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Mon expérience Malgache
by Frederic27 · 2012-08-27 · 105 replies
Revenant d'un séjour(où je n'ai eu pas de bol) de 5 jours dans la capitale Malgache j'aimerais faire part de mon expérience aux internautes qui prévoient d'y séjourner dans un futur proche. A peine débarqués d'un vol UU mes amis et moi sommes mis au parfum par la police des frontières.Une dame venant à notre rencontre nous demande nos billets retour, les fiches d'immigration, les passeports plus 15000 ariary par pax pour que ça aille plus vite.Le vol étant à moitié rempli nous refusons et préférons attendre notre tour.Mais la dame décide persévérer et nous explique ses conditions difficiles espérant nous attrister puis finit par abandonner face notre inflexibilité. Arrivés au niveau des douanes nous sommes accueillis par les grands sourires des agents nous demandant d'ouvrir les valises.Son attention se porte sur la vingtaine de livres que j'ai emmené pour les offrir à la directrice du collège de France pour ses élèves.Je lui explique que ces livres sont destinés aux enfants puis il me répond qui lui aussi il a des enfants et me demande un "petit café" de 20000 ariary comme "aide humanitaire". Face à mon refus il me menace d'une confiscation des livres et face à ce chantage je lui demande de me dresser un procès verbal avec son nom d'agent.....il finit aussi par laisser tomber. Le soir après un repas bien copieux au Louvres je décide de laisser mes amis au restaurant pour rentrer à l'hôtel Colbert se trouvant à deux minutes à pied.Le guide et ami de mes compagnons de voyage décide de m'accompagner malgré tout pour des raisons de sécurité.Nous sommes abordés par 3 policiers qui nous demande la carte d'identité et mon passeport sauf que je n'avais que sa photocopie(j'ai déjà perdu mon passeport de part le passé). Et c'est à ce moment que tout s'enclenche:

- Le policier:"Monsieur vous n'avez pas vos papiers veuillez nous accompagner au poste de police pour une garde à vue de 24h". - Moi :" l'hôtel se trouve juste à côté donnez moi 2 minutes pour que je vous le ramène" - Le policier :" vous n'avez pas vos papiers vous êtes hors la loi et la loi c'est la garde à vue". - Moi:"c'est un peu disproportionné vous ne trouvez pas????je reconnais de ne pas être en règle aussi pour vous prouver ma bonne foi et afin de régulariser cette situation je vous demande juste 2 minutes le temps que je le prenne à l'hôtel" - Le policier : "pas question vous nous suivez au poste de police" qui se trouve au fond d'une ruelle sombre. - Mon guide et ami: "s'il va au poste de police je viens avec lui" - Le policier :"non vous vous restez à l'écart car ça ne vous regarde pas". - Le guide:"non je ne le laisserai pas tomber" Le policier me bouscule me forçant presque à descendre cette rue et finit par me mettre à distance de mon ami , de mon côté je suis en plein cauchemar et n'ose imaginer à quoi ressemblent les prisons Malgaches. - Le policier:"pour que nous oublions l'affaire vous nous donnez 200 000 ariary" - Moi : "c' est trop je ne les ai pas sur moi" - le policier:" ok pour 120 000 tout de suite" J'appelle mes amis qui sont encore au restaurant sauf que le policier me l'interdit mais je leurs fais croire que mes amis vont m'apporter de quoi leur payer. - Le guide:"Fred tu ne paies rien du tout je suis témoin de leur corruption" S'ensuit d'une dispute entre le guide et les policiers.Mes amis finissent par arriver l'un d'eux rentre à l'hôtel pour récupérer mon passeport et le présente aux policiers qui ne veulent rien entendre car omnibulés par l'appât du gain. - Moi: "voilà de toute façon j'ai régularisé ma situation, je reconnais mon erreur de ne pas vous avoir présenté mon passeport au moment de l'interpellation maintenant nous rentrons à l'hôtel si vous ne voulez pas me rendre le passeport c'est une détention abusive de pièce administrative et au cas où vous changez d'avis vous n'aurez qu'à le déposer à l'hôtel en tout cas je ne vous donnerez pas un sous, mes amis sont témoin de votre tentative de corruption" En nous dirigeant vers l'hôtel le policier finit par céder et c'est discrètement qu'il remet au guide mon passeport.

Conclusion:pour ceux ou celles qui se rendent à Tananarive pour la première fois ayez toujours un passeport sur vous pour éviter d'avoir affaire à ces policiers véreux qui continuent d'extorquer les touristes qui par peur se font plumer.
Notes de voyage au Yunnan en solo (mai, juin, juillet 2010)
by Naruwan · 2011-12-01 · 9 replies
.Notes de voyage au YUNNAN en solo. Mai, juin, juillet 2010

Le Yunnan, très montagneux, est, grosso modo aussi grand que la France. Et on ne peut s’y déplacer aussi vite. Par conséquent, il faut du temps. Venant de Taipei, j’ai atterri le soir à Kunming. Un bazar noir à la sortie pour prendre un taxi, une organisation digne de CDG…On n’est donc pas dépaysé…

C, de Kunming, m’avait trouvé ce que je cherchais. Résider dans une famille chinoise et prendre , en payant, deux heures de cours de Chinois chaque matin. J’ai donc posé mon sac chez une prof d’anglais qui communiquait avec moi en utilisant son dictionnaire… Pauvres élèves. Son appartement était situé dans la résidence universitaire de Kunming .Elle habitait avec sa mère…Ah vous prenez aussi une douche le matin ? Et pourquoi ? Et ceci, et cela. Atmosphère irrespirable. Je me suis enfui vite fait vers l’Hôtel Cloudlands Youth Hostel, (recommandé par le LP) personnel adorable et compétent. De plus on y mange très bien. Un havre de paix et une mine de services. A Kunming comme presque partout en Chine, ainsi qu’ à Taiwan, les fenêtres sont barricadées de grilles, avec une petite avancée, très souvent amplement fleurie et utilisée comme séchoir à linge. La municipalité a ordonné, ne me demandez pas pourquoi, de remplacer les grilles « avancées » d’environ 60 centimètres par des grilles « plaquées » aux fenêtres. Auparavant, les appartements ressemblaient à des prisons fleuries. Maintenant ce seront des pénitenciers, mais les serruriers se frottent les mains... En ville, un ou deux temples, mais rien d’extraordinaire. Le lac Dian en cours de dépollution et ses alentours. Bof. Mais, à une bonne heure de bus, le « Bamboo Temple » vaut largement le déplacement. Le grand musée des 25 minorités présentes au Yunnan est un passage indispensable à mon sens avant de voyager au Yunnan, si tant est que l‘on soit intéressé par ces dites minorités . Et la boutique de souvenirs à la sortie est remarquable. Ils ne vendent pas de « conneries » à 2 sous mais de très jolis et anciens vêtements, tissus, sacs etc. Et c’est assez bon marché. Allez-y. De plus la patronne est charmante, cultivée et connait très bien tous les différents habits des minorités qui peuplent le Yunnan.

En face, de l’autre côté de l’avenue, il y a un gigantesque village où ils ont reconstruit les maisons des 56 minorités chinoises. Des employés chinois Han, folkloriquements déguisés avec de moches vêtements « typiques » en synthétique se morfondent d’ennui dans le décor en jouant avec leur portable.

Franchement rester à Kunming c’est perdre son temps…pas grand-chose de particulier ou de pittoresque, mais il ne faut pas manquer de savourer les « nouilles qui traversent le pont » chez les frères Jiang .

Départ en car pour Shilin, la forêt de pierres, 300 hectares. Oui c’est un bon plan, mais l’entrée est très chère, de mémoire 150 ou 160 rmb. Nombreux panneaux d’informations rédigés en français sans aucune faute d’orthographe ni de grammaire. Rarissime.

Lac Jiangchang, au sud de Kunming, à 2 bonnes heures de car .C’est désuet et plaisant. Location de pédalos, baignade, jolies plages et bonne chère. Dix minutes à pied pour traverser ce gros bourg de bout en bout. J’y étais en weekend, et je présume qu’en semaine j’aurais été seul. Très beau lac, balade à cheval , aller-retour 2 heures, vers un temple caché, et intéressant. L’autre temple, lui, est accessible du village .

Départ en train de nuit couchettes pour Dali .Pas une bonne idée. Départ 22.00 heures arrivée vers 6 ou 7 h, alors que, de mémoire, le car n’en met que 4 ou 5. Et, naturellement, en train de nuit, on ne voit rien du paysage.

C’est une ville très agréable, surtout si on s’écarte de la rue des étrangers…et des coins touristiques. On n’y mange pas très bien et c’est cher pour ce que c’est. L’architecture et la décoration des maisons est sobre, raffinée et très élégante. L’unique musée désert est à ne pas négliger, d’autant plus que les touristes n’y vont pas puisqu’ils consomment. Ne pas manquer l’église catholique en pure style Naxi. Un trésor d’architecture étonnant. Il y en a deux à Dali mais une seule en style naxi.

Le lac ERHAI est majestueux. Dommage qu’il n’y ait pas de chemin autour. Location de vélo facile, balade cool vers le lac. Puis cul de sac. A Dali, il y a un télécabine qui vous propulse sur un chemin de randonnée entièrement et joliment pavé. Belle balade, contrôle de sécurité en route, pas de soucis. On arrive au Temple Zhonghe Shan. Retour par un télésiège, non fermé , mais couvert, et donc appréciable vu qu’il crachinait. Autour du lac, belles promenades. Au nord, à 1 heure 30 de bus, des sources chaudes où nous sommes allés en petit groupe passer une nuit. Bon, l’eau est bonne, bien sûr, mais le cadre est moyen.

Au NE du lac ERHAI, il ne faut pas rater Shuanglang, et son petit hôtel, le SKYSEA (Chambres et dortoirs) .Les pieds dans l’eau, une vue imprenable sur le lac et les montagnes en arrière-plan. Tables d’hôtes midi et soir, pas de menu, on mange ce qu’ont cuisiné les femmes, très bonne ambiance. J’y ai rencontré un couple d’artistes Chiliens demeurant à Pékin qui venaient de Shangri la en vélo de course, oui, pas un VTT…Pour ceux qui connaissent un peu la géographie de cette province, chapeau !

Le village est hors du temps. Beaucoup d’anciennes maisons et pratiquement pas de touristes. Mais à la vitesse où ils rénovent d’anciennes maisons avec vue sur le lac, futures guest houses, ça ne va pas durer longtemps… Une maison « d’architecte » , ultra moderne, béton et verre, gigantesque, les pieds dans l’eau, où l’on peut prendre un excellent café du YUNNAN ; le café doit faire 8 m2, et la villa en fait probablement 1000m2…Le prix du café n’est pas proportionnel à la villa… Elle appartiendrait à une célèbre danseuse Chinoise... Huit jours avant mon arrivée un pâtissier français s’est installé dans ce village, au pied d’un arbre multi centenaire, mais les pâtisseries n’étaient pas encore sorties du labo. Dommage. Pleins de balades sur la petite presqu’île. Sympa. A l’hôtel, on peut louer des kayaks, (qui pèsent une tonne..) et faire le tour de l’île en face. Ile où est installé un 5 étoiles et des jardins publics.

Départ en car pour Li Jiang. La route ? Bon, c’est la campagne, et en arrivant près de Li Jiang, les monts sont pelés... Tout petit hôtel, 5 chambres de style tibétain, couple de gérants tibétains adorables. Disney Li Jiang…J’ai dû y rester 4 jours et ce n’est pas drôle. Une usine à touristes. La rue de la soif et ses chanteurs à la voix éraillée me tuent… Visite du Mu Family Mansion, mini cité interdite, très bien, et des jardins d‘où le soir on domine Lijiang, les montagnes en arrière plan, , sans voir les hordes de touristes et là, oui c‘est beau… Lijiang, c’est Business land. Des milliers de magasins où on trouve tout ce dont on n’a pas besoin. Mais les gens doivent vivre, donc, c’est comme cela.

Balade sympa à cheval dans les environs, en forêt, puis un tour de canot dans un immense lac de 30 centimètres de profondeur. Bof.

Baisha. Petit village assoupi. Rencontre fortuite avec le célèbre Docteur HO. Une vraie pipelette. Son « labo » est un vrai souk ! Jade dragon snow mountain. Une bonne demi-heure de téléphérique avec un temps gris en juin, (bien se couvrir), et on arrive à 3800 mètres. Belle vue. Un petit temple tibétain, quelques Yaks qui broutent paisiblement. Retour Kunming puis départ pour Jing Hong, Xishuangbanna. 9 heures de bus un dimanche, presque personne dans le car, sur une bonne route. Paysage, champs de thé à perte de vue, région du réputé thé PU ER, rien de spécial.

Jing Hong, petite ville assoupie. Sommes-nous en Chine ? Architecture matinée de Thaïlande, de Birmanie, vendeurs de jade Birmans en sarong, végétation tropicale. Premiers jours, un peu perplexe puis je me suis adapté au rythme lent et doux de cette agglomération. Centre de promotion du thé PU ER, dans un ravissant jardin, petits pavillons où l’on peut gracieusement déguster du thé, très agréable. Un lieu : Mékong café: La cuisine chinoise y est délicieuse, bon marché et le patron français et son épouse chinoise sont charmants + une mine d’informations. C’est à côté du MeiMei café que tout taxi connait. Ce sont eux qui m’ont présenté une guide qui ne parlait pas un mot d’anglais et avec laquelle j’ai randonné trois jours durant dans des villages reculés, région de Bada, après Menghai. Paysages magnifiques, aucun touriste, villages totalement en dehors du temps, où l’électricité n’est arrivée qu’en 2002 et où il n’y a qu’un ou deux chauffe eau solaires. Accueil chaleureux, hébergement et très bonne cuisine locale, un rêve. Et temps superbe pour ne rien gâcher... Au retour, ne pas hésiter si besoin est à se faire masser au centre réputé de massage par des non-voyants. (Blind Massage School)

Ne pas rater le plus grand jardin botanique de Chine, Tropical Plant Garden, 933 hectares, situé à Menglun à une bonne heure de car de Jinghong, ni le jardin botanique de Jinghong, si vous aimez la botanique.

Evitez d’aller au Sanchahe nature Reserve voir un spectacle d’éléphants affligeant.

Galamba Une heure de bus le long du fleuve Lancang Jiang qui s’appellera plus loin, au Vietnam, le Mékong. C’est une très belle route . Note : Au départ de Jing Hong on peut aussi descendre le fleuve sur des canots pneumatiques jusqu‘à Galamba, mais retour en bus, car le courant est trop fort pour les 15 CV du canot. Escale sur une petite plage de sable (il y en a de nombreuses) végétation exubérante, on croise des singes et l’on peut réellement apprécier la puissance du fleuve .Courants très forts.

Ticket racket de 100 rmb pour entrer dans un village DAI .(Mais c’est partout pareil en Chine) C’est un authentique village avec d’opulentes maisons en bois dont la conception favorise une ventilation naturelle. 250 m2+ plus le sous –sol…Certaines offrent le gîte et le couvert. Pas de restaurant. 1 ou 2 mini épiceries. J’ai eu le bonheur de « tomber » sur la maison d’une famille charmante. Merci la chance. Dans ce village, chaque jour des festivités sont organisées .  «  Reproduction » de la fête de l’eau (une centaine de figurants, essentiellement des figurantes) dans un immense bassin puis spectacle de danse à côté. Donc, chaque jour arrivée des touristes, mais pas des hordes. De l’entrée du village ils sont transférés par petits groupes de leurs gros autocars dans des minis bus électriques de 10 passagers. Donc pas de bruit et peu de nuisances. Ils sont parqués sur les gradins. Le spectacle peut commencer. La reproduction de la fête de l’eau, puis les danses durent environ 1 heure 30. Ensuite, ils disparaissent aussi discrètement qu’ils sont venus. Le présentateur du spectacle, « le Monsieur Loyal « , résidait chez mon hôte et j’étais donc invité chaque jour . La plupart des figurantes et danseuses sont des jeunes filles du village, et c’est leur job. Très peu de garçons. Spectacle bon enfant, coloré, de bonne tenue, pas trop kitch. Du village on peut marcher jusqu’au bord du Lancang Jiang (Mékong) en 10 mn à pied. Mon hôte m’a montré l’endroit où le lit du fleuve arrivait auparavant. Le fleuve s’assèche…L’écart est considérable. Mais non, mais non puisque l’on vous dit qu’il n’y a pas de problème de changement de climat…Au loin, derrière les montagnes, la Birmanie. Beaucoup de plantations d’hévéas. Flâner dans ce village est un plaisir que l’on déguste. Une ou deux maisons en construction, ouvriers habiles qui manient un robot électrique de bricoleur du dimanche pour raboter des centaines de planches brutes de sciage. Merveille des charpentiers chinois qui maintiennent ces traditions et ce savoir-faire. Que du bois et des chevilles. Mon hôte ne parle pas le mandarin, ou plutôt c’est moi qui ne comprends pas son chinois. Mais toujours est-il que j’ai compris qu’il m’invitait, que demain matin je devrais être prêt à 7.00 h, et que nous irions voir un spectacle. On part en moto, sur une bonne route, en roulant tranquillement à 25 km /h à travers la campagne. Le soleil se lève. Il fait délicieusement bon. L’air est parfumé. On s’arrête dans un petit temple, pas entretenu, et envahi par les mauvaises herbes. Où sommes nous ? Dans un autre monde. On arrive. Il y a un grand lac, qui en fait se révèlera la scène, et un théâtre avec ses gradins. Il connait tout le monde et me présente. Les acteurs et les figurantes se maquillent attentivement, les touristes ne sont pas encore arrivés. Le spectacle de danse est nautique, les danseuses sont embarquées sur des radeaux de bambou. Des dizaines de paons atterrissent devant les gradins, puis repartent en volant très bas comme de vieux Catalina. La sono vous casse les tympans. L’arrière-plan est assez grandiose. Retour au village Je suis resté 4 jours dans ce village mais j’aurais pu tout aussi bien y rester un mois. Peu de boutiques pour touristes, le strict minimum lorsqu’ils sont là, calme, luxe non, mais le calme est un luxe en Chine.

Départ pour Mengla .Rien à voir, rien à vendre et c’est cela qui est intéressant. Par contre deux temples préservés, hors ville, découverts par hasard grâce à un chauffeur de taxi. Très beaux sites.

Damenlong. Idem RAS, mais le White Bamboo Shoot Pagoda, baigne dans la plénitude.

De Mengla, bus pour Bupan Aerial Skyway Park. On commence par remonter une belle rivière enchâssée dans les montagnes, sur un canot rapide. Des arbres géants de 70 mètres de haut. Parashorea ou encore appelés looking at the sky tree. Entre ces arbres, des ponts de singe où seulement deux personnes sont autorisées à passer en même temps. Hauteur au-dessus du sol, 50 mètres…Assez impressionnant. C’était un lundi. Heureusement, sinon, bonjour la queue. J’étais seul avec la guide du parc et j‘ai bien fait de prendre une guide en sus du billet d‘entrée. Le parc est si grand que l’on pourrait s’y perdre (un lundi quand on est seul, avec des pancartes rédigées en chinois…) .Elle même était quelquefois hésitante sur le chemin à prendre.

Menglian. RAS, mais il ne faut pas manquer le Menglian Dai People’s House Museum, en fait un petit palais rempli de trésors.

Allez au Wanderer cafe .C’est là que la patronne , une artiste, vous mitonnera éventuellement un circuit hors-piste.(ce café n’est pas une agence de voyage…). Au marché, selon ses conseils, j’ai affrété  une moto avec chauffeur et nous sommes allés dans des villages reculés, totalement hors du temps en suivant le plan qu’elle m‘avait griffonné. Le soir je n’avais plus de fesses…à cause des routes empierrées, mais c‘était une journée magnifique .

De Menglian, cap au nord de bon matin pour Chongning …2 petites heures de car pour rejoindre Lancang. Une formalité. Puis départ pour Lincang… Route en construction, donc totalement défoncée. Auparavant, à chaque fois que je prenais le car, tout était disons « normal ». Mais là, c’était épuisant. Capable de dormir pratiquement partout, je n’ai jamais pu fermer l’œil. Les provinces entreprennent des travaux titanesques pour améliorer les transports, mais la route est rarement coupée. L’on s’est toutefois arrêté 4 heures au milieu de nulle part, avant que la route ne soit rouverte. Note: Dans certaines régions, suite à la construction/rénovation des routes, on peut être bloqué 1 heure, (1 heure, c’est 1 minute chez nous…) voir beaucoup plus. Il est donc sage de rentrer en ville, là où vous reprendrez votre avion de retour,3 jours minimum à l’avance. Ce qui veut dire, quand le temps est compté qu’il ne faut jamais visiter la ville d’arrivée à l’arrivée, mais sereinement à votre départ. Cinq contrôles d’identité de tous les passagers dans les cars. On est proche de la Birmanie d’où vient la drogue. A chaque fois avec une grande courtoisie et on me rendait toujours mon passeport avec le sourire.

Arrivé à Lancang à six heures du matin, j’attrape au vol la correspondance pour Chongning ou après 5 heures de route paisible, dans un environnement montagneux splendide, j’arrive enfin après 27 heures de car.

Escale à Chongning .Strictement rien à voir, mais un accueil indéfinissable de la part de la direction de l’hôtel et de ses employés. Première fois qu’un Européen débarquait dans leur hôtel. Un hôtel standard pour voyageur de commerce. C’est l’une des deux seules petites villes, avec Gongshan, où je ne fus pas admis dans l’internet café sous le prétexte que je n’avais pas de carte de membre. En fait une carte d’identité Chinoise…

Tenchong.Ah ! Tenchong. Une grande ville, rien de particulier, mais à portée de fusil, il y a Heshun. Un village où, au 19 ème des Chinois aisés prirent leur retraite en y construisant de splendides demeures, que l’on visite désormais. Il y a également quelques musées intéressants. On peut y passer une belle journée sans courir.

Puis le top, c’est d’aller aux sources chaudes de Cherry…(orthographe de mémoire…non référencées dans le LP).Dans le LP , c’est « Sea of Heat « qui est cité. Je ne suis pas allé à Sea of heat , car on me l’avait déconseillé .Pas de car. Il faut donc prendre un taxi, traverser la campagne, les villages puis la montagne majestueuse sur une route défoncée, pendant une bonne heure, pour y arriver. Le taxi vous attendra, et vous ramènera en ville . Pas de souci.

On descend un bon chemin pendant une bonne vingtaine de minutes dans  la forêt tropicale .Ce jour de semaine, personne, silence absolu. Un premier bassin, en pierres, occupé par un couple d’amoureux, je passe. Un peu plus bas un second avec semble-t-il une famille, je passe, puis un suivant, désert. Enfin un grand bassin et quelques rares baigneurs. Transparence et tiédeur des eaux, calme assourdissant, vision bucolique. Un rêve. Après le Japon, Taiwan est le pays au monde où il y a le plus de sources chaudes au monde, (et je ne les connais hélas pas toutes) mais ici, c’est tout simplement fabuleux. Après le bain, on descend 20 mn à pied jusqu’aux rives du Mékong, tumultueux, non « barragé » puis on remonte un sentier sauvage à dos de mulet pour un prix raisonnable pendant une petite heure. Remonter à pied après avoir mariné trois heures dans l’eau me semblait mission impossible... Le taxi m’attend. Je m’endors.

Nujiang Valley. Trois fleuves parallèles, pas de barrages, région classé par l’UNESCO. J’avais surestimé le temps pour  monter . J’ai fait escale en route à Liuku, où il n’y a strictement rien à voir ni à faire. Le paysage est à couper le souffle, et malheureusement le car taille sa route et ne s’arrête pas pour les photos. Il faisait un temps magnifique. Un nombre impressionnant de cascades et de centrales hydrauliques. Il me semble qu’il y a dans cette région de l’eau à ne plus savoir qu’en faire. Nombreux ponts de singe, et beaucoup de câbles pour franchir le fleuve en tyrolienne. J’ai vu quelques personnes traverser, suspendues en l’air. Impressionnant.

Gongshan. Bourgade, une seule grand rue, d’où en juillet, je pouvais encore apercevoir de grandes plaques de neige sur les sommets. RAS. Une petite église catholique d’architecture tibétaine, mais elle était fermée.

Bingzhongluo.90 mn de car. Là, on est nulle part. Belle vue sur les montagnes. Des marches en montagne, c’est tout. On sent le Tibet proche quoique Lhassa soit quand même à 2000 kilomètres.

Il n’y a pas de route pour « monter » à Deqin. Il y a trois ans, une amie avait emprunté une vraie caravane de thé à cheval et recommandé de la prendre. Cette fois, trop de neige, et je n’ai pas trouvé d’opportunité. De Deqin, l’on peut rejoindre Shangri la par la route. Mais ce que j’ai appris plus tard c’est que la route, en travaux, n’était ouverte qu’une journée tous les 10 jours…Et rester 10 jours à attendre à Deqin, il parait que c’est lassant... Donc pas de regrets. Redescente donc vers Baoshan. Par le car, de Bingzhongluo à Baoshan, ça se fait dans la journée. Hélas, retour sous une pluie battante sans interruption et passages à gué à cause des routes défoncées par les eaux. Direction Dali de façon à rejoindre Shangri la. Entre Baoshan et Dali, rien d’extraordinaire. Bonne autoroute. Pas loin de Lijiang, il y a SHAXI. Un bijou. Petit village, deux rues en T. Quelques guest houses dont Horse pen 46, ancienne maison, sobre mais très bien restaurée. Un excellent accueil et une mine d’infos. La tenancière parle couramment anglais. Horse pen 46 est en face du Temple Xinxiao, rare temple Bouddhiste de la dynastie Ming. A côté, dans un petit bistrot, un couple de retraité me préparait mon petit déjeuner , excellent café du Yunnan, pain maison (ils ont une machine à pain) avec du très bon miel, et non pas celui que la Chine exporte…en écoutant de vielles chansons françaises. A chacun son exotisme. Assez surréaliste. Chaque vendredi c’est le marché. Un important marché, bestiaux, légumes, gâteaux, tabac, outils, habits, étoffes etc... qui draine tous les villages des alentours. Un authentique spectacle dans la rue, où la plupart des femmes portent leurs costumes traditionnels avec une élégance rare. Zéro touriste chinois, pas de laowai. Quelques minutes de vélo et l’on peut visiter, en rénovation, un rarissime théâtre, le Three terraced Pavilion, en pleine campagne au milieu de nulle part. Plus loin, mais il faut un véhicule, un adorable temple taoïste préservé et entretenu par un vieux couple qui y veille comme sur la prunelle de ses yeux. Aux alentours, des parcs, forêts luxuriantes, temples, musées. Pas de bus. Il faut donc louer un taxi.

Randonnée vers un tout petit village reculé sur l’une des anciennes authentique route du thé. Cinq heures de montée, à pied, en partie à cheval assis sur un rouleau de cordage fixé sur une selle de bât, autant dire super inconfortable; paysages grandioses, des azalées sauvages partout. Si j’ai bonne mémoire il y a 800 variétés d’azalées au Yunnan. Retour à pied,5 heures. Très belle journée. Lac Lugu, au départ de Lijiang .Au bas mot, 9 heures de car. Un immense lac enchâssé dans les montagnes, exceptionnel. Eau limpide. Tout petit village au bord de l’eau, ciel cristallin. Rares hôtels. Pratiquement personne…les 9 heures de car doivent en dissuader plus d’un…On est donc tranquille pour un bon moment. C’est là que j’ai rencontré et sympathisé avec 5 voyageurs chinois. Le tour du lac que nous avons fait en voiture est un régal. On ne se lasse pas de ce lieu magique. Une partie de ce lac est au Sichuan. Par hasard, lors d’une pause, nous avons rencontré des cinéastes qui réalisaient un film promotionnel sur la région. Les acteurs villageois étaient magnifiquement habillés. Et redescente vers Lijiang pour remonter vers Shangri la.

Shangri la. C’est bien la première fois qu’il n’y a que des touristes dans le car. Arrivée difficile. Il faut marcher tout doucement, problème d’oxygène. Pas chaud en juin. Un temps breton, un coup de soleil, puis une averse, un rayon de soleil... On n’y mange pas bien et c’est cher.4 à 5 lamelles de yak séché sur une assiette de pommes de terres sautées… Heureusement j’avais trouvé un bon hôtel, au calme avec une couverture électrique. En juin ! La ville est un minuscule Lijiang assoupi, avec des échoppes de souvenirs gérées par de nonchalantes vendeuses. Les maisons en bois sont magnifiquement ouvragées par d’habiles et compétents charpentiers, et certaines ont des vérandas gigantesques, souvent plus grandes que la maison proprement dite, afin de protéger la cour durant l’hiver. -15… Un temple, on ne peut y monter que tout doucement… et un gigantesque moulin à prière. On sent le Tibet.

Musée Scripture chamber. Le directeur, ou qui se prétend tel, assure un peu la visite guidée en présentant les plantes médicinales Tibétaines, largement développées. Ensuite il se présente comme médecin, vous questionne, vous diagnostique oralement puis vous remet une ordonnance miracle et un traitement de trois mois .Prix 150 euros…Bah voyons… Chance. J’y étais lors du festival annuel de courses de chevaux. Un stade gigantesque, des courses de trot de petits chevaux, trois par trois, trois tours de piste, pas franchement intéressantes. Non, le spectacle est dans les gradins où les spectateurs ont revêtus leurs plus beaux atours. Des couleurs et motifs extraordinaires trois jours durant.

Ganden Sumtselling Gompa. Monastère Tibétain de 300 ans, en cours de rénovation. Ca suinte la bondieuserie à tous les coins de rue.

Napa lake. Bon ! D’immenses espaces, des lacs, des arbres, des fleurs, des chevaux en semi-liberté. Ce n’est pas un paysage exceptionnel. Autocar de nuit vers Kunming. Première fois que j’empruntais un car couchettes de nuit. Départ 19.00 h arrivée vers 6.00 h du matin. C’est nickel chrome et très confortable. Si l’on achète son billet à l’avance, on peut choisir sa couchette. Soit trois couchettes côte à côte soit individuelle. Les couchettes en bas sont moins sensibles au roulis.

Hei jing. Au départ de Kunming, pas de car. Trois heures de train poussif, et vous arrivez à Hei Jing. De la gare, des carrioles à cheval vous emmènent au village. Jolie promenade de 20 minutes. Tout simple, sympathique. Ancienne capitale du sel, autant dire un bagne. Le village assure sa promotion touristique avec son passé. C’est tout petit, une seule rue principale , marchands de sel sous différentes formes, et le petit syndicat d’initiative est très bien rodé. Ils vont même le matin de votre départ jusqu’à vous accompagner au minibus (on ne revient pas en carriole) pour reprendre le train. Et pourtant on ne peut s’y perdre…dans ce village. Il y a un paquet de communes en France qui pourraient en prendre de la graine.

En carriole, on visite avec explications (en chinois) un temple, puis les ateliers de transformation du sel. Beaucoup de vergers de grenadiers, bon indicateur du climat doux. Il y a plusieurs hébergements, mais à mon avis un seul endroit où dormir .Wu family Courtyard.. Dans un passé disons récent, il y avait 99 chambres et 108 portes. Il en reste légèrement moins. Mais c’est une demeure magnifique, authentique et bien entretenue. Les chambres sont monacales et très bon marché. SdB sur le palier. On dort dans une page d’histoire.

BA MEI Ba mei se cache. Au départ de Kunming, une journée de car jusqu’à Wenshan. Nuit. De là il faut aller jusqu’à Guangnan et de là  pousser jusqu’à Ba Mei. Total aller et retour 27 heures chrono…soit 2 + 2 jours de voyage. De Guangnan à Bamei il n’y a que 45 kilomètres, mais la route étant en construction, j’ai mis 3 heures en roulant à 20 maxi. La route sera finie en 2011. Ba mei est un bijou, un tout petit village enchâssé dans un cirque montagneux. Accès ? En barque par une rivière souterraine. Temps de traversée 30 minutes. Nuit complète sauf au milieu, pendant quelques instants ou une cheminée naturelle éclaire la rivière. Hauteur sous plafond ? 100 mètres.

Mon guide, le LP, pourtant récent indiquait : Pas d’hébergement, ni d’électricité. C’est inexact. Et il y a maintenant une dizaine de chambres d’hôtes. (Des chambres chez l’habitant, pas des guest houses, nuance).Les villageois ont, depuis des siècles, construit un réseau hydraulique, et j’ai pu observer de nombreuses norias, roues à aubes en bois et bambou, qui permettent l’irrigation. C’est tout simplement remarquable. Il règne une paix magique dans ce lieu où j’aurais dû rester plus longtemps…

Mais tout a une fin. Ce fut un réel enchantement de voyager au Yunnan. J’ai probablement emprunté plus d’une quarantaine d‘autocars. A chaque fois les chauffeurs ont été très aimables, et coopérants, prenant bien soin de mon sac à dos qui tranche avec les hardes et balluchons des passagers, curieux de voir un étranger voyager seul et , ma foi, assez ouverts. Si vous fumez, ayez toujours sur vous deux paquets. Offrir une cigarette en Chine est une façon de dire bonjour, de socialiser mais personne ne s’offusquera si vous ne fumez pas. Bien que ne maîtrisant pas le Chinois, je n’ai pas rencontré de problème particulier. Dans les diverses auberges ou hôtels où j’ai séjourné, je n’ai aucune remarque à formuler. Dans l’un, seul client, j’ai été couvert de cadeaux, et dégusté les meilleurs thés de PU ER.

Pour un problème de santé mineur, j’ai préféré anticiper et je suis allé à l’ hôpital de Tenchong où l’on m’a ausculté et bien soigné. J’ai attendu 1 minute avant d’être reçu ! Une petite pièce où trois médecins fumant comme des pompiers auscultaient leurs patients… qui fumaient tout autant. Restaurants. Pas de carte ni de menu comme le plus souvent. De toute façon je ne peux lire que les images…qui sont rares. On me dirigeait directement vers la cuisine où je faisais mon choix avec le sourire et les suggestions du chef.

Prix et arnaques. Jamais on n’a multiplié le prix. D’un autre côté, je n’encombre pas mon sac à dos de souvenirs, il est assez lourd comme ça, donc difficile de me faire arnaquer. Il m’est arrivé une ou deux fois de me tromper et de donner trop d’argent. On me l’a toujours signifié et rendu.(Je ne prétends surtout pas que ce soit le cas dans toute la Chine…) Si cela pouvait être le cas pour les touristes à Paris, cela s’appellerait le bonheur.

J’avais le LP et j’en suis satisfait. Je ne vais pas faire la liste de ce que l’on a besoin, mais seulement signaler ceci: La plupart du temps les taxis ne peuvent pas, et / ou ne savent pas lire l’adresse de l’hôtel en Chinois qui est très judicieusement ajoutée dans le LP. J’avais un portable très bon marché et une SIM rechargeable. Si le taxi ne connait pas, composez le numéro de l’hôtel, et le taxi téléphonera pour connaître la route à suivre. Indispensable à mon sens.

Cartes: Il faut une carte papier, solide, en chinois et anglais et en prendre grand soin. Ce n’est pas à la campagne que vous pourriez en racheter une... Indispensable pour acheter un billet d’autocar et arriver à bon port. Attention aux homonymies, sans même parler de la prononciation correcte… Villes de Lincang et Lancang, ce n’est pas pareil et pourtant dans la même région. Une bonne vieille carte papier, ça s’étale, ça ne tombe pas en panne, ça permet de s’expliquer et on voit tout, d‘un seul coup d‘œil. Une cartographie électronique de quelques centimètres carrés me semble inappropriée.

FIN
Peut-on changer de culture?...
by Williama · 2011-10-08 · 492 replies
Ami(e)s du souar bonsouar🙁😛,

J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?

Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
Avis sur circuit dans l'Ouest américain de 17 nuits en août 2011
by Fsimon · 2011-06-20 · 19 replies
Bonjour, Je nous présente d'abord pour que vous évaluez au mieux ce qui pourrait nous convenir comme circuit dans l'ouest des US. Nous sommes un couple de 37 ans, nous arrivons à SF le 10 aout et partons le 27 de LA. Ma copine préfère LA à SF, et nous avons des amis à LA. Je ne souhaite pas louer de voiture à SF et j'hesite à conduire tout le temps du voyage. Nous voulons aussi faire SDiego. Moi je veux faire la zone balnéaire de LA pour voir le mode vie des vacanciers américains. Nous envisageons d'aller à Yosemite, nous pensons que c'est le plus attractif point de vue paysage, mais j'hesite entre un trip adventure en car de 3 days (210 euros/pers) ou y aller en voiture et se débrouiller. Moi j'aime la nature, l'ambiance d'été, voir aussi les essentiels des US, je vais aussi regarder les commerces ou autres qui n'existent pas en France... Nous ne savons pas ou dormir à LA, proche cote. Donc le squelette de notre parcours serait pour le moment:

1-SF 2-SF 3-SF 4-Yosemite 5-Yosemite 6-Yosemite 7-Retour SF 8-LA Santa monica 9-LA BEVERLY et HOLLYWOOD 10-LA VENISE 11-LA PASADENA 12-SD 13-SD 14-Plage LA zone balnéaire 15-Plage LA zone balnéaire 16-Plage LA zone balnéaire 17-Plage LA zone balnéaire 18-Départ pour paris

On voudrait éventuellement caser la visite de stanford , mais je ne sais pas si cela vaux le coup finalement. Nous nous demandons si on peut faire death valley en aout à cause de la chaleur? Nous vous demandons des conseils ou dormir si vous avez vos tuyaux bien placé, avec sdb? Pour la zone balnéaire quel est votre préference ? Nous on va y aller à la cool...pas comme certain qui veulent tout faire en deux semaines:) En tout cas merci beaucoup pour vos opinions , votre expérience, je ne connais rien de la bas, et je reste à votre disposition pour vos questions...

Frédéric et Martine !
Colombie: impressions générales et informations pratiques
by Saint · 2011-02-09 · 19 replies
Informations pratiques en 10 points -Février 2011.

Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?

. Dans les rues de Cali...

Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.

Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.



1) Les transports.

Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.

le réseau routier.

La gare routière de Bogota.

2- l'hôtellerie .

Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!

3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.

La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens. En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.) A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.



La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs. ( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)

4-L'argent. L'exception colombienne.!!

A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!

Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎

5- la gente féminine et masculine.

Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...

En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..



Scènes de la vie quotidienne...

6-Corruption.

On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.

7-Les bus urbains et les taxis.

Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.

Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.

Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.

8-Les casinos.

Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!

9-L'internet et le téléphone

Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.

10-Trains et avions.

Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.

Conclusion

Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html

Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!

Route du thé au Cameroun
by Gasca · 2011-02-05 · 43 replies
Bonjour,

J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?

Les paysages sont ils à voir ?

Merci de vos réponses
En Égypte, de la Méditerranée à la Nubie
by Ayis · 2010-06-18 · 13 replies
Ce voyage, est le premier qui fut en grande partie improvisé, car après avoir trimballé mes yeux vers le sahel malien et les montagnes d’Anatolie, ce furent des raisons purement pécuniaires qui me poussèrent à aller jouer aux égyptologues modernes, une promotion d’Egyptair à 220 euros A/R, c’était décidé, j’irais boire de l’eau du Nil !!

Arrivée tôt le matin à l’aéroport du Caire, visa acheté mais douanière méprisante et beaucoup trop curieuse par rapport à mon nom à consonance arabe, « et votre père il est de quelle origine ? » !!! Est ce je lui demande moi si elle est une descendante de Néfertiti ?!! Bref je récupère mes bagages, et à l’aide du chauffeur de la navette gratuite, me fait déposer à la gare routière de l’aéroport ou je compte rallier Alexandrie directement, j’ai trop peur d’être envahi par le Caire ou alors inconsciemment je la laisse pour la fin comme la cerise sur le gâteau.

Déjà un égyptien essaie de me fourguer un taxi privée pour Alexandrie, non merci, je prends le bus et justement il est la, bien pourri comme il faut, et c’est accompagné de quelques passagers payants et d’autres clandestins (des cafards pour ne pas les citer) que l’on prend la route de la méditerranée….bien évidemment ce ne fut pas un direct, il aura fallu trainasser dans toutes les gares routières du Caire et ce n’est que 4 heures après que je pus apercevoir la lagune, gros lac qui coince la métropole alexandrine avec la grande bleue.

ALEXANDRIE

Hop un taxi cher payé mais qui me dépose pile devant l’hôtel que je lui indiquais, un ascendeur rafistolé jusqu’au 6 ème étage puis une réception décatie mais accueillante et finalement une chambre double pour moi tout seul et cette vue extraordinaire sur la baie, impossible de l’appréhender d’un seul coup d’œil.

Une douche puis c’est parti…….c’est calme, beaucoup trop calme, moi qui m’attendais au bourdonnement incessant de la foule, enfin il ya ce tram d’un autre âge qu’on monte pour 5cts d’euro et qui vous fait remonter le temps, ces vieux immeubles juste la écroulés devant vous et les autres qui sont encore debout abritent dans leurs cours intérieures des cafés égyptiens ou l’on sirote une infusion d’hibiscus glacé tout en pouffant sur un narguilé à la pomme.

Imaginez une cour d’immeuble ouverte sur la rue par quatre portes, là sont installés des chaises et des tables sur lesquels sont attablés de vieux et moins vieux messieurs criant et fumant et puis au milieu ce sont : un commis de cuisine qui ramène des provisions à l’arrière boutique de ce snack, une femme en burqa qui passe impassible avec ses provisions, des enfants en uniforme de retour de l’école……... On se croirait devant un tableau de Magritte qui aurait comme titre « ceci n’est pas un café », effectivement c’est plutôt une planche de théâtre ou une scène de cinéma, j’y reste des heures !!!

Je me balade à pied la plupart du temps, je mange des glaces qui rappellent l’Italie, je me perds, je me retrouve…..partout les gens me semblent vivre dans une sorte de nostalgie heureuse qui les fait sentir qu’ils sont encore au centre de la mare nostrum, le centre du monde…ils cultivent encore cette noblesse des habitants d’une capitale universelle…….c’est un bonheur de les voir faire vivre la mémoire de leurs pierres sans se rendre compte.

Ah les catacombes, les musées archéologiques fermées, la bibliotheca alexandrina, le fort quat bey, les immeubles coloniaux, que vous êtes chanceux de voir encore vivre parmi vous des gens qui ne vous considèrent pas seulement comme des monuments historiques.

Ies rues de la ville sont étroites et empêchent le soleil d’y pénétrer et le vent du soir venant de la méditerranée est glacial mais on s’en fout, l’infusion d’hibiscus sera chaude pour ce soir.
Choisir d'un 4x4 HDJ ou Patrol?
by Tontonafri · 2010-06-07 · 35 replies
Bonjour Je suis jeune retraité avec du temps, nous partons depuis trois ans en Afrique (Sénégal, Mali, Guinée...) durant trois mois, en Nissan Patrol Y60 LGet Y61LG (très confortable) N'ayant plu de véhicule je regarde pour m'équiper de nouveau, pour silloner avec ma femme l' Afrique, l'Europe et pourquoi pas l'Amerique du Nord et du sud.

Je souhaiterai l'équiper d'une partie meuble et cuisine, et avec une chambre de toit type roy création (toy)ou autres allemands... Il y a de nombreux fabricants pour TOY mais très peu pour Patrol de plus le prix est entre 8000 et 12 000 € (chambre et matelas)😠sans compter les déplacements et autres frais anexes

1°) Question véhicules TOY HDJ 100 de 2000 à 2002 180 000 KM 21 000€ à 25 000

PATROL GY 61 3L de 2003 20 000 KM 25 000€ PATROL GY 61 3L de 2003 100 000 KM 15 000 € Sans polémiquer avec les inconditionnels de telle ou telle marque

Est que le prix du toy vaut vraiment la tranquilité, fiabilité, réparation partout, ...?🙂 malgrès la consomation, la courroie, le prix des assurances ... Désolé pour les passionnés de land, mais, je n'aime pas le manque de confort

Quelqu un a t il eu des problèmes de réparation avec un GY61 3L

2°) Chambre de toit quelqu'un a t il fabriqué lui même une chambre ?😏 alu, ou plastique liaison entre l'habitacle et la chambre

Merci à +
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité
by HLO · 2010-03-11 · 256 replies
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.

Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴‍☠️!

LE FIGARO 11/03/2010 :

La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports na­tionaux».
Fermeture de l'hôtel des Thermes à Antsirabe dès le 9 décembre (Madagascar)
by Nogir · 2009-11-12 · 36 replies
Bonjour, à signaler que l'hôtel des Thermes à Antsirabe a annoncé sa fermeture pour 3 mois à dater du 9 décembre à cause du manque de clients.
Retour de trois semaines en Thaïlande avec petits enfants
by Bibop13 · 2009-07-21 · 22 replies
Bonjour Nous voila de retour de 3 semaines en Thailande en famille avec 2 filles de 4 et 7 ans.

Notre itineraire : Bangkok, Sukhotai, Chiang Mai, Ko Chang, Ko Phangan, Bangkok.

Pas le courage de tout raconter mais je repondrais dans le detail a toutes vos questions.
Pourquoi sommes-nous tant à désirer quitter la France?
by Farang61 · 2009-04-02 · 199 replies
... à désirer quitter la France? ( En ce qui me concerne pour la ThaÏlande)...nous y sommes nés, nous y avons notre famille, notre travail, nos amis...Un certain confort... Faites part de votre état d'esprit...Discussion ouverte...
Madagascar: ce jour le 9 février 2009
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Bangkok, Vientiane et Isan
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Retour du Melia Cayo Santa Maria (7-14 décembre 2008)
by Vide · 2008-12-16 · 50 replies
🙁 Bonjour, voici un bref résumé de mon séjour à santa Maria.... La plage, tout le monde s'énerve pour rien, vraiment à Punta Cana de beaucoup supérieur, plage étroite, beaucoup de vague. Nourriture, et bien, pas mal..vraiment meilleur que je pensais. température, pour le temps parfait, 5 jours sur 6 de beau ( on oublie arrivé et départ). Les Cubains..... et bien ceux qui aiment Cuba ont pas voyagé souvent, mieux servi dans les bas fonds de Montréal que là-bas, air bête, aucun service, demande de renseignement= zéro, franchement allez au mexique ou a RD et la vous verrez la qualité. Donc, CUBA JAMAIS PLUS ET ARRETEZ DE LES ENCOURAGEZ ..
Fauteuil roulant en avion
by Acerso · 2008-12-01 · 52 replies
Bonjour tout le monde,

Ce message peut être pris pour un coup de gueule, mais j'espère qu'il permettra d'ouvrir la discussion... Voilà, je suis paraplégique et me déplace en fauteuil roulant depuis de nombreuses années. J'ai commencé à voyager en avion pour mon travail et de plus en plus pour découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. J'adore voyager, mais le transport en avion devient de plus en plus désagréable. Les conditions de transport pour les personnes à mobilité réduite ont toujours été difficiles, mais avec la compression des coûts dans le domaine des transports (aériens dans le sujet), cela devient vraiment la jungle. Je m'explique : pour accéder à l'intérieur de l'avion, la compagnie utilise en général des fauteuils très étroits qui permettent de passer entre les rangées des sièges. Souvent, ils n'ont pas ce matériel et nous transportent en nous portant (deux personnes qui me tiennent un par les jambes, l'autre en dessous des bras !). Les sièges : je ne demande pas de voyager en première classe ou en business (budget oblige !), mais impossible d'obtenir un siège ayant un accès pour étendre les jambes... Imaginez voyager quelquefois plus de 12 heures sans pouvoir étendre, ni bouger vos jambes, dans une position recroquevillée, et bien sûr sans pouvoir se lever dans mon cas ! Les toilettes : ce qui est incroyable, c'est que la porte des toilettes dans les avions arborre un autocollant "handicap", mais à l'intérieur, c'est tellement étroit et rien n'est prévu pour les personnes handicapées. De plus, il m'est arrivé souvent de ne pas pouvoir y accéder, car la compagnie d'aviation n'a même pas un fauteuil étroit pour se déplacer à l'intérieur de l'avion et pouvoir aller aux toilettes. J'ai fait un trajet Ko Samui - Bangkok sans pouvoir accèder aux toilettes, avoir été amené à l'intérieur de l'avion en me faisant porter sur le dos d'une personne, puis la correspondance Bangkok-Zurich (12 heures de voyage) sans pouvoir aller aux toilettes car pas de fauteuil roulant de transfert à l'intérieur de l'avion... Pas besoin de dire qu'en cas d'accident, c'est la mort à coup sûr, car nous ne sommes même pas placés vers des portes de sortie d'urgence... Bref, la galère !!! Et vous, aimeriez-vous voyager dans ces conditions ?
Une semaine en Grèce?
by Lana13 · 2008-10-11 · 47 replies
bonjour je recherche a faire un voyage en grece avec hotel pension complète et pas mal d'excursion à faire pour 1semaine à un prix abordable car mon budget ne me permet pas plus, mas je ne c'est pas ou me renseigné pour avoir des prix sympa et encore moins quel mois y aller; mars avril ou mai???

merci bye
Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales
by Noe · 2008-04-21 · 63 replies
Je crois personnellement que c'est une calamité : je voulais juste attirer l'attention sur un sujet potentiellement plus difficile que la fin du pétrole : le pas assez de riz...

Pourquoi ???🙁🙁🙁

La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...)
Air Cubana
by SecksyStevie · 2008-02-24 · 25 replies
Bonjour ! j'aimerais avoir des commentaires si vous avez déja voyager avec air cubana point de vue confort, espace, nourrite etc. merci d'avance.

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