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Nouvelle demande Air France (pour le Vietnam)
Bonjour à Tous,
Je requière particulièrement l'avis de nos co-forumistes qui sont versés dans les questions de navigation et/ou de formalités quant aux vols, Air France pour l'instant.
J'ai retenu mon billet pour Ho Chi Minh ville, dont le point de départ initial est dans le sud de la France - ce vol est un vol Vietnam airlines . - Or, déjà en possession de nos billets par le truchement d'une agence du 13e arrdt, je reçois aujourd'hui un "interrogatoire" pour "compléter mon dossier", demandant des renseignements d'ordre privé...que je n'ai pas l'intention de donner pour constituer un dossier.... - Tous ces renseignements figurent sur nos passeports, donc à l'enregistrement ils les auront...
Est-ce normal ???? - pourraient-ils avoir l'audace de m'empêcher d'embarquer ?
Merci à qui pourrait éclaircir ça ? - je fais la ligne depuis des lustres, toujours du même endroit, soit vers Ha Noi, soit vers Sai gon - est-ce une nouveauté d'Air France ? à un moment où il serait plus souhaitable de se faire oublier.😕
Cordialement - Kimtwo
Je requière particulièrement l'avis de nos co-forumistes qui sont versés dans les questions de navigation et/ou de formalités quant aux vols, Air France pour l'instant.
J'ai retenu mon billet pour Ho Chi Minh ville, dont le point de départ initial est dans le sud de la France - ce vol est un vol Vietnam airlines . - Or, déjà en possession de nos billets par le truchement d'une agence du 13e arrdt, je reçois aujourd'hui un "interrogatoire" pour "compléter mon dossier", demandant des renseignements d'ordre privé...que je n'ai pas l'intention de donner pour constituer un dossier.... - Tous ces renseignements figurent sur nos passeports, donc à l'enregistrement ils les auront...
Est-ce normal ???? - pourraient-ils avoir l'audace de m'empêcher d'embarquer ?
Merci à qui pourrait éclaircir ça ? - je fais la ligne depuis des lustres, toujours du même endroit, soit vers Ha Noi, soit vers Sai gon - est-ce une nouveauté d'Air France ? à un moment où il serait plus souhaitable de se faire oublier.😕
Cordialement - Kimtwo
Saga islandaise, voyage au pays des glaciers, des cascades et des trolls

Mars 2015, c'est décidé pour nos congés d'été nous irons en Islande.
L'Islande, en été 😮 ? nous disent certains, dubitatifs.
C'est vrai çà, pourquoi vouloir aller en vacances dans un pays où la météo est peu engageante et souvent capricieuse ? Ou un volcan au nom imprononçable peut paralyser l'espace aérien pendant plusieurs jours ?
Nous répondons aux sceptiques que la météo ne fait pas tout (enfin çà c'est ce que nous pensions avant de partir 😕), que pour les amoureux de grands espaces et les photographes amateurs que nous sommes, l'Islande fait rêver, permettant d'apprécier des paysages grandioses coincés entre glaciers, volcans et parsemés de cascades. Et puis, en Islande il y a des elfes et des trolls, et avec un peu de chances des aurores boréales … bref, que des bonnes raisons pour y aller 😉 😛
Il faut maintenant définir l'itinéraire. Après la lecture de nombreux carnets de voyage et guides, plusieurs lieux nous apparaissent incontournables : Kerlingarfjoll, Myvatn, Landmannalaugar, Skaftafell, sortir de la route 1 et faire de la piste ...
Nous nous arrêtons donc sur l'itinéraire suivant :

Les billets d'avion sont réservés auprès de Icelandair, la voiture est louée auprès de Blue Car Rental. Pour nous accompagner dans cette saga islandaise, nous avons opté pour un 4x4 (indispensable puisque nous emprunterons quelques pistes) Toyota Land Cruiser, les hébergements sont réservés sur Booking.
Pour les hébergements, nous avons fait le choix de guesthouses, farmhouses, cottages en self-catering ou hôtels. Compte tenu des températures, nous n'étions pas tentés par le camping.
Tout est bouclé, il n'y a plus qu'à attendre le 31 août.
Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Finaliser mon itinéraire aux USA
Bonjour !
Mon projet est de faire un looong voyage pour découvrir les Etats-Unis de long en large, de travers, etc..
J'ai toujours imaginé faire ce voyage à plusieurs, cependant, personne de mon entourage n'est disponible. Mais ce n'est pas pour autant que je vais renoncer à ce rêve ! Donc pour l'instant, je pars seule. Peut être que d'ici là j'aurai trouvé un peu de compagnie sinon je ferai avec :). Et bien entendu, j'ai un minimum de conscience, je ne vais pas prendre des risques inutiles, je sais que je suis une fille, jeune, seule et dans un pays qui n'est pas le mien. En plus je suis loin d'être bilingue mais je me débrouille ^^'.
Pour me déplacer, je pense louer une voiture pour le début du voyage (côte Ouest) et pour l'Est essayer de faire ça en bus ou avion, tout dépend du budget et du temps restant. Pour bien ça aurait été d'acheter une voiture et la revendre en partant mais à cause des assurances c'est la galère... Donc le budget va déjà prendre un sacré coup avec la location de voiture.
J'ai déjà tenté d'établir un projet d'itinéraire (j'ai numéroté les étapes car je ne sais pas encore jour par jour ce que je vais faire):
1. San Francisco (+/- 5 jours, peut être 1 journée à Big Sur) 2. Lac Tahoe (1 jour avec probablement 1 arrêt à Sacramento et y passer la nuit) 3. Bodie, ville fantôme (1 journée et peut être passer la nuit dans les environs, ça dépend de la route à faire après) 4. Yosemite NP (2 jours / 1 nuit) 5. Séquoia NP (1 jour avec probablement 1 arrêt à Fresno et y passer la nuit) 6. Los Angeles (6-7 jours, comprenant chaque fois 1 jour pour Santa Monica, Venice Beach, Hollywood Bld + Beverly Hills, Universal Studio) 7. San Diego (4-5 jours, comprenant chaque fois un jour pour Sea World et le Zoo de San Diego, paraît que c'est le plus beau) 8. Death Valley (1 jour) - mais depuis San Diego ça fait environ 5h30 de route ! Donc à voir... Autrement aller direct à Las Vegas (2-3 jours et prévoir 1 jour pour Death Valley)... Mais le trajet est aussi assez long. Si je prends l'avion, c'est 1h10 de vol donc tranquille mais après j'ai plus ma voiture de location... A réfléchir. 9. Grand Canyon NP (2 jours / 1 nuit) 10. Antelope Canyon (0.5-1 jour) 11. Monument Valley NP (1-1.5 jours) 12. Arches NP (1 jour) 13. Mesa Verde NP (1-1.5 jours) (14.) Santa Fe (1-2 jours) le trajet est très long.. 5h15 environ 15. White Sands NP (1 jour) 16. El Paso; je pensais y laisser la voiture pour prendre l'avion vers San Antonio, 1h30 de vol contre 8h50 de voiture 17. Austin ( ? jours) 18. Dallas ( ? jours) 19. Houston ( ? jours) 20. Nouvelle-Orléans (7 jours, comprenant la visite de quelques plantations telles que Laura Plantation, Oak Alley Plantation, Myrtle Plantation) avec 1h10 de vol contre 5h15 de voiture ? à voir... 21. Tampa (pas sûr - 1-2 jours) avec 1h25 de vol contre 9h40 de voiture, facile le choix ! 22. Miami (5-7 jours comprenant 1 jour Everglades NP et 1-2 jours Key West) avec 1h de vol contre 4h05 de voiture ? 23. Orlando (1-2 jours comprenant Universal Studio) 1h de vol contre 3h30 de voiture ? 24. Washington D.C (5-6 jours comprenant la visite du Capitol, Cour suprême, Washington Monument, Maison Blanche, Musée national de l'histoire américaine, musée de l'Holocauste, Musée d'histoire naturelle, visite de la ville...) avec un vol de 2h contre 12h05 de voiture (ça ne me plairait bien d'être en voiture et de passer par tous les Etats qui précède Washington mais j'aurai sûrement pas le temps) 25. Boston (2-3 jours comprenant 1 jour à Salem) avec 1h20 de vol contre 7h10 de voiture 26. New York (4-5 jours) et départ de NY pour la Suisse ou un vol interne pour San Francisco si j'ai un billet aller-retour.
J'ai conscience que mon projet est très grand et je me demande s'il est possible de le réaliser en 90 jours (sans visa) ou dois-je envisager de faire une demande de visa B2 / touristique pour plus de sécurité niveau temps. Car ça c'est que des hypothèse, faut penser qu'il y aura peut être des imprévus et surtout qu'avec la route je serai fatiguée et voudrai probablement rester 1-2 jours de plus à certains endroits...
Pour ce qui est de l'hébergement, je pensais dormir dans la voiture à proximité des parcs nationaux (en louant une place dans un camping) et sinon alterner entre motels et auberges de jeunesses. Pour les grandes villes où je resterai bien quelques jours voir 1 semaine, je pensais à airbnb et dans certain coin essayer le couchsurfing mais pas sûr...
Et nourriture, ... j'adooore manger mais resto tout le temps sera pas possible donc pic ni dans les parcs, petits trucs vite fait sur le pouce, mais quand même se faire plaisir de temps en temps :)
Ah oui ! Et je pensais partir soit au printemps soit en automne.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce possible ? 90 jours ? Ou besoin d'un visa ? Seule .. ? Quel budget prévoir ? (j'ai déjà beaucoup d'économie..)
Mon projet est de faire un looong voyage pour découvrir les Etats-Unis de long en large, de travers, etc..
J'ai toujours imaginé faire ce voyage à plusieurs, cependant, personne de mon entourage n'est disponible. Mais ce n'est pas pour autant que je vais renoncer à ce rêve ! Donc pour l'instant, je pars seule. Peut être que d'ici là j'aurai trouvé un peu de compagnie sinon je ferai avec :). Et bien entendu, j'ai un minimum de conscience, je ne vais pas prendre des risques inutiles, je sais que je suis une fille, jeune, seule et dans un pays qui n'est pas le mien. En plus je suis loin d'être bilingue mais je me débrouille ^^'.
Pour me déplacer, je pense louer une voiture pour le début du voyage (côte Ouest) et pour l'Est essayer de faire ça en bus ou avion, tout dépend du budget et du temps restant. Pour bien ça aurait été d'acheter une voiture et la revendre en partant mais à cause des assurances c'est la galère... Donc le budget va déjà prendre un sacré coup avec la location de voiture.
J'ai déjà tenté d'établir un projet d'itinéraire (j'ai numéroté les étapes car je ne sais pas encore jour par jour ce que je vais faire):
1. San Francisco (+/- 5 jours, peut être 1 journée à Big Sur) 2. Lac Tahoe (1 jour avec probablement 1 arrêt à Sacramento et y passer la nuit) 3. Bodie, ville fantôme (1 journée et peut être passer la nuit dans les environs, ça dépend de la route à faire après) 4. Yosemite NP (2 jours / 1 nuit) 5. Séquoia NP (1 jour avec probablement 1 arrêt à Fresno et y passer la nuit) 6. Los Angeles (6-7 jours, comprenant chaque fois 1 jour pour Santa Monica, Venice Beach, Hollywood Bld + Beverly Hills, Universal Studio) 7. San Diego (4-5 jours, comprenant chaque fois un jour pour Sea World et le Zoo de San Diego, paraît que c'est le plus beau) 8. Death Valley (1 jour) - mais depuis San Diego ça fait environ 5h30 de route ! Donc à voir... Autrement aller direct à Las Vegas (2-3 jours et prévoir 1 jour pour Death Valley)... Mais le trajet est aussi assez long. Si je prends l'avion, c'est 1h10 de vol donc tranquille mais après j'ai plus ma voiture de location... A réfléchir. 9. Grand Canyon NP (2 jours / 1 nuit) 10. Antelope Canyon (0.5-1 jour) 11. Monument Valley NP (1-1.5 jours) 12. Arches NP (1 jour) 13. Mesa Verde NP (1-1.5 jours) (14.) Santa Fe (1-2 jours) le trajet est très long.. 5h15 environ 15. White Sands NP (1 jour) 16. El Paso; je pensais y laisser la voiture pour prendre l'avion vers San Antonio, 1h30 de vol contre 8h50 de voiture 17. Austin ( ? jours) 18. Dallas ( ? jours) 19. Houston ( ? jours) 20. Nouvelle-Orléans (7 jours, comprenant la visite de quelques plantations telles que Laura Plantation, Oak Alley Plantation, Myrtle Plantation) avec 1h10 de vol contre 5h15 de voiture ? à voir... 21. Tampa (pas sûr - 1-2 jours) avec 1h25 de vol contre 9h40 de voiture, facile le choix ! 22. Miami (5-7 jours comprenant 1 jour Everglades NP et 1-2 jours Key West) avec 1h de vol contre 4h05 de voiture ? 23. Orlando (1-2 jours comprenant Universal Studio) 1h de vol contre 3h30 de voiture ? 24. Washington D.C (5-6 jours comprenant la visite du Capitol, Cour suprême, Washington Monument, Maison Blanche, Musée national de l'histoire américaine, musée de l'Holocauste, Musée d'histoire naturelle, visite de la ville...) avec un vol de 2h contre 12h05 de voiture (ça ne me plairait bien d'être en voiture et de passer par tous les Etats qui précède Washington mais j'aurai sûrement pas le temps) 25. Boston (2-3 jours comprenant 1 jour à Salem) avec 1h20 de vol contre 7h10 de voiture 26. New York (4-5 jours) et départ de NY pour la Suisse ou un vol interne pour San Francisco si j'ai un billet aller-retour.
J'ai conscience que mon projet est très grand et je me demande s'il est possible de le réaliser en 90 jours (sans visa) ou dois-je envisager de faire une demande de visa B2 / touristique pour plus de sécurité niveau temps. Car ça c'est que des hypothèse, faut penser qu'il y aura peut être des imprévus et surtout qu'avec la route je serai fatiguée et voudrai probablement rester 1-2 jours de plus à certains endroits...
Pour ce qui est de l'hébergement, je pensais dormir dans la voiture à proximité des parcs nationaux (en louant une place dans un camping) et sinon alterner entre motels et auberges de jeunesses. Pour les grandes villes où je resterai bien quelques jours voir 1 semaine, je pensais à airbnb et dans certain coin essayer le couchsurfing mais pas sûr...
Et nourriture, ... j'adooore manger mais resto tout le temps sera pas possible donc pic ni dans les parcs, petits trucs vite fait sur le pouce, mais quand même se faire plaisir de temps en temps :)
Ah oui ! Et je pensais partir soit au printemps soit en automne.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce possible ? 90 jours ? Ou besoin d'un visa ? Seule .. ? Quel budget prévoir ? (j'ai déjà beaucoup d'économie..)
Notre rêve californien... petite contribution aux carnets sur l'Ouest...
Cela fait maintenant presque trois mois que nous sommes revenus de notre voyage tant rêvé dans l’ouest des USA. Maintes fois preparé, puis reporté, cette fois-ci a été labonne. J’ai décidé de faire ce carnet, surtout pour remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer ce voyage, qui sur VF n’hésitent pas à partager leurs connaissances du coin…merci.
Pour commencer, les présentations, moi, mon mari et petit Leo de 2 ans et demi.
Durée : 12jours
Villes : LasVegas – Los Angeles – Monterey – San Francisco
Vous l’aurez compris, nous avons privilégié les grandes villes, pour deux grandes raisons :premièrement, vue la courte durée de notre séjour, nous avons dû faire des choix et amateurs de grandes villes, nous voulions privilégier ces dernières.Deuxièmement, avec un enfant de 2 ans et demie, dur de prévoir de grandes randonnées car même s’il aime marcher, les terrains ne sont pas toujours adaptés à un enfant de cet âge. Nous aurions adoré pouvoir faire certains parcs nationaux mais ne l’avons pas fait car nous ne voulions pas nous contenter de les survoler pour faire la photo qui montre que nous y avons été.
Pour cela, nous avons pris notre temps, avons adapté nos visites à notre bambin en nous disant que nous reviendrons un jour quand les enfants seront grands pour profiter des randonnées aussi.
J 1 : Départ de Luxembourg pour Zurich, nuit sur place. Nous avons réussi à trouver des billets à moins de 600€ par personne, pris 3 semaines avant le départ et puis surtout comme ça nous avons évité de faire une escale aux Etats Unis, qui aurait rallongé encore plus un voyage déjà assez long comme ça. Le vol Zurich-LasVegas est direct.
J 2 : Réveil très matinal, petit déjeuner à l’hôtel et navette vers l’aéroport. Le vol Zurich-Vegas se passe super bien. Leo est sage comme une image, il dort pendant 3 heures, regarde les dessins animés, fais des puzzles, joue avec ses voitures.Nos voisins de sièges sont étonnés de voir un enfant aussi sage. Il faut dire qu’il est habitué, et nous préparons tout un arsenal de nouveaux gadjets et blocs de coloriage et autocollants afin de faire passer le temps.
Arrivé à Las Vegas, le passage de l’immigration se fait très rapidement (pour les gens voyageant avec des enfants) car nous pouvons passer en priorité.
Nous rejoignons vite Alamo pour récupérer notre voiture, tout se fait très vite, hormis l’installation du siège enfant, qui pour des raisons de sécurité ne peut être installé que par nous. Une bonne quarantaine de minutes plus tard nous essayons de nous mettre en route. Mon mari a installé un GPS sur son smartphone, mais celui-ci n’affiche que le noms de rues, nous sortons de l’aéroport et roulons, roulons, roulons… jusqu’ à nous rendre compte que nous avons bien pris la bonne route mais dans le sens inverse. Nous réussissons tout de même à trouver le chemin jusqu’au Strip et jusqu’ à l’hôtel et décidons de retourner chez Alamo pour louer un vrai GPS, et nous ne pouvons dire que merci, nous n’aurions jamais pu nous en passer pour le reste du voyage !
Arrivée à l’hôtel, petit dodo pour tout le monde, et petite sortie vers 19.00 pour manger un bout, et petit avant-goût du Strip et re-dodo.



Demain nous faisons un saut à Valley of Fire... à bientôt...
Pour commencer, les présentations, moi, mon mari et petit Leo de 2 ans et demi.
Durée : 12jours
Villes : LasVegas – Los Angeles – Monterey – San Francisco
Vous l’aurez compris, nous avons privilégié les grandes villes, pour deux grandes raisons :premièrement, vue la courte durée de notre séjour, nous avons dû faire des choix et amateurs de grandes villes, nous voulions privilégier ces dernières.Deuxièmement, avec un enfant de 2 ans et demie, dur de prévoir de grandes randonnées car même s’il aime marcher, les terrains ne sont pas toujours adaptés à un enfant de cet âge. Nous aurions adoré pouvoir faire certains parcs nationaux mais ne l’avons pas fait car nous ne voulions pas nous contenter de les survoler pour faire la photo qui montre que nous y avons été.
Pour cela, nous avons pris notre temps, avons adapté nos visites à notre bambin en nous disant que nous reviendrons un jour quand les enfants seront grands pour profiter des randonnées aussi.
J 1 : Départ de Luxembourg pour Zurich, nuit sur place. Nous avons réussi à trouver des billets à moins de 600€ par personne, pris 3 semaines avant le départ et puis surtout comme ça nous avons évité de faire une escale aux Etats Unis, qui aurait rallongé encore plus un voyage déjà assez long comme ça. Le vol Zurich-LasVegas est direct.
J 2 : Réveil très matinal, petit déjeuner à l’hôtel et navette vers l’aéroport. Le vol Zurich-Vegas se passe super bien. Leo est sage comme une image, il dort pendant 3 heures, regarde les dessins animés, fais des puzzles, joue avec ses voitures.Nos voisins de sièges sont étonnés de voir un enfant aussi sage. Il faut dire qu’il est habitué, et nous préparons tout un arsenal de nouveaux gadjets et blocs de coloriage et autocollants afin de faire passer le temps.
Arrivé à Las Vegas, le passage de l’immigration se fait très rapidement (pour les gens voyageant avec des enfants) car nous pouvons passer en priorité.
Nous rejoignons vite Alamo pour récupérer notre voiture, tout se fait très vite, hormis l’installation du siège enfant, qui pour des raisons de sécurité ne peut être installé que par nous. Une bonne quarantaine de minutes plus tard nous essayons de nous mettre en route. Mon mari a installé un GPS sur son smartphone, mais celui-ci n’affiche que le noms de rues, nous sortons de l’aéroport et roulons, roulons, roulons… jusqu’ à nous rendre compte que nous avons bien pris la bonne route mais dans le sens inverse. Nous réussissons tout de même à trouver le chemin jusqu’au Strip et jusqu’ à l’hôtel et décidons de retourner chez Alamo pour louer un vrai GPS, et nous ne pouvons dire que merci, nous n’aurions jamais pu nous en passer pour le reste du voyage !
Arrivée à l’hôtel, petit dodo pour tout le monde, et petite sortie vers 19.00 pour manger un bout, et petit avant-goût du Strip et re-dodo.



Demain nous faisons un saut à Valley of Fire... à bientôt...
Retour sur un beau voyage (Californie - Panama – Floride - Louisiane)
Salut à tous,
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Cette fois, c’est notre tour … , notre tour d’essayer d’apporter un (petit) plus au forum, notre tour d’apporter un petit retour d’expérience sur notre récent voyage de ce début 2015 en Amérique Centrale et du Nord. Ce n’est que justice d’apporter notre pierre après avoir été glaner des infos précieuses sur le site à l’occasion de la préparation de nos voyages précédents. Si, à l’époque, la vie professionnelle active ne nous laissait guère l’occasion faire un retour sur l’expérience acquise lors de ces voyages, il en va un peu différemment maintenant …
1) Nous …
Tous deux jeunes retraités dans la soixantaine naissante après une vie professionnelle active, affamés de découvertes et de voyages. Les enfants ont quitté le nid depuis quelques années et volent de leurs propres ailes et les 3 petits-fils poussent en taille (mais pas encore assez en sagesse).

2) Notre projet …
Si nous voyageons fréquemment en Europe (en moto de préférence, en city trip, en croisière ou en séjours divers), nous sommes également passionnés par l’Amérique du Nord (Canada et USA) où nous avons déjà fait une série de voyages touristiques sur une période de 35 ans, … notre premier voyage vers les USA datant en effet de 1980 …
Aux USA, comme au Canada, on se sent bien …, on s’y est toujours bien senti et on y a toujours été bien accueilli …
Cette fois, nous avons voulu y retourner en janvier 2015 : - pour quitter la morosité hivernale de nos régions durant cette période - pour flâner un peu au soleil en terre déjà largement connue … et ce sera donc la Californie du sud … et Las Vegas - pour découvrir une partie des USA que nous ne connaissions pas encore (à savoir la Floride et la Louisiane).
Le cahier des charges est donc clair : Repos et récupération en Californie (+ Las Vegas) et découverte des attraits essentiels de la Floride et de la Louisiane.
Ces deux pôles étant fort distants, voire assez incompatibles, un trait d’union entre eux s’imposait …
C’est là qu’un coup de chance s’est produit, à savoir la découverte de l’existence de croisières entre Los Angeles et Miami via le passage du Canal de Panama à cette époque de l’année.
Cette opportunité nous convenait parfaitement puisqu’elle faisait un lien « direct » entre Los Angeles et Miami, tout en nous permettant de faire une croisière et de découvrir très (trop) rapidement et très (trop) superficiellement malheureusement, des images du Mexique, du Costa Rica, de Colombie et de traverser le Canal de Panama.
Tenant compte que nous ne voulions pas dépasser les deux mois d’absence, notre calendrier fût donc le suivant de mi janvier à mi mars 2015 :
- deux semaines relax et cool en terrains connus en Californie - deux semaines de croisière entre Los Angeles et Miami en musardant le long de la riviera mexicaine avant de passer le canal de Panama - trois grosses semaines de découverte de la Floride et de la Louisiane
3) L’organisation et la préparation du voyage
Avant d’en arriver au récit de notre escapade, je me propose d’insister un peu plus largement que d’habitude sur la préparation et l’organisation de ce voyage. Expliquer un peu notre fonctionnement dans la préparation et la logistique peut peut-être aider à faciliter la réflexion de futurs nouveaux voyageurs.
Quand on est « jeune voyageur » avant que l’expérience (et les ans) ne vienne, il est précieux d’avoir l’éclairage de la manière dont d’autres s’y prennent. C’est dans cet esprit que j’ai développé un peu plus (voire trop) NOTRE fonctionnement. Que les vétérans du forum nous pardonnent …
La réussite d’un grand voyage est, pour nous, d’abord liée à la qualité de sa préparation et de son organisation avant départ.
Pour nous, la préparation fait partie intégrante du plaisir du voyage. Les 6 mois qui précèdent un tel parcours se passent à le préparer, à le mâcher, à y penser, à en rêver, à le peaufiner, à maltraiter internet, les guides, notre forum bien aimé, bref … c’est presque la plus belle phase du projet … et on se demanderait bien parfois, juste avant de partir, s’il est bien nécessaire de décoller, tant on l’a déjà fait de fois dans sa tête, ce voyage … (et aussi parfois parce qu’on a un peu peur d’être, parfois, déçus …)
Avertissement : Attention, ce qui sera mentionné dans la suite constitue « My Practices » et non « The Best Practices ». Autrement dit, il s’agit de nos pratiques convenant à notre personnalité et à notre mode de fonctionnement, sans autre prétention.
Et puis, quand même … comme le signale le sage adage « Chacun fait son lit comme il veut se coucher … ».
Micy
Faut-il continuer à se rendre en Tunisie?
L’économie tunisienne en danger. L’attaque meurtrière contre le musée Bardo, mercredi à Tunis, va probablement porter un coup très dur au secteur du tourisme local, qui fait vivre 10% de la population du pays. Le tourisme génère 7 % du PIB, selon l'office de tourisme tunisien. Il représente aussi 400.000 emplois directs, générant entre 18 et 20 % des recettes en devise par an.
"Cette attaque qui frappé le cœur économique du pays, va avoir un impact dramatique", s’inquiète Mansouria Mokhefi, conseillère spéciale pour l'IFRI sur le Maghreb et le Moyen Orient. "Tous les indicateurs économiques de la Tunisie sont aux rouges. Le pays a besoin d’investissement, besoin d’aide, il n’a plus de ressources"."Les gens ont peur"
"Il dépend exclusivement de son industrie touristique, qui a été mis à plat depuis les évènements de 2011", renchérit-elle. "C’est aussi un pays qui concentre tous les problèmes que le monde arabe connait. "La destination va beaucoup en souffrir", confirme Karine Sélona, responsable agence Thomas Cook Voyages à Paris. "Les marchés et les souks fonctionnent parce qu’il y a des touristes. Les gens se focalisent sur les évènements, et ont peur pour eux, et leur famille".Et vous, pensez-vous qu’il faille continuer à se rendre en Tunisie?
Sondage sur BFMTV :
"Il dépend exclusivement de son industrie touristique, qui a été mis à plat depuis les évènements de 2011", renchérit-elle. "C’est aussi un pays qui concentre tous les problèmes que le monde arabe connait. "La destination va beaucoup en souffrir", confirme Karine Sélona, responsable agence Thomas Cook Voyages à Paris. "Les marchés et les souks fonctionnent parce qu’il y a des touristes. Les gens se focalisent sur les évènements, et ont peur pour eux, et leur famille".Et vous, pensez-vous qu’il faille continuer à se rendre en Tunisie?
Sondage sur BFMTV :
Seule à Cuba
Bonsoir,
j'envisage de partir en solo à Cuba pour 3 semaines à la fin d'année, je compte réserver de France seulement l'hôtel à la Havane pour mes premières nuits puis faire le tour de Cuba en Viazul en dormant dans les casas que je trouverais sur place (prendre des adresses sur papiers).
J'aimerais avoir le ressenti des femmes qui ont voyagé seule à Cuba, savoir si ça c'est bien passer pour vous et éventuellement si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse.
Merci d'avance.
Échappée Ouest américaine en février…
Au départ, ce voyage n’était pas prévu !
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Cuba à vélo avec les enfants: des idées?
Bonjour!
Notre tribu à vélo (papa, maman et enfants de 8, 6 et 3 ans) rêve d'un voyage à vélo à Cuba pour l'automne prochain. Nous avons l'expérience du cyclotourisme en famille mais nous ne connaissons pas Cuba, nous aurions besoin de suggestions d'itinéraires. Nous voyagerons avec notre triplette (papa et les deux plus vieux) et un vélo avec siège d'enfant et une remorque à bagage (Bob) pour le reste de l'équipage.
Voici nos critères/contraintes pour le choix d'un itinéraire:
Nous sommes à la recherche d'un parcours le plus plat possible.
Nous parcourons en moyenne entre 30 et 40 km par jour (nous ne sommes pas encore au stade du camping, nous devons compter sur la présence d'hébergements).
Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!
Pascale et sa tribu
Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!
Pascale et sa tribu
Continental Divide Trail aux États-Unis
Bonjour a tous 😉
Je prépare ce fabuleux chemin avec ma tendre moitié ! Nous sommes loin d'être débutant dans ce genre d'expédition. J'aurais quelque questions :
Quelqu'un connait des sites internet utiles? Les différentes possibilté de visa pour 8mois (6 de rando +1 / 2 de préparation sur place) Les obtention de permis de trek a qui les demandés ? si quelqu'un la fait j'attend son retour d'expérience !
Merci a tous
Je prépare ce fabuleux chemin avec ma tendre moitié ! Nous sommes loin d'être débutant dans ce genre d'expédition. J'aurais quelque questions :
Quelqu'un connait des sites internet utiles? Les différentes possibilté de visa pour 8mois (6 de rando +1 / 2 de préparation sur place) Les obtention de permis de trek a qui les demandés ? si quelqu'un la fait j'attend son retour d'expérience !
Merci a tous
Circuit Ouest américain en août 2015
Bonjour !
Nouveau sur ce forum, je souhaite organiser un voyage en couple (nous avons la trentaine) en août prochain (4-30?), arrivée et départ à San Francisco (via Aer Lingus, tarif A/R concurrentiel d'environ 1000 euros). C'est une première pour nous. Je n'ai pas encore préparé en détail l'itinéraire, mais souhaite me baser sur le circuit fait voilà trois ans par ma soeur et son mari. Je l'ai déjà un peu adapté. En voici une première mouture :
J1 Paris->SF (mardi 4 ?) J2 SF J3 SF J4 SF J5 SF->Sequoia NP J6 Sequoia NP J7 Sequoia NP->Lone Pine J8 Lone Pine->Stovepipe Wells J9 Death Valley J10 Death Valley->Las Vegas (hors week-end) J11 Las Vegas->Zion J12 Zion->Bryce J13 Bryce->Torrey J14 Torrey->Moab J15 Moab J16 Moab J17 Moab->Monument Valley (The view) J18 Monument Valley J19 Monument Valley->Page J20 Page J21 Page->Grand Canyon->Flagstaff J22 Flagstaff->Mojave J23 Mojave->LA J24 LA J25 LA J26 LA->SF ou étape J27 ->SF et vol retour
Sans doute pas mal de choses à affiner ou à remettre en cause, et je m'excuse par avance de solliciter votre aide à ce stade, mais je crains de m'y prendre trop tard et aimerais réserver au plus vite l'essentiel. J'ai peur de faire fausse route ! Les questions que je me pose à ce stade :
- Est-il judicieux d'imaginer remplacer le dernier jour à SF par un départ vers Cambria (par exemple) afin de voir BigSur, avant de filer sur Séquoia ? - Vaudrait-il mieux remplacer Séquoia Park par la traversée de Yosemite ? - Je suis assez fixé sur l'"aller" DeathValley->LV->Zion->Bryce->Moab->MV. Pour la suite, j'envisageais de faire l'impasse sur Page, grapiller un jour par ci par là, et se laisser 4-5 jours non programmés pour un peu d'aventure en fonction des envies (MesaVerde ? SantaFe ? Plus au sud ?). Qu'en pensez-vous ? - La fin Route66/Mojave/LA est sûre. Passe-t-on trop de temps à LA ? - Un trajet LA->SF le tout dernier jour avec avion vers 17h serait-il envisageable ? Ca me semble risqué.
Merci par avance de vos lumières ! Il est bien compliqué, pour une première, de savoir à quoi s'attendre et d'anticiper les détails...!
Victor
Nouveau sur ce forum, je souhaite organiser un voyage en couple (nous avons la trentaine) en août prochain (4-30?), arrivée et départ à San Francisco (via Aer Lingus, tarif A/R concurrentiel d'environ 1000 euros). C'est une première pour nous. Je n'ai pas encore préparé en détail l'itinéraire, mais souhaite me baser sur le circuit fait voilà trois ans par ma soeur et son mari. Je l'ai déjà un peu adapté. En voici une première mouture :
J1 Paris->SF (mardi 4 ?) J2 SF J3 SF J4 SF J5 SF->Sequoia NP J6 Sequoia NP J7 Sequoia NP->Lone Pine J8 Lone Pine->Stovepipe Wells J9 Death Valley J10 Death Valley->Las Vegas (hors week-end) J11 Las Vegas->Zion J12 Zion->Bryce J13 Bryce->Torrey J14 Torrey->Moab J15 Moab J16 Moab J17 Moab->Monument Valley (The view) J18 Monument Valley J19 Monument Valley->Page J20 Page J21 Page->Grand Canyon->Flagstaff J22 Flagstaff->Mojave J23 Mojave->LA J24 LA J25 LA J26 LA->SF ou étape J27 ->SF et vol retour
Sans doute pas mal de choses à affiner ou à remettre en cause, et je m'excuse par avance de solliciter votre aide à ce stade, mais je crains de m'y prendre trop tard et aimerais réserver au plus vite l'essentiel. J'ai peur de faire fausse route ! Les questions que je me pose à ce stade :
- Est-il judicieux d'imaginer remplacer le dernier jour à SF par un départ vers Cambria (par exemple) afin de voir BigSur, avant de filer sur Séquoia ? - Vaudrait-il mieux remplacer Séquoia Park par la traversée de Yosemite ? - Je suis assez fixé sur l'"aller" DeathValley->LV->Zion->Bryce->Moab->MV. Pour la suite, j'envisageais de faire l'impasse sur Page, grapiller un jour par ci par là, et se laisser 4-5 jours non programmés pour un peu d'aventure en fonction des envies (MesaVerde ? SantaFe ? Plus au sud ?). Qu'en pensez-vous ? - La fin Route66/Mojave/LA est sûre. Passe-t-on trop de temps à LA ? - Un trajet LA->SF le tout dernier jour avec avion vers 17h serait-il envisageable ? Ca me semble risqué.
Merci par avance de vos lumières ! Il est bien compliqué, pour une première, de savoir à quoi s'attendre et d'anticiper les détails...!
Victor
Descente à moto sur le Sénégal
Bonjour,
Je descends sur Dakar mi-avril en moto, retour prévu à la mi-mai.
Départ de Sète par ferry jusqu'à Tanger, ensuite traversée du Maroc et de la Mauritanie.
J'ai un 1000 Varadéro, quelqu'un a-t-il prévu de faire ce trip à ces dates?
Cordialement,
Patrick
Retour d'une longue croisière en Polynésie sur le Statendam avec la compagnie HAL
Itinéraire : San Diego (Californie), Hilo (Big island, Hawaï), Lahaina (Maui, Hawaï), Honolulu (Oahu, Hawaï), Fanning Island (Kiribati), Bora Bora (Polynésie Française), Raiatea (Polynésie Française), Papeete (Polynésie Française), Moorea (Polynésie Française), Fakarava (Tuamotu, Polynésie Française), Nuku Hiva (Marquises, Polynésie Française), San Diego (Californie).

Bonjour à tous,
C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.
Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.
Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.
Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...
Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.
Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.
La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....

Bonjour à tous,
C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.
Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.
Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.
Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...
Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.
Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.
La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Itinéraire à Noël à Oman (4x4)
Bonjour à tous et merci d'avance pour le temps que vous voudrez bien consacrer à m'aider à organiser notre voyage.
Après consultation de vos posts j'ai établi le circuit suivant en famille avec 2 ados.
Nous passerons la 1ere nuit à Mascate car arrivée le dimanche 21 à 7:00 am. Le lendemain 22, achats à carrefour pour matériel de camping et départ ce jour même pour 4/5 jours dans la region Dhakiliya. Peut on envisager de faire en 4/5 jours ?: Wadi al hawqayn -Jebel shams- Misfat - Jebal ahkhdar- Wadi bani habib- Nizwa- Izki - Et comment organiser le trajet? Je n'ai pas trouvé le OOR. Il fera sans doute un peu froid alors est il possible de camper en basse altitude et grimper dans la journée? Ou devrions nous prendre un hotel pour certaines étapes et lesquelles?
Pour la seconde étape du voyage, soit 4 jours, nous comptons faire une escapade dans les Wahiba sands. Partir de Mintarib est il conseillé ou recommandez vous d'autres points de départ? Wahiba sands et sugar dunes sont ils la même chose?
La 3è et dernière étape, soit 4 jours nous ramène vers la cote en passant par Wadi bani Khalid et en rejoingant Sur puis white beach, Wadi Shab, Sink hole, Fins...et retour sur Mascate.
Nous évitons volontairement les tortues car nous avons eu la joie de les découvrir sous d'autres latitudes.
Que pensez vous de cette ébauche? N'h��sitez pas si cela vous semble faire trop de choses. Je ne me rends pas du tout compte des distances. Et puis on apprécie plûtot la qualité des rencontres, les lieus que la quantité d'endroits visités. On n'hésitera pas à sacrifier une étape pour profiter pleinement de l'instant t si nous y sommes bien. Merci pour vos réponses et votre temps.
Après consultation de vos posts j'ai établi le circuit suivant en famille avec 2 ados.
Nous passerons la 1ere nuit à Mascate car arrivée le dimanche 21 à 7:00 am. Le lendemain 22, achats à carrefour pour matériel de camping et départ ce jour même pour 4/5 jours dans la region Dhakiliya. Peut on envisager de faire en 4/5 jours ?: Wadi al hawqayn -Jebel shams- Misfat - Jebal ahkhdar- Wadi bani habib- Nizwa- Izki - Et comment organiser le trajet? Je n'ai pas trouvé le OOR. Il fera sans doute un peu froid alors est il possible de camper en basse altitude et grimper dans la journée? Ou devrions nous prendre un hotel pour certaines étapes et lesquelles?
Pour la seconde étape du voyage, soit 4 jours, nous comptons faire une escapade dans les Wahiba sands. Partir de Mintarib est il conseillé ou recommandez vous d'autres points de départ? Wahiba sands et sugar dunes sont ils la même chose?
La 3è et dernière étape, soit 4 jours nous ramène vers la cote en passant par Wadi bani Khalid et en rejoingant Sur puis white beach, Wadi Shab, Sink hole, Fins...et retour sur Mascate.
Nous évitons volontairement les tortues car nous avons eu la joie de les découvrir sous d'autres latitudes.
Que pensez vous de cette ébauche? N'h��sitez pas si cela vous semble faire trop de choses. Je ne me rends pas du tout compte des distances. Et puis on apprécie plûtot la qualité des rencontres, les lieus que la quantité d'endroits visités. On n'hésitera pas à sacrifier une étape pour profiter pleinement de l'instant t si nous y sommes bien. Merci pour vos réponses et votre temps.
Importer un camping-car de Suisse vers le Canada/États-Unis
Bonjour la Communauté,
Nous habitons en Suisse et avons un camping car immatriculé en Suisse que nous voulons faire transporter vers Halifax au Canada pour y voyager. Nous devrons l'assurer sur place.
Nous aimerions passer 6 mois en Amérique du Nord (Canada et E-U), faire hiverner le CCar durant notre absence (rentrer 6 mois en suisse passer l'hiver) puis retourner 6 mois de nouveau au Canada et Etats-Unis.
Nous savons qu' un véhicule étranger peut rester sur le territoire canadien 12 mois sans devoir faire tout le parcours d'importation définitive. (exemption de l'application des NSVAC en raison d'être "des visiteurs qui ne dépassent pas 12 mois"
Il en est de même aux Etats Unis.
Ma question est la suivante: - peut-on cumuler 12 mois au Canada puis 12 mois aux Etats-Unis? sans avoir à rapatrier notre Ccar en Europe? en Suisse? - comment se comptent ces 12 mois ? les mois effectivement passés sur le territoire ou 12 mois à comter de l'entrée sur le continent, respectivement dans le pays? (nous passerons certainement la frontière plusieurs fois du Canada vers les EU et inversément)
Ma question est la suivante: - peut-on cumuler 12 mois au Canada puis 12 mois aux Etats-Unis? sans avoir à rapatrier notre Ccar en Europe? en Suisse? - comment se comptent ces 12 mois ? les mois effectivement passés sur le territoire ou 12 mois à comter de l'entrée sur le continent, respectivement dans le pays? (nous passerons certainement la frontière plusieurs fois du Canada vers les EU et inversément)
Compte-rendu de croisière Caraïbes de l'Ouest sur le Carnival Sunshine du 16 au 23 août 2014
Bonjour à tous,
Nous avons fait cette croisière lors de notre périple de trois semaines en Floride cet été. J'ai fait le compte rendu des deux premières semaines sur la terre ferme, là : Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride
J'enchaîne donc avec le compte rendu de la croisière.
Samedi 16 août 2014 : Port Canaveral, embarquement sur le Carnival Sunshine (8h/16h)
Réveil à 8 heures après une nuit un peu perturbée par le bruit😠 : arrivées tardives ou départs matinaux peu discrets. En revanche, il fait un soleil radieux🙂.
Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre. Il y a du choix : bagels, pain de mie, céréales, pâtisseries et même du chaud, ainsi que oh😮 merveille ! : Une machine qui fait des pancakes toute seule, juste en appuyant sur un bouton…sont forts ces américains😎.
Le temps de boucler les sacs et d’accrocher nos étiquettes à bagages et nous voilà partis pour Port Canaveral : à nous la croisière sur le Carnival Sunshine😉.
Nous rendons la voiture chez Hertz en un éclair 🙂et la navette nous conduit au pied du bateau,

amarré à côté du Disney Fantasy.

Nous passons l’enregistrement sans attendre grâce à l’option FTTF (Faster To The Fun 😇😇, oui, oui, sans rire : ils ont le sens du commerce chez Carnival) qui coûte 50$ par cabine et permet, outre l’embarquement et la livraison des bagages prioritaires, le débarquement en chaloupe également prioritaire😎 et une file dédiée au Guest Service.
(la salle d'embarquement)
Il est 11h15 et nous attendons le top départ pour l’embarquement tout en regardant, un peu effarés, défiler tous ces gens qui trainent avec eux des packs entiers 😮😮 de canettes de soda, de bière et de bouteilles d’eau ainsi que d’énormes blisters de gâteaux apéritifs : Y a pas à boire sur les bateaux de Carnival🤪 ?
A 11h45, nous pouvons embarquer, après la traditionnelle photo. Nous montons au pont 6, à l’arrière : les cabines sont prêtes🙂, contrat respecté😉. Nous avons gardé nos bagages avec nous, sans le vouloir vraiment (nous n’avons pas vu le dépose bagages😊) et nous avons passé tous les contrôles avec, sans problème. Du coup, une fois dans la cabine, l’opération rangement peut commencer sans tarder😄.
(la cabine intérieure des enfants)
La cabine « Premium vista balcony» nous enchante avec son balcon immense à l'arrière du bateau et sa luminosité.


(un petit clin d'œil rigolo)


Puis vers 13 heures, la faim nous assaille😇. Direction le buffet du pont 9. Il y a un buffet classique de bateau de croisière avec un stand Deli qui fait à la demande des sandwiches froids ou chauds, des wraps… Il y a aussi, tout à fait à l’arrière, le Blue Iguana, qui propose des burritos où l’on choisit ses ingrédients : poulet, bœuf, porc, crevettes puis salade, tomates, fromage, haricots, guacamole, 😮😮 etc, etc, etc…n’en jetez plus. Sans oublier l’Asian Kitchen et ses plats…asiatiques😇 bien épicés, la Cucina Del Capitano pour la pasta et l’incontournable Guy Burger Joints qui fait à la demande des…burgers😎. Il y a peu de chance que l’on meure de faim.
Pour les becs sucrés, on trouve aussi de la glace ou du frozen yoghurt vanille ou chocolat en libre-service : ce n’est pas le moment de commencer un régime…🏴☠️🏴☠️.
Après le repas, je propose à Monsieur de suivre la visite guidée, on apprendra peut-être des choses utiles bien que nous soyons des croisiéristes avertis😇😇. La visite est menée par le bel Alex😊, de l’équipe d’animation. On n’y apprend pas grand-chose de plus que sur les forums de croisière, mais on cultive son anglais.
(l'atrium)
De retour à la cabine, à peine le temps de souffler que voilà venir l’exercice de sécurité. Bien entendu, entre-temps, il s’est mis à pleuvoir😕.

Nous voilà donc partis, sans les gilets de sauvetage, vers le pont 4. On poireaute là trois bons quarts d’heure en attendant…on ne sait pas trop quoi😠, dans une chaleur suffocante🏴☠️ car on nous a rangé tout au bout de la coursive où il n’y a pas un souffle d’air.
Quand la fin de l’exercice est annoncée, le soulagement de la foule est tel que tout le monde applaudit…🤪
Nous montons alors au pont 10 pour voir le départ du bateau, mais la pluie nous fait battre en retraite😕🤪 sur notre balcon, qui est en partie abrité. Nous quittons Port Canaveral encadrés par les dauphins🙂🙂, dommage que le mauvais temps soit de la partie.



Bon, c’est pas tout ça, il est 17h : it’s tea time😇. Hop, je remonte avec Melle Croisifan, qui ne dit jamais non à un cookie😎, au pont 9. Déception🙁🙁 : il y a bien du thé, des sandwiches (énormes), des pizzas, des hamburgers mais pas le moindre début de petit morceau de petits gâteaux secs ou pas. Il ne nous reste plus qu’à rentrer dans nos cabines😕 en attendant le spectacle de 19h30 qui s’intitule, oh surprise😇, « the Welcome aboard Show ».
Nous arrivons en avance au théâtre, histoire de jauger l’affluence pour le reste de la croisière et nous en profitons pour siroter une petite Pina Colada😎😎, pendant que l’assistante du Directeur de croisière essaie de nous vendre des tickets de bingo. Puis c’est le tour du Directeur de croisière, qui présente les spectacles de la semaine, avant de faire monter sur scène trois messieurs sélectionnés, un peu malgré eux😏, pour l’élection de « Mister Carnival Sunshine »😉😉. S’ensuit un petit concours de danse assez désopilant😄😄, tout ça dans une ambiance bon enfant. Finalement, c’est Robert, 57 ans de mariage avec Lilian😮 et un peu sourd😇, qui est plébiscité par le public. Pour finir, un petit extrait du « Comedy show » qui a lieu chaque soir, en cinq représentations et deux versions : familiale ou « adults only 😊😊». Ça a l’air hilarant mais malheureusement, notre niveau d’anglais ne nous permettra pas d’apprécier ces one man shows.
Il est maintenant 20h15

et nous nous dirigeons vers le Test bar pour le check-in du « Any time dining » que nous avons choisi. La charmante hôtesse nous annonce 20 minutes d’attente😐 et nous remet un bipper. En attendant, on teste (gratuitement) deux petits amuse-gueule😇 du bien nommé Test bar. Le bipper sonne un peu avant les 20 minutes fatidiques. Nous descendons à la Sunshine dining room au pont 3.
Le repas est assez moyen, hormis le fondant au chocolat😇, terriblement…fondant😊.
Avec tout ça, il est 22h30 et temps d’aller dormir. Demain : repos, c'est journée en mer
Nous avons fait cette croisière lors de notre périple de trois semaines en Floride cet été. J'ai fait le compte rendu des deux premières semaines sur la terre ferme, là : Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride
J'enchaîne donc avec le compte rendu de la croisière.
Samedi 16 août 2014 : Port Canaveral, embarquement sur le Carnival Sunshine (8h/16h)
Réveil à 8 heures après une nuit un peu perturbée par le bruit😠 : arrivées tardives ou départs matinaux peu discrets. En revanche, il fait un soleil radieux🙂.
Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre. Il y a du choix : bagels, pain de mie, céréales, pâtisseries et même du chaud, ainsi que oh😮 merveille ! : Une machine qui fait des pancakes toute seule, juste en appuyant sur un bouton…sont forts ces américains😎.
Le temps de boucler les sacs et d’accrocher nos étiquettes à bagages et nous voilà partis pour Port Canaveral : à nous la croisière sur le Carnival Sunshine😉.
Nous rendons la voiture chez Hertz en un éclair 🙂et la navette nous conduit au pied du bateau,

amarré à côté du Disney Fantasy.

Nous passons l’enregistrement sans attendre grâce à l’option FTTF (Faster To The Fun 😇😇, oui, oui, sans rire : ils ont le sens du commerce chez Carnival) qui coûte 50$ par cabine et permet, outre l’embarquement et la livraison des bagages prioritaires, le débarquement en chaloupe également prioritaire😎 et une file dédiée au Guest Service.
(la salle d'embarquement)

Il est 11h15 et nous attendons le top départ pour l’embarquement tout en regardant, un peu effarés, défiler tous ces gens qui trainent avec eux des packs entiers 😮😮 de canettes de soda, de bière et de bouteilles d’eau ainsi que d’énormes blisters de gâteaux apéritifs : Y a pas à boire sur les bateaux de Carnival🤪 ?
A 11h45, nous pouvons embarquer, après la traditionnelle photo. Nous montons au pont 6, à l’arrière : les cabines sont prêtes🙂, contrat respecté😉. Nous avons gardé nos bagages avec nous, sans le vouloir vraiment (nous n’avons pas vu le dépose bagages😊) et nous avons passé tous les contrôles avec, sans problème. Du coup, une fois dans la cabine, l’opération rangement peut commencer sans tarder😄.
(la cabine intérieure des enfants)

La cabine « Premium vista balcony» nous enchante avec son balcon immense à l'arrière du bateau et sa luminosité.


(un petit clin d'œil rigolo)



Puis vers 13 heures, la faim nous assaille😇. Direction le buffet du pont 9. Il y a un buffet classique de bateau de croisière avec un stand Deli qui fait à la demande des sandwiches froids ou chauds, des wraps… Il y a aussi, tout à fait à l’arrière, le Blue Iguana, qui propose des burritos où l’on choisit ses ingrédients : poulet, bœuf, porc, crevettes puis salade, tomates, fromage, haricots, guacamole, 😮😮 etc, etc, etc…n’en jetez plus. Sans oublier l’Asian Kitchen et ses plats…asiatiques😇 bien épicés, la Cucina Del Capitano pour la pasta et l’incontournable Guy Burger Joints qui fait à la demande des…burgers😎. Il y a peu de chance que l’on meure de faim.
Pour les becs sucrés, on trouve aussi de la glace ou du frozen yoghurt vanille ou chocolat en libre-service : ce n’est pas le moment de commencer un régime…🏴☠️🏴☠️.
Après le repas, je propose à Monsieur de suivre la visite guidée, on apprendra peut-être des choses utiles bien que nous soyons des croisiéristes avertis😇😇. La visite est menée par le bel Alex😊, de l’équipe d’animation. On n’y apprend pas grand-chose de plus que sur les forums de croisière, mais on cultive son anglais.
(l'atrium)

De retour à la cabine, à peine le temps de souffler que voilà venir l’exercice de sécurité. Bien entendu, entre-temps, il s’est mis à pleuvoir😕.

Nous voilà donc partis, sans les gilets de sauvetage, vers le pont 4. On poireaute là trois bons quarts d’heure en attendant…on ne sait pas trop quoi😠, dans une chaleur suffocante🏴☠️ car on nous a rangé tout au bout de la coursive où il n’y a pas un souffle d’air.
Quand la fin de l’exercice est annoncée, le soulagement de la foule est tel que tout le monde applaudit…🤪
Nous montons alors au pont 10 pour voir le départ du bateau, mais la pluie nous fait battre en retraite😕🤪 sur notre balcon, qui est en partie abrité. Nous quittons Port Canaveral encadrés par les dauphins🙂🙂, dommage que le mauvais temps soit de la partie.



Bon, c’est pas tout ça, il est 17h : it’s tea time😇. Hop, je remonte avec Melle Croisifan, qui ne dit jamais non à un cookie😎, au pont 9. Déception🙁🙁 : il y a bien du thé, des sandwiches (énormes), des pizzas, des hamburgers mais pas le moindre début de petit morceau de petits gâteaux secs ou pas. Il ne nous reste plus qu’à rentrer dans nos cabines😕 en attendant le spectacle de 19h30 qui s’intitule, oh surprise😇, « the Welcome aboard Show ».
Nous arrivons en avance au théâtre, histoire de jauger l’affluence pour le reste de la croisière et nous en profitons pour siroter une petite Pina Colada😎😎, pendant que l’assistante du Directeur de croisière essaie de nous vendre des tickets de bingo. Puis c’est le tour du Directeur de croisière, qui présente les spectacles de la semaine, avant de faire monter sur scène trois messieurs sélectionnés, un peu malgré eux😏, pour l’élection de « Mister Carnival Sunshine »😉😉. S’ensuit un petit concours de danse assez désopilant😄😄, tout ça dans une ambiance bon enfant. Finalement, c’est Robert, 57 ans de mariage avec Lilian😮 et un peu sourd😇, qui est plébiscité par le public. Pour finir, un petit extrait du « Comedy show » qui a lieu chaque soir, en cinq représentations et deux versions : familiale ou « adults only 😊😊». Ça a l’air hilarant mais malheureusement, notre niveau d’anglais ne nous permettra pas d’apprécier ces one man shows.
Il est maintenant 20h15

et nous nous dirigeons vers le Test bar pour le check-in du « Any time dining » que nous avons choisi. La charmante hôtesse nous annonce 20 minutes d’attente😐 et nous remet un bipper. En attendant, on teste (gratuitement) deux petits amuse-gueule😇 du bien nommé Test bar. Le bipper sonne un peu avant les 20 minutes fatidiques. Nous descendons à la Sunshine dining room au pont 3.
Le repas est assez moyen, hormis le fondant au chocolat😇, terriblement…fondant😊.
Avec tout ça, il est 22h30 et temps d’aller dormir. Demain : repos, c'est journée en mer
Destination à éviter pour un tour du monde
Bonjour,
Je suis actuellement entrain de réfléchir à faire un tour du monde, et je voudrais savoir si certaines destinations sont à éviter. Il existe des outils qui recensent les risques par destinations mais je ne trouve pas d'indicateurs qui soient réellement fiable. Enfait je voulais avoir le ressenti de personnes qui ont déja voyagé dans les zones dans lesquels je projette d'aller et qui ont pu observer des éventuels facteurs de risque. Par exemple comment les locaux vous accueillaient, au niveau de la nourriture avez vous rencontré des problèmes. Les sports a risque comme ceux pratiqué en mer ou en montagne sont ils bien encadré etc... Je compte partir en Afrique du Nord, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-est. Si vous avez eu de mauvaises expériences dans des pays ou régions qui font partie de ces zones du globe je serait intéressé de les connaitre.
Merci,
Carl
Je suis actuellement entrain de réfléchir à faire un tour du monde, et je voudrais savoir si certaines destinations sont à éviter. Il existe des outils qui recensent les risques par destinations mais je ne trouve pas d'indicateurs qui soient réellement fiable. Enfait je voulais avoir le ressenti de personnes qui ont déja voyagé dans les zones dans lesquels je projette d'aller et qui ont pu observer des éventuels facteurs de risque. Par exemple comment les locaux vous accueillaient, au niveau de la nourriture avez vous rencontré des problèmes. Les sports a risque comme ceux pratiqué en mer ou en montagne sont ils bien encadré etc... Je compte partir en Afrique du Nord, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-est. Si vous avez eu de mauvaises expériences dans des pays ou régions qui font partie de ces zones du globe je serait intéressé de les connaitre.
Merci,
Carl
Grande villes, campings et éviter les vols
Bonjour amis cyclotouristes,
Je me passionne depuis quelques mois pour le voyage en vélo. J'ai récemment fais l'acquisition d'un Koga WorldTraveller 29 en le modifiant avec un guidon papillon, des pédales shimano avec une face permettant le système spd et l'autre face normal et je l'ai équipé d'une selle brooks b17.
Je désir avant tout être équipé de façon à être parfaitement autonome et suis également fan de nature et de camping sauvage. Mon but étant donc de voyager avec un minimum de frais d'hébergement.
Je souhaite donc récolter vos avis sur certains points qui me trottent dans la tête.
- Est-ce possible de faire du camping sauvage dans les grandes villes ? Si oui, quels lieux me conseillez-vous sans prendre le risque d'être détroussé de toutes mes affaires (vélo, sacoches etc...) durant la nuit (ou le jour).
- Lorsque on visite une grande ville, que faire du vélo et des sacoches si par exemple je visite un musée ? Ou puis-je mettre mon matériel à l'abri ? Le truc c'est que je souhaite dans la mesure du possible profiter du vélo pour me déplacer d'un endroit à l'autre dans les grandes villes et me vois mal me trimbaler avec toutes mes sacoches pour visiter durant la journée les différents lieux qui m'intéressent.. Aussi si je prends les transports publiques ou puis-je mettre mon vélo et toutes mes affaires sans me les faire voler ?
J'ai bien entendu un cadenas et le vélo est équipé d'un anti-vol, mais est-ce suffisant pour le laisser une heure ou deux au beau milieu d'une grande ville ?
Voilà, j'aimerais vos astuces pour éviter de se faire détrousser du vélo et de nos précieuses affaires (que ce soit en ville ou dans les villages en fait...)
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement
Walzou
Je me passionne depuis quelques mois pour le voyage en vélo. J'ai récemment fais l'acquisition d'un Koga WorldTraveller 29 en le modifiant avec un guidon papillon, des pédales shimano avec une face permettant le système spd et l'autre face normal et je l'ai équipé d'une selle brooks b17.
Je désir avant tout être équipé de façon à être parfaitement autonome et suis également fan de nature et de camping sauvage. Mon but étant donc de voyager avec un minimum de frais d'hébergement.
Je souhaite donc récolter vos avis sur certains points qui me trottent dans la tête.
- Est-ce possible de faire du camping sauvage dans les grandes villes ? Si oui, quels lieux me conseillez-vous sans prendre le risque d'être détroussé de toutes mes affaires (vélo, sacoches etc...) durant la nuit (ou le jour).
- Lorsque on visite une grande ville, que faire du vélo et des sacoches si par exemple je visite un musée ? Ou puis-je mettre mon matériel à l'abri ? Le truc c'est que je souhaite dans la mesure du possible profiter du vélo pour me déplacer d'un endroit à l'autre dans les grandes villes et me vois mal me trimbaler avec toutes mes sacoches pour visiter durant la journée les différents lieux qui m'intéressent.. Aussi si je prends les transports publiques ou puis-je mettre mon vélo et toutes mes affaires sans me les faire voler ?
J'ai bien entendu un cadenas et le vélo est équipé d'un anti-vol, mais est-ce suffisant pour le laisser une heure ou deux au beau milieu d'une grande ville ?
Voilà, j'aimerais vos astuces pour éviter de se faire détrousser du vélo et de nos précieuses affaires (que ce soit en ville ou dans les villages en fait...)
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement
Walzou











