Results for "Canaries+(îles)"
About 3,798 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Retour d'un cauchemar en République Dominicaine avec Marsans
bonsoir a tous et merci a tout ceux qui m'ont aide a preparer mon voyage
Avant mon coup de gueule, je voudrais vous dire que la republique dominicaine est un pays magnifique qui merite son nom de paradis.
je suis parti avec mon fils de 1 an et demi et ma femme de nantes pour un sejour d'une ssemaine a l'hotel viva windham palace de bayahibé.
A l 'aller, a part les 9 heures d'avion avec mon fils sur lers genoux dans un vol charter de la compagnie Star airlines tout c'est bien passé.
La semaine a l'hotel a ete vraiment geniale.Depaysement garanti, cocotiers soleil, mer turquoise, nourriture excellente.Les dominicains sont des personnes adorables qui aiment les enfants.
dernier jour:le départ...................LE CAUCHEMAR!!!!!!!!!!!!! depart de l'hotel le samedi 25 mars a 15h00 pour l'aeroport. heure de depart prevu a 18h50.Il est 20h30 quand on dit que le vol est annulé et que nous retournons dans les hotels de notre sejour. on recupere les bagages qui sont debarques de l'avion, la representante MARSANS nous annonce que nous partons non plus pour l'hotel de bayahibé mais pour un hotel de Punta cana en bus et que le vol est reporte pour le lendemain matin a 8h00.........(en gros on part a punta cana pour dormir 2 heures).Je refuse de trinbaler mon fils d'un an et demi dans un bus pour le faire dormir 2 heures a l'arrivee, un vingtaine de personne pense comme moi dont une femme enceinte de 7 mois.... La representante MARSANS nous dit que puisque nous refusons d'aller a punta cana c'est a nous de nous debrouiller, a nos frais et elle s'en va.......... 20 personnes ont dormi a l'entree de l'aeroport sur les trottoirs encadre par des policiers dominicains, nous sommes parti dans un taxi avec le couple dont la femme etait enceinte dans un hotel a 260 dollars la nuit!!!!!!a nos frais. 5h00 du matin on se reveille pour contacter l'aeroport qui nous annonce qu'il n'y a pas de vol a 8h00. 9h00 on va au palace voir la representante marsans qui n'est au courant de rien MARSANS se decide enfin a nous prendre en charge et nous transfere au palace.a 20h00 petit mot dans la chambre d'hotel qui nous previent d'un depart a 1h30 du matin pour l'aeroport.....Panique, preparation et petit coup de telephone a l'aeroport pour avoir confirmation. l'aeroport n'est au courant d'aucun depart.on contacte la represantante MARSANS qui apres 10 minutes nous confirme qu'il n'y a pas de vol..... Lendemain matin(on est lundi 27 mars!!!!!), on apprend qu'il y a un vol a 21h00.Depart de l'hotel a 17h00 et c'est le bon.On embarque meme a 19h00 dans l'avion et puis on nous annonce que nous atterirons a bordeaux au lieu de nantes a cause du CPE et que nous serons transfere en bus de bordeaux a nantes:Vraiment pas bol!!!!!
en resumé: Les clients nouvelles frontieres et tui ont ete mieux pris en charge en restant sur bayahibe. La compagnie star airlines a ete cloue au sol a cause d'un pble de radar et la piece de rechange a ete bloque au USA. MARSANS a ete d'une incompetence rare, d'une inefficacite importante. La republique dominicaine est un pays superbe .
je suis parti avec mon fils de 1 an et demi et ma femme de nantes pour un sejour d'une ssemaine a l'hotel viva windham palace de bayahibé.
A l 'aller, a part les 9 heures d'avion avec mon fils sur lers genoux dans un vol charter de la compagnie Star airlines tout c'est bien passé.
La semaine a l'hotel a ete vraiment geniale.Depaysement garanti, cocotiers soleil, mer turquoise, nourriture excellente.Les dominicains sont des personnes adorables qui aiment les enfants.
dernier jour:le départ...................LE CAUCHEMAR!!!!!!!!!!!!! depart de l'hotel le samedi 25 mars a 15h00 pour l'aeroport. heure de depart prevu a 18h50.Il est 20h30 quand on dit que le vol est annulé et que nous retournons dans les hotels de notre sejour. on recupere les bagages qui sont debarques de l'avion, la representante MARSANS nous annonce que nous partons non plus pour l'hotel de bayahibé mais pour un hotel de Punta cana en bus et que le vol est reporte pour le lendemain matin a 8h00.........(en gros on part a punta cana pour dormir 2 heures).Je refuse de trinbaler mon fils d'un an et demi dans un bus pour le faire dormir 2 heures a l'arrivee, un vingtaine de personne pense comme moi dont une femme enceinte de 7 mois.... La representante MARSANS nous dit que puisque nous refusons d'aller a punta cana c'est a nous de nous debrouiller, a nos frais et elle s'en va.......... 20 personnes ont dormi a l'entree de l'aeroport sur les trottoirs encadre par des policiers dominicains, nous sommes parti dans un taxi avec le couple dont la femme etait enceinte dans un hotel a 260 dollars la nuit!!!!!!a nos frais. 5h00 du matin on se reveille pour contacter l'aeroport qui nous annonce qu'il n'y a pas de vol a 8h00. 9h00 on va au palace voir la representante marsans qui n'est au courant de rien MARSANS se decide enfin a nous prendre en charge et nous transfere au palace.a 20h00 petit mot dans la chambre d'hotel qui nous previent d'un depart a 1h30 du matin pour l'aeroport.....Panique, preparation et petit coup de telephone a l'aeroport pour avoir confirmation. l'aeroport n'est au courant d'aucun depart.on contacte la represantante MARSANS qui apres 10 minutes nous confirme qu'il n'y a pas de vol..... Lendemain matin(on est lundi 27 mars!!!!!), on apprend qu'il y a un vol a 21h00.Depart de l'hotel a 17h00 et c'est le bon.On embarque meme a 19h00 dans l'avion et puis on nous annonce que nous atterirons a bordeaux au lieu de nantes a cause du CPE et que nous serons transfere en bus de bordeaux a nantes:Vraiment pas bol!!!!!
en resumé: Les clients nouvelles frontieres et tui ont ete mieux pris en charge en restant sur bayahibe. La compagnie star airlines a ete cloue au sol a cause d'un pble de radar et la piece de rechange a ete bloque au USA. MARSANS a ete d'une incompetence rare, d'une inefficacite importante. La republique dominicaine est un pays superbe .
Qui connait les Açores?
Bonjour à tous,
J'aimerai discuter "Açores" avec vous si vous connaissez un peu l'endroit! 😎
J'avoue, je n'en suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage, ça n'est même pas encore décidé (peut-être au printemps 2004?), mais je SAIS que je vais y aller un jour! 😉 Alors de toute façon, si vous avez des conseils, ça me servira, je les note et rien ne sera perdu! A vos bonnes volontés Msieur Dame!
Alors voila, comme il existe assez peu de guides de voyage sur ces ïles (mis à part le Petit Futé que j'ai déjà acheté), je voudrais savoir : quelles îles avez-vous visité? combien de temps? avez-vous visité Corvo et Flores, les îles les plus éloignées? quels moyens de transport inter-îles avez-vous pris : avion? bateau? vous souvenez-vous du budget correspondant? avez-vous testé le camping : sauvage, pas sauvage, j'ai lu qu'il y avait assez peu de terrains aménagés et que sur plusieurs îles c'était sauvage ou bien négocier un bout de terrain chez l'habitant. avez-vous logé chez l'habitant, à l'hotel ? Les prix vous ont ils paru très "touristiques" ou non? avez-vous été en voiture, en bus, en stop, ou bien à pied? et enfin : quelles îles, villes, endroits, randos, ont été vos coups de coeur ? ah oui une petite dernière question pratique : je comptais acheter en ligne le guide de voyage "Bradt" (en anglais) car je n'ai rien trouvé d'autre d'intéressant sur les Açores (notamment pour les itinéraires de rando). Avez-vous un avis sur les guides existants? (celui-là ou un autre que vous me conseilleriez?)
Merci d'avance pour vos réponses, il est tellement difficile de se faire une idée à travers des guides de voyage, que vos expériences peuvent vraiment m'aider à faire le tri ! 😉
J'aimerai discuter "Açores" avec vous si vous connaissez un peu l'endroit! 😎
J'avoue, je n'en suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage, ça n'est même pas encore décidé (peut-être au printemps 2004?), mais je SAIS que je vais y aller un jour! 😉 Alors de toute façon, si vous avez des conseils, ça me servira, je les note et rien ne sera perdu! A vos bonnes volontés Msieur Dame!
Alors voila, comme il existe assez peu de guides de voyage sur ces ïles (mis à part le Petit Futé que j'ai déjà acheté), je voudrais savoir : quelles îles avez-vous visité? combien de temps? avez-vous visité Corvo et Flores, les îles les plus éloignées? quels moyens de transport inter-îles avez-vous pris : avion? bateau? vous souvenez-vous du budget correspondant? avez-vous testé le camping : sauvage, pas sauvage, j'ai lu qu'il y avait assez peu de terrains aménagés et que sur plusieurs îles c'était sauvage ou bien négocier un bout de terrain chez l'habitant. avez-vous logé chez l'habitant, à l'hotel ? Les prix vous ont ils paru très "touristiques" ou non? avez-vous été en voiture, en bus, en stop, ou bien à pied? et enfin : quelles îles, villes, endroits, randos, ont été vos coups de coeur ? ah oui une petite dernière question pratique : je comptais acheter en ligne le guide de voyage "Bradt" (en anglais) car je n'ai rien trouvé d'autre d'intéressant sur les Açores (notamment pour les itinéraires de rando). Avez-vous un avis sur les guides existants? (celui-là ou un autre que vous me conseilleriez?)
Merci d'avance pour vos réponses, il est tellement difficile de se faire une idée à travers des guides de voyage, que vos expériences peuvent vraiment m'aider à faire le tri ! 😉
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore...
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Il ne sera bientôt plus possible de louer un appartement à Palma de Majorque
A partir du 1er juillet 2018, suite à une décision du conseil municipal, les touristes ne pourront plus louer d'appartement dans Palma de Majorque. Ils pourront par contre continuer à louer des villas ou maisons. Avec cette décision, la capitale de Baléares souhaite lutter contre l'accroissement phénoménal de ces dernières années du nombre de logements privés transformés en appartements touristiques et des conséquences que cela a entrainé sur le fonctionnement de l'île.
Lire la suite...
Lire la suite...
Réserver un voyage combiné Maurice-Réunion sur mesure et pas cher?
Bonjour,
Je souhaiterais faire un combiné maurice réunion du 16 au 30 avril 2011 ave mon mari. Malgré mes diverses recherches sur le net, je ne trouve rien qui colle vraiment avec ce que l on voudrait :
Vol pour la réunion au départ de Nantes.location d une voiture et 8 nuits en chambres d hote.puis départ pour Maurice en hotel pour 5 nuit et retour sur Nantes. Est ce la bonne saison? Quelle compagnie aérienne choisir? Quel circuit pour découvrir la reunion?Quelles étapes pour la nuit?Connaissez vous des chambres d hote avec un bon rapport qualité prix? Ensuite, faut il mieux prendre un bateau ou l avion pour aller de la reunion à maurice? Dans quel endoit de Maurice séjourner ( on veut de la chaleur, un bel endroit et profiter des sports nautiques et faire des excursions, un endroit calme aussi)? Avez vous de bonnes adresses d hotel pas trop cher mais bien?(il y en a tellement que le choix est difficile). Prendre plutot 1/2 pension ou tout inclu à Maurice?
On souhaiterait mettre 3000€ pour 2 pour ces 15 jours.
Merci beaucoup pour vos réponses!
Bonne journée à tous
Je souhaiterais faire un combiné maurice réunion du 16 au 30 avril 2011 ave mon mari. Malgré mes diverses recherches sur le net, je ne trouve rien qui colle vraiment avec ce que l on voudrait :
Vol pour la réunion au départ de Nantes.location d une voiture et 8 nuits en chambres d hote.puis départ pour Maurice en hotel pour 5 nuit et retour sur Nantes. Est ce la bonne saison? Quelle compagnie aérienne choisir? Quel circuit pour découvrir la reunion?Quelles étapes pour la nuit?Connaissez vous des chambres d hote avec un bon rapport qualité prix? Ensuite, faut il mieux prendre un bateau ou l avion pour aller de la reunion à maurice? Dans quel endoit de Maurice séjourner ( on veut de la chaleur, un bel endroit et profiter des sports nautiques et faire des excursions, un endroit calme aussi)? Avez vous de bonnes adresses d hotel pas trop cher mais bien?(il y en a tellement que le choix est difficile). Prendre plutot 1/2 pension ou tout inclu à Maurice?
On souhaiterait mettre 3000€ pour 2 pour ces 15 jours.
Merci beaucoup pour vos réponses!
Bonne journée à tous
Voyage au Monténégro: vos bons plans?
Bonjour!
Nous sommes un couple qui part de Lyon pour aller jusqu'en Grèce en passant par quelques pays des Balkans. J'ai plusieurs questions qui portent plus précisément sur notre passage au Montenegro:
1. Comment voyager de Sarajevo au Montenegro sachant que notre première étape serait le Durmitor? J'ai vu que Zabljak était un bon point de départ pour les ballades, est-ce qu'on peut y accéder directement en venant de Sarajevo ou faudra-t'il passer par Podgorica?
2. Quel genre d'hébergement peut-on trouver? Des campings à Zabljak ou ailleurs dans le Durmitor? Sinon chez l'habitant?
3. Peut-on faire du rafting sur la Tara en étant basé du côté de Zabljak ou faut-il qu'on se déplace?
Ensuite on aimerait bien descendre vers les bouches de Kotor, mais nous avons peu des temps (rester environ 2 jours)
4. Quelle ville faut-il privilégier? Kotor, Herceg Novi, autres... ?
5. Mêmes questions: comment y acceder depuis le Durmitor? Quels logements?
Enfin nous voulons terminer par le lac Skadar pour ensuite passer en Albanie... Nos interrogations sont toujours les mêmes sur le transport, les points où s'arrêter, le logement (on préfèrerait le camping mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt rare dans ces coins là)
Voilà, toute dernière chose: est-il possible de passer la frontière en longeant le lac, quels transports pour aller en Albanie? j'ai lu des choses sur des minibus: où se prennent-ils? jusqu'où vont-ils en Albanie (nous ne savons pas encore ce que nous voulons voir en Albanie, d'ailleurs si vous avez des conseils 😉...)
Voilà, je m'arrête là et merci, merci, merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer!
Celineve
Nous sommes un couple qui part de Lyon pour aller jusqu'en Grèce en passant par quelques pays des Balkans. J'ai plusieurs questions qui portent plus précisément sur notre passage au Montenegro:
1. Comment voyager de Sarajevo au Montenegro sachant que notre première étape serait le Durmitor? J'ai vu que Zabljak était un bon point de départ pour les ballades, est-ce qu'on peut y accéder directement en venant de Sarajevo ou faudra-t'il passer par Podgorica?
2. Quel genre d'hébergement peut-on trouver? Des campings à Zabljak ou ailleurs dans le Durmitor? Sinon chez l'habitant?
3. Peut-on faire du rafting sur la Tara en étant basé du côté de Zabljak ou faut-il qu'on se déplace?
Ensuite on aimerait bien descendre vers les bouches de Kotor, mais nous avons peu des temps (rester environ 2 jours)
4. Quelle ville faut-il privilégier? Kotor, Herceg Novi, autres... ?
5. Mêmes questions: comment y acceder depuis le Durmitor? Quels logements?
Enfin nous voulons terminer par le lac Skadar pour ensuite passer en Albanie... Nos interrogations sont toujours les mêmes sur le transport, les points où s'arrêter, le logement (on préfèrerait le camping mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt rare dans ces coins là)
Voilà, toute dernière chose: est-il possible de passer la frontière en longeant le lac, quels transports pour aller en Albanie? j'ai lu des choses sur des minibus: où se prennent-ils? jusqu'où vont-ils en Albanie (nous ne savons pas encore ce que nous voulons voir en Albanie, d'ailleurs si vous avez des conseils 😉...)
Voilà, je m'arrête là et merci, merci, merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer!
Celineve
Vivre à Malte?
Bonjour à tous !
Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?
Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.
Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.
Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?
Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)
Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)
Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?
Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.
Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.
Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?
Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)
Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)
Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
De Samui (Thaïlande) aux Perhentians (Malaisie)
😉😉 Hello Amis Voyageurs, Amoureux de l' ASE
En juin prochain, je serai sur Samui, KPGan et ( ou ) K Tao. 😎 Une envie d' aller taquiner les petits némos, les tortues et bébés requins aux Perhentians me trotte dans la tête.🤪🙂 Néanmoins, je me trouve devant un " hic " 😇 Quel est le meilleur moyen de se rendre de Samui aux Perhentians sans passer par KLumpur.?😇 Chemin le plus court.? 🤪 Vos suggestions et expériences me seraient bien utiles.😏😉🙂😎
En juin prochain, je serai sur Samui, KPGan et ( ou ) K Tao. 😎 Une envie d' aller taquiner les petits némos, les tortues et bébés requins aux Perhentians me trotte dans la tête.🤪🙂 Néanmoins, je me trouve devant un " hic " 😇 Quel est le meilleur moyen de se rendre de Samui aux Perhentians sans passer par KLumpur.?😇 Chemin le plus court.? 🤪 Vos suggestions et expériences me seraient bien utiles.😏😉🙂😎
Nouveau gouvernement en Thaïlande (15 décembre 2008)
05:30 15.12.2008 Le chef de l'opposition élu premier ministre en Thaïlande Abhisit Vejjajiva, chef de l'opposition thaïlandaise, a été élu Premier ministre par le Parlement. Son élection fait suite à la dissolution par la Cour constitutionnelle du parti au pouvoir proche de Thaksin Shinawatra, ancien homme fort du pays. M. Abhisit, âgé de 44 ans, leader du Parti démocrate, a reçu le soutien de 235 députés lors d'un vote à la chambre basse, alors que le seuil nécessaire pour être désigné chef du gouvernement était fixé à 220 voix. Pracha Promnog, candidat soutenu par le camp Thaksin, a obtenu 198 voix lors de l'élection de lundi, tandis que trois députés se sont abstenus.
Né il y a 44 ans à Newcastle, en Angleterre, Abhisit succède à Somchai Wongsawat, issu du Parti du pouvoir du peuple (PPP), contraint à la démission après une condamnation pour fraude électorale lors des législatives de décembre 2007 qui l'ont conduit à la tête du gouvernement.
La situation politique reste très incertaine en Thaïlande après les manifestations organisées par les partisans de l'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD) qui ont bloqué pendant plusieurs jours les principaux aéroports du pays, fin novembre et début décembre. (ats)
Tourisme à Madagascar
comme je le disais il y a peu, mais décrié, voici un article de l'express mada ce jour
Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.
voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.
voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Remonter l'Amazonie en bateau
Nous sommes deux et voulons remonter l'Amazonie sur notre bateau, de Belem à Manaus, peut être plus loin si possible.
Cependant nous ne savons pas exactement les risques que cela comporte une fois arrivés en Amazonie et les endroits à éviter.
Nous recherchons également des financements pour préparer et effectuer notre voyage, et pour cela nous avons besoin d'un projet précis. C'est pourquoi nous aimerions savoir si vous connaitriez des organismes sensibles de financer un tel voyage. De plus nous souhaitons nous immerger dans la culture locale que nous ne connaissons pourtant pas du tout.
Toutes sortes de conseils seront les bienvenues. Merci d'avance
Toutes sortes de conseils seront les bienvenues. Merci d'avance
Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam
Bonjour a tous,
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Retour de 2 semaines de vacances de Sao Luis à Fortaleza
Je propose un petit récit de nos vacances au Brésil en espérant que cela puisse vous servir.
C’est notre 2ème séjour au Brésil, nous y sommes pour 2 semaines.
Après avoir, en 2 semaines, fait Sao Paulo – Iguaçu – Rio – Paraty – Ihla Grande – Trindade l’an dernier, cette année destination Sao Luis – Lençois Maranhenses – Icarai de Amontada - Fortaleza.
Nous arrivons à Sao Luis (depuis Sao Paulo) le samedi en début d’après-midi. Nous logeons à la casa Lavinia. Nous sommes dans cette maison d’hôtes gérée par Franck un français (agence O Gente do Brasil) car nous avons décidé de faire un trek dans les Lençois avec son agence. Une fois n’est pas coutume nous passons par une agence, pour les Lençois, c’est une grande première pour nous car j’organise généralement les vacances moi-même. Mais voilà pour ce trek cela me semblait plus simple de marcher avec un guide et puis en discutant des autres choses à faire, nous nous sommes rendus compte que nous gagnerions du temps en ajoutant les transferts privés (nous sommes 4 personnes). Franck nous a proposé d’ajouté les 2 nuits à Sao Luis.
Il fait chaud à notre arrivée, au moins 30 degrés. Nous profitons de la fin de journée pour découvrir Sao Luis. Le centre-ville est classé au patrimoine de l’UNESCO. Il y a de très beaux bâtiments, mais il y a encore beaucoup de travail de restauration à faire. Les façades sont recouvertes de céramiques.
Nous visitons le palais du gouverneur. Puis un petit tour au marché. C’est le coin de la crevette, il y en a partout. Il y a aussi beaucoup de noix de cajou.
Nous prenons l’apéro devant le coucher de soleil et soirée restaurant (Tia Dica). Ici on mange du poisson, des crevettes, un régal. La rue est animée, il y a de la musique, c’est bien sympa. Il est temps d’aller dormir nous sommes fatigués du voyage…
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre"
Bonsoir à tous
Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF.
Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ».
Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Compte rendu: croisière transatlantique vers le Brésil sur le Costa Favolosa du 28 novembre au 17 décembre 2012
Bonsoir à tous,
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
Kidnapping à Cebu
Bonjour j'ai ettendu parler par une amie phillipine que cebu est dangeureux ( plus que manille ) et qu'il y a regulierement des kidnapping de touristes pour raçons et des meutre parfois.
Si des gens en reviennent ou vivent sur place, j'aimerais avoir un autre son de cloche, car je compte passer une semaine labas.
Merci et bonne soirée
Bien préparer sa prochaine croisière
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie)
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous d��barquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous d��barquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Retour d'une croisière Espagne-Portugal-Gibraltar sur le Costa Mediterranea (le 18 octobre)
Bonjour à tous,
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie
Voilà, nous rentrons, l'oeil pétillant, le visage bien coloré et la tête remplie de découvertes de notre belle aventure à bord du Costa Méditerranéa.
La déco du Méditerranéa est plaisante, histoire de goûts.... Pour le moment le Magica reste notre préféré! (la taille du navire aussi) L'agencement du Méditerranéa est particulier. Superbe salle avec piste de danse au pont 1, (isolée), petits bars coincés avant l'entrée du restau, ou le long des couloirs ? De toutes façons, l'ambiance qui y régnait était d'un calme majestueux, je dirais même un peu tristounette au niveau du hall d'entrée (le pianiste devait avoir une gastro cette semaine là ?) DOMMAGE ! Nous avons été voir Marie avec des autres couples, notre francophone, très agréable pour lui signaler, mais bon ... A signaler, pratiquement pas d'enfant à bord .
Le personnel à bord excellent!
La nourriture à bord, correcte, en abondance. Les produits de" luxe" et de qualité se font rare tout de même.
Les spectacles, dans l'ensemble, un peu déçu par rapport à notre dernière croisière qui étaient tous de qualité et j'insiste! comme quoi ?
Nous avons eu de la chance avec le temps!, nous avons échappé à un orage en arrivant à Gibraltar, on ne voyait que des dauphins danser autour du bateau, puis le temps s'est découvert pour la visite à ne pas manquer de ce fameux Rocher
Les visites de malaga, Cadix, Lisbonne Alicante et Barcelone peuvent se faire facilement par ses propre moyens et sans peine.
En résumé, un tour d'horizon bien agréable à découvrir paisiblement.
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements.
Je vais d'ici peu continuer mon album photos (voir mon adresse)pour vous donner un aperçu de ce parcours .
Bonne journée.
Ps.Une pensée à Emanuella et son Papa Ravie d'avoir fait votre connaissance.
Sophie











