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Chemin de Compostelle pour une quinzaine de jours
by Meldel88 · 2010-04-20 · 12 replies
Bonjour Je suis étudiante et cherche depuis quelque temps sans succès des conseils pour faire le chemin de Compostelle.

Je pars avec ma mère cet été pour une quinzaine de jours mais nous n'avons jamais fait de randonner ni l'une ni l'autre.

J'ai plusieurs question :

- - Faut il mieux avoir un sac chacune ou un sac pour deux à se passer de temps en temps ? et que quel poids doit il être ?

- - Est que la tente est utile sur le chemin (j’ai vue que cette année il y a beaucoup de monde car c’est une année « Jacquaire ») ?

- - D'où faut-il partir pour être sur les chemins les plus beaux en paysage et en lieu culturelle. Ma mère n’est pas vraiment croyante mais moi oui donc je cherche un chemin en compromis. Je pense faire se pèlerinage en plusieurs fois.

- - Quelle est la meilleur période pour partir (j’ai des vacances de mi-mai à début septembre) ?

- - Combien de Km peut-on faire en moyenne par jours ?

- - Faut il un guide pour le chemin et si oui le quel ?

Désoler d’avoir été si longue.
Petite semaine en Auvergne
by Catoucat · 2007-07-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'une idée miracle pour partir quelques jours début août (par exemple du 6 au 10 août) avec mon copain, avec les critères difficiles suivants: pas trop chaud, pas trop cher, pas de voiture et pas que de la rando 😉

Je me tourne vers l'Auvergne car j'ai envie d'y aller depuis longtemps mais je n'y connais absolument rien! A priori des ballades, pourquoi pas Vulcania (pour ne pas faire que de la rando!), du farniente, pourquoi pas un peu de sport... mais avec la contrainte du train, j'ai peur que ce soit difficile.

Pouvez-vous me conseiller pour 4/5 jours avec ces critères? Prendre le train jusqu'à Clermont-Ferrand ou Aurillac par exemple? Est-ce qu'il y aurait des chambres d'hôtes accessibles ou c'est l'hôtel dans les villes obligatoirement? Est-ce que c'est facile à pied/bus/vélo de rejoindre les volcans pour faire des ballades?

Merci d'avance! Catherine
La haute Loire à vélo (France)
by File · 2007-06-13 · 7 replies
Quelques doux rêveurs auraient-ils suivis la Loire de sa source à son embouchure? Cette (première) expérience me tente. Je connais la fin (Tours / St Nazaire) mais à l'autre bout le mont Gerbier des joncs est à 1500m d'altitude... ! Qu'en est-il du trajet au + pres du fleuve? quels sont vos meilleurs souvenirs et vos pires galères. Merci de vos suggestions. Bonnes vacances à tous.
Quel vélo pour la grande traversée du Massif central?
by Cocoetalex · 2009-02-22 · 29 replies
Bonjour, nous sommes une tribu de 5 membres: papa maman et 3 garçons de 8, 6 et, 4ans. Après 2 randos vélo/bivouac en familles (loire et arcachon) ainsi que le canal de "brest à nantes!" en couple, dont devons nous avouer une dépendance à ce type de voyage. Dans quelques semaines, se tient le festival du voyage à vélo, et les petits projets fleurissent, dont un à court terme (mi-avril): la Grande Traversée du Massif Central, en couple, sur 15 jours. Nos vieux VTC (un peugeot outdoor de 15 ans, et un decath riverside de 10 ans) se sont toujours bien comportés sur les routes et chemins stabilisés. Mais pour la GTMC, je suis conscient que ce serai limite. Que faire? Acheter 2 VTT d'occase ou bon marché pour ce périple, ou investir dés à présent dans des vélos, de randonnée de qualité que de toute façon nous nous offriront un jour ou l'autre (les vélo Vagabondes semblent magnifiques). Peut-on faire la GTMC autrement qu'en VTT ? Voilà, pour ce qui est du choix porte-bagages ou remorque, je m'en occuperai après ce premier choix.

Merci et bonne journée.

Alexis
Du Puy-en-Velay vers Saint-Jacques de Compostelle à pied
by Sakpo · 2020-06-30 · 5 replies
Bonjour chers amis,

Après ce temps de confinement / déconfinement, periode incertaine, periode de questionnement, je souhaite faire 2 / 3 etapes de marche sur le chemin de compostelle du 31 juillet 2020 au 03 juillet 2020. J'ai fait le chemin jusqu'à Chanaleilles. Ce fut une belle aventure 2018 en compagnie de Florian, Veronique et Rudy. Arrivée le 30 à Chanaleilles et départ la marche le 31 vers Aumon Aubrac

Etes vous déjà sur le chemin? voulez vous on marche ensemble ou se rejoindre dans les gites d'etapes?

Merci de me faire savoir

A bientot peut etre!
La Loire de Nantes à sa source à vélo: hébergements à prix modiques?
by M2000 · 2009-06-04 · 18 replies
Bonjour à tous

Pour cet été, j'ai comme idée de remonter la Loire de Nantes à sa source avec une remorque Bob. Je prévois environ 2 semaines...si tout va bien.

Je fais appel à vous pour trouver des hébergements à prix modiques (20 à 30 euros la nuit au maximum dans des gîtes d'étape) pas trop loin du fleuve. En effet, comme je serai tout seul, la solution du camping me paraît trop éprouvante physiquement. Je ne suis pas un grand athlète capable de porter ou de tirer de lourdes charges.

Merci de votre aide.

Hervé
Partir 3 ou 4 jours en T5 loisirs seule avec randonnées où il y a beaucoup de monde
by Manouette · 2016-05-29 · 8 replies
Je suis seule à voyager et quelques jours par mois d'évasion pas trop loin en autonome sur des circuits où je rencontre du monde sur les parcours de balades dans la nature en étant sécurisée et en compagnie d'autres personnes ayant les mêmes goûts, et en dehors des musées et des villes. Merci de vos conseils pour mieux profiter de la vie.
Utilisation de la remorque bob en tout terrain?
by PatPas · 2006-05-28 · 4 replies
hello, certains utilisent ils une remorque bob yak sur sur sentiers de vtt et sur chemins ? que donnerait, a titre d'exemple, une remorque bob yak sur les sentiers de la GTJ (traversée du jura) ou de la GTMC (massif central) ? risque t'elle de souffrir? (la remorque...!)

j'envisage de réaliser, début juillet, une boucle itinérante de 2 semaines dans les pyrénées en m'appuyant plus ou moins sur le GR107 (sentiers cathares), et sur les traversées Espagnoles et Françaises des pyrénées à vtt (les tracés de Georges Veron) donc essentiellement du terrain de type "VTT roulant", pistes, chemins, parfois sentiers pierreux.

le probleme c'est que nous voyageons à deux, en camping, en tout terrain, et que mon équipière ne peut pas trop se charger quand il s'agit de chemins!!! 😛 et vu les déniv annoncés! donc je dois porter pour deux! 🤪 mais j'aime ça! 😉

j'ai deux vélo, un vtt tout rigide, et un vtt tout suspendu. et pour cette boucle, j'ai trés envie de prendre mon vtt tout suspendu (confort confort...), ce qui élimine la solution des sacoches!

bref, j'hésite... vtt rigide + 4 sacoches, ou vtt tout-suspendu + remorque ???... on peut me pretter une remorque, d'ou mon interogation! merci

Patrice.
Accrocher sa tente, sac de couchage et matelas
by Etienne77 · 2012-05-16 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je prépare actuellement un voyage à vélo de la région Parisienne jusqu'au Sud de la France en passant par le massif central. Ce sera mon premier voyage, je n'ai donc pas d'expérience et je prépare mon voyage au mieux, en regardant beaucoup d'informations sur ce forum qui est d'ailleur très complet.

Cependant, il y a un problème que je n'ai pas réussi à résoudre, tout est dans le titre. J'ai une tente Ferrino, un sac de couchage ultralightdown décathlon et un matelas autogonflant A200 de chez décathlon également et je ne sais pas quelle est la meilleur méthode pour les maintenir sur mon porte bagage arrière. Je sais qu'il existe des tubes étanches mais je doute que tout rentre dedans. Pensez-vous que je puisse tout simplement les mettre sur mon porte bagage arrière et les attachés avec de simple sandows (je ne suis pas sur de l'orthographe) ou courroies d'amarres? Est ce que cela va tenir tout le voyage? (environ 900km) Ou bien existe-il un autre système pour attacher tout ça?

Je pense que pour certaines personnes plus experiment��es ma question peut paraitre bête mais je suis vraiment dans le flou.

Merci d'avance pour vos réponses.

Etienne
Le Jeu de la Photo continue...
by Lescaribous · 2014-01-02 · 1012 replies
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!! Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Off to explore Jordan!
by Bibouns51 · 2020-04-07 · 227 replies
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday: https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/ This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan! And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...

Franck
Voyage de fin d'études à vélo: la Scandinavie et le Cap Nord
by Lysefjord · 2009-06-04 · 7 replies
Salut à tous, l'an prochain je serais sur le point de terminer mes études de kinésithérapie à Bruxelles, et avant de commencer à m'engager dans la vie active je voudrais faire mon 1er grand voyage. J'ai déjà une bonne expérience sportive en raids multisports, VTT et trail et j'ai fais quelques voyages à vélo (traversée Pyrénées, du Massif Central, la Bretagne etc...).

Donc je souhaite aller au Cap Nord et de manière plus générale faire un grand tour en Scandinavie, que j'apprécie particulièrement. Bien qu'il me reste un an pour préparer tout ça, j'y réfléchis déjà car j'aurais de nombreux projets l'an prochain (mémoire...).

J'ai quelques grandes lignes en tête et je voudrais vous les soumettre et recevoir vos conseils.

J'ai bien entendu consulté pas mal de blogs/forums...sur le sujet qui me seront à coup sur forts utiles au moment de planifier plus précisément le voyage.

Mon voyage commencerait fin Juin, j'aurais donc environ 3 semaines / 1 mois pour apercevoir le soleil de minuit en Norvège.C'est largement faisable. Sinon je n'ai pas de contraintes de temps ( je pense partir minimum 3 mois), mais le problème sera la météo. Qu'en est-il en septembre octobre en Finlande etc...?

Donc :

- N'ayant pas envie de "perdre" une semaine aux Pays Bas et en Allemagne pour rejoindre le Danemark, je compte prendre le train Bruxelles - Hambourg et commencer mon périple de cette ville.

- Ensuite 2 choix s'offrent à moi, remonter le Danemark jusqu'au Nord et prendre un ferry à Frederikshavn pour rejoindre Oslo et la Norvège, ou bien passer par Copenhague et la côte suèdoise (Göteborg et Malmö) toujours pour rejoindre Oslo ( ce choix s'avère plus long)

- Ensuite la Norvège constitue le pays principal et j'ai envie de bien la parcourir. Pas d'itinéraires précis mais des "waypoints" où je veux absolument aller : Preikestolen, Stavanger, Geiranger, Bergen, La route Atlantique, Oslo, quelques parcs nationaux pour la partie Sud.

Puis l'idée serait de rejoindre Bodo en train (soit de Bergen mais c'est un peu trop tôt ou de Trondheim et là c'est un peu trop loin, une ville entre les 2 serait l'idéal.) Dites moi si je loupe beaucoup de choses en zappant cette partie de la Norvège.

A partir de Bodo, je souhaite aller aux Lofoten et y rester minimum 5 jours. Puis je rallierais le Cap Nord.

Ensuite j'ai encore un dilemne : soit descendre par la Laponie Finlandaise et Rovaniemi notamment, pour ensuite descendre toute la Finlande et faire la région des 1000 lacs (quitte à prendre quelques portions de train ou bus) ou bien descendre un bout dans le Nord de la Suède (apparement assez peu peuplé et je me demande si cette région est intéressante) pour rejoindre Uméa où je prendrais un Ferry pour la Finlande.

Puis Helsinki et enfin j'aimerais rejoindre l'Estonie où j'ai vécu 3 mois en Erasmus pour rendre visite à pas mal de personnes rencontrées là-bas.

Voilà les grandes lignes. Il faut savoir que les visites de musées, églises etc ne m'intéressent pas du tout et que je veux seulement profiter du paysage, des ports, des fjords et des montagnes. Je pense faire du bivouac la plupart du temps avec éventuellement 1 camping par semaine (la qualité est top là bas). Bien entendu je souhaite dépenser le moins possible, donc je mangerais local et l'essentiel des dépenses sera la nourriture (ce qui n'est déjà pas donné) et les traversées en Bac/Ferry et éventuels tronçons en Bus/Trains.

Donc si vous avez quelques critiques constructives dans le but de faire avancer mon projet, ça serait bien sympa de votre part.

Merci
Les trucs qu'on oublie d'emporter... (préparation de 700 km à VTT)
by Noe99 · 2007-07-22 · 31 replies
Bonjour à tous, j'avais posté il y à quelques mois à propos d'un voyage Bretagne- Pyrénées, pour finir ce voyage a été remplacé par la GTMC (Grande traversée du Massif central), soit un peu moins de 700km dont 2/3 de VTT (en gros c'est Clermont-Ferrand/Sète), le tout en autonomie complète, pas de gîte ou d'hotel, juste du bivouac et de temps à autre un camping histoire de goûter au confort d'une bonne douche chaude. On part à deux avec une remorque extrawheel. Niveau matos on roule pas sur l'or (la vie d'étudiant..) donc point de matériel high-tec pour nous. Le matos de base est là, tente, matelas, sac de couchage, matos pour la popote. Pour les vétements on hésite encore, on part en aout donc en principe temps chaud mais bon... Vous conseillez quoi? On doit obligatoirement avoir deux cuissards chacun? Perso je penche pour un cuissard, 1 pantalon avec zip qui fait short, un t-shirt vélo et un t-shirt normal pr le soir, un bon pull, un vetement de pluie, 3 paires de chausettes et 2 caleçons (ah oui au fait, sous un cuissard on est comme sous un kilt?). Niveau outils et matos vélo j'ai évidement une chambre à air, des rustines, une pompe et un multi-tool vélo. Vu que les deux vélos sont équipé de freins à disque je pense que des rayons et clé a rayon ne seront pas très utiles, même en cas de casses on pourra toujours rouler et freiner meme si léger voilage, non? Je ne sais pas si une chaîne de secours est obligatoire, avec le dérive chaine qui va avec (je ne me suis jamais servi de cet outil)?

Y'a bien sûr les petits trucs qui vont à coté: casques, lunettes, gants, feu pour le campingaz, lampe frontale, crème solaire, trousse de secours, papier toilette, appareil photo et portable. J'oublie surement des trucs, si quelque chose vous vient à l'esprit dites-le moi. C'est notre premier voyage de ce type, personnelement je fais du vélo régulierement depuis quelques mois et l'ami qui m'accompagne est sportif mais pratique peu de vélo. Nous nous demandions si nous devions emporter des produits de soins pour nos petits muscles qui vont en prendre plein la vue, du genre crème de massage pour le soir etc...

Merci à vous, ne fut-ce que pour avoir tout lu ;-) Noé
Circuit à VTT en France
by Graderiste · 2016-03-04 · 19 replies
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum. Je me suis inscrit dans le but d'obtenir des informations concernant les randonnées, ou road trip à VTT. Je pratique le VTT all mountain assez régulièrement, mais j'aimerai partir en autonomie le temps d'un week end, ou plus. Donc je suis à la recherche de conseils sur le chargement du vélo.. Merci d'avance.
Voyager à vélo en Sardaigne avec des enfants de 5 et 7 ans?
by Cocoetalex · 2009-08-07 · 24 replies
Sujet peu abordé dans les forum, voyager à vélo avec des enfants de 5-7 ans: trop grands pour les remorques, trop petits pour les grandes distances à vélo !!!!! Nous sommes parents de 3 enfants de 9 ans, 6 ans 1/2 , et 5 ans. Nous partons en Sardaigne, 10 jours "velo/bivouac" à la toussaint, du nord au sud. Le grand a son vélo, il nous a suivi dans le massif central, donc pas de soucis. Mais les deux schtroumpfs ????

Plusieurs solutions me viennent en tête: - 10 jours au chenil...mais s'ils ne s'entendent pas avec les autres bêtes ??? - mettre de l'engrais dans leur bol de nesquik pour qu'ils poussent... trop risqué, risque d'intoxication ! - leur raccourcir les jambes....aucun chirurgien n'a accepté !? - un tandem ou un pino bien sûr, c'est merveilleux, ils participent .... euh 1500/2000€ X2 , faut pas décon....dans un an ou deux ils réclameront leur indépendance ces petits sauvageons.... - la trail gator ou le demi-vélo, mais oui....... et puis une scoliose avant l'adolescence ..... - le followme, une attache de 4kg apparemment stable et solide ... - un siege enfant .....manque de confort incompatibles avec les bagages ???

Chers parents sans grande fortune, comment faites-vous avec vos adorables têtes blondes ????? Mac Giver, si vous parcourez ce forum, aidez moi ???? Bill Gates si vous parcourez ce forum, aidez moi $$$$

Merci à tous pour vos idées. Je vous aime... surtout si vous trouvez une solution !!!

Alexis.
Voyage à moto jusqu'à Budapest
by Piolan · 2007-06-28 · 13 replies
Au programme de mes vacances: voyage jusquà Budapest (Pas avec le GEX malheureusement) avec ma superténéré chargée comme une mule car on ne fait que du camping avec changement presque tous les jours. http://www.servimg.com/image_preview.php?i=11&u=11087901 Voici à quoi ressemble la yam lors de notre voyage l'année dernière où nous avions fait 2200 kms environ dans le massif central. Mais là ce sera encore pire. http://www.servimg.com/image_preview.php?i=12&u=11087901

si quelqu'un à des conseils, je suis preneur : Combien de temps il faut rester sur budapest pour voir le principal? Y a quelque chose à voir aussi en Hongrie hormis Budapest? Si bonne adresses, je suis preneur (Resto, Bar, Camping, etc ...) et des mauvaises à éviter aussi d'ailleurs. Où alors de bonne étapes sur mon trajets. Et surtout est il facile de s'orienter avec une carte? Par contre, ces dernières, pas évidentes à touver Et niveau prix, comme en France? moins cher? Merci
Norway to hell
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Roumanie pour petit budget
by Sebastiane · 2017-01-24 · 23 replies
Bonjour Mesdames, Messieurs, Je viens de découvrir ce forum et en profite donc pour demander un coup de main. En effet, on vient de m'annoncer que mes vacances entre amis (prévues initialement dans le jura), ne se feront pas. Je dois donc préparer un voyage en couple en Roumanie (YES !)

Nous avons déjà fait le tour d'Ecosse en moto, ainsi que le tour de Norvège (remontée en voiture, passage de la côte ouest+îles Lofoten, cap nord puis redescente), le tout en camping sauvage. Nous avons donc l'équipement et l'expérience nécessaire pour éviter le cannibalisme (désolée, j'ai un humour noir)...

Donc, la Roumanie: est-ce possible pour une petit budget ? Combien de temps faut-il pour en faire la découverte (nous avons l'habitude de rouler 400km par jour si besoin est) ? Est-il possible de faire du camping sauvage ? Peut-on loger chez l'habitant (et si oui, comment faire et à quel prix) ? Y a-t'il un guide (vert/routard etc..) à me conseiller ? Avez-vous des bonnes adresses/astuces ?

Oui, je commence seulement à débroussailler mais si vous aviez déjà des réponses à me fournir, ce serait génial !

Merci beaucoup pour votre attention !
Quels types de voyageurs êtes-vous? et côté bouffe?
by Sunmoon77 · 2013-10-05 · 39 replies
Quand vous allez dans le Sud, vous aimez aller dans quels pays, dans quelles régions?

Vous aimez le grand luxe ou les voyages économiques?

Vous aimez que ça soit comme à la maison ou être dépaysés?

Et côté bouffe, est-ce qu'il y a un pays où vous avez préféré la nourriture?

Et je ne voudrais pas que les gens soient jugés dans cette discussion. On a chacun nos valeurs, critères, situation financière, etc.

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