Results for "Nord+de+la+France"
About 159,279 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Aventure de huit cents kilomètres à vélo: poids de charge?
Bien le bonjours a vous,
Je prévois de partir seul avec mon vélo "VTC" et une remorque (que je n'ai pas encore) ! Pour une aventure de 800 Kms , sur 8 a 10 jours , donc 80 a 100 Kms par jours . J'airais besoin de savoir le poids de charge entre la remorque , les bagages , le vélo je sais qu'il fait 17 Kg . Je suis une femme de 50 Kg je pense qu'il faut en tenir compte , j'aimerais bien savoir la charge que je pourrais tractée sur une tel distance , merci de m'éclairer sur ce sujet .
Krinette
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.
En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.
Aller, je me lance:
Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛
La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.
Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??
L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...
Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Petit trip seule en France: où aller?
Bonjour,
Je prévois un petit trip en 2012, le hic c'est que je suis seule et j'aurai 19... et je n'ai jamais voyager seule. Je veux partir backpack ( pour la premiere fois aussi) et dormir dans des auberges jeunesse ( cela ne m'inquiete pas trop pour la propreté et tout.. je suis seulement inquiete a cause du vol) . En voyage, j'adore sortir et rencontrer des personnes sympatiques qui ont pleins d'histoires a raconter ... et je me suis fait dire que la France est sécuritaire..alors j'opte pour la France mais je suis ouverte a d'autres propositions.. Je me débrouille bien en espagnol alors peut-etre l'Espagne.
Quels sont les endroits incontournables en France? car je n'ai aucune idée du trajet que je vais faire apart que j'atterirai de Paris (les billets d'avions sont moins chers...)
Des trajets a me proposer? Pour les transports je compte utiliser le train, le bus et louer un vélo serait bien cool.
Merci
Je prévois un petit trip en 2012, le hic c'est que je suis seule et j'aurai 19... et je n'ai jamais voyager seule. Je veux partir backpack ( pour la premiere fois aussi) et dormir dans des auberges jeunesse ( cela ne m'inquiete pas trop pour la propreté et tout.. je suis seulement inquiete a cause du vol) . En voyage, j'adore sortir et rencontrer des personnes sympatiques qui ont pleins d'histoires a raconter ... et je me suis fait dire que la France est sécuritaire..alors j'opte pour la France mais je suis ouverte a d'autres propositions.. Je me débrouille bien en espagnol alors peut-etre l'Espagne.
Quels sont les endroits incontournables en France? car je n'ai aucune idée du trajet que je vais faire apart que j'atterirai de Paris (les billets d'avions sont moins chers...)
Des trajets a me proposer? Pour les transports je compte utiliser le train, le bus et louer un vélo serait bien cool.
Merci
Faisabilité de cet itinéraire de tour du monde de trois ans?
Bonjour, je me lance dans un tour du monde seul et en stop, je souheterai faire ce tour sur une durée de 3 ans, mais je me demande si mon itinéraire est approprié. L'itinéraire de mon tour se trouve en piéce jointe. Je précise que je souhaite faire ce tour dans le sens : Afrique, Amérique du Sud et Nord et l'Eurasie, je précide aussi que les traits noirs désignent l'auto-stop, les traits jaunes : le bateau-stop et les rouges, l'avion. Voila, si quelques personnes ayant suivi approximativement le même type de tour du monde pouvait me renseigner sur la possibilité de cet itinéraire sur 3 ans. Merci 😉
Miami, New Orleans, New York
Bonjour,
Nous preparons un voyage de 2 semaines aux USA (deux dernieres semaines de Juillet), au programme Miami (4jours), New Orleans (3jours) puis New York pour finir.
Nous ne connaissons pas les USA, pouvez vous nous donner vos avis sur les hotels, les restos ainsi que les sites/visites à ne pas rater.
D'aprés ce que j'ai pu voir, les bayous (NO) et une balade en Airboat sur les everglades (Miami) semblent "incontournables", en tous cas pour des amateurs de nature et grands espaces comme nous.
Les questions de "sécurité" ne nous inquiétent pas trop, mais c'est un élément récurent sur les différents sites, notament celui de la diplomatie française. QUID de la Nouvelle Orleans, est ce si "dangereux" qu'ils le disent ("2eme ville la plus dangereuse des USA !!!")??
Nous ne comptons pas nous balader avec les poches pleines de dollars, appareil num., Iphone, .... à la main, mais bon faut il vraiment être extrememnt vigilant et éviter 80% de la ville comme préconisé??
Plus globalement, avez vous des conseils, bons plans, .... concernant ces trois Villes et leurs alentours??
Merci d'avance de vos commentaires.
Nous preparons un voyage de 2 semaines aux USA (deux dernieres semaines de Juillet), au programme Miami (4jours), New Orleans (3jours) puis New York pour finir.
Nous ne connaissons pas les USA, pouvez vous nous donner vos avis sur les hotels, les restos ainsi que les sites/visites à ne pas rater.
D'aprés ce que j'ai pu voir, les bayous (NO) et une balade en Airboat sur les everglades (Miami) semblent "incontournables", en tous cas pour des amateurs de nature et grands espaces comme nous.
Les questions de "sécurité" ne nous inquiétent pas trop, mais c'est un élément récurent sur les différents sites, notament celui de la diplomatie française. QUID de la Nouvelle Orleans, est ce si "dangereux" qu'ils le disent ("2eme ville la plus dangereuse des USA !!!")??
Nous ne comptons pas nous balader avec les poches pleines de dollars, appareil num., Iphone, .... à la main, mais bon faut il vraiment être extrememnt vigilant et éviter 80% de la ville comme préconisé??
Plus globalement, avez vous des conseils, bons plans, .... concernant ces trois Villes et leurs alentours??
Merci d'avance de vos commentaires.
Vivre à Clermont-Ferrand, qualité de vie?
Bonjour à tous 😉
Nous sommes un couple de 27 ans et avons plusieurs propositions de postes sur la région de Clermont-Ferrand.
Nous avons essaye de nous faire une meilleur idée via internet:
- Le ski l'hiver - Trek possible le reste de l'année - Prix des locations abordables (maison possible a moins de 700€) - Un aeroport Low cost
Aimez vous vivre à Clermont-Ferrand?
Que pensez vous de la qualité de vie en Auvergne?
Y'a t-il des une vie associative exitante dans la region? (Club de plongée, trail, etc???)
Merci d'avance à tous pour vos réponses,
Cordialement,
David.
Nous sommes un couple de 27 ans et avons plusieurs propositions de postes sur la région de Clermont-Ferrand.
Nous avons essaye de nous faire une meilleur idée via internet:
- Le ski l'hiver - Trek possible le reste de l'année - Prix des locations abordables (maison possible a moins de 700€) - Un aeroport Low cost
Aimez vous vivre à Clermont-Ferrand?
Que pensez vous de la qualité de vie en Auvergne?
Y'a t-il des une vie associative exitante dans la region? (Club de plongée, trail, etc???)
Merci d'avance à tous pour vos réponses,
Cordialement,
David.
Choix d'hôtel à Saint-Malo pour juin (France)
Bonjour,
Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?
Merci
Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?
Merci
Rencontres à Delga, Burkina Faso
De Retour de Delga, Burkina Faso
Rencontres pour un voyage en solitaire au Pays des Hommes Intègres
Delga est un petit village de brousse fait de cases en banco, à 14 km de la ville de Kaya (105
km au nord de Ouagadougou), dont l’école en réalité accueille tous les enfants des villages
avoisinants. Sous la désignation de Delga, il s’agit en fait d’un groupement d’une dizaine de
villages, de cultures différentes mais à majorité Mossi, mais aussi Peulh et Moaga, qui vivent
autour de cette école.
Il y réside une seule petite boutique, un modeste marché et l‘unique maquis du canton (petite
buvette).
Les ressources de cette agglomération sont essentiellement agricoles pour les villages Mossi
et Moaga, d’élevage pour les villages Peulh. Les cultures sont celle du mil, du sorgho, de
l’arachide en majorité, et les revenus annuels des foyers ne dépassent que très rarement les
65 000 CFA (100 euros), quand ils y parviennent. C’est dire si il est difficile pour chaque foyer
de pouvoir scolariser ses enfants, d’autant plus pour le collège dont la participation
financière est beaucoup plus élevée que celle de l’école primaire (l’école n’étant pas gratuite).
Les communautés qui semblent vivre en harmonie selon des règles sociales ancestrales,
tâchent de se frayer un chemin vers la modernité avec une réelle circonspection face aux
réalités du monde actuel.
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Avis sur parcours Nord Est des Etats-Unis+Québec+Provinces Maritimes
bonjour,
je sollicite vos avis pour un parcours de 22 jours en juillet prochain je précise que les billets d'avion sont déjà réservés et que je connais Montréal
Voici le parcours :
· J1 S2/07 LYON-NY · J2 D3/07 NY · J3 L4/07 NY · J4 M5/07 NY · J5 M6/07 NY- Newport, Rhode Island (Mystic , Old Saybrook, New Haven) · J6 J7/07 Cape Cod (retour vers Plymouth) · J7 V8/07 Plymouth – Portland (York, Ogunquit, Cape Elizabeth, Portland) · J8 S9/07 Portland-Acadia Parkb(Bath, Wiscasset, Camden, Camden SP) · J9 D10/07 Acadia Park · J10 L11/07 Acadia Park- Woodstock NB/CA · J11 M12/07 Woodstock - Nouvelle (Pointe-a-la-Croix, Parc national de Miguasha) · J12 M13/07 Nouvelle - Percé · J13 J14/07 Ile de Bonaventure – Parc du Forillon · J14 V15/07 Parc du Forillon – Matane · J15 S16/07 Matane –Tadoussac (Traversier à ??) · J16 D17/07 Tadoussac - Chicoutimi (observation baleine, Parc national du Saguenay) · J17 L18/07 Chicoutimi - Québec · J18 M19/07 Québec · J19 M20/07 Québec – White Moutains · J20 J21/07 White Mountains - Boston · J21 V22/07 Boston · J22 S23/07 Boston - Lyon
j'ai plusieurs questions en tête :Trouvez-vous le parcours cohérent et intéressant pour qq qui aime la nature et les beaux paysages? J'hésite beaucoup après la nouvelle Angleterre, faut-il privilégier question paysage la Gaspésie ou remonter directement vers Québec et le Saguenay? Auriez-vous des idées de visites entre Acadia Park et Woodstock (à proximité de Fredericton)?Merci par avance pour vos commentaires et remarques
je sollicite vos avis pour un parcours de 22 jours en juillet prochain je précise que les billets d'avion sont déjà réservés et que je connais Montréal
Voici le parcours :
· J1 S2/07 LYON-NY · J2 D3/07 NY · J3 L4/07 NY · J4 M5/07 NY · J5 M6/07 NY- Newport, Rhode Island (Mystic , Old Saybrook, New Haven) · J6 J7/07 Cape Cod (retour vers Plymouth) · J7 V8/07 Plymouth – Portland (York, Ogunquit, Cape Elizabeth, Portland) · J8 S9/07 Portland-Acadia Parkb(Bath, Wiscasset, Camden, Camden SP) · J9 D10/07 Acadia Park · J10 L11/07 Acadia Park- Woodstock NB/CA · J11 M12/07 Woodstock - Nouvelle (Pointe-a-la-Croix, Parc national de Miguasha) · J12 M13/07 Nouvelle - Percé · J13 J14/07 Ile de Bonaventure – Parc du Forillon · J14 V15/07 Parc du Forillon – Matane · J15 S16/07 Matane –Tadoussac (Traversier à ??) · J16 D17/07 Tadoussac - Chicoutimi (observation baleine, Parc national du Saguenay) · J17 L18/07 Chicoutimi - Québec · J18 M19/07 Québec · J19 M20/07 Québec – White Moutains · J20 J21/07 White Mountains - Boston · J21 V22/07 Boston · J22 S23/07 Boston - Lyon
j'ai plusieurs questions en tête :Trouvez-vous le parcours cohérent et intéressant pour qq qui aime la nature et les beaux paysages? J'hésite beaucoup après la nouvelle Angleterre, faut-il privilégier question paysage la Gaspésie ou remonter directement vers Québec et le Saguenay? Auriez-vous des idées de visites entre Acadia Park et Woodstock (à proximité de Fredericton)?Merci par avance pour vos commentaires et remarques
Traduction de quelques mots en grec/chypriote
bonjour,
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)
merci à tous, seb / sevo
Trente-trois jours aux États-Unis en Harley au mois de juin 2011
bonjour,
j'ai lu sur le forum (mais ne retrouve pas la discussion en question) qu'ily avait peut etre mieux que mammoth lakes pour se poser. venant de LV direction SF je trouve que faire + de 6h de bécane en passant par death valley, ça fait beaucoup.
si quelqu'un a des infos à me donner ce serait super.
merci d'avance
j'ai lu sur le forum (mais ne retrouve pas la discussion en question) qu'ily avait peut etre mieux que mammoth lakes pour se poser. venant de LV direction SF je trouve que faire + de 6h de bécane en passant par death valley, ça fait beaucoup.
si quelqu'un a des infos à me donner ce serait super.
merci d'avance
Un mois (et demi?) en Chine en mai 2011
Bonjour ;)
J'ai déjà posté, mais dans la rubrique "tour du monde" ^^. Celui-ci étant reporté à 2012-2013, je m'organise un petit voyage en Chine, si tout se passe bien (comprendre : si mon patron est d'accord) du 24 avril au 7 juin (sinon, ce sera du 24 avril au 31 mai). Là, c’est un projet pour un mois et une semaine uniquement, le reste sera du plus je pense. J'ai pensé à mon itinéraire, et j'aimerais vous le soumettre, pour savoir : Si je ne fais pas trop de détours ? Si je peux éviter des endroits, ou au contraire en ajouter d'autres ?Je voyagerais surtout en train (le bus est plus cher d'après mon guide), mais si certaines fois sont plus avantageuses en avion, je suis preneuse de conseils.A savoir également que je suis surtout "paysages, architecture et locaux" que "lieux touristiques et connus". J’ai deux grosses envies ; je couds beaucoup, alors acheter de la soie ? Ou en trouver de bonne qualité et pas trop chère ? Et j’aimerais également gaver ma mère de souvenirs, dois-je attendre une ville précise, un marché particulier, ou est-ce aussi rentable d’en acheter au fur et à mesure ?Ah oui, et je suis sportive, connaissez-vous des randonnées intéressantes, ou des endroits où je pourrais faire des footings dont je me souviendrais toute ma vie ? (oui je sais mais vous m’avez comprise =D).Dernière chose, pensez-vous que je vais courir ? Je ne suis pas contre me lever à 6h du matin (je pars vraiment en mode découverte et sports que vacances et tourisme…) et dormir dans les trains de nuit ne me dérange pas si je peux gagner du temps pour voir plus de choses… Je sais qu’au Vietnam ou au Cambodge, on peut passer une journée avec des éléphants, est-ce faisable en Chine ?Ah, et j'aimerais passer deux jours à Tokyo voir une amie, savez-vous de quelle ville il est le moins cher de décoller ? J'ai regardé sur internet, ils me disent que c'est moins cher de Shanghai, mais avec une escale à Beijing, et en direct de Beijing, c'est plus cher... Allez comprendre...
Voilà, promis c’est fini les questions ;)
Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !
Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)
PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Voilà, promis c’est fini les questions ;)
Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !
Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)
PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Voyage de six-huit semaines en Amérique du Sud
Bonjour !
Je désire partir au mois de juillet 2011 en Amérique du sud. Il a tellement de pays que j'aimerais voir mais je dispose d'un budget limité environ 2500 $ maximum sans compté le billet d'avion Montréal-Lima. Je pensais donc partir entre 6 et 8 semaines. Je veut faire une excursion dans l'amazone.
J'ésitait a faire :
1. Colombie, Équateur, Pérou 2. Pérou, Bolivie, avec une excursion au nord du Chili (Désert) 3. Pérou, Bolivie, Colombie.
Que me conseilleriez vous ? Sachant que j'aimerais m'éloigner des masses touristiques tout en restant sécuritaire. Je priorise ''la nature'' plutot que ''l'architecture et les grandes villes'' si on veut...Je recherche un dépaysement total ! Je croix aussi que les pays les moins cher a y vivre sont le Chili et la Bolivie ce qui me fait vraiment pencher vers ma 2ème option, d'ailleurs je crois qu'il est facile de voyager en autobus du Pérou a la Bolivie pour moindre coût.
Merci infiniment !
Je désire partir au mois de juillet 2011 en Amérique du sud. Il a tellement de pays que j'aimerais voir mais je dispose d'un budget limité environ 2500 $ maximum sans compté le billet d'avion Montréal-Lima. Je pensais donc partir entre 6 et 8 semaines. Je veut faire une excursion dans l'amazone.
J'ésitait a faire :
1. Colombie, Équateur, Pérou 2. Pérou, Bolivie, avec une excursion au nord du Chili (Désert) 3. Pérou, Bolivie, Colombie.
Que me conseilleriez vous ? Sachant que j'aimerais m'éloigner des masses touristiques tout en restant sécuritaire. Je priorise ''la nature'' plutot que ''l'architecture et les grandes villes'' si on veut...Je recherche un dépaysement total ! Je croix aussi que les pays les moins cher a y vivre sont le Chili et la Bolivie ce qui me fait vraiment pencher vers ma 2ème option, d'ailleurs je crois qu'il est facile de voyager en autobus du Pérou a la Bolivie pour moindre coût.
Merci infiniment !
Dans quel coin louer un gîte en Bretagne?
Bonjour,
Je cherche un gite pour une location d'une semaine bien situé... on veut visiter entre autres Dinan, St-Malo et le Mont-Michel mais aussi profiter de la plage et des sentiers... bref se balader une semaine a travers la Bretagne.
J'ai déja deux soirées de recherches a mon actif - il y a en a énormément et c'est difficile pour moi de me situer.
Alors je me demande dans quels villages ca serait le plus intéressant ? les endroits a éviter ?
Ce n'est pas nécessaire d'être sur la plage même a condition que ce ne soit pas trop loin... genre une quinzaine de kms.
Si je comprend bien le système des gites en France - il faut avoir ses propres draps, serviettes etc. ?
Et est-ce que la vaisselle et autres sont fournis ?
Merci de votre aide.
Je cherche un gite pour une location d'une semaine bien situé... on veut visiter entre autres Dinan, St-Malo et le Mont-Michel mais aussi profiter de la plage et des sentiers... bref se balader une semaine a travers la Bretagne.
J'ai déja deux soirées de recherches a mon actif - il y a en a énormément et c'est difficile pour moi de me situer.
Alors je me demande dans quels villages ca serait le plus intéressant ? les endroits a éviter ?
Ce n'est pas nécessaire d'être sur la plage même a condition que ce ne soit pas trop loin... genre une quinzaine de kms.
Si je comprend bien le système des gites en France - il faut avoir ses propres draps, serviettes etc. ?
Et est-ce que la vaisselle et autres sont fournis ?
Merci de votre aide.
Combien de jours à Bohol? (Philippines)
Bonjour,
Je me rends aux philippines pour 21 jours à partir du 27 mars 2011. Dur de faire un choix parmi toutes ces îles...Mais au regard des diverses discussions du forum, je penche pour Bohol.
J'envisage de partir directement de Manille à Bohol (avion).
Il faut compter combien de jours sur Bohol ? sachant que j'aime la rando, je ne plonge pas (mais je compte faire du snorkeling)
Si le temps me le permet, vous me conseillez quelle(s) autre(s) île(s) dans les alentours sachant que je veux aussi visiter Luzon (apparemment approprié pour la marche)
Merci
Gaël
Merci
Gaël
Accouchement en France pour une étrangère?
Bonjour tout le monde !
Ma belle soeur qui habite en algérie vas venir inchallah au mois de juillet pour assister au mariage de moi et son frére ! mais elle est enceinte et je voudrais savoir comment sa se passe quand une étrangère accouche en france ? quels sont les papiers à faire avant et après l'accouchement ? quelles charges vas t'elle prendre ?
Merci de votre réponse !! 😉
Ma belle soeur qui habite en algérie vas venir inchallah au mois de juillet pour assister au mariage de moi et son frére ! mais elle est enceinte et je voudrais savoir comment sa se passe quand une étrangère accouche en france ? quels sont les papiers à faire avant et après l'accouchement ? quelles charges vas t'elle prendre ?
Merci de votre réponse !! 😉
Voyage au Québec en septembre 2011, circuit, location de véhicule?
Bonjour à tous,
Nous aimerions mon épouse et moi-même, passer en septembre 2011 un séjour au Québec .
1°) est ce la meilleur saison?
2°) quel est la meilleure solution pour visiter ce beau pays?
Circuit guidé, location de véhicule, etc...
Si vous avez des idées à nous communiquer , nous sômmes preneurs.
Amicalement
Joël
Traversée du Sahel fin 2010: sécurité?
Qu'en est'il raisonnablement à fin 2010 de la sécurité pour la descente en 4x4 vers le Burkina ?
Merci à ceux qui sont actuellement sur la route de nous dire comment cela se passe.
Five-day trip report on the Kumano Kodo (Kii Peninsula, Japan)
I set off (on October 9, 2010) with my backpack from the Takijiri-oji bus stop, the starting point of the Nakahechi Route, which takes two days to reach Hongu Taisha temple.
Day 1: 12 km and a cumulative elevation gain (CEG) of 750 m. It was raining heavily, but I was well equipped with lightweight Gore-Tex. Spent the night and had a very Japanese meal at the ryokan Tsuki-no-ya at the entrance of the small village of Chikatsuyu-oji.
Day 2: the toughest day: 25 km and 1,000 m of CEG (just as much in descents...). Beautiful weather. Lots of fairly steep slopes with many stairs. Spent the night and had a meal at B&B Café in Hongu. Check out their English website.
Day 3: a rest day to visit Hongu Taisha Temple, then Yunomine Onsen and Kawayu Onsen, where I spent the night at Ashita-no-mori. They’re charming, speak English, and they were the ones who booked my nights for days 2 and 4 since I don’t speak Japanese. Connections between these three villages are by bus. Beautiful weather.
Day 4: Kogumotori-goe branch, taken in the opposite direction to what many pilgrims do. Beautiful weather. 17 km and 450 m of CEG, with just as much in descents. Fairly steep slopes, sometimes slippery stone slabs, and a few stairway sections. Spent the night and had a meal at Koguchi Shizen-no-le.
Day 5: Cloudy but nice weather. Ogumotori-goe branch to Nachi Taisha. Nearly 17 km and 1,250 m of CEG, with 1,000 m in descents. Similar terrain to the other days. Visited the temple, then returned by bus and train to my "logistics base" in Shirahama.
Things to note: > Don’t carry too much water. There are drink vending machines in many places. Bonus: cold drinks and a sugar boost. > This route is a bit technical, but it’s doable for someone who’s prepared physically. PS: I’m 62 and not a superhuman. > Check out the Tanabe City Tourism Bureau website (www.tb-kumano.jp)—it’s very well done—and ask them to send you the small guide with the trail maps (Pilgrimage Route Maps). There’s a certain Brad Towle, very professional and efficient.
In conclusion: a trek off the beaten path, very rewarding to experience. Early October seems like the perfect time. But May or June should be great too. I didn’t encounter many hikers, except a few during the first two days because Monday was a public holiday. All Japanese.
I highly recommend this trail—the only one, along with the Camino de Santiago, to be listed as a UNESCO World Heritage Site. Feel free to contact me for more details.
Day 1: 12 km and a cumulative elevation gain (CEG) of 750 m. It was raining heavily, but I was well equipped with lightweight Gore-Tex. Spent the night and had a very Japanese meal at the ryokan Tsuki-no-ya at the entrance of the small village of Chikatsuyu-oji.
Day 2: the toughest day: 25 km and 1,000 m of CEG (just as much in descents...). Beautiful weather. Lots of fairly steep slopes with many stairs. Spent the night and had a meal at B&B Café in Hongu. Check out their English website.
Day 3: a rest day to visit Hongu Taisha Temple, then Yunomine Onsen and Kawayu Onsen, where I spent the night at Ashita-no-mori. They’re charming, speak English, and they were the ones who booked my nights for days 2 and 4 since I don’t speak Japanese. Connections between these three villages are by bus. Beautiful weather.
Day 4: Kogumotori-goe branch, taken in the opposite direction to what many pilgrims do. Beautiful weather. 17 km and 450 m of CEG, with just as much in descents. Fairly steep slopes, sometimes slippery stone slabs, and a few stairway sections. Spent the night and had a meal at Koguchi Shizen-no-le.
Day 5: Cloudy but nice weather. Ogumotori-goe branch to Nachi Taisha. Nearly 17 km and 1,250 m of CEG, with 1,000 m in descents. Similar terrain to the other days. Visited the temple, then returned by bus and train to my "logistics base" in Shirahama.
Things to note: > Don’t carry too much water. There are drink vending machines in many places. Bonus: cold drinks and a sugar boost. > This route is a bit technical, but it’s doable for someone who’s prepared physically. PS: I’m 62 and not a superhuman. > Check out the Tanabe City Tourism Bureau website (www.tb-kumano.jp)—it’s very well done—and ask them to send you the small guide with the trail maps (Pilgrimage Route Maps). There’s a certain Brad Towle, very professional and efficient.
In conclusion: a trek off the beaten path, very rewarding to experience. Early October seems like the perfect time. But May or June should be great too. I didn’t encounter many hikers, except a few during the first two days because Monday was a public holiday. All Japanese.
I highly recommend this trail—the only one, along with the Camino de Santiago, to be listed as a UNESCO World Heritage Site. Feel free to contact me for more details.
Compte rendu de mon voyage au Burkina Faso en octobre 2010
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande
Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.
Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :
D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.
Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.
Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.
Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.
Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.
A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.
Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !
Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.
Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.
Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.
Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.
Armande











