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Agences de location appartements ou villas Saint-Martin
Bonsoir...
J'envisage, dans un futur pas très lointain, de partir avec ma tribu à St Martin. Je pense prendre une location d'appartements ou de villas (selon tarif) courant moi de juillet ou mois d'août d'une certaine année (pas celle en cours). Je voudrai savoir si vous auriez des retours sur certaines agences françaises proposant ce type de location ?
Cordialement,
Davy
J'envisage, dans un futur pas très lointain, de partir avec ma tribu à St Martin. Je pense prendre une location d'appartements ou de villas (selon tarif) courant moi de juillet ou mois d'août d'une certaine année (pas celle en cours). Je voudrai savoir si vous auriez des retours sur certaines agences françaises proposant ce type de location ?
Cordialement,
Davy
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d��un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d��un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
La Corse à moto Pan European
Bonjour à tous, avec ma femme nous aimerions aller en Corse au mois de mai, nous avons une pan européen ST 1100 est ce la bonne saison , nous voyagerons à moto comme avec notre tandem , au camping, le mois de mai est il un bon mois pour visiter la Corse et quel port de départ est le préférable Marseille où Toulon et faut il réserver le ferry, une fois là bas dans quel sens faut il faire le tour , merci d'avance à tous pour vos conseils.
Alsace en 11 jours
Bonjour, nous serons en Alsace pour les nuitées du 8 au 19 septembre prochain.
Notre itinéraire est décrit ci-bas.
Quand pensez-vous?
Est-ce réalisable en 11 jours de voir toutes ces choses?
Je pensais coucher vers Obernai afin de visiter Strasbourg en 2 jours et le reste du Bas Rhin en 4 jours. Par la suite, mon intention était de loger à Colmar pour visiter le Haut Rhin.
Me conseillez-vous de loger au centre de l'Alsace dans les environs de Colmar ou bien de couper le parcours en deux en demeurant pour une première partie du voyage vers Obernai et l'autre partie vers Colmar.
Avez-vous des suggestions d'hébergement?
Le Bas Rhin pour visiter: Strasbourg – 2 jours Le Fort de Mutzig à Dinsheim-sur-Bruche - 2 heures Mémorial de l’Alsace-Moselle - 2 heures Le Struthof à Natzwiller - 2 heures Obernai – 1 jour Mont St-Odile – ½ journée Gertwiller – pain d’épice - ½ journée Haut Koenigsbourg – 1 journée Sélestat - 2 heures
Le Haut Rhin pour visiter: Bergheim – ½ journée Ribeauvillé – 1 journée Riquewihr - 1 journée Kaysersberg (village et son schnaps) – 1 journée Munster (vallée et fromage) – 2 heures Colmar – 1 journée Ungersheim – l’écomusée d’Alsace – 2 heures Les Vosges Eguisheim – 2 heures Hunawihr – Kientzheim - Guebwiller
Merci
Le Bas Rhin pour visiter: Strasbourg – 2 jours Le Fort de Mutzig à Dinsheim-sur-Bruche - 2 heures Mémorial de l’Alsace-Moselle - 2 heures Le Struthof à Natzwiller - 2 heures Obernai – 1 jour Mont St-Odile – ½ journée Gertwiller – pain d’épice - ½ journée Haut Koenigsbourg – 1 journée Sélestat - 2 heures
Le Haut Rhin pour visiter: Bergheim – ½ journée Ribeauvillé – 1 journée Riquewihr - 1 journée Kaysersberg (village et son schnaps) – 1 journée Munster (vallée et fromage) – 2 heures Colmar – 1 journée Ungersheim – l’écomusée d’Alsace – 2 heures Les Vosges Eguisheim – 2 heures Hunawihr – Kientzheim - Guebwiller
Merci
La Carélie russe
Salut tout le monde, je serais intéressé d'aller visiter la Carélie russe. Mais je voudrais m'informer de la situation là-bas. Quelqu'un pourrait me dire si cette endroit est aussi sécuritaire que la Finlande, le pays voisin. Car je sais que la Russie n'est pas le pays le plus sécuritaire et que j'aimerais passé un voyage sans problème et stress dans cette région russe. Je vous remerci de vôtre aide et si vous avez des idées de trajet de voyage en transport en commun, ne vous gênez pas pour me les communiquer! Merci encore!!!
Voyager la Provence sans véhicule
Bonjour !
Nous aimerions visiter la Provence sans louer de véhicule. Départ de Marseille-Aix en Provence-St-Rémy-Avignon.....Est-ce possible ? Nous voulons voyager tranquillement tout en vivant à l'air de la Provence. Pourrons-nous se déplacer avec les transports en commun ? Merci.
Lacs45.
Lacs45.
Randonnée en France: Saint-Guilhem-le-Désert ou Régordane
Bonjour,
Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés
Merci d'avance
Caramaou
Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés
Merci d'avance
Caramaou
Montréal en juin: hôtel, camping avec animation
Bonjour,
Nous allons a montreal début juin avec nos trois enfants en bas âge. J aimerais pendant quelques jours sortir de montreal et aller dans un camping ou hotel ou il y aurait un peu d animation , afin de pouvoir partager , discuter avec des québécois , faire des activités . Je ne sais pas vraiment si cela existe en juin, ni ou aller. je n ai pas envie de me retrouver perdu au bord d un lac .
Merci par avance
Week-end de la Saint-Valentin à Londres (urgent)
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en train de programmer un weekend St Valentin comme un cadeau pour mon mari. Londres est devenue la ville la plus visitée l'an dernier, ce qui m'a fait pensé qu'elle peut être une belle destination. J'ai trouvé une offre qui a l'air pas mal sur internet
http://www.welondres.com/sejour/saint-valentin-lovez-vous-a-londres/
mais j'ai aucune idée si c'est un sérieux opérateur. 322€ m'a l'air pas beaucoup si l'on prend en compte le transport, plus 2 nuits dans un 3*sup à Londres. Y a quelqu'un ici utilisé leur services? Pouvez-vous me partager vos expériences SVP?
De plus, je suis à court d'idée de ce que je pourrai faire à Londres pour ne pas ruiner mon St Valentin là bas. Quoi à faire? où à visiter? Pouvez-vous me donner quelques conseils sur cela SVP. Je serai reconnaissante.
Je suis en train de programmer un weekend St Valentin comme un cadeau pour mon mari. Londres est devenue la ville la plus visitée l'an dernier, ce qui m'a fait pensé qu'elle peut être une belle destination. J'ai trouvé une offre qui a l'air pas mal sur internet
http://www.welondres.com/sejour/saint-valentin-lovez-vous-a-londres/
mais j'ai aucune idée si c'est un sérieux opérateur. 322€ m'a l'air pas beaucoup si l'on prend en compte le transport, plus 2 nuits dans un 3*sup à Londres. Y a quelqu'un ici utilisé leur services? Pouvez-vous me partager vos expériences SVP?
De plus, je suis à court d'idée de ce que je pourrai faire à Londres pour ne pas ruiner mon St Valentin là bas. Quoi à faire? où à visiter? Pouvez-vous me donner quelques conseils sur cela SVP. Je serai reconnaissante.
Partir s'installer et travailler à Saint-Martin
Bonjour j'aimerais avoir qqs conseils sur saint Martin. Je rentre d'un voyage la bas et j'envisage de m'y installer. Imposition? salaire dans le service restaurants ou plages en étant qualifié ? Quels tips espérer en moyenne ? Sites d'offres de locations d'apparts? Possibilité d'évolution rapide? Merci d'avance !
Réveillon du 31 décembre à Marbella
Bonjour, j'envisage de passer le réveillon de la St Sylvestre en Andalousie, avec des amis et des jeunes adultes. Quelqu'un peut il me dire si c'est une bonne idée de le prévoir à Marbella. Faut-il privilégier Marbella, Malaga ou Puerto Banus dans le choix de l'hôtel? Je cherche en fait une destination "ensoleillée", animée à cette période de l'année, pour nos jeunes fêtards et enfin, proche des golfs pour nous autres plus "âgés" qui recherchons la plénitude...
Merci d'avance.
Coup de la feuille rose à Paris/Saint-Séverin
Bien assis à la terrasse du Bistro le St-Séverin vendredi passé au midi, par une belle journée ensoleillée, chaude et touristique, première rangée, un verre de 16, rien sur la table ni près de moi, je suis un "parisien" à Paris, pas de doute...
Près de moi à gauche, deux dames bien mises avec sacs à mains, téléphone intelligents, cigarettes, elles n'ont qu'un café pour l'instant. À leur gauche, un jeune homme avec sa copine, collégiens et parisiens, ils boucanent en regardant leur "smartte-fun".
Devant moi, au coin de la rue de la Harpe, des groupes de touristes pullulent dans chaque direction, des asiatiques, des allemands, des belges, entrecoupés des autres qui marchent vite, les yeux rivés sur leur St-Graal...
Et puis soudainement, deux jeunes garçons (l'un a 6 ans et l'autre pas plus de 8, des Roms évidemment) arrivent et s'asseoient sur le coin de la rue, pari risqué vu leur taille et la marée humaine qui déambule de partout sans vraiment regarder où elle mets les pieds, avec en plus la rue en pavés... Les bambins regardent tout autour d'eux, nos yeux se croisent une fraction de seconde... Quelques minutes plus tard, les garçons se décident, se lèvent et se dirigent droit vers la table des dames à ma gauche. Le plus vieux tend alors une feuille rose plastifiée à la dame au-dessus de sa table, feuille pliée en trois (on voit les plis) en baragouinant quelque chose d'inaudible de ma table. Il y a un long texte d'écrit en tout petit sur la feuille mais je ne peux pas voir... Les dames, interpellés, regardent avec surprise le document et les garçons et puis...
Un homme surgit alors de nulle part, un monsieur du quartier c'est sûr, il invective de haute voix les garçons qui retirent leur feuille et se poussent du devant de la table et de la terrasse du St-Séverin; les trois se regardent frondeurs, le monsieur les engueulent, les jeunes font mine de riposter mais reculent devant les cris et l'insistance puis se poussent vers la rue achalandée...
Arnaque: Lorsque le plus vieux des garçons présente la feuille rose plastifiée (vive le recyclage!) devant la table des dames et que celles-ci la lise (ou tentent de le faire), le deuxième garçon subtilise habilement les effets personnels qui sont sur la table (et sous la feuille rose): cellulaire, portefeuille, argent, etc...
Quelle ville quand même...
"😎😎"
ps: précision, les garçons n'ont rien pris, ils n'ont pas eu le temps étant donné l'intervention rapide du parisien...
Près de moi à gauche, deux dames bien mises avec sacs à mains, téléphone intelligents, cigarettes, elles n'ont qu'un café pour l'instant. À leur gauche, un jeune homme avec sa copine, collégiens et parisiens, ils boucanent en regardant leur "smartte-fun".
Devant moi, au coin de la rue de la Harpe, des groupes de touristes pullulent dans chaque direction, des asiatiques, des allemands, des belges, entrecoupés des autres qui marchent vite, les yeux rivés sur leur St-Graal...
Et puis soudainement, deux jeunes garçons (l'un a 6 ans et l'autre pas plus de 8, des Roms évidemment) arrivent et s'asseoient sur le coin de la rue, pari risqué vu leur taille et la marée humaine qui déambule de partout sans vraiment regarder où elle mets les pieds, avec en plus la rue en pavés... Les bambins regardent tout autour d'eux, nos yeux se croisent une fraction de seconde... Quelques minutes plus tard, les garçons se décident, se lèvent et se dirigent droit vers la table des dames à ma gauche. Le plus vieux tend alors une feuille rose plastifiée à la dame au-dessus de sa table, feuille pliée en trois (on voit les plis) en baragouinant quelque chose d'inaudible de ma table. Il y a un long texte d'écrit en tout petit sur la feuille mais je ne peux pas voir... Les dames, interpellés, regardent avec surprise le document et les garçons et puis...
Un homme surgit alors de nulle part, un monsieur du quartier c'est sûr, il invective de haute voix les garçons qui retirent leur feuille et se poussent du devant de la table et de la terrasse du St-Séverin; les trois se regardent frondeurs, le monsieur les engueulent, les jeunes font mine de riposter mais reculent devant les cris et l'insistance puis se poussent vers la rue achalandée...
Arnaque: Lorsque le plus vieux des garçons présente la feuille rose plastifiée (vive le recyclage!) devant la table des dames et que celles-ci la lise (ou tentent de le faire), le deuxième garçon subtilise habilement les effets personnels qui sont sur la table (et sous la feuille rose): cellulaire, portefeuille, argent, etc...
Quelle ville quand même...
"😎😎"
ps: précision, les garçons n'ont rien pris, ils n'ont pas eu le temps étant donné l'intervention rapide du parisien...
Londres: magasins, hôtel
Bonjour,
Je pars 4 jours à Londres tout début janvier, je voulais savoir si c'est déjà les soldes là bas? Quel lieux visités?
Pour l'hôtel nous cherchons qqch de bien centré, pas trop cher et joli. des idées?? 🙂
Quand aux aéroport ils sont tous plus ou moins à la même distance du centre? Y en a-t-il a proscrire?
Bref tous vos conseilles sont les bienvenus!! 😊
Je pars 4 jours à Londres tout début janvier, je voulais savoir si c'est déjà les soldes là bas? Quel lieux visités?
Pour l'hôtel nous cherchons qqch de bien centré, pas trop cher et joli. des idées?? 🙂
Quand aux aéroport ils sont tous plus ou moins à la même distance du centre? Y en a-t-il a proscrire?
Bref tous vos conseilles sont les bienvenus!! 😊
Voyager seule à 15 ans en train à la Gare du Nord
Bonsoir, en juillet je suis partie en colonie de vacances en Corse pendant 3 semaines, là bas, j'y ai rencontré des personnes formidables, habitant toutes en région parisiennes, nous avons donc prévu de nous revoir. Marie et Mary (deux filles de ma colo') m'ont proposé de venir dormir chez elles fin août, mais étant donné que j'habite en Picardie, pour aller chez elles je suis obligée d'arriver à la Gare du Nord, qui a une assez mauvaise réputation. Seulement voilà, je suis une adolescente de 15 ans, alors je me demande si tout ce que je lis sur internet est exagéré (et que par conséquent je peux y aller seule et rassurée, tout en faisant attention là bas), ou si ce lieu est vraiment mal famé, et je devrais y aller en voiture..
J'espère vraiment avoir beaucoup de réponses ou de conseils! Merci d'avance! (Et désolée pour les éventuelles fautes d’orthographe.)
Bons plans en Guadeloupe
Bonjour
Voila , je vais partir en Guadeloupe "que je ne connais pas, pour 2 semaines
en février (St francois) 4 adultes.
Sachant que j'ai une voiture pour la durée du séjour qu'elles sont les choses a faire
(visite , excursions , petite randos , resto pas trop cher , plages tranquille etc, etc.)
Merci a vous tous pour vos réponses
Oasis of the Seas: cabine avec balcon
Bonjour chers voyageurs,
Nous venons de réserver notre petite croisière sur le Oasis of the seas de Royal Caribbean pour la St-Valentin de 2014 dans les Antilles du sud et nous nous demandions pour les personnes qui avaient déjà pris des bateaux de cette taille si nous avions fait un bon choix de cabine. Nous serions sur le 6ième pont en cabine avec balcon vue sur mer et c'est la première rangée de balcon (cabine 6708)? C'est presqu'à l'arrière du bateau et l'agence de voyage nous dit que c'est une place tranquille.
Merci à tous pour vos commentaires si vous avez eu des expériences...
Bye, Marie Claude et Normand
Nous venons de réserver notre petite croisière sur le Oasis of the seas de Royal Caribbean pour la St-Valentin de 2014 dans les Antilles du sud et nous nous demandions pour les personnes qui avaient déjà pris des bateaux de cette taille si nous avions fait un bon choix de cabine. Nous serions sur le 6ième pont en cabine avec balcon vue sur mer et c'est la première rangée de balcon (cabine 6708)? C'est presqu'à l'arrière du bateau et l'agence de voyage nous dit que c'est une place tranquille.
Merci à tous pour vos commentaires si vous avez eu des expériences...
Bye, Marie Claude et Normand
Quatre jours en Israël
De retour d’Israel depuis dimanche après 4 jours passé la bas, j’avais beaucoup étudié les récits du forum pour pouvoir faire mon planning et pour préparer mon voyage, j’espère donc qu’a mon tour mon récit de voyage pourra aider les personnes désireuses de ce rendre dans ce magnifique pays.
Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.
Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.
1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV
1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.
Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).
A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans
Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.
Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...
En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.
Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛
Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)
2eme jour :
seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,
visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)
après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.
De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)
Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.
3eme jour :
direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)
A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !
4eme jour :
direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.
Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico
Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Je précise que je suis une femme, que j’ai 22 ans et que je suis partie seule.
Je suis donc partie un samedi avec air France ( vol direct) depuis CDG dans un airbus A320. Vol de 4h30 sans problème, Arrivée a TelAviV ( aeroport Ben Gourion magnifique comparé a CDG) en fin d’après midi, passage a l’immigration sans problème , l’agent qui c’est occupé de moi m’a juste demandé combien de temps je resté ici et pour quel raison, après lui avoir répondu 1 semaine pour tourisme , il m’a rendu mon passeport avec une vignette ou ma photo était scanné , donc pas de tampon ni sur le passeport ni sur un feuillet vierge. Pour le transfert vers mon hôtel a TAV j’ai pris un taxi, qui conduisait comme un malade, mais bon apparement c’est la manière de conduire habituelle ici.
1ere soirée : ballade sur le front de mer a TAV
1er jour : départ de l’hôtel pour la gare routière de TAV, assez excentré et pas très facile a trouver, car elle est camouflée par un centre commercial, et il faut traversé un parc assez glauque pour rejoindre la rue ou elle se trouve ! à l’intérieur c’est tout aussi difficile de trouver le bon bus , car toutes les destinations affichés sur les panneaux sont en hébreux , le plus simple est de demandé a des voyageurs ( ne comptez pas sur le guichet « information » pour vous aider) , et ne paniquez pas si vous remarquez que la gare est remplis de soldat, c’est normal tout les dimanches matin et ça n’a rien a voir avec une déclaration de guerre, c’est tout simplement des jeunes (garçons et filles) qui font leur service militaire et qui repartent dans leurs casernes après avoir passé shabbat en famille.
Une fois mon bus trouvé, direction Jérusalem , trajet 1h ( en fonction des horraires ça peut doubler car les embouteillages a l’entrée de Jérusalem n’ont rien a envier a ceux de Paris), tarif 18 shekels, bus climatisés de la compagnie Egged ( bus vert).
A l’arrivé à la gare routière de Jérusalem, j’ai pris le tram direction la vieille ville. Entrée par la porte de Jaffa et visite de la citadelle de David ( très belle vue pour prendre des photos d’ensemble de la ville). Promenades dans les ruelles des quartier chrétiens, arméniens, juifs et musulmans
Direction le St Sépulcre , C'est très agréable de se trouver dans cette église qui a tant vu, on se sent un témoin de l'histoire, Malheureusement, le lieu est beaucoup trop fréquenté. Des touristes et des pèlerins viennent du monde entier et forment une foule compacte qui empêche presque de se déplacer à certains moments.
Puis le mûr des lamentations, côte femme, espace très reduit avec quelques chaises sur le côte afin de cacher les barrières, ..émotion lorsque j'ai vu une femme en larmes en y glissant un petit bout de papier, émotion lorsque j'ai touché la pierre d'une main et que j'ai recule pour m'éloigner car non juive mais respectueuse, mais déception de ne pas avoir pu voir les fondations de l'autre côté.... Le cliché des hommes en noir avec kippa et leurs anglaises à côte d'hommes juste là pour voir 'le mur', avait un côte décevant... Mais cela reste un moment spirituel...
En fait la vieille ville est assez petite mais on s’y perd rapidement ( des plans gratuits sont disponible à l’office du tourisme a l’entrée par la porte de jaffa), le mont du temple et l’esplanade des mosquées étaient fermées aux non musulmans.
Vers 13h je suis sortie de la vieille ville, j’ai remonté Jaffa street jusqu'à Ben Yehuda street et déjeuné en terrasse chez « hamarosh », avec une formule spécial « humus and shawarma » servis par un charmant jeune homme 😛😛
Vers 14h direction Yad Vashem Une visite troublante et émouvante, des souvenirs douloureux, chargés d ‘émotions et d’histoire. Une de pièce les plus troublante est probablement le mémorial des enfants : une pièce très sombre, éclairée uniquement à la lumière de quelques chandelles, avec en fond sonore le nom des enfants décédés durant la shoah. Prévoir au moins 3 heures de visite pour le musée qui ferme à 17 h sauf le jeudi. Entrée gratuite, un conseil prendre un audio guide ( 3 euros)
2eme jour :
seconde visite à Jérusalem, avec cette fois ci un tour de la ville avec le bus 99, très pratique, c’est un bus « londonien » rouge qui fait le tour de la ville et de ces principales attractions pour 45 shekels, vous pouvez descendre a chaque arrêt et remonter dans le prochain bus,
visite à pied du mont des oliviers ( en fait un gigantesque cimetierre), de l’église de toutes les nations, du jardin de ghétsémanie ( très petit, mais magnifiquement bien entretenu par les pères franciscains) et du sépulcre de la Vierge (vestiges impressionnant, car tout le sous sol date de l’époque Bysantine)
après être retourné dans la nouvelle ville pour déjeuner, je me suis perdue et je suis passé devant l’hôtel King David et j’ai traversée un parc construit en pente pour rejoindre la porte de Jaffa dont je ne me souvient pas le nom, je me rappelle juste qu’a l’entré une plaque indiquée qu’il avait était financé par les juifs new-yorkais.
De la porte de Jaffa j’ai pris un taxi direction Bethleem, je n’ai aucune idée du chemin qu’il empreinté , mais j’ai traversé des colline et des villages ( dont je n’ai aucune idée du nom), il a fait demi-tour deux fois, nous avons passé un barrage et un tunnel……tout ça pour dire que pour faire 10km nous avons mis 3 bon quarts d’heure si ce n’est plus !! ( heureusement que j’avais négocier un prix fixe pour aller et retour, car si j’avais payé au km……..😕😕)
Arrivé sur la place de la mangeoire , miraculeusement une connaissance de mon chauffeur de taxi passe par là et ce propose de me faire visiter……j’accepte, ce qui n’était d’ailleurs pas une mauvaise idée car Joseph ( c’était son prénom) m’a fait éviter la foule des touristes et m’a fait passé devant tout le monde pour descendre au tombeau. A la sortie de la Basilique mon guide me propose de me raccompagner a mon taxi qui avait dû ce garer dans une rue plus loin, et nous passons ( ah comme par hazzard) devant la boutique du cousin, du frère de l’oncle de la tante….donc une fois fait le plein de souvenirs ( faut faire vivre le commerce local quand même) mon chauffeur me ramène jusqu'à la gare des bus de Jérusalem, en chemin toutefois, nous sommes arrêté a un barrage ou un soldat me demande juste d’ou je viens, sans plus de vérification et puis nous laisse partir.
3eme jour :
direction la mer morte et Massada. Je prend donc le bus pour Jérusalem (je commence a connaître maintenant)
A la gare de Jérusalem je prend le bus direction Ein Guédi et Massada, le trajet dure environ 2 heures, dont une bonne heure a longer la mer morte, le bus s’arrête d’abord a Ein Guédi beach, au kibboutz et a Ein Guédi spa, le dernier et sans doute le « mieux » pour tester la nage dans la mer morte ( drôle de sensation , j'ai eu l’impression de nager dans de l’huile), si vous décidez de faire un petit tour dans l’eau évitez de vous raser ou de vous épiler le matin même, sinon sensation de brûlure assurées !!! Après Ein Guédi, j’ai pris le bus pour Massada, de l’arrêt de bus juqu’a l’entrée il ya deja une monté a faire a pied, donc prévoir les chaussures en conséquense, ensuite vous avez le choix entre grimper a pied ou prendre le téléphérique ( j’ai prise la seconde option !!) Il ya un très beau musée qui raconte l'histoire de ce lieu, de façon très didactique comme savent le faire les musées en Israel. La vue est époustouflante, et les travaux des archéologues sont impressionnants. Au plan des paysages, les lieux sont grandioses, d'une beauté extraordinaire avec une vue sur le Néguev, la Mer Morte et la Jordanie, magnifique !
4eme jour :
direction haifa je sais pas pourquoi les gens préfère TAV a Haifa !! en tout cas de mon point de vue si je devais vivre en Israel, je choisirai cette ville !! donc visite au mont carmel et promenade dans les Jardins Bahaî ces jardins sont une merveille pour le bonheur des yeux, l'architecture à la française à certains endroits m'a bluffée. Le dome recouvert d'or est superbe depuis le haut de la promenade Louis. Attention il faut telephoner et reserver sa place pour la visite guidee. le sanctuaire est helas pas visitable. une merveille architecturale unique au monde. Promenade sur Panorama Street Une vue incroyable. visite du musée naval et de l’immigration, et des ruines du château des croisés.
Mes regrets sur mon séjour : Ne pas avoir eu assez de temps pour faire, Nazareth, le Golan, Accre, le desert du Neguev, et Jérico
Mes impressions : -le pays est franchement magnifique, tout les avantages du moyen orient sans les inconvénients, je confirme que en tant que femme il n’ya ABSOLUMENT danger , la drague reste discrète sans jamais tourner au harcèlement comme dans certain pays du magreb, les commerçants et restaurateurs sont sympa et ne forcent pas a la vente ( a part peut être dans la vieille ville de Jérusalem et a Bethleem) - les transports en communs sont facile a utiliser et bon marché et ils vous enmènent partout. - Les paysages magnifiques - Le seul hic peut être est que la vie est aussi chère sinon plus qu’en France Mais bon j’encourage quand même tout ceux qui voudrai entreprendre un voyage en Israel d’y aller sans hésitation
Bons plans et pièges à éviter en Guadeloupe?
Bonjour
couple la cinquantaine , nous partons le 15/06 pour la Guadeloupe région st françois ( nous avons déjà notre hébergement hotel résidense le golf village)pour 14 jours et sommes à la recherche des bons plans des pièges à éviter et autre infos. merci à vous
Christian
couple la cinquantaine , nous partons le 15/06 pour la Guadeloupe région st françois ( nous avons déjà notre hébergement hotel résidense le golf village)pour 14 jours et sommes à la recherche des bons plans des pièges à éviter et autre infos. merci à vous
Christian
Balade dans le nord de Madagascar
Donc apres mure reflexion nous avons decider de faire toute la cote du nord en partan de maginga, car nous avons un ami la bas et remonter jusqua diego et redesendre sur st marie .Je voulais savoir ou etait les plus jolie site , balade sur cette itinéraire? , il me semblai que les foret de pierre etait ver diego ??Ou voir de grand baobab ? etc.... merci de vos reponse
Une semaine à Saint-Martin
Bonjour à tous!
Nous sommes un groupe d'amis (5) et 2 jeunes enfants qui partons pour l'île de St-Martin en mai prochain. Nous avons loué une petite villa près de la baie Orientale pour une semaine. Nous avons par contre quelques petites questions:
-Côté sécurité, est-ce qu'il y a beaucoup de criminalité? J'ai lu beaucoup de choses négatives comme quoi c'est dangereux, beaucoup de vols, attaques, meurtres, etc. Quels sont les endroits à éviter? Est-ce qu'il y a des vols dans les maisons? Disons que ça me stress pas mal.
-Pour l'argent, est-ce mieux d'avoir des euros avec nous ou de l'$ américain? Il y a une bonne différence entre l'euro et le dollard, nous ne voulons pas nous faire avoir si tous les prix sont en américains et que nous avons que des euros?
-Quelles activités valent le détour? Est-ce que Anguilla vaut la peine d'y aller? Nous aimons beaucoup le snorkeling, quels sont les meilleurs endroits?
-Peut-on louer des vélos? Est-ce que les routes sont dangereux pour le pratiquer? Et pour la course à pied, est-ce que c'est populaire là-bas? Des endroits plaisant pour courir?
Merci de nous aider à la planification de notre voyage 🙂
Nous sommes un groupe d'amis (5) et 2 jeunes enfants qui partons pour l'île de St-Martin en mai prochain. Nous avons loué une petite villa près de la baie Orientale pour une semaine. Nous avons par contre quelques petites questions:
-Côté sécurité, est-ce qu'il y a beaucoup de criminalité? J'ai lu beaucoup de choses négatives comme quoi c'est dangereux, beaucoup de vols, attaques, meurtres, etc. Quels sont les endroits à éviter? Est-ce qu'il y a des vols dans les maisons? Disons que ça me stress pas mal.
-Pour l'argent, est-ce mieux d'avoir des euros avec nous ou de l'$ américain? Il y a une bonne différence entre l'euro et le dollard, nous ne voulons pas nous faire avoir si tous les prix sont en américains et que nous avons que des euros?
-Quelles activités valent le détour? Est-ce que Anguilla vaut la peine d'y aller? Nous aimons beaucoup le snorkeling, quels sont les meilleurs endroits?
-Peut-on louer des vélos? Est-ce que les routes sont dangereux pour le pratiquer? Et pour la course à pied, est-ce que c'est populaire là-bas? Des endroits plaisant pour courir?
Merci de nous aider à la planification de notre voyage 🙂











