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Destination voyage de noces en Asie
Bonjour,
Je me mari cet été et je suis en train de regarder pour partir cet hiver entre noël et jour de l'an environ 2 semaines. Nous voulons faire un petit voyage tranquille. Mais ou?? :-).
Ont recherche un endroit au bord de la mer qui ne soit pas blindé de touristes ( pas désert non plus ) pour faire bronzette et ce balader. Ont ne veux pas un endroit trop isolé quand même, avec quelques restos et un peu animé le soir. Voilà j'ai une petite idée en Inde au sud de goa mais j'aimerais avoir d'autres avis.
Sinon je suis déjà allé au Sri Lanka et en Inde ( Rajasthan et uttar pradesh ), j'ai préféré l'Inde au sri Lanka pour ses marchés ( ont aimes bien achetés plein de conneries ) ses habitants et tout le reste.
Donc voilà si quelqu'un avait quelques suggestions sur les philippines ou la Thaïlande ( même si ça ne plaît pas trop a ma chérie car trop touristique dit-elle... )
Ont recherche un endroit au bord de la mer qui ne soit pas blindé de touristes ( pas désert non plus ) pour faire bronzette et ce balader. Ont ne veux pas un endroit trop isolé quand même, avec quelques restos et un peu animé le soir. Voilà j'ai une petite idée en Inde au sud de goa mais j'aimerais avoir d'autres avis.
Sinon je suis déjà allé au Sri Lanka et en Inde ( Rajasthan et uttar pradesh ), j'ai préféré l'Inde au sri Lanka pour ses marchés ( ont aimes bien achetés plein de conneries ) ses habitants et tout le reste.
Donc voilà si quelqu'un avait quelques suggestions sur les philippines ou la Thaïlande ( même si ça ne plaît pas trop a ma chérie car trop touristique dit-elle... )
Irlande du Nord: 4 jours sur la Causeway Coastal Road (2015)
Salut à tous !!!!
Voici mon tout premier carnet de voyage sur ce beau forum que je ne me lasse pas de lire en long, en large et en travers. J'espère ainsi y apporter ma petite pierre, et que ce carnet de voyage donnera des idées à certains d'entre vous !! (En tout cas l'endroit le mérite, à mes yeux .. reste à vous le restituer au mieux !! 😉)
Ce récit est également disponible sur mon site personnel : guillaumez.wix.com/...irlande-du-nord/c9bk
C'était un court séjour, de 4 jours, résumé ainsi : 2300km en avion, 1000km en voiture, 57km à pieds.

Pour ceux que ça intéressent, mon matériel photo se composait de :
> Olympus OMD EM-5 > Zoom 12-40mm f/2.8 qui m'a servi 70% > Zoom ultra grand angle 9-18mm qui m'a servi 30% > trépied HAMA Mini Traveller Pro
Et le tout est passé en cabine avion, sans aucun soucis avec les deux compagnies Ryanair et Aer Lingus ! (Je pense notamment à ceux qui se posent la question du trépied en cabine)
En résumé, ce séjour en Irlande du Nord a été une très belle surprise, tant pour la météo (4 jours de grand soleil 😮) que pour la beauté des paysages !
Parti avec un ami, l'accent a été mis principalement sur le côté nature, donc exit les villes (je pense notamment à Belfast et Derry, que nous avons longé sans nous y arrêter. Elles demanderont peut-être, dans un futur voyage, d'être approfondies. Mais là, nous sommes allés à l'essentiel (en ce qui nous concerne))
Je vous passe les détails sur la location de voiture en Irlande (franchise, rachat de franchise, et tentative de vente 'forcée' par les agences de location) et l'idée complétement idiote d'un mec ayant décrété un jour de coller le volant à droite et de prendre les rond-points dans l'autre sens, pour en venir (enfin) à mon récit et mes photos 😛
Jour 1
Voici donc le premier cliché réalisé sur place, après quelques heures passées en avion puis en voiture direction plein nord (par l'autoroute), nous voici non loin de la CauseWay Coastal Road (route maritime fabuleuse sur laquelle nous traînerons nos roues et nos chaussures la plupart du temps), sur la route des Dark Hedges. Connue pour ses arbres tortueux, lieu de tournage de séries telles que Game Of Throne, c'est un lieu assez fréquenté le dimanche après-midi .. du coup pour les photographes, bonne chance !! (apparemment, y aller tôt le matin, pour profiter des jolies lumières est une bonne idée)

Après ce petit crochet, nous avons rejoint la côte à 20 minutes de là, pour profiter de l'heure dorée et du coucher de soleil sur le (célèbre mais non moins merveilleux) site de la Chaussée des Géants. Une bien agréable façon de clôturer une journée, j'vous l'dis !
A notre arrivée (dimanche donc, toujours), un peu de monde mais je m'attendais à pire pour ce seul site d'Irlande classé au patrimonoie de UNESCO, et tenu et entretenu par la National Trust. Il faut dire que le centre (musée) et le parking sont fermés à notre arrivée (mais l'accès au site est libre et gratuit), et les cars touristiques ont déjà deserté les lieux depuis bien longtemps ! (pour notre plus grand bonheur !)
Et plus le soleil descendait, plus ça se vidait, laissant quelques touristes passionnés et quelques photographes prêts à se mettre plein d'étoiles dans les yeux !



La Chaussée des Géants est en fait un promontoir qui s'avance sur l'océan Atlantique Nord, et composé de prismes de lave refroidie formant pour la majeure partie des hexagones (les plus grands pouvant atteindre 12 mètres).
Maintenant, voici la légende (source wiki) :
"Selon la légende, deux géants ennemis vivaient de chaque côté de la mer, l'un en Écosse, appelé Benandonner, et l'autre en Irlande, nommé Finn Mac Cumaill. Le géant écossais parlait de son rival irlandais comme d'une personne négligée et froussarde jusqu'au jour où celui-ci, piqué au vif, dit à l'Écossais de venir se battre pour lui prouver qu'il était le plus fort ! Mais comment franchir la mer ? L'Irlandais jeta des pierres dans l'eau pour construire un chemin praticable, une "chaussée" entre l'Écosse et l'Irlande. Mais quand il vit approcher son adversaire, l'Irlandais fut pris de panique car il était beaucoup plus petit que son adversaire ! Il courut demander conseil à sa femme, Oonagh, qui eut juste le temps de le déguiser en bébé avant l'arrivée du géant écossais. À ce dernier, elle présenta son "fils", qui n'était autre que son mari déguisé. Le géant écossais, voyant la taille de ce "bébé", prit peur. Affolé à l'idée de la taille du père et par conséquent de sa puissance, il prit ses jambes à son cou et s'en retourna dans ses terres d'Écosse en prenant soin de démonter la chaussée pour que l'Irlandais ne risque pas de rejoindre son île. Et depuis cette chaussée est restée à jamais gravée dans une des nombreuses légendes irlandaises."
Maline la géante 😏
Jour 2
Après une bonne nuit en B&B (juste à côté de la Chaussée des Géants, et très agréable) pour se remettre des émotions de la veille à La Chaussée des Géants, nous prenons la route, la fameuse Causeway Coastal Road en direction de l'Est (vers Belfast).
Cette route longe la côte entre LondonDerry et Larne, et est fréquemment décrite comme l'une des plus belles routes côtière d'Europe. Et à mes yeux, elle ne vole pas son titre ..
Elle est particulièrement bien fléchée, mais aussi étroite et sineuse parfois (particulièrement sur les nombreuses variantes sur lesquelles il ne faut pas hésiter à s'engager). En Avril, elle est assez peu fréquentée, et offre des paysages très variés, entre océan et montagnes (les Glens d'Antrim, nous y reviendrons).
De nombreux points de vues/points d'intérêts sont indiqués par des panneaux, ce qui rallonge considérablement les temps de trajet .. (environ 10km en 2h ...) .. il faut savoir prendre son temps !! 😉
Premier arrêt donc, après à peine quelques kilomètres depuis le départ, le château (du moins ce qu'il en reste) de Dunseverick.


Parce que l'Irlande du Nord, ce n'est pas que des moutons et des falaises ...
Elle possède également de jolies plages où les vagues sont prisées par les surfeurs (en combinaison et pas frileux, parce que 7°C tout de même ..)
Voici donc, un peu plus loin sur la CauseWay Coastal Road (en direction de l'Est), la célèbre Whitepark Bay !

Après cette petite variation sableuse, retour aux fondamentaux, avec des falaises ...
Je continue la route sur la Causeway Road, direction Est. Après à peine quelques kilomètres après l'arrêt précédent, nous voici au site Carrick-a-rede .. c'est en fait un pont de cordes qui relie l'île de Carrick au reste de l'Irlande ! Qu'on se le dise, c'est un site ULTRA touristique (après la Chaussée des Géants), et payant .. mais pour ceux qui, comme nous, n'ont pas envie de claquer 9€, il est tout à fait possible de profiter des alentours en toute liberté, et loin des foules (et des caissiers) .. et ça vaut le coup, car le site est absolument splendide !!

En continuant sur la Causeway Road, un panneau m'interpelle : KINBANE CASTLE. Le nom ne m'est pas étranger, j'avais du le repérer en préparant ce voyage .. et puis, y'a Castle dans le nom, et moi si je suis venu en Irlande du Nord, c'est aussi un peu pour ça !! Oki, demi-tour (encore un ...) (oui parce qu'on est passé un peu vite et on a raté la sortie ..), et nous voila sur un petit parking d'une trentaine de places, où se trouvent 4 voitures .. des locaux pique-niquent là-haut, profitant de la superbe vue en hauteur, et surtout du soleil qui leur a tant manqué pendant des semaines !!
On descend alors à flanc de falaise à l'aide d'un escalier avec des marches de presque 40cm (je sens déjà que la remontée va être coton), et on découvre cette péninsule de calcaire blanc jusqu'ici bien planquée, étroite et joliment érodée par les éléments. Pas un chat en bas !! Le pied !!
Le château est bien là, du moins ce qu'il en reste .. des ruines là encore ! Construit en 1547 par les Mc Donnell, il a été assiégé en 1551 par les anglais (ils n'ont pas perdu de temps ..), puis une seconde fois en 1555.
Un petit sentier nous emmène jusqu'au bout du promontoir, où l'on se sent comme sur la proue d'un navire, face à l'Ecosse qui n'est vraiment pas loin, et dont les côtes sont bien visibles ce jour là ! En se retournant face aux falaises irlandaises, on remarque alors de jolies cascades !!
Bref, un endroit coup de coeur pour moi !! Et très préservé, j'aime ça !!!


En poursuivant notre route sur la Causeway Coastal Road, et après notre dernier (énième) arrêt du côté de Carrick-a-rede bridge, une petite voix (de la raison) nous pousse tout de même à regarder nos montres .. ah oui, quand même ! 13h30 ... on a fait 10 miles (16km) en 3h, joli !!
On jette un coup d'oeil à la carte, l'objectif "prévu" le plus éloigné de la journée (Glenariff Forest Park) est encore loin (surtout à notre rythme, à savoir 5km/h en moyenne (en bagnole, je précise !), et on souhaite être de retour du côté de Bushmills pour le coucher de soleil (et même bien avant, histoire de repérer les lieux pour le soir), même si on n'est pas encore bien décidé de l'endroit exact ... et pour en rajouter, on souhaite pour le retour prendre la petite route côtière (Torr Road) bien étroite et sineuse, histoire de prendre encore plus de temps ... on décide alors de se faire raisonnables (tu parles ..), et de continuer la route, sans (trop) s'arrêter jusqu'au parc de Glenariff. Là-bas, on s'éloigne un peu de la côte pour découvrir les forêts et les massifs locaux, à savoir les Glens d'Antrim ! Un incontournable du coin ..

On est là, on va là .. et il ne faudra pas (trop) s'arrêter entre les deux .. ok, on va essayer ! (on s'est quand même arrêtés, mais en étant raisonnables. Et on s'est aussi arrêté à Cushendall pour trouver un p'tit quelque chose à se mettre sous la dent ! Ce (grand) parc propose plusieurs itinéraires de rando/balade, notre choix se porte sur celui des cascades. Une boucle de 3km, qui descend au fond d'un gouffre et qui longe ensuite un torrent, ponctué de plusieurs jolies cascades. Une petite balade au frais qui fait du bien !!

Il dispose également d'un centre en dur, avec un grand café/restaurant, et une grande zone herbeuse avec tables de pique-nique et barbecue, où s'y sont retrouvés ce jour-ci (lundi de Pâques ensoleillé) de nombreuses familles/amis irlandais. Une superbe ambiance, et des odeurs de grillades qui donnaient envie .. Ayant oublié notre charbon et nos merguez, nous avons passé notre chemin pour le barbecue et avons pris la direction de la Waterfall Walk ! C'est bien aménagé, les parcours en bois facilitent les accès aux abords du torrent et des cascades !

Suite à cette bonne (et plutôt longue, au final) balade, nous reprenons la route pour retourner du côté de Bushmills (en vue du coucher de soleil). Mais sur le chemin du retour, nous décidons de prendre quelques variantes de la Causeway Coastal Road, comme par exemple la très étroite et sinueuse Torr Road (où l'on peut admirer Torr Head notamment), un incontournable pour ceux qui n'ont pas peur de ce genre de route où les croisements ne sont possibles que tous les 200mètres .. en revanche, voici ce que l'on peut y trouver, un régal visuel !!!




Suite à cela, nous prenons la direction du château de Dunluce, près de Bushmills, où nous profiterons des dernières minutes de soleil, sous les ruines qui ont, là aussi, servi au tournage de la série Game Of Thrones (pour les amateurs !)


A suivre ! 😉
Voici mon tout premier carnet de voyage sur ce beau forum que je ne me lasse pas de lire en long, en large et en travers. J'espère ainsi y apporter ma petite pierre, et que ce carnet de voyage donnera des idées à certains d'entre vous !! (En tout cas l'endroit le mérite, à mes yeux .. reste à vous le restituer au mieux !! 😉)
Ce récit est également disponible sur mon site personnel : guillaumez.wix.com/...irlande-du-nord/c9bk
C'était un court séjour, de 4 jours, résumé ainsi : 2300km en avion, 1000km en voiture, 57km à pieds.

Pour ceux que ça intéressent, mon matériel photo se composait de :
> Olympus OMD EM-5 > Zoom 12-40mm f/2.8 qui m'a servi 70% > Zoom ultra grand angle 9-18mm qui m'a servi 30% > trépied HAMA Mini Traveller Pro
Et le tout est passé en cabine avion, sans aucun soucis avec les deux compagnies Ryanair et Aer Lingus ! (Je pense notamment à ceux qui se posent la question du trépied en cabine)
En résumé, ce séjour en Irlande du Nord a été une très belle surprise, tant pour la météo (4 jours de grand soleil 😮) que pour la beauté des paysages !
Parti avec un ami, l'accent a été mis principalement sur le côté nature, donc exit les villes (je pense notamment à Belfast et Derry, que nous avons longé sans nous y arrêter. Elles demanderont peut-être, dans un futur voyage, d'être approfondies. Mais là, nous sommes allés à l'essentiel (en ce qui nous concerne))
Je vous passe les détails sur la location de voiture en Irlande (franchise, rachat de franchise, et tentative de vente 'forcée' par les agences de location) et l'idée complétement idiote d'un mec ayant décrété un jour de coller le volant à droite et de prendre les rond-points dans l'autre sens, pour en venir (enfin) à mon récit et mes photos 😛
Jour 1
Voici donc le premier cliché réalisé sur place, après quelques heures passées en avion puis en voiture direction plein nord (par l'autoroute), nous voici non loin de la CauseWay Coastal Road (route maritime fabuleuse sur laquelle nous traînerons nos roues et nos chaussures la plupart du temps), sur la route des Dark Hedges. Connue pour ses arbres tortueux, lieu de tournage de séries telles que Game Of Throne, c'est un lieu assez fréquenté le dimanche après-midi .. du coup pour les photographes, bonne chance !! (apparemment, y aller tôt le matin, pour profiter des jolies lumières est une bonne idée)

Après ce petit crochet, nous avons rejoint la côte à 20 minutes de là, pour profiter de l'heure dorée et du coucher de soleil sur le (célèbre mais non moins merveilleux) site de la Chaussée des Géants. Une bien agréable façon de clôturer une journée, j'vous l'dis !
A notre arrivée (dimanche donc, toujours), un peu de monde mais je m'attendais à pire pour ce seul site d'Irlande classé au patrimonoie de UNESCO, et tenu et entretenu par la National Trust. Il faut dire que le centre (musée) et le parking sont fermés à notre arrivée (mais l'accès au site est libre et gratuit), et les cars touristiques ont déjà deserté les lieux depuis bien longtemps ! (pour notre plus grand bonheur !)
Et plus le soleil descendait, plus ça se vidait, laissant quelques touristes passionnés et quelques photographes prêts à se mettre plein d'étoiles dans les yeux !



La Chaussée des Géants est en fait un promontoir qui s'avance sur l'océan Atlantique Nord, et composé de prismes de lave refroidie formant pour la majeure partie des hexagones (les plus grands pouvant atteindre 12 mètres).
Maintenant, voici la légende (source wiki) :
"Selon la légende, deux géants ennemis vivaient de chaque côté de la mer, l'un en Écosse, appelé Benandonner, et l'autre en Irlande, nommé Finn Mac Cumaill. Le géant écossais parlait de son rival irlandais comme d'une personne négligée et froussarde jusqu'au jour où celui-ci, piqué au vif, dit à l'Écossais de venir se battre pour lui prouver qu'il était le plus fort ! Mais comment franchir la mer ? L'Irlandais jeta des pierres dans l'eau pour construire un chemin praticable, une "chaussée" entre l'Écosse et l'Irlande. Mais quand il vit approcher son adversaire, l'Irlandais fut pris de panique car il était beaucoup plus petit que son adversaire ! Il courut demander conseil à sa femme, Oonagh, qui eut juste le temps de le déguiser en bébé avant l'arrivée du géant écossais. À ce dernier, elle présenta son "fils", qui n'était autre que son mari déguisé. Le géant écossais, voyant la taille de ce "bébé", prit peur. Affolé à l'idée de la taille du père et par conséquent de sa puissance, il prit ses jambes à son cou et s'en retourna dans ses terres d'Écosse en prenant soin de démonter la chaussée pour que l'Irlandais ne risque pas de rejoindre son île. Et depuis cette chaussée est restée à jamais gravée dans une des nombreuses légendes irlandaises."
Maline la géante 😏
Jour 2
Après une bonne nuit en B&B (juste à côté de la Chaussée des Géants, et très agréable) pour se remettre des émotions de la veille à La Chaussée des Géants, nous prenons la route, la fameuse Causeway Coastal Road en direction de l'Est (vers Belfast).
Cette route longe la côte entre LondonDerry et Larne, et est fréquemment décrite comme l'une des plus belles routes côtière d'Europe. Et à mes yeux, elle ne vole pas son titre ..
Elle est particulièrement bien fléchée, mais aussi étroite et sineuse parfois (particulièrement sur les nombreuses variantes sur lesquelles il ne faut pas hésiter à s'engager). En Avril, elle est assez peu fréquentée, et offre des paysages très variés, entre océan et montagnes (les Glens d'Antrim, nous y reviendrons).
De nombreux points de vues/points d'intérêts sont indiqués par des panneaux, ce qui rallonge considérablement les temps de trajet .. (environ 10km en 2h ...) .. il faut savoir prendre son temps !! 😉
Premier arrêt donc, après à peine quelques kilomètres depuis le départ, le château (du moins ce qu'il en reste) de Dunseverick.


Parce que l'Irlande du Nord, ce n'est pas que des moutons et des falaises ...
Elle possède également de jolies plages où les vagues sont prisées par les surfeurs (en combinaison et pas frileux, parce que 7°C tout de même ..)
Voici donc, un peu plus loin sur la CauseWay Coastal Road (en direction de l'Est), la célèbre Whitepark Bay !

Après cette petite variation sableuse, retour aux fondamentaux, avec des falaises ...
Je continue la route sur la Causeway Road, direction Est. Après à peine quelques kilomètres après l'arrêt précédent, nous voici au site Carrick-a-rede .. c'est en fait un pont de cordes qui relie l'île de Carrick au reste de l'Irlande ! Qu'on se le dise, c'est un site ULTRA touristique (après la Chaussée des Géants), et payant .. mais pour ceux qui, comme nous, n'ont pas envie de claquer 9€, il est tout à fait possible de profiter des alentours en toute liberté, et loin des foules (et des caissiers) .. et ça vaut le coup, car le site est absolument splendide !!

En continuant sur la Causeway Road, un panneau m'interpelle : KINBANE CASTLE. Le nom ne m'est pas étranger, j'avais du le repérer en préparant ce voyage .. et puis, y'a Castle dans le nom, et moi si je suis venu en Irlande du Nord, c'est aussi un peu pour ça !! Oki, demi-tour (encore un ...) (oui parce qu'on est passé un peu vite et on a raté la sortie ..), et nous voila sur un petit parking d'une trentaine de places, où se trouvent 4 voitures .. des locaux pique-niquent là-haut, profitant de la superbe vue en hauteur, et surtout du soleil qui leur a tant manqué pendant des semaines !!
On descend alors à flanc de falaise à l'aide d'un escalier avec des marches de presque 40cm (je sens déjà que la remontée va être coton), et on découvre cette péninsule de calcaire blanc jusqu'ici bien planquée, étroite et joliment érodée par les éléments. Pas un chat en bas !! Le pied !!
Le château est bien là, du moins ce qu'il en reste .. des ruines là encore ! Construit en 1547 par les Mc Donnell, il a été assiégé en 1551 par les anglais (ils n'ont pas perdu de temps ..), puis une seconde fois en 1555.
Un petit sentier nous emmène jusqu'au bout du promontoir, où l'on se sent comme sur la proue d'un navire, face à l'Ecosse qui n'est vraiment pas loin, et dont les côtes sont bien visibles ce jour là ! En se retournant face aux falaises irlandaises, on remarque alors de jolies cascades !!
Bref, un endroit coup de coeur pour moi !! Et très préservé, j'aime ça !!!


En poursuivant notre route sur la Causeway Coastal Road, et après notre dernier (énième) arrêt du côté de Carrick-a-rede bridge, une petite voix (de la raison) nous pousse tout de même à regarder nos montres .. ah oui, quand même ! 13h30 ... on a fait 10 miles (16km) en 3h, joli !!
On jette un coup d'oeil à la carte, l'objectif "prévu" le plus éloigné de la journée (Glenariff Forest Park) est encore loin (surtout à notre rythme, à savoir 5km/h en moyenne (en bagnole, je précise !), et on souhaite être de retour du côté de Bushmills pour le coucher de soleil (et même bien avant, histoire de repérer les lieux pour le soir), même si on n'est pas encore bien décidé de l'endroit exact ... et pour en rajouter, on souhaite pour le retour prendre la petite route côtière (Torr Road) bien étroite et sineuse, histoire de prendre encore plus de temps ... on décide alors de se faire raisonnables (tu parles ..), et de continuer la route, sans (trop) s'arrêter jusqu'au parc de Glenariff. Là-bas, on s'éloigne un peu de la côte pour découvrir les forêts et les massifs locaux, à savoir les Glens d'Antrim ! Un incontournable du coin ..

On est là, on va là .. et il ne faudra pas (trop) s'arrêter entre les deux .. ok, on va essayer ! (on s'est quand même arrêtés, mais en étant raisonnables. Et on s'est aussi arrêté à Cushendall pour trouver un p'tit quelque chose à se mettre sous la dent ! Ce (grand) parc propose plusieurs itinéraires de rando/balade, notre choix se porte sur celui des cascades. Une boucle de 3km, qui descend au fond d'un gouffre et qui longe ensuite un torrent, ponctué de plusieurs jolies cascades. Une petite balade au frais qui fait du bien !!

Il dispose également d'un centre en dur, avec un grand café/restaurant, et une grande zone herbeuse avec tables de pique-nique et barbecue, où s'y sont retrouvés ce jour-ci (lundi de Pâques ensoleillé) de nombreuses familles/amis irlandais. Une superbe ambiance, et des odeurs de grillades qui donnaient envie .. Ayant oublié notre charbon et nos merguez, nous avons passé notre chemin pour le barbecue et avons pris la direction de la Waterfall Walk ! C'est bien aménagé, les parcours en bois facilitent les accès aux abords du torrent et des cascades !

Suite à cette bonne (et plutôt longue, au final) balade, nous reprenons la route pour retourner du côté de Bushmills (en vue du coucher de soleil). Mais sur le chemin du retour, nous décidons de prendre quelques variantes de la Causeway Coastal Road, comme par exemple la très étroite et sinueuse Torr Road (où l'on peut admirer Torr Head notamment), un incontournable pour ceux qui n'ont pas peur de ce genre de route où les croisements ne sont possibles que tous les 200mètres .. en revanche, voici ce que l'on peut y trouver, un régal visuel !!!




Suite à cela, nous prenons la direction du château de Dunluce, près de Bushmills, où nous profiterons des dernières minutes de soleil, sous les ruines qui ont, là aussi, servi au tournage de la série Game Of Thrones (pour les amateurs !)


A suivre ! 😉
Palawan fin décembre El Nido - Port Barton
Bonjour,
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
Voyage au Brésil en couple avec un budget limité mars 2016
Bonsoir,
Avec mon fiancé, nous prévoyons de partir au Brésil plus de 15 jours en Mars 2016. Nous avons un budget limité et ce pays n'est pas si abordable que ça. Pouvez vous m'aider à trouver les meilleurs transports pour faire : - Sao Paulo- Foz da Iguaçu - Sao paulo - Paraty - Rio de Janeiro - Sao Paulo
prix avion? prix bus?
Notre programme est plus ou moins établi comme ça : - arrivée Sao Paulo vers 18h (environ 3 jours) - départ pour Foz da Iguaçu (1 nuit) - retour à Sao Paulo et se diriger à Paraty (environ 3 jours) - départ pour Ihla Grande (environ 3 jours) - arrivée à Rio de Janeiro (environ 4 nuits) - retour à Sao Paulo aéroport
Nous cherchons également des pousadas sur Paraty svp. Merci de bien vouloir nous aider si vous avez des astuces ou autres...
Avec mon fiancé, nous prévoyons de partir au Brésil plus de 15 jours en Mars 2016. Nous avons un budget limité et ce pays n'est pas si abordable que ça. Pouvez vous m'aider à trouver les meilleurs transports pour faire : - Sao Paulo- Foz da Iguaçu - Sao paulo - Paraty - Rio de Janeiro - Sao Paulo
prix avion? prix bus?
Notre programme est plus ou moins établi comme ça : - arrivée Sao Paulo vers 18h (environ 3 jours) - départ pour Foz da Iguaçu (1 nuit) - retour à Sao Paulo et se diriger à Paraty (environ 3 jours) - départ pour Ihla Grande (environ 3 jours) - arrivée à Rio de Janeiro (environ 4 nuits) - retour à Sao Paulo aéroport
Nous cherchons également des pousadas sur Paraty svp. Merci de bien vouloir nous aider si vous avez des astuces ou autres...
Voyage en Martinique et Guadeloupe
Bonjour à tous,
Je viens sur ce forum vous parler d'un voyage que nous sommes en train de préparer vers la Martinique & la Guadeloupe. Le projet étant de continuer ensuite vers d'autres îles des petites Antilles. Nous partirons à deux entre amis avec l'intention de vivre à petit budget pendant quelques temps sur les îles, afin de découvrir et d'en apprendre plus sur la vie, la culture Caribéenne. Nous avons pris la décision de rester en Martinique pendant plusieurs semaines voir un mois et ensuite partir en Guadeloupe (puis vers d'autres îles). Rien n'est fixe en terme de dates. En Martinique nous avons trouvé un camping proposant des emplacements à la semaine et au mois (du côté de St Anne), nous pourrons donc y rester assez facilement et essayer de faire un peu de CouchSurfing pour découvrir la vie locale. En Guadeloupe par contre, il n'existe pas d'hébergement similaire, mais les municipalités proposent des emplacements à qui le demande pour une somme modique (ou pas).
J'aurai aimé savoir si toutes les municipalités proposent ces emplacements, et si cela ne "craint" pas trop d'y dormir assez souvent sur une période donnée. De plus j'aurai aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner niveau hébergement.
C'est un voyage que nous voulons "roots", c'est à dire à petit budget : dormir chichement, manger local au maximum et sans artifices de quelques sortes qu'ils soient. Je n'ai pas de questions niveau visite, je pense que nous ferons le maximum faisable mais suis preneur de toutes suggestions sur des choses qui "changent" ou qui sont peu connues. En effet nous aurons le temps et les jambes !
D'avance merci si vous prenez le temps de me répondre :) Charles;
Je viens sur ce forum vous parler d'un voyage que nous sommes en train de préparer vers la Martinique & la Guadeloupe. Le projet étant de continuer ensuite vers d'autres îles des petites Antilles. Nous partirons à deux entre amis avec l'intention de vivre à petit budget pendant quelques temps sur les îles, afin de découvrir et d'en apprendre plus sur la vie, la culture Caribéenne. Nous avons pris la décision de rester en Martinique pendant plusieurs semaines voir un mois et ensuite partir en Guadeloupe (puis vers d'autres îles). Rien n'est fixe en terme de dates. En Martinique nous avons trouvé un camping proposant des emplacements à la semaine et au mois (du côté de St Anne), nous pourrons donc y rester assez facilement et essayer de faire un peu de CouchSurfing pour découvrir la vie locale. En Guadeloupe par contre, il n'existe pas d'hébergement similaire, mais les municipalités proposent des emplacements à qui le demande pour une somme modique (ou pas).
J'aurai aimé savoir si toutes les municipalités proposent ces emplacements, et si cela ne "craint" pas trop d'y dormir assez souvent sur une période donnée. De plus j'aurai aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner niveau hébergement.
C'est un voyage que nous voulons "roots", c'est à dire à petit budget : dormir chichement, manger local au maximum et sans artifices de quelques sortes qu'ils soient. Je n'ai pas de questions niveau visite, je pense que nous ferons le maximum faisable mais suis preneur de toutes suggestions sur des choses qui "changent" ou qui sont peu connues. En effet nous aurons le temps et les jambes !
D'avance merci si vous prenez le temps de me répondre :) Charles;
Escale au Havre
Bonjour,
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
Voyage en France
Bonjour,
L'été prochain , nous prévoyons, mon conjoint et moi, faire un voyage en France pour environ 1 mois. Nous aimerions visiter 4 régions différentes .
Nous voulons voyager en train entre chacune de ces régions, et louer un appartement ou studio centralisé dans chacune de ces régions..nous désirons louer une voiture pour explorer les environs..
Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.
Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,
Nous aimerions aller en autre à Marseille,
Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.
Merci
Quelles régions nous suggerez-vous? Nous ne voulons pas faire un arrêt à Paris , car nous avons déjà visiter cette ville l'an passé.
Nos intérêts: villages médiévaux, vignobles, paysages,
Nous aimerions aller en autre à Marseille,
Je conviens que ma question est assez vague, nous sommes ouverts à toutes propositions. Nous en sommes à notre première ébauche.
Merci
Séjour en Irlande cet été
Bonjour
j'envisage cet été un séjour en famille en Irlande. J'ai commencé à lire un peu (Lonely Planet et web principalement), et je pense m'orienter vers les péninsules du sud / ouest (Kerry & Cork), mais je me pose encore pas mal de questions, et je me permets donc de solliciter votre avis.
Le contexte du voyage - période : juillet / aout (vacances en famille oblige) - durée : 1 semaine à 10 jours - type de voyage : plutôt orienté nature, voyage "plan plan" (vacances en famille oblige ...) : promenades plutôt que rando (1/2 journée maximum, pas trop de dénivellé), pas trop de route à la fois, si possible ne pas changer d'hébergement. tous les soirs. - arrivée prévue à Dublin (seul ville desservie en vol direct de Lyon)
Ce que j'aimerais voir (liste non définitive, issue d'une première recherche rapide) - ring of beara - autres péninsules du comté de cork (mizen head et sheep head) - ring of kerry - dingle peninsula - killarney national park
Les questions que je me pose aujourd'hui : - l'affluence : c'est le point qui m'inquiète clairement le plus, j'ai pu lire des choses assez inquiétantes sur le sujet : flot incessants de voitures dans les coins les plus touristiques, voire bouchons (!!). Je vais en Irlande pour les paysages, le grand air, si je veux des bouchons et des voitures en pagaille je n'ai pas besoin d'aller si loin :-D. Plus sérieusement, c'est vraiment un point auquel je suis sensible, et qui pourrait constituer une raison de remettre en question mon projet (ou à le reporter aux vacances de Toussaint ou Pâques, certainement moins clémente niveau météo mais beaucoup moins fréquentées j'imagine). Qu'en est il vraiment ? On est sur l’ordre de grandeur de la côte d'azur en été, ou ça reste supportable ? - pour les 3 péninsules les plus vastes (beara, ring of kerry, dingle), est il envisageable, tout en restant sur le rythme "plan plan" évoqué plus haute, de partir d'une ville "en bordure" (Glengariff, Kenmare, Killorgin, ....) et d'y revenir le soir (quitte à fractionner la visite d'une même péninsule en plusieurs jours), ce qui permettrait de se poser plusieurs nuits de suite au même endroit ? Ou bien est il préférable de prévoir une nuit proche de l'extrémité de la péninsule pour limiter les distances ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, je reviendrai certainement avec d'autres questions au fil de mes réflexions et de vos réponses ...
Merci d'avance pour votre aide ! Ludovic
j'envisage cet été un séjour en famille en Irlande. J'ai commencé à lire un peu (Lonely Planet et web principalement), et je pense m'orienter vers les péninsules du sud / ouest (Kerry & Cork), mais je me pose encore pas mal de questions, et je me permets donc de solliciter votre avis.
Le contexte du voyage - période : juillet / aout (vacances en famille oblige) - durée : 1 semaine à 10 jours - type de voyage : plutôt orienté nature, voyage "plan plan" (vacances en famille oblige ...) : promenades plutôt que rando (1/2 journée maximum, pas trop de dénivellé), pas trop de route à la fois, si possible ne pas changer d'hébergement. tous les soirs. - arrivée prévue à Dublin (seul ville desservie en vol direct de Lyon)
Ce que j'aimerais voir (liste non définitive, issue d'une première recherche rapide) - ring of beara - autres péninsules du comté de cork (mizen head et sheep head) - ring of kerry - dingle peninsula - killarney national park
Les questions que je me pose aujourd'hui : - l'affluence : c'est le point qui m'inquiète clairement le plus, j'ai pu lire des choses assez inquiétantes sur le sujet : flot incessants de voitures dans les coins les plus touristiques, voire bouchons (!!). Je vais en Irlande pour les paysages, le grand air, si je veux des bouchons et des voitures en pagaille je n'ai pas besoin d'aller si loin :-D. Plus sérieusement, c'est vraiment un point auquel je suis sensible, et qui pourrait constituer une raison de remettre en question mon projet (ou à le reporter aux vacances de Toussaint ou Pâques, certainement moins clémente niveau météo mais beaucoup moins fréquentées j'imagine). Qu'en est il vraiment ? On est sur l’ordre de grandeur de la côte d'azur en été, ou ça reste supportable ? - pour les 3 péninsules les plus vastes (beara, ring of kerry, dingle), est il envisageable, tout en restant sur le rythme "plan plan" évoqué plus haute, de partir d'une ville "en bordure" (Glengariff, Kenmare, Killorgin, ....) et d'y revenir le soir (quitte à fractionner la visite d'une même péninsule en plusieurs jours), ce qui permettrait de se poser plusieurs nuits de suite au même endroit ? Ou bien est il préférable de prévoir une nuit proche de l'extrémité de la péninsule pour limiter les distances ?
Voilà, c'est tout pour l'instant, je reviendrai certainement avec d'autres questions au fil de mes réflexions et de vos réponses ...
Merci d'avance pour votre aide ! Ludovic
Visites à Florence
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de préparer un voyage pour le mois de mai en Toscane. Au programme : Pise, Sienne , San Gimignano et Florence. Par contre, je suis un peu perdu par rapport aux visites à Florence. Est il indispensable d'acheter les billets pour les musées à l'avance sur internet ? En particulier pour la galerie des offices ? Le mois de mai est il très fréquenté ? Nous pensons passé 3 jours à Florence , est il possible d'acheter son billet le premier jour pour le deuxième ou troisième jour par exemple ? Je remercie tous ceux qui pourront m'aider. Bonne soirée Isabelle
Je suis actuellement en train de préparer un voyage pour le mois de mai en Toscane. Au programme : Pise, Sienne , San Gimignano et Florence. Par contre, je suis un peu perdu par rapport aux visites à Florence. Est il indispensable d'acheter les billets pour les musées à l'avance sur internet ? En particulier pour la galerie des offices ? Le mois de mai est il très fréquenté ? Nous pensons passé 3 jours à Florence , est il possible d'acheter son billet le premier jour pour le deuxième ou troisième jour par exemple ? Je remercie tous ceux qui pourront m'aider. Bonne soirée Isabelle
West Highland Way en solo vers mi-mai (Écosse)
Bonjour à tous, j'ai l'intention de faire le WHW en solo vers mi-mai. je souhaite le faire en autonomie et à moindre frais et ferais donc du camping sauvage la pls part du temps. J'aurais quelques questions.
1 - Je compte acheter "WHW : glasgow to fort williams" de Charlie Loram. Est-ce un bon livre de référence?
2 - Je compte emmener un couteau de survie (30 cm) pour le camping mais ne connais pas la législation écossaise sur le sujet (transport d'arme blanche). De même quand sera-t-il pour l'avion?
3 - Le long du trek y a-t-il des points d'eau potable? Peut-on pécher?
4 - Les moustiques locaux sont-ils de sortie en cette saison?
Je compte prendre comme équipement : couchage (tente, sac de couchage, couverture) hygiène (trousse de soin, lingette pour se laver, toilette portable type "bog in a bag" avec des sacs en papier) nourriture (fourchette, couteau de survie, ration militaire) vêtement (chaussette, tee-shirt et slip de rechange, rangers, parka) Des suggestions?
1 - Je compte acheter "WHW : glasgow to fort williams" de Charlie Loram. Est-ce un bon livre de référence?
2 - Je compte emmener un couteau de survie (30 cm) pour le camping mais ne connais pas la législation écossaise sur le sujet (transport d'arme blanche). De même quand sera-t-il pour l'avion?
3 - Le long du trek y a-t-il des points d'eau potable? Peut-on pécher?
4 - Les moustiques locaux sont-ils de sortie en cette saison?
Je compte prendre comme équipement : couchage (tente, sac de couchage, couverture) hygiène (trousse de soin, lingette pour se laver, toilette portable type "bog in a bag" avec des sacs en papier) nourriture (fourchette, couteau de survie, ration militaire) vêtement (chaussette, tee-shirt et slip de rechange, rangers, parka) Des suggestions?
5 semaines à Cuba
Bonjour ,
Nous préparons notre voyage de 5 semaines à Cuba et nous partons le 20 février . Atterrissant à La Havane à 18 H , nous nous demandons si nous pouvons réserver une chambre en casa particular , le guide du routard en conseille avec leur adresse mail , mais je me demande si c'est fiable ! On se pose aussi la question d'emmener ou pas notre tablette , pouvons - nous trouver des connections WIFI ? Pour ce qui est de nos déplacements , ne conduisant pas , nous emprunterons les transports en commun , pourrons - nous accéder facilement à tous les endroits intéressants ? Pour le change à l'aéroport est - ce que c'est valable ou faut - il changer le minimum ? Enfin , le marchandage est - il une pratique courante à Cuba ? Merci d'avance
Nous préparons notre voyage de 5 semaines à Cuba et nous partons le 20 février . Atterrissant à La Havane à 18 H , nous nous demandons si nous pouvons réserver une chambre en casa particular , le guide du routard en conseille avec leur adresse mail , mais je me demande si c'est fiable ! On se pose aussi la question d'emmener ou pas notre tablette , pouvons - nous trouver des connections WIFI ? Pour ce qui est de nos déplacements , ne conduisant pas , nous emprunterons les transports en commun , pourrons - nous accéder facilement à tous les endroits intéressants ? Pour le change à l'aéroport est - ce que c'est valable ou faut - il changer le minimum ? Enfin , le marchandage est - il une pratique courante à Cuba ? Merci d'avance
Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Hawaï vers juillet-août
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions arriver vers Hawaï en juillet août.
N'étant jamais allé à Hawaï, je ne connais ce pays que via vos carnets et des différents échos et c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide afin de préparer au mieux ce voyage.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et Hawaï a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début voir mi juillet qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'Hawaï étant un pays très touristique est un pays cher et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 24 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu? ou trop?
Ma première question est comment répartir ces jours dans chaque îles et aussi est ce que faire les 4 îles vaut la peine ou mieux se consacrer à 3?
Je pensais à quelque chose comme ça :
Oahu 6 nuits Kauai 5 nuits Maui 5 nuits Big Island (volcano) 5 nuits Big Island (kona) 3 nuits
Sachant que la montée sur l’observatoire voir les étoiles m'intéresse, tout comme voir la lave sur les volcans etc... Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions arriver vers Hawaï en juillet août.
N'étant jamais allé à Hawaï, je ne connais ce pays que via vos carnets et des différents échos et c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide afin de préparer au mieux ce voyage.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et Hawaï a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début voir mi juillet qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'Hawaï étant un pays très touristique est un pays cher et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 24 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu? ou trop?
Ma première question est comment répartir ces jours dans chaque îles et aussi est ce que faire les 4 îles vaut la peine ou mieux se consacrer à 3?
Je pensais à quelque chose comme ça :
Oahu 6 nuits Kauai 5 nuits Maui 5 nuits Big Island (volcano) 5 nuits Big Island (kona) 3 nuits
Sachant que la montée sur l’observatoire voir les étoiles m'intéresse, tout comme voir la lave sur les volcans etc... Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
Retour de Madagascar
Bonjour,
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
Voyage en famille au Pérou
Bonjour à tous !
Voici le récit de notre séjour de 16 jours au Pérou, entre le 18 avril et 05 mai 2014. (Lima > Paracas > Nazca > Arequipa > Vallée de la Colca > Lac Titicaca > Cusco et la vallée sacrée> Lima) Comme beaucoup, le forum m'a énormément aidée à organiser ce voyage comme nos précédents, et j'en profite pour remercier ceux qui ont répondu à mes questions durant la préparation ! Cette fois je souhaite participer un peu en vous faisant le récit de notre séjour. Petite présentation tout d'abord ; nous sommes une famille de 4 : les parents et nos filles de 7 et 10 ans. J'ai organisé le voyage en prenant mon temps, tout était réservé avant de partir ( autant parce que nous voyageons en temps limité, avec des enfants, que parce que je me sens plus efficace ainsi!). Nous avons fait appel à deux agences pour certaines parties du voyage ( arrivée à Lima/Paracas/Nazca; puis sur la partie Puno), le reste a été réservé directement. Je ferai un point pratique à la fin du carnet, et je serai heureuse de lire vos commentaires ou questions s'il y en a!
Vendredi 18 avril Nous voilà à l'aéroport de Roissy, prêts à partir sur notre vol de 17h pour Madrid, avec Air Europa. C'est alors qu'à l'enregistrement, on nous fait une belle frayeur : apparemment, pas de places pour nous ! Je n'avais en effet pas pu imprimer nos cartes d'embarquement comme je le fais habituellement, du moins pas pour le vol Paris/Madrid, puisqu'il n'est pas opéré par Air Europa mais par Air France... 20 minutes de stress, et finalement, nous pouvons embarquer pour Madrid, où nous patienterons 4 heures avant de nous envoler pour Lima. Le vol de nuit est, pour nous qui voyageons avec des enfants, un très bon choix.
Samedi 19 avril A notre arrivée, très matinale, nous sommes accueillis par une représentante de l'agence Mystery Peru que j'ai choisie pour le début de notre séjour. Nous quittons en effet tout de suite Lima pour Paracas, avec un transport privé ( j'avais d'abord pensé prendre le bus, mais finalement, pour 4 personnes, le surcoût était infime; et c'était très confortable pour nous!) Le voyage vers Paracas est agréable, on longe d'abord la ville de Lima côté océan, et notre chauffeur nous expliquera pas mal de choses tout au long du trajet. Je vérifie également que mon espagnol basique me permet de me débrouiller ! Nous prenons un petit-déjeuner vers Chincha, et arrivons pour 10h30 à Paracas. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer : j'ai choisi un bel hôtel ( "San Agustin" ) pour que les filles profitent de la piscine, mon mari des transats, mais dans le but que tout le monde soit en pleine forme pour la suite du programme ! On se promène aussi dans Paracas, où nous mangeons le soir ( "Hierba Lucha") , l'ambiance est agréable, il y a pas mal de monde car c'est le week-end de Pâques.

Dimanche 20 avril Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent! Nous avons réservé le tour des îles Ballestas, gilets de sauvetage pour tout le monde, et nous voilà partis ! Nous sommes environ 20, essentiellement des touristes venus de Lima pour le week-end de Pâques. Malgré les commentaires parfois négatifs sur ce site, nous avions choisi d'y aller, à la base pour que les filles voient les animaux; et finalement nous avons beaucoup apprécié, pour plein d'autres raisons: la vue sur la péninsule, le candélabre, les milliers oiseaux, les mammifères marins (dont je ne citerai pas les noms de peur d'écrire des bêtises!), le ciel d'un bleu pur, les îles au relief déchiqueté...

De retour au port, nous sommes attendu pour un tour dans la réserve de Paracas. J'ai été subjuguée par ce désert aux couleurs variées, nous passons là environ 3 heures hors du temps, accompagnés par notre guide très sympathique, et plutôt doué en français! Nous nous découvrons des points de vue sur plusieurs plages magnifiques, en particulier la Playa Roja qui vaut à elle seule le déplacement.


Nous ferons aussi un arrêt au Centre d'interprétation, qui est uniquement tourné sur la faune, la flore et la géologie. Le musée est quant à lui fermé depuis le tremblement de terre, et pas prêt d'ouvrir de nouveau ses portes d'après ce qu'on nous a dit. Nous restons donc un peu sur notre faim concernant la culture des Paracas, qui est finalement assez peu mise en valeur et sur laquelle nous espérions en apprendre plus... C'est le seul bémol de notre séjour sur Paracas.
Nous rentrons donc vers 13h30 et mangeons au même endroit que la veille, et nous profitons encore de la piscine jusqu'en fin d'après-midi. Notre guide vient ensuite nous chercher pour nous déposer à l'arrêt de bus Cruz del Sur, il faut enregistrer ses bagages comme dans un aéroport! Les filles se font une copine durant notre attente, il est amusant de voir comme les enfants ont peu besoin de mots pour lier connaissance! On grignote dans le bus et nous arrivons à Nazca, qui nous apparaît comme une ville animée même en ce début de soirée. Un taxi nous attend, qui nous emmène directement à la guest-house "Nazca House", où nous nous installons et nous endormons très vite, car la journée a été longue!
Lundi 21 avril On démarre tôt, et sans petit-déj ce matin : nous avons prévu le survol des lignes de Nazca, alors autant voyager l'estomac léger ! Sur le chemin de l'aérodrome, je me rends compte que j'ai oublié de prendre les anti-nauséeux, dommage pour mon mari qui est très sensible au mal des transports, il devra se contenter de l'homéopathie : les 5 dernières minutes du vol seront très difficiles pour lui ! Les pilotes sont sympas, et à 4 passagers, nous remplissons le petit avion. Notre avis sur ce survol est positif : après un petit temps d'adaptation sur le premier géoglyphe, on arrive très bien à les repérer, l'ensemble est grandiose et, à côté des figures connues comme la baleine, le singe, le colibri ou l'astronaute, on repère aussi d'innombrables lignes droites ou des formes géométriques, sur lesquelles nous aurons plus d'infos plus tard. Le relief est aussi spectaculaire. Les pilotes sont sympas, l'ambiance rassurante. Pour toute la famille, ce moment a été l'un des tops du voyage!


De retour sur le plancher des vaches, on rentre prendre un solide petit-dèj, et notre guide nous emmène ensuite à Chauchilla tout en nous parlant de la culture des Nazcas. Il fait déjà un soleil de plomb quand nous arrivons sur le site perdu au milieu d'une zone désertique, alors que nous sommes en milieu de matinée : je n'ose pas imaginer ce qu'il en est à midi en été !! Nous avions déjà vu quelques images des momies qui reposent dans des trous à l'air libre. Les longues chevelures tressées et l'état de conservation des corps sont frappants...

En rentrant sur Nazca, nous visitons les aqueducs de Cantayo, de curieux puits "en escargot" qui sont pour un bon nombre encore en état de fonctionnement aujourd'hui. Le site n'est pas très étendu, nous y sommes seuls, c'est très beau!...

Notre guide nous ramène ensuite dans le centre-ville, et nous choisissons d'aller manger au " El Porton" puisque le resto que j'avais repéré est fermé. Excellente décision : on y est chaleureusement accueillis, on mange dans une cour intérieure ombragée, et je déguste mon premier Lomo saltado et mon premier Pisco Sour !

Notre journée ayant déjà été bien remplie, nous allons ensuite à l'hôtel Nazca Lines, juste en face : moyennant finances, on peut s'installer au bord de la piscine de ce bel hôtel, ce qui nous va très bien puisque nous devons patienter jusque 22h pour prendre notre bus vers Arequipa. On en profite aussi pour réserver la conférence en français au planétarium à 18h. Après avoir bien profité des chaises-longues, nous assisterons donc à une projection commentée d'un film sur les lignes et sur la vie de Maria Reiche ( qui a d'ailleurs longuement séjourné dans cet hôtel). Les filles apprécieront beaucoup les explications du guide et le moment, en fin de visite, où elles essaieront le télescope ! Le prix d'entrée pour la piscine incluait une collation, que nous prenons donc ensuite, avant de rentrer à pieds à notre hébergement où sont restées nos valises. Nous nous promenons donc dans la rue principale, sur la Plaza et dans une église encore ouverte. Nous discutons un moment avec nos hôtesses, qui laissent gentiment leur salon à disposition des gens qui partent vers Arequipa en soirée. Notre guide nous ramène ensuite au terminal de bus Cruz del Sur, où l'embarquement est un peu plus désordonné qu'à Paracas. J'avais demandé à l'agence des places en bas, c'est à dire les plus spacieuses, mais aussi celles qui "bougent" le moins; or, au moment de monter, on s'aperçoit que nos places sont à l'étage ( les vouchers retirés plus tôt dans la journée n'étaient pas très clairs sur ce point...) . Ce n'est pas bien grave en soi, nous serons remboursés par l'agence; mais avec la conduite très brusque du chauffeur et la qualité de la route, mon mari passera une nuit absolument abominable, rattrapé par son mal des transports ! En revanche, les filles dorment sans souci ! Les prestations de l'agence Mystery Peru s'arrêtent ici, et en dehors de cette histoire de places dans la mauvaise catégorie, sans doute due à Cruz del Sur d'ailleurs, nous avons été ravis des guides qui nous ont accompagnés.
Voici le récit de notre séjour de 16 jours au Pérou, entre le 18 avril et 05 mai 2014. (Lima > Paracas > Nazca > Arequipa > Vallée de la Colca > Lac Titicaca > Cusco et la vallée sacrée> Lima) Comme beaucoup, le forum m'a énormément aidée à organiser ce voyage comme nos précédents, et j'en profite pour remercier ceux qui ont répondu à mes questions durant la préparation ! Cette fois je souhaite participer un peu en vous faisant le récit de notre séjour. Petite présentation tout d'abord ; nous sommes une famille de 4 : les parents et nos filles de 7 et 10 ans. J'ai organisé le voyage en prenant mon temps, tout était réservé avant de partir ( autant parce que nous voyageons en temps limité, avec des enfants, que parce que je me sens plus efficace ainsi!). Nous avons fait appel à deux agences pour certaines parties du voyage ( arrivée à Lima/Paracas/Nazca; puis sur la partie Puno), le reste a été réservé directement. Je ferai un point pratique à la fin du carnet, et je serai heureuse de lire vos commentaires ou questions s'il y en a!
Vendredi 18 avril Nous voilà à l'aéroport de Roissy, prêts à partir sur notre vol de 17h pour Madrid, avec Air Europa. C'est alors qu'à l'enregistrement, on nous fait une belle frayeur : apparemment, pas de places pour nous ! Je n'avais en effet pas pu imprimer nos cartes d'embarquement comme je le fais habituellement, du moins pas pour le vol Paris/Madrid, puisqu'il n'est pas opéré par Air Europa mais par Air France... 20 minutes de stress, et finalement, nous pouvons embarquer pour Madrid, où nous patienterons 4 heures avant de nous envoler pour Lima. Le vol de nuit est, pour nous qui voyageons avec des enfants, un très bon choix.
Samedi 19 avril A notre arrivée, très matinale, nous sommes accueillis par une représentante de l'agence Mystery Peru que j'ai choisie pour le début de notre séjour. Nous quittons en effet tout de suite Lima pour Paracas, avec un transport privé ( j'avais d'abord pensé prendre le bus, mais finalement, pour 4 personnes, le surcoût était infime; et c'était très confortable pour nous!) Le voyage vers Paracas est agréable, on longe d'abord la ville de Lima côté océan, et notre chauffeur nous expliquera pas mal de choses tout au long du trajet. Je vérifie également que mon espagnol basique me permet de me débrouiller ! Nous prenons un petit-déjeuner vers Chincha, et arrivons pour 10h30 à Paracas. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer : j'ai choisi un bel hôtel ( "San Agustin" ) pour que les filles profitent de la piscine, mon mari des transats, mais dans le but que tout le monde soit en pleine forme pour la suite du programme ! On se promène aussi dans Paracas, où nous mangeons le soir ( "Hierba Lucha") , l'ambiance est agréable, il y a pas mal de monde car c'est le week-end de Pâques.

Dimanche 20 avril Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent! Nous avons réservé le tour des îles Ballestas, gilets de sauvetage pour tout le monde, et nous voilà partis ! Nous sommes environ 20, essentiellement des touristes venus de Lima pour le week-end de Pâques. Malgré les commentaires parfois négatifs sur ce site, nous avions choisi d'y aller, à la base pour que les filles voient les animaux; et finalement nous avons beaucoup apprécié, pour plein d'autres raisons: la vue sur la péninsule, le candélabre, les milliers oiseaux, les mammifères marins (dont je ne citerai pas les noms de peur d'écrire des bêtises!), le ciel d'un bleu pur, les îles au relief déchiqueté...

De retour au port, nous sommes attendu pour un tour dans la réserve de Paracas. J'ai été subjuguée par ce désert aux couleurs variées, nous passons là environ 3 heures hors du temps, accompagnés par notre guide très sympathique, et plutôt doué en français! Nous nous découvrons des points de vue sur plusieurs plages magnifiques, en particulier la Playa Roja qui vaut à elle seule le déplacement.


Nous ferons aussi un arrêt au Centre d'interprétation, qui est uniquement tourné sur la faune, la flore et la géologie. Le musée est quant à lui fermé depuis le tremblement de terre, et pas prêt d'ouvrir de nouveau ses portes d'après ce qu'on nous a dit. Nous restons donc un peu sur notre faim concernant la culture des Paracas, qui est finalement assez peu mise en valeur et sur laquelle nous espérions en apprendre plus... C'est le seul bémol de notre séjour sur Paracas.
Nous rentrons donc vers 13h30 et mangeons au même endroit que la veille, et nous profitons encore de la piscine jusqu'en fin d'après-midi. Notre guide vient ensuite nous chercher pour nous déposer à l'arrêt de bus Cruz del Sur, il faut enregistrer ses bagages comme dans un aéroport! Les filles se font une copine durant notre attente, il est amusant de voir comme les enfants ont peu besoin de mots pour lier connaissance! On grignote dans le bus et nous arrivons à Nazca, qui nous apparaît comme une ville animée même en ce début de soirée. Un taxi nous attend, qui nous emmène directement à la guest-house "Nazca House", où nous nous installons et nous endormons très vite, car la journée a été longue!
Lundi 21 avril On démarre tôt, et sans petit-déj ce matin : nous avons prévu le survol des lignes de Nazca, alors autant voyager l'estomac léger ! Sur le chemin de l'aérodrome, je me rends compte que j'ai oublié de prendre les anti-nauséeux, dommage pour mon mari qui est très sensible au mal des transports, il devra se contenter de l'homéopathie : les 5 dernières minutes du vol seront très difficiles pour lui ! Les pilotes sont sympas, et à 4 passagers, nous remplissons le petit avion. Notre avis sur ce survol est positif : après un petit temps d'adaptation sur le premier géoglyphe, on arrive très bien à les repérer, l'ensemble est grandiose et, à côté des figures connues comme la baleine, le singe, le colibri ou l'astronaute, on repère aussi d'innombrables lignes droites ou des formes géométriques, sur lesquelles nous aurons plus d'infos plus tard. Le relief est aussi spectaculaire. Les pilotes sont sympas, l'ambiance rassurante. Pour toute la famille, ce moment a été l'un des tops du voyage!


De retour sur le plancher des vaches, on rentre prendre un solide petit-dèj, et notre guide nous emmène ensuite à Chauchilla tout en nous parlant de la culture des Nazcas. Il fait déjà un soleil de plomb quand nous arrivons sur le site perdu au milieu d'une zone désertique, alors que nous sommes en milieu de matinée : je n'ose pas imaginer ce qu'il en est à midi en été !! Nous avions déjà vu quelques images des momies qui reposent dans des trous à l'air libre. Les longues chevelures tressées et l'état de conservation des corps sont frappants...

En rentrant sur Nazca, nous visitons les aqueducs de Cantayo, de curieux puits "en escargot" qui sont pour un bon nombre encore en état de fonctionnement aujourd'hui. Le site n'est pas très étendu, nous y sommes seuls, c'est très beau!...

Notre guide nous ramène ensuite dans le centre-ville, et nous choisissons d'aller manger au " El Porton" puisque le resto que j'avais repéré est fermé. Excellente décision : on y est chaleureusement accueillis, on mange dans une cour intérieure ombragée, et je déguste mon premier Lomo saltado et mon premier Pisco Sour !

Notre journée ayant déjà été bien remplie, nous allons ensuite à l'hôtel Nazca Lines, juste en face : moyennant finances, on peut s'installer au bord de la piscine de ce bel hôtel, ce qui nous va très bien puisque nous devons patienter jusque 22h pour prendre notre bus vers Arequipa. On en profite aussi pour réserver la conférence en français au planétarium à 18h. Après avoir bien profité des chaises-longues, nous assisterons donc à une projection commentée d'un film sur les lignes et sur la vie de Maria Reiche ( qui a d'ailleurs longuement séjourné dans cet hôtel). Les filles apprécieront beaucoup les explications du guide et le moment, en fin de visite, où elles essaieront le télescope ! Le prix d'entrée pour la piscine incluait une collation, que nous prenons donc ensuite, avant de rentrer à pieds à notre hébergement où sont restées nos valises. Nous nous promenons donc dans la rue principale, sur la Plaza et dans une église encore ouverte. Nous discutons un moment avec nos hôtesses, qui laissent gentiment leur salon à disposition des gens qui partent vers Arequipa en soirée. Notre guide nous ramène ensuite au terminal de bus Cruz del Sur, où l'embarquement est un peu plus désordonné qu'à Paracas. J'avais demandé à l'agence des places en bas, c'est à dire les plus spacieuses, mais aussi celles qui "bougent" le moins; or, au moment de monter, on s'aperçoit que nos places sont à l'étage ( les vouchers retirés plus tôt dans la journée n'étaient pas très clairs sur ce point...) . Ce n'est pas bien grave en soi, nous serons remboursés par l'agence; mais avec la conduite très brusque du chauffeur et la qualité de la route, mon mari passera une nuit absolument abominable, rattrapé par son mal des transports ! En revanche, les filles dorment sans souci ! Les prestations de l'agence Mystery Peru s'arrêtent ici, et en dehors de cette histoire de places dans la mauvaise catégorie, sans doute due à Cruz del Sur d'ailleurs, nous avons été ravis des guides qui nous ont accompagnés.
Voyage et plongée aux Philippines
Bonjour à la communauté,
Nous préparons notre séjour en famille (mon épouse et moi même ainsi que notre fils de 14 ans), tous les 3 plongeurs pour le mois d'août.
Nous avons choisi la destination Philippines sur recommandation d'amis qui ont connu la destination il y a 2 ans, sans être plongeurs, ils se sont régalés.
Nous commençons à nous renseigner sur les différentes îles que nous souhaitons visiter. Nous avons déjà pris pas mal d'idées, entre les différents sites Internet et certains voyagistes que nous avons contactés. Nous souhaitons essayer d'organiser ce voyage par nous mêmes afin qu'il nous corresponde vraiment.
Nous ne sommes pas de grands voyageurs "sac à dos" mais n'aimons pas non plus les endroits trop stéréotypés.
Etant des amateurs de plongée, nous imaginons faire un combiné Moalboal/Bohol puis peut être Camiguin ou Siquijor.
Nous partons 3 semaines, ce qui nous semble juste pour faire trop de destinations.
Nous avons contacté via Internet 2 prestataires qui nous semblent très bien car nous souhaitons vraiment un séjour assez authentique, même si nous avons compris que Moalboal et Bohol sont assez touristiques.
Nous aimons les petites structures, petits hébergements plutôt au coeur de la population en ayant toutefois un confort satisfaisant, les centres de plongée à taille humaine et avec du bon matériel (mauvaise expérience récemment en Thailande). Nous avons trouvé, sur Moalboal, un centre qui nous parait très bien : le Dolphin House, même si le prix de l'hébergement est un peu élevé. Connaissez vous ce centre et cette plage un peu éloignée du tourisme de masse de Moalboal ?
Sur Bohol, nous pensons y passer un peu moins d'une semaine et voulons nous éloigner d'Alona, pour lequel nous n'avons pas lu d'échos très positifs (très fréquenté par chinois et coréens, tourisme de masse, etc). Nous avons donc "présélectionné" l'hôtel Linaw Beach et le centre de plongée Equation, club français situé juste à côté de Linaw. Ces 2 structures nous semblent très bien. L'hôtel parait charmant et le centre de plongée est exactement ce que nous recherchons : petite structure qui offre un vrai service au client, du très bon matériel et leur site nous a vraiment donné envie.
Nous avons cependant besoin de votre aide pour le choix Camiguin ou Siquijor. Nous avons cru lire que les plongées à Siquijor ne sont pas exceptionnelles. Qu'en est il de Camiguin ? Que choisiriez-vous ?
Merci par avance pour vos précieux conseils.
Nous arrivons à Cebu le 12 Août.
Philippe, Nadine et Victor
Vol Genève-Pointe-à-Pitre via Paris compliqué?
Bonjour, nous projetons de faire un voyage en Guadeloupe au mois d'avril 2015, mon agence me propose un vol Genève-Pointe à Pitre , avec changement d'aéroport à Paris, mais entre les deux vols ns avons 3h40 pour récupérer les bagages et faire le trajet avec la navette bus air France, ça me paraît un peu court, es-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Si oui n'est ce pas trop la course?? Ou alors je me projette sur un vol au départ de Bâle, il me semble qu'il arrive directement a Orly donc pas besoin de changer d'aéroport .
La traversée des Alpes Lyngen à ski
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu ��tonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu ��tonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Compte-rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa du 14 au 21 avril 2014 (îles grecques)
Après avoir bien profité de toutes les discussions sur ce forum pour préparer notre croisière, je peux à mon tour parler de notre expérience. Il s'agissait de notre première croisière. Notre choix s'est porté sur le Costa Fascinosa, non seulement en raison de l'itinéraire, mais aussi parce que j'ai lu sur ce forum que les enfants étaient mieux choyés sur Costa que sur MSC (vu que je n'ai pas de point de comparaison, je ne peux pas vous dire si c'est vrai, mais en tout cas, nos enfants se sont très bien amusés, j'y reviendrai plus loin).
La cabine
Nous sommes partis avec nos 3 enfants (9, 7 et 5 ans) et mes parents, vu qu'il n'existe pas de cabine standard pour cinq. Du coup, nous dormions dans une cabine avec un lit double et un lit à étage (pas de lit au-dessus de nos têtes, ouf!). Mes parents étaient à côté avec notre fils, un lit double et un canapé transformé en lit. Rien à redire sur la cabine, tout était propre, la literie très bien, nous avons très bien dormi. J'ai trouvé qu'il manquait un peu de place pour ranger toutes les affaires pour 4, car nous avions pris des vêtements pour tous les temps (heureusement d'ailleurs...). Donc, nous n'avons pas pu défaire une valise, mais pas grave...
Le bateau Nous étions émerveillés, d'autant plus que nous n'avions encore jamais fait de croisière. Ce qui m'a le plus frappée, c'est la propreté. Toujours quelqu'un qui nettoie autour de la piscine, toilettes toujours impeccables, tables en général toujours propres (sauf quand c'est la cohue au buffet, là les serveurs n'arrivent pas toujours à tout débarrasser tout de suite, mais ok). Autre point positif, la gentillesse et la prévenance de l'équipage. Ils sont aux petits soins pour les enfants, surtout notre serveur du restaurant, Santiago. Nos filles l'adoraient! Côté piscine, l'eau était un peu froide et surtout salée. Comme nos enfants n'ont pas l'habitude de l'eau salée, ils ont préféré aller à la pataugeoire, qui est tout en haut du bateau et à l'air libre. Et même si on est dehors, elle est chauffée; et l'eau n'est pas salée. Donc, ils ont adoré. Même notre fils de 9 ans s'est bien amusé. Comme il y a une vitre d'environ 3 mètres, ils sont protégés du vent. Dommage que le toboggan n'était pas ouvert. Il ne faisait pas assez chaud. Quant aux jacuzzis, ils sont interdits aux moins de 16 ans et c'est très strict. Il y a toujours quelqu'un qui surveille et qui demande aux enfants de sortir. Quand mes enfants ont essayé d'y aller, le gardien venait pratiquement tout de suite pour dire que c'était interdit. Apparemment, cette eau chaude est mauvaise pour les enfants. En plus, c'est vrai que les adultes qui veulent s'y relaxer n'apprécieront pas qu'il y ait autant d'enfants. Mais alors, il faudrait que l'eau de la piscine soit davantage chauffée. Peut-être qu'en plein été, c'est différent?
Les repas Là encore, rien à redire. Même au buffet de midi, c'est bon! Les pâtes (dont l'assortiment change tous les jours) sont excellentes. Les enfants se sont régalés de hamburgers (à faire soi-même), de hot-dogs, frites, pizzas... Pratiquement chaque jour, il y a un buffet avec un thème spécial: spécialités grecques, marinières, orientales, etc. Au petit-déjeuner, on trouvera toujours quelque chose qui nous convient. La seule chose qui était mauvaise, c'est le birchermuesli: des céréales, des fruits et... de l'eau. Beurk! En bonne Suissesse, ça ne passe pas! Il faut mettre au minimum du sucre, un yaourt, voire de la crème... C'est vraiment la seule chose de toute la semaine qui n'était pas mangeable. Quant au repas du soir, c'était excellent. Dur de ne pas trouver son bonheur sur la carte. Il y a environ 3 entrées, puis pâtes/risotto, viande/poisson, fromage, fruits, desserts (crèmes, tartes, gâteaux ou glace). Et si vous avez très faim, vous pouvez très bien prendre 2 entrées, etc. Je trouve que pour autant de passagers, c'est incroyable de faire aussi bon. Nous avons été agréablement surpris. Il y a eu plusieurs repas spéciaux: la soirée du commandant, une soirée italienne, la soirée d'au-revoir (l'avant-veille de la fin de la croisière) et le dîner de Pâques (le dernier soir). Quant aux boissons, nous avions tous pris le all-inclusive (réservé en même temps que la croisière pour éviter le surplus de 15% de service facturé sur le bateau). Je pense que cela a valu la peine, d'autant plus que nous buvions 2 ou 3 cocktails par jour, plus le vin au repas du soir.
Les enfants Les enfants ont ADORÉ ces vacances. Ils n'ont pas vu le temps passer. Ils ont beaucoup aimé les activités proposées par le club, notamment la disco (4 soirs durant la semaine), la soirée cinéma (1 film en italien et 1 film en français dans une autre salle) et surtout les animateurs. Ils étaient tous très sympas et parlaient bien le français. Nos enfants se sont fait des amis (il y avait pas mal de Français et de Suisses, donc c'est facile de se faire des copains). Le dernier jour, le jour de Pâques, les grands (à partir de 7 ans) ont présenté un spectacle au théâtre (après s'être exercés le jour d'avant au club). C'était vraiment chouette! Puis, il y avait un énorme œuf de Pâques dans l'atrium et chacun a pu y goûter. Sympa!
L'itinéraire (Venise-Bari-Corfou-Mykonos-Santorin-Dubrovnik-Venise) Mes parents ont pris un bus de nuit à partir de Lausanne. Vu que nous sommes 5, il était moins cher pour nous de partir la veille en voiture (env. 6h30 non-stop) et de passer la nuit à Venise. D'autant plus que j'imagine que nos enfants n'auraient pas très bien dormi dans le bus. Donc, nous sommes partis de la maison à 8h15, avons fait 2 arrêts et sommes arrivés à 16h30 à notre hôtel, situé à Venezia-Marghera (juste à la sortie de l'autoroute, à 10 minutes à peine de Venise). Je le recommande à tout le monde. C'est le Mercure. Nous avions 2 chambres communicantes (1 double et 1 à trois lits pour les enfants) et avons payé 94 euros par chambre avec petit-déjeuner. Après notre arrivée, nous avons pris un bus pour aller visiter Venise, une première pour nous! Nous avons adoré cette ville et avons encore pu la visiter le matin du départ, après avoir déposé nos bagages au port et y avoir garé notre voiture (95 euros la semaine).
Pour les escales, nous avions choisi de ne jamais prendre d'excursion, question budget, mais aussi parce que nous voulions être libres de faire comme nous le voulions (surtout avec 3 enfants). Bari: nous sommes descendus du bateau, avons pris un taxi 7 places pour aller dans la vieille ville (avons payé peut-être un peu cher, 20 euros, mais nous n'imaginions pas que le centre-ville était aussi proche, bref, le but était aussi de ne pas trop faire marcher les enfants). Nous nous sommes promenés dans de jolies petites ruelles, avons visité une belle église. Puis, le ciel nous est tombé sur la tête... énorme orage avec plein d'eau dans les rues, donc les pieds bien trempés! Nous avons profité d'une petite accalmie pour aller nous réchauffer dans un café et boire un bon chocolat chaud, mais il a recommencé à pleuvoir de plus belle et nous avons repris un taxi pour rentrer au bateau. Zut, cette escale n'était pas très réussie...
Corfou: quand nous sommes arrivés de bonne heure à Corfou, il pleuvait... Nous avons gentiment pris notre petit-déjeuner puis il s'est arrêté de pleuvoir et nous sommes sortis du bateau. Les filles ont voulu rester au club, après l'expérience très humide de Bari. Nous sommes donc sortis du bateau à 5 et avons pris un taxi jusqu'à l'ancienne forteresse (10 euros pour env. 10 min de trajet). Nous n'avons pas visité la forteresse, car nous voulions avoir suffisamment de temps pour visiter les petites ruelles. C'était très chouette, les magasins de souvenirs sont très beaux, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs.
Mykonos: figurez-vous que ce maudit nuage nous a poursuivi... nous avons débarqué à Mykonos (ne prenez pas la navette mise en place par Costa pour env. 10 euros a/r, il y a un bus au pied du bateau qui vous conduira au centre pour env. 2 euros, de mémoire) et la pluie s'est mise à tomber après 5 minutes déjà! Et quelle pluie! Comme il ne pleut que 10 jours par an à Mykonos (c'est un marchand d'une ruelle qui me l'a dit), rien n'est prévu pour la pluie. Donc, les rues se sont transformées en rivières et nous avions bien sûr les pieds mouillés. Pas drôle de visiter dans ces conditions, on essayait juste de s'abriter. Nous avons trouvé un café pour y boire un thé et avons attendu que ça se calme environ... 1h. Puis, nous sommes ressortis, avons juste regardé les fameux moulins et la "Petite Venise" et nous avions froid. La pluie s'est remise à tomber, alors nous sommes retournés au bateau (en taxi cette fois-ci, vu le temps, pour 10 euros aussi). Donc, si vous avez la chance d'aller à Mykonos, j'espère que vous aurez du beau temps! C'est tellement pittoresque!
Santorin: c'était la destination qui m'intéressait le plus, donc j'espérais que le soleil allait être avec nous! Ouf, il a fait beau, donc nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter cette île magnifique. Des bateaux-navettes venaient nous prendre directement au bateau, qui était resté en rade. Très bien organisé, pas d'attente; à 7h30, mon papa était allé au théâtre prendre des tickets nous indiquant une heure de sortie (p. ex. entre 8h30 et 9h). Le fait de répartir les sorties nous évite de faire la queue trop longtemps. Arrivés au port, nous avons pris la télécabine (5 euros le trajet par personne, sur nos 3 enfants, seul notre fils a payé 2,50 euros). Une fois arrivés en haut, à Fira, nous avons marché dans les ruelles et avions aussi l'intention de trouver un taxi pour nous rendre à Oia. Nous sommes passés par hasard devant une agence de location de voitures, un homme m'a demandé si je voulais une voiture et je lui ai dit que nous voulions plutôt un taxi pour les 7. Pas de problème, m'a-t-il dit, il a appelé quelqu'un qui avait une voiture à 7 places et qui nous servirait de guide. Le prix proposé était de 80 euros, j'ai dit 50 euros et ils ont dit oui pour 55 euros pour les 7. Voiture 7 places avec chauffeur et guide pour Oia pour 55 euros (à peine le prix pour une personne pour une excursion Costa...). Donc, départ pour Oia avec notre guide-chauffeur (un Albanais qui parlait à peine 2 mots d'anglais, mais qui était très gentil, très serviable et très prévenant avec les enfants). Sur la route qui mène à Oia, il s'est arrêté 2 fois pour nous laisser prendre des photos à des endroits magnifiques (au bout de petites ruelles, où nous n'aurions jamais osé nous aventurer). A Oia, il savait exactement où nous mener, ce qui nous a fait vraiment gagner beaucoup de temps. Cela vaut vraiment la peine d'aller à Oia. J'avais peur de ne pas avoir assez de temps, vu que l'escale est assez courte. Mais nous en avons eu largement assez. Et notre guide savait très bien à quelle heure il fallait quitter Oia pour être de retour à temps à Fira. Le tour a donc duré environ 2 heures et c'était vraiment superbe. De retour à Fira, il y avait une énorme queue pour reprendre la télécabine. Nous avons donc décidé de manger dans un restaurant grec (vu que nous n'avions pas pu le faire à Mykonos) tout près de la télécabine (au carrefour juste avant de reprendre la télécabine). C'était excellent, les patrons très sympas qui parlaient un peu le français. Voilà pour Santorin, escale très réussie! Mon mari et moi avons ensuite passé 2h au Samsara (38 euros la journée par personne pour ceux qui n'ont pas de cabine Samsara et je ne les regrette pas). La piscine de balnéothérapie est bien et les différents hammams sont super. La vue y est splendide (surtout entre les nombreuses îles grecques). Mais j'imagine que les jours de pluie, l'endroit est bondé.
Journée en mer J'avais peur que cela soit trop long. Mais pas du tout! Un petit moment de fitness, les repas, les apéros, les balades sur le pont, le cinéma 4D pour les enfants, les jeux électroniques, le club pour les enfants et une petite sieste. La journée a vite passé!
Dubrovnik Là-aussi, pas besoin de prendre d'excursion (surtout avec les enfants). Le port se trouve à environ 10 minutes de la vielle ville: 10 euros par taxi par trajet. Nous n'avons pas visité les remparts (env. 15 euros par personne) et nous avons marché dans la vieille ville. C'est une très belle ville, je ne m'y attendais pas. Heureusement pas de pluie, mais pas chaud non plus. Vu que nous nous sommes contentés de marcher dans la vieille ville, la durée de l'escale est suffisante. Il y avait même de très belles voix qui chantaient devant une église (c'était le matin de Pâques). Belle ambiance sur une terrasse pour boire un cappuccino!
Venise De retour le 21 avril sous la pluie à Venise. Heureusement que nous avions visité la ville sous le soleil une semaine plus tôt. Après 1 semaine de croisière, je n'aurais pas eu l'énergie de visiter encore Venise ce jour-là. Donc, nous sommes bien contents de l'avoir fait avant la croisière.
Voilà donc une semaine qui a bien vite passé. Nous sommes revenus enchantés. Une croisière est le moyen idéal pour déconnecter de nos petits soucis quotidiens. Le seul point "négatif" que mon mari a noté, c'est l'absence de wi-fi. Malgré les prix très élevés indiqués, il n'a pas pu se connecter une seule fois... Ce n'est pas si grave me direz-vous...! Nous avons très bien vécu sans!
Voilà, désolée si j'ai été un peu longue, mais il y a tant à dire. N'hésitez pas si vous faites cette croisière et que vous avez des questions. J'y réponds très volontiers.
Cosette
La cabine
Nous sommes partis avec nos 3 enfants (9, 7 et 5 ans) et mes parents, vu qu'il n'existe pas de cabine standard pour cinq. Du coup, nous dormions dans une cabine avec un lit double et un lit à étage (pas de lit au-dessus de nos têtes, ouf!). Mes parents étaient à côté avec notre fils, un lit double et un canapé transformé en lit. Rien à redire sur la cabine, tout était propre, la literie très bien, nous avons très bien dormi. J'ai trouvé qu'il manquait un peu de place pour ranger toutes les affaires pour 4, car nous avions pris des vêtements pour tous les temps (heureusement d'ailleurs...). Donc, nous n'avons pas pu défaire une valise, mais pas grave...
Le bateau Nous étions émerveillés, d'autant plus que nous n'avions encore jamais fait de croisière. Ce qui m'a le plus frappée, c'est la propreté. Toujours quelqu'un qui nettoie autour de la piscine, toilettes toujours impeccables, tables en général toujours propres (sauf quand c'est la cohue au buffet, là les serveurs n'arrivent pas toujours à tout débarrasser tout de suite, mais ok). Autre point positif, la gentillesse et la prévenance de l'équipage. Ils sont aux petits soins pour les enfants, surtout notre serveur du restaurant, Santiago. Nos filles l'adoraient! Côté piscine, l'eau était un peu froide et surtout salée. Comme nos enfants n'ont pas l'habitude de l'eau salée, ils ont préféré aller à la pataugeoire, qui est tout en haut du bateau et à l'air libre. Et même si on est dehors, elle est chauffée; et l'eau n'est pas salée. Donc, ils ont adoré. Même notre fils de 9 ans s'est bien amusé. Comme il y a une vitre d'environ 3 mètres, ils sont protégés du vent. Dommage que le toboggan n'était pas ouvert. Il ne faisait pas assez chaud. Quant aux jacuzzis, ils sont interdits aux moins de 16 ans et c'est très strict. Il y a toujours quelqu'un qui surveille et qui demande aux enfants de sortir. Quand mes enfants ont essayé d'y aller, le gardien venait pratiquement tout de suite pour dire que c'était interdit. Apparemment, cette eau chaude est mauvaise pour les enfants. En plus, c'est vrai que les adultes qui veulent s'y relaxer n'apprécieront pas qu'il y ait autant d'enfants. Mais alors, il faudrait que l'eau de la piscine soit davantage chauffée. Peut-être qu'en plein été, c'est différent?
Les repas Là encore, rien à redire. Même au buffet de midi, c'est bon! Les pâtes (dont l'assortiment change tous les jours) sont excellentes. Les enfants se sont régalés de hamburgers (à faire soi-même), de hot-dogs, frites, pizzas... Pratiquement chaque jour, il y a un buffet avec un thème spécial: spécialités grecques, marinières, orientales, etc. Au petit-déjeuner, on trouvera toujours quelque chose qui nous convient. La seule chose qui était mauvaise, c'est le birchermuesli: des céréales, des fruits et... de l'eau. Beurk! En bonne Suissesse, ça ne passe pas! Il faut mettre au minimum du sucre, un yaourt, voire de la crème... C'est vraiment la seule chose de toute la semaine qui n'était pas mangeable. Quant au repas du soir, c'était excellent. Dur de ne pas trouver son bonheur sur la carte. Il y a environ 3 entrées, puis pâtes/risotto, viande/poisson, fromage, fruits, desserts (crèmes, tartes, gâteaux ou glace). Et si vous avez très faim, vous pouvez très bien prendre 2 entrées, etc. Je trouve que pour autant de passagers, c'est incroyable de faire aussi bon. Nous avons été agréablement surpris. Il y a eu plusieurs repas spéciaux: la soirée du commandant, une soirée italienne, la soirée d'au-revoir (l'avant-veille de la fin de la croisière) et le dîner de Pâques (le dernier soir). Quant aux boissons, nous avions tous pris le all-inclusive (réservé en même temps que la croisière pour éviter le surplus de 15% de service facturé sur le bateau). Je pense que cela a valu la peine, d'autant plus que nous buvions 2 ou 3 cocktails par jour, plus le vin au repas du soir.
Les enfants Les enfants ont ADORÉ ces vacances. Ils n'ont pas vu le temps passer. Ils ont beaucoup aimé les activités proposées par le club, notamment la disco (4 soirs durant la semaine), la soirée cinéma (1 film en italien et 1 film en français dans une autre salle) et surtout les animateurs. Ils étaient tous très sympas et parlaient bien le français. Nos enfants se sont fait des amis (il y avait pas mal de Français et de Suisses, donc c'est facile de se faire des copains). Le dernier jour, le jour de Pâques, les grands (à partir de 7 ans) ont présenté un spectacle au théâtre (après s'être exercés le jour d'avant au club). C'était vraiment chouette! Puis, il y avait un énorme œuf de Pâques dans l'atrium et chacun a pu y goûter. Sympa!
L'itinéraire (Venise-Bari-Corfou-Mykonos-Santorin-Dubrovnik-Venise) Mes parents ont pris un bus de nuit à partir de Lausanne. Vu que nous sommes 5, il était moins cher pour nous de partir la veille en voiture (env. 6h30 non-stop) et de passer la nuit à Venise. D'autant plus que j'imagine que nos enfants n'auraient pas très bien dormi dans le bus. Donc, nous sommes partis de la maison à 8h15, avons fait 2 arrêts et sommes arrivés à 16h30 à notre hôtel, situé à Venezia-Marghera (juste à la sortie de l'autoroute, à 10 minutes à peine de Venise). Je le recommande à tout le monde. C'est le Mercure. Nous avions 2 chambres communicantes (1 double et 1 à trois lits pour les enfants) et avons payé 94 euros par chambre avec petit-déjeuner. Après notre arrivée, nous avons pris un bus pour aller visiter Venise, une première pour nous! Nous avons adoré cette ville et avons encore pu la visiter le matin du départ, après avoir déposé nos bagages au port et y avoir garé notre voiture (95 euros la semaine).
Pour les escales, nous avions choisi de ne jamais prendre d'excursion, question budget, mais aussi parce que nous voulions être libres de faire comme nous le voulions (surtout avec 3 enfants). Bari: nous sommes descendus du bateau, avons pris un taxi 7 places pour aller dans la vieille ville (avons payé peut-être un peu cher, 20 euros, mais nous n'imaginions pas que le centre-ville était aussi proche, bref, le but était aussi de ne pas trop faire marcher les enfants). Nous nous sommes promenés dans de jolies petites ruelles, avons visité une belle église. Puis, le ciel nous est tombé sur la tête... énorme orage avec plein d'eau dans les rues, donc les pieds bien trempés! Nous avons profité d'une petite accalmie pour aller nous réchauffer dans un café et boire un bon chocolat chaud, mais il a recommencé à pleuvoir de plus belle et nous avons repris un taxi pour rentrer au bateau. Zut, cette escale n'était pas très réussie...
Corfou: quand nous sommes arrivés de bonne heure à Corfou, il pleuvait... Nous avons gentiment pris notre petit-déjeuner puis il s'est arrêté de pleuvoir et nous sommes sortis du bateau. Les filles ont voulu rester au club, après l'expérience très humide de Bari. Nous sommes donc sortis du bateau à 5 et avons pris un taxi jusqu'à l'ancienne forteresse (10 euros pour env. 10 min de trajet). Nous n'avons pas visité la forteresse, car nous voulions avoir suffisamment de temps pour visiter les petites ruelles. C'était très chouette, les magasins de souvenirs sont très beaux, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs.
Mykonos: figurez-vous que ce maudit nuage nous a poursuivi... nous avons débarqué à Mykonos (ne prenez pas la navette mise en place par Costa pour env. 10 euros a/r, il y a un bus au pied du bateau qui vous conduira au centre pour env. 2 euros, de mémoire) et la pluie s'est mise à tomber après 5 minutes déjà! Et quelle pluie! Comme il ne pleut que 10 jours par an à Mykonos (c'est un marchand d'une ruelle qui me l'a dit), rien n'est prévu pour la pluie. Donc, les rues se sont transformées en rivières et nous avions bien sûr les pieds mouillés. Pas drôle de visiter dans ces conditions, on essayait juste de s'abriter. Nous avons trouvé un café pour y boire un thé et avons attendu que ça se calme environ... 1h. Puis, nous sommes ressortis, avons juste regardé les fameux moulins et la "Petite Venise" et nous avions froid. La pluie s'est remise à tomber, alors nous sommes retournés au bateau (en taxi cette fois-ci, vu le temps, pour 10 euros aussi). Donc, si vous avez la chance d'aller à Mykonos, j'espère que vous aurez du beau temps! C'est tellement pittoresque!
Santorin: c'était la destination qui m'intéressait le plus, donc j'espérais que le soleil allait être avec nous! Ouf, il a fait beau, donc nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter cette île magnifique. Des bateaux-navettes venaient nous prendre directement au bateau, qui était resté en rade. Très bien organisé, pas d'attente; à 7h30, mon papa était allé au théâtre prendre des tickets nous indiquant une heure de sortie (p. ex. entre 8h30 et 9h). Le fait de répartir les sorties nous évite de faire la queue trop longtemps. Arrivés au port, nous avons pris la télécabine (5 euros le trajet par personne, sur nos 3 enfants, seul notre fils a payé 2,50 euros). Une fois arrivés en haut, à Fira, nous avons marché dans les ruelles et avions aussi l'intention de trouver un taxi pour nous rendre à Oia. Nous sommes passés par hasard devant une agence de location de voitures, un homme m'a demandé si je voulais une voiture et je lui ai dit que nous voulions plutôt un taxi pour les 7. Pas de problème, m'a-t-il dit, il a appelé quelqu'un qui avait une voiture à 7 places et qui nous servirait de guide. Le prix proposé était de 80 euros, j'ai dit 50 euros et ils ont dit oui pour 55 euros pour les 7. Voiture 7 places avec chauffeur et guide pour Oia pour 55 euros (à peine le prix pour une personne pour une excursion Costa...). Donc, départ pour Oia avec notre guide-chauffeur (un Albanais qui parlait à peine 2 mots d'anglais, mais qui était très gentil, très serviable et très prévenant avec les enfants). Sur la route qui mène à Oia, il s'est arrêté 2 fois pour nous laisser prendre des photos à des endroits magnifiques (au bout de petites ruelles, où nous n'aurions jamais osé nous aventurer). A Oia, il savait exactement où nous mener, ce qui nous a fait vraiment gagner beaucoup de temps. Cela vaut vraiment la peine d'aller à Oia. J'avais peur de ne pas avoir assez de temps, vu que l'escale est assez courte. Mais nous en avons eu largement assez. Et notre guide savait très bien à quelle heure il fallait quitter Oia pour être de retour à temps à Fira. Le tour a donc duré environ 2 heures et c'était vraiment superbe. De retour à Fira, il y avait une énorme queue pour reprendre la télécabine. Nous avons donc décidé de manger dans un restaurant grec (vu que nous n'avions pas pu le faire à Mykonos) tout près de la télécabine (au carrefour juste avant de reprendre la télécabine). C'était excellent, les patrons très sympas qui parlaient un peu le français. Voilà pour Santorin, escale très réussie! Mon mari et moi avons ensuite passé 2h au Samsara (38 euros la journée par personne pour ceux qui n'ont pas de cabine Samsara et je ne les regrette pas). La piscine de balnéothérapie est bien et les différents hammams sont super. La vue y est splendide (surtout entre les nombreuses îles grecques). Mais j'imagine que les jours de pluie, l'endroit est bondé.
Journée en mer J'avais peur que cela soit trop long. Mais pas du tout! Un petit moment de fitness, les repas, les apéros, les balades sur le pont, le cinéma 4D pour les enfants, les jeux électroniques, le club pour les enfants et une petite sieste. La journée a vite passé!
Dubrovnik Là-aussi, pas besoin de prendre d'excursion (surtout avec les enfants). Le port se trouve à environ 10 minutes de la vielle ville: 10 euros par taxi par trajet. Nous n'avons pas visité les remparts (env. 15 euros par personne) et nous avons marché dans la vieille ville. C'est une très belle ville, je ne m'y attendais pas. Heureusement pas de pluie, mais pas chaud non plus. Vu que nous nous sommes contentés de marcher dans la vieille ville, la durée de l'escale est suffisante. Il y avait même de très belles voix qui chantaient devant une église (c'était le matin de Pâques). Belle ambiance sur une terrasse pour boire un cappuccino!
Venise De retour le 21 avril sous la pluie à Venise. Heureusement que nous avions visité la ville sous le soleil une semaine plus tôt. Après 1 semaine de croisière, je n'aurais pas eu l'énergie de visiter encore Venise ce jour-là. Donc, nous sommes bien contents de l'avoir fait avant la croisière.
Voilà donc une semaine qui a bien vite passé. Nous sommes revenus enchantés. Une croisière est le moyen idéal pour déconnecter de nos petits soucis quotidiens. Le seul point "négatif" que mon mari a noté, c'est l'absence de wi-fi. Malgré les prix très élevés indiqués, il n'a pas pu se connecter une seule fois... Ce n'est pas si grave me direz-vous...! Nous avons très bien vécu sans!
Voilà, désolée si j'ai été un peu longue, mais il y a tant à dire. N'hésitez pas si vous faites cette croisière et que vous avez des questions. J'y réponds très volontiers.
Cosette
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.











