Results for "Bolivie+hébergement"
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Salar d'Uyuni avec ou sans agence?
Bonjour à tous,
J'aimerai votre avis sur une petite question que je me pose.
Je souhaite visiter le sud de la Bolivie et notamment Uyuni, est-il préférable de passer par une agence et partir de San Pedro de Acatama ou bien aller à Tupiza par mes propres moyens puis louer un véhicule...
merci par avance
J'aimerai votre avis sur une petite question que je me pose.
Je souhaite visiter le sud de la Bolivie et notamment Uyuni, est-il préférable de passer par une agence et partir de San Pedro de Acatama ou bien aller à Tupiza par mes propres moyens puis louer un véhicule...
merci par avance
Problème d'altitude en arrivant à La Paz
Bonsoir,
J'aurais voulu avoir quelques informations concernant les éventuels problèmes qu'on pourrait avoir avec l'altitude, surtout à l'arrivée à La Paz!!!!!!!
Si quelqu'un à un remède à base de plante ou autre, merci de me communiquer vos remèdes miracles;
Transports Paris - Bolivie
Bonjour Forums-Voyageurs
Je prépare un voyage d'un mois, en AVRIL ou en MAI pour visiter la BOLIVIE.
Je vous sollicite pour savoir les bons plans pour planifier mon Aller-Retour...en sachant que je ne peux pas passer par les " States ".
Merci d'avance pour vos réponses
JiPé
Distributeur de billets à Tupiza
Bonjour
Les dernières informations que j'ai trouvées datent de 2011 : pas de distributeur de billets.
Quelqu'un aurait une info plus récente ?
Merci
Nathalie
VTT dans la cordillère des Andes
Nous avons comme projet de partir pour 1 mois (voir plus) avec 3 amis au Pérou puis la bolivie et Nord Chili (salars, geysers, étoiles, peut-être un trek au passage). J'aimerais connaitre votre itinéraire et les lieux incontournables à visiter? Je suis interressé pour faire un treck en vtt dans ce secteur. merci pour votre réponse
JL
JL
Arrivée à El Alto La Paz à 1h du matin
Salut!
J'arrive du Costa Rica à l'aéroport de La Paz lundi à une Eure du matin...! Je suppose qu'il n'y aura plus de bus pour le centre...
Qqun sait si on peut rester dormir quelque part dans l'aéroport du côté des arrivées? Sinon un hotel proche de l'aéroport? Est ce que les taxis sont plus ou moins sûrs? Jsuis une voyageuse solo.
Merci de vos conseils :)
Notre traversée du Sud Lipez à vélo
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Téléphonie Bolivie
salut les voyageurs,
je vais passer quelques temps en Bolivie et j'aimerais acheter un portable et des cartes prépayées sur place (le mien n'est pas "tribande", je le laisserai donc en france) pour être joignable et pouvoir passer des coups de fil locaux sans trop me ruiner. quelqu'un a t il une idée des tarifs à La Paz pour un téléphone débloqué ? et pour les cartes?
Merci!
jo
Trek El Choro en sens inverse
Bonjour,
Nous serons a La Paz d'ici une semaine et nous aimerions faire le trek El Choro... Seulement, nous aimerions le faire en sens inverse en partant de coroico et en arrivant a cumbre... Ca fera moins mal aux genoux !
Quelqu'un aurait il des infos car je ne trouve rien a ce sujet sur la toile.
Merci.
Mat
Nous serons a La Paz d'ici une semaine et nous aimerions faire le trek El Choro... Seulement, nous aimerions le faire en sens inverse en partant de coroico et en arrivant a cumbre... Ca fera moins mal aux genoux !
Quelqu'un aurait il des infos car je ne trouve rien a ce sujet sur la toile.
Merci.
Mat
Circuit 20 jours Pérou - Bolivie
Bonjour à tous,
J'aurai besoin de vos recommandations sur mon circuit organisé par moi même.
Pour l'instant, seuls mes billets d'avion sont réservés.
Dimanche 22 décembre: arrivée à Lima à 1h. Dodo. Visite de la ville. Nuit à Lima.
lundi 23: Ica, oasis Huacachina
mardi 24:Nazca, bus de nuit pour Arequipa
mercredi 25: visite Arequipa, monastère Santa Catalina
jeudi 26: Chivay, canyon de Colca
vendredi 27: Cruz del Condor, canyon de Colca
samedi 28: Cuzco
dimanche 29: Cuzco
lundi 30: Aguas calientes
mardi 31: Macchu Pichu
mercredi 1: lac Titicaca
jeudi 2: iles uros
vendredi 3: la Paz
samedi 4; la Paz
dimanche 5: Salar d'Uyuni
lundi 6: salar d'Uyuni
mardi 7: Sucre
mercredi 8: départ à 17h de Sucre en avion
Je suis preneur de tout conseil.
Comment trouvez vous mon programme dans son ensemble (rythme, lieux incontournables manquants, enchainement).
Merci d'avance pour vos réponses!
Martin
J'aurai besoin de vos recommandations sur mon circuit organisé par moi même.
Pour l'instant, seuls mes billets d'avion sont réservés.
Dimanche 22 décembre: arrivée à Lima à 1h. Dodo. Visite de la ville. Nuit à Lima.
lundi 23: Ica, oasis Huacachina
mardi 24:Nazca, bus de nuit pour Arequipa
mercredi 25: visite Arequipa, monastère Santa Catalina
jeudi 26: Chivay, canyon de Colca
vendredi 27: Cruz del Condor, canyon de Colca
samedi 28: Cuzco
dimanche 29: Cuzco
lundi 30: Aguas calientes
mardi 31: Macchu Pichu
mercredi 1: lac Titicaca
jeudi 2: iles uros
vendredi 3: la Paz
samedi 4; la Paz
dimanche 5: Salar d'Uyuni
lundi 6: salar d'Uyuni
mardi 7: Sucre
mercredi 8: départ à 17h de Sucre en avion
Je suis preneur de tout conseil.
Comment trouvez vous mon programme dans son ensemble (rythme, lieux incontournables manquants, enchainement).
Merci d'avance pour vos réponses!
Martin
Frontière Pérou-Bolivie
ola j'aimerai rejoindre la bolivie en arrivant du perou par puerto maldonado, savez vous si par cette frontiere je peut m'aventurer en bolivie par l'amazonnie et rejoindre trinidad, gracias pour les infos des personnes qui ont pu faire se trajet et dans la lancer des coins sympa a faire dans cette partie de la bolivie
Preuve de sortie territoire bolivien
Bonjour,
Je vais arriver en Bolivie depuis le Costa Rica début
Décembre. J'ai déjà eu par le passé de à problèmes avec "la preuve de sortie du territoire" qu'ils exigent parfois en Amérique latine.
Savez vous comment cela se passe avec la Bolivie? Un billet de retour en Europe fin décembre depuis l'argentine est-il suffisant?
Connaissez vous un site ou je peux réserver un
Billet de bus pas cher (ex de cochabamba a Puno)?
Merci pour vos infos!
La Bolivie en juillet avec un enfant de 12 ans
Bonjour à toutes et tous,
Après l´Argentine, le Chili, .... en mode guidé, je pense à la Bolivie. Que faire et que voir avec un ado de 12 ans....
Est-ce dangereux ?
Merci
Après l´Argentine, le Chili, .... en mode guidé, je pense à la Bolivie. Que faire et que voir avec un ado de 12 ans....
Est-ce dangereux ?
Merci
Hôtel à La Paz?
Bonjour,
J'aimerais des suggestions recentes pour un hotel a LaPaz. Je souhaite une petite chambre tres modeste pas cher pour me reposer entre differentes ascensions. Un endroit fiable pour laisser mes bagages entre deux periples. Quelqu'un a des suggestions? Merci a l'avance :)
Quel guide choisir pour la Bolivie?
j'ai commencé à préparer un voyage Bolivie (Bolivie seule sans le Pérou).
Côté guides j'ai trouvé deux bouquins à la FNAC, le Lonely Planet et le Peuples du Monde.
Et quoi choisir, ils sont tous les deux copieux et récents ?
Train de nuit Uyuni - Oruro: dangereux ou pas plus que cela?
Bonjour,
J'envisage de prendre le train de nuit de Uyuni vers oruro mais je me demande si c'est raisonnable du point de vue de la sécurité ou si cela craint pour le matériel photographique ou autre ?
Même question pour le reste du voyage en Bolivie coté Salar Potisi et Sucre
Merci pour votre réponse et avis éclairés
J'envisage de prendre le train de nuit de Uyuni vers oruro mais je me demande si c'est raisonnable du point de vue de la sécurité ou si cela craint pour le matériel photographique ou autre ?
Même question pour le reste du voyage en Bolivie coté Salar Potisi et Sucre
Merci pour votre réponse et avis éclairés
Que voir en... Bolivie
Que voir en Bolivie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.
1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...
Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.
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Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.
1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...
Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.
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Logement à La Paz
Bonjour,
Je recherche un logement à La Paz en Bolivie de janvier à juin environ.
J'ai beau feuilleter les guides, sites internet...il me manque des infos essentielles: quartiers à privilégier, organisme par lequel faire une demande de location.. Mais également des points plus techniques, comme la qualité des transports en commun (je pars étudier à l'université San Andrès, faut-il que je ne me concentre que sur ce quartier pour mes recherches de logement ?) Savez-vous s'il est préférable de faire ses recherches sur place en séjournant d'abord en auberge de jeunesse par exemple ou bien est-ce plus facile depuis la France ?.. ...
Voila pour le moment, Merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aiguiller un peu !
ps: je suis également preneuse de tout autre tuyau, bon plan, idée sympa - voire un peu folle - pour un séjour en Bolivie de plusieurs mois.
Je recherche un logement à La Paz en Bolivie de janvier à juin environ.
J'ai beau feuilleter les guides, sites internet...il me manque des infos essentielles: quartiers à privilégier, organisme par lequel faire une demande de location.. Mais également des points plus techniques, comme la qualité des transports en commun (je pars étudier à l'université San Andrès, faut-il que je ne me concentre que sur ce quartier pour mes recherches de logement ?) Savez-vous s'il est préférable de faire ses recherches sur place en séjournant d'abord en auberge de jeunesse par exemple ou bien est-ce plus facile depuis la France ?.. ...
Voila pour le moment, Merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aiguiller un peu !
ps: je suis également preneuse de tout autre tuyau, bon plan, idée sympa - voire un peu folle - pour un séjour en Bolivie de plusieurs mois.
Humanitaire - Bolivie 2014 / Cochabamba
Bonjour à tous,
Je suis très intéressée par un voyage en Amérique Latine et prévoyais de commencer le séjour (Février 2014) par une mission humanitaire d'un mois en Bolivie. J'ai repéré une mission intéressante à Cochabamba (Asso Red Tinku) et m'adresse donc aux personnes ayant pu séjourner dans cette ville? et/ou ayant effectué de l'humanitaire là-bas. L'arrivée par avion à Cochabamba semble assez compliquée?
Merci par avance pour vos précieuses infos et autres conseils! MFlorine
Je suis très intéressée par un voyage en Amérique Latine et prévoyais de commencer le séjour (Février 2014) par une mission humanitaire d'un mois en Bolivie. J'ai repéré une mission intéressante à Cochabamba (Asso Red Tinku) et m'adresse donc aux personnes ayant pu séjourner dans cette ville? et/ou ayant effectué de l'humanitaire là-bas. L'arrivée par avion à Cochabamba semble assez compliquée?
Merci par avance pour vos précieuses infos et autres conseils! MFlorine
Terminal aéroport de La Paz
Bonjour,
Je suis à La Paz et repars demain. J'ai étais imprimer mes cartes d'embarcation mais il n'y a pas le terminal d'affiché. Je prends le vol La Paz / Paris via Miami ( Vol Aa922). Pouvez vous si quelqu'un a prit récemment ce vol m'indiquer le terminal. Merci beaucoup











