Results for "Burkina+Faso+hébergement"
About 5,737 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
États-Unis: visa refusé, section 214 (b)
Hier 8 Mai on m'a refusé le visa en évoquant la section 214 (b) de la loi américaine sur l'immigration. L'officier consulaire n'a pas regardé dans mes justificatifs, mais a simplement dit que je n'avais aucun lien entre le Mississippi (état de eux qui m'ont invité), ni aucun lien avec mon pays (le Burkina) qui prouve que je vais revenir. Je veux reprendre aussitôt ma demande, est-ce possible et comment dois-je m'y prendre quand on sait que le coût est déjà très élevé (160 dollars) pour accéder à l'interview ? Aidez-moi.
Cherche contacts pour association en Afrique de l'Ouest
Association suisse, cherche contact afin de venir en aide dans un village de l'afrique de l'ouest.L'association a pour but d'intervenir dans les villages en voie de développement afin de réaliser, avec la participation active des population, des projets de développement durable. Merci de nous contacter si vous avez des contacts !!!
Recherche une mission humanitaire en Afrique (éducation ou parascolaire)
Bonjour,
J'ai 21 ans et souhaite partir tout le mois d'aout quelque part ou je pourrais être utile. Je suis étudiante afin de devenir enseignante donc j'avoue que j'aimerais profiter du fait de faire de l'humanitaire pour bosser avec les enfants (mais pas forcément du moment que ça touche à l'éducation).
Mon problème est que je ne sais pas dans quel pays partir ? (Pas dangereux si possible, ça m’embêterait un peu de me faire kidnapper ou tuer à mon âge ...)
Que le mois d'aout car je compte bosser en juin-juillet pour payer ce projet.
Ca ne me dérange pas de vivre 1 mois au milieu de nulle part.
Si vous êtes déjà partit en mission humanitaire quelque part, que ca c'est très bien passer etc ... donnez moi des infos s'il vous plait !!
Emeline.
One Chai... clics et déclics de par le monde (voyages en Asie et Afrique)
Bonjour,
Le projet de partager mes photos de voyages et de les agrémenter de quelques billets sur un blog perso faisait son chemin dans ma tête depuis pas mal de temps. J'ai fini par m'y mettre et voici le fruit de ce travail : One Chai
Vous y trouverez pour le moments des photos de mes voyages dans les pays suivants : Bangladesh, Birmanie, Cambodge, Égypte, Éthiopie, Iran, Kirghizstan, Laos, Ouzbékistan, Pakistan et Turquie.
J'ai encore en stock et ça va venir au fur et à mesure : Europe Centrale, Inde, Syrie, Philippines, Népal, Madagascar, Indonésie et Burkina Faso.
N'hésitez pas à participer en commentant les billets postés. Là encore, je vais essayer suivant mes disponibilités de poster 3/4 billets par mois.
Laurent
Le projet de partager mes photos de voyages et de les agrémenter de quelques billets sur un blog perso faisait son chemin dans ma tête depuis pas mal de temps. J'ai fini par m'y mettre et voici le fruit de ce travail : One Chai
Vous y trouverez pour le moments des photos de mes voyages dans les pays suivants : Bangladesh, Birmanie, Cambodge, Égypte, Éthiopie, Iran, Kirghizstan, Laos, Ouzbékistan, Pakistan et Turquie.
J'ai encore en stock et ça va venir au fur et à mesure : Europe Centrale, Inde, Syrie, Philippines, Népal, Madagascar, Indonésie et Burkina Faso.
N'hésitez pas à participer en commentant les billets postés. Là encore, je vais essayer suivant mes disponibilités de poster 3/4 billets par mois.
Laurent
Quelles associations ou organisations pour s'investir dans un projet humanitaire?
Bonjour,
Nous sommes en train de prépare notre tour du monde sur deux ans, et cherchons en entrer en contact avec des associations pour s'investir dans des projets humanitaires (plus largement humains) ou écologiques.
Avez vous des expériences ou des contacts ? Des associations que vous aimez ? Des associations pour lesquelles vous vous êtes investis et avec lesquelles l'expérience a été super ?
Pour info, cette liste de pays n'est pas définitive car nous sommes en train de le mettre en musique avec les transports, mais voila les pays dans lesquels nous souhaiterions aller :
Afrique : Bénin - Burkina Faso - Ethiopie - Madagascar - Mozambique - Namibie - Togo Amériques : Costa Rica - Cuba - Guatemala - Honduras - Mexique - Nicaragua - Panama - Argentine - Bolivie - CHili - Comlombie - Pérou - Venezuela Moyen orient : Jordanie Asie : Birmanie - Cambodge - Laos - Mongolie - Népal - Vietnam Océanie : Nouvelle Zélande - Australie - NOuvelle Calédonie
Enfin, si ca peut orienter le choix des associations : - nous faisons pas mal de musique - nous avons un bon niveau en anglais, espagnol et...allemand - nous aimons beaucoup la nature, l'écologie sans avoir de compétence particulière
Merci d'avance pour vos retours !
Nous sommes en train de prépare notre tour du monde sur deux ans, et cherchons en entrer en contact avec des associations pour s'investir dans des projets humanitaires (plus largement humains) ou écologiques.
Avez vous des expériences ou des contacts ? Des associations que vous aimez ? Des associations pour lesquelles vous vous êtes investis et avec lesquelles l'expérience a été super ?
Pour info, cette liste de pays n'est pas définitive car nous sommes en train de le mettre en musique avec les transports, mais voila les pays dans lesquels nous souhaiterions aller :
Afrique : Bénin - Burkina Faso - Ethiopie - Madagascar - Mozambique - Namibie - Togo Amériques : Costa Rica - Cuba - Guatemala - Honduras - Mexique - Nicaragua - Panama - Argentine - Bolivie - CHili - Comlombie - Pérou - Venezuela Moyen orient : Jordanie Asie : Birmanie - Cambodge - Laos - Mongolie - Népal - Vietnam Océanie : Nouvelle Zélande - Australie - NOuvelle Calédonie
Enfin, si ca peut orienter le choix des associations : - nous faisons pas mal de musique - nous avons un bon niveau en anglais, espagnol et...allemand - nous aimons beaucoup la nature, l'écologie sans avoir de compétence particulière
Merci d'avance pour vos retours !
Géomètre topographe cherche emploi à l'étranger
Bonjour mes chers amis du forum, ,
Je suis géomètre topographe de profession avec une expérience significative de plus de 10 ans dans les travaux: lotissement , routes , autoroutes, périmètres agricoles ( Exécution et contrôle de la qualité ) parfois le poste de chef de chantier VRD ; Je maîtrise parfaitement le terrain et peu le bureau , ayant déjà fait des missions de travail dans l' Afrique (Djibouti, Mali, Guinée Equatoriale , Mauritanie, Burkina Faso, Sénégal ect, , , , , , , , , , , Je cherche actuellement une entreprise de BTP (nationale ou multinationale ) dans la quelle j'occuperai un poste de topographe , , , , , , évolutif vers celui de chef de chantier en Afrique ( Gabon , Angola, Congo Brazzaville, et surtout pays anglophones d'Afrique ect, , , ) Moyen Orient (Qatar, Koweït, Arabie Saoudite ect;) Asie (Malaisie ect, , , )
Je suis très disponible et ouvert à tous dialogues professionnels
Si vous avez des informations concernant ces pays ou les entreprises ou bureau d’études en BTP, veuillez me les donner afin que je puisse les contacter;
Je vous remercie d'avance, , , , , ,
Où faire son prochain voyage en Afrique?
Bonjour à tous,
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Bon, je me rends compte que c'est une question assez...plein et vague...
Mais quand même ;-)
Après quand même déjà qq voyages en Afrique (et ailleurs mais chaque foix notre coeur 'beats faster' pour l'Afrique). C'est à dire on a visité déjà: la Zambie et le Malawi, le Nord du Tanzanie et L'Uganda, la Namibie et le Botswana, le Benin en Burkina Faso puis, dernière voyage: le Tanzanie du Sud.
Et maintenant? Il y a encore qq chose sur notre 'liste' mais je veux bien votre avis. La liste: - le Mali, especiallement pour le pays Dogon: mais pas pour maintenant pour des raisons évidents - le Congo Kinshasa (comme Belge) haut sur la liste mais pas pour maintenant non plus - le Gabon mais....ça a l'air d'être excessivement cher...certe parce que alors on voudrait bien visiter Loango etc... - le Madagascar (était déjà l'alternative pour le dernier voyage au Tanzanie du sud) - l'Ethiopie, haut sur la liste aussi MAIS je crains un peu les histoires sur des rencontres toujours un peu 'lourd' certainement dans le sud (je voudrais bien visiter la vallée d'Omo). 'Lourd' dans le sense 'payer pour chaque photo', un peu trop d'arnaque (j'écris bien? ;-) quoi... - le Cameroun, mais je dois avouer que je connais pas trop.... où encore...??? l'Angola? Sierra Leone? la Guinée Conakry peut-être avec les îles Bijagos?
Bon...je sais que je poses ici une question type '5 pays préférées en Afrique'... :-) Mais quand même...quelqu'un veut aider avec un peu d'inspiration????
Merci d'avance!!!!
Afrique de l'Ouest: où construire une école?
Bonjour,
Nous sommes une association composées d’étudiants lillois en école d’ingénieur, nous avons créé notre association afin d’aider un village d’Afrique de l’Ouest. Notre but est de construire une école et d’y intégrer quelques nouvelles technologies comme des panneaux solaires photovoltaïque afin d’y apporter de l’électricité. Oui mais de l’électricité dans quel but me direz-vous ? Notre opinion est parti d’un constat simple : les élèves apprennent mieux et sont plus désireux d’apprendre lorsque l’on utilise le multimédia. Ainsi, nous souhaitons acheter un ordinateur pour l’enseignant avec rétroprojecteur afin qu’une partie de ses cours soit dispensé par ce biais.
L’ordinateur ne sera pas vide puisque nous y installerons des logiciels éducatifs et cours (le nombre d’ordinateur étant de un mais peut évoluer en fonction de l’argent récolté et de la demande).
Nous savons également que nombre de parents ne veulent pas laisser leur fille aller à l’école car on peur qu’elle soit agressé lorsque cette dernière doit faire ses besoins, nous installerons alors au minimum 2 latrines. Pour finir, une cantine avec potager pourra être aménagée afin de nourrir les élèves !
Notre projet est déjà bien ancré dans notre tête et nous savons ce que nous voulons faire, comment le financer, … Le seul problème étant le lieu !
Et c’est là que nous faisons appel à vous : nous cherchons un village répondant à ces critères :
- Se situant au Burkina Faso, Togo, Ghana, Bénin, ou Guinée (pour des raisons d’IDH très faible et de sécurité)
- Un village désireux d’avoir ce genre d’infrastructure chez eux
- Un village qui pourrait nous accueillir durant 2-3mois
- Un endroit où un enseignant pourrait venir donner des cours
Pourriez-vous nous aider en nous donnant le nom d’un village qui répondrait à ces critères? Nous vous demandons cela afin d’organiser notre voyage et connaitre le contexte pour choisir par exemple le nombre de panneaux solaire… Nous sommes prêt à engager un partenariat avec une/autres associations afin de rendre ce projet le plus complet possible ! Nous vous remercions d’avance et espérons une réponse qui pourrait grandement nous aider. Cordialement,
Pourriez-vous nous aider en nous donnant le nom d’un village qui répondrait à ces critères? Nous vous demandons cela afin d’organiser notre voyage et connaitre le contexte pour choisir par exemple le nombre de panneaux solaire… Nous sommes prêt à engager un partenariat avec une/autres associations afin de rendre ce projet le plus complet possible ! Nous vous remercions d’avance et espérons une réponse qui pourrait grandement nous aider. Cordialement,
Intervention humanitaire en été 2013
Etudiante de 18 ans en formation préparatoire au concours d'éducateur spécialisé je souhaiterai participer à une intervention humanitaire à l'étranger durant l'été 2013. Je ne sais pas du tout comment cela se passe, alors j'aimerai vos bons plans et vos réactions à ce sujet ! Merci
Quel est cet instrument de musique sud africain?
Bonjour à tous,
J'ai récupéré cet instrument de musique de mon père, et j'aurai voulu savoir de quel instrument s'agissait-il ?
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai récupéré cet instrument de musique de mon père, et j'aurai voulu savoir de quel instrument s'agissait-il ?
Merci d'avance pour vos réponses
Infirmière souhaite partir en mission humanitaire
bonjour,
je suis infirmière et je souhaite partir en mission humanitaire pendant 3 mois minimum.
peu importe la destination, francophone dans l’idéal. avec des actions en rapport avec la santé.
je trouve peu d'associations, ou d'ONG a ce sujet.
si quelqu'un a récemment fait l'expérience, je suis preneuse de renseignements.
merci pour votre aide
Élaboration d'un projet humanitaire en couple
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'un partenariat nous permettant de partir à deux dans un projet de solidarité à l'étranger. Il s'agirait de partir sur une période nous permettant une action pour la population, c'est à dire pour nous une action d'un ou deux ans. Nous voudrions participer à des actions sur le long termes et apporter de nos compétences.
Nous avons déjà une petite expérience des projet de solidarité international (moi aux Philippines et mon ami en Mongolie.)
Avez vous des idées, des pistes, des réflexions qui pourrait nous faire réfléchir et avancer sur notre projet qui nous tiens très à coeur?
je trouve qu'il est difficile de trouver des partenaires qui ne propose pas des prix exorbitant ce qui pour moi relève du tourisme alors que nous souhaiterions participer a une action avec la population et vivre dans un pays avec sa culture.
merci d'avance
céline et ferréol
Nous sommes à la recherche d'un partenariat nous permettant de partir à deux dans un projet de solidarité à l'étranger. Il s'agirait de partir sur une période nous permettant une action pour la population, c'est à dire pour nous une action d'un ou deux ans. Nous voudrions participer à des actions sur le long termes et apporter de nos compétences.
Nous avons déjà une petite expérience des projet de solidarité international (moi aux Philippines et mon ami en Mongolie.)
Avez vous des idées, des pistes, des réflexions qui pourrait nous faire réfléchir et avancer sur notre projet qui nous tiens très à coeur?
je trouve qu'il est difficile de trouver des partenaires qui ne propose pas des prix exorbitant ce qui pour moi relève du tourisme alors que nous souhaiterions participer a une action avec la population et vivre dans un pays avec sa culture.
merci d'avance
céline et ferréol
Vous aimez la bière?
Boujour à tous!
Si vous êtes un amateur de bière, passez me voir et partager vos découverte sur l'une de mes pages. Comme je suis au Québec, la majorité des bières dont je parle proviennent du Québec.
Comme je suis sur le forum, il m'arrive aussi de parler des produits de l'extérieur que je goûte lors de mes voyages.
Santé tout le monde!
* **Le Shack à Boisson***
Youtube : http://www.youtube.com/user/kidman199 Facebook : www.facebook.com/shackaboisson Twitter : https://twitter.com/Shackaboisson Untappd : http://untappd.com/user/shackaboisson
Si vous êtes un amateur de bière, passez me voir et partager vos découverte sur l'une de mes pages. Comme je suis au Québec, la majorité des bières dont je parle proviennent du Québec.
Comme je suis sur le forum, il m'arrive aussi de parler des produits de l'extérieur que je goûte lors de mes voyages.
Santé tout le monde!
* **Le Shack à Boisson***
Youtube : http://www.youtube.com/user/kidman199 Facebook : www.facebook.com/shackaboisson Twitter : https://twitter.com/Shackaboisson Untappd : http://untappd.com/user/shackaboisson
Formalités et sécurité pour un voyage Algérie-Mali en voiture avec deux enfants au mois d'août?
bonjour tout le monde !
j'ai prevu depuis un moment de partir cet été en famille au Mali via l'Algerie, mais j'aimerai des renseignement car vu les evenements en ce moment je c pas si sa va etre possible!! je devrait prendre la route pour la mi-aout avec ma femme et mes 2 filles (3ans et 1 ans ) nous allons d'abord à alger visiter la fammille ensuite direction le mali en passant par l'axe de Adrar..., mais nous hesitons à annuler ! ont en a pas du tout envie ont est pret a tenter qd meme mais avant on aimerai savoir si quelqu'un la fait recement, si c'est faisable, si les document demandé sont toujours les memes que sur les autre post ... en gros ont aimerai avoir des infos si quelqu'un en a??? nous sommes habitué au long voyage on a deja fait maroc-mauritanie-senegale l'année derniere et la on aimerai faire le mali et ensuite le burkina-faso. ont a une 206 avec la cilm et nous somme tout deux de double nationnalité (francais algerien). nous sommes un peu inquiet de devoir annuler ce voyage auquelle on tient vraiment !!
merci beaucoup a tous
cordialement 😉
Recherche ONG/association pour effectuer bénévolat/humanitaire en 2012-2013
bonjour a tous,
je sais que le sujet est commun a plusieurs post mais je ne trouve vraiment pas ce que je recherche..
je m'explique : Aprés 4ans d'étude dans le commerce (bep + bac pro) et en recherche de dépaysement je souhaite me rendre utile dans une association ou ONG a l'étranger. Au début de mes recherches je pensait que la demande était forte et pourtant a chaque fois je me retrouve bloquer par les diplômes :(
alors si quelqu'un pouvait m'éclairer sur la manière de contacter les asso. Je suis vraiment très motiver pour effectuer du bénévolat a l'étranger dans les domaines de l’éducation l’environnement ou autres.
disponibilités : septembre 2012 - durée plus ou moins 8 mois
en éspérant obtenir des renseignements cordialement
tony tonydaniel@orange.fr
je m'explique : Aprés 4ans d'étude dans le commerce (bep + bac pro) et en recherche de dépaysement je souhaite me rendre utile dans une association ou ONG a l'étranger. Au début de mes recherches je pensait que la demande était forte et pourtant a chaque fois je me retrouve bloquer par les diplômes :(
alors si quelqu'un pouvait m'éclairer sur la manière de contacter les asso. Je suis vraiment très motiver pour effectuer du bénévolat a l'étranger dans les domaines de l’éducation l’environnement ou autres.
disponibilités : septembre 2012 - durée plus ou moins 8 mois
en éspérant obtenir des renseignements cordialement
tony tonydaniel@orange.fr
Carnet de passage en douane Iran - Pakistan - Inde/Ouzbékistan?
Bonjour à tous
alors quelques questions et réflexions sur le carnet de passage en douane.
Je viens de récupérer un camion avec lequel je compte aller en Inde depuis la France. Deux options: Via l'Iran et le Pakistan OU monter jusque Tachkent et prendre un avion vers Dehli, en laissant le camion chez des amis à Tachkent pour quelques mois. Dans tous les cas, investir dans le CPD est compliqué vu mon budget. Sur les nombreuses discussions à ce sujet, je ne vois pas de témoignage de voyageur ayant effectué ce trajet SANS le fameux carnet. Comment cela se passe pour ceux qui l'auraient fait sans ce carnet? Est ce que cela revient plus cher, au final? De plus, je ne vois pas de témoignage de personne ayant laisser leur véhicule dans un de ces pays pour une raison de panne trop sérieuse par exemple pour être réparer, de santé, ou pour tout autre raison. Je suis passé et j'ai laissé des véhicules en Afrique de l'Ouest (Mali, Burkina Faso) sans souci alors qu'officiellement, il faut aussi le CPD pour ces pays, d'après le site de l'ACO. Donc je me dis qu'il peut en être de même vers l'Asie... Voilà, merci d'avance à tous ced
alors quelques questions et réflexions sur le carnet de passage en douane.
Je viens de récupérer un camion avec lequel je compte aller en Inde depuis la France. Deux options: Via l'Iran et le Pakistan OU monter jusque Tachkent et prendre un avion vers Dehli, en laissant le camion chez des amis à Tachkent pour quelques mois. Dans tous les cas, investir dans le CPD est compliqué vu mon budget. Sur les nombreuses discussions à ce sujet, je ne vois pas de témoignage de voyageur ayant effectué ce trajet SANS le fameux carnet. Comment cela se passe pour ceux qui l'auraient fait sans ce carnet? Est ce que cela revient plus cher, au final? De plus, je ne vois pas de témoignage de personne ayant laisser leur véhicule dans un de ces pays pour une raison de panne trop sérieuse par exemple pour être réparer, de santé, ou pour tout autre raison. Je suis passé et j'ai laissé des véhicules en Afrique de l'Ouest (Mali, Burkina Faso) sans souci alors qu'officiellement, il faut aussi le CPD pour ces pays, d'après le site de l'ACO. Donc je me dis qu'il peut en être de même vers l'Asie... Voilà, merci d'avance à tous ced
Travailler en Côte d'Ivoire en tant que cuisiner
Bonjour a tous
J'aimerais savoir s'il est possible de trouver du travail en cuisine en cote d'Ivoire?
Je suis un cuisinier experimenté et j'avais la possibilité de partir a Kinshasa mais apres
avoir lu pas mal de sujet sur ce forum, il semble que la vie en RDC n'est pas des plus
plaisante pour un expat français.
Je connais le Burkina Faso apres y etre aller en vacances et j'ai adoré.
Maintenant je ne connais pas trop la cote d'Ivoire mais ça m'attire.
Savez vous s'il existe des sites internet pour trouver du travail en Cote d'Ivoire ou alors faut il se rendre directement sur place?
Merci de vos réponses.
Savez vous s'il existe des sites internet pour trouver du travail en Cote d'Ivoire ou alors faut il se rendre directement sur place?
Merci de vos réponses.
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali)
Nouveau dictionnaire bambara-français
Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.
Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.
Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.
Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...
Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.
Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :
Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)
Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"
Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.
Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :
Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"
Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"
Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.
Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !
Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)
http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html
Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).
Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.
VIVE LE BAMBARA !!!
Herbert
(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.
Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.
Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.
Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...
Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.
Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :
Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)
Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"
Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.
Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :
Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"
Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"
Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.
Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !
Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)
http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html
Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).
Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.
VIVE LE BAMBARA !!!
Herbert
(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Voyage en Guinée Conakry cet été 2012
bonjour
voulant voyager en guinée conakry cet été pourriez vous me dire
si cela est facile et en sécurité?
ou louer une voiture genre 4/4 chez un loueur fiable !
les meilleurs trajets pour traverser le pays du nord au sud?
est-il facile de trouver ou se loger ou se restaurer ou faire des courses
merci à vous tous pour votre aide bienvenue!
xris
Douanes au Mali pour camion fourgon mercedes?
Nous envisageons descendre un camion fourgon mercedes sk 1827 à destination de Bamako au Mali ( par la route) courant fin mars/début avril 2012. Auriez vous des informations concernant les taxes et droits de douanes ? plus précisement, pourrions nous avoir une grille de définition des droits de douanes au Mali ? Cela afin de pouvoir réserver les ressources necessaires au voyage.
Par ailleurs nous recherchons un chauffeur ayant au préalable l'expérience de la route et des connaissances indispensables en mécanique. N'hesiter pas à nous contacter. Merci par avance pour vos réponses.











