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Encore et toujours des photos
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

Où est-ce ?
Croisière en catamaran en Polynésie-Française
by Paradismer · 2006-04-20 · 13 replies
Bonjour

Nous partons en voyage de noces en Aout/Septembre prochain et nous allons faire la croisière en catamaran les iles sous le vent par Archipels croisière, j'aimerai savoir si quelqu'un a effectué cette croisière et me dire ce qu'il en pense et si le programme effectué était génial! merci
Recherche associations humanitaires à Tamanrasset (Algérie)
by Emis · 2006-03-23 · 24 replies
Salut! Je suis allée à Tamanrasset à Noel dans un groupe et on a vraiment été très bien accueillis par la population touarègue. Je m'intéresse beaucoup à ce peuple et je voudrais retourner à Tam prochainement pour aider concrètement la population. J'ai du mal à trouver des noms d'assoc alors si quelqu'un qui connait bien l'endroit a des renseignements à me donner ca serait vraiment sympa! Je suis étudiante en physique chimie et j'aimerais bien aider dans une école par exemple. Si vous avez quoi que ce soit dites!
Repas à Bordeaux le 31 mars 2006
by Thebubs · 2006-02-19 · 102 replies
Bonjour a toutes et tous les Bordelais(es),

comme nous l envisagions dans le post du repas precedent, nous pourrions nous retrouver debut mars pour un repas-voyage (apres le retour de Xuan en particulier). Je vous laisse le choix de la date et du lieu. J attends donc vos sugestions en esperant que nous serons nombreux. Fred.
Un très bon plan logement à Ko Maak
by ElodieParis · 2006-01-01 · 19 replies
Nous revenons d’un formidable séjour sur l’île de Ko Mak, dans le parc maritime de Ko Chang. L’île est encore très tranquille (rien à voir avec Ko Chang, désormais surpeuplée de touristes). Nous avons séjourné au Bann Ing Kao Bangalow, une nouvelle guesthouse située un peu à l’écart des deux grosses plages, tout au bout d’une route de terre, juste à côté d’un village de pêcheurs. L’endroit est très beau et agréable. Les bungalows (en bois et bambou, tout simple, mais parfaits) sont dispersés sur le flanc d’une colline recouverte de jungle qui tombe sur une petite plage très sympathique. Les propriétaires sont vraiment très gentils. Ils ne parlent que trois mots d’anglais et nous à peine trois mots de thaï, mais ça ne nous a pas empêcher de passer de très bonnes soirées et nous nous sommes sentis comme en famille. Ils viennent vous chercher et vous raccompagnent au port gratuitement, ils vous baladent jusqu’à Ko Rayang gratuitement… Les bungalows sans salle de bain coûte 200 baths, ceux avec salle de bain (à ciel ouvert, mandi à l’indonésienne et WC occidentale) 450 baths. Les bungalows avec salle de bain sont assez vastes. La cuisine est bonne et variée (mais un peu chère par rapport aux prix auxquels on s’est habitué sur le continent). A deux, dans un bungalow avec salle de bain, et en buvant pas mal de Chang Biere (bah, c’était les fêtes), on s’en est tiré pour à peine plus de 1000 baths par jours. On peut facilement rejoindre la plage de Ao Kao à pied, et pour se promener dans le reste de l’île on peut louer une des motos des proprios (80 baths/heure). Bann Ing Kao Bangalow, Miss Somjit Sawadsuk, mobile : 0 7053 9553
Du Ramadan à l'Aïd
by Douya · 2005-12-17 · 8 replies
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.

Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.

Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.

Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse

Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.

De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.

Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...

Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.

Marché d'Halfaouine, 15h

La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?

L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.

Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.

Place de Barcelone, terminus du métro, 17h

Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.

Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..

Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.

En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.

Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Etes-vous pour ou contre les cellules amovibles?
by Jlc43 · 2005-12-11 · 60 replies
😉Salut les copains! J'ai un problème, un vendeur de CC m'a dit que si j'achetais une cellule amovible je serais "marié" avec elle toute ma vie. Qu'en pensez vous ? Quels sont les pour(s) et les contre(s) de ce mode de voyage.

Merci de nous éclairer, sachant que nous cherchons un CC pour le début 2006
Air Cairo? Des infos sur cette compagnie charter
by Lthill · 2005-04-20 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je me permets de vous solliciter concernant une compagnie charter : Air Cairo que je m'apprête à prendre. Je pars en effet pour la mer rouge le 30/04 prochain et bien qu'ayant déjà été en Egypte je ne connais pas cette compagnie.

Après de nombreuse recherches, je crois savoir que la compagnie appartient à 80% à Egyptair (Mais ce n'est pas à mes yeux un gage de qualité) et qu'elle utilise deux AIRBUS A321-231 (premier vol septembre 97) aménagés à prioris pour accueillir 185 passagers ainsi qu'un TUPOLEV TU-204.

Première interrogation, la configuration 185 sièges de l'AIRBUS A321 est logiquement séparée en deux classes : 16 sièges Affaires + 169 sièges Eco mais quel interet d'avoir une telle configuration lorsque l'on fait du vol Charter.

Bref la question principal est : quelqu'un connait il cette compagnie ?? Avez vous voyagé via leur intermédiaire ??? Et le cas échéant, vous souvenez vous de quel type d'aménagement intérieur il s'agit parce qu'avec mon mètre quatre-vingt huit j'aimerai bien pouvoir demander exactement la place à coté des sorties de secours ;-) (mes genoux vous en seront infiniments reconnaissants)

D'avance Merci.

Loïc
Aux utilisateurs de cellules 4x4
by Daniel26 · 2005-04-04 · 55 replies
Je suis sur le point d'acheter une cellule amovible et un 4x4 avec l'espoir de l'utiliser en Amérique du sud, peut-être l'Afrique ... mais le choix n'est pas facile.

J'aimerais avoir l'opinion de propriétaires et utilisateurs de telles cellules sur les mauvais chemins, les pistes, le sable, la boue.... L'encombrement, la hauteur, le poids, la position arrière sur le véhicule ne posent ils pas de problèmes ?

Loge Mobile à (26) Valence fabrique une série de cellules appelé "Dynamis" moins large et avec un toit qui se descend à l'aide d'un soufflet et vérins. Est ce qu'il y a d'heureux propriétaires de ce type de cellule. Je serais heureux d'avoir votre avis.

Et dans le choix du véhicule, lequel préférer vous?

Merci, merci beaucoup.
Combien de temps doit-on arriver a l'avance a l'aéroport?
by MaryNmary · 2005-04-02 · 45 replies
nous partons dans moin de 2 semaines et nous n'avons encore jamais pris l'avion et nous nous demandons combien de temps devrions nous arriver a l'avance pour noter vol...il est a 10h00 du matin et nos sieges son reservé...quelqu'un a un conseil?? merci a l'avance

11 dodos
rentrer d'inde en france par la route: infos sur pakistan-iran-turquie
by Choco · 2005-03-12 · 45 replies
bonjour,

nous sommes actuellement en inde et souhaiterions rentrer par la route (trains, bus, etc..) en france, et souhaiterions avoir des infos sur la partie pakistan-iran-turquie.

pensez vous qu'il est possible d'obtenir les visas de transfert pour le pakistan et iran a new delhi?

pourriez vous nous indiquer quelques infos quant a la duree minimum, le trajet approximatif, et a la limite le prix egalement, svp?

sachant que nous ne disposons de pas enormement de temps pour rentrer, nous envisageons peut etre de prendre l'avion de new delhi a teheran, puis prendre la route a ce moment la; mais le prix risque d'etre un peu multiplie..

merci d'avance a+ nico
Inde du Sud - 1
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Retour complet Iberostar Hacienda Dominicus
by Arno76 · 2004-09-14 · 35 replies
Nous voilà de retour après 15 supers jours à l'Iberostar Hacienda Dominicus du 23/08 au 07/09. Voici donc ma petite contribution à ce forum qui m'a bien aidé lors du choix de mon hôtel, et franchement on ne s'est pas trompé !!

Le vol :

Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...

Le TO :

Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...

L'Hôtel :

Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...

Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.

Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...

Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...

Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.

L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).

Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.

Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa

Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)

La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !

Météo :

Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !

Les excursions :

Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :

Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)

Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)

Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...

Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...

Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !

Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.

Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !

je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)

Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
Lac Baïkal - 2004
by Nikola · 2004-08-20 · 16 replies
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...

Le Transsibérien

Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.

Enfin, le lac !

Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :

- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !

...

- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !

Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Fabrication cellule amovible
by Leslyonnais · 2004-05-11 · 87 replies
Bonjour à tous,

Je viens de laisser mon fourgon à une gentille famille et je désire fabriquer moi même une cellule amovible pour notre pick-up.

Je ne suis pas à ma première expérience de fabrication de fourgons et je possède déja les panneaux sandwich pour la coque.Si quelqu'un à déjà réalisé cette opération je suis preneur de renseignements sur pleins de petits points (fixation de la cellule, pieds, plans....).

Bonne route 😉
Vivre sur un bateau
by Grobi · 2004-04-25 · 63 replies
Bonjour a tous,

Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???

Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.

C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???

Je suis fou ou bien???🤪😉

La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...

Personnellement.

La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:

Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.

Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!

Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.

Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...

Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???

Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???

Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)

Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠

ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂

ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮

Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???

Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏

Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐

Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???

Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠

Sinon ca coute combien un vingt metres???
Trains de Naples reliant les villes proches
by Gianluca7883 · 2003-11-29 · 20 replies
pour Alpacino et pour tous ceux qui sont intéressés:

j'ai controlé les horaires des trains qui unissent la gare de Napoli Centrale et les villes de la zone

a) Napoli - Pompei 29 minutes (train Interrégional)

b) Napoli - Ercolano 12 minutes (train Interrégional)

c) Napoli - Paestum 1h 26 minutes (train interrégional)

d) Napoli - Matera (lien difficile et long meme si les deux villes ne se trouvent pas loines) 5 heures et 2/3 changes au moins... mais c'est une très belle ville à visiter...

e) Napoli - Caserta (de 30 à 40 minutes)

f) Napoli - Isole dell'arcipelago napoletano (ischia, procida, capri) en ferry

si vous voulez des infos, contactez-moi! je serai bien heureux de vous aider!😉

gianluca - italie😎
Différente forme de voyage de regard....
by Marsu · 2003-03-24 · 6 replies
Salut a tous,

Voilà Francois je me décide enfin a acquieser a ta demande🙂 et je met quelqu'uns de mes textes sur ton site. Les trois plus diversifiés, le style étant différent dans chacun des cas.

Bonne lecture.
Kyrgyzstan: Practical Information 2026
by Attila · 2026-07-04 · 24 replies
Recent information about this country is scarce, so I’m starting this post in addition to my travel journal to help fill the gap.

- Which airline from Europe?

Turkish Airlines seems like an excellent option. The price is very reasonable (just over 500 €), the layover isn’t too long, the in-flight comfort is decent (great movie selection), and the planes are modern. Plus, the price automatically includes 30 kilos of luggage, which is perfect for campers.

The downside: the outrageous prices at Istanbul Airport.

- Bishkek Airport

The airport is under full reconstruction. It’s chaotic. There are SIM card vendors upon arrival, but no currency exchange or ATMs in the baggage claim area. You’ll find those in the departures section, which means you have to exit and re-enter under the current setup.

Personally, I pre-booked a VTC with my hotel for the transfer to the city. (Prices vary depending on the hotel’s standard—1200 soms for mine.)

There are taxis and a bus available.

- Entry Requirements

No visa is required for French citizens for stays of up to 30 days.

- Currency

The currency is the som, and the conversion is easy—just divide by 100...

You can get soms by exchanging euros (dollars are useless) or by withdrawing from an ATM. Some ATMs charge fees. Those from Mbank and Optimabank are fee-free.

The maximum withdrawal is usually 20,000 soms.

Bills come in 5000, 1000, 500, 200, 100, 50, and 20 soms.

Coins: 10, 5, 3, and 1 som.

- Paying

Card payments are accepted in supermarkets like Globus, some restaurants, gas stations of major chains (Bishkek Petroleum, Partner Neft, Red Petroleum), some hotels, national park entrances, tolls, etc.

But it doesn’t always work.

So always carry cash with you!

If the card works, great—otherwise, it’s back to the old days of wads of bills.

- Cost of Living

It’s really cheap (gas, affordable restaurants even at a decent standard, hotels, souvenirs, fruits, vegetables, water, bread...). For example, a lagman costs only 3.20 €, fixing a flat tire is 3.5 €, a full hour-long wash for a filthy 4x4 is 6 €, washing a big bag of laundry is 3 €, and a liter of 95-octane gas is 0.86 €...

On the pricier side: guesthouses and meals in guesthouses. The value for money is poor. I paid 40 € for a mediocre room with a very basic shared bathroom, while a double with AC, private bathroom, and fridge in a non-touristy hotel cost 20 €... Meals in guesthouses are the worst I’ve eaten and often the most expensive. Plus, they’re very light—don’t expect to fill up after a long day of hiking!

Car rentals are also quite expensive (70 $ per day for a RAV4 in my case).

In short, for two people, excluding accommodation and car rental, we spent an average of 45 € per day (groceries, restaurants, guesthouse dinners, souvenirs, paid activities, gas).

The trip cost us 2200 € per person all-inclusive for 3 weeks on the ground. Roughly 1/4 for the flight, 1/4 for the car, 1/4 for accommodation, and 1/4 for everything else.

- Getting Around

I’ve met cyclists, motorcyclists, people renting cars, those who drove their own vehicles from Europe, and others using public transport and taxis.

Personally, I chose to rent a car.

If you’re not planning long hikes or multi-day horse treks, it’s a great option for exploring the country.

Each car rental company has its own list of forbidden tracks. Make sure your planned route is allowed! Don’t think about ignoring this—vehicles are equipped with GPS trackers...

An international driver’s permit is required.

Police and speed cameras are everywhere, so it’s best to respect the signs (daytime running lights, seatbelts, 40-60 km/h in populated areas, 90 km/h on roads, zero tolerance for alcohol).

Locals have a unique driving style, and it can be dangerous on main roads (they overtake recklessly...). Like in Greece, South Africa, or Malta, a two-lane road is treated as a three-lane one. You pull over to let others pass or to let oncoming traffic overtake.

Without a car (at least a pseudo-4x4), you won’t be able to go everywhere. This country is a nature destination, but nature isn’t always accessible by public transport.

If a spot is near a road, great—the bus will get you almost to the door. Otherwise, you’ll need to hire an agency or take a taxi.

Cyclists will face steep climbs and dust. I’d advise avoiding main roads as much as possible—traffic isn’t on your side...

Motorcyclists will also eat a lot of dust and should research gas stations along their route (this advice also applies to vehicles running on 95-octane).

There’s a 95-octane pump in Kazarman and Gulcha.

Bikes and motorcycles have an advantage over cars, even 4x4s, as they can access some very remote tracks that other vehicles can’t (hikers and horses can obviously take them too!).

Be careful: some areas require a permit (border zones). Research this well in advance—the formalities don’t take an hour or even a day!

Be warned: Google Maps is completely unreliable (it shows roads that don’t exist, routes you through difficult tracks instead of paved roads, etc.). It’s essential to download Maps.me in advance. This app is much more reliable for this country, works offline, and is handy for hiking navigation.

A reminder: horseback riding is like cycling... If you’re not used to it or naturally padded in the right places, your backside will suffer in no time!

Think carefully before embarking on a multi-day trek!

Finally, this country is a kingdom of construction... The Chinese have taken over the market to improve truck circulation and are paving everywhere. (Good news: the Kazarman-Osh section via the tunnel is finally open in summer, even if the road isn’t quite finished.)

- Eating

I had prejudices about Kyrgyz food.

I was both wrong and right.

Supermarkets don’t offer much that’s appealing for picnics. It’s cheap, filling food, full of junk, and not gourmet. If you follow Yuka, I think you’ll be on a diet the whole trip. Bringing some pâté, sausages, or freeze-dried meals for certain nights is a good idea...

Guesthouse dinners consist of the eternal cucumber-tomato salad, a soup, and a light noodle or rice dish where you’ll be searching for the meat... Usually tough and unidentifiable. Beef? The bread is stale, and there’s no dessert or fruit.

Breakfasts always revolve around eggs or porridge... The homemade jam is usually good.

Tea is the number one drink, followed by kompot (a fruit-based drink), Coke, and Fanta.

If you want real coffee, bring your own—it’s very rare.

On the other hand, you eat well in restaurants. Lagman (homemade noodles, vegetables, spices, and usually beef), crispy eggplant, kuurdak (a kind of lamb stew with potatoes), kebabs, plov (pilaf rice with onions, carrots, and meat), and rainbow trout... For dessert? Nada!

And alcohol?

It’s available in all Globus stores: beer, wine, spirits, and you can consume your purchases in some guesthouses (depending on the owner’s religious tolerance). It’s also available in some restaurants (Bishkek, Karakol, Osh...).

The deadly specialty?

White fermented milk balls called kurut. If you think a raw-milk camembert is strong, steer clear! This is more like an old, dry, spicy goat cheese.

- Accommodation

In remote areas, it’s better to check availability on Booking a few days in advance rather than showing up last minute with high hopes.

Booking and Airbnb only offer a small portion of what’s available.

Not necessarily guesthouses, but mostly accommodations aimed at locals (business or leisure travel).

These places are generally more comfortable. There’s even some upscale options.

So it’s necessary to scour Google Maps or Yandex Maps... These accommodations are usually found on Instagram, and WhatsApp is handy for booking!

Prices are a bit of a lottery. So is the comfort. From 20 to 80 € for a double, usually with a private bathroom. (Average around 40 €). These rates are for mid-range options.

Otherwise, this country is a paradise for wild camping. In a camper van, rooftop tent, or ground tent... There are beautiful spots everywhere!

- Climate

I thought it would be quite cool/cold at altitude.

I packed too many warm clothes...

If you’re not doing high-altitude treks or sleeping in a tent, there’s no need to overload yourself with winter gear.

A good fleece, a windproof rain jacket, and technical base layers will be enough.

It only got really cold in the evenings at Song Kul Lake and Tash Rabat, and the yurts are equipped with thick blankets and a stove.

Elsewhere, temperatures ranged from 15 to 30 °C.

In short, I used the AC more than the heater! (It’s hard to drive with the windows open unless you want to be covered in dust in no time...)

- Communication

I bought an eSIM before the trip with a data plan for Kyrgyzstan (Beeline network). Perfect for communicating via WhatsApp right after landing, but this network isn’t the best in Kyrgyzstan.

We then got a physical SIM card with an unlimited one-month plan (less than 4 € including the SIM) at a Mega store downtown. This network is much better, and you get coverage in all cities and most villages. Usually in the mountain passes too.

To make yourself understood, it’s essential to download Google Translate with French, Kyrgyz, Russian, and English options.

Very useful for translating menus, signs, and communicating with locals.

Hosts and other tourism professionals will even pull out their phones to communicate with non-Russian speakers.

The police too...

- Religion

There’s a noticeable difference between the north and the southwest of the country.

In the north, it’s a bit like Albania. People are Muslim by culture but not really by religion.

In the southwest, radical Islam is growing. Mosques are more numerous and imposing. Men are more bearded, women more veiled.

For travelers, religion isn’t an issue except for the near-total absence of pork.

There’s Russian sausage, but reading the ingredient list, it’s more like a one-way ticket to cancer than an Auvergne dry sausage...



You can find the detailed account of the trip here.

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