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Perturbations dans les aéroports parisiens
by EncorLol · 2017-07-12 · 48 replies
Les files d'attente s'allongent à Orly et Roissy, officiellement pour cause de contrôle de police renforcé à la douane...vols retardés parfois de 3 à 4h, correspondances ratées en perspective... on a même parlé d'émeutes etc...

Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?

C'est que je pars ce week-end😇
Où en est la sécurité en Tunisie?
by Rapp · 2013-11-15 · 82 replies
Bonjour Nous devons nous rendre en Tunisie en fin d'année pour apprécier ce beau Pays et bien sur toujours la même question...

"Devons nous prendre des risques supplémentaires et de quelle intensité" Les uns vous diront "foutaises" vous ne craignez rien; c'est le fait du hasard. Les autres vous diront "surtout ne pas y séjourner DANGER"

Chaque semaine, les médias nous gavent d’événements d'insécurités avec des interprétations différentes (Kamikazes, terroriste abattu, arrestations, etc...) La France prévoit la mise à disposition de 6 Hélicoptères pour la traque au terrorisme.

Je sais cette situation n'est pas bonne pour le tourisme, mais de nombreux vacanciers sont dans l'attente de nouvelles cohérentes et non commerciales pour prendre leurs décisions de villégiature.

Je ne veux pas déclencher une polémique des "pours" ou des "contres" mais seulement des avis, des ressentiments de résidents neutres. Merci Rapp
Inquiétudes sur la sécurité à Sousse?
by Bukka · 2011-05-09 · 64 replies
Bonjour à toutes et tous. J'ai une amie qui passe sa retraite près de Sousse (location d'une villa à Hammam Sousse), et elle vient de me communiquer des éléments forts inquiétants sur la sécurité réelle dans cette ville. Plus aucune force de police, des vols à l'arraché partout, des jeunes qui agressent les vieux et les touristes, l'impunité générale... des barrages routiers pour piller les voitures... Elle me dit qu'elle ne sort plus de chez elle, sauf pour aller au Monoprix 3 fois par semaine. plus aucune balade, ni médina, ni plage. Je précise que c'est une dame de 60 ans qui passe plus de 5 mois par an en Tunisie et le reste du temps entre la Suisse et le Mexique. C'est pas une peureuse mais plutôt une "routarde". Son billet retour est pour le 30 mai, non modifiable. Elle est prete à acheter un billet Un sens pour plus de 900 dinars, est-ce nécessaire? Les infos sur le net sont plutôt maigres sur ce sujet, pas grand chose à part les manifs de Tunis et le couvre-feu. Si quelqu'un pouvait me confirmer ou infirmer ces éléments. Merci
Déçu par Air France depuis la Réunion
by Yadin · 2010-08-13 · 174 replies
J'ai été une fois de plus déçu par Air France. On m'avait prévenu que les vols vers la Réunion n'étaient pas TOP, ben c'est pas faux.

Déjà, pour commencer : retard d'une heure...seul AF est parti en retard...Corsair et Air Austral étaient à l'heure. L'appareil le fameux 773 en 3-4-3 est une vraie bétaillère. Le confort est horrible, mes genoux touchaient presque devant, j'ai jamais vu si peu de place sur un LC La largeur du siège est vraiment limite, les accoudoirs sont trop fins. J'ai tenté de me balader dans les allées pour dégourdir mes jambes, mais pas possible de faire un pas sans cogner sur un coude tellement l'allée est étroite. On a vraiment l'impression d'étouffer dans cet avion. En plus un groupe de jeunes a mis le bazar pendant au moins une heure alors que tout le monde essayait de dormir et l'hôtesse juste à côté ne bougeait pas. Un passager a dû aller lui demander d'intervenir pour qu'elle réagisse enfin !!! Elle se remaquillait tranquille... Le service était froid, hautain, et surtout très très expéditif !! Du jamais vu là aussi. Du moins de la part des hôtesses qui étaient de notre côté. Bref, vraiment pas terrible ce vol.

Les seuls + : le repas qui était très bon (mais pas de choix entre plusieurs plats comme les autres LC) L'IFE vraiment très bien, quoique le fil de l'écouteur était mal placé. Chaque fois que le passager du hublot voulais se lever, il fallait tout débrancher.

A contrario j'ai été agréablement surpris par la nouvelle cabine de la navette Paris-Marseille (mon vol d'après) : plus de place qu'avant pour mes jambes, plus d'ailleurs que le 773, alors que le vol est plus court. Là les hôtesses étaient adorables.

Petite question : Tous les 773 sont-ils aussi inconfortables ? J'ai vu que d'autres compagnies étaient aussi en 3.4.3 notamment Emirates et All Nippon Airways, que j'envisage de prendre pour aller au Japon ? Est-ce que c'est aussi spartiate ? J'ai vu sur site Guru que le pitch est à 31 pour ANA (32 pour AF) c'est possible ça ?
Pays à éviter entre la France et l'Inde à vélo?
by ZePouchif · 2009-03-19 · 15 replies
Bonjour 🙂

Je suis en train de planifier un beau voyage, à savoir un périple en vélo de la France vers l'Inde. J'aimerais donc savoir s'il y a des pays à éviter sur le parcours que j'ai pour l'instant en tête (que ce soit pour des raisons politiques ou autres) : Turquie, Syrie, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan, et enfin l'Inde, sachant que je pense que la Turquie, l'Iran et le Pakistan sont incontournables.

(pour les pays européens, merci de me répondre dans la rubrique Europe)

Et je crois que ce sera tout ! Merci à ceux qui me répondront.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Quartier le plus glauque de Paris?
by Temporel · 2007-08-14 · 107 replies
B'jour!

Quel est le quartier le plus glauque de Paris?

Là où règnent drogue, prostitution et violence?
Accès salon Air France à Orly
by Pacha25 · 2017-08-14 · 33 replies
Bonjour Je part en Martinique le 05/02 , j'ai 5h d'attente a Orly avant mon vol pour FDF, en étant en classe éco , est ce que je peux avoir accès au salon Air France moyennent finance bien sur ?? Merci
Retour en France par la route, à moto depuis l'Inde
by Gangayamuna · 2016-12-12 · 9 replies
Je désire acheter une royale enfield et rentrer avec, quelqu'un a déjà fait l'expérience ? La route à prendre, visas, pays à éviter.? Et immatriculation en France ?
De Moulins (France) jusqu'à Ouagadougou
by Guicheney · 2015-03-15 · 11 replies
Bonjour,

on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.

J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.

Je vous remercie d'avance.

Arnaud guicheney
Préparation d'un premier voyage à vélo (Paris-Normandie)
by Evasion93 · 2011-02-04 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je poste pour la première fois sur ce forum (très intéressant, au passage) et plus je lis toutes les discussions et plus je mets le nez dans les cartes, plus ma motivation devient forte pour effectuer mon premier voyage à vélo. Résidant dans la région parisienne (93) et étant natif de Basse-Normandie, j'envisage de faire Paris-Normandie (environ 312 km car départ de Mantes la Ville dans le 78) à vélo lorsque les beaux jours reviendront et que j'aurais quelques jours de congés. Premier périple est forcemment synonyme de nombreuses interrogations mais voilà, le problème majeur qui se pose à moi pour le moment est celui du porte-bagages. Ayant acheté un VTT sport (rockrider 8.0 chez Décath) assez récemment et n'étant pas encore à fond dans ce délire de cyclotourisme, je me retrouve aujourd'hui avec un vélo dépourvu de tout oeillet pour y fixer un porte-bagages et ça devient un vrai casse tête, dois-je me contenter d'un porte-bagages avec fixation sur la tige de selle? Sachant que le poids total qu'il devra porter ne devrait pas excéder les 10-12kgs, ou alors installer des attaches permettant de fixer un porte-bagages "classique" avec fixation sur les haubans et au niveau de l'axe de roue arrière. Sachant que je ne devrai jamais être amené à emprunter des chemins de terre donc hormis la charge, il ne devrait pas être sollicité excessivement. Au passage, le système à bricoler doit être simple car je suis tout sauf un super bricolo... Je sais changer une chambre à air je vous rassure 😎. Et il m'en faut un adapté pour les sacoches VAUDE Karakorum dont je dispose déjà, j'ai vu de très bons commentaires de personnes qui les avaient achetées, j'ai donc opté pour celles-ci.

Et sinon autre chose, une fois les sacoches montées sur le porte-bagages, n'avait vous jamais rencontré de problèmes pratiques avec les pieds qui viendraient frotter sur les sacoches lors du pédalage? Si oui, faut-il choisir un porte-bagages bien particulier en fonction du modèle de vélo.

Si vous pouviez me dire selon vous ce qui vous semble être la meilleure solution pour moi que je puisse rapidement être opérationnel au niveau du matériel. Après, il ne restera plus qu'à s'entraîner encore et toujours et pour la motiv, y'aura pas de problème!

J'appréhende un peu aussi le côté bivouac car il ne me sera peut-être pas toujours possible de m'installer en camping donc je n'ai pas écarté cette possibilité; voyageant seul et vu le monde dans lequel on vit aujourd'hui, cela laisse toujours certaines craintes quand c'est quelque chose de complètement nouveau.

Je suis donc preneur de vos avis de cyclo-voyageurs expérimentés pour m'éclairer sur tout ça 😉, merci d'avance.
Compte rendu vol EasyJet: Paris CDG - Madrid - Paris CDG
by Slasherfun · 2010-02-17 · 8 replies
Vol easyJet 3905, CDG-MAD, 30/01/2009 Appareil : A319 G-EZFC Horaire prévu : 9h45 - 11h55

Arrivée à 6h45 à CDG 2B (bah oui il neigeait, donc euh... mieux vaut prévenir que guérir). 1h d'attente pour que l'enregistrement ouvre donc, pendant que se terminent ceux de Venise et Porto.

7h45 enregistrement avec bagage soute, réglé en quelques instants, sans souci. À côté, un groupe de 5/6 personnes avec des bagages cabines bien trop gros tente par tous les moyens de les faire rentrer dans le gabarit (nouveau format : 56x45x25 vs 55x40x20 avant), en poussant, s'asseyant sur le bagage, etc. Ça craque de partout, et la responsable (vue dans le reportage de Capital M6 y'a qques temps déjà) affichait une tête désespérée...

Passage sans problème de la sécurité, et arrivée dans ces génialissimes salles d'embarquement où il n'y a même pas de WC (il faut ressortir de la zone post-sécurité pour y accéder). Arrivée vers 9h des agents chargés de l'embarquement, avec affichage sur l'écran d'un retard de 10 minutes (sans annonce sonore). L'embarquement commence avec 10 min de retard (longue file d'attente avec 95% des passagers qui s'est formée dès 9h10), je rentre parmi les derniers et choisis donc une place au fond de l'appareil, avec une place libre au final sur cette rangée (taux de remplissage à vue de nez : 80%). À noter que le siège du milieu des premières rangées est banalisé, pas compris pourquoi...

Pushback à 9h55, comme annoncé donc. Équipage espagnol (mais PNC tous également francophones), traversée de l'aéroport pour un décollage en 26R environ 5 à 10 minutes plus tard. Dodo assez rapidement, puis réveillé par l'annonce du CdB "on commence notre descente". Atterrissage à 11h45, traversée interminable de MAD (passage devant le T4S, le T4, le T3, le T2, le T1, et enfin garé pas au contact après le T1), à 11h55 (à l'heure). Descente par l'arrière (génial), dépose en bus au terminal, ce qui prendra environ 5 minutes. Relativement longue attente des bagages (15 min), et retraversée de l'aéroport pour se rendre au métro (qui est entre les terminaux 2 et 3, en gros l'équivalent de la traversée entre le TGV et le bout du 2A/2B à CDG).

Bref, un vol sans histoire, la seule nouveauté étant la disponibilité de boissons Starbucks (en fonction de la base de l'appareil).

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Vol easyJet 3906, MAD-CDG, 15/02/2010 Appareil : A319-100 G-EZFC Horaire prévu : 18h - 20h15

Madrid c'est joli, mais quand on revient d'un pays chaud l'hiver c'est froid, et après un vol de nuit on est fatigué. Initialement booké sur le vol U2 3908 (20h15 - 22h40), je compte donc profiter du point 6 de la règlementation du transporteur d'easyJet : Citation :

Sous réserve des conditions énoncées aux paragraphes (a) à (c) ci-après, si vous arrivez suffisamment tôt à l’aéroport pour votre vol de retour, vous pourrez éventuellement transférer votre billet gratuitement pour un vol partant plus tôt le même jour que votre vol réservé si des places sont encore disponibles sur ledit vol et si son départ ne s’en trouve aucunement retardé.

Récupération du bagage laissé en consigne le matin même, et arrivée à 15h45 au guichet vente d'easyJet. Juste à côté, 8 comptoirs d'enregistrement et leurs files d'attente interminables... Après 10 minutes d'attente, j'expose mon cas, et suis donc transféré gratuitement sans souci. Reste le problème de l'enregistrement : 1h d'attente aux dires des personnes qui en sortent. Oh mais tiens : une file "web check-in baggage drop" sur la gauche, où il n'y a que 3 personnes... 20 cts de 3G en roaming et 2 minutes plus tard, me voilà donc enregistré en ligne sur ma nouvelle réservation. "Où comment j'ai évité 55 minutes d'attente" quoi. Enregistrement du bagages en quelques minutes (l'agent m'a demandé bien 3 ou 4 fois si j'allais à CDG, à la fin j'ai quand même insisté "bah oui, pourquoi pas ?", sans réponse...).

Passage de la sécurité assez cahotique (queues interminables, gens qui ne savent pas comment on remplit un bac qui va aux rayons X et qui prennent leur temps pour ranger leur affaires en bout de scan alors qu'il y a des tables 10 mètres plus loin dédiées à ça...), et direction la porte d'embarquement. 1h d'attente et 2 embarquements plus tard, des paxs du vol pour AMS (17h20) n'ont pas de nouvelle de leur vol (il est 17h). Un tour sur le site d'aena plus tard : "expected 18h23". Dans le doute je vérifie aussi le mien : "expected 18h48". Cool... Les paxs pour Amsterdam auront droit à une annonce à 17h45 (1h de retard à cause du mauvais temps), ceux pour CDG à rien jusqu'à l'embarquement...

L'embarquement se fera à 18h30, la file avançait super lentement comparé au vol Ryanair qui partait de la même porte 1h30 plus tôt (wai, Madrid est un vrai aéroport avec Ryanair, font même l'embarquement au contact 😄). Comme d'hab j'embarque dans les derniers, assiste au spectacle des bagages cabine trop gros en passant le contrôle carte d'embarquement (vraiment trop gros hein, pas du pinaillage). 25 ABC pour moi tout seul, comme d'hab embarquer en dernier saibien (taux de remplissage à vue de nez : 90%). Départ de porte vers 18h50, équipage espagnol, bienvenue toussa, on s'excuse pour le retard, etc. Traversée de tout l'aéroport pour décoller sur la piste tout au nord 10 minutes plus tard. Turbulences assez violentes vers FL150 en montée, mais même pas de rallumage de la consigne ceintures...

Plus ou moins dormi, réveillé pour la descente, avec une approche assez bizarre (contournement de Paris par l'ouest et le nord, puis demi-tour au-dessus du nord-est de Paris pour se poser face à l'ouest), atterrissage à 21h45 (freinage sans reverse), merci d'avoir voyagé blabla, on s'excuse du retard, arrivée en porte à peine plus tard (1h30 de retard cause météo). Les bagages arriveront rapidement. Pour l'histoire, U2 3908 est finalement arrivé à CDG à 0h30, bien fait de prendre le précédent 😉

Conclusion : * Pouvoir prendre n'importe quel vol précédent au retour, ou comment se permettre de prendre easyJet en pré/post-acheminement en ayant une marge flexible au retour * Avoir un téléphone WAP (un truc con hein, SonyEricsson de 2005), ou comment éviter 1h d'attente à Madrid quand on prend easyJet et qu'on a pas enregistré en ligne * Embarquer en dernier, ou comment rester assis plus longtemps et avoir les meilleures places. * easyJet, c'est aussi malheureusement des opérations au sol souvent par des presta, qui ont autre chose à faire qu'informer les passagers en cas de retard * Mais ça reste quand même très bien, surtout pour le prix.
Retour en France après vingt-quatre jours dans l'Ouest américain (merci)
by Diddy11 · 2009-07-21 · 30 replies
Aprés 9000 kms en avion, 24h de vol, 5000km en voiture, 4 états, 3 mégalopoles, des dizaines de routes différentes, 8 parcs, du soleil, des températures frolant les 50°c, pas une goutte de pluie, 12h de vidéos, 4500 photos....

NOUS SOMMES ARRIVES EN FRANCE !!!!

Notre voyage s'est super bien déroulé, pas de mauvaises surprises, de pertes, de vol, mais que des bons souvenirs, de belles images... Nous sommes encore un peu dans le décalage horaire de 9h, mais on commence a reprendre un peu le rythme du pentagone !! On ne réalise pas vraiment que nous sommes partis il y a un mois... le temps est passé trés trés vite là-bas !! J'ai deja envie d'y retourner ;)

En tous cas, j'ai hâte de mettre de l'ordre dans les photos et vidéos pour vous montrer tout ca ! Je vais faire un site internet sur notre voyage, ainsi qu'une partie sur le cinéma dans l'ouest americain (c'etait le theme de notre voyage, nous avons vu pleins de lieux de tournages de films). Pour les interessés, je vous tiendrai au courant ! En attendant, un petit avant gout avec ces quelques photos !

Merci enormement a vous tous pour votre soutien et votre patience pour avoir répondu à mes nombreuses questions !! Sans ce forum, notre voyage n'aurait surement pas été aussi réussi !! A bientot !

David
Voyage routier sur la côte ouest américaine: ESTA ou fiche verte?
by Niakwel · 2009-06-13 · 24 replies
Bonjour à tous, dans la préparation de mon voyage sur la côte Ouest je suis en train de remplir l'autorisation (ESTA), qui visiblement remplace la fiche verte et je butte sur une question (sisi!!!) c'est celle de l'adresse, en effet je vais beaucoup bouger donc je n'ai pas d'adresse fixe, est ce que je mets l'adresse du premier hôtel où je descend ou est ce que je vais devoir fournir tout mon itinéraire à la douane???

Autre question, s'il y'a ici des spécialistes de l'administration, ma copine à un passeport qui date de 02/2005, ce n'est pas un modèle biométrique ou électronique (pas d'hologramme dessus), j'ai lu sur un site que seuls les passeports émis après octobre sont valables, quelqu'un peut il confirmer cette information, avec source à l'appui, s'il vous plait, ce serait dommage de se faire refouler quand même ^^

Bonne journée et bon week end à tous
Bruxelles-Paris à vélo: itinéraire par le chemin des écoliers?
by Bouvignies · 2008-08-22 · 10 replies
Nous sommes adeptes du vélo douceur de + de 60 ans.Y-a-t-il un itinéraire par le chemin des écoliers?
En direct de la Chine
by Laphotorock · 2008-05-11 · 20 replies
Bonjours a tous, nous voila depuis 10 jours dans le Sud ouest de la Chine ( Sichuan) partis pour les Hautes Montagnes qui relie La Chine a la Region tibetaine, et nous venons d.apprendre SUR PLACE que le passage sera peut etre ouvert le 15 mai pour les touristes en groupe et independants. Confirmation a suivre, nous allons aujourd'hui voir pour le pass. PS : Le Sichuan est vraiment une tres belle region, avec une reserve biosphere mondiale magnifique. a voir !!!
Quartier du 19è arrondissement de Paris
by Nathcat007 · 2007-03-20 · 10 replies
Bonjour! Question rapide, je vais etre a Paris en avril pour une semaine et j'ai une offre de location d'appart qui est situe dans le 19e, je me demandais juste a quel genre de quartier je pouvais m'attendre : tranquille ou anime, residentiel ou touristique? En resume, c'est bien ce coin ou non?

Merci! Nat
Route de la soie et visas
by Sarana · 2018-01-21 · 36 replies
J'envisage la route de la soie au départ de Pékin jusqu'à Téhéran à la fin de l'été 2018, en combinant différents modes de transport (dont le vélo). Itinéraire par la Chine, le Kirghistan, le Tajikistan et la route du Pamir, l'Ouzbekistan, le Turkménistan et enfin l'Iran. Pour la plupart de ces pays, un visa est obligatoire, mais compte tenu des délais d'obtention pour chacun depuis la France, il est concrètement impossible d'avoir tous les visas nécessaires avant de partir. D'autant que les conditions et délais sont très différents d'un pays à l'autre. Je partirai de Chine avec le visa chinois, mais pour la suite, en lisant les forums, j'ai du mal à savoir : - si on peut obtenir les visas avant d'entrer dans chaque pays et à quelles conditions - peut-on les obtenir aux postes frontières - a quel prix (supérieur ou inférieur aux prix demandé en france) - quels délais Merci pour votre aide Dominique
Location de voiture en Italie: carte de crédit / carte de débit
by Nebelbak · 2017-09-13 · 40 replies
Nous avons réservé une location de voiture sur la plateforme véhicule rent via l'agence optimo rent pour un montant de 179 euros pour 8 Jours. Rien ne s'est passé comme nous l'avions espéré. A l'aéroport de Catane, nous avons eu les plus grandes difficultés à trouver l'agence de location de voitures car aucune agence ne porte le nom d'optimo rent. Dans le contrat, il est indiqué nul part qu'il s'agit de l'agence autovia. Au final, nous avons passé plus de 40 minutes à trouver le parking et l'agence en question alors qu'ils sont à 5 minutes de l'aéroport et que nous sommes passés 3 fois devant. Une fois arrivés, nous avons eu la surprise d'apprendre que notre carte visa n'était pas une carte de crédit mais de débit. Comme nos cartes n'étaient pas des cartes de crédit, nous ne pouvions faire un dépôt de garanti, nous étions dans l'obligation à souscrire à toute les assurances au comptoir de l'agence de voiture. Il nous a fallu ajouter 292 euros en plus du tarif initial pour bénéficier de la voiture. Nous avions également souscrit à une assurance superfranchise sur la plateforme véhicule rent qui n'a pas été prise en compte dans les différentes assurances que nous étions obligés de souscrire (tarification au comptoir de l'agence autovia). Nous avons perdu 1H30 dans cette agence pour comprendre, accepter puis payer douloureusement les 292 euros d'assurance plus 179 euros de location de voiture. Petit réconfort, nous avons été surclassés par rapport à la voiture.
Début de la préparation de mon voyage en Égypte
by Ludove · 2017-05-31 · 16 replies
Bonjour à tous.

Je prépare mon départ pour nouveau voyage et comme toujours, je me tourne vers la communauté VF pour glaner des informations et retours d'expériences.

Lors de mon dernier voyage en Asie, j'ai rencontré un plongeur habitant Dahab avec sa famille qui m'a parlé de la magnificence de la région et de ses fonds marins ainsi que la grande quiétude qui régnait dans cet endroit. Ce dernier point, la sécurité des lieux clairement, a été une surprise pour moi, tant on se fait remplir la tête d'idées préconçues sur pas mal de choses.

En tout cas, c'est ma première question à ceux qui connaissent bien l'Egypte, est ce que c'est "safe" ? Plus précisemment, y a-t-il des endroits à éviter ? Comme dit plus haut, je voudrais aller à Dahad et sur la côte pour la plongée libre (snorkeling) mais je voudrais également visiter les grands sites historiques.

Ensuite, justement, avez vous des conseils sur les sites à ne pas manquer ? Pour les sites historiques, je pense que je trouverais assez facilement des infos mais n'hésitez pas à donner vos avis. Pour les sites de snorkeling, je sais que c'est très beau partout mais si je peux avoir des retours sur certaines expériences, certains spots, je prends.

Ce voyage n'aura pas de limite de temps sinon celui du visa donc si vous voulez me faire profiter de vos découvertes, je prends aussi😉

Voilà, c'est juste un début. infos sur les gens, l'argent, les logements, les visas ... tout quoi 🙂

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de faire partager leurs expériences. Carpediem

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