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Récit trois semaines en Namibie en famille avec deux enfants de 8 et 10 ans (Partie 2)
Suite de la première partie qui se trouve là.
Samedi 9 Août : Sesfontein-Purros
Le trajet entre Twyfelfontein et Sesfontein ayant été assez long avec une piste pas toujours en bon état, nous nous disons que finalement nous n’irons pas à Purros mais consacrerons les deux jours prévus à une ballade dans le coin puis à la recherche des éléphants du désert à partir du fort de Sesfontein.
C’est donc en prenant tout notre temps (mais en se levant quand même à 6 heures), que nous remontons le lit de la rivière en amont du campsite et nous re-baignons dans la piscine (nettement plus fraîche le matin comme je l’ai déjà laissé entendre). La partie juste au dessus de la cascade est formée de sortes de canaux qui serpentent entre les rochers, amusant ; plus loin, c’est plus classique.

Puis, nous allons au fort de Sesfontein pour y loger au cas improbable où il resterait des chambres de libres (ce qui, bien sûr, n’est pas le cas) ou à défaut s’installer sur leur campsite. Malheur! Celui-ci a fermé depuis un an! Petit tour dans la « ville » et ses alentours pour trouver un autre campsite. Il y en a deux et trois, mais l’ensemble n’est vraiment pas engageant : la ville est très poussiéreuse et comme il y a beaucoup de vent, je vous laisse imaginer le tableau. Non, vraiment, je ne me vois pas passer là mon après-midi, sans parler du déjeuner, du dîner et du petit-déjeuner. Sentiment partagé par l’autre autorité parentale de la voiture. C’est décidé : nous allons donc bien finalement à Purros! Un peu inquiets quand même car il est déjà 13 heures et nous avons encore le ventre vide : mieux vaut ne pas crever!
Le début de la piste est très bon et nous nous demandons si elle ne vient pas récemment d'être refaite, comme d’autres sur lesquelles nous sommes passés, mais cela ne dure pas. Au bout de quelques kilomètres, la piste se dégrade franchement : elle devient très rocailleuse, puis se fait tortueuse avec des virages n'offrant aucune visibilité alors que deux voitures ne peuvent passer de front. Certes, la piste n'est que peu fréquentée, mais quand même.... Après la rocaille, c'est le tour du sable. Par endroits, la piste arrive à combiner sable profond et tôle ondulée!!! On en vient presque à regretter la rocaille. Conduire sur ce genre de piste demande une attention très soutenue.
Finalement, nous mettrons, hors pause repas, trois heures pour arriver à destination. En chemin, nous croisons une famille d’autruches : deux adultes et une vingtaine de rejetons. L’un des adultes s'est mis, tel un agent de circulation, en travers de la piste le temps pour les autruchons de la traverser puis referme la marche. Nous nous extasions devant cette organisation et nous nous demandons si (et si oui, comment) elles ont compris que la route était dangereuse. Que l'on se rassure tout de suite: elles n'ont rien compris du tout ; le lendemain c'est en courant le long de la route devant la voiture qu'elles rechercheront à nous échapper!
A l’arrivée, la chaleur est accablante : on n’ose imaginer ce que cela doit être en été! L’emplacement est grand, bien ombragé et bien isolé ; on pourrait oublier que l'on est dans un camping : on ne voit pas ses voisins!
Que dire de Purros ? Que les paysages sont magnifiques; qu'il s'en dégage une ambiance très particulière rencontrée nulle part ailleurs comme si on était hors du temps, hors du monde presque, assez indescriptible. Les maisons sont dispersées au sein d'une vaste plaine. Nous nous apercevons le lendemain que la plupart sont abandonnées. L'explication nous sera donnée plus tard : Purros est un village Himba, donc quasi-vide en cette saison sèche, les Himbas remontant plus au nord pour se rapprocher de l'eau.


Pour cette nuit nous mixons au sein des tentes parents et enfants au cas où des éléphants viendraient dans le campsite la nuit. Ce ne sera pas le cas mais nous entendrons barrir tout au long de la nuit
Samedi 9 Août : Sesfontein-Purros
Le trajet entre Twyfelfontein et Sesfontein ayant été assez long avec une piste pas toujours en bon état, nous nous disons que finalement nous n’irons pas à Purros mais consacrerons les deux jours prévus à une ballade dans le coin puis à la recherche des éléphants du désert à partir du fort de Sesfontein.
C’est donc en prenant tout notre temps (mais en se levant quand même à 6 heures), que nous remontons le lit de la rivière en amont du campsite et nous re-baignons dans la piscine (nettement plus fraîche le matin comme je l’ai déjà laissé entendre). La partie juste au dessus de la cascade est formée de sortes de canaux qui serpentent entre les rochers, amusant ; plus loin, c’est plus classique.

Puis, nous allons au fort de Sesfontein pour y loger au cas improbable où il resterait des chambres de libres (ce qui, bien sûr, n’est pas le cas) ou à défaut s’installer sur leur campsite. Malheur! Celui-ci a fermé depuis un an! Petit tour dans la « ville » et ses alentours pour trouver un autre campsite. Il y en a deux et trois, mais l’ensemble n’est vraiment pas engageant : la ville est très poussiéreuse et comme il y a beaucoup de vent, je vous laisse imaginer le tableau. Non, vraiment, je ne me vois pas passer là mon après-midi, sans parler du déjeuner, du dîner et du petit-déjeuner. Sentiment partagé par l’autre autorité parentale de la voiture. C’est décidé : nous allons donc bien finalement à Purros! Un peu inquiets quand même car il est déjà 13 heures et nous avons encore le ventre vide : mieux vaut ne pas crever!
Le début de la piste est très bon et nous nous demandons si elle ne vient pas récemment d'être refaite, comme d’autres sur lesquelles nous sommes passés, mais cela ne dure pas. Au bout de quelques kilomètres, la piste se dégrade franchement : elle devient très rocailleuse, puis se fait tortueuse avec des virages n'offrant aucune visibilité alors que deux voitures ne peuvent passer de front. Certes, la piste n'est que peu fréquentée, mais quand même.... Après la rocaille, c'est le tour du sable. Par endroits, la piste arrive à combiner sable profond et tôle ondulée!!! On en vient presque à regretter la rocaille. Conduire sur ce genre de piste demande une attention très soutenue.
Finalement, nous mettrons, hors pause repas, trois heures pour arriver à destination. En chemin, nous croisons une famille d’autruches : deux adultes et une vingtaine de rejetons. L’un des adultes s'est mis, tel un agent de circulation, en travers de la piste le temps pour les autruchons de la traverser puis referme la marche. Nous nous extasions devant cette organisation et nous nous demandons si (et si oui, comment) elles ont compris que la route était dangereuse. Que l'on se rassure tout de suite: elles n'ont rien compris du tout ; le lendemain c'est en courant le long de la route devant la voiture qu'elles rechercheront à nous échapper!A l’arrivée, la chaleur est accablante : on n’ose imaginer ce que cela doit être en été! L’emplacement est grand, bien ombragé et bien isolé ; on pourrait oublier que l'on est dans un camping : on ne voit pas ses voisins!
Que dire de Purros ? Que les paysages sont magnifiques; qu'il s'en dégage une ambiance très particulière rencontrée nulle part ailleurs comme si on était hors du temps, hors du monde presque, assez indescriptible. Les maisons sont dispersées au sein d'une vaste plaine. Nous nous apercevons le lendemain que la plupart sont abandonnées. L'explication nous sera donnée plus tard : Purros est un village Himba, donc quasi-vide en cette saison sèche, les Himbas remontant plus au nord pour se rapprocher de l'eau.


Pour cette nuit nous mixons au sein des tentes parents et enfants au cas où des éléphants viendraient dans le campsite la nuit. Ce ne sera pas le cas mais nous entendrons barrir tout au long de la nuit
Eswatini, en traversant le petit royaume
C'est un petit pays enclavé au cœur de l'Afrique australe, coincé entre l'Afrique du sud et le Mozambique. Et si ce nom d' Eswatini ne vous évoque rien, sachez que son appellation ancienne est bien plus connue … Swaziland mais c'était avant 2018, avant que le Roi du pays ne décide de nommer son territoire en langue locale. Car une des particularités de ce pays, pardon de ce royaume, est d'être la dernière monarchie absolue du continent africain.
Lorsqu'on voyage en Afrique du Sud, du Sud au Nord, la traversée de l'eSwatini s'avère le plus court chemin entre les réserves animalières de Huluwe et celles de la région du célèbre parc Kruger.
Je vous invite donc avec ce récit à la découverte (enfin à un aperçu) de ce petit royaume, le road trip vous fera traverser les paysages vallonnés et verdoyants de cet original eSwatini.………………………………………………………………………………………………………………………...
Avant de débuter notre périple à travers l'eSwatini, du Sud au Nord, faut-il encore y pénétrer. Place à la séquence formalités.

Nous voici au poste frontière de Lavumisa, enfin pour l'instant nous attendons devant les grilles et les murs hérissés de fils de fer barbelés. Même si le pays est petit par son étendue, environ 200 kilomètres sur 130 de large et sa population modeste avec seulement 1,5 millions d'habitants … modeste étant bien le terme car la pauvreté y sévit à grande échelle ! eh bien, on le constate, ce poste douanier a tout d'une grande nation avec des bâtiments aux imposantes dimensions. Une succession de hangars, de halls et de bureaux qui paraissent quelque peu démesurés en rapport au nombre de personnes qui passent ce matin cette frontière. Nous sommes à bord d'un minibus pour ce voyage mais il nous faut mettre pieds à terre, la réglementation locale nous oblige à passer la frontière individuellement et en marchant.

Presque une petite randonnée entre une chicane formée par des grillages puis ensuite avec la traversée d'un parking et d'une cour avant de pénétrer dans un immense hall agréablement climatisé. Là, les employés attendent les passants. Présentation des passeports puis traditionnels coups de tampon, à la va vite ! Pour les formalités, c'en est donc terminé car il me faut préciser que je n'ai pas souvenir d'un quelconque contrôle de nos bagages qui eux étaient restés tranquillement à bord de notre véhicule …

A l'opposé des bureaux, sur une table trône un distributeur, il met à la disposition des visiteurs un cadeau de bienvenue dans le royaume. Mais de quoi s'agit-il ? En fait, c'est un distributeur de préservatifs et en plus il y a le choix entre deux modèles. Cela pourrait prêter à sourire mais finalement l'initiative des autorités locales est bien pensée. Car il faut savoir que dans ce territoire (comme d'ailleurs dans plusieurs autres du continent africain), un inquiétant fléau sévit, le Sida ! Au plus fort de l'épidémie il y aurait eu, paraît-il, plus d'un quart de séropositifs parmi la population locale, la plus forte prévalence au monde. Des chiffres alarmants qui ont donc motivé cette distribution gratuite … jusqu'aux portes du pays. Une dernière précision, d'après les statistiques la situation se serait améliorée, on ne peut que s'en réjouir.
A nous maintenant la découverte du royaume de l'eSwatini. Juste après la frontière, le premier bâtiment officiel couleur locale est ce simple bureau de poste.

Passé le bourg, nous cheminons sur une longue route droite. De part et d'autre, place à une savane desséchée parsemée d'arbustes et d’acacias, elle s'étend à perte de vue sur une région sans relief. Pour être franc, ce sud du territoire n'est pas vraiment la plus belle région de ce pays. Ça et là, il y a bien quelques habitations. De simples cases, quelques lopins de terre arides et quelques animaux, chèvres et vaches, toutes aussi maigres les unes que les autres.

On l'imagine, c'est une vie de misère que vivent ces rares habitants. Dès que l'on s'arrête sur le bord de la route, femmes et enfants viennent à notre rencontre … pour nous dire bonjour certes, mais surtout pour quémander quelques objets ou un peu de monnaie … cela peut paraître un peu agaçant mais ne serait-on pas tenter de faire pareil si nous étions à leur place ?
Après une soixantaine de kilomètres parcourus sur cette très rectiligne nationale MR8, notre seconde halte est une pause restauration au bourg de Nsoko. Le Nisela Coffee shop est un établissement à l'hygiène plutôt rassurante … ce qui malheureusement ne semble pas toujours le cas des quelques « cantines » de villages. Une fois rassasié (repas simple mais correct) et en attendant la poursuite du trajet, on profite de ces quelques instants de repos … pas en piquant une courte sieste à l'ombre des épineux mais pour faire une petite balade digestive.


Au Nisela, se trouve un parc avec quelques animaux « sauvages » dans des enclos sécurisés, à l'image de ce zèbre à l’œil vitreux. C'est une invitation à en découvrir un peu plus car le Nisela est aussi un lieu de départ pour des safaris animaliers. Ainsi, comme en Afrique du Sud, le Swaziland, pardon l'eSwatini, est un territoire où l'on peut observer une grande partie de la faune sauvage de l'Afrique australe. Mais les réserves locales sont moins renommées que celles de la région du célèbre Parc Kruger … notre destination, au-delà des terres de l'eSwatini.
A propos des animaux du pays, j'ai bien aimé la vue d'un dessin au style naïf d'un artiste local. Le dessin représentait la faune animalière de ces contrées avec des animaux sauvages et aussi des animaux domestiques … Je m'en suis inspiré pour réaliser le dessin, à ma manière et sans prétention, présenté ci-dessous.

Nous avons repris la route et peu à peu le paysage change catégoriquement d'aspect. Il en est fini des étendues de savanes brûlées par le soleil, place maintenant à des plaines cultivées. Ici, c'est le royaume de la canne à sucre. Des hectares et des hectares de champs de cannes qui ondulent au gré des vents, la proximité avec ce cours d'eau n'est sans doute pas étrangère à la fertilité de ces terres.

Qui dit champs de cannes à sucre … dit évidement présence dans cette région d'une imposante distillerie avec son corollaire, les nombreuses charrettes et/ou camions chargés de cannes fraîchement coupées. Ils se dirigent tous vers la grande distillerie. L'image paraît sympathique et très couleur locale … sauf si, sur la route, on suit de tels chargements. Vous vous en doutez, ils roulent à petite vitesse, tout en vous masquant la vue. Grrr !

Une autre usine avec sa haute silhouette de cathédrale industrielle ne passe pas inaperçue dans cette région de plaine agricole. En grandes lettres, le mot «Farm Chemicals » apparaît à la base de la tour. Ici, on fabrique en grand volume des engrais, des herbicides et j'en passe … indispensables produits vous dises les cultivateurs pour rentabiliser la production, certes, mais tout ça n'est sûrement pas très naturel … bref, c'est un autre thème et pas vraiment le sujet principal de ce récit.

Poursuivons notre route. Une voie jalonnée de hameaux et de petits commerces. A les observer les uns après les autres, on ne peut pas dire qu'ils donnent l'impression de baigner dans l'opulence. Quelques produits étalés dans des constructions cubiques colorées à grand renfort de teintes vives, histoire d'égayer la simplicité ou plutôt une certaine misère.

Nous sommes pourtant en pleine après-midi mais peu à peu la luminosité décline comme si le crépuscule approchait. Quant au ciel, d'énormes nuages sombres l'encombrent … la suite ? Facile de la deviner. Un déluge s'est abattu sur le secteur.

Des trombes d'eau, des coulées de boue qui longent la route et par endroits qui même la traversent. Et des essuie-glaces qui ne parviennent plus à assurer une bonne visibilité. J'aurais été au volant, je pense que je me serais arrêté dans l'attente d'une éclaircie mais notre chauffeur de continuer à rouler tant bien que mal … on lui a fait confiance presque les yeux fermés car même ouverts, on ne voyait plus rien ! enfin si, à travers la vitre inondée de pluie j'ai cru voir une fantomatique voiture, le fait d'être rouge a certainement aidé à la distinguer.

On continue donc de rouler, à vitesse réduite mais on avance toujours sur une route lessivée qui progressivement s'élève. Une succession de lacets parmi des collines et l'on se retrouve à présent sur les hauteurs.
C'est bien connu, après la pluie place aux rayons de soleil, encore timides alors que nous parvenons dans les faubourgs de Manzini. La ville, une des plus importantes de l'eSwatini de part sa population (environ 78 000 habitants) est aussi et surtout une cité active sur le plan commercial. Pendant la période coloniale britannique dans les années 1890, la ville abritait même le quartier général des administrations avant de céder son statue de capitale à la ville de Mbabane (on y passera un peu plus tard).

Et comme on peut le constater sur cette photo, quelques belles maisons sont bâties sur ces collines en périphérie de l'agglomération. Un aspect bien différent des masures et des huttes observées auparavant dans la lointaine campagne. Ici, on l'imagine, vivent quelques membres des classes sociales parmi les plus favorisées du pays, entre élites et privilégiés.

Passons le centre ville, ses boutiques, ses centres commerciaux et ses carrefours … pour longer encore des parkings et des hangars. Là, par exemple, voici une concession automobile où l'on vend des « Cars from Japan », rien de bien original me direz-vous … sauf si l'on précise que toutes les voitures vendues ici sont des occasions qui ont déjà de nombreux kilomètres au compteur !

Les prix de ces voitures importées et « recyclées » sont plus abordables pour la population locale (enfin pour ceux qui en ont les moyens !). Au Japon, la tendance et la réglementation obligent les propriétaires à renouveler très régulièrement leur véhicule. Ainsi pour ces voitures japonaises, c'est une nouvelle vie qui leur est offerte à rouler sur les routes de l'eSwatini.
Idée de parcours en Inde: première ébauche
Bonjour la partie asiatique de VF.
Je discute beaucoup sur le côté USA et Afrique Australe et c'est donc une première pour moi de lancer une discussion ici, je voudrais connaître le continent asiatique.
L'Inde me tente énormément.
Je souhaite aller au Rajasthan.
Mes contraintes : 13 nuits sur place (dur d'avoir une 14ème). Nous sommes deux.
Période : Février - Mars 2016
Est-ce possible de faire un circuit du type :
Delhi - Mandawa-Bikaner-Jaisalmer-Jodhpur-Udaipur-Jaipur-Agra-Dehli ? Ce sont semble-t-il les incontournables et j'ai du mal à enlever une de ses villes. Sur une carte, le tour me parait cohérent, mais sur place, je ne sais pas.
Je sais que cela sera surement un peu fatiguant, vu ce que j'ai lu sur l'état des routes. Je ne voudrais pas courir mais comme tous en faire le max. A priori cela se ferait avec une voiture privée + chauffeur, cela semble être de mise en Inde.
Voilà, j'en suis aux balbutiements
Merci d'avance
a+
Louer un 4X4 et voyager sans guide ou chauffeur en Tanzanie et au Kenya
Est il possible de louer un 4X4, complètement équipé pour le camping et de pouvoir circuler librement dans les réserves, sans avoir recours à un guide ou chauffeur ?
Compte rendu de mon GR20 (Corse) en octobre 2011
... Après une vadrouille de plusieurs mois en Afrique Australe, il me reste encore un peu moins de 2 mois de Congé Sabbatique alors.... l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement.
Je me suis donc préparé pour le GR 20, enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que je partais seul mais bon, peut-être y-a-t'il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulaient pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calinzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais surement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'assoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paitre plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagement (quelques chaines ici et là et échelles). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaines rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l'on amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaine, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaines, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes ce sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophilisé, des pâte, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topoguide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre 2011 "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, espère simplement que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye et bien courage à vous..... mohamed (la vie est belle...)
Je me suis donc préparé pour le GR 20, enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que je partais seul mais bon, peut-être y-a-t'il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulaient pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calinzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais surement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'assoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paitre plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagement (quelques chaines ici et là et échelles). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaines rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l'on amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaine, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaines, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes ce sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophilisé, des pâte, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topoguide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre 2011 "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, espère simplement que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye et bien courage à vous..... mohamed (la vie est belle...)
Afrique du Sud ou Namibie pour 3 semaines avec enfants?
Bonjour à tous,
A peine rentrés de vacances et notre envie d'aventure nous reprend, et nous avons très envie de goûter à l'Afrique, ses safaris et paysages sauvages. Nous sommes une famille de 2 adules et 2 enfants qui auront 7 et 5 ans l'année prochaine, et nous voudrions partir en juillet/août 2019, pour 3 semaines, idéalement en auto-organisé, 4x4, tentes, camping (et quelques lodges de temps à autres).
On nous a conseillé aussi bien l'Afrique du Sud que la Namibie, et nous hésitons entre les 2 pour plusieurs raisons : - le budget (la Namibie serait à priori plus chère ?) - la facilité d'organisation/de réservation (en faveur de l'Afrique du Sud ?) - les risques médicaux (toujours en faveur de l'Afrique du Sud ?) - les paysages (en faveur de la Namibie)
Et enfin : qu'est-ce qui serait le plus adapté pour nos 2 filles ?
Merci d'avance pour tous vos conseils :-)
A peine rentrés de vacances et notre envie d'aventure nous reprend, et nous avons très envie de goûter à l'Afrique, ses safaris et paysages sauvages. Nous sommes une famille de 2 adules et 2 enfants qui auront 7 et 5 ans l'année prochaine, et nous voudrions partir en juillet/août 2019, pour 3 semaines, idéalement en auto-organisé, 4x4, tentes, camping (et quelques lodges de temps à autres).
On nous a conseillé aussi bien l'Afrique du Sud que la Namibie, et nous hésitons entre les 2 pour plusieurs raisons : - le budget (la Namibie serait à priori plus chère ?) - la facilité d'organisation/de réservation (en faveur de l'Afrique du Sud ?) - les risques médicaux (toujours en faveur de l'Afrique du Sud ?) - les paysages (en faveur de la Namibie)
Et enfin : qu'est-ce qui serait le plus adapté pour nos 2 filles ?
Merci d'avance pour tous vos conseils :-)
Passage frontière Zimbabwe venant d'Afrique du Sud
Bonjour,
nous partons dans 4 semaines et allons vers les chutes Victoria aprés avoir attéri à Johannesburg et être passé par les Tuli Blocks au sud du Botswana.
Quelqu'un connait il les horaires du poste frontière de Beitbridge?
Est il possible d'y faire son visa comme c'est le cas quand on arrive à l'aeroport?
Merci pour vos réponses
Projet pour une dizaine de jours en Zambie (4x4)
Bonsoir à tou(te)s !
Le circuit de l'été 2015 prend forme(Arrivée et départ de Johannesburg - 4x4 avec tente sur le toit) :
Kruger du centre au nord puis Mapungubwe
Passage au Botswana à Pondrift puis nuit dans le coin. Traversée du Botswana - nuit à Kasane (un camping à conseiller en sachant que cette nuit est juste une nuit de transit et que je n'irai pas à Chobé)
Passage au Botswana par le ferry de Kazungula puis l'itinéraire suivant :

1 nuit à Livingstone 2 nuits aux bords du lac Kariba 2 nuits aux portes du Lower Zambezi 1 nuit dans la capitale ou aux environs 2 nuits Kafue centre nord 2 nuits Kafue Ithezi Thezi dam
L'idée est d'ensuite rejoindre le poste frontière de Shesheke pour passer en Namibie.
2 nuits Caprivi Est
Retour au Botswana - une nuit Nata puis 2 nuits Khama Rhino avant de repartir sur Joburg.
Ce projet zambien est il réalisable sans trop de difficultés ?
Je m'interroge particulièrement sur les temps de trajet et me demande si le tronçon Ithezi Thezi -Shesheke est bien réalisable...
Merci pour votre participation ! 🙂
Le circuit de l'été 2015 prend forme(Arrivée et départ de Johannesburg - 4x4 avec tente sur le toit) :
Kruger du centre au nord puis Mapungubwe
Passage au Botswana à Pondrift puis nuit dans le coin. Traversée du Botswana - nuit à Kasane (un camping à conseiller en sachant que cette nuit est juste une nuit de transit et que je n'irai pas à Chobé)
Passage au Botswana par le ferry de Kazungula puis l'itinéraire suivant :

1 nuit à Livingstone 2 nuits aux bords du lac Kariba 2 nuits aux portes du Lower Zambezi 1 nuit dans la capitale ou aux environs 2 nuits Kafue centre nord 2 nuits Kafue Ithezi Thezi dam
L'idée est d'ensuite rejoindre le poste frontière de Shesheke pour passer en Namibie.
2 nuits Caprivi Est
Retour au Botswana - une nuit Nata puis 2 nuits Khama Rhino avant de repartir sur Joburg.
Ce projet zambien est il réalisable sans trop de difficultés ?
Je m'interroge particulièrement sur les temps de trajet et me demande si le tronçon Ithezi Thezi -Shesheke est bien réalisable...
Merci pour votre participation ! 🙂
Koh Samui - Jayapura en 45 jours?
Je prépare mon premier voyage en ASIE DU SUD EST
J'aimerai réaliser l'itinéraire Koh Samui > Jayapura en 45 Jours car je tiens absolument à mettre un pied en Papouasie et j'aime traverser les frontières et découvrir des pays voisins.
Si c'est trop speed je peux aussi raccourcir à Kuala Lumpur > Jayapura
J'ai l'habitude de voyager seule avec mon copain (transports en commun ou location de voiture). Est-il possible de voyager seuls (à deux) facilement pour ce parcours ?
Dois-je préparer mon voyage avec minutie (réservations logements, ferry, vols intérieurs à l'avance) ou puis-je prévoir d'improviser sur place sans trop de galères (sachant que nous aimons fuir les endroits trop touristiques).
Le passage Bangkok > Kuala Lumpur est-il facile et agréable ? Meme question pour le passage de la Malaisie Péninsulaire à Bornéo et de Bornéo à Jayapura ? Je n'ai pas l'habitude des iles, ça m'a l'air bien compliqué tout ça et je sens que si on a peu de temps on passe notre vie dans les aéroports...
J'aimerai donc juste un avis sur mon idée de départ.
Question complémentaire : Je vois que beaucoup de monde loue les services des guides, est-il possible en faisant l'effort d'apprendre la langue, de communiquer avec les gens et d'avoir accès aux lieux intéressants sans guide ? (nous avons voyagé en Amérique du Sud et Afrique Australe sans jamais prendre un guide à part pour des visites spontanées). L'Asie est-elle très différente ?
Si c'est trop speed je peux aussi raccourcir à Kuala Lumpur > Jayapura
J'ai l'habitude de voyager seule avec mon copain (transports en commun ou location de voiture). Est-il possible de voyager seuls (à deux) facilement pour ce parcours ?
Dois-je préparer mon voyage avec minutie (réservations logements, ferry, vols intérieurs à l'avance) ou puis-je prévoir d'improviser sur place sans trop de galères (sachant que nous aimons fuir les endroits trop touristiques).
Le passage Bangkok > Kuala Lumpur est-il facile et agréable ? Meme question pour le passage de la Malaisie Péninsulaire à Bornéo et de Bornéo à Jayapura ? Je n'ai pas l'habitude des iles, ça m'a l'air bien compliqué tout ça et je sens que si on a peu de temps on passe notre vie dans les aéroports...
J'aimerai donc juste un avis sur mon idée de départ.
Question complémentaire : Je vois que beaucoup de monde loue les services des guides, est-il possible en faisant l'effort d'apprendre la langue, de communiquer avec les gens et d'avoir accès aux lieux intéressants sans guide ? (nous avons voyagé en Amérique du Sud et Afrique Australe sans jamais prendre un guide à part pour des visites spontanées). L'Asie est-elle très différente ?
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
Hi everyone,
The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.
Laguna Kara
It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!
Laguna Colorada
Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.
We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.
Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.
“Our” car, a Toyota Hilux
While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.
On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.
We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.
In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.
In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.
Climbing Volcán Tunupa
Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.
Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:
D1 Departure from Switzerland
D2 Sucre (La Selenita)
D3 Sucre (La Selenita)
D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
D6 On the Salar (in the car)
D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)
D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)
D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)
D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)
D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)
D14 Along the Rio Grande (in the car)
D15 Tupiza (Hotel Mitru)
D16 Tupiza (Hotel Mitru)
D17 Sucre (La Selenita)
D18 Sucre (La Selenita)
D19 Santa Cruz (Hotel Sun)
D20 Departure from Santa Cruz
D21 Arrival in Switzerland
As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.
Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.
The Dalí Desert
Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.
Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.
Uyuni Salt Flats in the morning
Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.
For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.
If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.
Laguna KaraIt was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!
Laguna ColoradaPlanning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.
We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.
Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.
“Our” car, a Toyota HiluxWhile planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.
On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.
We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.
In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.
In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.
Climbing Volcán TunupaOur itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.
Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:
D1 Departure from Switzerland
D2 Sucre (La Selenita)
D3 Sucre (La Selenita)
D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)
D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)
D6 On the Salar (in the car)
D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)
D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)
D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)
D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)
D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)
D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)
D14 Along the Rio Grande (in the car)
D15 Tupiza (Hotel Mitru)
D16 Tupiza (Hotel Mitru)
D17 Sucre (La Selenita)
D18 Sucre (La Selenita)
D19 Santa Cruz (Hotel Sun)
D20 Departure from Santa Cruz
D21 Arrival in Switzerland
As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.
Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.
The Dalí DesertSome tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.
Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.
Uyuni Salt Flats in the morningOverall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.
For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.
If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Quatorze jours en Afrique du Sud avec enfants: "Kruger or not Kruger"?
Bonjour,
Nous serons à 4, couple avec nos 2 enfants de 11 et 13 ans. Nous atterrissons à JNB le 23 Février et repartons le 7 Mars. A la base j’ai pris des billets pour JNB pour des raison de couts (plus intéressants que Le Cap) et puis je me suis dit que nous serons « proches » du Kruger. Mais finalement j’hésite toujours à y aller et cela pour plusieurs raisons :
Temps perdu en voiture et surtout pour le voyage je pense qu’il faut faire 1, ou 2 stops donc 1 nuit à dormir dans un hôtel à l’aller et pareil au retour Malaria (quand même) Il faut mini rester 4 nuits dans le Kruger – donc 6 nuits consacrées sur le total, Le kruger c’est bien, mais les réserves autours c’est mieux, au sens où si l’on veut voir des animaux avec les enfants il vaut mieux le faire dans des réserves privées autours du Kurger,
Ensuite l’idée était de décoller de JNB pour rester une semaine autours du Cap mais là encore il faudra courir et finalement compliqué d’en profiter … et pas de temps pour aller à Port Elizabeth …
Du coup, je suis à 2 doigts de zapper Kruger, et de m’envoler directement pour Le Cap, et de là faire ranschhoek, winelands, garden road, port elizabeth, et quelques « reserves » sur la route, Robberg Natural Park, aller voir les baleines, …. Bref profiter mieux mais sans voir le Kruger…
Qu’en pensez vous ? j'en ai parlé avec un collègue Sud Af, qui me dit que Kruger c'est bien mais courir entre Kruger et Captown au final on en profite de rien.
Merci
Nous serons à 4, couple avec nos 2 enfants de 11 et 13 ans. Nous atterrissons à JNB le 23 Février et repartons le 7 Mars. A la base j’ai pris des billets pour JNB pour des raison de couts (plus intéressants que Le Cap) et puis je me suis dit que nous serons « proches » du Kruger. Mais finalement j’hésite toujours à y aller et cela pour plusieurs raisons :
Temps perdu en voiture et surtout pour le voyage je pense qu’il faut faire 1, ou 2 stops donc 1 nuit à dormir dans un hôtel à l’aller et pareil au retour Malaria (quand même) Il faut mini rester 4 nuits dans le Kruger – donc 6 nuits consacrées sur le total, Le kruger c’est bien, mais les réserves autours c’est mieux, au sens où si l’on veut voir des animaux avec les enfants il vaut mieux le faire dans des réserves privées autours du Kurger,
Ensuite l’idée était de décoller de JNB pour rester une semaine autours du Cap mais là encore il faudra courir et finalement compliqué d’en profiter … et pas de temps pour aller à Port Elizabeth …
Du coup, je suis à 2 doigts de zapper Kruger, et de m’envoler directement pour Le Cap, et de là faire ranschhoek, winelands, garden road, port elizabeth, et quelques « reserves » sur la route, Robberg Natural Park, aller voir les baleines, …. Bref profiter mieux mais sans voir le Kruger…
Qu’en pensez vous ? j'en ai parlé avec un collègue Sud Af, qui me dit que Kruger c'est bien mais courir entre Kruger et Captown au final on en profite de rien.
Merci
Voyage en famille en Afrique du Sud
Quelqu'un aurait-il des suggestions, concernant un voyage de 15 jours que j'envisage pour les vacances de Noël ? Je m'y prends peut être un peu tard !!!
Nous serons 6 adultes et 2 enfants ( 8 et 11 ans) c'est donc un énorme budget, mais ce sera la folie de ma vie !
J'aimerais voir un maximum d'animaux : les big five et autres hippos et croco bien sur, mais aussi les pingouins et les phoques dans la région du Cap.
Une halte en bord d'océan indien, serait bienvenue, histoire de se poser un peu, et de voir éventuellement des poissons avec masque et tuba.
Quel itinéraire nous conseillez vous ?
Qu'est ce qui est possible en 15 jours ?
Je pense opter pour un véhicule avec chauffeur, et hébergements . Est ce que j'opte pour les repas inclus, ou sera t-il plus agréable et économique de nous "débrouiller"par nous même ?
Auriez vous une adresse de prestataire sérieux sur place, que je pourrais contacter?
Pour le vol, quelqu'un a t-il déjà réservé un Paris Le Cap aller, et Johannesburg Paris retour ? avec quelle compagnie ? Merci pour vos conseils.
Voyage avec adolescents: Afrique du Sud ou Namibie?
Bonjour
avec nos trois ados (16, 14 et 13 ans) nous projetons un voyage en Namibie ou Afrique du Sud pour Avril 2016. J'ai moi une préférence pour la Namibie mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux pour eux.
Nous voulons un peu de culture, de l'aventure, une ou deux activités hors normes pour un voyage inoubliable, de la baignade (à la demande des enfants) et un peu de repos quand même ;)
SI l'un de vous a un expérience dans l'un ou l'autre de ces pays avec des enfants de ces âges, merci de la partager, : je suis preneuse de conseil
MERCI
Voyager à la "roots" en Éthiopie, au Kenya, Tanzanie, et Mozambique
Salut à tous !
Pour un voyage programmé fin d'année dont l'itinéraire serait Éthiopie, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Nous serions 2 et prévoyons de voyager sac au dos, petit budget et en faisant du stop si ça fonctionne, ou utiliser les transports locaux, camper de temps à autre serait super !
Je cherche des retours d'expériences, n’hésitez pas !! 😉
MERCI Jérôme
Pour un voyage programmé fin d'année dont l'itinéraire serait Éthiopie, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Nous serions 2 et prévoyons de voyager sac au dos, petit budget et en faisant du stop si ça fonctionne, ou utiliser les transports locaux, camper de temps à autre serait super !
Je cherche des retours d'expériences, n’hésitez pas !! 😉
MERCI Jérôme
Red Rocks 2014
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.
1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






Le parc Kruger en camping-car
Bonjour à tous,
Pouvez-vous me dire... si je loue un Camping Car à JNB faire le Kruger et ensuite descendre sur le Cap si c'est une bonne formule.
Y a t'il des campings en Afrique du Sud et au Kruger oû l'on peut se parquer pour la nuit? ou alors si c'est mieux de louer une voiture.
Merci par avance de vos infos
Vanouk
Pouvez-vous me dire... si je loue un Camping Car à JNB faire le Kruger et ensuite descendre sur le Cap si c'est une bonne formule.
Y a t'il des campings en Afrique du Sud et au Kruger oû l'on peut se parquer pour la nuit? ou alors si c'est mieux de louer une voiture.
Merci par avance de vos infos
Vanouk
Les États-Unis en 100 jours... projet pour l'automne!
Amoureux des grands espaces, de la randonnée et des États-Unis en particulier, bonjour!
Je me lance dans un grand projet de voyage au pays de l’Oncle Sam, qui semble compter de nombreux spécialistes sur ce forum, et suis friand de vos conseils et remarques sans doute avisés. Les préparatifs faisant (pour moi) partie du plaisir, j’ai déjà pas mal potassé le sujet.
A part l’Alaska et Hawaï, que je me garde au chaud pour de futurs séjours, mon projet couvre la grande majorité des sites qui éveillent mon intérêt dans ce gigantesque pays, où je n’ai passé que deux semaines de ma vie de quadra: c’était en 2007 à New York (8 jours) puis San Francisco (5 jours), en plein milieu d’un tour du monde d’une année principalement consacré à l’Amérique latine et l’Asie du Sud-est et du Sud. Il est donc grand temps d’y retourner! 😛
L’idée est de partir du 28 août au 8 décembre 2020, soit pour un total de 103 jours (vols compris). Ayant voyagé en Iran en 2011 puis 2017, je me vois dans l’obligation d’obtenir un visa touristique B-2 et ne serai donc pas limité par la durée de séjour maximale autorisée par l’ESTA, à savoir 90 jours. Comme je suis allergique aux grandes affluences et peu attiré par les grandes chaleurs (surtout pour randonner), les dates du voyage me paraissent relativement optimales (on en reparle ci-dessous).
Programme
On peut décomposer l’itinéraire de la façon suivante :
New York, Chicago & région de Winterset (Iowa), 10 jours, du 28 août au 6 septembre 2020 (838 miles/1349 km en 3J de voiture): après New York (5 jours, vol inclus… j’ai très envie d’y retourner! 🙂) et Chicago (2 jours), mon caprice de cinéphile romantique (😏) consisterait à louer une voiture pour trois jours en vue de visiter les fameux ponts couverts du Madison County, dans l’Iowa, en hommage au film de Clint (et au roman dont il est tiré). 😉 Ça fait pas mal de route, cela dit, et j’hésite encore… Fin août-début septembre, c’est la très haute saison touristique dans cette partie du pays, mais rien de trop rédhibitoire pour des villes de plusieurs millions d’habitants. Grand Teton & Yellowstone National Parks, 12 jours, du 7 au 18 septembre 2020 (environ 782 miles/1259 km en voiture): mon programme n’est pas encore précisément défini, mais entre la randonnée, les phénomènes géothermiques et l’observation de la faune, les options ne manquent pas. Yellowstone étant situé entre 1600 et 3400 m d’altitude, le moment paraît bien choisi pour crapahuter dans le coin (même si je ne serai pas tout seul). Boucle Los Angeles, Californie, Utah, Colorado, Arizona, retour à Los Angeles, 56 jours, du 19 septembre au 13 novembre 2020 (5762 miles/9273 km en voiture): le gros morceau du périple, avec une belle brochette d’incontournables (L.A., Sequoia NP, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon North Rim, Antelope Canyon, Zion, Bryce Canyon, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Grand Canyon South Rim, Las Vegas, Joshua Tree, etc.), mais aussi de nombreuses destinations moins connues et fréquentées (cf. détail de l’itinéraire). La période me semble idéale, avec le Tioga Pass (3031 m d’altitude) traversé avant fin septembre (pas de problème d’enneigement) et le Southwest visité entre début octobre et mi-novembre (moins de monde et pas trop chaud). Louisiane, 9 jours, du 14 au 22 novembre 2020 (442 miles/712 km en 5J de voiture): trois jours à la Nouvelle-Orléans, puis une location de voiture pour visiter la campagne et les marécages environnants. Épargné par les grandes chaleurs et les pics d’humidité, le mois de novembre me paraît tout à fait approprié. Floride, 15 jours, du 23 novembre au 7 décembre 2020 (1045 miles/1682 km en voiture): cinq jours dans les parcs à Orlando (principalement Disney’s Hollywood Studios et Universal Studios : deux jours chacun) et le reste pour faire le tour de la péninsule, avec arrêt de trois jours aux Everglades et détour jusqu’à Key West. Concernant le climat, même topo que pour la Louisiane.
C’est un voyage largement typé nature et randonnée (les parcs nationaux et d’État sont au cœur du projet), mais avec de belles incursions dans la culture américaine (quelques villes emblématiques, Hollywood, les parcs d’attraction, la musique afro-américaine à New Orleans, la conquête spatiale au Cape Canaveral, etc.).
Budget estimatif
Pour le budget, j’ai vu comme d’habitude assez large et j’aurai sans doute de bonnes surprises. A part à New York, Chicago, Las Vegas, New Orleans et éventuellement Los Angeles et Orlando (hébergement en dortoir ou au prix le plus bas), je vais largement privilégier le camping. Le plus souvent officiel, parfois sauvage quand l’environnement s’y prête. Question nourriture, je ferai le plus souvent l’impasse sur les restaurants: ma popote sur le réchaud ou nourriture sur le pouce (sandwichs, cuisine de rue ou de supermarché, etc.).
Pour les vols, j’ai déjà fait des simulations sur 2019 et c’est étonnamment bon marché (huit vols pour environ 1250 francs suisse ou 1152 euros). Pour l’empreinte environnementale, par contre, on repassera (même si je paie mes compensations, pas encore mises au budget)... 🤪 Reste l’inconnue des locations de voiture (simple citadine), le plus gros poste du budget. Il semblerait que les prix aient augmenté cette année, à confirmer. En ce qui concerne les visites et activités, mes sept jours prévus dans des parcs à thème vont peser lourd (plus de 100 dollars par jour en moyenne… aïe!), mais il faut savoir se faire plaisir. 😏 Au total, j’arrive à un maximum de 14'700 francs suisses, à savoir autant en dollars ou 13'536 euros au cours du jour. J’ai assez bon espoir de rester en deçà des 11’000-12'000 euros.
1300 Vols et transferts 200 Visa B-2 tourisme (visa 160 fr., extrait casier judiciaire 20 fr., transport 20 fr.) 3000 Hébergement (101 nuits à environ 30 fr./nuit) 2500 Nourriture (environ 25 fr./jour) 3600 Voiture locations (90 jours à environ 40 fr./jour) 1000 Voiture essence (environ 15'000 km, donc 1000 litres à environ 1 fr./litre) 400 Voiture parkings et frais divers 200 Transports publics 1900 Visites et activités (dont 7J parcs à thème) 80 Pass America The Beautiful 500 Divers (internet, lessive, achats hors nourriture, etc.)
Total: 14’700 francs (ou 13'536 euros)
Questions
Tous les conseils ou remarques spontanés sont les bienvenus, mais j’ai déjà quelques questions à poser :
Winterset (Iowa): selon vous, est-ce que ça vaut la peine de rouler 1400 kilomètres en trois jours pour admirer ces ponts couverts et essayer de retrouver l’atmosphère du film? A part le musée John Wayne, y a-t-il autre chose à visiter dans la région ou sur la route depuis Chicago? Camping: je dispose d’un bon équipement (tente, matelas, réchaud, etc.), mais j’ai l’impression que mon sac de couchage actuel (-3°C en température de confort) va être un peu juste pour le Southwest en novembre. Avec le Népal prévu pour cet automne, je pensais de toute façon investir dans un -10°C. Quelqu’un aurait-il des températures de référence en novembre au lever du soleil? Camping sauvage: qui a déjà testé? Dans les régions relativement isolées du Southwest (hors parcs nationaux), ça doit être assez facile, mais est-il par exemple possible/toléré de dormir dans sa voiture sur un parking de supermarché (dans les villes de taille réduite ou moyenne, par exemple)? Peut-on planquer facilement sa voiture et sortir la tente? 😇 L’auto-stop est-il un mode de transport régulièrement utilisé, tant par les locaux que par les backpackers? Pour l’avoir assidûment pratiqué jusqu’à 30-35 ans, j’aime bien prendre les « pouces levés » pour faire des rencontres et un brin de causette. 🙂 Carburant: comme j’aurai une citadine avec un petit réservoir, faut-il prévoir un ou deux jerricanes de réserve ou les stations-service sont-elles présentes en nombre suffisant? Dans un pays qui met la voiture sur un piédestal, j’aurais tendance à ne pas m’inquiéter. 😇 Yellowstone: si vous avez connaissance d’une belle rando incontournable de 2-3-4 jours, éventuellement dans le Wilderness, je suis preneur! Et de toute proposition à la journée également (hors grands classiques très courts et ultra populaires). A mon arrivée à Los Angeles, vaut-il mieux opter directement pour une location de voiture ou attendre 2-3 jours (après la visite des studios et des attractions les plus accessibles)? Niveau prix et/ou praticité, ne ferais-je pas mieux de loger un peu à l’extérieur du centre, mais avec un véhicule à disposition? Idem en Floride (Orlando): est-il nécessaire de louer un véhicule pour les cinq premiers jours dans les parcs à thème? Le coût de l’hébergement dans les parcs me semble rédhibitoire (surtout en solo), mais est-il possible d’y accéder en transports publics depuis des campings extérieurs? Avec une voiture, les parkings à la journée sont-ils hors de prix? Au premier abord, il paraît bien difficile de profiter de la région sans se ruiner. 🤪 Mon budget vous paraît-il réaliste?
Vous avez lu jusque là? Bravo et merci! 😮 Maintenant, n’hésitez pas à réagir. 😛
Frank-Olivier
Je me lance dans un grand projet de voyage au pays de l’Oncle Sam, qui semble compter de nombreux spécialistes sur ce forum, et suis friand de vos conseils et remarques sans doute avisés. Les préparatifs faisant (pour moi) partie du plaisir, j’ai déjà pas mal potassé le sujet.
A part l’Alaska et Hawaï, que je me garde au chaud pour de futurs séjours, mon projet couvre la grande majorité des sites qui éveillent mon intérêt dans ce gigantesque pays, où je n’ai passé que deux semaines de ma vie de quadra: c’était en 2007 à New York (8 jours) puis San Francisco (5 jours), en plein milieu d’un tour du monde d’une année principalement consacré à l’Amérique latine et l’Asie du Sud-est et du Sud. Il est donc grand temps d’y retourner! 😛
L’idée est de partir du 28 août au 8 décembre 2020, soit pour un total de 103 jours (vols compris). Ayant voyagé en Iran en 2011 puis 2017, je me vois dans l’obligation d’obtenir un visa touristique B-2 et ne serai donc pas limité par la durée de séjour maximale autorisée par l’ESTA, à savoir 90 jours. Comme je suis allergique aux grandes affluences et peu attiré par les grandes chaleurs (surtout pour randonner), les dates du voyage me paraissent relativement optimales (on en reparle ci-dessous).
Programme
On peut décomposer l’itinéraire de la façon suivante :
New York, Chicago & région de Winterset (Iowa), 10 jours, du 28 août au 6 septembre 2020 (838 miles/1349 km en 3J de voiture): après New York (5 jours, vol inclus… j’ai très envie d’y retourner! 🙂) et Chicago (2 jours), mon caprice de cinéphile romantique (😏) consisterait à louer une voiture pour trois jours en vue de visiter les fameux ponts couverts du Madison County, dans l’Iowa, en hommage au film de Clint (et au roman dont il est tiré). 😉 Ça fait pas mal de route, cela dit, et j’hésite encore… Fin août-début septembre, c’est la très haute saison touristique dans cette partie du pays, mais rien de trop rédhibitoire pour des villes de plusieurs millions d’habitants. Grand Teton & Yellowstone National Parks, 12 jours, du 7 au 18 septembre 2020 (environ 782 miles/1259 km en voiture): mon programme n’est pas encore précisément défini, mais entre la randonnée, les phénomènes géothermiques et l’observation de la faune, les options ne manquent pas. Yellowstone étant situé entre 1600 et 3400 m d’altitude, le moment paraît bien choisi pour crapahuter dans le coin (même si je ne serai pas tout seul). Boucle Los Angeles, Californie, Utah, Colorado, Arizona, retour à Los Angeles, 56 jours, du 19 septembre au 13 novembre 2020 (5762 miles/9273 km en voiture): le gros morceau du périple, avec une belle brochette d’incontournables (L.A., Sequoia NP, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon North Rim, Antelope Canyon, Zion, Bryce Canyon, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Grand Canyon South Rim, Las Vegas, Joshua Tree, etc.), mais aussi de nombreuses destinations moins connues et fréquentées (cf. détail de l’itinéraire). La période me semble idéale, avec le Tioga Pass (3031 m d’altitude) traversé avant fin septembre (pas de problème d’enneigement) et le Southwest visité entre début octobre et mi-novembre (moins de monde et pas trop chaud). Louisiane, 9 jours, du 14 au 22 novembre 2020 (442 miles/712 km en 5J de voiture): trois jours à la Nouvelle-Orléans, puis une location de voiture pour visiter la campagne et les marécages environnants. Épargné par les grandes chaleurs et les pics d’humidité, le mois de novembre me paraît tout à fait approprié. Floride, 15 jours, du 23 novembre au 7 décembre 2020 (1045 miles/1682 km en voiture): cinq jours dans les parcs à Orlando (principalement Disney’s Hollywood Studios et Universal Studios : deux jours chacun) et le reste pour faire le tour de la péninsule, avec arrêt de trois jours aux Everglades et détour jusqu’à Key West. Concernant le climat, même topo que pour la Louisiane.
C’est un voyage largement typé nature et randonnée (les parcs nationaux et d’État sont au cœur du projet), mais avec de belles incursions dans la culture américaine (quelques villes emblématiques, Hollywood, les parcs d’attraction, la musique afro-américaine à New Orleans, la conquête spatiale au Cape Canaveral, etc.).
Budget estimatif
Pour le budget, j’ai vu comme d’habitude assez large et j’aurai sans doute de bonnes surprises. A part à New York, Chicago, Las Vegas, New Orleans et éventuellement Los Angeles et Orlando (hébergement en dortoir ou au prix le plus bas), je vais largement privilégier le camping. Le plus souvent officiel, parfois sauvage quand l’environnement s’y prête. Question nourriture, je ferai le plus souvent l’impasse sur les restaurants: ma popote sur le réchaud ou nourriture sur le pouce (sandwichs, cuisine de rue ou de supermarché, etc.).
Pour les vols, j’ai déjà fait des simulations sur 2019 et c’est étonnamment bon marché (huit vols pour environ 1250 francs suisse ou 1152 euros). Pour l’empreinte environnementale, par contre, on repassera (même si je paie mes compensations, pas encore mises au budget)... 🤪 Reste l’inconnue des locations de voiture (simple citadine), le plus gros poste du budget. Il semblerait que les prix aient augmenté cette année, à confirmer. En ce qui concerne les visites et activités, mes sept jours prévus dans des parcs à thème vont peser lourd (plus de 100 dollars par jour en moyenne… aïe!), mais il faut savoir se faire plaisir. 😏 Au total, j’arrive à un maximum de 14'700 francs suisses, à savoir autant en dollars ou 13'536 euros au cours du jour. J’ai assez bon espoir de rester en deçà des 11’000-12'000 euros.
1300 Vols et transferts 200 Visa B-2 tourisme (visa 160 fr., extrait casier judiciaire 20 fr., transport 20 fr.) 3000 Hébergement (101 nuits à environ 30 fr./nuit) 2500 Nourriture (environ 25 fr./jour) 3600 Voiture locations (90 jours à environ 40 fr./jour) 1000 Voiture essence (environ 15'000 km, donc 1000 litres à environ 1 fr./litre) 400 Voiture parkings et frais divers 200 Transports publics 1900 Visites et activités (dont 7J parcs à thème) 80 Pass America The Beautiful 500 Divers (internet, lessive, achats hors nourriture, etc.)
Total: 14’700 francs (ou 13'536 euros)
Questions
Tous les conseils ou remarques spontanés sont les bienvenus, mais j’ai déjà quelques questions à poser :
Winterset (Iowa): selon vous, est-ce que ça vaut la peine de rouler 1400 kilomètres en trois jours pour admirer ces ponts couverts et essayer de retrouver l’atmosphère du film? A part le musée John Wayne, y a-t-il autre chose à visiter dans la région ou sur la route depuis Chicago? Camping: je dispose d’un bon équipement (tente, matelas, réchaud, etc.), mais j’ai l’impression que mon sac de couchage actuel (-3°C en température de confort) va être un peu juste pour le Southwest en novembre. Avec le Népal prévu pour cet automne, je pensais de toute façon investir dans un -10°C. Quelqu’un aurait-il des températures de référence en novembre au lever du soleil? Camping sauvage: qui a déjà testé? Dans les régions relativement isolées du Southwest (hors parcs nationaux), ça doit être assez facile, mais est-il par exemple possible/toléré de dormir dans sa voiture sur un parking de supermarché (dans les villes de taille réduite ou moyenne, par exemple)? Peut-on planquer facilement sa voiture et sortir la tente? 😇 L’auto-stop est-il un mode de transport régulièrement utilisé, tant par les locaux que par les backpackers? Pour l’avoir assidûment pratiqué jusqu’à 30-35 ans, j’aime bien prendre les « pouces levés » pour faire des rencontres et un brin de causette. 🙂 Carburant: comme j’aurai une citadine avec un petit réservoir, faut-il prévoir un ou deux jerricanes de réserve ou les stations-service sont-elles présentes en nombre suffisant? Dans un pays qui met la voiture sur un piédestal, j’aurais tendance à ne pas m’inquiéter. 😇 Yellowstone: si vous avez connaissance d’une belle rando incontournable de 2-3-4 jours, éventuellement dans le Wilderness, je suis preneur! Et de toute proposition à la journée également (hors grands classiques très courts et ultra populaires). A mon arrivée à Los Angeles, vaut-il mieux opter directement pour une location de voiture ou attendre 2-3 jours (après la visite des studios et des attractions les plus accessibles)? Niveau prix et/ou praticité, ne ferais-je pas mieux de loger un peu à l’extérieur du centre, mais avec un véhicule à disposition? Idem en Floride (Orlando): est-il nécessaire de louer un véhicule pour les cinq premiers jours dans les parcs à thème? Le coût de l’hébergement dans les parcs me semble rédhibitoire (surtout en solo), mais est-il possible d’y accéder en transports publics depuis des campings extérieurs? Avec une voiture, les parkings à la journée sont-ils hors de prix? Au premier abord, il paraît bien difficile de profiter de la région sans se ruiner. 🤪 Mon budget vous paraît-il réaliste?
Vous avez lu jusque là? Bravo et merci! 😮 Maintenant, n’hésitez pas à réagir. 😛
Frank-Olivier
Préparation d'un voyage de 20 jours au Sri Lanka
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir des conseils et avis dans la préparation d'un voyage de 20 jours au Sri Lanka.
Nous avons déjà nos billets d'avions. Nous voyagerons avec Qatar Airways, du 16 aout au 04 septembre.
Ma femme et moi avons 38 ans. Nous avons un jeune enfant qui aura 27 mois lors du voyage.
Nous avons l'habitude de voyager aux 4 coins du Monde mais c'est notre premier "grand voyage" à 3.
Notre objectif durant ce voyage sera de découvrir la vie au Sri Lanka, la culture locale, visiter les sites incontournables, partager des bons moments avec les sri-lankais et... de se reposer aussi!
En étant 18 jours complets sur place, nous aimerions n'avoir que 3 points de chutes maximum, histoire de pas trop trimbaler notre petit loup et que cela ne soit pas la course.
Au vu de la période de visite, nous pensons surtout découvrir la partir Centre et Centre-Est du pays, histoire d'éviter les tracas causés par la mousson qui risque fort de sévir à l'Ouest et au Sud du pays.
Quelle station balnéaire serait sympa pour une fin de séjour sachant que nous voulons éviter les gros lieux touristiques?
Merci d'avance pour vos précieux conseils😉
Feedback on 3-week Argentina itinerary
Hi there,
Could you let me know if this itinerary is doable:
14/09: Arrival in BA at 9:45 PM
15/09 to 16/09: BA
17/09: Flight to Iguazu early in the morning + visit the falls on the Brazilian side
18/09: Visit the falls on the Argentine side
19/09: Flight to Salta + visit Salta
20/09 to 25/09: Northern + Southern Loop in 6 full days (rental car)
26/09 to 28/09: Tolar Grande 3 days (with an agency)
29/09: Flight to Puerto Madryn (arrival in the evening)
30/09: Valdes Peninsula
01/10: Valdes Peninsula + Punta Tombo + overnight bus to Bariloche
02/10 to 07/10: 6 days to see Bariloche and the surrounding area by car (what are the must-sees?)
08/10: Flight to BA
09/10: Flight to Paris at 2:40 PM
Le camping-car en Namibie c'est bien
bonjour,
juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...
juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...











