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Compte-rendu croisière Costa Serena au delà des colonnes d'Hercule du 28 janvier 2014
Devant la gare de Nice, il y a des travaux, le lieu de rendez-vous a été déplacé devant l'hôtel ibis(pas loin de la gare).
Arrivée en bus au port de Savone(6°-16°, beau) à 13 h , l'embarquement a été très long, nous sommes montés à bord qu'à 15 h 15, il y avait encore pleins de gens derrière nous, du coup, le départ a été retardé.
1ère escale, Barcelone (7°-14°), comme cela a déjà été dit, une navette de la ville attend au pied du bateau 3 € aller retour, vous dépose pas loin de la Rambla, sinon, navette costa à 6 €.
2ème escale, Cadix, à la sortie du bateau, nous avons pris un taxi à 4 pour 230 €, qui nous a amené à Séville, le chauffeur de taxi nous a montré où se trouve l'office de tourisme, nous sommes allés chercher un plan et avons visité la cathédrale , je crois que c'est 8 €, l'alcazar à 9.5 €, pour les retraités, c'est 7.5 €, il faut le préciser et montrer une pièce d'identité, ensuite el barrio, hôtel Alfonso XIII, ensuite le taximan nous a proposé de nous amener à la torre des oro (arrêt photo) et place d'Espagne, très belle place et nous avons repris l'autoroute, (précision, autoroute aller-retour à 15€ à notre charge), sinon, il y a la nationale, distance Cadix-Séville 130 km, en 55 minutes, par autoroute on a fait le trajet retour. Arrivée à Cadix, Juan le chauffeur, nous véhiculé jusqu'au fort, trajet le long de la plage, il a été tellement sympa, qu'on lui a laissé 10€ de pourboire. Excursion Costa pour Séville c'est 112 € par personne.
3ème escale, Casablanca 6°-15°, du bateau à la médina à pied, il faut 25 à 30 minutes, du bateau à la mosquée, environ 3 km.
4ème escale, Tanger (6°-16°)à la descente du bateau, le 1er taxi nous a proposé pour 4, à 30 € par personne, pour aller à la grotte d'Hercule, cap Spartel, médina, or excursion costa 42 € pour la même chose, même temps (4 h), nous avons trouvé un autre taxi plus loin, et il nous propose pour 65 € les 4 pour la même chose, donc nous voilà parti, magnifique vue au cap spartel, aux colonnes d'Hercule, entrée 0.5 €, un guide vous accompagne, vous voyez un trou, carte de l'Afrique inversé, visite rapide. Vous avez une vue en haut d'un restaurant, fin de la visite et pourboire1 € chacun pour le guide. Nous voilà, reparti avec le taxi pour Tanger, nous n'avons pas voulu aller à la médina, le chauffeur nous a promené le long de la corniche environ 5 km et retour au bateau, pourboire 5 €. Au pied du bateau, vous avez des étals(sacs, babouches......)
5ème escale, Lisbonne, 1er jour, 6°-15° A la descente du bateau, à la sortie juste en face, vous avez les bus panoramiques rouges ou jaunes. Nous avons pris le jaune(moins cher que le rouge) pour 15€, avons fait le circuit bleu et sommes descendus à Hieronimytes, visite extérieur, car fermé lundi, ensuite tour de Belem (extérieur), et à pied à prado dos découvertes (extérieur), car fermé, ensuite reprise du bus pour terminer le circuit à la place du commerce ou figueras(le tour dure 1 h 40) compter 30 minutes pour chaque passage du bus. Nous avons enchainé par le circuit violet. Le ticket du yellow bus nous a permis de prendre l'ascenseur justa, arrivée en haut, nous avons pris la passerelle et marcher jusqu'au funiculaire bika (descente et montée) et juste à côté nous avons pris le tram 28. Le bateau est amarré pas loin de la place du commerce, donc à pied, et surprise à l'arrêt du yellow bus, la jeune fille de la compagnie nous a appris que notre billet de 15 € est valable le lendemain également. Donc le 2ème jour, nous sommes allés à pied à la place du commerce pour prendre le tram rouge réservé au yellow bus, où nous avons fait le circuit rouge avec le tram (en fait une partie du circuit est le même que celui du tram 28), vu château sao jorge, cathédrale sé. Dans l'après-midi, nous avons pris le yellow bus pour le circuit bleu où nous sommes descendus à resdaurador pour aller au funiculaire gloria, vue magnifique, ensuite nous sommes allés au funiculaire qui se trouve en face, mais rien à voir. A la place du commerce, vous avez des boutiques, il a commencé à pleuvoir, nous avons pris le yellow bus, circuit violet, pour rentrer au bateau, descente arrêt musé du fado. Pluie et vent à la descente du bus, attention, les bus ne s'arrêtent pas systématiquement aux arrêts, les boutons d'arrêt ne sont pas en évidence. Lorsque nous avons quitté le port de Tanger, le bateau a un peu tangué dans la nuit, de même lorsque nous avons quitté Lisbonne, une annonce nous informait que le bateau tanguerait jusqu'au détroit de Gibraltar, cela a duré environ 9 h. Le spectacle d'acrobatie a été annulé.
Je reviens sur l'escale de Barcelone, la sortie a été très longue, beaucoup de gens attendaient donc un peu la cohue. Par la suite pour les autres escales, c'était plus rapide. A Lisbonne, nous avons attendu 30 minutes car retard, dû au vent ?? Rien à dire au niveau des spectacles, très beau, pour les repas du soir, les portions sont petites, mais vous pouvez prendre l'entrée, le potage, un plat de pâte, le plat de résistance, une salade, fromage, dessert. Nous n'avons pas eu le buffet sur le pont où se trouve la piscine.
La suite un autre jour
Arrivée en bus au port de Savone(6°-16°, beau) à 13 h , l'embarquement a été très long, nous sommes montés à bord qu'à 15 h 15, il y avait encore pleins de gens derrière nous, du coup, le départ a été retardé.
1ère escale, Barcelone (7°-14°), comme cela a déjà été dit, une navette de la ville attend au pied du bateau 3 € aller retour, vous dépose pas loin de la Rambla, sinon, navette costa à 6 €.
2ème escale, Cadix, à la sortie du bateau, nous avons pris un taxi à 4 pour 230 €, qui nous a amené à Séville, le chauffeur de taxi nous a montré où se trouve l'office de tourisme, nous sommes allés chercher un plan et avons visité la cathédrale , je crois que c'est 8 €, l'alcazar à 9.5 €, pour les retraités, c'est 7.5 €, il faut le préciser et montrer une pièce d'identité, ensuite el barrio, hôtel Alfonso XIII, ensuite le taximan nous a proposé de nous amener à la torre des oro (arrêt photo) et place d'Espagne, très belle place et nous avons repris l'autoroute, (précision, autoroute aller-retour à 15€ à notre charge), sinon, il y a la nationale, distance Cadix-Séville 130 km, en 55 minutes, par autoroute on a fait le trajet retour. Arrivée à Cadix, Juan le chauffeur, nous véhiculé jusqu'au fort, trajet le long de la plage, il a été tellement sympa, qu'on lui a laissé 10€ de pourboire. Excursion Costa pour Séville c'est 112 € par personne.
3ème escale, Casablanca 6°-15°, du bateau à la médina à pied, il faut 25 à 30 minutes, du bateau à la mosquée, environ 3 km.
4ème escale, Tanger (6°-16°)à la descente du bateau, le 1er taxi nous a proposé pour 4, à 30 € par personne, pour aller à la grotte d'Hercule, cap Spartel, médina, or excursion costa 42 € pour la même chose, même temps (4 h), nous avons trouvé un autre taxi plus loin, et il nous propose pour 65 € les 4 pour la même chose, donc nous voilà parti, magnifique vue au cap spartel, aux colonnes d'Hercule, entrée 0.5 €, un guide vous accompagne, vous voyez un trou, carte de l'Afrique inversé, visite rapide. Vous avez une vue en haut d'un restaurant, fin de la visite et pourboire1 € chacun pour le guide. Nous voilà, reparti avec le taxi pour Tanger, nous n'avons pas voulu aller à la médina, le chauffeur nous a promené le long de la corniche environ 5 km et retour au bateau, pourboire 5 €. Au pied du bateau, vous avez des étals(sacs, babouches......)
5ème escale, Lisbonne, 1er jour, 6°-15° A la descente du bateau, à la sortie juste en face, vous avez les bus panoramiques rouges ou jaunes. Nous avons pris le jaune(moins cher que le rouge) pour 15€, avons fait le circuit bleu et sommes descendus à Hieronimytes, visite extérieur, car fermé lundi, ensuite tour de Belem (extérieur), et à pied à prado dos découvertes (extérieur), car fermé, ensuite reprise du bus pour terminer le circuit à la place du commerce ou figueras(le tour dure 1 h 40) compter 30 minutes pour chaque passage du bus. Nous avons enchainé par le circuit violet. Le ticket du yellow bus nous a permis de prendre l'ascenseur justa, arrivée en haut, nous avons pris la passerelle et marcher jusqu'au funiculaire bika (descente et montée) et juste à côté nous avons pris le tram 28. Le bateau est amarré pas loin de la place du commerce, donc à pied, et surprise à l'arrêt du yellow bus, la jeune fille de la compagnie nous a appris que notre billet de 15 € est valable le lendemain également. Donc le 2ème jour, nous sommes allés à pied à la place du commerce pour prendre le tram rouge réservé au yellow bus, où nous avons fait le circuit rouge avec le tram (en fait une partie du circuit est le même que celui du tram 28), vu château sao jorge, cathédrale sé. Dans l'après-midi, nous avons pris le yellow bus pour le circuit bleu où nous sommes descendus à resdaurador pour aller au funiculaire gloria, vue magnifique, ensuite nous sommes allés au funiculaire qui se trouve en face, mais rien à voir. A la place du commerce, vous avez des boutiques, il a commencé à pleuvoir, nous avons pris le yellow bus, circuit violet, pour rentrer au bateau, descente arrêt musé du fado. Pluie et vent à la descente du bus, attention, les bus ne s'arrêtent pas systématiquement aux arrêts, les boutons d'arrêt ne sont pas en évidence. Lorsque nous avons quitté le port de Tanger, le bateau a un peu tangué dans la nuit, de même lorsque nous avons quitté Lisbonne, une annonce nous informait que le bateau tanguerait jusqu'au détroit de Gibraltar, cela a duré environ 9 h. Le spectacle d'acrobatie a été annulé.
Je reviens sur l'escale de Barcelone, la sortie a été très longue, beaucoup de gens attendaient donc un peu la cohue. Par la suite pour les autres escales, c'était plus rapide. A Lisbonne, nous avons attendu 30 minutes car retard, dû au vent ?? Rien à dire au niveau des spectacles, très beau, pour les repas du soir, les portions sont petites, mais vous pouvez prendre l'entrée, le potage, un plat de pâte, le plat de résistance, une salade, fromage, dessert. Nous n'avons pas eu le buffet sur le pont où se trouve la piscine.
La suite un autre jour
L'Inde et ses voyeurs...
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Maroc: vacances réussies! Merci au forum!
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport.
La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance!
Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio.
Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents!
Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa!
Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura...
Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là.
A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Deux mois (huit semaines) en Europe: quels sont les incontournables?
Nous sommes 3 étudiants qui veulent passer l'été 2012 à l'étranger. Nous ne savons pas encore précisement ou nous allons mais nous voulons absolument passer par les Pays-Bas (Amsterdam surtout), la Belgique, la France, l'Espagne, l'Angleterre et l'Irlande. Est-ce que c'est trop de destinations ou de déplacements pour 2 mois? Nous voulons surtout faire la fête, visiter quelques musées et monuments, faire des rencontres (autres touristes ou population locale) et voir des paysages différents. Que nous suggeriez-vous beaucoup plus de déplacements ou s'arreter à des endroits précis pour de longues périodes ?
P.S. Nous avons un budget quand meme serré et nous avons de la famille en Belgique et Angleterre donc nous nous devons d'y faire un arrêt. Merci d'avance de bien vouloir nous renseigner ! 🙂
P.S. Nous avons un budget quand meme serré et nous avons de la famille en Belgique et Angleterre donc nous nous devons d'y faire un arrêt. Merci d'avance de bien vouloir nous renseigner ! 🙂
Meilleur moment pour visiter la France?
Bonjour,
Quel est selon vous le meilleur temps pour visiter l'Europe (France, Espagne ou Italie) ? Température, ouverture des sites, nombre de visiteurs... Merci!!
Quel est selon vous le meilleur temps pour visiter l'Europe (France, Espagne ou Italie) ? Température, ouverture des sites, nombre de visiteurs... Merci!!
Retour de croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Concordia: un vrai désastre!
une 5 ème et certainement dernière croisière avec costa : les îles et terres du soleil sont devenus "visite de l'espagne" pas d'arrêt à casablanca ni à madère, pour cause de mauvais temps, on peut le comprendre mais quand on vous remplace ces escales par 2 autres en espagne !!!!!!!!!! ça fait plus que raler, barcelone, malaga et allicante + 2 îles en espagne ça fait un total de 5 !!! alors qu'il y avait d'autres possibilités, on passait par les baléares la corse et autre ...qui nous auraient soulagé du maroc... 😕
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
sur ce , sur le costa concordia, la seule chambre au dessus du bar le berlino ( 6195 ) au dessus d un haut paleur de 1 mètre cube et d'un orchestre qui joue jusqu'à 2h00 du mat a été pour nous, avec des bass impressionnantes la seule chambre où vos chaussures se déplacent toutes seules !!! tres pratique dans les couloirs , au bruit vous savez que vous êtes devant la porte de votre chambre, rien à y faire, malgré les 8 passages à l accueil pour trouver une solution, vouds ne pouvez donc dormir avant 2h00 du matin .pour couronner le tout quand la musique s'arrête curieusement en moins fort vous avez la musique dans le couloir toute la nuit ??? on a été déclassé le 9 ème jour au pont 1 ( sur les moteurs ) pour les 3 derniers jours, 😠
on ne parlera pas du "today" donné en italien à plusieurs reprises, l'absence de mousseux italien et corbeille de fruit réservé au costa club😕
mais surtout la cerise sur le gateau, le fait de déménager, les formalités de transfert on été mélangé , du coup on s'est retrouvé avec la mauvaise couleur de bagages qui partait pour milan, nous avons raté les bus vers nice. on nous a promis un minivan pour rattraper le coup sauf que celui ci est parti vers 12h30 et nous sommes arrivés à 14h30 à l'aéroport pour finalement rater notre avion debout à 7h00 rentrés vers 23h00 !!!!!!!!!🤪🤪🤪
VIVE COSTA !!!!!!!!! terminé pour nous, je n'ai jamais vu un navire avec des petitions qui étaient affichées par les belges les français et les allemands en grand dans les salons !!!!!!!!!!!! la classe mondiale !!😊
de plus, monter en gamme sur costa n'est pas forcément bénéfique pour le croisiériste, vous prenez le concordia, vous réservez l'ensemble arrière hammam jacousy spa aux suites alors qu'il est totalement gratuit sur les autres bateaux (fortuna classica ), je vous rassure car vous pouvez payer 38 euros par personne pour faire vos 10 minutes de hammam............🏴☠️🏴☠️🏴☠️ la chocolaterie est payante, (4.90 la petite fraise enrobée )😠 la formule 1 inabordable (15 euros les qq minutes)😠
et quand vous êtes pour la 9 eme fois à l accueil que vous demandez un accès de 10 minutes gratuit au hamam pour compenser du bruit infernal de la seule chambre ( à mon avis inlouable ) on vous répond que ce n'est pas la politique costa...🤪
la politique costa est devenue une machine à fric, une démocratisation des croisières vers le bas, un "parcage" de personnes au nombre de plus en plus important , pas de fidélisation des clients, un thème continu et une exploitation de personnel qui travaille 7 jours sur 7 12 heures par jour ( vous comprenez pourquoi le "france" n'a jamais eu sa gloire.. )
si ce post n'est pas supprimé, j'ai donc décidé de vous donner toutes les astuces si vous partez avec costa car même avec ses déboires j'ose dire que sa première croisière reste toujours un rêve inespéré......mais il y a des moyens de payer beaucoup moins chers et des choses indispensables à préparer avant son départ .
le concordia, un grand +++ pour la cuisine le soir un grand moins pour la prise en compte des problèmes des clients
un grand moins pour les buffets de midi en baisse ( même pour une crevette il faut faire la queue de 20 mètres car les bonnes choses ne sont plus en libre service.. pas folle la guêpe ) ou est passé la charcuterie italienne à la place du saucisson 1 er prix ???
CROISIERE DE LUXE OU DORMIR DEVIENT UNE EPOPEE
EVITEZ LE PONT 6 car TOUT SE PASSE DESSOUS !!!!!!!!!!!
Coucou du Costa Mediterranea
Petit message de bord du Costa Mediterranea.
Nous sommes, ce dimanche à 12h, entre les îles Baléares et l'Espagne.
Je communique avec vous de ma cabine donc wifi dispo sur le bateau pour ceux qui se posaient la question.
Je ne la fais pas longue car ça coûte "bonbon"
La mer est moyennement agitée
Le bateau est quand même un peu kitch mais très confortable.
il fait 19° sur notre balcon
A bientôt
Transport le moins cher pour un circuit en France?
Oui je veux savoir à peu prét et le moyen de trasport le moins cher pour traverser l'éspagne vers montpelier, Marseille, lyon , Paris, cean et bretagne(finistére) et aprés déscendre par nates ect ....
TGV: comment faire des réservations?
Hola!
Ma soeur et moi partons pour l'europe en Mai prochain! Nous avons acheter sur le site une raill pass pour 5 trajet pour la France et l'espagne ( 340$ chaque avec la protection ) mais la on veux faire nos réservations pour les TGV ? MAIS COMMENT!!? et est ce que ca cout cher??
voici nos déplacements
Nice- marseille 31 mai
marseille - Barcelone 1 juin
Barcelone - Paris 4 juin ( de nuit)
Paris- chamonix le 7 juin (nuit)
Chamonix -lyon le 9 juin
si vous pouvez nous éclairer cela serait géniale!
Merci à l'avance
Ma soeur et moi partons pour l'europe en Mai prochain! Nous avons acheter sur le site une raill pass pour 5 trajet pour la France et l'espagne ( 340$ chaque avec la protection ) mais la on veux faire nos réservations pour les TGV ? MAIS COMMENT!!? et est ce que ca cout cher??
voici nos déplacements
Nice- marseille 31 mai
marseille - Barcelone 1 juin
Barcelone - Paris 4 juin ( de nuit)
Paris- chamonix le 7 juin (nuit)
Chamonix -lyon le 9 juin
si vous pouvez nous éclairer cela serait géniale!
Merci à l'avance
Où aller avec un petit budget en Italie?
Bonjour!!!
Je prévois partir 3semaines au total en Italie pour ensuite me diriger vers l'Espagne. Je pars avec une amie et nous voulons faire notre voyage de style pack-sac / Auberges Jeunesse et cie.
J'essaie de me renseigner le plus possible sur les endroits et les villes à visiter en Italie mais le choix est très difficile. J'ai besoin de votre aide!!! Si vous avez visité des villes qui ont été vos coups de cœur, des endroits à éviter, des trucs, n'importe quoi qui pourrait m'aider à avancer dans l'organisation de mon voyage, je suis toute ouïe!
Votre aide sera grandement appréciée puisque je suis au tout début de l'organisation donc je ne sais trop par où commencer.
Aussi, le moins cher est le mieux pour les déplacements, les auberges, et tout...
Merci mille fois!!! 🙂
Rachel
(c'est mon premier voyage... by the way! 😛 )
Je prévois partir 3semaines au total en Italie pour ensuite me diriger vers l'Espagne. Je pars avec une amie et nous voulons faire notre voyage de style pack-sac / Auberges Jeunesse et cie.
J'essaie de me renseigner le plus possible sur les endroits et les villes à visiter en Italie mais le choix est très difficile. J'ai besoin de votre aide!!! Si vous avez visité des villes qui ont été vos coups de cœur, des endroits à éviter, des trucs, n'importe quoi qui pourrait m'aider à avancer dans l'organisation de mon voyage, je suis toute ouïe!
Votre aide sera grandement appréciée puisque je suis au tout début de l'organisation donc je ne sais trop par où commencer.
Aussi, le moins cher est le mieux pour les déplacements, les auberges, et tout...
Merci mille fois!!! 🙂
Rachel
(c'est mon premier voyage... by the way! 😛 )
Interail pass en Scandinavie
Bonjour, je suis en train d'organiser un circuit Finlande/Suède/Danemark/Norvège d'un mois pour cet été.
Je pensais faire mes déplacements en train/bus/ferry, et pour cela, j'ai pensé à un interail pass 10j/22j.
Je voulais donc savoir si quelqu'un avait déjà profité de cette offre dans ces pays, pour me dire si ça vaut vraiment le coup, quelles compagnies vaut-il mieux utiliser, celles qui ne fonctionnent pas etc etc .
Votre expérience me sera très précieuse.
Merci aussi pour tous vos conseils quels qu'ils soient (coin à visiter, à éviter ou autres !)
A très bientôt,
Julien.
A très bientôt,
Julien.
Destination Cuba été 2008
Bonjour :)
Après avoir fait la Tunisie - Turquie - Réunion - Thaïlande et dernièrement l'Espagne avec l'île de Ténérife que j'ai adoré car il y a beaucoup de chose à faire (surtout la nuit
),
nous avons décidés mon ami et moi (copain seulement ^^) de partir aux Caraïbes cet été.
Destination de rêve sur le papier glacé ou l'on peut voir ces plages à couper le souffle.
Cependant nous savons pas encore ou aller aux caraïbes.République dominicaineMartiniqueGuadeloupeCuba
Il y a du monde 😎
Je ne viens pas ici pour vous demander quel hôtel choisir, mais plutôt parce que votre forum me fait peur.
Comprenez moi, je suis sur Google et je tape les mots : voyage, cuba, tourisme, hôtel, plages, et je tombe sur ce genre de topic:
Comment fonctionne l'accès des Cubains dans un resort? Cubain autorisé à venir sur le site de l'hôtel? Permission pour les cubains de loger dans les hôtels touristiques? Réservation d'une casa particular à Cuba?..etc
Alors deux questions:
1) Pourquoi voulez vous faire rentrer des Cubain(e)s dans vos hôtels ? J'ai pas compris le concept de vos vacances. 2) Les touristes sont-ils libres ? Pas de problèmes avec la Police ?
Merci
Edit: Comme je viens de recevoir ce mp : "Ce message est pour vous informer que votre discussion intitulée «Destination Cuba été 2008» a été déplacée dans la rubrique «Hôtels et forfaits tout-inclus > Cuba»."
J'en profite finalement pour vous poser directement ma question suivante : Je cherche un hôtel pour faire la fiesta, avec des jeunes de 20 à 30 ans. Pas d'un club du 3éme age. Ou bien à proximité d'un centre ville bien animé le soir ? Si possible pied dans l'eau sur l'île de cuba 15 jours budget : 1500€ - 2000€ Périodes : Juillet Aout 2008
Après avoir fait la Tunisie - Turquie - Réunion - Thaïlande et dernièrement l'Espagne avec l'île de Ténérife que j'ai adoré car il y a beaucoup de chose à faire (surtout la nuit
),
nous avons décidés mon ami et moi (copain seulement ^^) de partir aux Caraïbes cet été.Destination de rêve sur le papier glacé ou l'on peut voir ces plages à couper le souffle.
Cependant nous savons pas encore ou aller aux caraïbes.République dominicaineMartiniqueGuadeloupeCuba
Il y a du monde 😎Je ne viens pas ici pour vous demander quel hôtel choisir, mais plutôt parce que votre forum me fait peur.
Comprenez moi, je suis sur Google et je tape les mots : voyage, cuba, tourisme, hôtel, plages, et je tombe sur ce genre de topic:
Comment fonctionne l'accès des Cubains dans un resort? Cubain autorisé à venir sur le site de l'hôtel? Permission pour les cubains de loger dans les hôtels touristiques? Réservation d'une casa particular à Cuba?..etc
Alors deux questions:
1) Pourquoi voulez vous faire rentrer des Cubain(e)s dans vos hôtels ? J'ai pas compris le concept de vos vacances. 2) Les touristes sont-ils libres ? Pas de problèmes avec la Police ?
Merci
Edit: Comme je viens de recevoir ce mp : "Ce message est pour vous informer que votre discussion intitulée «Destination Cuba été 2008» a été déplacée dans la rubrique «Hôtels et forfaits tout-inclus > Cuba»."
J'en profite finalement pour vous poser directement ma question suivante : Je cherche un hôtel pour faire la fiesta, avec des jeunes de 20 à 30 ans. Pas d'un club du 3éme age. Ou bien à proximité d'un centre ville bien animé le soir ? Si possible pied dans l'eau sur l'île de cuba 15 jours budget : 1500€ - 2000€ Périodes : Juillet Aout 2008
Marrakech, nous revoilà!
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Voyage à sac à dos en Europe
Bonjour, nous sommes quatre personnes à partir en Europe à l'automne 2007. Nous prévoyons aller en France, Italie, Espagne et si possible portugal. Nous avons environ 4000$ chaque pour ce voyage. Nous voulons faire du camping et se nourrir avec la nourriture la moins cher genre baguette afin d'allonger notre voyage le plus possible. Croyez-vous qu'il est possible de faire tous ces pays avec ce montant tout en pouvant en profiter le plus possible. Combien de temps pensez-vous qu'on peut rester? Est-ce vraiment le camping le moyen le plus économique de se loger?
Merci marie🙂
Merci marie🙂
Salaire moyen dans le monde (en €)
salut,
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
Nouvel An en Europe?
Bonjour,
Avec mes amis nous cherchons quelque par où aller pour les vacances scolaire de noël en Europe à prix reduit... (Irlande, Espagne, Angleterre ...)
Pourquoi pas fêter le nouvel an à l'étranger ...
Nous recherchons principalement un rassemblement de jeunes ou qqchose comme ça.
Connaissez-vous des fêtes particulières ou des choses interessantes à voir durant cette periode?
Merci
Flo
Avec mes amis nous cherchons quelque par où aller pour les vacances scolaire de noël en Europe à prix reduit... (Irlande, Espagne, Angleterre ...)
Pourquoi pas fêter le nouvel an à l'étranger ...
Nous recherchons principalement un rassemblement de jeunes ou qqchose comme ça.
Connaissez-vous des fêtes particulières ou des choses interessantes à voir durant cette periode?
Merci
Flo
Shooping en duty free sur le MSC Divina
Bjr jaimerais qu on minforme car je tombe sur plein dinfo sur le net contradictoire ma question peu ton sur le divina acheter des cartouche de cigarette voyage aout 2020 mediterranee
Retour sur la France depuis le Maroc
Bonjour amis voyageurs
Je me dirige actuellement vers le nord du Maroc afin de renter à la maison.un aimable voyageur qui serait soit sur ceuta ou melillia pourrait me donner les dernières infos, ?sortirdu Maroc entrer en Espagne .y a t il des bateaux pouvons nous circuler sur le territoire espagnol? Impossible d’avoir d es renseignements fiables par les services d’ambassade si tout est bloqué il est peut être préférable d’attendre un peu plus au sud merci d’avance pour des précieuses informations pape83
Croisière en catamaran à Cayo Blanco
qui a fait une mini croisière d'une journée en catamaran à Cuba à Cayo Blanco?? est ce que cela vaut le déplacement? ou y en a t il de plus intéressante??
Je pars le 22 janvier pour 3 semaines.
Bagage cabine devient bagage soute (modification Ryanair)
J'ai prix un billet Ryanair avec une valise cabine. A cause de tubes crèmes divers que je souhaite transporter, je voudrais prendre une valise un peu plus grande qui irait en soute (pas de valise cabine).
Puis-je payer juste un supplément pour cette modification de bagage ou dois-je payer le prix intégral d'une valise en soute.
Merci pour vos retours.
Deejeebolibana











