Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Itinéraire possible en Namibie?
by Nouche · 2010-03-27 · 31 replies
Bonjour, J'ai bien parcouru le forum mais une question me travaille : Si par exemple, je voulais aller en Namibie pour voyager tranquillement, à savoir rester 2 jours à Windhoek en arrivant, puis prendre le bus pour une région définie à l'avance, rester 3 jours sur place en logement semi dur ou bed and brekfast, prendre 1 guide pour partir en balade à pied 1 journée, 1 autre jour visiter une réserve, le 3è jour rester tranquillement à regarder vivre les gens du village, et repartir ailleurs en bus pour voir un peu plus loin, ceci pendant 12 ou 13 jours, ce qui ferait disons 3 étapes si on compte une journée de bus à chaque fois. Est ce possible? Je pose cette question car tout d'abord nous voyagerions en plein pendant les vacances de noel, et nous ne tenons absolument pas à courir après le temps qui passe trop vite. Ensuite, nous serions une famille de 5 adultes à participer à ce voyage, et les parents ne se sentent pas d'humeur à dormir sous la tente tous les soirs, mal de dos oblige!!! Enfin, le budget! Nous voudrions bien le faire ce 1er voyage en afrique, mais les prix des logements et de la location de voiture semblent nous en interdire l'accès. Alors merci pour votre aide et vos conseils. Bon week end à tous, il fait très très beau , il faut profiter de cette belle journée.
Compte rendu de Safari au Kenya en octobre 2009
by Kooky · 2010-01-07 · 13 replies
SAFARI PRIVE KENYA OCTOBRE 2009 Christophe et Lisa

Départ de Francfort Escale Amsterdam Arrivée à nairobi Prestation safari : GT SAFARI Dès l'arrivée (à 06h00), prise en charge par Antoine qui nous attend muni d'un carton avec notre nom. Il nous reconnaît de suite (comment??? on en sait rien...). Il nous rassure sur nos quelques craintes, nous guidant jusqu'au minibus.Ici nous rencontrons Alex et Ali, notre guide et notre chauffeur durant le safari. Le courant passe de suite; Ali parle très bien Français et Alex commence à apprendre notre langue. Antoine nous quitte quelques km après l'aéroport, et c'est parti pour l'aventure !!!! Après 1h30 de route, nous entrons dans le vif du sujet "RIFT VALLEY" , une vue imprenable sur la savane. Un arrêt de seulement 10 minutes, la route est encore longue .... 5h de route entre Nairobi et le Masaï Mara (2h30 de "vraies" routes, 2h30 de piste.............). Nous arrivons sur les lieux de notre premier safari vers 11h00. Avant même de visiter notre camp et poser nos affaires, nous entamons notre tout premier safari photo ! On s'extasie devant gnous, girafes, zebres, impalas ..... Et comme pour nous souhaiter la bienvenue, nous rencontrons une superbe lionne qui chasse de tous petits surricates (elle n'arrivera en attrapé aucun d'ailleurs....). Elle s'offre litteralement à nous et va même jusqu'à nous présenter deux de ses amis (un très beau jeune mâle et une femelle). Le parc est calme, nous sommes quasi seuls. On arrive au camp vers 13h00. Nous sommes uniquement 3 couples à l'occuper. La tente est tout à fait charmante. Le temps d'un petit repas, une petite douche, et nous voilà déjà reparti. Une après-midi forte en emotion !!! Guépards, Lions, Elephants .... Merveilleux !! Nous avons même vu le raps de deux lionnes à seulement 2 mètres de nous !!!! On rentre vers 18H, des images pleins les yeux et qu'une idée en tête : Vivement Demain ! La nourriture et excellente au camp. Le lendemain, journée entière consacré au Masaï Mara. Des animaux partout, des scènes de vie inoubliable, pour moi le plus beau parc du Kenya ! Le déjeuner se fait sous forme de pic-nic DANS LA SAVANE !! Nous sortons quelques instant du minibus, nous installons sur le sol, et là .......l'immensité !! On voit des animaux au loin, mais un singe commence à nous tourner autour (et à attaquer Christophe) nous devons donc quitter les lieux .... Petit passage à la rivière à pied, accompagné d'un ranger armé, où nous vyons des tas d'hippo et de crocodiles (ou crocrodiles). Une première "vraie" journée encore plus forte en emotion et déjà on se dit que le retour sera très dur . Le lendemain matin, départ pour Nakuru. Très joli parc où flamants rose et rhino sont en masse ! Nous dormons dans un très bel hotel au bord de la ville de Nakuru. Le ciel ici est étrange ... Bleu, Rose, Violet .... C'est grandiose ! Nous faisons même la rencontre d'une girafe noire !!! oui oui oui, noire !!! Impressionant ! Le jour suivant (tôt le matin), petit passage rapide à Nakuru puis départ pour le grand parc d'Amboseli. Quelques heures de route plus tard, nous commencons à apercevoir le Kilimandjaro. Le seul, l'unique ! Ici tout un tas de tornade de sable rouge, c'est magnifique. Nous entrons dans le parc pour nous rendre jusqu'à notre camp. Elephants, hippo et girafes nous y accompagnent. Le camp est tout à fait merveilleux, vu sur le Kili depuis notre tente, une déco superbe, et un coucher de soleil avec un acacia (cliché mais à couper le souffle !!). Toute l'après midi dans le parc à la decouverte d'éléphants GEANTS !!! En seulement 4H, nous croisons environ 200 elephants !!! Mais biensûr, il y a toujours girafes, zebres, buffles, lions, guépards.... C'est egalement ici qu'on aperçoit les premiers oiseaux exotiques. Tellement beaux !! Le lendemain, journée complète à Amboseli, déjeuner pic-nic sur une colline où dindons et poules (oui oui c'est vrai) nous tiennent compagnie. Encore une fois, une journée PLEIN LES YEUX ! C'est aussi ici que nous passerons du côté Tanzanie l'espace d'une photo ! Jour suivant, départ pour Tsavo Ouest, paysages très volcaniques ! Une etendue de roches noires et de terre rouge. Et, au milieu de tout ça, des baobabs. Quel arbre hors du commun !!!! Pas beaucoup d'animaux sur Tsavo Ouest (contrairement aux parcs visités plus tôt) mais des paysages et une ambiance tellement sereine. Nous voyons ici notre premier léopard. Wouah, un léopard, c'est très impressionant ! Enorme ! Nous dormons dans un lodge dans le parc où il y a un petit etang où viennent s'abreuver impala, léopards et ..... Porc-Epic !!!! Le lendemain départ pour Tsavo Est, qui est très sauvage et très montagneux. J'en suis sûre maintenant, le roi Lion est obligatoirement inspiré de cet endroit ! Comme Tsavo Ouest, pas d'animaux en masse, mais à nouveaux des paysages à couper le souffle (nous y avons tout de même vu des lions...) et de nombreux oiseaux magnifiques. Le lodge est PARFAIT ! Nourriture excellente (comme partout où nous avons mangé!!!). La fin est très proche et on regrette d'avoir choisi de finir sur Mombasa. On ne veut pas quitter le safari .... Donc lendemain matin, départ pour Mombasa sous une chaleure etouffante ! Nous nous arrêtons dans une tribu au milieu de nulle part pour remettre les jouets et vetements qu'on avait ramené pour les Kenyans. Se donner bonne consience, beaucoup se diront ça, mais quand on voit les rires et sourires d'enfants, l'emotion des adultes, ce n'est pas en vain, croyez le. Donc arrivé à l'hotel, le decor change completement, on retrouve les allemands, italiens et français comme des carpettes à la piscine......L'hotel est grandiose; un complexe digne des Caraïbes ! Notre chambre est très proche de la mer; la mer qui soit dit en passant est plutôt pas mal mais bordée par un sable sale, et des tas de beach boys qui ne pensent qu'à vous emm***** !! 3 jours ici, nourriture toujours au top, ambiance style Club Med (Beurk !), personnel très sympa, mais excursion hors de prix !!!!!!!!! Il y a des singes un peu partout, des chats aussi. Les trois jours terminés, nous prenons l'avion à Mombasa diretcion Nairobi (sous la pluie !!!!), puis Nairobi - Amsterdam, puis Amsterdam Francfort, pui Francfort- Metz...... Et nous y sommes ................. :-(

Quel bonheur ce voyage, quelle experience inouie !! Le rêve, le vrai ! Tout a été parfait.

INFO GT SAFARI : Donc, contact par mail avec Antoine. Envoie d'une avance de 700€ environ 15 jours avant le voyage (transfert bancaire). Vous avez le choix de votre circuit. Antoine vous donne à l'avance les hotels où vous serez, si un ne vous convient pas, pas de problème, vous pouvez changer. Tout le safari avec Alex et Ali. Alex est le guide, il parle très bien Français, fais des blagues, et est très souriant. Ali, le chauffeur qui gagnerait Paris-Dakkar sans problème !!! Il parle peu, mais est très sympa. Arrivé à Mombasa, Antoine est venu nous voir et nous a demandé de prendre quelques minutes avec lui pour lui faire part d'eventuels problemes que nous aurions pu avoir lors du safari. J'ai trouvé ça très bien de ne pas être "abondonné" à la fin du safari. Il nous a expliqué l'hotel, et nous a remis les billets du vol Mombasa-Nairobi et nous a reservé un taxi pour aller jusqu'à l'aéroport à la fin de notre séjour à Mombasa. Nous pensions que c'était cette fois-ci la fin des prestations de GT Safari mais ..... Arrivé à Nairobi, nous avions 3H devant nous avant de prendre l'avion. S'inquietant de notre ennui, Antoine nous a envoyé son petit frère pour nous tenir compagnie! Nous sommes rentré et déjà un mail m'attendait pour savoir si nous étions bien rentré et nous remerciant.

INFO PRIX : Il faut savoir qu'en prenant GT SAFARI nous avions choisi la pension complète. Donc mise à part, les quelques euros dépensés pour un repas rapide à l'aller (environ 2/3€ par personne un plat+la boisson dans une paillote), notre porte feuille n'est pas sorti pour la nourriture. Le safari comprenait 1 bouteille d'eau par jour et par personne mais en realité vous en prenez autant que vous voulez, il y a aussi du coca et du sprite. Niveau souvenirs, nous en avons emporté PLEIN !!! Ce n'est pas très cher en soi mais c'est un budget à prendre en compte quand même. Exemple : un grand masque artisanal (environ 50cm) = 15€ / une sculpture de girafe (environ 15cm) = 3 euros Le mieux à faire est de prendre vos souvenirs au fur et à mesure du voyage, negociez les prix à fond. Notre problème a été d'avoir attendu le dernier moment pour faire toutes les "courses" en même temps près de l'hotel à Mombasa. Ils savaient qu'on avait plus le choix et donc ont moins baissé les prix. Le pourboire est de rigueur au Kenya !! Comptez entre 30 et 50 $ pour votre guide à la fin du safari (pour environ 1 semaine). 1$ pour le serveur, 1$ pour le porteur.

INFO LOGEMENT : Voici où nous avons dormi : Je les conseille tous !!

Masai mara: Olmoran tentend camp

Nakuru: Waterbuck Hotel

Amboseli: Kibo safari camp

Tsavo Ouest: Ngulia safari lodge

Tsavo Est: Voi Wildlife lodge (chambre MAGNINFIQUE !!!)

Mombasa: Diani Sea Resort

INFO PARCS ET ANIMAUX :

Masai Mara : Très grand parc, très peuplé. Ici on a vu beaucoup de "gros". C'est une grande étendue verte avec des routes sinueuses. Je conseille de rester 3 jours ici. Nakuru : Petit parc en bordure de la ville faisant penser (par moment) à un zoo. Plein de flamant et de Rhino. 1/2 journée devrait suffir. Amboseli : Parc immense, très peuplé également. C'est un grand désert avec tempete de sable. Enormement d'éléphants et beaucoup d'hippo (et biensûr tous les autres aussi !!!) Le Kilimandjaro en fond, c'est magnifique. Je pense que 3 jours serait top ! Tsavo Ouest : Un "parc" interessant pour la flore et les oiseaux. Peu d'animaux, des fois même pas du tout sur quelques kilomètres !! Parcontre, un panorama exceptionnel ! 1/2 journée c'est bien Tsavo Est : Idem que tu côté Ouest. Des baobabs par millier ici. 1/2 journée à 1 journée à la recherche des leopards

PRIX :

Avion : 1400€ 2p A/R (avec assurance) Safari privé: 2900€ 2p pension complète + entrée des parcs et reserves

Voilà ....Pour toutes questions, je reste à votre disposition.

Lisa
Kenya, Hakuna Matata!
by Darkette · 2009-09-18 · 22 replies
Jambo,

Voilà c’est reparti pour de nouvelles aventures !

Samedi 08 août : levé à 4h45 ouïe ouïe que c’est dur. J ai pas bien dormi du, sans aucun doute, à la surexcitation !

L’avion est à 7h15. Je fais le transit d’une heure à Zurich. Tout se passe comme sur des roulettes. J’arrive à Nairobi vers 18h10 heure locale = 1H de plus, récupère mes bagages sans encombre et Felix, le gars de l’Agence est bien là. Il me conduit jusqu’à l’Hôtel mais on a droit à des bouchons car c’est samedi soir. Enfin, on y arrive, l’Hôtel Sarova Panafric ainsi ma chambre sont immenses, ça change de ce que je prends d’habitude.

Dimanche 09 : Apres un bon petit dej : poulet aux champignons oui oui qui l’eut cru...Felix passe me prendre à 8h15 et m’amène jusqu’au Wilson Airport, à 10mn de là, pour prendre un petit avion de 16 places qui me conduira au Nord à Samburu.

Pendant le vol nous avons pu voir le Mont Kenya bien dégagé. Après 1H10 de vol bruyant et quelques trous d’air plus tard, je vous jure sur un petit avion c’est très impressionnant, on atterrit sur une piste de brousse avec 2 cahuttes au milieu de nulle part ! M’attendent Laurent mon compagnon de voyage et Richard notre chauffeur-guide.

Là les choses sérieuses démarrent : première journée safari et c’est le pied ! On voit un tas d’animaux : des Zèbres (avec les petits), Eléphants (avec les petits), girafes (avec les petits), Phacochères, Oryx, Impalas, pintades, Gerenuk, Babouins, Bufles, En tout 18 especes différentes + un tas d’oiseaux multicolores. Quelle belle journée !

Notre lodge : Samburu Sopa Lodge. Super logde. Grande chambre, très confortable et cadre très agréable. Bon faut savoir que les matelas au Kenya sont assez durs mais on s’y fait.

Lundi 10 : Deuxième journée safari : à peine 10mn qu’on est parti et voilà ti pas un groupe de Babouins qui traversent devant nous...on s’immobilise...males, femelles avec des petits traversent devant et derrière nous...super impressionnant car très ils sont très organisés, avec certains males qui s’immobilisaient pour vérifier la bonne marche du groupe...vraiment cool.

Nous avons revu des groupes de Girafes, d’Eléphants, de Zèbres avec leurs petits, tous regroupé dans le secteur de la rivière qui est complètement asséchée. Je m’attendais vraiment pas à voir des petits car je pensai que comme c’est l’hiver ici il n y en aurait pas j’ai donc été agréablement surprise.

Et puis c’est l’extase ! 2 Guépards allongés nonchalamment sous un arbre. Qu’est ce qu’ils sont beaux et élégants ! Nous les avons vu se déplacer, quelle grâce. Je suis éblouie !

En fin de journée, on tombe sur 4 Buffles males. De toute évidence, ils sont plutôt âgés et ont été à priori chassés par les jeunes.

Mardi 11 : pas de safari aujourd’hui mais en traversant la réserve pour la quitter on tombe sur 1 Léopard allongé tout tranquille ! Voui voui voui. Laurent, dont c’est le 3ème safari au Kenya, n’en avait jamais vu ! Inutile de vous dire qu’on n’était pas les seuls sur le spot.

Apres, on quitte donc cette superbe réserve aride de Samburu pour aller vers le sud et rejoindre le Mont Kenya pour y passer la nuit. La route est longue, 6H heures en tout avec tantôt de la piste tantôt de la vraie route. On arrive pour déjeuner au Serena Mountain lodge.

Cette Lodge est très chouette tout de bois vêtu. Toutes les chambres donnent sur un plan d’eau où les animaux s’abreuvent tout au long de la journée. C’est trop cool !

Quand on arrive c’est un groupe d’Eléphants et à l’heure ou je vous écrits c’est un groupe de Buffles. Cette après midi pour 30$ nous avons fait une balade à pied dans la forêt abondante accompagné d’un guide et d’un gars armé de la sécurité! J’ai eu un peu de mal au début de la promenade car à midi nous avions bu du vin blanc et ça m’a bien ralentie ! lol

Soir : pas de radiateur mais une bouillote dans le lit…bien sympa !

Demain matin : direction Lac Nakuru
Madagascar au jour le jour et sa situation
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Conditions de vie à Kinshasa (République Démocratique du Congo)
by Profkinshasa · 2009-01-30 · 21 replies
Bonjour,

En réponse à une interrogation que j'ai vu passer... Vivre et travailler à Kinshasa…

En tant que professeur au Lycée Français de Kinshasa je peux apporter quelques éclaircissements sur les conditions de vie et de travail à Kinshasa. Tout d’abord le peuple congolais est très attachant bien qu’il soit difficile en tant qu’étranger de nouer de réels contacts avec la population locale. Kinshasa est une belle et grande ville (8 millions d’habitants) dynamique et qui ne ressemble à aucune autre. Beaucoup de monde, beaucoup de voitures, beaucoup d’embouteillages et quelques endroits pour sortir. La sphère « expat » est riche, mais comme toute sphère limitée. Et ce qui est dommage, c’est qu’il est impossible de visiter le reste de la RDC à cause de l’absence d’infrastructure et du contexte post-conflit. La quasi inexistence d’activités culturelles (cinéma, musée, etc.) et la petitesse de la partie de la ville accessible aux étrangers donnent souvent un sentiment d’être à l’étroit. La situation politique versatile est stressante et pesante, on ne sait jamais vraiment ce qu’il peut se passer. Du point de vue du coût de la vie. Kinshasa est la quatrième ville la plus chère au monde. Cela se ressent à tous les niveaux : compter par exemple au minimum 1500 $ pour un petit 2 pièces auxquels s’ajoutent dans le meilleur des cas une caution de 3 mois minimum (en général plutôt 6 mois). La vie quotidienne coûte chère, tout est importé, et du fait qu’il n’existe aucune infrastructure dans le pays nous sommes obligé de consommer en grande partie des produits venus d’Europe (un exemple : un paquet de lessive coûte en moyenne 50 $, un rouleau de papier toilette 10 $, 500g de viande hachée 8$, selon les fluctuation de la monnaie qui est loin d’être stable). A cela vient s’ajouter des dépenses du fait des conditions de vie particulières ici, et notamment de l’insécurité qui est réelle (3 enseignants se sont fait agresser à Kinshasa ces quatre derniers mois, dont une agression traumatisante). Il faut donc par exemple compter absolument avec l’achat d’une voiture (il est très dangereux voire interdit de se déplacer à pied ici) et souvent d’un chauffeur en raison de la corruption exercée par certains policiers qui est ressentie par certains comme un harcèlement. Plus particulièrement, en ce qui concerne l’école française. Je vais être franc sur la gestion du lycée Renée Descartes et de l’école française. Une gestion isolée et étroite qui ressemble parfois à l’environnement d’un lycée privé. Beaucoup de mouvements de professeurs, les enseignants ne restent pas en raison des conditions de vie difficiles et d’un environnement pédagogique peu satisfaisant. Pas de compensations réelles (pas de logements de fonction, la plupart des enseignants se logent dans des petits appartements du fait des prix du marché immobilier et peu d’activités dans et hors de la ville)

Autrement dit, venir travailler ici, oui, cela peut être une très belle aventure, mais attention aux conditions. Pour être précis, un statut d’expatrié me semble convenir (du point de vue financier, mais aussi par le type de contrat lui-même qui offre des conditions avantageuses). Par contre vivre à Kinshasa en tant que résident me semble plus difficile, le salaire n’étant pas à la mesure du coût de la vie.

N'hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire. A bientôt. P.
Premier voyage en Afrique: pays politiquement stable?
by Special20 · 2008-07-22 · 58 replies
Bonsoir à tous,

J'ai le projet (encore très flou) de partir en Afrique en 2010. J'aimerais recueillir vos idées et vos conseils, je n'ai pas de préférence pour le pays a priori, je tiens seulemnt à partir dans un pays stable politiquement. Alors faîtes-moi part de vos recommandations, merci à vous!
Centres de vaccination et tarifs pratiqués en France
by ValeTudo · 2006-10-02 · 28 replies
Mon départ approchant, j’ai commencé une grande campagne de vaccination. En consommateur averti (… !), je me suis renseigné sur les tarifs pratiqués par quelques centres de vaccination parisiens (Bégin, St Louis, St Antoine et Pasteur). Les différences sont assez spectaculaires. Dans ce sens, Pasteur se détache par ses tarifs carrément sévères. Air France, je n’ai pas réussi à les joindre, mais si j’en crois ce que j’ai pu lire sur ce forum, c’est le même ordre de prix. Attention au porte-monnaie, donc. Les hôpitaux de l’assistance publique sont clairement les moins chers, suivis par les hôpitaux militaires (qui semble-t-il ne proposent que le vaccin contre la fièvre jaune).

Voici les tarifs que j’ai pu relever, pour une injection (il faut multiplier, le cas échéant), valables au 30 septembre 2006 :

* Fièvre jaune (1 seule injection) Bégin (militaire) : 26, 19 € Pasteur : 33 € St Louis (AP-HP) : 19, 59 € St Antoine (AP-HP) : 19, 60 €

* Rage (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 27, 88 € St Antoine (AP-HP) : 23, 98 € Pasteur : …41 € ! (assez délirant quand on sait que c’est quand même ce bon vieux Louis qui a inventé le vaccin)

* Encéphalite japonaise (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 54, 01 € St Antoine (AP-HP) : non disponible Pasteur : 57 €

* Méningite A&C (1 seule injection) : St Louis (AP-HP) : 20, 07 € St Antoine (AP-HP) : 14, 32 € Pasteur : 30 €

A St Louis, il faut rajouter 2, 90 € par séance d’injection(s), remboursés par la sécu. L’hôpital St Antoine est clairement le moins cher du lot, suivi de près par St Louis. Quant à Pasteur….pourquoi aller chez eux ?! L’inconvénient de St Antoine c’est que les consultations/vaccinations ne se font que la semaine. On peut au contraire passer à St Louis ou Pasteur le samedi, ce qui est quand même plus pratique.

Perso, je suis allé à St Louis samedi dernier. Pas de rendez-vous, ouvert de 8h30 à 12h30, accueil sympa et rapide. J’ai attendu à peine 5 minutes et un médecin m’a reçu. Après bien des lectures et des prises de tête, je m’étais décidé à faire « la totale » ou presque. Au final, je n’ai fait que la méningite et l’encéphalite japonaise. J’avais déjà fait les vaccins contre les hépatites A et B et la typhoïde chez mon médecin traitant. Je vais me rendre en Inde et en Asie du sud-est, puis en Amérique centrale et du sud (enfin, l’axe Equateur > Patagonie disons). J’étais « partant » pour la fièvre jaune et la rage, mais le médecin n’a pas jugé utile de les faire. J’ai suivi ses recommandations et ai donc soulagé mon porte-monnaie (déjà qu’avec l’E.J. ça va faire très maaaaal…).

Quelques détails pratiques pour finir :

Pasteur : tlj 9h-16h30, sauf jeudi 10h-13h30 (à vérifier) et samedi 11h-13h30. Tel au 01.40.61.38.51

Air France : 9h-17h tlj (sauf dimanche). Si ça ne sonne pas occupé (…), vous pouvez les joindre au 01.43.22.17.00

Bégin (St Mandé, Pte de Vincennes) : lundi et mercredi de 13h30 à 15h ; service Biologie. 01.43.98.50.21

St Louis : la semaine je sais pas, mais le samedi de 8h30 à 12h30, secteur vert, porte 3, métro Goncourt. 01.42.49.46.83

St Antoine : Fermé le samedi. Tel : 01.49.28.24.45.

En espérant que ça puisse vous aider…
Vos suggestions pour un premier safari en octobre
by LeTigre · 2006-05-29 · 31 replies
Bonjour a tous, depuis des siècles ... enfin disons des dizaines d'années 😛 je rêve d'un safari (photo) en Afrique... Cette année j'aurais peut être la possibilité de LE faire en début d'automne 2006, pour une dizaine/douzaine de jours, il n'y a pas de date fixe, mais octobre me semble pas mal ( et j'ai vu sur VF que cette période semblait adéquate).

Précisons : Pour ceux qui m'ont déja croisé contrairement à d'habitude, pour X raisons je partirais seul, sans femme ni enfant.

N'ayant jamais mis un pied en Afrique, un TO me semble malgré tout indispensable.

Mes priorités : photos & animaux ! Pour cette raison j'ai le catalogue Objectif Nature sous les yeux. Je sais que c'est le top mais il ya tellement de pays que je suis perdu ( même si en selectionnant par prix ... il ne reste " que" le Kenya !

Budget ... disons que 2500€ serait bien et 3000€ est le gros max tout compris que je puisse sortir

J'ai commencé à faire des recherches mais comme toujours sur VF il ya beaucoup de posts à éplucher et je suis impatient d'avoir les premières pistes de reflexions 😉 aussi si vous vouliez bien m'aider en me donnant quelques tuyaux, notament au niveau du pays qui vous semblerais idéal pour un premier safari Africain, je vous en serais eternellement reconnaissant !! 😉😉😉
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique?
by Taber · 2005-07-07 · 73 replies
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?

sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",

parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!

merci !!! 😏
1nuit/jour à Budapest
by Juliefly · 2005-05-05 · 11 replies
J'arrive à Budapest le 29 juin et je repars le 30 au soir pour la Roumanie. Où me conseillez-vous d'aller coucher (je ne veux pas dépenser plus de 70euros pour la nuit), que dois-je absolument voir avant de partir de Budapest? Quel moyen de transport devrais-je utiliser pour profiter du paysage jusqu'à Oradia? Merci!
l'agréssivité du monde occidental
by Solimann · 2005-03-02 · 137 replies
Bonjour,

J'ai eu l'occasion dans ma vie de visiter pas mal de pays et ce que j'observe c'est la terrible agressivité de l'occident. Les sociétés occidentales veulent imposer aux monde entier leur mode de vie extrêmement réglementé, déshumanisé et veulent réduire les autres cultures à un simple ensemble de folklores.

Connaisez vous une association qui lutte contre ce pouvoir de l'occident, contre ce pouvoir de l'argent, contre ces multinationales, contre la plupart des ONG en oeuvre dans beaucoup de pays qui veulent imposer ce mode de vie unique ?

Merci,
Éthiopie
by Maesjl · 2005-02-15 · 19 replies
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.

D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :

LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.

L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.

Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.

On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.

Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.

L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.

Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).

Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.

Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.

Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …

Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.

Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.

LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.

A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.

Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).

A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.

A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :

« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.

Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »

Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.

Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 355 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Very short layover at Doha Airport
by Kate · 2025-11-06 · 29 replies
Hi there

I completely forgot the transit procedure at Doha Airport and I’m a bit worried because I only have 1h30 to change planes, since my first flight was rescheduled. My flights: Barcelona/Doha: arrival at 6:15 AM Doha/Bangkok: departure at 7:50 AM

We only have carry-on luggage. Will they be checked again? Do we have to go through security again? Are the connections smooth and well signposted? Finally, is it common in this situation to ask a flight attendant for help?

Thanks! 🙂
Kenya - January 2025 - Tsavo East - Tsavo West - Samburu - Meru NP - Aberdare NP
by Sylvie56 · 2025-06-13 · 127 replies
Hello everyone,

I’d like to invite you on a new adventure in Kenya.

Back in 2010, my husband Ben and I fell in love with Kenya, and we’ve been traveling there regularly ever since. This 2025 safari marked the first weeks of an important milestone in my life: retirement.

Of course, Felix—our guide and friend for all these years, whom some of you may even know from this forum—joined us again.

We chose an itinerary that takes us through the parks and reserves we particularly love in Kenya: Tsavo East (3 nights), Tsavo West (2 nights), a transition day in Embu, Samburu (5 nights), Meru NP (4 nights), Nanuyki to visit the Mount Kenya Animal Orphanage (
https://mountkenyawildlifeconservancy.org/) (1 night), and Aberdare NP (2 nights).

This safari wasn’t our most prolific in terms of wildlife sightings and photos (all taken by Ben), but I still think it’s worth sharing our experiences and impressions of the places we visited. Maybe other travelers will find useful information here to help them fulfill their dream of a Kenyan safari one day...

Living in Brittany, we left from Nantes on Wednesday, January 8, 2025, on the 6 AM Air France flight to CDG, then took the direct flight to Nairobi at 10:50 AM. No issues this time on either flight (unlike in October 2023...).

We arrived in Nairobi at 9:20 PM local time (there’s a two-hour time difference with France at this time of year). Going through passport control and collecting our luggage went smoothly. The hotel shuttle (https://67airporthotel.co.ke/) was waiting for us. We shared it with a friendly Swiss couple who were there to climb Mount Kenya. We arrived at the hotel around midnight. The 67 Airport Hotel is 10-15 minutes from Jomo Kenyatta Airport and offers great value for money. Plus, it’s close to the Mombasa road, which is handy when heading that way the next morning.

On Thursday, January 9, we had breakfast at the hotel restaurant at 6:30 AM, and as planned, Felix arrived around 7 AM. We got to check out his brand-new 4x4 Nissan—we’d be the first to test it! 🙂



We set off for Voi, making our usual stop in Mtito Andei. Traffic was heavy on the Mombasa road, with lots of trucks.

We arrived at the entrance of Tsavo East around 1 PM and made it to Sentrim Camp (https://www.sentrim-hotels.com/sentrim-tsavo.html) just in time for lunch.



We found Tsavo East unusually green—there had been heavy rains in December, which isn’t typical. As a result, the animals were scattered and harder to spot. The watering hole visible from the camp’s dining area was completely deserted, whereas it’s usually bustling with herds of elephants and other mammals.

Our tent, No. 9, for 3 nights.



This camp is well-located inside the park. It’s simple but comfortable enough for our tastes, the staff is super friendly (as is often the case in Kenya), and the buffet-style meals are varied and good. Tsavo is the main destination for tourists staying on the coast who come for a night or two on safari. In January, some days at the camp are very quiet, while some evenings, the restaurant is packed with groups (lots of Italians, in particular).

Tsavo is, of course, famous for its elephants. This time, we didn’t see many large herds, but we did have some great encounters with solitary males.









Around this small watering hole, we saw a gathering of African open-billed storks—we’d never seen so many before!





That's Kenya too...
by Solene40 · 2025-05-16 · 150 replies
Hey fellow travelers,

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).

As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.

We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.

So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.

Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses
by Marien33 · 2025-03-20 · 249 replies


A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.

Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.

The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...

I had a market overdose.

Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...

Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.

But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...

You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.

I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?

See? The digressions are starting already. Forgive me.

You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Slow Travel or the Illusion of Authenticity
by Blogob · 2025-01-01 · 57 replies
“Slow travel” is a concept that some tout as a philosophical revolution in travel. But on closer inspection, it’s nothing more than a marketing repackaging of an age-old practice.

This term is wrapped in an aura of intellectualism. It promises to reinvent the experience of travel by valuing slowness, contemplation, and cultural immersion.

The term “slow travel” claims to bring depth to travel, but it often relies on clichés.

Taking your time, meeting locals, avoiding quick visits—these practices have always existed and are nothing revolutionary.

Before the era of airplanes, high-speed trains, and express stays, traveling necessarily meant taking your time. Pilgrims, merchants, and explorers already practiced a form of “slow travel,” without hashtags or self-proclaimed spiritual guides.

Crossing lands on foot or by horse required total immersion in the landscapes, cultures, and unpredictability of the journey. Yet, no one attributed philosophical intentions to them: it was a necessity.

Slow travel, in its current version, may be less a philosophy than a reflection of the contradictions of an affluent class searching for meaning in a world they help overload.

So-called “slow” travel is presented as a privileged way to understand a culture, but this claim is debatable. A region never represents an entire country.

Immersing yourself in a community doesn’t guarantee a complete or more authentic understanding than any other way of traveling.

Slowness in itself doesn’t guarantee depth or ethics. You can immerse yourself in a place over a weekend, just as you can spend months in a country without grasping its subtleties.

By positioning itself as an antidote to “fast” tourism, slow travel fetishizes a temporality that only makes sense if it’s accompanied by real openness and an effort to integrate.

But this over-intellectualization often masks a desire to belong to a trend or a need to stand out socially.

Behind this posture sometimes lies a whim: the urge to reinvent one’s life elsewhere in an idealized form. But this quest for elsewhere remains fundamentally a way to escape or respond to unease, rather than a true commitment to the cultures visited.

When we talk about “encounters” while traveling, we often forget that these exchanges are facilitated by biased contexts. As a traveler, you’re seen as a temporary visitor, unattached, and that changes the dynamic.

Locals, whether curious or used to tourists, adopt a different stance than they would with a neighbor they see daily.

This interaction is also tinged with asymmetry: the traveler has the luxury of time and availability, while in daily life, personal concerns often take precedence over the desire to connect.

The flip side is that the openness displayed while traveling is often a facade. We boast about chatting with a fisherman or sharing a meal with a local family, but how many of these encounters lead to a real understanding of cultural differences or sincere reflection?

Once home, these moments become anecdotes, social trophies to show off, without fundamentally changing our relationship with others in our daily lives.

By imposing a definition, we push people to adapt their practices to fit an idealized model. This can lead to a paradoxical standardization: “slow travel” becomes a checklist of behaviors (meetings, immersion, slowness).

The “bobos” (bourgeois-bohemians), often in search of meaning in a world saturated with options, believe that giving a name to a practice grants it legitimacy or moral value. But this obsession with framing and theorizing travel only drains it of its spontaneity.

Someone who grew up at the crossroads of multiple cultures, on the other hand, doesn’t feel this need. For them, traveling isn’t a philosophical project but an intrinsic part of their life.

The very concept of “slow travel” can seem absurd: why glorify what’s simply natural?

Why try to turn into an ideology what should be a personal, intimate experience, free from semantic constraints?

Ultimately, this need for labeling, this frantic quest to name every gesture, reveals a society craving simplicity.

Travel, in its purest form, doesn’t need justification or slogans. It doesn’t need slowness or speed: it’s simply lived.

Perhaps the real challenge is to unlearn this Western habit of conceptualizing everything that should simply be felt.

For many, travel is a parenthesis, a temporary break from daily life. But if we reject this distinction between “home” and “elsewhere,” every human life becomes a continuous journey through varied environments.

From this perspective, “slow travel” loses all meaning, because living somewhere—whether for a week or five years—is part of the same experience of adaptation.

So, we ask the fans of marketing slogans: is travel a parenthesis or a journey?

“Slow travel” is often driven by a Western eco-bobo ideology, tinged with post-colonial guilt. This discourse promotes a supposedly virtuous way of traveling while forgetting that these practices remain a privilege.

Far from deconstructing power dynamics, it sometimes reinforces them by glorifying a different kind of consumption, still centered on comfort.

There’s also a condescending side to this rhetoric. By idealizing slowness, slow travel advocates imply that those who travel quickly or on a budget are less “authentic” in their approach.

Yet, isn’t that a form of contempt? Do those who leave for a well-deserved week after months of hard work deserve less consideration?

Concepts like “slow travel” or “sustainable tourism” seem hollow when reduced to marketing slogans or standardized behaviors. They confine travel to preconceived frameworks, stripping it of its spontaneous and unpredictable dimension.

Instead of categorizing, it would be more relevant to recognize the plurality of human experiences without trying to define them.

Slow travel doesn’t invent anything. It simply puts into words—and often slogans—what travel has always been for those who practice it with intention.

Maybe we should stop trying to theorize every movement and simply rediscover travel for what it is: a human experience, sometimes slow, sometimes fast, but always personal.

More info on our site
S'il y a un prochain voyage, comment utiliser ses finances?
by Sawadeebaht · 2020-07-18 · 89 replies
bonjour les gens qui voyagent

supposons qu on repart à l etranger en 2021 ou 2022. Comment utiliser vos finances ? Vous mettez tout l argent économisé dans un gros voyage genre luxe ou vous ne changez rien ou vous avez trop crainte et ne partirez plus ? je suis curieux de savoir

You might also like