles et bruyants que pour le Basket.
Voila pour les quelques infos, j'en ai bien plus sur les autres attraits de New York (Grand central terminal, chrysler building, Brooklin Bridge...). N'hésitez pas à demander.
Pour finir, voila ce que j'ai aimé et moins aimé_
J'ai aimé: - Le mélange des cultures et religions et le respect apparant. - Les quartiers de NYC, tous différents, chacun y trouve à un ou des endroits son bonheur. - Midtown avec ses énormes buldings. - Le sirenes de pompiers, ambulances et flics. - Les prix moins chers en général. - La metrocard à 27 USD pour une semaine. - La gentillesse des américains (à noter que j'ai trouver les femmes un peu moins "patientes") et leur efficacité - Le cheesecake chez Junior's - Times Square - Plein d'autres choses aussi...
J'ai moins aimé: - Le monde dans certians quartiers (5eme avenue) à force c'est un peu oppressant. - Les feux qui passent au rouge à chaque fois que vous voulez traverser (faut pas etre pressé, héhéhé). - Le froid le soir avec le vent glacial (on a fait marcher les Starbucks coffee à fond).
J'ai pas été aussi surpris: - Par la taille de certains buldings. On se fait une image tellement énorme des grattes-ciels que finalement ceux du quartier financier ne m'ont pas paru si impressionants. - Par la taille meme de manhattan, je me suis surpris à remonter relativement rapidement à pieds (1H15) la pointe sud de Manhattan à Central Park.
Bon voyage à tous !!!
Raph
Me voila de retour de New York city, 10 jours passés dans la grosse pomme du 14/12 au 24/12/2009. Un voyage formidable notamment grace aux conseils des différents participants au forum (notamment "vazyvite"), merci encore. Pour ceux qui veulent partir à New York city, voici un résumé de mon voyage avec des infos et conseils pratiques sur les grands points d'interets de cette magnifique ville. Bien sur, certaines de mes impressions sont personnelles donc pas forcement partagés par tous.
1. Arrivée à l'aéroport JFK Le fameux passage de la douane, redouté par tant de touristes, s'est passé sans aucun problème. Le douanier prend les empreintes digitales (pouces) et photo. Aucune question posée, je m'étais pourtant "préparer" (et c'est un grand mot) à la fameuse question "What is the purpose of your trip?", mais non, rien de tout ca. Pas non plus de demande de copie papier du formulaire "ESTA", le douanier voit si vous l'avez correctement rempli au moment où il passe votre passeport dans son systeme informatique. Allez-y relax et sur de vous, vous n'aurez aucun problème. Concernant les produits que vous pouvez faire renter aux US, je suis passé avec 2 cartouches de cigarettes, 2 bouteilles de vin et une bouteille de Whiskey, auncun problème à ce niveau-là. Par contre, ils n'accepteraient pas plus de 2 cartouches de cigarettes par personne. Partant du Chili, c'était plus interressant de ramener ma conso perso.
2. Transport JFK-Manhattan Etant seul j'ai opté pour le métro, certes un peu plus long mais bien plus économique. Quand vous avez récupéré vos bagages, prenez le "AIR TRAIN", c'est le transport aérien qui fait le tour des différents terminaux, prenez le air train qui va a "JAMAICA STATION" (c'est le terminus). Ne chercher pas à acheter de billet pour le Air Train, vous payer à la sortie (5 USD), une fois sorti prenez le metro vers Manhattan, j'ai pris la ligne bleue avec arret à Penn (pennsylvania) Station, cette station immense se situe en dessous du Madison Square Garden, à 5 minutes à pieds de l'Empire State et à 7-8 minutes de Times Square.
3. Les visites incontournables - Top of the Rock (Rockefeller Center). Pour moi, le plus beau point de vue sur Manhattan. Pour un peu plus de 20 USD, vous vous sentirez le roi de New York. On commence par la fameuse photo bien touriste, assis sur une poutre avec une photo style vue de NYC derriere, photo que vous pourrez acheter en redescendant, perso vraiment aucun interet. J'ai aimé l'ascenceur, outre la sensation de vitesse (voir les étages défilés), pensez à regarder le plafond où ils diffusent une video avec musique sur une vitre transparante. Une fois arrivé au Top of the rock, vous avez la vue coté nord (central park) et une autre coté sud (downtown). Pensez à prendre l'escalator pour aller au dernier étage, vous avez une vue à 360 degrés, SUPERBE ! Principaux avantages de Top of the Rock: vue sur central park (de jour, c'est mieux), pas de grille comme à l'Empire State, une vue superbe sur l'Empire State, vue à 360 degrés. Il y a aussi une petite salle avec détecteur de mouvements, très gadget mais marrant.
- Empire State Building (ESB). L'ayant fait après top of the rock, le choc visuel a été moindre. Avantages de l'ESB: vue magnifique sur le Chrysler Building ainsi que sur FlatIron (building en forme de fer à repasser). Inconvénients: la présence de grilles, la terrasse petite étant donné le nombre de visiteurs. Vous pouvez payer un supplément pour monter dans l'antenne de la tour. Perso, je ne l'ai pas fait.
- Liberty Island et Ellis Island Ah, la statue de la liberté, tant critiquée et maintenant tant vénérée. Je n'ai pas fais le tour gratuit en bateau car je me disais qu'il fallait quand meme aller le voir d'un peu plus pret ce symbole. Sachez qu'avant de prendre la bateau, vous aurez droit (à nouveau) à une fouille approfondie. Allez hop, on enlève les chaussures et ceinture, portique et tout le bordel. Pensez à y aller tot le matin pour éviter les foules. Première impression, une très jolie vue sur la pointe sud de Manhanttan. 5 minutes de navigation et on arrive à Liberty Island ou se trouve la statue et après avoir tant entendu qu'elle était petite, je me suis surpris à la voir bien imposante. J'ai eu cette sensation en étant au pied de miss Liberty. A condition de réserver bien à l'avance, vous pouvez à nouveau monter dans la courrone, sinon vous avez toujours la possibilité de monter dans le socle de la statue. Des bateaux passent toutes les 30 min pour Ellis Island, ile voisine de Liberty Island ou les immigrants passaient les controles necessaires por rentrer aux US. Tres beau musée. A voir, à faire: un mur circulaire avec tous les noms-prenoms des immigrants (cherchez le votre...), photos magnifiques de la pointe sud de manhattan, vous pourrez prendre vos plus belles photos "building" depuis le bateau au retour.
- Central Park J'ai eu la chance de m'y promener après un tempete de neige. Très jolie vue sur les buidings avoisinants, on y voit notamment le Dakota (où a été assassiné John Lenon), on y trouve aussi un plaque comémorative (imagine). Pour les interressés, à coté du Dakota se trouve l'immeuble ou a été tourné la scene finale de Ghostbusters 1 (avec le fameux Marchmalo). Central park possède une série de ponts et points d'eau, très mignon. Plein d'ecureuils partout (pas craintifs) et possibilité de louer des vélos. A savoir: Au nord de Central Park débute le quartier d'Harlem, Times Square est à moins de 10 minutes à pied de Central Park, le MET (musée) se trouve du coté est de central Park.
- Times Square Ouahhhhhhhh !!! Je citerai notre ami du forum "vazyvite" : "Si vous ne savez plus où allez, retourner à Times Square". Des lumières partout, animations fascinantes, un véritable show. Difficile de raconter, il faut le vivre (de nuit, c'est encore mieux, on se croirerai en plein jour). A savoir: Times Square et bondé de monde 24H/24 mais il y a des tables et chaises (generalement vides...) en plein centre qui vous permettent de vous posez et de profiter de l'ambiance. Pour une vue surplombant Times Square, allez au Marriot Marquis, montez au 6eme etage près du bar, et là ouvrez grand les yeux !
- Harlem Très connu et maintenant relativement calme. J'y ai passé 2 heures et demi, on sent le quartier chargé d´histoire. Concernant la sécurité, aucun problème meme si l'on évite de sortir l'appareil photo (plus pour un question de respect des gens qu'autre chose). Beaux batiments avec les fameuses echelles de secours, des eglises partout (beacoup sont des batiments). A voir: l'ambiance meme du quartier, le theatre "Apollo", mythique ou un certain James Brown a fait ses débuts, une messe Gospel (pas fait malheureusement).
- Little Italy, Soho, Chinatown, Greenwich Village Contrairement à d'autres "forumeurs", j'ai apprécié Little Italy, elle se limite à une rue étroite mais les restos et décorations lui donne un certain charme. Concernant Chinatown, un bon bordel, tout y est à pas cher (la qualité des produit s'y ressent), rigolo mais pas extraordinaire. Soho est classe, les passionés du shopping vont se régaler, les batiments à hauts plafonds donnent à ce quartier une "touch" spéciale. Greenwich village, tres charmant. Pour les passionés de musique, un vieux magasin regroupe les meilleures compilations des anciennes gloires US.
- Quartier financier et Ground Zero Situé sur la pointe sud de Manhattan, on y trouve "wall street", rue étroite avec le fameux batiment. Pas tres impressionant mais à voir absolument, cela reste incontournable. Tout comme Ground Zero où se construit actuelement la "Freedom Tower" destinée à remplacer les ex-tours du WTC. Moment émouvant. A savoir: le quartier financier est petit, on s'y déplace à pied très facilement.
- Les musées Je n'ai fait que le MET (20 USD l'entrée). Immense musée, j'ai apprécié la partie "Egypte" et les "armures du monde". A savoir: Pour éviter de longues files d'attente, évitez l'entrée principale. Vous avez une seconde entrée au niveau de la 81e rue (sur la gauche quand vous faites face au batiment). Vous devrez laisser vos effets personnels (sac à dos, blousons si vous voulez) à l'entrée, c'est gratuit. Le Guggenheim est à 5 min à pied du Met (meme rue).
- Evénements sprotifs La très très bonne surprise de mon voyage. Etant un fan de Basket, j'ai pu m'en donner à coeur joie: 3 matchs de Basket et 1 match de Hockey sur glace. Il faut savoir avant tout que plus que du sport, le basket et le Hockey (le foot US aussi et surtout) constituent un véritable SHOW. Meme si vous n'aimez pas le sport, allez-y !!! L'enceinte mythique de New York est evidemment le Madison Square Garden (MSG). Enceinte de 20.000 places pour le basket et une ambiance incroyable. Vous aurez droit dans le désordre: demandes de marriage en direct, pompom girls sexy, hymne national, DJ en direct, musique à tout va et aussi et surtout voir les meilleures équipes au monde de Basket. Meme si les NY Knicks sont à la peine en ce moment, j'ai pu voir leurs victoires sur les L.A Clippers et les Chicago Bulls, victoires à la dernière seconde, le Garden s'est enflammé !!! Concernant l'achat de billet, il n'est pas necessaire d'acheter ses billets bien à l'avance, je les ai acheté le soir meme à leur billeterie du MSG (1h30 avant le match). Le stade est très bien fait, vous avez une trés bonne vue de l'évenement sur 90% des places vendues. Je conseille quand meme de prendre une place dans les galleries 300 (400 reste un peu loin) avec vue sur le centre du terrain, comptez quand meme 70 USD pour une bonne place mais ca vaut le coup. Pour info, les places vont de 15 USD à 3000 USD, vous avez le choix ! A savoir: le madison square garden vous autorise à prendre votre appareil photo, les caméras sont interdites. Evitez quand meme de prendre votre super appareil "reflex" avec un zoom énorme. - Le MSG vends de monstrueux hot-dog et bières de 50cl, faites-vous plaisir. - Arrivez une demi heure avant le début du match, le show commence. BON PLAN: si vous voulez aller voir un match de basket à moindre frais, allez voir les New Jersey Nets à 30 minutes de Manhattan. 10 min de train depuis "Penn Station" (Madison Square Garden) et 10 minutes de Bus (prix compris dans le ticket de train) pour vous rendre à l'"Izod Center", stade des Nets. J'y ai eu la chance de ma vie, pour 50 USD, une place à 10 mètres du terrain pour voir les Lakers et un certain Kobe Bryant détruirent les NJ Nets. Inoubliable !!!
Concernant le Hockey sur Glace, j'ai vu les Rangers (équipe de New York) au Garden. Sport tout en mouvements, impressionant. J'ai aussi eu droit à la fameuse baston entre joueurs. A savoir: la patinoire étant relativement grande, il y moins de places que pour un match de Basket. Les prix des places sont aussi plus élevés. Il y a moins de Show annex par rapport à un match de Basket. Par contre, les fans de hockeys sont bien plus fideles et bruyants que pour le Basket.
Voila pour les quelques infos, j'en ai bien plus sur les autres attraits de New York (Grand central terminal, chrysler building, Brooklin Bridge...). N'hésitez pas à demander.
Pour finir, voila ce que j'ai aimé et moins aimé_
J'ai aimé: - Le mélange des cultures et religions et le respect apparant. - Les quartiers de NYC, tous différents, chacun y trouve à un ou des endroits son bonheur. - Midtown avec ses énormes buldings. - Le sirenes de pompiers, ambulances et flics. - Les prix moins chers en général. - La metrocard à 27 USD pour une semaine. - La gentillesse des américains (à noter que j'ai trouver les femmes un peu moins "patientes") et leur efficacité - Le cheesecake chez Junior's - Times Square - Plein d'autres choses aussi...
J'ai moins aimé: - Le monde dans certians quartiers (5eme avenue) à force c'est un peu oppressant. - Les feux qui passent au rouge à chaque fois que vous voulez traverser (faut pas etre pressé, héhéhé). - Le froid le soir avec le vent glacial (on a fait marcher les Starbucks coffee à fond).
J'ai pas été aussi surpris: - Par la taille de certains buldings. On se fait une image tellement énorme des grattes-ciels que finalement ceux du quartier financier ne m'ont pas paru si impressionants. - Par la taille meme de manhattan, je me suis surpris à remonter relativement rapidement à pieds (1H15) la pointe sud de Manhattan à Central Park.
Bon voyage à tous !!!
Raph
Descente de la France à vélo
Bonjour à tous,
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cet été j'aimerai faire une traversée du Nord jusqu'au Sud de la France: départ de la Belgique; à 20 km de Lille jusque Marseille (là je prends le TGV pour rejoindre Lille). Je suis une fille assez sportive (je pratique l'athétisme plusieurs fois par semaine) et ayant une assez bonne hygiène de vie (je ne bois pas, ne fume pas, dors pas mal et n'ai aucune allergie :P). Cependant, je n'ai jamais fait de vélo d'une manière intensive. Pensez-vous que ce projet est réalisable en une vingtaine de jours voire un peu plus pour visiter aussi un peu ^^ donc disons en 1 mois. Quel budget devrais-je accorder (en sachant que j'aurai une tente avec moi et que je n'irai pas dans de grands restaurants et dans des hôtels) à cela? quels endroits me conseilleriez-vous de visiter? Passer par Paris, une bonne idée selon vous, ou bien trop compliqué à vélo? Pour les bagages, qu'est ce qui est plus pratique? sacoches avant et arrières, remorque, sac à dos? Quel itinéraire prendre? je n'ai aucune expérience dans le cyclo-tourisme, juste de la bonne volonté, un sens de la débrouillardise et de bonnes adresses où dormir.
Merci pour vos conseils!
Information concernant la Mauritanie!
Bonjour,
Selon une source de l'AFP, 3 touristes Espagnols viennent d'être enlevé sur la route reliant Nouadhibou à Nouakchott..., à suivre...
HPY36
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYf2_eekC4P5HGlnDmEAfegosuuw
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYf2_eekC4P5HGlnDmEAfegosuuw
Plans d'hébergements et transports pas chers en Corée du Sud?
bonjour, je viens de voir cette discussion dsur la corée
en effet en octobre prochain je voudrais visiter la corée
pour l'avion c'est air china le moins cher...........mais avec un gros bemol
départ d'icheon au retour à 9h30 du mat et donc.............
il faudrait surement trouver un hebergement près de l'aeroport pour etre au départ 2 heures avant
en venant de seoul je ne sais pas si les taxis seront dispo à 6h du mat et surement ça doit être cher
si vous avez des idées sur ce sujet ça m'interesse y a til une compagnie moins chere ou
je recherche des plans hebergement pas cher 2 personnes pour visiter seoul musées palais, on m'a parl"é d'un marché de nuit comme à chiang mi en thailande avec des stands pas chers
dans le culturel , kyongju la ville des sites archeologiques serait bien
et aussi le mont sorak et ses belles feuilles d'automne
le transport routier est aussi important ne parlant que français et anglais faudra se debroulller mais c'est bien plus sympa qu'en voyage organisé
merci de votre aide et des vos idées diverses
pour l'avion c'est air china le moins cher...........mais avec un gros bemol
départ d'icheon au retour à 9h30 du mat et donc.............
il faudrait surement trouver un hebergement près de l'aeroport pour etre au départ 2 heures avant
en venant de seoul je ne sais pas si les taxis seront dispo à 6h du mat et surement ça doit être cher
si vous avez des idées sur ce sujet ça m'interesse y a til une compagnie moins chere ou
je recherche des plans hebergement pas cher 2 personnes pour visiter seoul musées palais, on m'a parl"é d'un marché de nuit comme à chiang mi en thailande avec des stands pas chers
dans le culturel , kyongju la ville des sites archeologiques serait bien
et aussi le mont sorak et ses belles feuilles d'automne
le transport routier est aussi important ne parlant que français et anglais faudra se debroulller mais c'est bien plus sympa qu'en voyage organisé
merci de votre aide et des vos idées diverses
Quel guide papier choisir pour l'Ouest américain?
Bonjour,
quel guide papier choisir pour l'ouest des USA sachant que je vais faire San Francisco, Los Angeles et les parcs jusqu'a Moab et Las Vegas.
Merci
quel guide papier choisir pour l'ouest des USA sachant que je vais faire San Francisco, Los Angeles et les parcs jusqu'a Moab et Las Vegas.
Merci
Importation d'une voiture aux États-Unis
Bonjour!
Voila je compte bientot aller aux USA et j aimerai y acheter en bonne voiture américaine d occasion (genre mustang ou kamaro ).Je pense pouvoir faire une bonne affaire entre le taux du dollar et la crise automobile.Mais voila, je ne sais pas comment faire pour l'importer.Si vous pouviez m'indiquer quelles sont les formules administratives , les surcouts(s'il y en a) et enfin les entreprises maritimes qui s ocupent de cela, ce serait trés aimable a vous.
Et si quelqu'un a déja fait cdela, je serai bien content d en savoir plus sur cette expérience.
Merci d avance
"I have a dream" - 4 semaines dans le Grand Ouest américain
Hello vous toutes et tous,
Voilà, ça fait maintenant 3 semaines que nous sommes de retour et j'ai enfin le courage de revenir sur VF. J'ai eu véritablement un gros coup de blues depuis que nous avons atterri. Mais il est temps que je revienne vers vous pour vous remercier, tous.
Un seul mot pour décrire ce voyage est impossible. Mais si je ne dois en citer qu'un alors ce sera SOMPTUEUX. J'ai énormément de mal à m'en remettre. Je crois que je n'ai pas parlé à tout mon entourage pendant 2 semaines !!!!!
Je suis convaincu qu'il nous aurait été impossible de réussir autant ce voyage sans vous tous. Le dynamisme de ce forum a été une véritable mine d'informations, impossible à trouver par ailleurs. Quant aux carnets de voyage, ils ont constitué mon livre de chevet pendant les longs mois de préparation.
Après avoir été un grand consommateur, c'est à mon tour d'apporter ma contribution. C'est donc avec une grande modestie que je vous soumets les prémices de notre carnet. Je me suis longuement interrogé pour savoir s'il était préférable de le poster progressivement ou une fois terminé.
Ayant peu de temps en ce moment, j'ai préféré vous en faire part au fur et à mesure de sa construction. Ainsi, je pourrai prendre en compte vos remarques, vos réflexions, vos compléments d'information pour l'améliorer. Et puis, ça me motivera pour le terminer.
Initialement, je souhaitais vous présenter un carnet très 'GEO', c'est-à-dire assez dépersonnalisé car nous voir en photo est sans intérêt. Mais l'écriture m'a donné envie d'en faire un souvenir pour nous, plein d'anecdotes afin que le temps et l'oubli ne fassent pas leur oeuvre. De plus, notre famille nous réclame de voir les photos. Donc...
Je n'ai pas le courage d'en refaire un autre, plus pro, pour VF. J'en suis désolé et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. D'autant plus que cela vous oblige à sortir de VF.
A ce jour, seuls le préambule et les 4 premiers jours sont en ligne. La suite arrivera le plus vite possible.
J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai eu de vos écrits.
Encore merci. Du fond du coeur.
Le site est là : http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html
Jérôme (kathydjé)
Voilà, ça fait maintenant 3 semaines que nous sommes de retour et j'ai enfin le courage de revenir sur VF. J'ai eu véritablement un gros coup de blues depuis que nous avons atterri. Mais il est temps que je revienne vers vous pour vous remercier, tous.
Un seul mot pour décrire ce voyage est impossible. Mais si je ne dois en citer qu'un alors ce sera SOMPTUEUX. J'ai énormément de mal à m'en remettre. Je crois que je n'ai pas parlé à tout mon entourage pendant 2 semaines !!!!!
Je suis convaincu qu'il nous aurait été impossible de réussir autant ce voyage sans vous tous. Le dynamisme de ce forum a été une véritable mine d'informations, impossible à trouver par ailleurs. Quant aux carnets de voyage, ils ont constitué mon livre de chevet pendant les longs mois de préparation.
Après avoir été un grand consommateur, c'est à mon tour d'apporter ma contribution. C'est donc avec une grande modestie que je vous soumets les prémices de notre carnet. Je me suis longuement interrogé pour savoir s'il était préférable de le poster progressivement ou une fois terminé.
Ayant peu de temps en ce moment, j'ai préféré vous en faire part au fur et à mesure de sa construction. Ainsi, je pourrai prendre en compte vos remarques, vos réflexions, vos compléments d'information pour l'améliorer. Et puis, ça me motivera pour le terminer.
Initialement, je souhaitais vous présenter un carnet très 'GEO', c'est-à-dire assez dépersonnalisé car nous voir en photo est sans intérêt. Mais l'écriture m'a donné envie d'en faire un souvenir pour nous, plein d'anecdotes afin que le temps et l'oubli ne fassent pas leur oeuvre. De plus, notre famille nous réclame de voir les photos. Donc...
Je n'ai pas le courage d'en refaire un autre, plus pro, pour VF. J'en suis désolé et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. D'autant plus que cela vous oblige à sortir de VF.
A ce jour, seuls le préambule et les 4 premiers jours sont en ligne. La suite arrivera le plus vite possible.
J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai eu de vos écrits.
Encore merci. Du fond du coeur.
Le site est là : http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html
Jérôme (kathydjé)
Traversée de l'Afrique en tandem du Caire au Cap
Bonjour,
Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.
Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?
Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?
Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?
Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?
Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...
Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...
Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)
Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur
Merci pour réponses.
Hélène et Olivier http://tandemetafrique.canalblog.com/
Avec mon ami nous prévoyons de traverser l'Afrique du Caire au Cap à vélo tandem à partir de décembre prochain et pour 6 mois. Voici le parcours prévisionnel de notre voyage à vélo tandem en Afrique, basé sur les cartes Michelin 745 et 746. Il demande donc à être affiné et même si l’on ne peut pas tout maitriser à l’avance, autant éviter les grosses impasses. Le parcours ne prend pas encore réellement les contraintes du terrain, quelles soient politiques ou physiques. C’est plus un enchainement de fantasmes, mais j’ai pris l’habitude de les réaliser... Merci pour vos remarques, vos conseils, vos expériences. Ce serait dommage de rater l’inratable… De même, le parcours s'appuie sur les axes routiers mais nous apprécions les itinéraires plus tranquiles sur piste et sommes donc preneur de toute info à ce sujet.
Egypte : Départ du Caire. Nous suivrons le Nil, tantôt rive droite, tantôt rive gauche, en général la plus tranquille. Visites des sites incontournables. On prend le visa pour le Soudan à Assouan puis route jusqu’à Abou Simbel. De là on prend le bateau pour passer la frontière. Questions : - J’ai entendu dire que la libre circulation des vélos était possible depuis le début de cette année. Vous confirmez ? - Peut-on prendre le bateau pour traverser le lac Assouan depuis Abou Simbel ou est-on obligé de le prendre à Assouan ?
Soudan : Arrivée en bateau à Wadi Halfa, on suit le Nil rive droite jusqu’au temple de Kawa. On traverse ensuite le désert de Nubie pour arriver sur Karima. Visite des temples de nubiens de Jebel Barkal. On traverse ensuite le désert Bayuda jusqu’à Atbara, rive gauche du Nil. Poursuite le long du Nil jusqu’à Khartoum, préférentiellement rive gauche mais les temples de la rive droite semblent immanquables. A partir de là, on suit le Nil Bleu rive gauche jusqu’à Ed Damazin. Questions : - Les soudaniens sont-ils toujours accueillants, notamment vis-à-vis des cyclistes ? - La traversée de cette partie du désert nubien (entre Dongola et Karima) n’est pas trop aride ? - Idem pour la portion entre Morowe et Atbara avec l’état de la route qui semble plus incertain. - Les temples rives droite entre Atbara et Khartoum sont-ils immanquables ? Est-ce le fameux Meroe en question ? - Khartoum est-elle immanquable ? - Peut-on prendre aisémment son visa à la frontière Soudan-Ethiopie au niveau du Nil bleu ?
Ethiopie : Montée sur le plateau éthiopien à partir de Guba. On rejoint ensuite Bahir Dar par la route principale. On loge le lac Tana puis les montagnes du Simien via Gondar. Eventuellement escapade pédestre dans le parc du Simien. On poursuit jusqu’au bord du plateau via Axoum et Adigrat. Desente dans la dépression du Danakil par Bere Ale pour suivre ensuite la piste jusqu’à Serdo. On continue dans le rift par la route jusqu’à Shashemene via Awash (on squizze alors la capitale Addis Abeba). Nous ferions alors les formalités de passage à la frontière. De là on part sur Arba Minch pour aller dans la vallée de l’Omo. Passage de la frontière au niveau de Todentag. Questions : - Les enfants éthiopiens sont-ils toujours aussi agressifs ? Est-ce dangereux pour des cyclistes ? Est-ce limité aux enfants ? - La route entre la frontière soudanaise et Injbara (via Guba) est-elle aisément praticable ? - Vaut-il mieux remonter au nord via Gondar ou Maychew ? Gros dilemme entre Lalibela et le Simien… Quelle est sinon la moins pire pour la pratique du vélo ? - Le nord de l’Ethiopie est-il toujours formellement déconseillé ? - Pour descendre sur le Danakil, faut-il nécessairement se faire encadrer par 4 soldats ? Jusqu’où ? Est-ce possible à vélo ? Désolé mais j’ai toujours les images d’Ushaia dans la tête… - Est-ce un problème (ou un bien) de ne pas passer par la capitale ? - Peut-on passer la frontière au niveau de l’Omo ou le checkpoint obligé est Moyale ?
Kenya : On continue à longer le rift via Lokitaung, Lodwar, Kitale, Nakuru, Naivasha, Narok pour arriver à la réserve de Masaï Mara. On ne passe pas alors à Nairobi, les abords du Mt Kenya ou du lac Victoria... Questions: - Quid de la triple frontière Soudan/Ethiopie/Kenya au niveau de la pointe N du lac Turkana ? Il sera par exemple difficile d'obtenir un visa d'entré sur la route envisagée. Peut-on dans ce cas-là le prendre à l'avance en France ? - Ne passerait-on pas des centres d'intérêt essentiels du Kenya ? Beaucoup de routes mais difficiles de faire un itinéraire logique... - Que pensez-vous de la série des grands lacs Albert, Edouard, Kivu et Tanganika ? Immanquable ? - Comment sont les abords du rift, raides ? - Est-ce un problème de ne pas passer par Nairobi ? - Est-ce inconscient d'envisager de traverser la réserve Masaï/Serengueti à vélo ? Désolé encore mais toujours ces images d'enfance d'un documentaire projeté dans une salle Imax... - Faut-il systématiquement faire valider/tamponner la sortie d'un territoire et du Kenya en particuliers ?
Tanzanie : On arriverait sur le territoire par la réserve du Sérengueti pour rejoindre la capitale Dodoma en suite le rift par la route Arusha/Dodoma. De là descente logique sur Mbeya pour passer au Malawi aux abords du lac Malawi. Questions: - Même question sur la praticabilité du Sérengueti à vélo. - Si vous avez des infos sur la route Arusha/Mbeya qui suit le rift. Pas 50 itinéraires non plus...
Malawi : On longe le lac jusqu'à Mzuzu par la route principale pour ensuite continuer à l'est par la route secondaire en passant par Nkhata Bay, Nkhotakota, Monkey Bay, Zomba, Blantyre jusqu'à Nsanje. On passe la frontière au niveau de Vila. Questions: - Comment est l'accueil en général au Malawi ? Vos impressions sont les bienvenues. - Quelles sont vos impressions/expériences également dans ce pays quelque peu mystérieux...
Mozambique : On traverse le Zambèze au niveau de Nhamlibue pour le suivre ensuite jusqu'à Caia et bifurquer ensuite SO puis O Pour contourner par l'O le parc de Gorongosa. On continue la route principale qui rejoint ensuite la côte à Macovane. On la suit ensuite par la même route jusqu'à Maputo via Inhambane. De là excursion à Madagascar ? Questions: - Des infos sur la côte mozambicaine, sur le parc Gorongosa, sur un éventuel ferry Maputo/Toliara (Madagascar) ? Pareil pas 50 itinéraires si on veut longer la côte à priori. - Vos avis sur Madagascar (dépend du contexte actuel également)
Afrique du Sud : On passe la frontière au niveau de la côte à Zitundo pour continuer le long de la côte. La l'agglomération de Durban semble à éviter, donc on pourrait bien rentrer dans les terres et envisager de passer par le Lesotho. On retrouverait alors la côte au niveau de Port Elisabeth puis plein O jusqu'au Cap ! Questions: - Quel est l'accueil en général ? Le livre des Poussins donne pas forcément envie de rencontrer l'afsud moyen... - Vos avis sur le Lesotho - Vos coups de cœur
Merci pour réponses.
Hélène et Olivier http://tandemetafrique.canalblog.com/
Que visiter entre Casablanca et Marrakech?
Bonjour , je pense abréger mon séjour de trois jours à CASA et de faire une halte en chemin pour rejoindre Marrachek. Halte qui vaudrait la peine pour y passer une nuit.
Qui pourrait me renseigner? où alors est ce mieux de rester quand même à CASA? Merci
"Thirst, ceci est mon sang" de Park Chan Wook (film coréen)
Thirst, ceçi est mon sang, de Park Chan Wook (film)
Quand une réalisateur coréen reprend « la faute de l’abbé Mouret » de ZOLA et transforme le roman en thriller de science-fiction à la sauce gore, on tombe sur un petit chef d’œuvre draculesque…
C’est l’histoire d’un jeune prêtre coréen qui , insatisfait de son job dans un hôpital, se porte volontaire pour des essais thérapeutiques de vaccination en Afrique…
Non seulement, il va en revenir contaminé, mourir, puis ressusciter lors de sa dernière transfusion… Et là, Park Chan Wook se déchaîne, le jeune prêtre, devenu vampire va, peu à peu, à son corps défendant, réaliser tous ses fantasmes, tout en luttant contre ses penchants charnels…
Tout cela tourné dans une atmosphère sud-coréenne attachante, où les traditions familiales perdurent, l’épouse délaissée se laisserait bien convaincre par le bel abbé…
La contamination virale gagnera les amis, les proches, les partenaires de ma-jong, la soif de sang des deux tourtereaux les conduira à tenter toutes les expériences amoureuses de séduction, de « transfusion mentale et physique »…
Tout au long du film, les symptômes de la terrible maladie réapparaissent de façon périodique, et sont vaincues de façon tout aussi magique.
Il n’est pas jusqu’à la marâtre, atteinte d’une paralysie totale, qui arrivera à désigner les coupables en clignant de l’œil ( seul moyen pour elle de se faire comprendre et point culminant de l’humour décalé du film)…
Malgré le gore, présent à tous les instants, l’humour, la dérision, les rites catholiques transfigurés, font de ce film un petit bijou de frissons carpathes à la sauce coréenne…
Quand une réalisateur coréen reprend « la faute de l’abbé Mouret » de ZOLA et transforme le roman en thriller de science-fiction à la sauce gore, on tombe sur un petit chef d’œuvre draculesque…
C’est l’histoire d’un jeune prêtre coréen qui , insatisfait de son job dans un hôpital, se porte volontaire pour des essais thérapeutiques de vaccination en Afrique…
Non seulement, il va en revenir contaminé, mourir, puis ressusciter lors de sa dernière transfusion… Et là, Park Chan Wook se déchaîne, le jeune prêtre, devenu vampire va, peu à peu, à son corps défendant, réaliser tous ses fantasmes, tout en luttant contre ses penchants charnels…
Tout cela tourné dans une atmosphère sud-coréenne attachante, où les traditions familiales perdurent, l’épouse délaissée se laisserait bien convaincre par le bel abbé…
La contamination virale gagnera les amis, les proches, les partenaires de ma-jong, la soif de sang des deux tourtereaux les conduira à tenter toutes les expériences amoureuses de séduction, de « transfusion mentale et physique »…
Tout au long du film, les symptômes de la terrible maladie réapparaissent de façon périodique, et sont vaincues de façon tout aussi magique.
Il n’est pas jusqu’à la marâtre, atteinte d’une paralysie totale, qui arrivera à désigner les coupables en clignant de l’œil ( seul moyen pour elle de se faire comprendre et point culminant de l’humour décalé du film)…
Malgré le gore, présent à tous les instants, l’humour, la dérision, les rites catholiques transfigurés, font de ce film un petit bijou de frissons carpathes à la sauce coréenne…
Tandem: qu'en pensez-vous?
🤪😉 BONSOIR QU EN PENSEZ VOUS ???🏴☠️ http://www.promovelo.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=136011&type=3&code_lg=lg_fr
Prague en République Tchèque (1re partie)
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (1re partie - Prague))
2e partie : Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.
Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.
Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.
Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :
7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.
Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :
le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.
PRAGUE
Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.
Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.
Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».
Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.
L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué.
Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.
Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ».

Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.
Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.
Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.
Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.
La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague.
En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.
Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.
Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.
Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année.

La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».
Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.
Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.
De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.
Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.
Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain.
Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.
Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.
Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.
De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.
Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme.
En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.
Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».
Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.
Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.
Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.
Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire.
Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.
2e partie : Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303
Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.
Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.
Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.
Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :
7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.
Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :
le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.
PRAGUE
Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.
Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.
Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».
Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.
L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué.
Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ».


Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.
Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.
Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.
La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague.
En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.
Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.
Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année.


La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.
Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.
De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.
Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.
Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain.
Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.
Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.
De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.
Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme.
En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».
Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.
Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.
Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.
Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire.
Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.Retour de la croisière "Odyssée mauresque"
Nous revenons d’une croisière « odyssée mauresque » et honnêtement nous en sommes revenus enchantés. Si cela peut servir à éclairer celles et ceux qui s’apprêtent à faire comme nous, voici quelques informations que nous apportons en qualité de témoins.
Date de la croisière : du 26 juillet au 2 août 2009. Prix de la croisière : 1785 euros pour deux adultes (on a voulu nous faire croire que nous avions bénéficié d’une remise de 50 %, qu’on a aurait eu droit à une autre remise exceptionnelle de 5 %, mais on n’est pas tenu de croire à l’extraordinaire générosité d’une entreprise monégasque quoique, à Monaco, il peut y avoir des entreprises honnêtes ! D’autre part, nous ne comprenons pas très bien ces remises de 50 % durant toute l’année, c’est comme si votre boulanger affichait qu’il vend les croissants du dimanche à -50 % du prix normal durant toute l’année) Cabine vue sur mer, pont Dionysos, première cabine D1 La cabine est relativement petite mais elle dispose de toutes les commodités, lavabo de toilette, WC et douche. La chambre est nettoyée trois fois par jour par deux hommes de ménage ! Boissons : nous n’avons pris aucun forfait pour la simple raison que deux bouteilles d’eau par jour –soit 3 litres- suffisaient très largement à satisfaire nos besoins en eau, si l’on tient compte qu’on petit déjeune, on déjeune, on prend le café de 16 heures et on dîne on n’a vraiment pas eu besoin de plus qu’il nous en fallait et on s’en est bien sorti puisque deux bouteilles d’eau par jour c’est 4.70 euros alors que le forfait boissons non alcoolisées est de 15 euros par jour et par personne ce qui représente une économie de 25 euros par jour durant les sept jours de la croisière. Les excursions : nous avons participé à une seule excursion, (celle qui est la plus chère 108 euros mais ce n'est pas la raison de notre choix), pour visiter l’Alhambra de Grenade qui est distante à plus de 200 km de notre escale, mais nous avons évité toutes les autres excursions pour la simple raison qu’on pouvait parfaitement toutes les faire par nos propres moyens. "L’arnaque" de ces excursions bien que le mot "arnaque" nous semble excessif car personne ne vous oblige à y participer, outre le prix élevé, il faut compter au minimum 40 à 45 euros par excursion et par personne, certaines excursions ne sont d’aucun intérêt, par exemple payer 37 euros pour visiter le Rocher de Gibraltar alors qu’il suffit d’aller à pieds jusqu’au téléphérique et payer 11.50 euros pour la montée et la descente, soit dit en passant, cette visite de Gibraltar même au prix du téléphérique, payer 23 euros pour voir 3 ou 4 singes déféquer, uriner ou chaparder le sac d’une gourde, ce n’est pas un spectacle qui mérite le déplacement d’autant plus que les délais sont si courts, que vous avez à peine le temps de monter, de descendre et de reprendre la chemin du retour à pas cadencé par des militaires ! Si non, nous avons beaucoup aimé Palma, elle est située à 30 minutes à pieds du port et l’autobus public (toutes les 15 minutes) situé juste à la sortie du port, coûte 1.25 euros par personne. Dans cette superbe ville, on peut admirer le palais royal Almudeina (situé juste en face de la cathédrale) on peut déguster un excellent café express pour 1.15 euros ( café-restaurant Apagantos en bas du palais royal) , on peut acheter une ou deux bouteilles d’eau dans le moins cher des supermarchés de Palma ( Eroksi) à 0.50 euros ( au lieu de 2.35 euros dans le Coral, mais dans un restaurant vous auriez payé autant si ce n'est plus), on peut s’arrêter un petit quart d’heure pour écouter l’un ou l’autre des saltimbanques, mimes ou guitaristes qui vous enchantent par les morceaux les plus connus de la musique classique espagnole d’Arranjuez à Manuel de Falla. Ibiza est magnifique ne manquez pas de visiter gratuitement le musée Puget (rien à voir avec les huiles d’olive) Puget est un artiste des iles Baléares qui a peint les quartiers et habitants de cette île, ses œuvres sont visibles dans un superbe musée où vous êtes accueillis par un personnel qui sait ce que recevoir veut dire ! Nous n’avons pas du tout aimé notre arrivée à six heures du matin à Tanger, heure à laquelle les gens de Tanger dorment du sommeil du juste, heure aussi à laquelle la ville est morte, pratiquement pas un chat dans les rues, magasins fermés mais une flopée de guides plus ou moins formés à vous soutirer dix ou quinze euros par personne pour vous faire visiter la ville endormie. C’est dommage car Tanger est belle et mériterait un autre traitement que de la voir au lever du jour ! Mais pour nous consoler, nous avons trouvé une excellente pâtisserie, « Pâtisserie Bab el Medina » ( porte de la ville) avenue d’Italie, qui est ouverte aux heures matinales et qui nous a servis du vrai thé à la menthe, un vrai café »arabe » sans oublier les délicieuses pâtisseries sablées et fondantes dans le respect des traditions depuis le moyen âge jusqu’à nos jours ! Malaga est une très, très belle ville parfaitement entretenue par la municipalité pour accueillir les touristes de tous pays et ces derniers le lui rendent bien si j’en crois ceux que j’ai vus déambuler le long des ramblas. Barcelone est sans doute la ville la plus éclatante d’Espagne, on a à peine eu le temps de visiter quelques points essentiels, mais Barcelone mérite qu’on y revienne spécialement pour l’apprécier durant une semaine, un peu comme on passerait une semaine à Paris. Petite histoire que les Espagnols ne vous diront pas, Barcelone a failli manquer d’eau potable et il a fallu le concours de l’Union européenne pour l’aider à construire une usine de dessalement des eaux mer pour permettre aux Barcelonaises de boire l’eau du robinet, l’usine a été financée à 75 % par l’Union européenne et après cela, certains diront que l’Europe ne fait rien pour les européens ! Pour visiter Barcelone sans se ruiner, on a pris le bus touristique de Barcelone, c’est un bus qui fait absolument tous les lieux historiques ou pittoresques de la ville, vous disposez d’un écouteur avec un choix d’une dizaines de langues, vous pouvez descendre et remonter à toutes les stations et la validité est d’une journée, prix du billet 21 € par personne, ce n’est pas volé. Gênes mérite le détour ne serait-ce que par ses artisans glaciers qui vous préparent les meilleures glaces au monde, à la condition toutefois que vous sachiez les distinguer ces maîtres artisans glaciers et que vous ne preniez pas votre glace n’importe où chez n’importe qui. Outre les glaces aux parfums subtils, les amoureux du bricolage pourront trouver facilement des tas d’outils et d’instruments de bricolage qui font le bonheur des marins et cela à des prix très attrayants. Le marché biologique de Gênes est également agréable à visiter. La cuisine à bord du Corail est de très bonne qualité - on peut même la qualifier de restaurant étoilé au Michelin- en même temps qu’elle est diététique au sens où les mets, si on les consomme modérément, on n’a aucun risque de prendre un kilo de graisse, mais si vous vous lâchez à manger comme des affamés matin, midi et soir, les risques sont grands de grossir et même de modifier le taux de glycémie avec les risques de diabètes qui en découlent. Nous avons vu comment certains et certaines prenaient d’assaut le buffet comme des joueurs de rugby éméchés. Nous en avons vu d’autre s’empiffrer comme des malades sans la moindre retenue, sans la moindre modération, on aurait cru que c’était leur dernier dîner de la vie ! La soirée de gala qui débute par un verre de bienvenue offert par le commandant du navire est bien organisée, le pacha présente toute son équipe et trouve le mot juste pour toucher chacun d’entre nous, le navire à quarante ans, mais il est si bien entretenu qu’il est comme une horloge par plus d’une centaine de marins de toutes spécialités. Le capitaine nous prie de nous considérer dans son navire comme on se considérerait chez nous – c’est une formule de politesse à ne pas prendre au pied de la lettre- de même qu’il nous invite à compter chacun des membres d’équipage comme un membre de notre famille. Pour cette soirée de gala il est recommandé de porter une tenue correcte mais là encore l’échelle du correct est très variable par les goûts et le manque de goût au point de se demander si certains s’informent exclusivement par les feuilletons américains télévisés de série B. A propos des animations auxquelles nous n’avons que très peu gouté. L’équipe d’animation nous semble un peu ringarde et ringarde à la manière des gens des pays de l’Est c’est qui est encore une autre forme de ringardise. Cela dit, la ringardise peut plaire à quantité de gens qui s’en satisfassent comme ils se satisfont de merguez ou de saucisses de Francfort, mais bon, on n’est pas venu leur demander l’impossible auquel ils ne sont pas tenus, disons que vous pouvez vous en passer sans rien louper et si vous voulez y assister vous n’en serez pas plus bête à la sortie ! Disons que les enfants sont bien encadrés par les animatrices bulgares et roumaines ! Il existe à bord du Coral un casino pour les amateurs de sensations fortes, avec des machines à sous qui vous permettront de gagner et plus surement de perdre votre argent comme il est de règle dans tout établissement de jeux du hasard! La piscine n’est guère plus grande qu’un jacuzzi mais elle fait la joie des enfants ! La salle de sport se compose d’un ou deux tapis roulants et de trois bicyclettes fixes. Un point, qui a fait hurler bien des gens au moment du paiement, celui des 8 euros par jour pour les pourboires au malheureux personnel de ménage et du restaurant. Voir des gens protester et dire qu’ils ont payé des sommes astronomiques pour la croisière et rechigner sur 56 malheureux euros c’est désobligeant. Cela dit, la compagnie Louis Cruise est particulièrement malhonnête de faire payer une partie des salaires de son personnel par la charité des touristes, comme si vous alliez au restaurant à Paris et qu’après avoir bien dîné, le personnel de service vienne vous voir et vous tend la main, car la moitié de leur salaire provient du pourboire que verse ou ne verse pas le touriste culpabilisé. Nous avons versé deux fois 56 euros pour deux adultes parce que nous voulions être juste vis-à-vis des gens qui nous ont servis comme des princes, évidemment on aurait préféré donner de la main à la main, mais la moitié des gens qui vous rendent la vie agréable, vous ne les voyez pas, alors pourquoi pénaliser des gens au profit d’autres, pourquoi jouer les radins et les pingres quand on a été si bien servi ? Nous on a préféré être corrects et honnêtes au sens où, 56 euros ce n’est pas cela qui nous empêcherait de dormir la conscience tranquille surtout que ce personnel est payé à coups de lance-pierres avec 300 euros par mois et l'incertitude d'être débarqué d'un port ou d'un autre et de repartir chez soi à ses frais, nous avons connu des gens qui habitent le Honduras et d'autres l'Ile Maurice, le prix du billet de retour pour eux correspond à quelques mois de salaires. Paiement des charges de boissons et autres par cartes bancaires, mais il est préférable de payer en espèces sonnantes et trébuchantes pour éviter toute erreur débit ou prélèvement sans rapport avec la somme demandée par le Coral. Je précise pour les mordu(e)s de la carte bancaire que le Coral vous prélève 11 euros uniquement pour le traitement de votre facture par carte bancaire ! Les gens que l’on peut rencontrer, croiser, ignorer ou connaître à bord du Coral sont à l’identique de la vie de tous les jours, avec cette petite différence c’est qu’ils sont assez disponibles pour être connus ou ignorés selon leur ouverture d’esprit, leur degré de courtoisie et leurs capacités à nouer des relations, nous avons connus un merveilleux couple qui a survécu au naufrage du Sea Diamond en 2007 bateau de la même compagnie que celui du Coral, et qui revient de loin si je puis dire. Nous avons aussi discuté avec une famille de Perpignan des gens parfaitement charmants à un point délicieux, nous avons évité quelques autres pour précisément éviter de malentendus aussi inutiles que désagréables, des gens qui arrivent au restaurant comme s’ils entraient chez eux sans la moindre attention ou la moindre marque de politesse vis-à-vis d’autres, d’autres qui ne savent pas du tout se tenir à table, d’autres encore qui gardent leur casquette comme s’ils avaient peur qu’ils la perdent et d’autres qui n’ont pas appris un seul mot aimable durant leur enfance au point où on se demande s’ils ne sont pas encore à l’état sauvage, il en existe comme dans toute communautés quelles que soient les origines italiennes ou françaises, immigrés de la énième génération ou américains des coins les plus reculés de la campagne américaine. C’est le revers de la démocratisation des vacances, comme d’autres verraient d’un œil sceptique la démocratisation de l’enseignement de masse qui produit maintenant des analphabètes à la pelle, une de mes amies m’a dit que son entreprise a publié une annonce disant qu’elle recherchait des bacheliers sachant lire et écrire ! On pourrait dire que les croisières entrainent toutes sortes de gens des plus éduqués aux ploucs les plus rustres, c’est le revers du tourisme de masse ! Enfin, quelques détails pour aller au port d’embarcation de Marseille, port qui est très mal desservi par les transports communs, donc il est prudent de prendre un taxi pour une somme de l’ordre de 27 euros pour quatre personnes et quatre bagages. Au retour on peut faire la même chose en partant ensemble avec deux autres voyageurs, ce qui revient à, à peu près 7 euros par personne. Mais pour les irréductibles du transport en commun à Marseille, pour atteindre le port, il vous faut prendre le métro et sortir à la station Joliette, de cette station vous devez prendre un autobus je crois le numéro 35 qui vous mènera à 2 ou 3 km du port d'embarcation, vous aurez à grimper une centaine de marches d'escalier, à traverser un pont à pieds et à tirer votre valise sur une distance d'au moins 2 km jusqu'au lieu d'enregistrement de vos bagages. Prévoyez une bouteille d'eau pour vous désaltérer! Si vous venez par l’aéroport de Marseille Marignane, il existe une navette juste à la sortie de l’aéroport, il faut payer 9.50 euros par passager et cette navette part tous les quarts d’heure depuis l’aéroport jusqu’à la gare Saint Charles, gare à partir de laquelle on peut alors prendre un taxi jusqu’au port d’embarcation.
Voilà ce qui nous a semblé utile de vous relater pour vous permettre de passer une croisière agréable en connaissance de cause, nous ne prétendons pas avoir tout vu et tout entendu mais nous avons essayé de vous relater ce que nous avons observé et senti durant une semaine ! Si vous souhaitez un complément d’informations n’hésitez pas, je suis encore en congés durant quelques jours et si vous souhaitez commenter mes commentaires, vous êtes également les bienvenu(e)s !
Date de la croisière : du 26 juillet au 2 août 2009. Prix de la croisière : 1785 euros pour deux adultes (on a voulu nous faire croire que nous avions bénéficié d’une remise de 50 %, qu’on a aurait eu droit à une autre remise exceptionnelle de 5 %, mais on n’est pas tenu de croire à l’extraordinaire générosité d’une entreprise monégasque quoique, à Monaco, il peut y avoir des entreprises honnêtes ! D’autre part, nous ne comprenons pas très bien ces remises de 50 % durant toute l’année, c’est comme si votre boulanger affichait qu’il vend les croissants du dimanche à -50 % du prix normal durant toute l’année) Cabine vue sur mer, pont Dionysos, première cabine D1 La cabine est relativement petite mais elle dispose de toutes les commodités, lavabo de toilette, WC et douche. La chambre est nettoyée trois fois par jour par deux hommes de ménage ! Boissons : nous n’avons pris aucun forfait pour la simple raison que deux bouteilles d’eau par jour –soit 3 litres- suffisaient très largement à satisfaire nos besoins en eau, si l’on tient compte qu’on petit déjeune, on déjeune, on prend le café de 16 heures et on dîne on n’a vraiment pas eu besoin de plus qu’il nous en fallait et on s’en est bien sorti puisque deux bouteilles d’eau par jour c’est 4.70 euros alors que le forfait boissons non alcoolisées est de 15 euros par jour et par personne ce qui représente une économie de 25 euros par jour durant les sept jours de la croisière. Les excursions : nous avons participé à une seule excursion, (celle qui est la plus chère 108 euros mais ce n'est pas la raison de notre choix), pour visiter l’Alhambra de Grenade qui est distante à plus de 200 km de notre escale, mais nous avons évité toutes les autres excursions pour la simple raison qu’on pouvait parfaitement toutes les faire par nos propres moyens. "L’arnaque" de ces excursions bien que le mot "arnaque" nous semble excessif car personne ne vous oblige à y participer, outre le prix élevé, il faut compter au minimum 40 à 45 euros par excursion et par personne, certaines excursions ne sont d’aucun intérêt, par exemple payer 37 euros pour visiter le Rocher de Gibraltar alors qu’il suffit d’aller à pieds jusqu’au téléphérique et payer 11.50 euros pour la montée et la descente, soit dit en passant, cette visite de Gibraltar même au prix du téléphérique, payer 23 euros pour voir 3 ou 4 singes déféquer, uriner ou chaparder le sac d’une gourde, ce n’est pas un spectacle qui mérite le déplacement d’autant plus que les délais sont si courts, que vous avez à peine le temps de monter, de descendre et de reprendre la chemin du retour à pas cadencé par des militaires ! Si non, nous avons beaucoup aimé Palma, elle est située à 30 minutes à pieds du port et l’autobus public (toutes les 15 minutes) situé juste à la sortie du port, coûte 1.25 euros par personne. Dans cette superbe ville, on peut admirer le palais royal Almudeina (situé juste en face de la cathédrale) on peut déguster un excellent café express pour 1.15 euros ( café-restaurant Apagantos en bas du palais royal) , on peut acheter une ou deux bouteilles d’eau dans le moins cher des supermarchés de Palma ( Eroksi) à 0.50 euros ( au lieu de 2.35 euros dans le Coral, mais dans un restaurant vous auriez payé autant si ce n'est plus), on peut s’arrêter un petit quart d’heure pour écouter l’un ou l’autre des saltimbanques, mimes ou guitaristes qui vous enchantent par les morceaux les plus connus de la musique classique espagnole d’Arranjuez à Manuel de Falla. Ibiza est magnifique ne manquez pas de visiter gratuitement le musée Puget (rien à voir avec les huiles d’olive) Puget est un artiste des iles Baléares qui a peint les quartiers et habitants de cette île, ses œuvres sont visibles dans un superbe musée où vous êtes accueillis par un personnel qui sait ce que recevoir veut dire ! Nous n’avons pas du tout aimé notre arrivée à six heures du matin à Tanger, heure à laquelle les gens de Tanger dorment du sommeil du juste, heure aussi à laquelle la ville est morte, pratiquement pas un chat dans les rues, magasins fermés mais une flopée de guides plus ou moins formés à vous soutirer dix ou quinze euros par personne pour vous faire visiter la ville endormie. C’est dommage car Tanger est belle et mériterait un autre traitement que de la voir au lever du jour ! Mais pour nous consoler, nous avons trouvé une excellente pâtisserie, « Pâtisserie Bab el Medina » ( porte de la ville) avenue d’Italie, qui est ouverte aux heures matinales et qui nous a servis du vrai thé à la menthe, un vrai café »arabe » sans oublier les délicieuses pâtisseries sablées et fondantes dans le respect des traditions depuis le moyen âge jusqu’à nos jours ! Malaga est une très, très belle ville parfaitement entretenue par la municipalité pour accueillir les touristes de tous pays et ces derniers le lui rendent bien si j’en crois ceux que j’ai vus déambuler le long des ramblas. Barcelone est sans doute la ville la plus éclatante d’Espagne, on a à peine eu le temps de visiter quelques points essentiels, mais Barcelone mérite qu’on y revienne spécialement pour l’apprécier durant une semaine, un peu comme on passerait une semaine à Paris. Petite histoire que les Espagnols ne vous diront pas, Barcelone a failli manquer d’eau potable et il a fallu le concours de l’Union européenne pour l’aider à construire une usine de dessalement des eaux mer pour permettre aux Barcelonaises de boire l’eau du robinet, l’usine a été financée à 75 % par l’Union européenne et après cela, certains diront que l’Europe ne fait rien pour les européens ! Pour visiter Barcelone sans se ruiner, on a pris le bus touristique de Barcelone, c’est un bus qui fait absolument tous les lieux historiques ou pittoresques de la ville, vous disposez d’un écouteur avec un choix d’une dizaines de langues, vous pouvez descendre et remonter à toutes les stations et la validité est d’une journée, prix du billet 21 € par personne, ce n’est pas volé. Gênes mérite le détour ne serait-ce que par ses artisans glaciers qui vous préparent les meilleures glaces au monde, à la condition toutefois que vous sachiez les distinguer ces maîtres artisans glaciers et que vous ne preniez pas votre glace n’importe où chez n’importe qui. Outre les glaces aux parfums subtils, les amoureux du bricolage pourront trouver facilement des tas d’outils et d’instruments de bricolage qui font le bonheur des marins et cela à des prix très attrayants. Le marché biologique de Gênes est également agréable à visiter. La cuisine à bord du Corail est de très bonne qualité - on peut même la qualifier de restaurant étoilé au Michelin- en même temps qu’elle est diététique au sens où les mets, si on les consomme modérément, on n’a aucun risque de prendre un kilo de graisse, mais si vous vous lâchez à manger comme des affamés matin, midi et soir, les risques sont grands de grossir et même de modifier le taux de glycémie avec les risques de diabètes qui en découlent. Nous avons vu comment certains et certaines prenaient d’assaut le buffet comme des joueurs de rugby éméchés. Nous en avons vu d’autre s’empiffrer comme des malades sans la moindre retenue, sans la moindre modération, on aurait cru que c’était leur dernier dîner de la vie ! La soirée de gala qui débute par un verre de bienvenue offert par le commandant du navire est bien organisée, le pacha présente toute son équipe et trouve le mot juste pour toucher chacun d’entre nous, le navire à quarante ans, mais il est si bien entretenu qu’il est comme une horloge par plus d’une centaine de marins de toutes spécialités. Le capitaine nous prie de nous considérer dans son navire comme on se considérerait chez nous – c’est une formule de politesse à ne pas prendre au pied de la lettre- de même qu’il nous invite à compter chacun des membres d’équipage comme un membre de notre famille. Pour cette soirée de gala il est recommandé de porter une tenue correcte mais là encore l’échelle du correct est très variable par les goûts et le manque de goût au point de se demander si certains s’informent exclusivement par les feuilletons américains télévisés de série B. A propos des animations auxquelles nous n’avons que très peu gouté. L’équipe d’animation nous semble un peu ringarde et ringarde à la manière des gens des pays de l’Est c’est qui est encore une autre forme de ringardise. Cela dit, la ringardise peut plaire à quantité de gens qui s’en satisfassent comme ils se satisfont de merguez ou de saucisses de Francfort, mais bon, on n’est pas venu leur demander l’impossible auquel ils ne sont pas tenus, disons que vous pouvez vous en passer sans rien louper et si vous voulez y assister vous n’en serez pas plus bête à la sortie ! Disons que les enfants sont bien encadrés par les animatrices bulgares et roumaines ! Il existe à bord du Coral un casino pour les amateurs de sensations fortes, avec des machines à sous qui vous permettront de gagner et plus surement de perdre votre argent comme il est de règle dans tout établissement de jeux du hasard! La piscine n’est guère plus grande qu’un jacuzzi mais elle fait la joie des enfants ! La salle de sport se compose d’un ou deux tapis roulants et de trois bicyclettes fixes. Un point, qui a fait hurler bien des gens au moment du paiement, celui des 8 euros par jour pour les pourboires au malheureux personnel de ménage et du restaurant. Voir des gens protester et dire qu’ils ont payé des sommes astronomiques pour la croisière et rechigner sur 56 malheureux euros c’est désobligeant. Cela dit, la compagnie Louis Cruise est particulièrement malhonnête de faire payer une partie des salaires de son personnel par la charité des touristes, comme si vous alliez au restaurant à Paris et qu’après avoir bien dîné, le personnel de service vienne vous voir et vous tend la main, car la moitié de leur salaire provient du pourboire que verse ou ne verse pas le touriste culpabilisé. Nous avons versé deux fois 56 euros pour deux adultes parce que nous voulions être juste vis-à-vis des gens qui nous ont servis comme des princes, évidemment on aurait préféré donner de la main à la main, mais la moitié des gens qui vous rendent la vie agréable, vous ne les voyez pas, alors pourquoi pénaliser des gens au profit d’autres, pourquoi jouer les radins et les pingres quand on a été si bien servi ? Nous on a préféré être corrects et honnêtes au sens où, 56 euros ce n’est pas cela qui nous empêcherait de dormir la conscience tranquille surtout que ce personnel est payé à coups de lance-pierres avec 300 euros par mois et l'incertitude d'être débarqué d'un port ou d'un autre et de repartir chez soi à ses frais, nous avons connu des gens qui habitent le Honduras et d'autres l'Ile Maurice, le prix du billet de retour pour eux correspond à quelques mois de salaires. Paiement des charges de boissons et autres par cartes bancaires, mais il est préférable de payer en espèces sonnantes et trébuchantes pour éviter toute erreur débit ou prélèvement sans rapport avec la somme demandée par le Coral. Je précise pour les mordu(e)s de la carte bancaire que le Coral vous prélève 11 euros uniquement pour le traitement de votre facture par carte bancaire ! Les gens que l’on peut rencontrer, croiser, ignorer ou connaître à bord du Coral sont à l’identique de la vie de tous les jours, avec cette petite différence c’est qu’ils sont assez disponibles pour être connus ou ignorés selon leur ouverture d’esprit, leur degré de courtoisie et leurs capacités à nouer des relations, nous avons connus un merveilleux couple qui a survécu au naufrage du Sea Diamond en 2007 bateau de la même compagnie que celui du Coral, et qui revient de loin si je puis dire. Nous avons aussi discuté avec une famille de Perpignan des gens parfaitement charmants à un point délicieux, nous avons évité quelques autres pour précisément éviter de malentendus aussi inutiles que désagréables, des gens qui arrivent au restaurant comme s’ils entraient chez eux sans la moindre attention ou la moindre marque de politesse vis-à-vis d’autres, d’autres qui ne savent pas du tout se tenir à table, d’autres encore qui gardent leur casquette comme s’ils avaient peur qu’ils la perdent et d’autres qui n’ont pas appris un seul mot aimable durant leur enfance au point où on se demande s’ils ne sont pas encore à l’état sauvage, il en existe comme dans toute communautés quelles que soient les origines italiennes ou françaises, immigrés de la énième génération ou américains des coins les plus reculés de la campagne américaine. C’est le revers de la démocratisation des vacances, comme d’autres verraient d’un œil sceptique la démocratisation de l’enseignement de masse qui produit maintenant des analphabètes à la pelle, une de mes amies m’a dit que son entreprise a publié une annonce disant qu’elle recherchait des bacheliers sachant lire et écrire ! On pourrait dire que les croisières entrainent toutes sortes de gens des plus éduqués aux ploucs les plus rustres, c’est le revers du tourisme de masse ! Enfin, quelques détails pour aller au port d’embarcation de Marseille, port qui est très mal desservi par les transports communs, donc il est prudent de prendre un taxi pour une somme de l’ordre de 27 euros pour quatre personnes et quatre bagages. Au retour on peut faire la même chose en partant ensemble avec deux autres voyageurs, ce qui revient à, à peu près 7 euros par personne. Mais pour les irréductibles du transport en commun à Marseille, pour atteindre le port, il vous faut prendre le métro et sortir à la station Joliette, de cette station vous devez prendre un autobus je crois le numéro 35 qui vous mènera à 2 ou 3 km du port d'embarcation, vous aurez à grimper une centaine de marches d'escalier, à traverser un pont à pieds et à tirer votre valise sur une distance d'au moins 2 km jusqu'au lieu d'enregistrement de vos bagages. Prévoyez une bouteille d'eau pour vous désaltérer! Si vous venez par l’aéroport de Marseille Marignane, il existe une navette juste à la sortie de l’aéroport, il faut payer 9.50 euros par passager et cette navette part tous les quarts d’heure depuis l’aéroport jusqu’à la gare Saint Charles, gare à partir de laquelle on peut alors prendre un taxi jusqu’au port d’embarcation.
Voilà ce qui nous a semblé utile de vous relater pour vous permettre de passer une croisière agréable en connaissance de cause, nous ne prétendons pas avoir tout vu et tout entendu mais nous avons essayé de vous relater ce que nous avons observé et senti durant une semaine ! Si vous souhaitez un complément d’informations n’hésitez pas, je suis encore en congés durant quelques jours et si vous souhaitez commenter mes commentaires, vous êtes également les bienvenu(e)s !
Plateau du Colorado, juillet 2009
Bonjour à tous,
Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote
Le récit en images ici
Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!
Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!
Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.
Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!
Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.
Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».
Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.
A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!
Trêve de présentation, voici le récit :
Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!
Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!
Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!
Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.
En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...
Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)
La suite bientôt.... Marie
Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote
Le récit en images ici
Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!
Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!
Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.
Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!
Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.
Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».
Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.
A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!
Trêve de présentation, voici le récit :
Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!
Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!
Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!
Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.
En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...
Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)
La suite bientôt.... Marie
Nikon D90 pour débuter en photographie?
Bonjour a tous,
je viens a la recherche de conseils. Je suis "debutant amateur" en photo, c est a dire que je connais les bases des reglages (vitesse, ouverture...), qq notions sur la profondeur de champs etc...
Et j aimerai changer de materiel, je suis actuellement en voyage et je suis frustre avec mon bridge (Fujifilm Finepix 4Mpixel) que je ne trouve pas tres pratique en mode manuel... et j aimerai aussi progresser sur mes cliches.
J ai fait qq recherches et je me demandais si le Nikon D90 etait un bon appareil, avec quels objectifs je pourrais l accompagner... J avais penser a qqch comme 22-70 et 70-250 mais je me demande si ce n est pas trop encombrant en voyage, si il ne vaut pas mieux avoir un seul objectif ?
Aussi je me demande si mon experience avec le bridge que j ai n est pas du a sa generation, car je ne sait pas trop ce qu on fait en ce moment a ce niveau ? Si ils sont plus facilemt debrayables etc ?
Ah oui, j ai oublie de preciser que je possede un Nikon FM2n (argentique) c est pour ca que je voulais rester avec un Nikon car il me semble que les objectifs sont adaptables entre les modeles (j ai simplement une lentille de 50 sur l argentique).
Merci pour vos conseils et aides.
Gregoire
je viens a la recherche de conseils. Je suis "debutant amateur" en photo, c est a dire que je connais les bases des reglages (vitesse, ouverture...), qq notions sur la profondeur de champs etc...
Et j aimerai changer de materiel, je suis actuellement en voyage et je suis frustre avec mon bridge (Fujifilm Finepix 4Mpixel) que je ne trouve pas tres pratique en mode manuel... et j aimerai aussi progresser sur mes cliches.
J ai fait qq recherches et je me demandais si le Nikon D90 etait un bon appareil, avec quels objectifs je pourrais l accompagner... J avais penser a qqch comme 22-70 et 70-250 mais je me demande si ce n est pas trop encombrant en voyage, si il ne vaut pas mieux avoir un seul objectif ?
Aussi je me demande si mon experience avec le bridge que j ai n est pas du a sa generation, car je ne sait pas trop ce qu on fait en ce moment a ce niveau ? Si ils sont plus facilemt debrayables etc ?
Ah oui, j ai oublie de preciser que je possede un Nikon FM2n (argentique) c est pour ca que je voulais rester avec un Nikon car il me semble que les objectifs sont adaptables entre les modeles (j ai simplement une lentille de 50 sur l argentique).
Merci pour vos conseils et aides.
Gregoire
Livre sur l'histoire moderne des "Indiens" à conseiller
Salut
On sait tous ce qui c'est passé quand les Européens sont arrivé aux Amériques...
Sauf qu'entre Little Big Horm et l'actuel territoire Navajo il s'est forcément passé des choses ( et pas que Wounded Knee) pour que les WASP " rendent " aux natifs américains une partie des terres ...
Avez vous des livres ou sites ( en français ) à me recommander qui raconteraient ce qui c'est passé ?
On sait tous ce qui c'est passé quand les Européens sont arrivé aux Amériques...
Sauf qu'entre Little Big Horm et l'actuel territoire Navajo il s'est forcément passé des choses ( et pas que Wounded Knee) pour que les WASP " rendent " aux natifs américains une partie des terres ...
Avez vous des livres ou sites ( en français ) à me recommander qui raconteraient ce qui c'est passé ?
Trouvé l'appareil photo de Japonaises dans le Roissybus
Aujourd'hui, j'avais un rendez-vous près de l'aéroport de Paris - Charles de Gaulle. En rentrant, j'ai pris un bus, le Roissybus et quand je me suis installé, une de ces 4 jeunes filles avaient oublié son appareil photo ! Quand je l'ai pris, il était encore allumé sur leur dernière photo prise dans le Roissybus.
Je trouve triste que ces jeunes filles venues visiter Paris rentrent chez elles sans leurs souvenirs.
J'ai donc décidé de les retrouver pour leur renvoyer les photos et l'appareil ! Et si certains le veulent, ils peuvent m'aider !
Les premières informations que j'ai pu récolter sont les suivantes :
- Elles ont quitté le Japon le 4 juillet et sont arrivées le 4 juillet tard le soir à Paris. Elles sont reparties en milieu d'après-midi le 9 juillet.
- Leur hôtel était le "Hôtel Bergère" dans le 9ème arrondissement de Paris. Je m'y suis rendu mais le concierge n'a pas pu m'aider car ils n'avaient pas leurs coordonnées. Il a pris mon email, au cas où !
- L'appareil photo est un Panasonic DMC-FX8.
- Il a été oublié dans le Roissybus vers 16h30. A priori, la compagnie aérienne utilisée était la JAL (pas sûr à 100%) ou la ANA.
- Ne pas oubliez que les photos ont la date et l'heure du Japon, il faut donc soustraire 7 heures pour avoir l'heure où elles ont été prises à Paris.
- Il semble qu'elles aient pris un vol avant le vol international car les heures des photos ne sont pas cohérentes.
Comment faire, je ne sais pas... mettre des annonces dans le forum japonais, ou arriver à lire l'adresse sur la valise (cliquez ici), ... ? Vous avez peut-être d'autres idées, d'autres pistes...
A vos méninges !
Giles
PS : j'ai supprimé la photo des 4 jeunes femmes.
Je trouve triste que ces jeunes filles venues visiter Paris rentrent chez elles sans leurs souvenirs.
J'ai donc décidé de les retrouver pour leur renvoyer les photos et l'appareil ! Et si certains le veulent, ils peuvent m'aider !
Les premières informations que j'ai pu récolter sont les suivantes :
- Elles ont quitté le Japon le 4 juillet et sont arrivées le 4 juillet tard le soir à Paris. Elles sont reparties en milieu d'après-midi le 9 juillet.
- Leur hôtel était le "Hôtel Bergère" dans le 9ème arrondissement de Paris. Je m'y suis rendu mais le concierge n'a pas pu m'aider car ils n'avaient pas leurs coordonnées. Il a pris mon email, au cas où !
- L'appareil photo est un Panasonic DMC-FX8.
- Il a été oublié dans le Roissybus vers 16h30. A priori, la compagnie aérienne utilisée était la JAL (pas sûr à 100%) ou la ANA.
- Ne pas oubliez que les photos ont la date et l'heure du Japon, il faut donc soustraire 7 heures pour avoir l'heure où elles ont été prises à Paris.
- Il semble qu'elles aient pris un vol avant le vol international car les heures des photos ne sont pas cohérentes.
Comment faire, je ne sais pas... mettre des annonces dans le forum japonais, ou arriver à lire l'adresse sur la valise (cliquez ici), ... ? Vous avez peut-être d'autres idées, d'autres pistes...
A vos méninges !
Giles
PS : j'ai supprimé la photo des 4 jeunes femmes.









