Results for "Saint-Pierre-et-Miquelon"
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Croisière Perles des Antilles le 22 mars 2008
Bonjour à tous. Nous partons pour notre première croisière le 22 mars dans les Antilles. Si vous avez des astuces pour rendre notre voyage plus agréable ce serait gentil de nous aider, nous sommes novices ce sont nos premières vacances en 14 ans de mariage! Nous partons avec notre petite fille de 9 ans, j'espère que le club sera à la hauter pour qu'elle puisse passer elle aussi un bon séjour...
En ce qui concerne les excursions nous seront obligés de prendre tout chez costa car nous avons peur de ne pas savoir nous débrouiller à quai avec les excursions proposées sur place 😕
Merci pour vos réponses qui nous rassureront, nous stressons un peu à l'approche du voyage!
Croisière et escale à Saint-Pétersbourg
Nous voudrions faire une croisière en mer baltique et nous recherchons un guide à Saint-Petersbourg.
J'ai vu sur le forum des membres qui y sont allés et qui avaient fait connaissance avec une guide qui s'est également occupé des visas. Pourriez-vous me donner ses coordonnées ? Merci d'avance.
Excursions pour la transatlantique des Antilles
salut je pars en croisiere de 17 jours sur le PREZIOSA en novembre et mes excursions je voudrais les faire par moi même car sur le bateau les prix sont trop chers avez vous des renseignements ou des conseils svp ?
Bridgetown 8h à16hsaint Johns 9h à18 h
Basse-Terre 8h à 18 h
Philipsburg (Saint Martin) 7h à17h
Fort de France : 8h à 19H
MERCI
MERCI
"Venise d'eau et de pierre"
Pour ceux qui aiment Venise en photo, j'ai lu (vu?) un très beau livre qui s'appelle "Venise d'eau et de pierre" (photos de Jean Mounicq), que du très beau noir et blanc, des détails, des natures mortes... parmi les livres sur Venise que j'ai eu l'occasion de feuilleter, c'est un des rares qui privilégie vraiment la photo et non pas le côté touristique ou évènementiel... pas de photos du carnaval par ex! Le parti pris du photographe a été de ne photographier quasiment aucune personne (à part peut-être quelques silhouettes). Que des pierres, des canaux, des jardins, des places. Et à la fin du livre une carte indique où chacune des photos a été prise... A ne lire qu'au retour de Venise car sinon vous risquez d'être obsédé par chercher ces endroits!😛 Bref ce livre est un grand bonheur! 😉
D'autres suggestions de vrais beaux livres de photos sur Venise?
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Saint Jacques de Compostelle, le Chemin de Paris et de Tours à vélo, juillet 2010
La Via Turonensis, ou le Chemin de Saint Jacques de Compostelle de Paris et de Tours
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 km
Météo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 km
Météo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 km
Météo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 km
Météo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 km
Météo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 km
Météo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 km
Météo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 km
Météo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 km
Météo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 km
Météo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 km
Météo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 kmMétéo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 kmMétéo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 kmMétéo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 kmMétéo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 kmMétéo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 kmMétéo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 kmMétéo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 kmMétéo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 kmMétéo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Escales de croisière: visiter à pied Sainte Lucie, Antigua, Saint Kitts et Barbade?
Je m'adresse a ceux qui sont des habitués des croisières, j'aimerais que vous me disiez si nous pouvons visiter à pied St Kitts, Barbade, Antigua et Ste Lucie, dites moi ce que l'on doit absolument voir si vous avez des photos j'aimerais bien les voir dites moi sur quel site je dois allé. J'aimerais bien visiter à pied car j'aime bien prendre mon temps pour regarder l'architecture et les beauté de ces beaux paysages que ces iles nous offrent. J'espère que vous me répondrez en grand nombre. merci à l'avance. Une débutante en croisière mais qui a eu la piqure.
Hôtel à Saint-Martin?
Bonjour,
Nous pensons aller à saint-martin en janvier 2010, et on essaie d'avoir des conseils pour les choix d'hôtel, en fait nous y avons déja été en 2007, du côté hollandais, l'hôtel sonesta great bay, sympa mais pas plus, la plage n'était pas trop belle, on a plus aimé les plages publics comme la baie d'orient, et il paraît que toutes les plages du côté français sont plus belles !! quel choix d'hôtel dans les mêmes prix que vous pouvez nous suggérer du côté français ? et est ce que ça vaut la peine de prendre un inclus ?
on y va pour les plages, et la beauté de l'île, les casinos et les sorties ds les bars ça nous intéressent moins !!
merci tous vos conseils nous seront utiles et appréciés :)
Nous pensons aller à saint-martin en janvier 2010, et on essaie d'avoir des conseils pour les choix d'hôtel, en fait nous y avons déja été en 2007, du côté hollandais, l'hôtel sonesta great bay, sympa mais pas plus, la plage n'était pas trop belle, on a plus aimé les plages publics comme la baie d'orient, et il paraît que toutes les plages du côté français sont plus belles !! quel choix d'hôtel dans les mêmes prix que vous pouvez nous suggérer du côté français ? et est ce que ça vaut la peine de prendre un inclus ?
on y va pour les plages, et la beauté de l'île, les casinos et les sorties ds les bars ça nous intéressent moins !!
merci tous vos conseils nous seront utiles et appréciés :)
15 jours près de Saint George Utah en solo
Bonjour,
Ce voyage a été si superbe et atypique qu'il me donne envie de prendre la plume. De plus, j'ai eu le plaisir de croiser un membre (deux d'ailleurs 🙂) de voyage forum dans Snow Canyon, c'est l'occasion de saluer ANGYFANFAN 😉.
Cette année, pas de boucle et pas de voyage entre amis. C'est en solo que je suis partie du 23 septembre au 10 octobre. Le but de mon voyage était en fait de passer 2 semaines dans un Fitness resort afin de me faire une petite cure santé.
En réalité, mon voyage s'est découpé très simplement: 1 weekend à VEGAS - 15 jours à IVINS près de SAINT GEORGE - 1 weekend à VEGAS.
Pendant mes 15 jours dans le fitness ressort, j'ai randonnée tous les matins et fait du sport/fitness tous les après-midis. Autant vous dire que je suis rentrée plus en forme que jamais ! 😎😉
Pendant cette quinzaine, j'ai fait plus de 25 rando. L'objectif de mon voyage était de mieux découvrir la région de Saint George, souvent délaissée au bénéfice de ZION et, c'est bien à tord car cette région est l'une des plus riches de l'ouest américain.
Ce carnet a donc pour finalité de vous raconter les rando que j'ai faites, plus ou moins connu, voire inconnues pour certaines. Le but, aussi, est de vous raconter ce que les locaux m'ont appris lors de ces 15 jours passés avec eux.
Une chose est sûr, j'aime cette région toujours plus, et c'est le coeur lourd que je vous écris ces quelques lignes tant l'attente sera longue avant que je retrouve "mes collines".

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à Suivre:
Weekend à Vegas : Red Rock National Conservation Area En route pour Saint George: Valley of fire 1e semaine à IVINS: - Santa Clara hills / Sidewinder hike - Camelbak / the vortex - Snow Canyon: Hidden canyon West canyon Overlook Jonshon canyon and arch Jenny’s canyon White rock amphitheater Petrified dunes Overlook Lava flow - Pine Park 2e semaine à IVINS: - Red Cliffs Red reef Dinosaur track and silver reef Sandstone Mountain A la recherche de l'arche perdue ! - Snow Canyon Cinder Cone Padre Canyon - Yant Flat - Pioneer Park - Santa Clara Hills EEnogg Tempi po op Anasazi TH
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Ce voyage a été si superbe et atypique qu'il me donne envie de prendre la plume. De plus, j'ai eu le plaisir de croiser un membre (deux d'ailleurs 🙂) de voyage forum dans Snow Canyon, c'est l'occasion de saluer ANGYFANFAN 😉.
Cette année, pas de boucle et pas de voyage entre amis. C'est en solo que je suis partie du 23 septembre au 10 octobre. Le but de mon voyage était en fait de passer 2 semaines dans un Fitness resort afin de me faire une petite cure santé.
En réalité, mon voyage s'est découpé très simplement: 1 weekend à VEGAS - 15 jours à IVINS près de SAINT GEORGE - 1 weekend à VEGAS.
Pendant mes 15 jours dans le fitness ressort, j'ai randonnée tous les matins et fait du sport/fitness tous les après-midis. Autant vous dire que je suis rentrée plus en forme que jamais ! 😎😉
Pendant cette quinzaine, j'ai fait plus de 25 rando. L'objectif de mon voyage était de mieux découvrir la région de Saint George, souvent délaissée au bénéfice de ZION et, c'est bien à tord car cette région est l'une des plus riches de l'ouest américain.
Ce carnet a donc pour finalité de vous raconter les rando que j'ai faites, plus ou moins connu, voire inconnues pour certaines. Le but, aussi, est de vous raconter ce que les locaux m'ont appris lors de ces 15 jours passés avec eux.
Une chose est sûr, j'aime cette région toujours plus, et c'est le coeur lourd que je vous écris ces quelques lignes tant l'attente sera longue avant que je retrouve "mes collines".

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à Suivre:
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Saint-Denis de la Réunion la première semaine de novembre 2010: hébergement, bons plans, visites...?
Bonjour à tous.
Avec une amie, nous allons passer une semaine sur l'Ile de la Réunion la première semaine de novembre 2010. Ce petit séjour va succéder à une misson humanitaire à Madagascar. Cette destination a toujours été un rêve pour moi, et j'ai absolument voulu pour qu'on s'y "attarde" un peu avant notre retour en Métropole.
Nous n'avons pas réserver d'hôtel et nous sommes à la recherche d'idées de séjour, visites, bons plans...........
Au plaisir de vous lire !
"On voyage non pour changer de lieu mais d'idées"
Nous n'avons pas réserver d'hôtel et nous sommes à la recherche d'idées de séjour, visites, bons plans...........
Au plaisir de vous lire !
"On voyage non pour changer de lieu mais d'idées"
Installation à la Réunion fin septembre 2009
Bonjour à tous !
Et voilà ! Nous partons le 29 septembre nous installer à Saint-Leu ! Couple avec deux enfants et un troisième à naître en novembre... et les conseils sont bien venus !
Déménagement : quel transitaire maritime choisir ? (meilleur rapport qualité/confiance/prix) ? Quel délai REEL escompter ?
Location de voiture : quelle agence choisir, sérieuse (sécurité) et accessible pour les tarifs ?
Achat de voiture : quel réseau choisir ? petites annonces ? Concessionnaires ?
Location de maison à Saint Leu pour Octobre ou novembre : quelles pistes suivre ?
Maternité : quelle maternité contacter la plus proche de Saint Leu dés notre arrivée ( pour accouchement un mois et demi plus tard = novembre 2009) ?
Merci de nous guider un peu dans cette chouette aventure !
Bayahibe et excursions
Bonjour,
J'ai quelques questions concernant notre voyage qui arrive à grand pas(départ prévu vendredi prochain!) Nous séjournerons à l hotel viva wyndham beach à Bayahibe. 1)Combien doit on compter pour une pierre de larimar brute, et pour un peu d ambre(histoire de savoir jusqu ou marchander..) et où peut on en trouver de bonne qualité pas trop cher? 2)Qui fait des excursions sympa vers bayahibe?On m a parlé de captain pat' pour saona, mais des amis ont fait au départ de punta cana une excursion dans les mangroves avec champs de canne à sucre, cacaoyers, etc.. 3) Il faut combien de temps pour aller en guagua à la romana, et/ou à Saint Domingue?
Merci d'avance pour votre réponse🙂
J'ai quelques questions concernant notre voyage qui arrive à grand pas(départ prévu vendredi prochain!) Nous séjournerons à l hotel viva wyndham beach à Bayahibe. 1)Combien doit on compter pour une pierre de larimar brute, et pour un peu d ambre(histoire de savoir jusqu ou marchander..) et où peut on en trouver de bonne qualité pas trop cher? 2)Qui fait des excursions sympa vers bayahibe?On m a parlé de captain pat' pour saona, mais des amis ont fait au départ de punta cana une excursion dans les mangroves avec champs de canne à sucre, cacaoyers, etc.. 3) Il faut combien de temps pour aller en guagua à la romana, et/ou à Saint Domingue?
Merci d'avance pour votre réponse🙂
Deux semaines: la République Tchèque et la Pologne
Voici un carnet de voyage sur mes deux semaines tchèques et polonaises !
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Malheureusement, je suis uniquement resté qu'une seule nuit à Prague en République-Tchèques, par la suite, je suis directement partie en Pologne notamment à Czestochowa (une nuit), à la montagne Saint-Anne (cinq nuit), à Opole (trois nuits), à Krapkowice (une journée), et à Cracovie (une semaine).
Je suis partie avec une association en colonie de vacances avec un groupe de 20 personnes donc j'avais un programme à respecter.
J'ai uniquement payer 600 euros pour deux semaines avec transport y compris, la nourriture, et l'hébergement (soit dans une résidence universitaire, soit dans un établissement scolaire, soit dans une tente, et enfin dans un gymnase). Oui, niveau confort, ce n'était pas très agréable mais j'étais content d'être partie là-bas. C'était une bonne expérience !
République-Tchèques : Prague (1 nuit) - Lundi 18 Juillet 2016
Le Dimanche 17 Juillet 2016, le jour J, je suis surexcité comme un enfant et super content ! Je me lève dans la bonne humeur et dans la joie !
Nous partons en car de Lyon jusqu'à Prague. Le car a démarré à 17h00. Le trajet a été super long environs plus de 10h00 de route et avec des mini-pauses tous les 3-4h00. Je m'ennuie durant ce long trajet, et je profite pour dormir ou faire connaissance avec certains jeunes qui seront avec moi durant ce séjour.
Enfin, nous arrivons à notre destination à 11h00 du matin le Lundi 18 Juillet 2016. Très bonne surprise, il fait super beau ce jour-là à Prague ! Le temps ensoleillé, et du soleil ça fait plaisir !
Nous avons déposer nos affaires au lieu d'hébergement qui est une résidence universitaire. La résidence universitaire se situe à Petriny, en effet, c'est un peu loin du centre-ville.
Par groupe de cinq personnes, nous partons visités la belle ville de Prague.
Tout d'abord, nous marchons en direction du métro (Petriny) la plus proche de la résidence universitaire afin de visiter le centre-ville. J'avais tellement hâte de découvrir le centre-ville à Prague que j'étais encore une fois surexcité ! On m'avait dit tellement de choses sur Prague, qu'elle est considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe.
Ma première grande surprise en descendant les escalators de la station du métro, c'est d'apercevoir que le métro Pragois est moderne et très long. C'est ma toute première fois que je vois un tel métro ! Il est particulièrement très facile de se repérer dans le métro Pragois donc ne vous inquiétez pas.

Dans le métro, nous profitons avec mon groupe pour décider à quelle arrêt nous descendons, et nous décidons de descendre à l'arrêt Mustek puisque c'est en plein centre-ville.
Voici, le plan du métro Pragois :

Lorsque nous sommes sortie de la station de métro à Mustek, j'étais très émerveillé par l'architecture, le style baroque, et les magnifiques colorations des façades. C'était ma toute première fois que je découvre ce type d'architecture, et je me laisse guider pour découvrir cette ville petit à petit. Je suis déjà tombé sous le charme ! Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Sur cette grande place, il y a énormément des magasins de vêtements, des commerces, des boites de nuit, des cinémas, et également beaucoup de bars avec une terrasse à l'extérieur.

Puis, nous marchons à travers les routes de pavés en pierre typique Pragois, et par la suite, nous sommes tombés sur la maison municipale. Elle réunit une salle de concert, des salles de réception, un espace d'exposition, un café et un restaurant, un cocktail-bar, une brasserie et un dancing au sous-sol.

Nous marchons ensuite direction au Cœur Historique du quartier de la vieille ville (Staré Mestro). Cette place est l'une des célèbres d'Europe et le lieu le plus fréquenté de Prague. De nombreux événements majeurs de l'histoire tchèque, glorieux comme tragiques, s'y sont déroulés, soutenus par l'abord théâtral de la place. Bordée de palais et d'églises, elle est dominée par l'ancien hôtel de ville et son horloge astronomique et deux grandes églises. Au centre de la place, ne pas manquer le mémorial de Jean Hus, posé sur un imposant socle !




Le charme Pragois, une vieille tradition locale :

Nous arrivons ensuite devant l'horloge astronomique, et j'étais très surpris par le nombre de touristes sur cette place notamment beaucoup de chinois ! La place est un vrai spectacle à une seule ; les 12 apôtres apparaissent aux heures pleines entre 9h00 et 21h00. Lorsque l'horloge sonne, le Christ et les apôtres entrent dans la ronde, la Mort agite son sablier, le Turc, le Juif et la Vanité font leur tour de cadran et le coq chante pour clore la parade.

Voici, une autre photo de la vieille ville :

Nous arrivons par la suite à la découverte du magnifique pont Charles le joyaux de Prague. Indissociable de l'image de Prague, le pont Charles, miracle de technologie médiévale, a été construit dès le XIVème siècle. Il est le symbole de la ville. Construit à l'époque gothique, le pont Charles fut orné d'une galerie unique de statues religieuses, véritable haie d'honneur triomphale, faisant de la traversée du pont une sorte de pèlerinage. Il est image d'élégance, de puissance, et de pérennité. Nous voulons trouver la statue de sainte Luitgarde : c'est l'oeuvre la plus marquante de ce véritable cortège et illustrant avec force l'intensité émotionnelle caractéristique du baroque. Malgré cela, la statue reste introuvable sur le pont Charles, et nous repartons avec un peu de déception en direction du Château de Prague et de la Basilique Saint-George.

Une magnifique vue depuis le Pont Charles :

Nous traversons ensuite le pont Charles, pour rejoindre le magnifique quartier de la Mala Strana. Ce quartier est le "petit côté" en opposition à la Vieille-Ville, plus étendue et à laquelle elle est reliée par le pont Charles. Ce quartier mérite à bien des égards le surnom de "perle du baroque". L'influence italienne y est notable. C'est l'un des quartiers le plus attachant de Prague. Berceau de la Prague baroque, cet harmonieux ensemble architectural présente de nombreux palais derrière lesquelles se blottissent de mystérieux jardins.



Une fois que nous avons grimper toutes les marches d'escaliers, nous sommes arrivés au sommet de la Colline ou se situe le Château de Prague, et nous pouvons apercevoir une magnifique panorama de Prague.

Nous arrivons enfin devant le magnifique château de Prague. Le château est sans doute le monument historique le plus important de la République-Tchèques. Il est depuis le IXème siècle le siège du pouvoir politique et religieux, il est composé d'un ensemble de palais, d'églises, de cours, de jardins sur les hauteurs de Prague. Le château a été résidence princière, royale puis impériale.
Il est depuis 1918, la résidence officielle du président tchèque. Surplombant la ville, les premières fortifications en bois, datent du IXème siècle. Les églises de cet édifice sont les premiers bâtiments en pierre : le couvent Saint-Georges a été bâti au Xème siècle et plusieurs fois reconstruit.

A l'intérieur du château, nous avons la célèbre basilique de Saint-Georges très populaire à Prague. C'est l'un des basiliques les plus visités à Prague. La basique Saint-Georges, nécropole de plusieurs souverains, est l'un des plus beaux monuments romans de Prague, édifiée vers 920. On peut admirer la façade baroque rouge, les obélisques encadrant les fines tours romanes en pierres claires qui transpercent l'horizon.
L'accès à l'enceinte du château est gratuit, mais une fois à l'intérieur, l'entrée de la plupart des monuments est payante. Les premières cours du château, la nef de la cathédrale, et la basilique sont accessibles.

En fin de journée et de visite touristique, nous décidons de manger dans un restaurant nommé , "Malostransky Hostinec", qui se situe au plein cœur du quartier Mala Strana. Nous partageons donc nos derniers moments à Prague, et nous profitons de l'instant présent. La découverte de Prague est riche d'émotion, et je garde que des bons souvenirs !
Finalement, j'ai commandé deux plats typique tchèque (je ne me souviens plus du nom des plats), et également une bière locale.
Les deux plats typique tchèque m'ont couté environs 459,51 couronne tchèque soit 17 euros, et la bière locale environs 54,06 couronne tchèque soit 2 euros.
Les prix ne sont pas très excessifs et sont très abordables à Prague.

Malheureusement, je suis resté qu'une seule nuit à Prague car j'ai un programme à respecter, et je n'ai donc pas eu le temps de découvrir autres choses à Prague.
Nous rentrons ensuite dans notre lieu d'hébergement pour dormir, et ensuite le lendemain matin nous prenons le car direction la Pologne à Czestochowa.
Randonner entre Clermont-Ferrand et Le Puy-en-Velay?
Bonjour à tous,
Je souhaiterais savoir si il existe un GR ou une succession de GR permettant de randonner entre Clermont Ferrand et le Puy en Velay.
Ce serait pour faire une petite randonnée en autonomie de 4-5 jours (je suis un marcheur déjà assez expérimenté), au mois de novembre.
Merci d'avance pour vos réponses !
Je souhaiterais savoir si il existe un GR ou une succession de GR permettant de randonner entre Clermont Ferrand et le Puy en Velay.
Ce serait pour faire une petite randonnée en autonomie de 4-5 jours (je suis un marcheur déjà assez expérimenté), au mois de novembre.
Merci d'avance pour vos réponses !
Hôtels à la Réunion et visites
Salut a tous,
Je cherche a savoir quels sont les meilleurs hotels pour s'heberger avec une famille de 4 personnes dont 2 enfants. Je voudrais aussi savoir les hotels avec les tariffs les moins chers mais offrant un confort adequate et une bonne securite.
Aussi, quels sont les endroits a ne pas rater. Le voyage prevu ne dure que 5 jours.
Merci a tous.
JM
Je cherche a savoir quels sont les meilleurs hotels pour s'heberger avec une famille de 4 personnes dont 2 enfants. Je voudrais aussi savoir les hotels avec les tariffs les moins chers mais offrant un confort adequate et une bonne securite.
Aussi, quels sont les endroits a ne pas rater. Le voyage prevu ne dure que 5 jours.
Merci a tous.
JM
Moscou ou Saint-Pétersbourg pour un long week-end en avril?
Bonjour tout le monde,
je viens vers vous car j'aimerai connaitre vos avis sur la "meilleure" destination en Russie. En effet, quelques amis et moi souhaitons partir un gros weekend (vers avril 2009) en Russie pour découvrir le pays. Nous hésitons entre Moscou et Saint-Petersbourg. Ne disposant pas d'assez de temps pour faire les 2 villes, il nous faut choisir.
Nous n'avons pas de pré requis particuliers.. Cependant nous aimerions vraiment sentir l'âme russe, ce petit coté communiste... des petits quartiers qui n'ont pas évolués et qui sont toujours aux couleurs d'époque. On aimerait sortir un peu la nuit aussi pour voir l'ambiance qu'il y a dans les bars et boites à la mode.
J'ai l'impression que Moscou ressemble plus à cela que Saint-Petersbourg mais bon ce n'est qu'une impression fondée sur des photos vues sur internet. Saint-Petersbourg m'apparait comme une ville avec une architecture très éuropéènne.. un peu comme le style scandinave.. non ? D'autre part, Moscou n'est il pas trop dangereux en tant que touristes ne parlant pas le russe ?
Par conséquent, que me conseillez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses et vos explications.
Bonne journée.
Christophe
je viens vers vous car j'aimerai connaitre vos avis sur la "meilleure" destination en Russie. En effet, quelques amis et moi souhaitons partir un gros weekend (vers avril 2009) en Russie pour découvrir le pays. Nous hésitons entre Moscou et Saint-Petersbourg. Ne disposant pas d'assez de temps pour faire les 2 villes, il nous faut choisir.
Nous n'avons pas de pré requis particuliers.. Cependant nous aimerions vraiment sentir l'âme russe, ce petit coté communiste... des petits quartiers qui n'ont pas évolués et qui sont toujours aux couleurs d'époque. On aimerait sortir un peu la nuit aussi pour voir l'ambiance qu'il y a dans les bars et boites à la mode.
J'ai l'impression que Moscou ressemble plus à cela que Saint-Petersbourg mais bon ce n'est qu'une impression fondée sur des photos vues sur internet. Saint-Petersbourg m'apparait comme une ville avec une architecture très éuropéènne.. un peu comme le style scandinave.. non ? D'autre part, Moscou n'est il pas trop dangereux en tant que touristes ne parlant pas le russe ?
Par conséquent, que me conseillez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses et vos explications.
Bonne journée.
Christophe
Demarrer une nouvelle vie à La Réunion... Comment? Combien? Où? etc...
Bonjour à toutes et tous, avec ma femme, nos 3 chats et notre chien, nous envisageons trés fortement de quitter la region parisienne pour nous installer à La Reunion dans les prochains mois.
La vie ici, le comportement des gens, la meteo, bref, on a l'impression d'avoir fait le tour et on voudrai repartir à zero, au soleil, et ce malgré les nombreux avis plus ou moins negatifs que l'on a pu lire sur differents forums qui mettent en garde sur le taux de chomage exhorbitant, sur le cout de la vie, sur le fait qu'il peut etre difficile d'etre accepté, et bien evidemment sur la realité de la vie au quotidien, bien eloigné de celui de la carte postale.
Je me permets donc de vous deranger un petit peu car j'aurai pas mal de questions à vous poser, d'avance merci à tous pour votre aide.
1) Ma femme est actuellement en BTS NRC en alternance et souhaite poursuivre une licence pro, aimerai savoir s'il est facile de trouver des contrats en apprentissage ?
2) Moi je suis croupier de Poker, formé a tous les jeux de Poker (texas, omaha, etc...), j'ai tafé dans tous les cercles de Paris, et je souhaiterai savoir s'il est facile de trouver du boulot en tant que croupier de poker ? (je suis ultra rapide, et je deal au sabor pour ceux qui connaissent...) J'ai trouvé une adresse mail pour le casino de Saint-Gilles, l'adresse serai celle du directeur, mais je n'ai eu aucune reponse. Je ne sais meme pas si l'adresse est exacte. Il est quasiment impossible de trouver des adresses de casinos, quelqu'un en aurai t'il svp ? Si oui, merci de me les passer, quelque soit le casino. J'ai demandé aux offices du toursime, je n'ai eu aucune reponse.
3) Nous avons lu qu'il etait quasiment impossible de trouver un emploi (hors mutation) à distance ainsi qu'un logement, et que donc il fallait arriver en ayant prit un logement de vacances. Quel budget minimum faut il amener pour survivre 2 mois et pendant ce laps de temps tenter de decrocher un emploi ?
4) Niveau logement, si notre garant vit à Paris, les papiers que l'on doit fournir le concernant à l'agence immobiliére peuvent ils etre envoyés ou bien la personne devra t'elle imperativement se deplacer ?
5) Comment se passe le voyage pour amener nos 3 chats et chien svp ? Prix à payer en plus, etc...
6) On s'interroge egalement sur le fait de pourquoi pas ouvrir un commerce, sans savoir reellement quoi ouvrir, salle de sport, creperie, bref, on est etudie tout en realité, que manque t'il sur l'ile qu'il serai interessant de peut etre lancer ?
7) Niveau deplacement, ici nous disposons d'une voiture, est il facile de vivre sans voiture là bas ? Donc devant nous imperativement faire venir notre auto par fret ? Ou niveau deplacement est ce simple ?
8) Y a t'il d'autre choses à savoir ? Si oui, nous sommes preneur.
D'avance merci à tous pour vos reponses.
Dylan
1) Ma femme est actuellement en BTS NRC en alternance et souhaite poursuivre une licence pro, aimerai savoir s'il est facile de trouver des contrats en apprentissage ?
2) Moi je suis croupier de Poker, formé a tous les jeux de Poker (texas, omaha, etc...), j'ai tafé dans tous les cercles de Paris, et je souhaiterai savoir s'il est facile de trouver du boulot en tant que croupier de poker ? (je suis ultra rapide, et je deal au sabor pour ceux qui connaissent...) J'ai trouvé une adresse mail pour le casino de Saint-Gilles, l'adresse serai celle du directeur, mais je n'ai eu aucune reponse. Je ne sais meme pas si l'adresse est exacte. Il est quasiment impossible de trouver des adresses de casinos, quelqu'un en aurai t'il svp ? Si oui, merci de me les passer, quelque soit le casino. J'ai demandé aux offices du toursime, je n'ai eu aucune reponse.
3) Nous avons lu qu'il etait quasiment impossible de trouver un emploi (hors mutation) à distance ainsi qu'un logement, et que donc il fallait arriver en ayant prit un logement de vacances. Quel budget minimum faut il amener pour survivre 2 mois et pendant ce laps de temps tenter de decrocher un emploi ?
4) Niveau logement, si notre garant vit à Paris, les papiers que l'on doit fournir le concernant à l'agence immobiliére peuvent ils etre envoyés ou bien la personne devra t'elle imperativement se deplacer ?
5) Comment se passe le voyage pour amener nos 3 chats et chien svp ? Prix à payer en plus, etc...
6) On s'interroge egalement sur le fait de pourquoi pas ouvrir un commerce, sans savoir reellement quoi ouvrir, salle de sport, creperie, bref, on est etudie tout en realité, que manque t'il sur l'ile qu'il serai interessant de peut etre lancer ?
7) Niveau deplacement, ici nous disposons d'une voiture, est il facile de vivre sans voiture là bas ? Donc devant nous imperativement faire venir notre auto par fret ? Ou niveau deplacement est ce simple ?
8) Y a t'il d'autre choses à savoir ? Si oui, nous sommes preneur.
D'avance merci à tous pour vos reponses.
Dylan
petits conseils et impressions du canal du midi en vélo
Le canal du Midi ou canal de l’enfer
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
Croisière MSC et visa pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée
Bonsoir, nous aussi partons pour la croisière TDM MSC en janvier 2020. Nous organisons notre voyage sans passer par une agence de voyage. Nous avonsla majorité de nos visas sauf pour moi( je suis Française et mon mari Britannique) pour la Papouasie Nouvelle Guinée. Je suis allée sur le site gouvernemental de la Papouasie Nouvelle Guinée, je ne parviens pas à pouvoir sélectionner France dans la liste des pays qui peuvent bénéficier d'un e visa car la France n'y apparaît pas. J'ai envoyé un mail à l'ambassade de Papouasie NG à Bruxelles, je suis toujours en attente d'une réponse. Si quelqu'un a des solutions et peut me renseigner, j'en serais très reconnaissante.
Entre Argentine et Bolivie
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!











