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Tombouctou placée par l'Unesco sur la liste du patrimoine mondial en péril
L'Unesco vient de décider de placer Tombouctou et le Tombeau des Askia sur la liste des sites menacés suite au conflit armé qui sévit actuellement au nord du Mali.
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798 http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville : http://whc.unesco.org/fr/list/119/
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798 http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville : http://whc.unesco.org/fr/list/119/
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande)
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Avis sur itinéraire de quinze jours cet été entre Phoenix et Los Angeles?
Bonjour a tous ,
J'ai lu pas mal de discussion " séjour dans l'ouest américain " dans ce forum , et je viens vous soumettre mon itinéraire pour cet été .
Nous sommes une famille avec 2 enfants , 9 et 15 ans . Nous partirons trés certainement de Londres Heathrow .
Je suis notamment a la recherche d'info sur ;
- des hotels sur mes étapes ( pas fait de recherche pour l'instant ) - la location de véhicule .( J'ai vu le site Alamo .... ) - la meilleure date de départ entre le 10/07 et le 25/08 - toutes remarques sur l'itinéraire , les lieux a visiter , ... sont les bienvenues .... - Nous sommes des chetemis , en quete d'un voyage tranquil et détendu ...
J1 : Londres - Phoenix - Dodo sur la route du grand canyon J2 : Grand Canyon - Dodo au Grand Canyon J3 : Route vers Végas - Dodo a végas J4 : Végas - Dodo a Végas J5 : Death Valey - Dodo sorti du Parc direction Yosemite J6 : Yosemite - Dodo sorti du parc direction SF J7 : Route vers SF - Dodo SF J8 : SF - Dodo SF J9 : SF - Dodo SF
J 10-11-12 - On recherche a se poser 3 jours entre plage et piscine , entre SF et LA
J13 : Route vers LA - Dodo LA J14 : LA - Dodo LA J15 : LA - Dodo dans l'avion vers Londres Petits regret pour San Diego , faut il prolonger de 2 jours ??
D'avance merci , je vous souhaite a tous de bonnes fetes . Bertrand .
J'ai lu pas mal de discussion " séjour dans l'ouest américain " dans ce forum , et je viens vous soumettre mon itinéraire pour cet été .
Nous sommes une famille avec 2 enfants , 9 et 15 ans . Nous partirons trés certainement de Londres Heathrow .
Je suis notamment a la recherche d'info sur ;
- des hotels sur mes étapes ( pas fait de recherche pour l'instant ) - la location de véhicule .( J'ai vu le site Alamo .... ) - la meilleure date de départ entre le 10/07 et le 25/08 - toutes remarques sur l'itinéraire , les lieux a visiter , ... sont les bienvenues .... - Nous sommes des chetemis , en quete d'un voyage tranquil et détendu ...
J1 : Londres - Phoenix - Dodo sur la route du grand canyon J2 : Grand Canyon - Dodo au Grand Canyon J3 : Route vers Végas - Dodo a végas J4 : Végas - Dodo a Végas J5 : Death Valey - Dodo sorti du Parc direction Yosemite J6 : Yosemite - Dodo sorti du parc direction SF J7 : Route vers SF - Dodo SF J8 : SF - Dodo SF J9 : SF - Dodo SF
J 10-11-12 - On recherche a se poser 3 jours entre plage et piscine , entre SF et LA
J13 : Route vers LA - Dodo LA J14 : LA - Dodo LA J15 : LA - Dodo dans l'avion vers Londres Petits regret pour San Diego , faut il prolonger de 2 jours ??
D'avance merci , je vous souhaite a tous de bonnes fetes . Bertrand .
Voyage de vingt-cinq jours en Californie au mois d'avril
Bonjour,
Etant nouveau sur le forum j'espère la naïveté de me questions ne va pas choquer.
Voilà je vous raconte tout!
Avec ma femme nous comptons partir dans l'Ouest américain et plus particulièrement vers la Californie en Avril 2010 et ce pour une période de 26 jours. N'y connaissant pas grand chose à cette région je me tourne vers vous, grands voyageurs, pour m'aider à constituer ce fabuleux voyage. C'est pourquoi je voulais savoir pour vous, ce qu'il est intéressant à faire pendant cette période de l'année pas forcément favorable pour tout découvrir.
Merci d'avance de m'aider à débrousailler le térrain.
Fafabzh
Hawaï: billets inter-îles et location de voiture
Bonjour
Avec ma copine nous partons 3 semaines en juin sur Hawaii.
L'organisation de notre séjour est quasi bouclée. (Billet Europe Hawaii, Resa Hotel B&B...)
Il nous reste à acheter nos billets inter îles (on a prévu de visiter 4 îles) et la location de voiture.
Ma première question : est-il plus sage de réserver avant de partir ou de voir ça une fois sur place ? (sachant qu'on reste 6 jours sur oahu avant de partir sur kauai)
Les tarifs ont-ils une grande différence entre le net ou en agence ?? Coté location de voitures, je pense qu'il sera facile de faire jouer la concurrence vu le nombre d'agence.
Par contre coté compagnie aériennes, vus les dernières infos, j'ai un peu peur. Faillite d'Aloha, Islandair en sursis, Go/Mésa peu recommandée quand on consulte les forums. Avec Hawaiin airlines, tarifs et services corrects à première vue, mais le hic.... pour un européen, impossibilité de payer en ligne. Avec les problèmes actuels, les avions restant disponibles risquent-ils d'être complets plus rapidement ? Et si des personnes connaissent des moyens pour des non résidents us/canada pour réserver chez hawaiian, vous êtes les bienvenues !!
J'aimerai donc avoir vos conseils sur les points que je viens de mentionner.
Mahalo
Tonyo
Avec ma copine nous partons 3 semaines en juin sur Hawaii.
L'organisation de notre séjour est quasi bouclée. (Billet Europe Hawaii, Resa Hotel B&B...)
Il nous reste à acheter nos billets inter îles (on a prévu de visiter 4 îles) et la location de voiture.
Ma première question : est-il plus sage de réserver avant de partir ou de voir ça une fois sur place ? (sachant qu'on reste 6 jours sur oahu avant de partir sur kauai)
Les tarifs ont-ils une grande différence entre le net ou en agence ?? Coté location de voitures, je pense qu'il sera facile de faire jouer la concurrence vu le nombre d'agence.
Par contre coté compagnie aériennes, vus les dernières infos, j'ai un peu peur. Faillite d'Aloha, Islandair en sursis, Go/Mésa peu recommandée quand on consulte les forums. Avec Hawaiin airlines, tarifs et services corrects à première vue, mais le hic.... pour un européen, impossibilité de payer en ligne. Avec les problèmes actuels, les avions restant disponibles risquent-ils d'être complets plus rapidement ? Et si des personnes connaissent des moyens pour des non résidents us/canada pour réserver chez hawaiian, vous êtes les bienvenues !!
J'aimerai donc avoir vos conseils sur les points que je viens de mentionner.
Mahalo
Tonyo
Mar Menor, près de Murcia
Je suis en train de faire un choix d'appartement à louer pour 2 semaines en novembre en Espagne. Je me demandais si certain d'entre vous connaissez la "Mar Menor" tout près de Murcia.
Selon ce que j'ai trouvé, on en parle comme du plus grand lac d'eau salée d'Europe où l'eau est peu profonde et plus chaude.
Avez-vous des suggestions soit pour un complexe hotelier ou un village en particulier? Jusqu'à maintenant, j'ai le choix entre Los Alcazares Los Nietos sur le terre ferme, La Manga et Tomas Maestre sur la"stip" ou Santa Pola plus au Nord ou Morazzon, plus à l'Ouest.
Voici nos critères de sélection: nous avons 2 jeunes enfants (4 et 7 ans) donc nous voulons pouvoir faire des activités avec eux. Nous aurons nos propres vélos alors il faut pouvoir rouler en sécurité. Nous voulons nous baigner donc la piscine est essentiel et ce serait bien de pouvoir se mouiller à la plage aussi. J'imagine que ce sera alors mieux dans la Mar Menor. Evidemment, le "night life" ne sera pas partie de nos activités. Comme nous aurons une voiture nous pourons nous déplacer assez facilement. Nous voulons donc une maison ou un appartement (possiblement dans un complexe) dans un milieu très sécuritaire et d'où nous pourrons faire nos petites courses à vélo et voir des gens du pays, pas seulement des touristes.
J'attends avec impatience l'opinion de ceux qui connaissent bien cette région. Merci à l'avance.
Je viens de lire qu'il peut y avoir pas mal de méduses (Jelly fish) dans la Mar Menor. Est-ce vrai en novembre aussi?
Note: j'ai joint la carte de la région.
Avez-vous des suggestions soit pour un complexe hotelier ou un village en particulier? Jusqu'à maintenant, j'ai le choix entre Los Alcazares Los Nietos sur le terre ferme, La Manga et Tomas Maestre sur la"stip" ou Santa Pola plus au Nord ou Morazzon, plus à l'Ouest.
Voici nos critères de sélection: nous avons 2 jeunes enfants (4 et 7 ans) donc nous voulons pouvoir faire des activités avec eux. Nous aurons nos propres vélos alors il faut pouvoir rouler en sécurité. Nous voulons nous baigner donc la piscine est essentiel et ce serait bien de pouvoir se mouiller à la plage aussi. J'imagine que ce sera alors mieux dans la Mar Menor. Evidemment, le "night life" ne sera pas partie de nos activités. Comme nous aurons une voiture nous pourons nous déplacer assez facilement. Nous voulons donc une maison ou un appartement (possiblement dans un complexe) dans un milieu très sécuritaire et d'où nous pourrons faire nos petites courses à vélo et voir des gens du pays, pas seulement des touristes.
J'attends avec impatience l'opinion de ceux qui connaissent bien cette région. Merci à l'avance.
Je viens de lire qu'il peut y avoir pas mal de méduses (Jelly fish) dans la Mar Menor. Est-ce vrai en novembre aussi?
Note: j'ai joint la carte de la région.
Traversée des États-Unis d'est en ouest
bonjour à tous..
Je souhaite faire la traversée des états unis en partant de New York et rejoignant la côte ouest San Francisco, Los Angeles et remonter jusqu'à Seattle. Pouvez vous me donner les villes à ne pas manquer durant cette traversée??? les 10 plus belles villes américaines??? j pense partir à deux, sur place nous nous déplacerons en camping-car et sans trop dépenser le tout en un mois. combien couterait en moyenne une journée pour 2 en prenent en compte l essence, nourriture, visite, camping..?? combien de temps me conseillez vous de rester sur place pour visiter les villes importantes genre New York??
merci de vos réponses..
Je souhaite faire la traversée des états unis en partant de New York et rejoignant la côte ouest San Francisco, Los Angeles et remonter jusqu'à Seattle. Pouvez vous me donner les villes à ne pas manquer durant cette traversée??? les 10 plus belles villes américaines??? j pense partir à deux, sur place nous nous déplacerons en camping-car et sans trop dépenser le tout en un mois. combien couterait en moyenne une journée pour 2 en prenent en compte l essence, nourriture, visite, camping..?? combien de temps me conseillez vous de rester sur place pour visiter les villes importantes genre New York??
merci de vos réponses..
Upcoming Jet Fuel Shortage in Vietnam and Sri Lanka
Hi!
Sri Lanka has announced it could run out of fuel in the coming weeks if the Strait of Hormuz remains blocked. The government has implemented a mandatory four-day workweek to save oil, and there are long lines at gas stations due to fears of an early shortage.
In Vietnam, the government has warned all airlines that flights will need to be reduced due to a lack of kerosene. The country imports two-thirds of its jet fuel from China and Thailand, but both countries have now banned exports out of fear of domestic shortages.
The state is asking airlines to plan ahead and park aircraft to drastically reduce operations, starting with domestic flights and then international ones. International carriers will also need to cut back on their rotations.
This will begin in the coming days. 🙁
En route pour l'été 2017: Pérou/Bolivie ou Brésil avec 3 enfants?
Bonjour à tous,
C'est la rentrée ! Et il est temps de penser au prochain voyage d'été :-) !
Nous partons 3 bonnes semaines entre juillet et août, et en 2017 nos enfants auront 15, 12 et 9 ans. Nous voyageons en individuel, en réservant peu à l'avance, avec les moyens de transport locaux ou en louant une voiture selon le pays. Hors Europe, nous avons voyagé avec les enfants au Sri Lanka, au Viet Nam, deux fois aux Etats Unis, en Afrique du Sud et au Maroc. Donc, expérience nulle de l'Amérique du Sud qui me tente pourtant beaucoup (juste un voyage avant les enfants en 1996 en Equateur...). Et j'hésite...
Pérou / Bolivie : je rêve depuis toute petite de voir le Macchu Pichu. Mes craintes : le mal d'altitude, la sécurité ? Avec des adolescents, y a-t-il des pôles d'intérêt particuliers ? Est-il envisageable de visiter les Galapagos depuis le Pérou ? (on avait fait l'impasse il y a 20 ans, c'était hors de prix...) Brésil : une autre possibilité, peut-être plus adaptée aux adolescents ? Mais en trois semaines, je suppose qu'on doit choisir une région du Brésil ? J'ai l'impression que le budget serait plus élevé, je me trompe ?
Bref, merci à tous ceux qui ont une expérience de voyage dans ces pays pour leurs précieux conseils, et si je peux être utile sur d'autres destinations en famille, ce sera avec plaisir ! Bonne journée,
Pérou / Bolivie : je rêve depuis toute petite de voir le Macchu Pichu. Mes craintes : le mal d'altitude, la sécurité ? Avec des adolescents, y a-t-il des pôles d'intérêt particuliers ? Est-il envisageable de visiter les Galapagos depuis le Pérou ? (on avait fait l'impasse il y a 20 ans, c'était hors de prix...) Brésil : une autre possibilité, peut-être plus adaptée aux adolescents ? Mais en trois semaines, je suppose qu'on doit choisir une région du Brésil ? J'ai l'impression que le budget serait plus élevé, je me trompe ?
Bref, merci à tous ceux qui ont une expérience de voyage dans ces pays pour leurs précieux conseils, et si je peux être utile sur d'autres destinations en famille, ce sera avec plaisir ! Bonne journée,
Circuit Ouest américain 31 jours en août 2016
Bonjour à toutes et à tous,
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare un road trip d'un mois dans l'ouest américain en aout 2016. Aujourd'hui, avant de reserver les billets d'avion, je m'en remet à vous qui avez déjà vécu l'expérience d'un tel voyage ou qui vivent dans les endroit où nous allon passer, afin de savoir si je n'ai pas fais (trop) d'erreurs de jugement dans cette préparation, oublié des choses importantes... Si je passe trop de temps dans un endroit qui n'en vaut pas forcement la peine... Savoir si cela vous paraît réalisable du point de vue temps de route/visite. Si vous avez des bon plans dans les endroits où nous allons passer (hotels, resto, visite, shopping etc..), des conseils en tout genre, je suis preneur. Je vous remercie par avance.
Jour 1 arrivée à San Francisco Visite San Francisco Jour 2 Visite San Francisco Jour 3 Visite San Francisco Jour 4 Visite San Francisco Jour 5 Récupération de la voiture, Visite des alentours de San Francisco (Sausalito, Twin Peaks, Golden Gate Recreation Area...) Jour 6 San Francisco - Monterey (190kms) Visite Monterey Bay Aquarium Jour 7 Monterey - Yosemite (300 kms) Visite Point Lobos, pfeiffer Big Sur ST Jour 8 Visite Yosemite Jour 9 Visite Yosemite Jour 10 Yosemite - Visalia (166 kms) Visite King Canyon NP Jour 11 Visalia - Bakersfield (300 kms) Visite Sequioa NP Jour 12 Bakersfield - Furnace Creek (395 kms) Visite Death Valley NP Jour 13 Furnace Creek - Las Vegas (227 kms) Visite Red Rock Canyon CA Jour 14 Visite Las Vegas Jour 15 Las Vegas - Hurricane Visite (219 kms) Valley of Fire SP Jour 16 Hurricane - Bryce Canyon (120 kms) Visite Zion NP Jour 17 Bryce Canyon - Page (245 kms) Visite Bryce Canyon NP Jour 18 Visite Page (Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend...) Jour 19 Visite The Wave ou Edmaier's Secret Jour 20 Page - Monument Valley (195 kms) Visite Monument Valley Jour 21 Monument Valley - Holbrook (337 kms) Visite Chelly Canyon NM Jour 22 Holbrook - Sedona (192 kms) Visite Petrified Forest & Painted Desert + Sedona Jour 23 Sedona - Grand Canyon NP (174 kms) Visite Grand Canyon NP Jour 24 Grand Canyon NP - Kingman (294 kms) Visite Route 66 Jour 25 Kingman - Twentynines Palms (308 kms) Visite Joshua Tree NP JOur 26 Twentynines Palms - Barstow (204 kms) Visite Route 66 Jour 27 Barstow - Los Angeles (184 kms) Visite Los Angeles JOur 28 Visite Los Angeles JOur 29 Visite Universals Studios JOur 30 Visite Los Angeles JOur 31 Visite Los Angeles le matin et départ pour Paris
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare un road trip d'un mois dans l'ouest américain en aout 2016. Aujourd'hui, avant de reserver les billets d'avion, je m'en remet à vous qui avez déjà vécu l'expérience d'un tel voyage ou qui vivent dans les endroit où nous allon passer, afin de savoir si je n'ai pas fais (trop) d'erreurs de jugement dans cette préparation, oublié des choses importantes... Si je passe trop de temps dans un endroit qui n'en vaut pas forcement la peine... Savoir si cela vous paraît réalisable du point de vue temps de route/visite. Si vous avez des bon plans dans les endroits où nous allons passer (hotels, resto, visite, shopping etc..), des conseils en tout genre, je suis preneur. Je vous remercie par avance.
Jour 1 arrivée à San Francisco Visite San Francisco Jour 2 Visite San Francisco Jour 3 Visite San Francisco Jour 4 Visite San Francisco Jour 5 Récupération de la voiture, Visite des alentours de San Francisco (Sausalito, Twin Peaks, Golden Gate Recreation Area...) Jour 6 San Francisco - Monterey (190kms) Visite Monterey Bay Aquarium Jour 7 Monterey - Yosemite (300 kms) Visite Point Lobos, pfeiffer Big Sur ST Jour 8 Visite Yosemite Jour 9 Visite Yosemite Jour 10 Yosemite - Visalia (166 kms) Visite King Canyon NP Jour 11 Visalia - Bakersfield (300 kms) Visite Sequioa NP Jour 12 Bakersfield - Furnace Creek (395 kms) Visite Death Valley NP Jour 13 Furnace Creek - Las Vegas (227 kms) Visite Red Rock Canyon CA Jour 14 Visite Las Vegas Jour 15 Las Vegas - Hurricane Visite (219 kms) Valley of Fire SP Jour 16 Hurricane - Bryce Canyon (120 kms) Visite Zion NP Jour 17 Bryce Canyon - Page (245 kms) Visite Bryce Canyon NP Jour 18 Visite Page (Antelope Canyon, Lake Powell, Horseshoe Bend...) Jour 19 Visite The Wave ou Edmaier's Secret Jour 20 Page - Monument Valley (195 kms) Visite Monument Valley Jour 21 Monument Valley - Holbrook (337 kms) Visite Chelly Canyon NM Jour 22 Holbrook - Sedona (192 kms) Visite Petrified Forest & Painted Desert + Sedona Jour 23 Sedona - Grand Canyon NP (174 kms) Visite Grand Canyon NP Jour 24 Grand Canyon NP - Kingman (294 kms) Visite Route 66 Jour 25 Kingman - Twentynines Palms (308 kms) Visite Joshua Tree NP JOur 26 Twentynines Palms - Barstow (204 kms) Visite Route 66 Jour 27 Barstow - Los Angeles (184 kms) Visite Los Angeles JOur 28 Visite Los Angeles JOur 29 Visite Universals Studios JOur 30 Visite Los Angeles JOur 31 Visite Los Angeles le matin et départ pour Paris
Itinéraire de seize jours Paris-Londres-Paris à vélo
Bonjour à tous,
ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.
Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !
Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :
FEUILLE DE ROUTE
ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)
JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors
JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle
JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage
JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)
JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley
JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye
JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night
JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock
RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)
JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley
JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate
JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)
JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)
JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)
JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france
Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?
Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21. http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.
Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !
Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :
FEUILLE DE ROUTE
ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)
JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors
JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle
JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage
JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)
JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley
JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye
JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night
JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock
RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)
JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley
JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate
JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)
JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)
JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)
JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france
Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?
Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21. http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
De retour de Madagascar
Voilà
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Partir de Montréal vers de beaux paysages
Bonjour,
Nous connaissons déjà un peu le Québec (Montréal, Québec, Lac Saint-Jean, Tadoussac) mais cela ne représente qu'une petite partie du Québec; nous avions loué une voiture et ne voulions pas trop avaler de kilomètres.
Nous souhaitons retourner au Québec, voir notre amie à Montréal et de là, partir, soit vers l'Est pour découvrir de beaux coins du Québec ou vers l'Ouest, pour les autres provinces du Canada.
Seulement, on n'a pas envie de louer une voiture et d'avaler tous ces kilomètres. Où aller par train, avion, ... dans de beaux coins pour la rando, par exemple, la visite de sites remarquables.
Merci de vos suggestions
OMEGA3
Nous connaissons déjà un peu le Québec (Montréal, Québec, Lac Saint-Jean, Tadoussac) mais cela ne représente qu'une petite partie du Québec; nous avions loué une voiture et ne voulions pas trop avaler de kilomètres.
Nous souhaitons retourner au Québec, voir notre amie à Montréal et de là, partir, soit vers l'Est pour découvrir de beaux coins du Québec ou vers l'Ouest, pour les autres provinces du Canada.
Seulement, on n'a pas envie de louer une voiture et d'avaler tous ces kilomètres. Où aller par train, avion, ... dans de beaux coins pour la rando, par exemple, la visite de sites remarquables.
Merci de vos suggestions
OMEGA3
Virée de deux-trois mois en Amérique du Sud (Pérou-Bolivie)
Salut à tous,
Déjà un grand grand merci à tout ceux qui participent à ce forum, et m'ont déjà permis à deux reprises de réaliser des supers voyages (Ouest des USA en 2008 & Corse en 2009) grâce à leurs bons conseils.
Cette fois ci, je sors le grand jeu car j'ai pris un congé sabbatique de 6 mois (qui prend fin au 30 mai 2011) au cours duquel je compte visiter une partie de l'Amérique du sud et en particulier le Pérou et la Bolivie et un petit bout de Chili. Je passe sur les vaccins, la méthode assimil espagnol (je parle couramment anglais, mais j'ai cru comprendre que cette langue n'était pas en odeur de sainteté et j'ai appris à dire "no soy un gringo ;)", etc...
Je compte donc essayer de prendre un peu plus mon temps, à contrario des deux précédents voyages qui étaient "denses" Je voyage seul, et compte couchsurfer autant que possible pour rencontrer du monde -pas pour économiser sur l'hotel , abordable pour mon budget). Le programme : du 2 mars au 20 mai environ (pas encore pris les billets - trouvé un AR Paris Lima à 730€)
Le road book , avec grosso modo les trucs que j'ai noté comme "à voir" (pas forcément tout, mais au moins la vallée sacrée et le Machu Pichu qui devraient être selon les dires de beaucoup le 'clou du spectacle'!) : http://maps.google.com/...bbab&t=h&z=5 (encore merci à ceux d'entre vous qui m'ont donné plein d'idées
Ma grande question est de savoir ou arriver et d'ou repartir et dans quel sens voir tout ça, est -ce que 2 mois et demi c'est trop , pas assez ? Tout plein de questions existentielles forcément. On est un peu perdu au départ quand on défriche, et je suis preneur de toutes vos remarques;
J'ai bien noté que jusqu'en Mars , la saison des pluies est de rigueur sur les Andes, et qu'il vaut donc mieux éviter.
C'est pourquoi , en supposant arriver à Lima, je pense commencer par descendre vers Pisco (Islas Balletas, Huacachina, Arequipa (Colca Canyon) histoire de monter progressivement en Altitude, puis direction la Bolivie, Lac Titicaca, La Paz, Rurebenaque (pour gouter a l'Amazonie) , L'oriente, puis revenir vers l'ouest, Sucre, Potosi, Uyuni & Sud Lipez, Chili : San Pedro de Atacama, puis revenir vers le Pérou, Cuzco, Machu Pichu, , Ollantaytambo, puis direction le nord, Huaraz, la cordillère Blanche (trek de Santa Cruz), Chachapoya (Kuelap, chute de Gocta) sur les bons conseils de Zitoune et enfin Tumbes pour finir au bord de la mer avant de renquiller pour Trujillo (Sipan?), Lima et repartir vers l'Europe
En 2-3 mois, est-ce raisonnable ? Trop ? Pas assez ? Je compte me déplacer principalement en Bus , mais des étapes de liaisons possibles en Avion. Et pourquoi pas louer une voiture ici et là)
Y-a-t-il des coins-à-voir-absolument-à-voir autour de mon itinéraire que j'aurais zappé (Iguazu?), malgré une lecture attentive du forum, du guide du routard et du lonely planet ?
Je me dis aussi qu'il est dommage de ne pas essayer de profiter de tout ca pour aller voir du coté du sud du Chili (Torre del Paine) ou de l'Argentine (Bariloche, El Calafate, ), mais ça fait super loin...
L'alternative serait de débarquer vers le sud du CHili / argentine, pour voir tout ça et de remonter tranquillement vers le nord pour repartir de Lima / La paz en fin d'itinéraire. Mais est-ce que ca va pas faire trop ? Et quid des billets ou on repart d'une autre endroit que celui ou on arrive (jamais essayé, c'est compliqué ? il faut passer par une agence ?)
Bref, voilà pour mes interrogations de béotiens, j'essaierais d'alimenter ce topic au fur et à mesure de mes recherches, histoire que ca puisse servir à d'autres, et et je viendrais y rajouter l'adresse du blog que je compte bien démarrer pour raconter mes aventuuuuuuures !
Merci de m'avoir lu , merci à Voyageforum d'exister, amitiés à tous,
PS : j'attends aussi ma carte Michelin du Pérou (avec 'routes pittoresques inside"), commandée hier sur viamichelin.com pour affiner les itinéraires. :)
Déjà un grand grand merci à tout ceux qui participent à ce forum, et m'ont déjà permis à deux reprises de réaliser des supers voyages (Ouest des USA en 2008 & Corse en 2009) grâce à leurs bons conseils.
Cette fois ci, je sors le grand jeu car j'ai pris un congé sabbatique de 6 mois (qui prend fin au 30 mai 2011) au cours duquel je compte visiter une partie de l'Amérique du sud et en particulier le Pérou et la Bolivie et un petit bout de Chili. Je passe sur les vaccins, la méthode assimil espagnol (je parle couramment anglais, mais j'ai cru comprendre que cette langue n'était pas en odeur de sainteté et j'ai appris à dire "no soy un gringo ;)", etc...
Je compte donc essayer de prendre un peu plus mon temps, à contrario des deux précédents voyages qui étaient "denses" Je voyage seul, et compte couchsurfer autant que possible pour rencontrer du monde -pas pour économiser sur l'hotel , abordable pour mon budget). Le programme : du 2 mars au 20 mai environ (pas encore pris les billets - trouvé un AR Paris Lima à 730€)
Le road book , avec grosso modo les trucs que j'ai noté comme "à voir" (pas forcément tout, mais au moins la vallée sacrée et le Machu Pichu qui devraient être selon les dires de beaucoup le 'clou du spectacle'!) : http://maps.google.com/...bbab&t=h&z=5 (encore merci à ceux d'entre vous qui m'ont donné plein d'idées
Ma grande question est de savoir ou arriver et d'ou repartir et dans quel sens voir tout ça, est -ce que 2 mois et demi c'est trop , pas assez ? Tout plein de questions existentielles forcément. On est un peu perdu au départ quand on défriche, et je suis preneur de toutes vos remarques;
J'ai bien noté que jusqu'en Mars , la saison des pluies est de rigueur sur les Andes, et qu'il vaut donc mieux éviter.
C'est pourquoi , en supposant arriver à Lima, je pense commencer par descendre vers Pisco (Islas Balletas, Huacachina, Arequipa (Colca Canyon) histoire de monter progressivement en Altitude, puis direction la Bolivie, Lac Titicaca, La Paz, Rurebenaque (pour gouter a l'Amazonie) , L'oriente, puis revenir vers l'ouest, Sucre, Potosi, Uyuni & Sud Lipez, Chili : San Pedro de Atacama, puis revenir vers le Pérou, Cuzco, Machu Pichu, , Ollantaytambo, puis direction le nord, Huaraz, la cordillère Blanche (trek de Santa Cruz), Chachapoya (Kuelap, chute de Gocta) sur les bons conseils de Zitoune et enfin Tumbes pour finir au bord de la mer avant de renquiller pour Trujillo (Sipan?), Lima et repartir vers l'Europe
En 2-3 mois, est-ce raisonnable ? Trop ? Pas assez ? Je compte me déplacer principalement en Bus , mais des étapes de liaisons possibles en Avion. Et pourquoi pas louer une voiture ici et là)
Y-a-t-il des coins-à-voir-absolument-à-voir autour de mon itinéraire que j'aurais zappé (Iguazu?), malgré une lecture attentive du forum, du guide du routard et du lonely planet ?
Je me dis aussi qu'il est dommage de ne pas essayer de profiter de tout ca pour aller voir du coté du sud du Chili (Torre del Paine) ou de l'Argentine (Bariloche, El Calafate, ), mais ça fait super loin...
L'alternative serait de débarquer vers le sud du CHili / argentine, pour voir tout ça et de remonter tranquillement vers le nord pour repartir de Lima / La paz en fin d'itinéraire. Mais est-ce que ca va pas faire trop ? Et quid des billets ou on repart d'une autre endroit que celui ou on arrive (jamais essayé, c'est compliqué ? il faut passer par une agence ?)
Bref, voilà pour mes interrogations de béotiens, j'essaierais d'alimenter ce topic au fur et à mesure de mes recherches, histoire que ca puisse servir à d'autres, et et je viendrais y rajouter l'adresse du blog que je compte bien démarrer pour raconter mes aventuuuuuuures !
Merci de m'avoir lu , merci à Voyageforum d'exister, amitiés à tous,
PS : j'attends aussi ma carte Michelin du Pérou (avec 'routes pittoresques inside"), commandée hier sur viamichelin.com pour affiner les itinéraires. :)
Location de moto en Malaisie?
Bonjour
J aimerais savoir si il est possible de louer des motos dans les villes en Malaisie.
Merci
J aimerais savoir si il est possible de louer des motos dans les villes en Malaisie.
Merci
Faire une boucle de quinze jours de San Francisco à San Francisco en avril 2010
Bonjour, en avril, mon époux et moi partons en voyage de noce dans l'ouest des US.
Les billets d'avions sont réservés, nous allons faire une boucle de 15 jours. de SF à SF.
L'idée est de rester 3 jours à SF, de faire ensuite suffisament de parcs, arriver l'avant dernier jour à L.A et remonter la côte tranquillement jusqu'à SF.
Entre SF et L.A quels parcs me conseillez vous de faire ? Dans quel ordre ? A savoir qu'on voudrait passer une nuit à VEGAS. et que dans l'ensemble on aimerait voir autant de "verdure", que de "roches" pdt notre road trip...
Vos conseils, avis, expériences sont vraiment les bienvenus !!!
En attendant je vais essayer de synthétiser des différentes discutions relatives à notre projet sur le forum...
D'avance merci.
Entre SF et L.A quels parcs me conseillez vous de faire ? Dans quel ordre ? A savoir qu'on voudrait passer une nuit à VEGAS. et que dans l'ensemble on aimerait voir autant de "verdure", que de "roches" pdt notre road trip...
Vos conseils, avis, expériences sont vraiment les bienvenus !!!
En attendant je vais essayer de synthétiser des différentes discutions relatives à notre projet sur le forum...
D'avance merci.
Château de Versailles à vélo
Salut à tous 😉
Est ce que quelqu'un pourait me dire si le chateau de Versailles est facilement accessible à vélo?
D'après viamichelin ça a l'air assez simple mais en pratique?
Ah oui et est ce facile de laiser les vélos pour visiter?
MErci d'avance
A+😉
Ah oui et est ce facile de laiser les vélos pour visiter?
MErci d'avance
A+😉
Sud de la France: où aller?
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
De Mumbay à Delhi en traversant le Madhya Pradesh
Bonjour à tous,
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max
Cela fait longtemps que je lorgne du côté de l'Inde mais je ne me suis jamais senti prêt ... mais là ce serait peut-être le moment.😊 Après avoir hésité entre le Radjastan et l'Inde du Sud c'est finalement le centre qui a retenu mon attention. Je l'imagine moins touristique et je suis tombé sur des photos d'Ellora qui m'ont énormément plu 🙂.
En cherchant j'ai trouvé un axe, une logique: faire Mumbay - Delhi, avec de multiples arrêts.
Voici ce que cela donnerait, j'ai mis en gras les lieux qui m'inspirent le plus. Mumbay Ellora Ajanta Mandleshwar mandu Sanchi Khajuraho Panna NP pour faire un safari ... avec l'espoir de croiser un tigre Orchhad Gwalior Agra New Delhi (plus pour rejoindre un aéroport international)
Qu'en pensez-vous ? Je dispose de 13/14 jours max. J'aurais bien aimé glisser quelques trajets en train, entre quelles étapes est-ce possible? intéressant ?
Au niveau climat: Octobre, février ou Avril selon vous ?
Comme je ne connais pas du tout, tout autre conseil, renseignement sera le bienvenu
Merci d'avance Max











